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 [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)

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ninibernier
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Dim 29 Jan à 17:46

Chapitre 25 : Bébé dans la nature

Tôt le lendemain matin... Joëlle se réveilla dans les bras de son père. Elle le secoua un peu en riant. Charles se réveilla et regarda sa fille.

Charles : Qu'est-ce qui a Joëlle ?
Joëlle : Cé matin ! Nounours a bien dormi mais a faim !

Elle se colla un peu plus sur son père.

Joëlle : Twa confotabe... maman devait bien domir avant.
Charles, tout endormit : Hmmmm ouais...

Joëlle riait. Elle se leva et marcha sur le lit.

Joëlle : Papa paresseux ! Hihi !
Charles : Joëlle arrête de bouger...

Charles se referma les yeux. Joëlle retourna près de son père et s'assit devant son visage.

Joëlle : Qwa qui a papa ?
Charles : Je suis fatigué.
Joëlle : Oh... Papa va faire dodo et Joëlle va aller manger avec maman.
Charles : Tu dois prendre ton bain avant.

Charles se leva et prit sa fille dans ses bras. Joëlle riait dans ses bras. Elle était contente d'avoir dormit avec son père et dans son lit. Charles la changea et lui fit prendre un bain et l'habilla proprement.
Charles, riant :Maintenant, tu sens bon !

Il la souleva au niveau de sa figure et lui donna un bec puis il recommença à bailler. Valence entra, elle venait de se réveiller.

Joëlle : Maman !!!
Valence,tout sourire : Bien dormi tout les deux ?
Charles : Oui.
Joëlle : Oui !!! Moi faim mais papa fatigué par exemple !
Charles : On va aller manger.
Valence : Ben si vous êtes fatigué vous pouvez vous recouchez, y a pas de problème.
Charles : Oh, bien merci beaucoup Valence.

Il donna Joëlle à sa mère.

Valence : Allez viens Joëlle, on va aller manger et laisser ton papa dormir encore un peu !

Valence partit avec Joëlle.

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À la salle de commandement, c'était l'heure du déjeuner. Alexis refusait de manger quoi que ce soit. Joëlle par contre mangeait tout ce que Valence lui donnait avec un grand sourire.

Valence, en riant : Voyons Joëlle, mange moins vite ou tu vas t'étouffer !

Valence était plutôt heureuse ce jour là. Probablement parce que cela lui avait fait du bien une nuit seule avec elle-même alors que Joëlle dormait avec son père et aussi parce qu'elle avait pu parler un peu à Charles sans aucun cris. Charles arriva vers la fin du déjeuner et alla s'asseoir près de Joëlle en se prenant une pomme.

Joëlle : Salut papa ! Twa finit dormir ?
Charles : Oui, j'ai finit, je suis vraiment réveiller maintenant ma puce.
Joëlle : Moi pensais toi zamais dormir beaucoup !
Charles : Ben, je dors maintenant. Je prend des médicaments pour dormir.
Joëlle : Ohhhhhhh !

Valence se leva. Elle devait commencer sa journée.

Valence : Je te laisse ici ou tu viens Joëlle ?
Joëlle, incertaine : Ze sais pas...

Joëlle regarda sa mère, puis son père. Elle ne savait pas aller avec qui.
Valence : Ben c'est comme tu veux mais moi je dois vraiment y aller... C'est toi qui choisit.

Joëlle baissa les yeux et son sourire s'effaça. Valence se douta que Joëlle n'aimait pas du tout avoir à choisir entre son père et sa mère.
Joëlle: Je veux pas choisir.
Valence : Ben reste encore un peu et tu viendras me voir tout à l'heure alors.
Joëlle : Ok.

Valence lui donna un bisou et partit vers son bureau. Charles regardait Joëlle, elle avait la mine un peu basse tout d'un coup.
Charles : Tu peux y aller si tu veux, Joëlle. Je vais sur la planète aujourd'hui.
Joëlle : Su la planète ?
Charles : Et bien une exploration, tu sais on en fait souvent.
Joëlle : Ohhhh ! Papa va faire attention han ?
Charles, riant : Oui. T'es pire que ta mère toi han ! ... *baissant le yeux* Ben ta mère, avant.
Joëlle : Maman zétais inquiète pou papa avant mais maman lé encore !
Charles, avec un petit sourire : C'est vrai...

Joëlle fit de gros yeux à son père. D'habitude à chaque fois Joëlle disait quelque chose sur sa mère à son père, il lui disait que c'était pas vrai ou faisait comme s'il n'entendait pas. Charles sera Joëlle dans ses bras.
Charles : Il n'y a pas d'animaux dangereux sur la planète, t'as pas à t'en faire.
Joëlle : Ok papa.

Joëlle donna un bisou à son père et essaya de descendre de sa chaise mais y arrivait mal seule.Charles ria des efforts de sa fille.
Joëlle : Euh papa aider ?
Il sortit sa fille et la mit parterre.
Joëlle : Mici papa !
Charles : Sois gentille avec maman, aujourd'hui.
Joëlle, avec un tit visage d'ange : Chu toujours gentille voyons papa !

Sur ce Joëlle rampa jusqu'à la sortie et à travers le vaisseau en faisant des petits bruits mignons comme une petite chanson jusqu'au bureau de sa mère.

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Arrivée au bureau de Valence...
Valence lisait des dossiers et travaillait tranquillement.

Joëlle: Maman!
Valence leva la tête en faisant un petit saut, puis voyant sa fille parterre dans l'entrée elle se leva et alla la prendre gentiment.
Valence : Bonjour ma tite chouette ! Ça va ?
Joëlle : Oui ! Papa a dit que moua devais rester avec toua toute la journée passque papa aller su planète.
Valence : Oh oui c'est vrai ! C'est aujourd'hui, j'avais oublié...

Valence déposa Joëlle sur la petite couchette où s'assoyait habituellement ses patients puis retourna s'asseoir derrière son bureau.

Joëlle : Papa va faire a moua un lit!
Valence : Oui c'est vrai ! T'es grande maintenant !
Joëlle : Un lit pour les enfants de mon âge. Passque moua bouger beaucoup.
Valence, en riant : Oh ça je sais !
Joëlle, avec une face cute : Maman. Z'veux un tit frêre passque Ayexis michant avec moua et moua pas ami.
Valence, triste d'avoir à dire ça à sa fille : Je sais que t'as juste Alexis à bord et que tu aime pas beaucoup jouer avec lui mais... Joëlle, un petit frère... c'est impossible...

Joëlle baissa les yeux.
Valence, très sincère : Je suis désolée Joëlle tu sais.
Joëlle hocha la tête.
Joëlle : Pouqwa toua viens pas su la planète avec Papa. Moua voudrais aller !
Valence, un peu surprise par sa demande : Euh... C'est que maman à encore un peu de travail à faire...
Joëlle : Mais je veux...
Valence : Mais ton père à du travail à faire sur la planète, il aura pas le temps tout de suite de prendre avec lui, peut-être plus tard...

Joëlle se mit à pleurer. Valence se leva et alla la voir. Elle la prit dans ses bras et s'assit sur sa chaise en la berçant doucement.

Valence : Joëlle, arrête de pleurer comme ça. Ça fait mal à maman.
Joëlle : Mais ze veux y aller avec toua pis papa !
Valence : Je comprends, mais maman et papa doivent travailler aussi.
Joëlle : Pis moua? Qwa faire ?

Valence la regarda un peu et était vraiment triste pour elle. C'est vrai qu'une petite fille d'un an, dans un vaisseau sans amis et avec des parents qui ne sont jamais ensemble, ça ne devait pas être facile.

Valence : Je suis pas sûre que ton père désire vraiment me voir sur la planète... Et pas certaine non plus que j'en ai envie Joëlle.
Joëlle : Papa désirer.

Valence ne semblait pas très convaincue par les propos de sa fille et ne lui fit qu'un mince sourire forcé. Elle n'avait tellement pas envie d'aller rejoindre Charles. Joëlle se remit à pleurer et Valence la berça.

Valence : Voyons Joëlle, tu étais pas comme ça avant... Tu le sais que maman et papa sont plus ensemble.
Joëlle : Ça sais! Mais moi veux toujours vouar les deux en même temps.
Valence comprenait et se dit qu'elle pouvait bien au moins faire cet effort pour sa fille même si cela ne la réjouissait pas elle-même.
Valence : Ok ma chouette. Maman va finir son travail et tout de suite après on va appeler ton père ok ?
Joëlle, s'essuyant les yeux : Pou vrai !?! Ok !!!

Valence lui sourit et retourna s'asseoir pour terminer ce qu'elle avait à faire. Elle ne fit que le plus important, ne voulant pas trop faire attendre Joëlle puis se leva et retourna la voir. Valence prit Joëlle dans ses bras et partit pour la salle de commandement avec elle. Lorsque Valence entra, elle vit Charles qui se préparait et alla le voir avec une Joëlle très excitée dans les bras.

Joëlle : PAPA !!!
Charles: Oui, ma puce ?
Joëlle : Moi veux aller su la planète avec maman et twa !
Charles, surpris : Ah euh oui bien sûr... ok... Vous pouvez venir toutes les deux.
Joëlle : OUIII !!!

Joëlle était très contente et gigotait joyeusement dans les bras de sa mère. Valence elle était plutôt exaspérée car elle n'en avait pas envie. Au moins elle tentant de ne pas le laisser paraître et fit son indifférente. Elle se prépara donc à descendre et en tentant de calmer un peu Joëlle. Charles téléfaxa Valence, puis Joëlle. Il alla les rejoindre sur la planète et se mit à installer ses outils d'exploration à un mètre de Valence et Joëlle pour que Joëlle puisse les voir les deux en même temps.

Joëlle regardait sa mère puis son père avec de grands yeux et un beau sourire rien que pour eux. Valence ne s'amusait guère mais commençait à trouver que le sourire de sa fille en valait la peine finalement. Charles lui redonnait son sourire et tentait de se concentrer sur sa tâche.

La petite posait beaucoup questions...
Joëlle : Qwa ça ???
Charles : C'est de la terre. C'est un échantillon du sol. Joëlle, trouve moi donc une bibitte stp.

Valence déposa Joëlle au sol et Joëlle se mit à regarder partout dans l'herbe en étant toute fière d'aider son père. Ses parents la regardait faire en riant un peu. Joëlle soulevait de petites pierres et les reposait en voyant qu'il n'y avait rien. Après deux minutes elle trouva quelque chose.

Joëlle : Papa !!! Y a une coccinelle parterre... ben euh... crois c’est une coccinelle mais bizarre....

Joëlle pointa la petite bibitte bizarre qui ressemblait effectivement un peu à une coccinelle sans toutefois en être une. Joëlle la regardait avec de gros yeux intéressés. Charles la ramassa et la mis doucement dans un petit sac.

Charles: Hmmm ouais... Je sais pas c'est quoi...
Joëlle : Pouqwa vous avouar bezoin de bébitte ?
Charles : Pour savoir si ils sont dangereux et s'ils sont évolués.

Un papillon vint de poser sur l'épaule de son père, ce qui fit rire Joëlle.

Joëlle, impressionnée : OHHHHH !

Charles regarda Valence, puis Joëlle, se demandant pourquoi elle avait fait "OHHHHHH!".
Valence et Joëlle regardaient le papillon sur l'épaule de Charles. Celui-ci ne le vu pas tout de suite.

Joëlle : Pas faire bobo à papa sa han ?
Valence rit un peu.
Charles, inquiet : Quoi ?
Valence, avec une once d'ironie : Je crois qu'elle parle du papillon qui vous attaque sauvagement...
Charles, comprennant enfin : Ahhhh !

Charles l'enleva et le papillon alla dans les cheveux de Valence.

Joëlle : Ouhhhh... papillon mignon...

Valence se passa la main dans les cheveux très délicatement et le papillon alla sur sa main. Elle s'agenouilla doucement avec le papillon devant Joëlle qui le regardait avec des gros yeux.

Joëlle, émerveillée : Woa !

Charles souriait. Il était content de voir sa fille explorer une planète et faire des découvertes. Joëlle le regarda encore un peu puis Valence secoua à peine sa main et le papillon recommença à voler. Joëlle le regardait sans arrêt et se roulait parterre comme pour l'attraper. Elle était vraiment mignonne. Joëlle poussait de petits gloussements et de petits rires tout en faisant des contorsions bizarres pour attraper le papillon, ce qui faisait rire Valence.

Entre les rires de sa fille, Valence désirait tout de même faire quelque chose... Quant à être là donc, elle aida Charles à trouver et ramasser ses échantillons. Valence et le capitaine parlait donc de ce qu'il restait à trouver sans remarquer que Joëlle avait arrêter de rire et regardait ses parents.

Charles : Il faut encore du sable et 10 différent types d'herbe.
Valence hocha la tête.

Ils partirent non loin, chacun de leur côté, et revinrent avec des choses dans leurs mains qu'ils mirent parterre. Puis, ils s'assirent quasiment collé l'un sur l'autre pour faire le trie des échantillons. Joëlle les regardait comme toute étonnée mais avec un gros sourire. Elle regardait ses parents tout près l'un de l'autre mais ne comprenait pas trop de quoi ils parlaient ni trop ce qu'ils faisaient avec toutes ses choses devant eux.

Joëlle rampa jusqu'à côté de sa mère et s'assit comme eux en regardant toutes les choses qu'ils avaient ramenées.

Joëlle, étonnée : OHH ! Y en a des choses !
Charles : La feuille d'hydrangé est où ?
Valence regarda un peu ce qu'ils avaient.
Valence : Ah ici.
Elle prit quelque chose qu'elle tendit à Charles. Charles la prit et la mit dans l'échantillon en collant un collant dessus avec un numéro et l'inscrivit de quoi il s’agissait sur une feuille de papier.

Joëlle : C'est un zydrangé ?
Charles : Oui, c'est une sorte de fleur.

Joëlle fit un sourire à son père. Valence vint pour prendre une autre feuille pour la donner à Charles, mais Charles vint pour la prendre et leurs deux mains se touchèrent. Ils restèrent un peu gênés mais pas bien longtemps car Joëlle se mit immédiatement à rire.

Valence, moqueusement à Joëlle : Oh toi ! Y a rien qui te fait pas rire han !

Joëlle lui sourit tout en continuant de rire et en faisant un "non" de la tête à sa mère. Charles aussi se mit à rire. Il enleva sa main aussitôt. Finalement Joëlle prit la chose et la donna à sa mère avec un gros sourire. Sa mère la donna à Charles. Le Capitaine la mit dans un autre échantillon, faisant comme d'habitude. Puis, il se leva.

Charles: On va devoir aller plus loin dans le bois.
Joëlle : Moua va y aller ?
Valence : Ben on ne peut pas te laisser seule.
Charles : Viens, Joëlle.

Charles la prit dans ses bras et ils se mirent à marcher. Valence se leva aussi et les suivit. Après un court instant, Charles et Valence se séparèrent, juste le temps de trouver ce qu'ils cherchaient en couvrant un plus grand secteur.

Joëlle : Ouhhhhh c’est le bois... on va pas perdre maman han ? Pis on va retrouver le téléfax han ?
Charles : Bien sûr, ma puce, inquiète toi pas.

Il déposa Joëlle sur une grosse roche et déposa son sac d'exploration parterre pour prendre des sac Ziploc. Il mit les échantillons dedans. Soudain, un signal retentit de la montre de Charles. Il répondit.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Dim 29 Jan à 18:19

Chapitre 26 : La raison d'être du canal météo ou camping dans un nid d'amour (ben quoi, je feel quétaine et tites fleurs des champs) Razz

Charles: Oui ?
[Flavien: Il va y avoir une tempête cosmique d'une durée d'environ 13 heures dans 30 secondes, vous ne pourrez plus remonter à bord.]
Charles: On va devoir passer la nuit ici ?
[Flavien: Oui, Capitaine.]
Charles: D'accord.

Joëlle avait les yeux gros et regardait son père.
[Flavien : Termi... ]
La communication fut coupée.

Joëlle : On va faire dodo ici papa ? Mais où ?
Charles : J'ai tout ce qui faut dans mon sac.
Joëlle : Papa... euh... qwa le mot... maman m'a apprit... papa "prévoyant" !!!
Charles : En effet ! En parlant de maman, on va aller la chercher pour lui dire.
Joëlle : Ok !

Charles prit Joëlle et mit son sac sur son autre épaule. Puis, ils allèrent voir Valence qui était un peu plus loin dans le bois.
Charles : Valence, on retourna là où le téléfax est parce que nous devons passez la nuit ici.
Valence : Hein ?
Joëlle : Tempête comique !
Valence, en riant : Oh... cosmique Joëlle !
Charles : La tempête cosmique brouille les données du téléfax.
Valence : Comme d'habitude ! Ben on va y aller... Oh et j'ai trouvé ce que vous m'aviez demandé.

Elle tendit des sacs à Charles qui les prit.
Charles : Ah, merci !
Les trois allèrent dans la petite clairière là ou le téléfax était. Charles sortit une télécommande de son sac.
Charles : Ça, c'est la seule invention de Pétrolia qui marche.
Valence : Ouf... pas sûre que ça me met en confiance ça...
Charles pesa sur un bouton et une tente en sortit, déjà toute montée. Puis, elle s'effondra.
Charles : Ah shit !!!

Valence retint un rire et Joëlle elle ria sans se retenir. Charles alla remonter la tente pendant que Valence se mit à peser sur des boutons pour avoir des choses de survie pour la vie en camping. Elle en sortit des couvertures et des sleeping bag, ainsi qu'un peu de nourriture. Il y avait aussi des couches pour Joëlle. Valence fit manger Joëlle et après une journée pareille elle avait vraiment faim ! Les sorties sur les planètes semblaient lui creuser l'appétit et ce ne fut donc pas bien long avant que Joëlle termine son repas. Charles finit de monter la tente et Joëlle applaudit son papa en riant.

Charles : Bon, elle est correct, là... c'est tout petit, mais c'est pas si pire non plus.
Joëlle : Moi zamais avouar couché sous tente ! Cé drôle !

Charles prit les deux sleeping bag et les couvertures et alla les installer dans la tente.
Valence rangea les choses qu'elle avait prise pour faire manger Joëlle pendant ce temps.
Joëlle, avec de gros yeux : Oh nounours sur vaisseau maman !
Valence : Oh c'est vrai... ben je suis désolée, tu vas devoir dormir sans lui ce soir ma chouette... mais papa et maman sont là ok ?

Joëlle fit un gros sourire. La nuit commençait à tomber. Joëlle se mit à avoir un peu froid alors Valence la serra dans ses bras alors que Charles alluma un petit feu. Joëlle bailla un peu mais en voyant le feu elle se réveilla comme un peu. Elle aimait regarder le feu. Elle arrêta d'avoir froid mais ne se décolla pas de sa mère, trop confortable pour bouger. Charles continuait à remplir ses feuilles d’exploration. Le silence fut.

Valence et Joëlle regardaient le feu en silence. L'obscurité régnait partout, maintenant.
Joëlle bailla longuement et étira ses petits bras puis se blotti contre Valence. Après quelques secondes, même pas, Joëlle s'endormit. Valence s'en rendit compte après quelques minutes. Joëlle dormait avec un gros sourire sur les lèvres. Valence ne l'avait jamais vu sembler aussi heureuse dans son sommeil. Valence sourit pour elle-même en regardant sa fille qui dormait sur elle.

Charles fini ses rapports et regarda lui aussi sa fille en affichant un sourire. Valence ne voulait pas la réveiller mais avec le feu qui commençait à faiblir et la température qui descendait, Joëlle risquait d'être malade. Elle la prit doucement et alla la coucher dans la tente.

Le feu s'éteignit doucement. Charles prit sa lampe de poche et alla dans la tente quelques minutes plus tard, faisant attention de ne pas réveiller Joëlle. Valence était couchée près d'elle mais la tête surélevée, accotée dans sa main. Elle jouait gentiment dans les cheveux de Joëlle qui souriait dans son sommeil. Charles s'étendit de l’autre côté de Joëlle.

Valence, ne parlant pas fort et lentement pour ne pas la réveiller : Je l'ai jamais vu dormir en souriant comme ça...
Charles : Moi non plus. Elle doit être heureuse.
Valence fit un sourire.
Charles : Je ne sais pas vraiment quoi dire, ces temps-ci...
Valence le regarda avec un air interrogateur. Elle ne savait pas de quoi il voulait parler.
Charles: Je m'excuse...
Il baissa les yeux.
Valence, intriguée : Pourquoi ?
Charles : Je sais que j’aurais du vous parler à la place de tout écrire sur des feuilles... Ça aurait évité de la chicane inutile.

Valence baissa les yeux un peu en saisissant le sujet de conversation...

Valence : Ben... j'ai pas été mieux... j'aurai jamais du lire ça. *soupir* Je suis désolée.
Charles : Ben, on est désolés tout les deux.
Valence hocha un peu la tête, le regarda quelques secondes et fit un mince sourire. Il y avait un petit malaise... Charles lui rendit son sourire faiblement. Valence avait une question qui lui revenait sans cesse depuis plus d'un an déjà...

Valence, hésitante : Est-ce... Est-ce que vous l'auriez vraiment fait ?
Charles : Fait quoi ?
Valence, mal à l'aise : Vous suicidez.
Charles : Je ne sais pas. Disons que j'ai peur de mourir et que les gens me traiteraient de lâche si je me suicidais. Mais j’ai compris que les gens peuvent dire ce qu'ils veulent, l'important c'est que nous-même on sache qui on est et qu’on s'accepte comme on est.

Valence sourit un peu en entendant cela. Elle était heureuse qu'il aille mieux et qu'il ait, semblerait-il, un peu arrêté de se rabaisser à cause de son père. Charles soupira. Il regarda sa fille et puis il regarda Valence et fit un autre sourire.

Charles: Je vous pardonne d’avoir lu ces feuilles là. C'est oublié et je ne vous en veux plus, même que je ne vous en ai voulu qu'une fraction de secondes.
Valence, surprise : Oh... Merci.

Valence se sentait tellement légère tout d'un coup ! Elle pensait que Charles lui en voulait à mourir et qu'il lui en voudrait toujours ! Elle resta un peu figée, ne sachant quoi dire car elle ne se serait jamais attendu à ça. Après un petit moment d'assimilation, Valence changea un peu le sujet, mais vaguement...

Valence, en regardant Joëlle : Euh... Qu'est-ce que vous vous êtes dit au centre de santé au juste ?
Charles : Quand Joëlle était dans mes bras, vous êtes partie très vite et ça lui a fait de la peine parce qu'elle pensait que vous étiez jalouse.
Valence : Ah je vois !

Valence était un peu gênée... elle était peut-être un peu jalouse justement à ce moment là... Valence se reprit un peu, ne voulant pas laisser paraître ses émotions là-dessus.

Valence, très intriguée : Mais... pourquoi vous pleuriez alors ?
Charles : Parce que... Joëlle disait que vous m'aimiez encore et... je savais pas si c'était vrai... alors je croyais que Joëlle me mentait ou me faisait une blague... Disons que les évènements on refait surface dans ma tête et que j'aime pas me les rappeler.
Valence, baissant à nouveau les yeux vers Joëlle : Je vois pas pourquoi vous la croyez pas...
Charles : Parce que... je suppose que je voulais pas admettre que ça pouvait être vrai... parce que si c'est le cas... à cause de moi on a gaspiller beaucoup de notre temps... parce que... je ressens la même chose... J'ai jamais arrêté.

Valence resta totalement figée. Ça ne se pouvait pas ! Elle avait toujours cru qu'il ne l'aimait plus depuis le moment exact où il lui avait dit qu'il ne lui faisait plus confiance qu'il avait cassé. Valence était très gênée. Charles lui fit un sourire et parut lui aussi gêné. Il y eut un très long moment de silence. Seule Joëlle avait une respiration perceptible. Valence se décida à parler parce que le silence se faisait trop lourd...

Valence, gênée : Je pensais pas ça...
Charles : Moi non plus... avant que Joëlle me le dise, je pensais que vous vouliez rien savoir.
Valence, toujours aussi gênée : Je vous l'avais dit pourtant...
Charles : À la naissance de Joëlle oui... à ce moment là, j'aurais voulais vous dire que je vous aimais, mais vous êtes partie et j’ai jamais retrouvé le courage de vous le dire... et j’ai fini plus y croire que vous ressentiez encore ce que vous aviez dit...

Valence hocha à peine la tête, gardant les yeux bas et ayant une mine plutôt triste. Charles prit la main de Valence dans la sienne.

Charles : Des fois, nos émotions prennent le dessus et disons que quand Joëlle est né, je ne m'y attendais pas du tout. J'étais plutôt surpris. J’ai pas su comment réagir sur le coup mais j'aurais voulu dire tout ce que j'avais sur le coeur, vraiment.

Valence serra un peu sa main dans la sienne et lui sourit faiblement mais sincèrement.

Valence : Je comprends oui...
Elle resta pensive quelques secondes.
Valence : Quand j'y repense... c'est tellement ridicule... On s'est évité un an... pour quelque chose dont on est tout les deux désolés...
Elle était incrédule et Charles aussi.
Charles : Je sais, c'est stupide...
Valence : Au moins, il y a une chose de bien là-dedans...
Elle regarda Joëlle et Charles fit de même.
Charles : C'est vrai oui.

Ils sourirent en regardant leur fille. Joëlle bougea un peu dans son sommeil et se colla un peu plus sur ses parents. Charles bailla doucement et éteint sa lampe de poche. Il se coucha et s'endormit en serrant la main de Valence dans la sienne. Valence aussi se coucha confortablement et juste avant de s'endormir, comme si ça la frappait pour la première fois, elle se rendit compte que sa main était dans celle de Charles. Elle sourit et la serra un peu, juste avant de s'endormir paisiblement. Cette nuit là, elle dormit mieux que jamais dans la dernière année !

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Tôt le lendemain.

Joëlle ouvrit les yeux. Elle voulu se lever, mais le bras de son père lui faisait un barrage. Elle se glissa en dessous et se mit debout. Elle regarda ses parents et remarqua qu'ils étaient main dans la main. Joëlle fit un gros sourire et ne voulut pas réveiller ses parents, trop heureuse de voir cela. Toutefois, la disparition de leur fille d'entre eux les firent se réveiller doucement. Joëlle se tenait debout entre eux, près de leur deux mains serrées. Elle avait un énorme sourire.

Charles ouvrit ses yeux et regarda Valence, puis sa fille qui lui faisait un sourire. Valence aussi ouvrit les yeux doucement.

Charles : Joëlle, dis-moi pas que t'as faim, après tout ce que t'as mangé hier.
Joëlle, en faisant un petit non mais en gardant son immense sourire : Pas faim papa !

Valence qui se réveilla complètement mais se releva à peine, regarda elle aussi le sourire de sa fille, tout comme le faisait Charles.

Valence : Alors qu'est-ce que tu veux ?
Joëlle, en faisant une tite face "vous y êtes pas du tout" : Moi veux rien. Hihi !
Charles, moqueur : Ah... ben arrête de sourire comme ça, tu me fais peur...

Charles enleva sa main de la main de Valence et s'étira. Puis il se releva, restant assis devant sa fille en la regardant. Ils ne se tenaient plus la main mais Joëlle souriait toujours juste à y repenser. Depuis qu'elle était née, elle ne souvenait pas les avoir vu faire ça.

Joëlle, en allant pour sortir de la tente : Vous zêtes palé un peu crois... Hihi !!!
Elle poussa le tissus de devant la porte de la tente et la lumière du Soleil entra.
Joëlle, émerveillée : Oh cé matin !
La petite rampa dehors toute heureuse et se roula dans l'herbe.

Charles se retourna vers Valence, encore tout endormi.
Charles, tendrement : Je t'aime.
Il déposa un doux baiser sur ses lèvres. Valence fut très surprise par les paroles et encore plus par le geste. La surprise passée, elle lui fit tout de même un merveilleux sourire.
Valence, très heureuse : Moi aussi je t'aime.

Les deux se mirent à s'embrasser passionnément, se sautant presque dans les bras. Joëlle revint dans la tente pour demander quelque chose à ses parents et figea lorsqu’elle les vit. Après deux secondes elle fit un immense sourire.

Joëlle, en riant : Oh... vous vous réveillez vite !
Charles et Valence se lâchèrent en remarquant la présence de leur fille.
Charles, moqueur : Ah ah, très drôle !
Joëlle, essayant de comprendre un peu : Euh... veux tu dire que zai un papa pi une maman enzembe là ?
Valence, moqueuse : Je sais pas han ?

Valence fit un petit sourire puis se tournant moqueusement vers le Capitaine et fit quelque chose qui lui fit un bien immense...

Valence : Qu'est-ce que t'en pense, Charles ?

Joëlle fit des gros yeux. Elle n'avait jamais entendu sa mère appeler son père ainsi ni même le tutoyer.

Charles, tout souriant : Et bien oui, je crois que c'est une bonne idée. Une TRÈS bonne idée !
Joëlle resta muette. Il y avait comme trop de choses en même temps.
Charles, moqueur : T'as pas l’air contente Joëlle...
Joëlle : Euh... Chu contente papa !!!! Mais euh... Chale... c'est toi ça !?! Toi t'es papa ! Ou euh... capitaine, non ?
Valence se mit à rire.
Charles, riant : Mon prénom c'est Charles, mais je suis Capitaine aussi. Maman peux m'appeler Charles, toi Papa, pis les autres capitaine.
Joëlle, un peu mêlée : C'est compliqué... Maman cé zuss maman pou moi et Valence pou les zautres...
Charles, en riant : Bah non... Maman a plein d'autres noms que papa a ben hâte de réutiliser et que je dirai pas ici...

Joëlle semblait encore vraiment perdue.
Valence, voyant l'incompréhension de sa fille : Euh ouais bon... Ah allez Joëlle, on va ramasser... Nounours nous attends han !
Joëlle, retrouvant le sourire : OUIIIII !

Joëlle ressortit dehors en rampant joyeusement à la douce pensée que ses parents étaient ensemble et que nounours l'attendait dans sa chambre ! Valence et Charles restèrent là encore un instant...

Charles : Je suis content de la voir heureuse.
Valence, souriante : Moi aussi ! *le regardant un peu* Et je suis aussi très contente de pouvoir faire ça à nouveau ! *Elle se coucha dans ses bras.*
Charles se mit à rire et se mit à la caresser doucement. Valence lui fit un sourire craquant.
Charles : HAHA ! T'es comme ta fille, toi. Tu sais ce que tu veux !

Charles lui redonna son sourire et l'embrassa doucement. Valence le regarda dans les yeux un moment puis fit un sourire un peu surpris.

Valence : Heureuse de retrouver tes yeux aussi...
Charles ne comprit pas tout de suite mais lorsqu’il comprit il ne pu réprimer un petit rire.
Pour seule autre réponse Valence l'embrassa à son tour très tendrement. Ils entendirent Joëlle qui riait dehors.

Joëlle : J'ai trouvé un autre papillon, maman !
Charles et Valence sortirent de la tente pour aller la retrouver.
Charles : Il est beau ton papillon, Joëlle!
Joëlle : On retourne tu su vaisseau tu suite papa ?
Charles : Oui, ma puce mais il faut qu'on rangent les choses.

Ils commencèrent à ramasser tout les trois.
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ninibernier
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Dim 29 Jan à 21:09

Chapitre 27 : Parce quand ça va bien, ça peut juste se mettre à aller mal...

Une demi-heure plus tard, salle de commandement. Les trois venaient de revenir à bord. Charles partit vers son bureau pour ranger certaines choses.

Joëlle : Maman !!! On va chercher nounours ?
Valence : Oui oui ma chouette ! On y va !
Brad, entrant dans la pièce : Mussolini l'a mangé, ton nounours !
Valence fit des yeux plutôt michants à Brad...
Brad : Ce n'est pas de ma faute si vous avez eu une fille retardée !
Joëlle avait de l'eau dans les yeux. Valence la prit dans ses bras pour la consoler.
Valence : Brad... FERMEZ LÀ !
Brad : Joëlle, t’aurais pu avoir un petit frère, mais ta maman l’a tué !

Joëlle tremblait un entendant Brad. Valence la serra plus fort et Joëlle se colla dans ses bras.
Valence : Bon viens Joëlle... On va aller là où les gens sont plus sympathiques... de toute façon nounours nous attend han ?
Joëlle : Oui...
Brad : Personne t’aime Joëlle pis ta maman te surprotège.
Joëlle : Maman et papa m'aiment pi nounours aussi... marraine, parrain, mon oncle bob... Jusse vous pi alexis être gros michant pi vous en plus être... *Elle cherche un mot qu'elle a déjà entendu sa mère prononcer* euh nassissique !

Valence rit en entendant sa fille dire ça.
Valence, tout fière du vocabulaire de sa fille : Wo, ça c'est toute une réponse !
Brad, très frustré : On va voir qui qui est narcissique ! Ton père est un incompétent. Il n'a même pas assez de temps pour te faire un lit convenable.
Joëlle : Papa est bon papa !
Valence : Brad, si vous avez rien de mieux à faire que chialer sur le capitaine ou sur ma fille, taisez vous donc !
Brad : Le Capitaine ne fera jamais un bon père, il va être comme le sien, un lâche. Il va t’abandonner, Joëlle, comme son père l’a fait avec lui.
Valence : Tssssss, n'importe quoi ! D'où est-ce que vous tenez ça ?

Brad dézippa sa veste et en sortit les feuilles du Capitaine avec un sourire méprisant.
Brad, avec un sourire machiavélique : Le Capitaine a eu une jeunesse intéressante... Twisted Evil
Valence fit un saut en voyant les feuilles du capitaine.
Valence : Brad ! Touchez pas à ça et ne lui en parlez pas !
Brad : En parlez ??? Vous êtes folle ? Je vais publier un livre et devenir riche ! Et en parler aux journalistes, bien évidemment. Il y a longtemps qu'ils n'ont pas entendu parler du célèbre Capitaine Charles Patenaude.
Valence : Brad faites pas n'importe quoi ! Vous êtes malade ! Vous ne savez pas ce que ça va lui faire si vous faites ça !!! Et puis vous n’aviez pas à lire ça, où est-ce que vous les avez trouvé ?!?

Joëlle était maintenant parterre, au pied de sa mère, et essayait de comprendre de quoi sa mère et le "michant" mononcle Brad pouvait parler sans aucun succès.

Brad : En fouillant un peu... Si vous croyez que je vais laisser passer une chance inoubliable de faire suer le Capitaine, vous vous trompez !
Brad rit méchamment.
Valence : Brad, ça va pas juste le faire suer ça va le tuer ! Je vous rappelle qu'il a déjà essayé de se suicider y a un an alors si c'est trop vous demander de vous la fermer !
Brad : Pfffff ! S'il a des pensés suicidaires, c'pa de ma faute. Je crois que je pourrais avoir des bons prix pour ces morceaux de papier sur Ebay...
Joëlle, d'une petite voix : Maman ? Comprends pas... Qwa toi et Brad paller ?
Brad : De ton stupide père !
Valence : Oh Joëlle pas maintenant. *Retournant à Brad* Brad, vous...
Brad, l’interrompant : Si vous dites à quelqu'un que j’ai ses feuilles, vous ne reverrai peut-être plus jamais votre fille...
Valence, fâchée : CE QUI VEUT DIRE ? Je vous conseille franchement pas de faire des menaces Brad Spitfire !!! De toutes façons, vous être trop feluette pour faire ça !
Brad : Si vous ne me prenez pas au sérieux, vous allez voir !

Valence se retenait très fort pour ne pas frapper Brad depuis un bon moment à cause de la présence de Joëlle, mais là c'était trop ! Faire des menaces à sa fille et vouloir détruire la vie de l'homme qu'elle aimait... Valence avait ses limites...

Valence : Joëlle ferme tes yeux !

Joëlle mis ses deux petites mains sur ses yeux dès que sa mère lui dit. Dès qu'elle fut cela, Valence donna un énorme coup à Brad, plus fort que jamais ! Brad tomba au sol.
et se releva avec difficulté, la lèvre en sang et cherchant à retrouver une repsiration normale. Il prit Joëlle dans ses bras, mais la tête à l'envers et la secoua très fort. Valence lui fit une jambette et Brad tomba parterre à nouveau. Valence attrapa Joëlle qui tremblait de peur et arracha les feuilles des mains de Brad puis partit rapidement en donnant un gros coup de pied dans son tibia.

Valence se dépêcha avec Joëlle qui pleurait dans ses bras pour aller voir Charles. Joëlle avait les yeux grands ouverts, comme pétrifiée. Elle pleurait et murmurait des "papa" et des "maman" peu perceptibles. Joëlle respirait vite vite et se collait très fort dans les bras de sa mère comme si elle avait peur rien qu'à repenser à ce qui venait d'arriver. Valence avait l'air essoufflée, elle avait courue pour être sûre que Brad ne la rattraperait pas...
Charles les vit arriver et se leva tout de suite.

Charles : Voyons, qu'est-ce qui s’est passé ?

Valence le regarda avec un air vraiment défait. Elle reprit son souffle deux secondes avant de lui tendre les feuilles. Joëlle vit son père qui approchait pour les rejoindre et se mit à dire "papa" plus fort en tendant les bras vers lui. Charles prit d'abord les feuilles et son visage s'assombrit. Il vit que sa fille l'appelait donc il la prit dans ses bras malgré tout et la regarda.

Charles : Mon petit poussin, qu'est-ce qui a ? T'as des bobos ?
Joëlle, en pleurant : Brad michant... lui menace... lui pas fin avec maman... *toute fière et en riant un peu* mais maman frappé lui, hihi !
Charles fit un regard amusé à Valence et à Joëlle et redevint sérieux.
Charles, très inquiet : Qui a prit mes feuilles ?
Valence : Brad.
Valence avait un peu peur de sa réaction et était inquiète.
Charles, furieux : BRAD ?!? Je vais l'égorger !!!

Valence s'attendait à cette réaction et avait déjà vu Charles furieux contre Brad mais pas Joëlle. À la vue de la colère de son père elle recommença à pleurer un peu plus. Charles la berça mais ne fit pas plus attention à elle.

Charles, pâle : Pourquoi ils les avaient ?!? Comment y a fait ?!? Y ait a pas lu han ?!?
Valence : J'en ai aucune idée comment il les a trouvé exactement... Il a uste dit qu'il avait fouillé... Mais ce que je peux te dire c'est qu'il les a bien lu et qu'il a l'air... comment dire... déterminé à en parler à beaucoup de gens... surtout dans le but de faire du profit si tu vois ce que je veux dire...
Charles : Je vais le vider, le suspendre après le vaisseau pis vendre ses entrailles, moi !!! Qu'est-ce qu'il a fait à Joëlle en plus, le salaud ?!?
Valence, avec une once de colère : Il l'a secoué pas mal mettons !

Joëlle regarda son père avec de grands yeux.
Joëlle : Michant Brad dis papa pas un bon papa ! Joëlle cé cé pas vrai ! Papa meilleur papa du monde !
Charles regarda sa fille et lui fit un sourire malgré toute l'inquiétude qui se lisait encore sur son visage. Joëlle se colla sur lui.

Charles, très frustré : Le maudit... Je vais m'arranger. Une coupe de semaines dans le cachot devraient suffire à calmer ses ardeurs...
Valence : C'est toi qui le sais...
Valence n’en était pas convaincue, mais après tout, ça ne la concernait pas tout à fait non plus...

Joëlle, toujours collée dans les bras de son père, avait plutôt retrouvé le sourire maintenant que tout c'était calmé autour d'elle. Ses parents était là et elle n'avait plus trop mal de s'être fait brassé par Brad. Elle regarda partout comme à l'habitude, toute aussi curieuse qu'elle était. Elle vu le petit ourson sur le lit près d'elle.

Joëlle, étirant les bras : Nounours !!!
Charles alla chercher son nounours et elle le prit.
Charles : J'ai une surprise pour toi, Joëlle.
Joëlle serra son nounours et lui donna un petit bisou puis elle regarda son père, intriguée.
Joëlle : QWA !?!
Charles : Je vais te le montrer...
Joëlle : Youppi ! Viens nounours ! Maman aussi !

Ils allèrent dans une petite pièce. Son parc y était, et un berceau aussi. C'était une petite chambre pour Joëlle.

Charles : C'est une chambre pour toi, ma petite Joëlle.
Joëlle regarda partout les yeux gros gros. Elle était toute excitée.
Joëlle : Pou moi !?!
Charles : Oui, juste pour toi.
Un coffre à jouet et un petit bureau y était aussi.
Joëlle : Wouaoh !!! Mici papa !!!
Joëlle fit un gros câlin à son père. Charles déposa sa fille parterre et elle se mit à se promener et à inspecter chaque chose.
Joëlle : Mais... si Joëlle fait dodo ici avec nounours... va être seule ? Maman, papa où eux ?
Valence : Maman et papa vont être juste à côté ma chouette. Et t'as nounours, t'es pas seule.
Joëlle regardait ses parents drôlement.
Charles: De toute façon, dans ton lit il y a un petit bouton rouge. Tu pèse dessus si y a un problème et papa pis maman vont venir tout de suite.
Joëlle semblait rassurée mais regardait toujours ses parents.
Charles: Qu'est-ce qu'il y a Joëlle ?
Joëlle : Vous dodo où ?
Charles : À côté, dans l'autre chambre, maman te l'a dit.
Joëlle, semblant perdue : Euh... *Tout d'un coup elle fit un sourire* Maman dormir avec papa ?!?
Valence se mit à rire.
Charles, moqueur : Ben oui, ma puce. À moins qu’elle ne veuille pas...
Valence le regarda avec un petit sourire moqueur.
Valence : Voilà qui nécessite un moment de réflexion...
Charles, en riant : Réfléchi pas trop fort, ça va sentir le brûler.
Valence, en riant : Dans ce cas... c'est oui !

Charles lui fit un sourire et se retourna vers sa fille.
Charles : Alors t'es contente, Joëlle ?
Joëlle : Wiiiiiii !
Charles : Bien.

Joëlle continua d'explorer sa chambre. Elle voulut monter dans le lit que son père lui avait fait mais elle était encore un peu trop petite pour y arriver seule. Valence l'aida.
Joëlle : Ohhhhh ! Cé doudou... *Elle se coucha et se roula* Ouhhh... cé pesque aussi doux que les seveux de maman ! Hihi !
Joëlle s'installa confortablement dans son lit avec son ourson en peluche.
Joëlle, en baillant : Mua va essayer tout suite le lit de papa crois...
Charles et Valence: Dors bien, Joëlle.
Joëlle, en fermant les yeux : Mici... hmmm... Bisous...
Valence sourit et alla donner un bec sur le front de sa fille. Charles se pencha au dessus de sa fille et lui donna un bisou.
Joëlle : Cé pas nuit... mais moua dodo... vou zaime... nounours aussi vous zaime...
Elle bailla puis s'endormit.
Charles, à Valence en chuchotant : Je crois qu'on va la laisser dormir un peu.
Valence : Bonne idée...
Les deux sortirent.

Charles : Au moins, elle aura pu à dormir dans leparc.
Valence : Ça fait une semaine qu’elle parle tout le temps qu’elle va avoir un lit, je crois qu’elle aussi est contente !

Charles donna un baiser sur la joue de Valence, puis ils marchèrent ensemble le long du corridor. Valence prit la main de Charles dans la sienne et ils continuèrent à marcher ensemble... jusqu’à ce qu’ils tombent sur Brad.

Charles, fâché : Comme ça Brad vous avez lu mes feuilles et vous avez fouillé dans mes affaires ?
Brad, à Valence : Vous lui avez dit ? Je vous avait avertit pourtant !
Brad regarde les mains de Valence et Charles, l’une dans l’autre.
Brad, sarcastique : Onnnnnnn ! Y sont revenus ensemble ! Si c’est tu pas cute... La madame s’inquiète pour lui faque elle lui a tout dit... Tant pis, c’est votre fille qui va en souffrir !
Charles, en criant : Vous allez avoir affaire à moi ! Je vous interdit de faire du mal à Joëlle ou à Valence, c’est clair !
Brad, sarcastique : Ouhhhhhh j’ai peur ! Sinon quoi ? Vous allez faire quoi han ?!? Le tit capitaine trouillard à l’enfance blessée va faire quoi ? Partir à la course en lâche qu’il est en essayant de pas mouiller ses pantalons ? Comment vous allez faire pour les défendre dites -moi, vous qui avez même pas été capable de sauver votre sœur !!!
Charles, troublée : ... Ne me parlez pas de ma soeur !!! ... Si vous touchez à Joëlle ou à Valence, ça va aller très mal pour vous !!!
Brad redevint un peu plus pissou, mais avec ce qu’il savait, il se dit qu'il pourrait prendre sa revanche !
Brad : Ben oui c'est ça... M'a vous laisser vous amuser, les tits amoureux... J'ai quelques plans machiavéliques à préparer !
Charles, à Brad qui s'éloignait : Si vous tentez quoi que ce soit, vous le regretterai !!!

Brad fit un vague geste de la main en l'air comme pour avoir la paix et continua son chemin en chantant allégrement "la la la la". Charles était rouge de colère.

Valence : Là je vais te t'avouer que j'aime pas ça du tout... Il a l'air de savoir quelque chose qu'on sait pas.
Charles : En tout cas, je vais tout faire pour l'en empêcher de vous faire du mal, je te le jure mon amour.
Valence, faisant un petit sourire à ses paroles : Je sais Charles. *Redevenant un peu inquiète* C'est juste que j'ai plutôt l'impression que c'est à toi qu'il veut faire du mal surtout.
Charles : Je sais, inquiètes-toi pas. Mais je vais essayer de tenir bon et savoir ce qu'il mijote.
Valence n'en fut pas rassurée mais ne savait pas quoi dire de plus devant une telle situation.
Charles: Fais-toi han pas... On devrais aller dîner, tu viens ?

Valence lui fit un signe de tête approbateur et ils repartirent.

88888888

À la salle de commandement, Charles alla s'asseoir avec Valence près d'Alexis qui boudait encore. Il lança une tranche de tomate sur Charles qui lui atterrit dans la figure.
Charles, bête : Alexis, chuis pas d'humeur.
Il enleva la tranche de tomate et la mit plus loin.
Charles, à Valence : Tu pense que Brad va faire quelque chose ?
Valence : En tout cas s'il le fait ça sera pas dans très longtemps ! Brad est du genre vite en affaire; quand il tient l'opportunité y saute dessus....
Charles, peu rassuré : Ça c'est vrai...

Tout le monde était là sauf Brad, ce qui ne rassurait ni Charles ni Valence. Ils commencèrent tout de même à manger. Vers la fin du repas, Brad entra et Charles lui envoya un regard noir. Brad lui affichait un gros sourire et il traînait une pile de feuilles avec lui.
[Ordinateur: Courrier pour Brad Spitfire]
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Lun 30 Jan à 20:18

Chapitre 28 : Best seller on the horizon !

[Ordinateur : Scan automatique en cours... Présence du nom "Capitaine Charles Patenaude" dans la lettre. Désirez-vous la lecture du courrier ? ]
Charles regarda Brad d'un regard meurtrier.
Brad, d'un air suffisant : Lisez, lisez.
[Ordinateur : Très cher M. Spitifire, j'ai commandé des dizaines de copie des divers documents que vous vendez sur internet. J'aimerais les recevoir au plus vite et pouvoir avoir un entretien avec vous afin de publier un article sur le Capitaine Patenaude. Le tout en des intentions pacifiques bien sûr. Signé : Journal intergalactique]
Brad, souriant : Intéressant ! Déjà des commandes !

À ce moment l'ordinateur se mit à afficher des chiffres qui dépassaient 100 et continuaient à grimper une vitesse folle; c'était le nombre de commandes...
Brad, regardant le nombre : Ouhhhh va falloir que j'aille faire plus de photocopies ! Veuillez m'excusez mais les affaires sont les affaires !
Charles resta figé et il serra la main de Valence très fortement dans la sienne. Valence lui serra aussi la main très fort en signe de son soutien.
Charles, murmurant : Empêchez-le de faire des photocopies...

Brad ramassa sa pile de feuille, regarda le nombre de commandes et le prit en notes sur la feuille du dessus.
Brad : Bon ben j'y retourne ! Bon dîner !
Flavien se leva soudainement.
Flavien, criant : Arrêtez Brad !
Avec son oreille d'extra-terrestre, Flavien avait entendu le murmure du capitaine et se levait pour s'interposer devant Brad et l'empêcher de faire plus de copies de toutes ces feuilles.
Flavien : Ne faites pas de photocopie !
Brad : Ah non ? Je dois pas en faire ? Ben arrêtez moi !
Charles, murmura encore : Enfermez le dans le cachot...

Flavien poussa Brad et ses choses tombèrent au sol alors que Flavien et le saisit par les bras.
Brad : Heille sale E.T. lâchez moi immédiatement !
Flavien : On va aller faire un petit tour dans le cachot !

8888888

Flavien enferma Brad dans le cachot.
Brad : Hey vous avez pas le droit !!! J'ai rien fait ! Le code de règlement stipule que fautes de preuves d'entorse aux codes on ne peut enfermer un membre d'équipage !!!! JE VEUX SORTIR !!! MES CLIENTS ATTENDENT !!!
Flavien : C'est un ordre du Capitaine.
Brad : Ben oui pi vous vous faites tout ce qu'il dit han le capitaine ! Tit Flavien loyal... LOYAL POUR QUELQU'UN DONT VOUS NE CONNAISSEZ RIEN !
Flavien partit, laissant Brad crier tout seul. Au même moment, la petite Joëlle venait de se réveiller et était descendu elle même de son petit lit. Elle se mit à ramper dans le corridor en chantant doucement et elle devant le cachot.
Brad : SORTEZ MOI... Ohhhhh si c'est tu pas la tite Joëlle à son imbécile de père !
Joëlle, continuant de chanter : Même pas vrai, pas imbécile... Hihi!! Papa t'enfermer dans le cachot ! Hihi!
Brad : C'est ça c'est ça ! La ferme le bébé ! Tu connais rien de ton père et je vais te dire que si tu le connaissais comme moi tu le trouverais pas si bon !!! Tu sais que ton papa s'est fait battre quand il était petit ? Que sa soeur est morte pi qu'il a rien pu faire ? Que son père à lui était très méchant et qu'il devenir comme lui et qu'il va t'enfermer toi aussi ?
Joëlle, confuse : Pas vrai !!! Papa bon papa et moi aimer lui !
Brad : Il va bientôt laissez paraître quel genre de père il est vraiment, tu vas voir Joëlle !
Joëlle, sûre d'elle : Pas vrai. Papa meilleur du monde !
Brad : HAHA ! Ton père est violent, pissou et lâche !!! À la moindre menace il va te laisser mourir, tout comme il laisserais mourir ta chère maman d'ailleurs !
Joëlle : NON ! Pas vrai !!!
La petite se boucha les oreilles.
Brad : Ton père ne t'aime pas ! Il trouve que t'es une nuisance ! Il va se débarrasser de toi tu vas voir ! Ton père a voulu se suicider... Il va réessayer ! Mais il va tuer ta maman et toi avant... Il est méchant, comme son père !!!!!!!!!!!!!!!!!
Brad se mit à rire d'un rire diabolique alors que la petite se mit à pleurer.

Quelques secondes plus tard, Charles arriva.
Charles : Joëlle ?!? Qu'est-ce qu'il y a, ma petite cocotte ?
Il la prit dans ses bras.
Charles : Ça va pas? T'as pas fait encore des gros bobos dis-moi ?
Joëlle : Brad... dis toi michant...
Elle se mit à pleurer encore plus fort.
Charles, tout doucement : C'est pas vrai. Je suis très gentil. C’est Brad le méchant.
Joëlle : Moi cé... mais lui dire des choses pas belles su toi et maman ! Moi pas aimer Brad, veux pas le revoir !!!!
Charles : Bon, viens avec moi, on va aller voir maman han.

Joëlle continuait de pleurer dans les bras de son père alors que Brad riait dans le cachot.
Ils allèrent au bureau de Valence.

Charles : Valence... Brad a dit certaines "choses" à Joëlle.
Valence : Quelles genres de "choses" ?
Joëlle pleurait toujours aussi fort.
Charles : Je crois qu'il lui a raconter un peu ma généalogie... Joëlle s'est fait dire que j'étais... *soupir* ... un mauvais père...
Valence se leva pour aller voir sa fille qui était toute petite dans les bras de son père.
Valence, doucement : Voyons Joëlle... Tu le sais que Brad dis n'importe quoi han ?
Joëlle hocha un peu la tête tout en pleurant.
Joëlle : Mais... mais lui dire... choses michantes... pas belles... fait peur à moua !
Charles, gentiment : Shhhh ma belle... Dis-nous ce qu'il t'as dit ok ?
Joëlle : Lui dit toi pas bon papa... toi tuer maman et moua et suici... euh.. cé pas qwa veut dire... mais euh dire papa de twa michant et toi va faire comme lui !
Charles : Ben non ce n'est pas vrai ! Ne t'approche plus du lui Joëlle.

Joëlle continuait de pleurer malgré tout car elle avait peur des choses horribles que Brad avait dit, même si elle ne les croyait pas vraiment.
Joëlle : Papa pas faire bobo à maman han ? Brad mentir ?
Charles : Oui, ma puce. Lui mentir. Je ferais jamais de mal à ta mère.

Il se mit à bercer la petite forme. Joëlle avait un peu peur encore mais la force de ses pleurs l'avait beaucoup épuisée alors elle se calma, mais plusieurs larmes coulaient encore sur ses joues. Valence essuya délicatement les petites larmes qui coulaient sur les joues de sa fille et Joëlle fit un mince sourire à sa mère. Ils allèrent s'asseoir tout les trois. Joëlle regarda ses parents en reniflant.

Joëlle : Papa pi maman pas michants... impossibe...
Elle se colla sur sa mère sans quitter les bras de son père, comme pour être dans les bras des deux en même temps. Charles donna Joëlle à sa mère quelques instants. Joëlle étira un bras et attrapa une mèche de cheveux de Valence et joua avec, comme pour se rassurer de l'absence de nounours.

Joëlle : Brad va pas dire encore d'aute choses michantes à moua han ?
Valence : On va faire ce qu'il faut pour plus que ça arrive ma chouette, inquiète toi pas.
Joëlle, se tournant vers son père : Pouqwa michant mononcle Brad pas aimer vous ?
Charles : Brad est comme ça... Et appel le surtout pas mononcle.
Joëlle : Scuzez...
Charles : Scorrect.
Joëlle : Moua contente êtes avec vous deux... moua pas abitué, hihi !
Charles fit un petit sourire.
Joëlle : Brad pas si inteigent... lui dis vous pas aimer moua... lui tout mêlé !!!
Charles : T'es trop jeune pour comprendre Joëlle.

Joëlle fit une petite face d'incompréhension mais qui se transforma en sourire.
Joëlle : Mais moua pas trop jeune pou savoir moi aimer vous et vous aimer moua !!!
Charles, en riant : Oui, on t’aiment ma puce !
Joëlle, souriant : Moi va pu écouter ce que Brad dit, promis !
Valence, en riant : T'es mieux oui.

Valence la chatouilla et Joëlle gloussa joyeusement dans les bras de sa mère. Charles continuait de sourire à sa fille.

Tout d'un coup on entendit une alerte sonner.
[Alerte fushia avec des tites fleurs bleues ! Alerte fushia avec des tites fleurs bleues ! Un prisonnier s'est évadé du cachot.]

Charles, furieux : BRAD !
Valence, nerveuse : Qu'est-ce qu'on fait ?
Charles : Valence, tu vas avec Joëlle à la salle de commandement. Moi je m'occupe de Brad avec tout les autres !
Valence : Ok !

Valence se leva avec Joëlle qui était toute confuse dans ses bras. Ils allèrent à la salle de commandement. Personne n'y était, sauf Alexis.

Alexis : Marraine Valence! C'est toua qui me surveille ? Les autres sont partis vite vite !
Valence : Oui, je sais...
Alexis : Tu vas mourir.
Valence : Quoi ? Ah Alexis, dis pas n'importe quoi, tes odns d'extra-terrestre sont pas faites pour faire peur au gens ok.
Alexis : Mais je sens que tu vas mourir... en tout cas ça va mal aller !
Valence regarda étrangement Alexis puis fit un saut en entendant Brad surgir derrière elle. Brad sortait effectivement d’en arrière du radar qu'il venait de briser.
Brad : Bravo Alexis, tu apprends très vite. Tu deviendras un nouveau moi !
Valence : Brad ?!? Qu'est-ce que vous faites ici ?

Valence déposa Joëlle parterre car elle manifestait son envie de marcher en se tordant dans les bras de sa mère.

Brad : Ce que je fait ici ?Je suis ici pour me venger !!!
Valence, perplexe : Ce qui veut dire ?
Brad, méchamment : Vous allez y goûter !
Valence recula un peu mais sans vraiment avoir peur. Brad sortit un fusil qu'il pointa sur elle. Valence resta figée. Elle n'aurait jamais pensé que Brad ferait une chose pareille. Joëlle vit la scène et resta elle aussi figée en regardant.

Valence : Brad, qu'est-ce que vous faites avec ça ?
Brad : Chuis sur rayon laser. Vous voulez mourir brûlée ?
Valence : Mais ça vous avance à quoi de faire ça ?
Brad : Dire aux journalistes que Charles vous a tuer !
Il fit un rire sarcastique.
Valence, outrée : Personne croira jamais ça !
Brad : Après ce que j’ai mis sur internet...
Valence, très inquiète : Mais de quoi vous parlez ?
Brad: Ce que j'ai mis sur internet comme affirmation bien sûr ! J'ai écrit que le capitaine Patenaude vous avait violé dans un élan de violence après que vous ayez lu ses lettres.
Valence, bouleversée : Quoi ?!? Vous êtes malade !!!!
Brad : Non... Je me suis juste amusé... J'ai écrit plusieurs choses de mon cru pour épicer un peu plus les choses... Les journalistes ne vont pas tarder a débarquer ici; une histoire comme ça ça va faire la une, surtout pour un homme célèbre.
Valence : Peut-être mais à part votre parole, ils n'auront rien ! Vous avez aucun faits ou preuves pour prouver ce que vous avez écrit ! Et puis les autres membres d'équipage vont appuyer Charles voyons !

Brad ricana et point le fusil directement sur Valence avec beaucoup d'assurance.

Valence, n'abandonnant pas : Brad franchement, vous avez aucune chance que ça marche ! Les autres sont avec Charles en ce moment, il ne peut pas m'avoir tué s’il était avec eux !
Brad, riant : Avec eux han ? Votre "Charles" est enfermé, SEUL, dans l’entrepôt.
Joëlle : PAPA !

Joëlle avança vers la porte pour sortir. Brad pointa son fusil sur elle et il tira.

Valence, hurlant : JOËLLE !

Valence profita du fait qu’elle n’avait plus une arme pointée sur elle pour sauter sur Brad et essayer de lui faire lâcher le fusil. Brad le lâcha et prit la fuite. Joëlle était étendue parterre, inconsciente. Valence ramassa le fusil puis courue jusqu'à sa fille; elle avait encore un pouls. Valence la prit dans ses bras et se dirigea à toute vitesse vers le centre de santé.

En chemin, elle appela Pétrolia.
Valence, dans sa montre : Pétrolia !!! Urgence au centre de santé !
Pétrolia : J'arrive ! Qu'est-ce qui se passe ?!?
Valence : Brad a tiré sur Joëlle !!!
Pétrolia : HAN ??? JE M'EN VIENS !!!

Valence, assez paniquée, arriva au centre de santé et déposa Joëlle sur la couchette. Pétrolia n'était pas encore là.
Valence, dans sa montre : Flavien ?!?
Flavien : Valence ?!? Oui ? Qu'est-ce qui a ?!?
Valence : J'ai vu Brad... Il était dans la salle de commandement. Attrape le mais fait attention, il est fou ! Il s'est sauvé... par le corridor B je crois...
Flavien : D'accord, on continuer de chercher ! Où est le Capitaine !?! Il est avec toi ?
Valence : Selon Brad, il est enfermé dans l'entrepôt...
Flavien : Je vais le chercher !

Valence coupa les communications et prit la main de sa fille. Joëlle ne respirait que très faiblement. Pétorlia arriva et le brancha sur un respirateur et lui mit des fils un peu partout dans les bras et brancha un électrocardiogramme sur sa petite poitrine qui bougeait faiblement.

Pétrolia : Ouf... Elle va s'en sortir Valence. Inquiètes-toi pas... Va juste falloir que tu veille sur elle un moment parce que Brad l'a pas manqué...
Charles arriva en courant.
Charles : Flavien, Bob et Serge s'occupent de Brad. Qu'est-ce qui est arrivé ?!?
Valence, sans détourner son regard inquiet de sur sa fille : Brad lui a tiré dessus...

Le visage de Charles s'assombrit. Il s'avança vers sa fille, lui prit la main et lui caressa les cheveux de l’autre main. Valence était bouleversée. Elle repensait à tout ce qui était arrivé avec Brad il y a à peine quelques minutes. Un peu plus et elle serait morte... et maintenant c'était sa fille qui était là branchée de partout. Valence était blême. Charles voyant la face de Valence, lui mit une main sur l'épaule. Pétrolia les laissa seuls avec leur fille.

Charles : Ce n'est pas de ta faute, je suis sûr que t'as fait tout ce que tu pouvais faire mon amour...
Valence accota sa tête sur l'épaule de Charles.
Valence, se sentant coupable : C'est quand même moi qu'il voulait tuer, pas elle.
Charles : Shhhh... J'en reviens pas qu'il ait fait ça... Je l'ai pas venu venir; il m'a assommé et m’a enfermé dans l'entrepôt...
Valence : Je sais oui... Et il a dit avoir écrit certaines choses sur internet... il veut attirer des journalistes ici... et il voulait me tuer en faisant croire que tu étais le responsable.
Charles : Quoi ? Il est pas très crédible, inquiètes-toi pas... Juste parce qu'ont avaient casser, c'ets pas une raison forte, personne va croire ça, ma belle.
Valence : Pas selon ce qu'il m'a dit...
Charles, confus : Qu’est-ce qui ta dit ?
Valence : Brad est allé écrire des tas de mensonges sur internet... pour potentiellement faire plus d'argent je dirais... Enfin... son histoire c'est que après que j'ai lu tes feuilles, tu m'aurais violé et que maintenant tu voudrais me tuer ainsi que Joëlle.
Charles, n'en revenant pas : QUOI ?!? Je n'ai jamais violé personne !
Valence, faussement incrédule : Non vraiment... Sérioeux ? ... *redevenant sérieuse* Charles, l'important c'est que Brad a inventé toutes sortes de choses à ton sujet et que je crois bien qu'il dit vrai en disant que des tas de journalistes vont se ramener ici.
Charles, hors de ses moyens : Mais quesqu'ont fait ?!? Ils vont voir Joelle dans cet état là en plus !!!

Valence n'avait pas pensé à ça. Effectivement, s'ils voyaient Joëlle dans cet état ça n'aiderait pas du tout.

Valence : Ouais... ben à part Alexis y a personne d'autre qui a vu ce qui c'est vraiment passé... Ils me croiront probablement pas et Alexis a l'air d'avoir bien trop de plaisir à voir tout ça pour nous aider...
Charles, bête : Alexis est sur le bord de Brad ! Il le savait, j'en suis sûr !
Valence : Oh ! Ça explique bien des choses... Me semblait qu'Alexis avait l'air pas mal content de m'annoncer ma mort aussi...
Charles : Mais pourquoi Brad veut te tuer toi aussi ?
Valence : En fait je crois que je suis la seule qui veut tuer... Joëlle, il veut lui faire peur et toi il veut te casser... *Elle regarde Joëlle* Il lui a tiré dessus parce qu'elle voulait aller te rejoindre quand il a dit que tu étais enfermé à l'entrepôt.
Charles : Le salaud... quand ils vont l'avoir retrouver, je vais lui faire payer.
Valence : Peut-être, mais ça règlera pas tout les problèmes...
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mar 31 Jan à 22:32

Chapitre 29 : Blitz médiatique

Charles : Lesquels ?
Valence : Ben avec tout ce que Brad a pu inventer et dire, on est loin d'avoir la paix.
Charles : On fera pas rentrer les journalistes et on a juste à les ignorer !

Valence hocha juste un peu la tête. Joëlle ne respirait pas mieux et elle était toute blanche. Pétrolia disait qu'elle n'était pas en danger mais tout de même juste à la regarder Valence se sentait mal.

Charles, voyant le regard de Valence : Elle va survivre, mon amour...
Valence le savait mais elle se sentait tout de même un peu coupable et très inquiète. Elle se réfugia doucement dans les bras de Charles.
Valence : Tu pense que Brad va faire quoi maintenant ?
Charles, murmurant : Si seulement je le savais...
Valence se serra plus fort sur lui.
Charles : J'ai aussi peur que toi, Valence...
Serge, à l'intercom : Nous l'avons retrouvé capitaine !
Charles : Enfermez le dans le cachot et barricadez la porte ! Attachez le si il le faut !
Serge, à l'intercom : Compris !
Valence : Mais c'est vrai... Comment il a pu faire pour sortir ?
Charles : Il devait être préparé en tout cas...
Valence : En espérant qu'il le soit pas encore...

Soudain, des cris se firent entendrent dans le corridor; des gens tapaient dans les vitres en criant tous en même temps de sorte que l'on de comprenait rien. Après quelques secondes de ce vacarme, Valence et Charles purrent distinguer une voix à l'extérieur parmi les autres...

Flavien, hurlant : CAPITAINE, DES JOURNALISTES !!!

Valence regarda Charles, inquiète.
Valence : Et maintenant on fait quoi ?
Charles : Je sais pas... Je peux pas sortir, m’a me faire tuer !
Voix de femme à l'extérieur : Valence, sors c'est ta mère!!

Valence resta gelée en entendant cela.

Charles, capottant : Ta mère ?!? Comment et pourquoi elle est venue jusqu' ici ?!?
Valence, troublée : Euh... Maudite bonne question ! *Elle réalisa ce qui se passait* Oh non !!!
Charles, stressé : Quoi ?!?
Valence : Ben avec les conneries que Brad a raconté là... Ils croient que tu m'a violé !!!
Charles, apeuré : OH NON !!! Je veux pas me faire tuer par ta mère !!!
Valence, devenant stressée : Euh ouais... C'est vrai que... tu serais mieux de te cacher... je tiens mon caractère d'elle.... elle explose facilement mettons !
Charles, tournant en rond : Je fais quoi... Euh... euh... m’a me cacher dans l'armoire !!!

Charles courut se renfermer dans l'armoire avec difficulté, clle-ci étant assez petite. Il erferma la porte sur lui. Au même moment, la porte du centre de santé s’ouvrit et la mère de Valence entra en courrant vers sa fille.

Mère de Valence : Valence ! Ma cocotte ! Tu retourne sur Terre im-mé-dia-te-ment !!! Tu reste pas à te faire donner des ordres par ce pervers qui vous sert de Capitaine !!! Ah le salaud !!! TOUCHER À MA FILLE !!!
Valence, calme mais hésitante : Hmmm... heureuse de te revoir aussi...
Mère de Valence, sans couter sa fille : On retourne sur Terre au plus sacrant ! Aller !
Valence, gentiment : Maman... calme toi ok.... Y s’est rien passé...
Mère de Valence, outrée : BEN NON HAN !!! Tous les journaux parlent rien que ça !!! Les Patenaude osent pu sortir de leurs maisons, ils se font lapider ! AH MA PAUVRE TITE FILLE À MOI ! Viens vite !!!
Valence, pognant un peu les nerfs : Ok maman ça va faire ! Faut pas toujours croire ce que les journaux racontent ! *Se parlant plus à elle-même* Surtout quand c'est Brad qui les alimentent...
Mère de Valence : Tu retourne avec moi et ton père ! Tu ne discute pas !

Valence avait l'air exaspérée. Les journalistes étaient derrière, prenant des notes et filmant la scène. Valence amena sa mère plus moins, elle n'aimait pas trop les journalistes...

Valence, tentant de rester calme : Maman... Tu préfère croire quoi ? Les journaux ou ta fille ?
Mère de Valence, comme à une tite enfant : Valence, je sais que c’est dur pour toi d’admettre que ce salaud t'ais violé mais retourne sur Terre, tu vas être en sécurité. On va te protéger et t'aider à passer par-dessus. Y te touchera pu jamais ma belle, tu vas voir. Ton père est dans la salle de commandement et va donner une bonne raclée au Capitaine Patenaude quand il va le trouver !
Valence, outrée : Quoi ?!? Pas question !
Mère de Valence, la prenant par le bras pour l'amener avec elle : Ah ma belle, tu sais pu ce que tu dis... Il le mérite... Bon allons viens. Tu reviens avec nous !
Valence, se défaisant d'elle : Mais maman, il m'a jamais violé ! On s'aime...
Maman de Valence : À force de te faire violé, parce que c'est dur d'accepter qu'il t'agresse, tu t'es créé l'illusion de l'aimer pour passer par-dessus... il t’a forcer à l’aimer, essaye de comprendre... Ma pauvre enfant, t'es traumatisée, je comprends...

Valence soupira alors que Joëlle ouvrit les yeux.
Joëlle : Maman... maman...
Mère de Valence, confuse : Onnnn... Mais c’est qui la petite fille ?
Elle pointa Joëlle sur la couchette.
Valence, en soupirant : C'est Joëlle... c'est ta petite fille.
Mère de Valence : TA FILLE ?!? Alors c'est vrai ?!? Ce salaud t'as fait une fille !!! OH MON DIEU !
Les journalistes plus loin firent des "oh" et des "ah" en prenant des notes rapidement.
Valence : Maman ! Merde, calme toi, tu...
Joëlle, murmurant en interrompant sa mère : Maman...
Valence, approchant de sa fille : Maman est là Joëlle... Ça va ? Comment tu te sens ?
Joëlle : Bobo à moua... Brad michant.
Valence, gentiment, comme si sa mère n'était pas là : Je sais mais il te fera plus mal. On va s'occuper de Brad, inquiètes-toi pas.

Valence lui enleva quelques fils qui n'étaient plus nécessaire maintenant qu'elle était consciente. Elle replaça délicatement les cheveux et les vêtements de Joëlle et lui sourit pour la rassurer alors que la mère de Valence regardait la petite avec un regard confus.

Joëlle : Veux vouar papa... qui tout monde ?
Valence regarda la tonne de journalistes.
Valence : Ça vous dérangerait de laisser ma fille tranquille deux secondes ?!?
Les journaliste ne bougèrent pas mais Valence les fixa méchamment. Ils finirent par reculer, un peu frus, et attendirent impatiemment dans le corridor. La mère de Valence s’approcha de Joëlle alors que Valence alla barrer la porte, puis elle revint près de sa fille.

Mère de Valence, un peu plus calme : C'est vraiment ta fille ?
Valence : Oui.
Joëlle, confuse : Maman... qui elle ?
Valence : Ta grand-mère, ma chouette.
Joëlle fit de gros yeux.
Mère de Valence, regardant Joëlle : Euh... Euh... ouais... c’est ça... euh... grand-mère là...
Joëlle regarda la mère de Valence, toute intriguée.
Joëlle,aves un petit sourire : L'a l'air fine grand-maman.
Valence, souriant : Oh mais elle l'est... *regardant sa mère bizarrement* quand elle veut en tout cas...

La mère de Valence lui fit un sourire sarcastique. Joëlle bougeait sur la couchette et voulait se lever.

Valence : Ah attends ma chouette... Je vais t'enlever ça... *Elle débranche un dernier fil* Tu te sens correcte pour te lever ?
Joëlle, énergique : Wiiii ! Pi où papa ?
Valence prit Joëlle dans ses bras.
Valence : Oh papa est pas loin Joëlle... mais euh il va attendre un peu encore avant de se montrer...
Mère de Valence, intéressée : Pas loin ?!? Il est où ?
Valence, hésitante : Ça dépend de si t'as encore envie de le tuer...
Mère de Valence, mentant : Non non...
Valence la regarda, très incertaine mais Charles sortit de l’armoire en catastrophe.
Charles, respirant vite : Ouf ! Maudit, j’étouffais dans l’armoire !
Joëlle, tout sourire et applaudissant son père : Oh papa fait magie !!! Lui apparut !!!
Charles, reprenant son souffle : Euh, c’est ça, oui !

Sans plus attendre, la mère de Valence sauta sur Charles à toute vitesse et se mit à essayer de l'étrangler.
Valence, hurlant : MAMAN !!!

Valence aurait sûrement sauté sur sa mère si elle n'avait pas eu Joëlle dans les bras. Valence était plus en colère contre sa mère que jamais elle ne l'avait été dans toute sa vie. La mère de Valence serrait ses mains avec force autour du cou de Charles qui devenait bleu.
Mère de Valence, sans le lâcher ni même se retrouner : Quoi... ?
Valence, autoritaire : TU LE LÂCHE IMMÉDIATEMENT !!!

La mère de Valence, surprise par le ton de sa fille, lâcha Charles qui reprit ses couleurs normales en se frottant le cou. Valence alla rapidement vers Charles avec Joëlle dans ses bras.
Valence, inquiète : T'es correct Charles ?
Charles, difficilement : ... oui... survécu... j'crois...
Valence envoya un regard noir à sa mère et Joëlle regardait le cou tout rouge de son père.
Joëlle, en riant : Papa coup de soleil ?
Charles, parlant difficilement : ... pas... vraiment...
Joëlle ne comprenait pas trop ce qui lui était arrivé mais voulu aller dans les bras de son père. Valence la donna à Charles.
Charles, retrouvant son souffle : Pis Joëlle, t’as vu les journalistes ?
Joëlle, confuse : Les quoi ça ?
Valence : Ceux que maman à fait sortir tantôt...
Joëlle : Oh... tout eux ! Mais qwa un jounalisse ?
Charles : Laisse faire... Papa veut juste savoir les monsieurs étaient combien ?
Joëlle : Oh.... Euh... je sais pas... *elle prit ses petits doigt et les leva un par un* un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept... euh... sept... huit, neuf... dix... je sais pas cé pas compter plus loin....
Valence : Y devaient être 15 je dirais...

Charles fit une mou désespérée. La mère de Valence ne disait plus rien, mais boudait Charles. Les journalistes s'impatientaient à l'extérieur, tappant sur la porte pour entrer car ils savaient qu'ils avaient manqué un événement important et se battaient pour avoir leurs scoops.

Valence : Euh tu ferais peut-être mieux de rester ici Charles... Le temps que je calme certaines personnes au moins...
Charles, inquiet : Les journalistes ?
Valence : Surtout mes parents je dirais... Je doute que les journalistes te frappent *elle lance un regard à sa mère* ou essaient de t'étrangler...
Mère de Valence, frustrée : Ton père et moi avons de très bonnes raisons de vouloir le tuer tu sauras !
Valence : Pour le moment peut-être... si vous me laissiez juste expliquer un peu aussi.
Joëlle : Qwa le bruit ?
On entendait effectivement beaucoup de bruit derrière la porte, comme quoi les journalistes essayaient d'entrer malgér la porte barrée.
Valence : Oups... sont pas patients eux !
Charles : ... Je vais y aller. J'ai juste à dire que Brad est un escroc !
Valence, incertaine : Tu pense vraiment qu'ils vont se satisfaire de ça ?
Charles : Ben euh... peut-être pas... mais je dois essayer pareil !

Il sortit dans le corridor. Une vingtaine de journalistes y étaient et lui sautèrent quasiment dessus pour avoir des informations.

Valence : Bon Joëlle, allez vient... On va aller voir ton grand-père !
Joëlle, sautant presque dans les bras de sa mère : Yahou !
Valence, lançant un regard bête à sa mère : Si grand-mère veut bien nous suivre...
Mère de Valence, toujours frustrée : Ouais ouais...

Valence, Joëlle et sa mère partirent vers la salle de commandement.

Charles, exaspéré : Mais je vous dit que tout est faux ! Je n'ai jamais violé Valence

Les journalistes filmèrent Valence à son passage avec Joëlle dans les bras.

8888888

À la salle de commandement, les parents de Charles y étaient aussi. Ils semblaient désespérés. Valence ne les reconnut pas et alla voir son père.

Père de Valence, venant vers elle rapidement : AH ma pitchounette. Viens on va à la maison !!!
Valence, calme : Non merci.
Père de Valence, criant : Tu n'est pas en sécurité ici !!!
Ses yeux se pointèrent vers Joëlle.
Père de Valence: T’as eu une fille pour vrai ?!?
Valence, écoeurée : Oui... mais là vous allez vous calmez tout les deux ! Vous allez vous asseoir et m'écouter parce que je commence à être pas mal tannée !
La mère de Charles regardait Valence et Joëlle. Valence regarda un peu plus les deux inconnus et avant que son père ne réplique demanda...
Valence : Et c'est qui eux ?
Mère de Charles, timide et honteuse : ...On aiment mieux pas le dire... Chaque fois, ont se fait lapider et ont se fait crier des insultes...
Valence, faiblement : Oh... alors vous êtes les parents de Charles, c'est ça ?
L'homme à côté de la femme releva la tête. Il ressemblait beaucoup à Charles.
Père de Charles, honteux : C'est ça...
La mère de Charles hocha la tête longuement, les yeux dans le vide.

Joëlle, avec de gros yeux : Eux aussi zêtre grands parents à moi, maman ?
Valence : Oui Joëlle.
Joëlle : Ouf, ça zen fait des grands-parents !
Valence fit un sourire à Joëlle.
Mme Patenaude, timide : C'est la fille de Charles ? ... Votre fille... ?
Valence : Oui.
Mme Patenaude, d'un petite voix triste : Il devrait être désolé de vous avoir fait une telle chose... et pour en plus vous donner une fille...
Valence, soupirant : Ok là les quatre faces d'enterrement, ça va faire s'il vous plaît !

Tous regardèrent Valence alors que celle-ci les regarda d'un air désespéré.
Valence, détachant ses mots : IL NE M'A JAMAIS VIOLÉ. C'tu clair là ?!?
M. Leclerc, incrédule mais parlant tout gentiment: Pourquoi t'as une fille, d'abord ??? ... Écoute, ma belle, tu peux nous faire confiance... c'est maman et papa... on veut juste t'aider... on va te protéger, t'as pas de honte à dire qu'il t'a fait du mal *recommençant à parler méchamment* ce maudit gros écoeurant là !!! Pi yé où en plus LE MAUDIT !?!?!
Valence, exaspérée : Oh y est pogné avec une horde de journalistes en furie...
Joëlle, en riant : Encore des jounalisses ?
Valence, exaspérée : Oui ma chouette... encore !

Cinq journalistes entrèrent avec des caméras dans la salle de commandement. Ils vinrent photographier et filmer Joëlle... commençant même à l'interviewer !
Mme. Gendron : Bonjour ! Bienvenue à cette émission spéciale sur le scandale du Capitaine Charles Patenaude, un homme dont vous aurez certainement entendu parlé mais dont vous en savez sûrement moins sur le passé sombre ! Voici la fille du Capitaine Patenaude. *À Joëlle* Alors, comment t'appelle tu ?
Joëlle ne répondit pas, faisant des gros yeux.
Valence, perdant patience : Ça serait trop vous demander de laisser ma fille tranquille ? Surtout qu'elle a juste un an !
Mme. Gendron, continuant malgré tout à parler dans son micro devant la caméra : Alors la jeune fille est âgée d'un an, *montrant Valence* comme la tite dame ici l'a dit. Mais nous voudrions savoir ton nom, petite.
Joëlle regardait la madame bizarrement puis regarda sa mère.
Joëlle : Cé qui maman ?
Valence, regardant la journalise d'un air interrogateur : Bonne question !
Mme Gendron, outrée que Valence ne la connaisse pas : C'est moi, la seule l'unique Sylvie Gendron, reporter spatiale vedette de l'émission "Une constellation d'informations" !!!
Valence lui fit un air peu intéressée.
Mme Gendron remit le micro devant Joëlle.
Mme Gendron : Bon, je peux-tu savoir ton nom ?
Valence, bêtement : Elle s'appelle Joëlle et je peux vous dire que c'est pas mal la seule chose avec laquelle vous allez ressortir d'ici.
Mme Gendron, à Valence : Et vous, vous êtes la gardienne ?
Valence, écoeurée : La mère.
Mme Gendron, intéressée et maintenant le micro devant Valence : Donc,vous êtes Valence Leclerc, celle qui a subit les foudres du Capitaine Patenaude !!! Alors de ce fait, vous admettez qu'il vous a violé et battu et qu'il voulait vous tuer !
Valence : Vous avez une drôle de logique vous !

Valence la regarda d'un air voulant dire "êtes-vous aussi épaisse que vous le semblez ?"
Mme Gendron allait poser d'autres questions à Valence et Joëlle lorsque le caméraman lui fit un signe de la main.

Caméraman, chuchotant : ... la pause, la pause...
Mme Gendron, comprenant et prenant un air officiel devant la caméra : Restez avec nous, après la pause, les vérités de Charles Patenaude, l'enfant blessé.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Lun 6 Fév à 22:51

Chapitre 30 : Acharnement journalistique

Le Capitaine entra, suivit des journalistes qui ne cessaient d'hurler des tas de questions. Il n'alla pas voir ses parents mais les journalistes remarquèrent son père et se garrochèrent dessus.

Mme Gendron, à Joëlle : Tu pourrais pas répondre comme du monde norma ? Dire ton nom, c'est facile ! Arrêtez de mettre au monde des enfants retardés !
Joëlle se colla sur sa mère.
Joëlle, faisant une grimace à la journaliste : Je palle pas aux personnes michantes.
Mme Gendron, outrée : T'es donc ben mal élevée ! Comme son père !
Elle alla avec les autres journalistes, se couvrant d'une sorte de dignité hautaine. Joëlle se détourna dans les bras de sa mère et se cacha le visage.
Joëlle : Moi veux pas rester ici maman !
Valence : Ben ça tombe bien, j'ai pas non plus envie de rester plus longtemps. Viens Joëlle !
Valence partit avec Joëlle et alla dans la salle de repos. Arrivée là-bas, elle barra la porte. Pendant ce temps, à la salle de commandement, Charles était assis à son siège et paraissait exaspéré... mais surtout de plus ne plus impatient et frustré.
Charles, à voix-haute : JE VAIS FUSILLER BRAD SPITFIRE DEMAIN, 9 HEURES !
Les journalistes se retournèrent vers lui avec surprise.
Une journaliste : Voyez la violence chez cet homme sans pitié !
Charles : Vous, les journalistes, vous essayez de faire de l'argent, c'est tout... quand vous trouvez une opportunité, vous sautez dessus! Rien de cela n'est vrai, sauf mon enfance. Arrêter de dire des conneries mensongères !
Journaliste : Si ce sont des mesonges, prouvez le !
Charles : Nous vous le prouvons depuis tantôt! Valence vous aurait dit la vérité, ma fille aussi... Je ne vois pas comment nous pouvons vous le prouvez autrement.

Après avoir couché Joëlle Valence retourna dans... euh le troupeau, la meute de journalistes féroces... enfin bref, elle passa à travers ce tas de gens peu synpathiques... et se fraya un chemin jusqu'à Charles.

Valence : Joëlle veux te voir ! Elle est plutôt perturbé par tout ça je dirais... Vas-y je vais... euh... discuter avec eux.. en tout cas je vais essayer !
Charles : D’accord... Fais attention à toi... c't'une belle gagne de frustrés...
Valence : Merci... j'devrais survivre.

Sur ce, Charles partit voir Joëlle. Valence, quant à elle alla voir les parents qui étaient assis et ne disaient rien.
Valence : Bon vous voulez que je vous raconte quoi là ? Posez les questions je vais répondre... à ce point là je vois pas autre choses à faire !
Mme Leclerc, réfléchissant : Euh Valence....Ça fait longtemps eu tu... ben que tu es avec le Capitaine... au point d’avoir un enfant avec ???
Valence : Ça fait 5 ans, maman.
M. Patenaude, timidement : Charles vous a raconté ce qui s'était passé quand y'était petit ?
Valence, hésitante : En quelque sorte, oui...

Le père du Capitaine eu un regard coupable et baissa les yeux. Valence vit la main de sa femme lui caresser le dos en signe d'encouragement.

Valence : Je veux pas me mêler de ce qui me regarde pas... mais enfin, si vous avez des remords, vous pourriez aller lui en parler... ça lui ferait du bien en tout cas...
M. Patenaude, murmurant : Oui... Pas tout suite...
Valence comprenait et n'en parla plus... Personne ne parla... Les journalistes prenaient des notes attentivement.
Valence : Euh... je veux juste être sûre d'une chose là... *elle regarda ses parents* Maman, essais plus de l'étrangler ok et papa, j'ai pas besoin que tu le frappe, mais vraiment pas.
M. Leclerc : Euh... ouais, bon ok... Désolé ma belle...
Valence : Bon si vous avez pas d'autres questions pour le moment... je vais aller voir ma fille si ça vous dérange pas...
Elle se leva.
Valence : Oh et... ben dans le moment je vous l'ai pas dit... mais je suis quand même heureuse de vous revoir...

Elle fit un mince sourire à ses parents qui lui en rendirent un tout les deux.
Valence : Euh... si vous voulez vous pouvez venir... vous êtes quand même ses grands-parents !
Mr. Leclerc, souriant un peu : On vient...

Il prit la main de sa femme et ils sortirent de la salle de commandement. Ils allèrent tout les trois vers la salle de repos où Charles était encore avec Joëlle. Arrivés à la salle de repos... Charles berçait Joëlle qui ne dormait pas. Elle était aggripé après l'uniforme de son père. Valence alla les rejoindre doucement et s'assit sur le bras du divan juste à côté de Charles et Joëlle. Joëlle vit sa mère et lui fit un gros sourire.

Valence, à Charles : Comment elle va ?
Charles : Elle veut pu voir personne.
Valence : Ouf, ouais j'la comprend... Et toi, ça va ?
Charles : Bof, euh, oui... #1.
Valence le regarda non convaincue. Elle prit juste la main de Charles dans la sienne et la serra un peu. Joëlle vit que ses grands-parents la regardait de loin.
Joëlle : Oh... c'est mamie et grand-papa han ?
Charles fit "oui" de la tête. Joëlle étira les bras vers eux en souriant et Charles donna Joëlle à Mme Leclerc. La petite se colla sur elle.
Joëlle : Moua savait pas zavait grands-parents ! Hihi !
Mme Leclerc, souriante : Nous non plus, on savaient pas qu'ont avaient une petite-fille.
Valence sourit à sa mère, heureuse que ses parents semblent calmés. Joëlle faisait des gros yeux à sa grand-mère et regardait son grand-père. Elle était toute intriguée de voir de nouveaux visages. M. Leclerc lui fit aussi un beau sourire, mais ne savait pas quoi dire, encore un eu trop sous le choc des événements.

Joëlle : Mamie et papi savent raconter des histoires ? Maman bonne elle !
M. Leclerc, en riant : Oui, on sait raconter des histoires.
Joëlle : Moua aime histoires !
Mme Leclerc : Tous le monde aime les histoire, Joëlle.
Joëlle : Oh oui ?
Mme Leclerc : Oui.
Charles était entrain de s'endormir, accoté sur Valence, et celle-ci s'accota aussi un peu plus sur lui. Mme Leclerc redonna Joëlle à Valence. Joëlle baillait mais ne semblait pas vouloir dormir. Elle se mit à jouer avec les cheveux de sa mère et M. et Mme. Leclerc regardaient Joëlle en souriant.
Valence, parlant peu fort pour ne pas déranger sa fille ou réveiller Charles : Pendant que vous êtes là... Vous pourriez me dire ce que ce vous avez entendu dire au juste dans les journaux ?
M. Leclerc, mal à l'aise : Toute une histoire à propos du Capitaine, qu'il avait été mal traité et que les documents étaient en vente sur internet... Qu'il t’avais violé parce qu'il était devenu fou furieux et qu'il te désirais depuis le début de la mission... Qu'il vous aurait frappé, toi et ta fille, au point de rendre des fonctions cérébrales de ta fille disfonctionnelle. Pi supposément, qu'il avait l'intention de continuer à abuser de toi et qui... ben... qui finirait par te tuer... te battre à mort.
Valence resta figée un moment et était vraiment surprise.

Valence : Wo ! Là je comprends pourquoi vous étiez fâchés... Brad y est allé fort !!!
M. Leclerc: Parlant de Brad... Le Capitaine a dit qu'il allait le fusiller...
Valence : Ouais... Ben en fait comme Brad a tenté de me tuer et qu'il avait aussi déjà pas mal d'autres crimes à son actif, c'est sûr qu'il est dû pour sa punition, mais le fusiller... Je doute que Charles fasse ça, il est juste ben fâché et ben écoeuré de Brad, comme tout le monde quoi !
M. Leclerc : Oui mais Valence, il l’a dit devant les journalistes. Ils vont tous faire de la pression pour savoir la suite... Je suis sûr qu'en ce moment ils se demandent déjà ce qui va arriver avec le corps !
Valence : Brad, condamné à mort... Selon moi, il devrait plutôt finir très longtemps en prison ! Ce qui fait peur c'est son père qui serait probablement capable de le faire sortir de là par la même façon qu'il la fait rentré ici ! Ça doit être pour ça que Charles préfère s'en débarrasser...
Mme Leclerc : Les parents de Brad seront là demain... Ils sont partis un peu après nous, je sais pas pourquoi ils voulaient venir... Mais l'important c'est qu'ils vont apprendre la nouvelle et qu'ils vont s'acharner sur le capitaine pour sauver leur fils.
Valence : Je leur souhaite bonne chance !
Charles était tombé endormit.
Joëlle, parlant pas fort à sa mère : Maman, maman ! Papa fait des gros dodos !
Valence : Shut ma belle... réveille le pas, ça va lui faire du bien.

Joëlle tendit la main vers son père et elle toucha à ses cheveux, les comparant à ceux de sa mère.
Joëlle : Zeveux papa un peu doux !
Valence ria un peu et Joëlle se dégagea des bras de sa mère pour aller sur son père pour lui jouer après les oreilles. Les parents de Valence s'assirent et rirent un peu avec Valence. Joëlle colla son visage très près de celui de son père alors qu'il ne bougeait pas.
Joëlle : Papa veux pas réveiller... pas fait dodo profond ! ... Mais papa dort zamais d'habitude !
Valence : C'est vrai, mais là il en a vraiment besoin ma chouette.
Valence regarda Joëlle jouer avec son père endormi quelques instants.
Valence : Bon ça va aller Joëlle ?
Joëlle fait un petit signe de tête approbateur à sa mère.
Valence : Alors maman va y aller...
Joëlle, avec des gros yeux : Où ?!?
Valence : S'occuper des gros michants journalistes.
Joëlle : Jounalisses, maman !
Valence, en riant un peu : Les "jounalisses" oui pardon, c'est vrai !
Joëlle : Ze voulais zouer avec lui !
Valence : Bien reste avec papa alors. Mais réveille le pas, ok ?
Joëlle : Ok maman !
Valence donna un bec à sa fille et se leva.
Valence, pensant aux journalistes : J'espère juste qu'ils vont s'être calmé...
M. Leclerc: On viens avec toi... On va pas te laisser te fare tuer par des fous qui veulent des scoops ! ... Mais, j'y pense, les parents du Capitaine sont où ?
Valence : Ils doivent être encore à la salle de commandement je suppose... Oh non, pauvres eux ! On les a laissés seuls avec les journalistes !!!

Valence partit rapidement là-bas avec ses parents.

88888888

Arrivés à la salle de commandement, on aurait dit une émeute. Tous était regroupés autour des parents du Capitaine qui se bouchaient les oreilles. Les journalistes continuaient des les harceler. Valence était vraiment désolée pour eux.

M. Lamoureux : Ici Jaques Lamoureux, envoyé spécial. Ici les parents du Capitaine Patenaude. Quel comportement enfantin que de se boucher les oreilles ! Ils refusent catégoriquement de nous parler. Il est clair que c'est agissements sont la preuve même de leur culpabilité ! Nous continuerons jusqu'à ce qu'ils répondent. Animateur, à vous !

Valence s'approcha un peu alors que le journaliste fit signe à son caméraman de couper.
Valence : Ça vous dérangerait de les laisser respirer un peu ?
M. amoureux : C'est notre travail qu'on fait là !
Valence : Je veux bien comprendre ça mais démontrer un peu de respect ça vous tuera pas.
M. Lamoureux : Laissez-nous donc faire notre travail ! Nous informons la population ! VOUS, démontrez nous du respect !
Valence : Ben moi ça me ferais bien plaisir de vous expliquer calmement si vous arrêtiez de harceler tout le monde, jusqu'à ma fille d'un an !

Flavien et Bob entrèrent. Ils vinrent voir Valence.
Flavien : Ils se calment pas eux autres ?
Valence : Ça en a pas l'air ! Là les gars, sortez-moi les parents de Charles d'ici avant qu'ils virent fous !
Bob : C'est comme si c'était fait !
Flavien et Bob prirent les parents de Charles par les bras alors que ceux-ci continuaient de se boucher les oreilles. Ils les emmenèrent en dehors de la salle de commandement, menaçant à coup de fusil les journalistes qui tentaient des les suivre...

Les journalistes, privés de leurs victimes favorites se rabattirent sur Valence. Ils se mirent à lui poser des tas de questions tous en même temps. Cela faisait moins de deux minutes que Valence était là et elle avait déjà mal à la tête de les entendre tous parler en même temps.

M. Leclerc : Valence, on seraient mieux d'aller rejoindre les autres, nos têtes vont exploser. Viens avec nous et attend que les journalistes se calment.
Valence et ses parents allèrent pour sortir.
Mme Gendron : MADAME, ATTENDEZ !
Elle alla voir Valence et celle-ci se retourna en soupirant.
Mme Gendron : Où est le Capitaine Patenaude ?
Valence : Pour le moment il est là où vous n'irez pas et c'est très bien ainsi. Je suis désolée, mais il se repose. Il viendra peut-être plus tard...
Mme Gendron : Est-il avec votre fille ?
Valence : Oui.
Mme Gendron : Vous laissez votre fille avec ce pédophile ?!?

Tous les journalistes se mirent à parler en même temps encore une fois. Valence soupira et se fraya un chemin pour sortir. À la sortie de la pièce Flavien et Bob étaient là avec leurs armes et Valence leur fit signe de retenir le troupeau en furie derrière elle.
Les deux gars dirent à Valence que les parents de Charles étaient dans le centre de santé puis ils se mirent à attaquer les journalistes qui leur fonçaient dedans.

Valence alla au centre de santé avec ses parents pour retrouver M. et Mme Patenaude.

88888888

Les parents de Charles étaient bel et bien au centre de santé. Ils prenaient des aspirines et étaient assis sur la couchette. Ils tentaient de retrouver un peu de calme. Valence alla les voir.

Mme Patenaude : Bonjour...
Valence : Bonjour ! Je suis désolée qu'ils vous courrent après comme ça... Ils peuvent vraiment rendre quelqu’un complètement fou eux !
Mme Patenaude : On sait oui...
Valence : Euh si vous voulez nous suivre... Ça va être plus facile pour Flavien et Bob de retenir les journalistes si on est tous au même endroit.
Mme Patenaude : Oh, d’accord. Tu viens chéri ?
M. Patenaude fit oui de la tête et se leva. Mme Patenaude fit de même. Valence et les quatre parents partirent vers la salle de repos en faisant un bon détour pour être sûrs de ne pas croiser de journalistes.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Lun 6 Fév à 22:52

Pas full d'action dans ce chapitre mais y va en avoir tellement plus loin que vous allez nous pardonner... Rolling Eyes

Chapitre 31 : La réunion de 3 générations et ce, dans la joie ! (euh non en fait c'est pas vraiment la joie...)

Arrivés à la salle de repos...

Charles dormait encore et la petite jouait par terre en s'ennuyant visiblement. Valence alla la prendre dans ses bras et regarda Charles.

Valence, à Joëlle : Il dort encore lui ?
Joëlle : Oui, lui pas vouloir réveiller !
Joëlle regarda les nouveaux arrivants. Elle reconnus ses deux grands-parents qu'elle avait vu plus tôt, mais les deux autres elle ne les avait qu'aperçu. Elle les regarda avec des gros yeux.
Joëlle : Encore des grands-parents ? J'en ai tout plein !!! Cé tu Noël ?
Valence, en riant : Non ma chouette... T'as toujours eu des grands-parents !
M. et Mme Patenaude restaient à l'écart, visiblement gênés mais Joëlle étira les bras vers eux. Valence leur fit signe de venir et de ne pas être gênés. Mme Patenaude s'avança et M. Patenaude resta derrière elle. Elle regarda Joëlle en souriant un tout petit peu. Joëlle étira encore les bras vers sa grand-mère et alla presque d'elle-même jusque dans ses bras. M. et Madame Leclerc s'assirent.
Mme Patenaude, à Joëlle : Allo...
Joëlle : Allo !!! Une autre mamie toua ?
Mme Patenaude, timidement : Euh oui...

Valence alla s'asseoir près de Charles. D'instinct Charles se réaccôta sur elle comme il était avant qu'elle ne parte plus tôt.

Joëlle : Woa ! J'ai euh... *elle leva ses petits doigts un par un* quatte grands-parents !
Mme Patenaude : Hihi ! Qui ta appris à compter ?
Joëlle, toute fière : Cé maman et papa !Eeux m'on appris plein de choses !
Joëlle regarda son grand-père qui était encore debout derrière. Elle fit des gros yeux.
Joëlle : Hé, on dirait papa plus vieux, hihi !
Joëlle continuait de le regarder. Elle trouvait vraiment qu'il ressemblait à son père, et c'était effectivement le cas. Elle fixa son regard sur lui et il lui répondit d'un simple sourire. Dès que Joëlle vu le sourire du vieil homme elle étira les bras vers lui.

Valence regardait la scène de Joëlle qui faisait joyeusement le tour des bras de tout le monde. Cela donnait envie de rire à Valence et elle regardait tout en souriant et en passant sa main dans les cheveux de Charles qui avait la tête sur ses jambes. Joëlle quant à elle voulait visiblement aller dans les bras de son grand-père. Le père du Capitaine finit par prendre Joëlle mais à contre coeur. Joëlle fut toute heureuse. Elle voyait ça comme si elle était dans les bras de son père tellement l'homme lui ressemblait. Elle se mit à gazouiller comme elle le faisait quand elle était très heureuse. Le vieil homme ne savait pas quoi dire, il faisait juste des sourires mais empleint d'une tristesse mal camouflée.

Joëlle se colla sur lui et semblait être prête à rester là très longtemps. M. Patenaude s’assit aux côtés de sa femme. Des bras de son grand-père, Joëlle regardait tout le monde en souriant. Charles bougea un peu et il se colla encore plus sur Valence. Valence sourit pour elle-même.

Les parents se mirent à parler entre eux. Charles ouvrit les yeux et regarda Valence avec des petites yeux encore endormit. Valence vit qu'il se réveillait et qu'il la regardait. Elle lui sourit.

Valence : Bien dormi mon chéri ?
Charles: Oui, très bien.
Charles était encore collé sur elle et Valence continuait à lui passer la main dans les cheveux doucement.
Charles, en souriant : Tes parents sont là ?
Valence, hochant la tête : Oui.
Charles : Ok, et est-ce que...
Charles apperçut son père du coin des yeux. Son sourire s'évanouit et il sembla devenir blême. Valence savait qu'il n'était pas très heureux de voir son père alors elle resta volontairement collée sur Charles lui prenant la main pour le rassurer et l'encourager. Charles se retourna la tête, face au ventre de Valence.
Charles, avec un tremblement dans la voix : Je veux pas le revoir...
Valence : Je sais...
Valence le serra un peu dans ses bras. Charles ne dit plus rien. Valence resta aussi silencieuse et écoutait les discussions des parents. Joëlle parlait avec ses grands parents en souriant.

Joëlle : Mamie... Terre ressembé à qwa ?
Mme Patenaude, tristement : Tout est ravagé... Il ne reste pas grand chose...
Joëlle : Ohhh... pas beau alors... mais maman, papa et les zautres vont touver belle planète pou tout le monde !
Mme Patenaude : Je sais ! J'ai hâte !

M. Patenaude mit Joëlle parterre et elle regardait tout le monde pour voir dans les bras de qui elle aimerait aller maintenant. Soudain, elle sembla avoir une idée et rampa vers un coin de la pièce. Elle revint avec son nounours et le présenta à ses grands-parents qui la regardèrent avec un petit air enjoué.

Joëlle : Cé nounours ! Je l'aime parce qui les doux ! *Elle est un peu pensive* Euh mais pas autant que les seveux de maman.... Hihi !
Elle serra nounours dans ses bras et Valence sourit. Charles ne dit rien, les parents rirent. Joëlle regarda sa grand-mère et se tourna vers sa mère.
Joëlle : Vous ressember...
Mme Leclerc : Normal, c’est ma fille...
Joëlle : Ohhhhhhhh.... cé vrai... hihi ! *Elle se mit à réfléchir* Veux dire moua va ressember à maman ?
Mme Leclerc : Je crois pas...
Joëlle : Pouqwa ?
Mme Leclerc: Tu ressemble à ton papa.
Joëlle : Ah oui ? *Joëlle essayait de se regarder mais elle alla tomber et se remit droite* Oh...
Joëlle alla finalement voir sa mère. Elle rampa jusqu'à l'autre divan et monta elle-même. Elle se coucha sur sa mère qui avait maintenant et Charles et Joëlle sur elle. Joëlle essayait de se blottir le plus possible. Charles fit semblant de dormir. Valence regardait Charles et Joëlle couchés sur elle.
Valence, riant : Ça y est, je suis ensevelie !

Charles se leva finalement mais il avait un air bête. Joëlle regarda son père, puis sa mère.
Joëlle : Maman... pouqwa papa air pas content ?
Charles : C’est pas de tes affaires, Joëlle !
Joëlle fit un petit saut en entendant son père ainsi.
Valence, très gentiment : C'est pas le moment Joëlle...
Charles se leva et partit dans sa chambre.
Peu de temps après, Valence se leva avec Joëlle.
Joëlle: Où nous aller, maman ?
Valence : Ben y a beau avoir une meute de journalistes y a encore du travail à faire dans le vaisseau ma chouette... maman a des choses à faire. Tu veux rester ici ou venir avec maman ?
Joëlle: veux aller vouar papa.
Valence : Papa est occupé Joëlle, va falloir que tu attende un peu.
Joëlle : Veux aller voir grand-papie !
Valence, regardant le père du capitaine : Ça dépends si ça le dérange... *à tous les parents* Est-ce que vous restez ici ? Parce que je suis pas certaine que j'ai très envie de promener Joëlle partout au risque de tomber sur des journalistes encore...
M. Leclerc : On restent ici. C'est la seul place où on peut avoir la paix justement !

Mme Patenaude prit la petite dans ses bras.
Mme Patenaude : Coucou.
Joëlle : Coucou !
Valence : Ok Joëlle, soit sage. *À sa mère* Je reviens dans pas très longtemps...
Mme Leclerc : Ok !
Valence sortit, d'abord pour aller voir Charles à qui elle n'osait pas trop poser de questions devant les parents...

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Charles était dans sa chambre, assis sur son lit, pensif et un air sombre sur son visage.
Valence entra et s'assit près de lui.
Charles, sans émotions : Où est Joëlle ?
Valence : Avec ses grands-parents...
Il se retourna vers Valence.
Charles,se forçant à rire : Ah.. Et toi tu t'es enfui ?
Valence, innocemment mais non convaincante : Moi faire une chose pareille ?!? Ben voyons Charles ! ... Disons juste que très honnêtement j'ai rien à leur dire... Et faut admettre que quand tu revois tes parents pour la première fois depuis 5 ans et que la première chose qu'ils veulent faire c'est tuer ton chum ça casse un peu les retrouvailles...
Charles : Ça y a pas de doutes !

Valence, après un court silence : ...T'as parlé à tes parents ?
Charles, redevenant sombre : Non. Je savais que t’allais me dire ça.
Valence : Désolée... je peux juste pas faire autrement... Je comprends pour ton père mais tu devrais au moins parler à ta mère parce que ça a pas l'air d'aller fort pour elle...
Charles : Je sais, mais mon père la suis comme un petit chien de poche, espérant que je lui parle.
Valence : Ben je trouve ça moins pire que s'il se sauvait en courant quand t'es là... Au moins il veut te parler.
Charles, bête : Ben moi j'veux pas !!! Il a essayé de s'excuser le jour du départ, mais il n'a jamais été capable.
Valence : Au moins il a essayé.
Charles : Ouais mais ça a finit qu'il m'a envoyé promené...
Valence : Ouf... Sympathique...
Charles : Je sais. Pi de toute façon, tout ce qu'il pourrait faire je veux rien savoir. C'est trop peu, trop de lard !
Valence : ... euh, on dit trop tard Charles...
Charles : Peu importe !
Il fixa le vide d'un air colérique, triste, bouleversé et mélancolique tout à la fois.
Valence, sarcastique : Ouais... tout le monde est joyeux ! Y a au moins Joëlle qui s'amuse coudon !
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Dim 26 Mar à 13:50

Chapitre 32 : Trève familiale à saveur maternelle

Charles : Il faudrait que je parle à mère...
Valence : Alors vas-y ! Elle va sûrement être contente.
Charles: Oui mais... j'ai peur qu'elle me force à voir mon père. Je ne suis pas prêt à lui reparler !
Valence : Ça tu vois, je crois que ta mère le sait. Je doute qu'elle te force à le voir.
Charles : ... t'as sûrement raison. Je vais la voir !
Il serra la main de Valence dans la sienne un instant en guise de remerciement et sortit de sa chambre pour aller voir sa mère à la salle de repos.

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Charles entra dans la pièce. Sa mère était assise sur un divan en face des parents de Valence et de Joëlle. Plus loin, caché dans un coin sombre, disparaissant dans l'obscurité, un visage sans émotion fixait le néant d'un oeil vitreux et presque dénué de toute vie. M. Patenaude était ainsi à l'écart et se dissimulait derrière un silence morbide. Charles ne lui lança même pas un regard et alla s’asseoir près de sa mère.

Charles, timidement : Hmmm... Bonjour maman.
Mme Patenaude : OHHH Charles !!! Bonjour !
Charles, devenant souriant : Je suis content de te revoir, maman !
Il la serra avec force dans ses bras.
Mme Patenaude, émue : Moi aussi je suis tellement contente de te revoir !!!

Ils firent le silence un moment, ne sachant pas quoi dire pour reprendre tout le temps qu'ils avaient perdu loin de l'autre. Finalement, pour couper court aux émotions trop grandes, Charles posa une question qui lui brûlait les lèvres.

Charles : Comment c'est sur la Terre maintenant ?
Mme Patenaude, son sourire s'effaçant : Oh... c'est pas beau à voir... Tout est désert, il fait tellement chaud... Y a sans cesse des incendies... Au Québec c'est tout de même pas encore si pire, mais ça tardera pas... Y a tellement de gens qui sont morts...
Charles, honteusement : On fait notre possible pour aller plus vite...
Mme Patenaude, le rassurant : Oh mais je sais que vous faites de votre mieux ! Je suis fière de toi !
Charles : Merci.
Il lui refit un gros câlin.
Mme Patenaude : Et ta fille, elle vraiment gentille et mignonne ! Une fois la surprise passée bien sûr... je m'attendais pas vraiment à ce que t'ais une fille pendant ta mission il faut dire...
Charles, en riant : Disons que moi non plus ! En fait, j'aurais même jamais pensé tomber amoureux... *il rougit un peu* Je suis tellement bien avec Valence, je sais pas ce que j'aurais fait sans elle. J'aurais sûrement déjà tout abandonné.

Joëlle était assise dans les bras de sa grand-mère Leclerc plus loin, sur le divan en face, et elle avait nounours dans ses bras. Mme Patenaude regarda la petite en souriant puis regarda à nouveau son fils.

Mme Patenaude : Et bien je suis contente pour toi... pour vous deux en fait. C'est évident qu'elle t'aime et que toi aussi tu l'aime, honnêtement je comprends pas pourquoi les journalistes le remarquent pas et n'écoutent pas... En tout cas elle est merveilleuse la petite Joëlle et euh... Valence... elle est très gentille.
Charles regarda sa mère incrédule.
Charles: Tu as fait une pause sur "Valence" parce que tu ne te souvenais pas de son prénom ?
Mme Patenaude, gênée : Non non mais enfin... tu vois dans les dernière heures à chaque fois quelqu'un me sortait ce nom là c’était pour dire à mon et ton père à quel point on t'avait mal élevé pour que tu la viole... enfin tu vois... alors disons que... tu passe d'une personne devant laquelle t'es hyper gênée et honteuse et tout d'un coup elle devient la blonde de ton fils, la mère de ta petite fille et tu découvre à quel point elle est gentille... ça fait juste trop en 24 heures !

Charles, comprennant : J'avais pas pensé à ça ! *il regarda Joëlle ne souriant* C'est grâce à Joëlle si moi et Valence on est revenus ensemble.
Mme Patenaude, intriguée : Revenus ensemble ??? Ah oui... c'est vrai... euh... je suis un peu perdue dans l'histoire là... c'est quoi qui c'est vraiment passé parce que je crois que je me fierais plus trop sur les journaux là !

Charles lui résuma brièvement toute l'histoire avec émotion.
Mme Patenaude, toute surprise : Wow... y a de l'action ici ! Mais vous êtes revenus ensemble ce matin après un an et demi et vous avez l'air de ça ?!?
Charles, gêné : ... C'est parce qu'on s'aimaient encore tout ce temps là...
Mme Patenaude : Ah ! Je comprends ! Me semblais que pour vivre le parfait bonheur après un an et demi y fallait que vous vous aimiez pas mal... En tout cas le vrai récit me rassure ! Ce Brad a inventé des horreurs ! Je comprends que les parents de Valence étaient fâchés ! D'ailleurs ça a été comment quand vous vous êtes vu la première fois ? T'en ai ressortit vivant... je comprends pas !!!
Charles : Sa mère a essayé de m'étrangler... Et elle y est presque arrivé !

Mme Patenaude rit un peu à travers son étonnement et Mme Leclerc leva les yeux en leur direction, puis les rabaissa en rougissant et en poussant un petit rire étouffé.
Mme Patenaude : Ouf, ok... Et à quoi je dois de revoir mon fils en vie ?
Charles, moqueur : Valence contrôle bien les lionnes affamées.
Mme Leclerc essayait d'avoir l'air outrée mais semblait plus sur le point de rire.
Mme Leclerc : Ben là... mettons panthère ok, pas lionne !
Mme Patenaude, complètement morte de rire : Et bien je l'aime de plus en plus ta blonde toi ! Faut vraiment que je la remercie ! Et puis... T'étrangler... c'est peut-être radical mais c'est l'instinct maternel mon chéri, à la place de Mme Leclerc j'aurais fait la même chose !
Charles : Coudon, c'est dangereux des mères !

Mme Leclerc, arrêtant de rire : Oui bon mais quand même après coup, je m'en veux là... je suis vraiment désolée, j'espère que je vous ai pas trop fait mal !
Charles : C'est correct ! Je l'ai trouvé plutôt drôle de voir Valence essayer de me protéger.
Mme Leclerc : Ouais... sérieusement je l'ai jamais vu être aussi fâchée contre moi... Comme on a le même caractère je dois admettre que ça m'a fait peur !

Tous rirent, sauf le père du Capitaine qui n'avait pas trop compris et qui se tenaient à l'écart dans l'ombre de la pièce.

Joëlle qui avait joué silencieusment avec son toutou assise dans les bras de sa grand-mère Leclerc leva les yeux aux rires de tous.
Joëlle : Maman faire peur ? Maman gentille poutant... papa toujours dire maman être ange !
Charles : Oh ben ça c'est une façon de parler !
Mme Leclerc : Mettons plus ange cornu ma chouette !

Joëlle ne comprit rien et demeura perplexe face aux quatre qui recommençaient à rire.



Very Happy La suite, très bientôt ! Very Happy
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[FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)
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