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 [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)

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ninibernier
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MessageSujet: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mar 27 Déc à 20:07

Moi et Oli nous sommes amusés à faire un m.e.s. sur DUG. Razz En gros c'est surtout un drame familial disons... Comme prologue à notre histoire, nous vous mettons les paroles de la chanson intitulée Perfect de Simple Plan.

Elle n'a pas entièrement rapport avec l'histoire mais les paroles nous ont un tit peu inspirées et moi et Oli on l'écoute souvent en écrivant notre m.e.s. Nous espérons que vous apprécierez, c'est vraiment juste pour l'fun que je vous le mets ici... Embarassed Bonne lecture et bon braillage (parce que oui c'est triste !)...
Crying or Very sad


Prologue, Perfect

Hey dad look at me
Think back and talk to me
Did I grow up according to plan?
And do you think I'm wasting my time doing things I wanna do?
But it hurts when you disapprove all along

And now I try hard to make it
I just want to make you proud
I'm never gonna be good enough for you
I can't pretend that
I'm alright
And you can't change me

'Cuz we lost it all
Nothing lasts forever
I'm sorry
I can't be perfect
Now it's just too late and
We can't go back
I'm sorry
I can't be perfect

I try not to think
About the pain I feel inside
Did you know you used to be my hero?
All the days you spent with me
Now seem so far away
And it feels like you don't care anymore

And now I try hard to make it
I just want to make you proud
I'm never gonna be good enough for you
I can't stand another fight
And nothing's alright

'Cuz we lost it all
Nothing lasts forever
I'm sorry
I can't be perfect
Now it's just too late and
We can't go back
I'm sorry
I can't be perfect

Nothing's gonna change the things that you said
Nothing's gonna make this right again
Please don't turn your back
I can't believe it's hard
Just to talk to you
But you don't understand

'Cuz we lost it all
Nothing lasts forever
I'm sorry
I can't be perfect
Now it's just too late and
We can't go back
I'm sorry
I can't be perfect

'Cuz we lost it all
Nothing lasts forever
I'm sorry
I can't be perfect
Now it's just too late and
We can't go back
I'm sorry
I can't be perfect


Dernière édition par le Jeu 5 Jan à 13:29, édité 1 fois
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ninibernier
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mar 27 Déc à 20:10

Ce chapitre là est pas mal ordinaire... Neutral


Chapitre 1 : Mémoires

Flavien est dans la salle de commandement et prépare son déjeuner.
Valence entre, elle vient de se réveiller et semble un petit peu endormi encore.

Valence : Salut Flavien !

Flavien regarde Valence et lui sourit.

Flavien : Allo, ça va?
Valence, en baillant : Très bien... juste peut-être pas assez dormie...
Flavien: Tu as juste à retourner te coucher dans ce cas là…
Valence : Bah je préfère pas.....pi Brad a une thérapie aujourd'hui.
Flavien: Ah ok!
Valence : Où sont Bob et Pétrolia ?

Valence se sert un café ben noir.

Flavien: Pétrolia est dans la douche et Bob est en régénérescence !

Charles arriva et alla s’asseoir à l’autre bout de la table, avec une pille de feuille aussi haute que 5 dictionnaires Larousse illustrés.

Valence : C'est quoi tout ça Charles ?

Il prit la première feuille et se mit a écrire.

Charles: Quelque chose.
Valence, moqueuse : Tes mémoires ? Tu comptes publier ta vie ?
Flavien ,en riant: Ben oui ça va faire un hit !
Charles, insulté : Non, c’est pas ça du tout.
Flavien: Bien c'est quoi?
Charles: J’ai pas envie d’en parler.
Flavien: Ok, bon ben moi je dois aller réparer l'échelle dans le centre de santé !!!

Flavien part.Valence approche de Charles.

Valence : Est-ce qui a un problème ?
Charles: Non, promis…

Valence paraît un petit peu inquiète et aime pas que son Charles lui cache des choses comme ça. Le commandant bailla un peu avant de recommencer à écrire.

Valence : Ben c'est quoi d'abord ? Tu t'es levé du mauvais côté du lit ?(Réfléchissant) Non... y aurait fallut que tu me passe par-dessus.... en tout cas... t’as pas l'air full dans ton assiette...
Charles : Moi? Pourquoi tu dis ça?
Valence : Ben je sais pas mais t'es pas jasant… on dirait que t'es ailleurs !
Charles: Ben non, voyons. Je fais des choses, correctes…

Valence ne semble pas convaincue mais ne pousse pas trop... elle s'assit à coté de lui et boit son café en lisant son dernier rapport de thérapie de Brad.Le Capitaine mets la feuille devant la psychologue, virée à l'envers. Il prend une autre feuille et continue à écrire.Elle vit la feuille et va instinctivement pour la tasser, elle la pousse un peu puis réalise que c’est une des feuilles de Charles... elle arrive pour la prendre et lire mais la repose...Il continue d'écrire, il ne voit pas qu’elle joue avec sa feuille.Valence,voyant que Charles est hyper dans son écriture, elle soulève finalement la feuille et la cache dans son dossier.La Psy se pousse un peu, ouvre son dossier et mets sa main sur la feuille comme pour la soulever... elle s'assure que Charles ne puisse pas voir ce qu'elle lit et retourne la feuille subtilement puis lit attentivement.

« J’avoue avoir ressentit quelque chose pour Pétrolia. Mais comment le dire à Valence sans la brusquer, au risque de la perdre. Je ne veux pas que Valence me laisse. Je ne supporterais jamais de la voir un jour dans les bras d'un autre homme. Je la veux pour moi seul. Je l’aime. Je n’aime pas Pétrolia, et jamais je ne l'aimerai parce que j'adore Valence… c'est la femme de ma vie. La seule. J’aimerais tant fonder une famille avec elle, devenir vieux à ses côtés, avoir peut-être même des petits-enfants… Si seulement je pouvais en finir avec cette mission qui me semble éternelle. »

Après avoir lu la feuille, Valence resta surprise et se perdit dans ses pensées.La suite était sur les autres feuilles que Charles gardait près de lui.Pétrolia entre dans la salle de commandement, elle venait de sortir de la douche.

Pétrolia : Ah salut !!! … Mon Dieu Valence qu’est-ce que t'as ?

Valence revint à elle subitement.

Valence : Han ? Quoi ?

Charles regarda aussi Valence, comme Pétrolia.Valence ferme son dossier pour que Charles ne voit pas la feuille.

Pétrolia: Ben tu avais l'air un peu perdue! Comme si tu venais d'apprendre que le Capitaine trippe sur moi!!

Charles se mets lui aussi à rire.Valence a encore l'air un peu perdue et semble ne même pas avoir entendu la réplique de Pétrolia.

Valence : Je sais pas... j'ai juste un peu mal à la tête peut-être...
Charles: En passant, ta thérapie est annulée avec Brad aujourd'hui. Je l'ai envoyée en régénérescence.
Pétrolia: Pardon?
Valence, comme absente : Bonne idée ça Charles !
Charles: Ouais !

Charles se remit a écrire.

Pétrolia: Ben là !!!!!

Pétrolia part frustrée.Valence fut surprise par le départ soudain de Pétrolia mais elle retourna son regard vers Charles qui continuait encore et toujours à écrire. Elle se demandait qu'est-ce qu'il pouvait bien pouvoir écrire de plus que ce qu'elle avait déjà lu... Valence ressortit la feuille qu'elle avait prise et la glissa subtilement là où elle l'avait prise.Charles lève les yeux vers Valence qui est encore dans la lune. Il se rapprocha d’elle et la serra dans ses bras.

Charles: Ça ne va pas, Valence?

Valence sursauta un peu car elle était vraiment partit dans ses pensées, mais en voyant que c'est Charles qui la prend elle se colle un peu.

Valence, innocemment : Quoi, j'ai pas l'air d'aller ?
Charles: Tu as l’air ailleurs un peu… J'ai quelque chose à t'annoncer.
Valence, intriguée : Quoi au juste ?
Charles: Il va y avoir un nouveau dans le vaisseau.

Valence se détache un peu de lui pour bien le regarder et ne comprend pas trop.

Valence : Qu'est-ce que tu veux dire ?
Charles: Flavien m’a dit hier que Pétrolia attend un petit garçon !

Valence est d'abord hyper surprise, puis après un tit moment elle sourit super gros.

Valence : Wow ! (Repensant à Pétrolia.) Ah... c'est pour ça qu'est partit subitement... saute d'humeur...
Charles: Probablement… Mais je croyais que tu le savais avant moi qu’elle était enceinte.
Valence : Ben si elle l'a dit hier... hier j'ai passé toute la journée et une bonne partie de la nuit avec Brad... y était affreux hier...
Charles: Ah oui?
Valence : T'as pas idée !
Charles: Tu devrais aller te coucher. L'équipage est en congé aujourd'hui.

Valence repense à ce moment à la feuille qu'elle a lut... elle est étonnée que Charles lui ait pas fait confiance pour lui dire le fond de ses pensées et elle se dit que dans ce cas elle doit tout faire pour lui montrer qu'il peut lui faire confiance et qu'elle le quittera jamais.

Valence : Non merci, je préfère pas... je suis sûre que je peux trouver mieux à faire que dormir une journée de congé.

Charles: Si tu veux...

Valence pense juste à la feuille.... après le choc de savoir que Charles à éprouvé quelque chose pour Pétrolia elle se rappelle la suite, à quel point il dit qu'il l'aime.... elle, Valence.... en y pensant Valence sourit super gros.Charles voyait que Valence souriait beaucoup. Il l'a regarda étrangement, puis se décolla et retourna écrire.Valence essayait de ne pas penser trop à la feuille car elle avait quand même un tit peu honte de l'avoir lu sans que Charles ne le sache. Elle ramena ses pensées à son dossier et son travail, faute de savoir quoi faire d'autre pour le moment.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mar 27 Déc à 20:15

Chapitre 2 : Sautes d'humeurs

Flavien revint dans la salle de commandement.

Flavien : Bon j'ai réparé l'échelle!

Il dépose le coffre à outils sur la table.

Charles, sans lever la tête de ses feuilles : C'est bien, Flavien…
Flavien: Euh Valence, je peux te parler un instant ?

Charles se leva et ramassa ses feuilles. Une tomba près de Valence mais Charles ne s’en soucia pas. Il alla plus loin ramasser certaines choses.Valence vit la feuille. Elle fit exprès d'échapper son dossier sur la feuille de Charles, elle ramassa son dossier, en prenant soin d'attraper la feuille de Charles au passage, elle la mit dans son dossier sans que Flavien ne la voie faire.

Valence : Euh ok Flavien… Qu'est-ce qui a ?
Flavien, la prenant à part : Voudrais-tu être la marraine de l'enfant de Pétrolia et moi ?
Valence, souriant super gros : Attend tu me niaise là ? Tu me poses la question pour vrai ? C'est évident que je veux voyons !!!
Flavien, avec un gros sourire : MERCI !
Valence : Et puis mes félicitations !
Flavien : Merci !!! Mais y a un problème…

Charles finit de ramasser ses choses et partit avec ses autres feuilles en direction de sa chambre.Valence regarda partir Charles un instant et parue inquiète puis retourna vite à Flavien.

Valence : Euh... han... scuse... un problème ?
Flavien: Ouais, c’est que le parrain ben...
Valence : Quoi ?
Flavien: Ben ce sera pas Charles…
Valence : Alors ce sera qui ?
Flavien, soupire et regarde Valence: ... Brad...
Valence, paraissant surprise : Euh... Brad ? Bob j'aurais facilement compris... mais Brad… Pourquoi ?
Flavien: Je ne sais pas, c'est Pétrolia qui a choisit !
Valence, pensive : Ben... les sautes d'humeur causées pas la grossesse peut-être...
Flavien: Je sais pas… Pétrolia m'a dit qu'elle demanderait à Brad, même quand elle n'était pas enceinte elle me l’a dit…
Valence : Ah ouais ?!? Et tu sais pourquoi ?
Flavien: Non pas vraiment… mais elle m’a seulement dit que peut-être que si on lui montre qu'on l'aime ben il va être moins méchant.
Valence : Ouais, c'est une bonne idée... mais c'est pas garantie que ça va marcher... selon moi au moins il sera gentil avec l'enfant mais à part ça ça devrait pas changer... je suppose que ce sera au moins ça de gagné !
Flavien: Ouais... remarque que j,aime pas trop l’idée d’avoir Brad avec un lien dans la famille… en tout cas…

Valence tapotait de plus en plus nerveusement son dossier… Elle pensait seulement à lire la deuxième page qu'elle avait ramassé.

Flavien: Ben merci Valence. Tu ne sais pas comment ça nous fait plaisir !

Valence lui sourit.

Flavien, souriant : Bon je vais y aller moi… Bye !

Flavien partit pour aller dans le dortoir et se coucher un peu sur son lit.Valence était enfin seule dans la salle de commandement. Elle sortit la feuille de son dossier et lu.

« Je ne comprend pas pourquoi ça arrive seulement aux autres. Pétrolia enceinte ! Et puis quoi d’autre ?! J’ai l'impression que Valence n'aura jamais d'enfants et que c'est de ma faute. Mon stupide travail m’empêche de passer du temps avec elle. Je crois que je lui dit seulement 2 fois par semaines que je l'aime plus que tout. Je crois qu'un homme normal le dirait au moins 3 fois par jour…

Je ne comprend pas ce qui m’arrive. Je me sens faible ces temps-ci… J’aimerais voir ma mère, voir ce qu’elle est rendue. Et ma sœur… mon père.. .ma famille au complet... Ils comptent sur nous pour la trouver, la planète… mais je n'y pense plus sérieusement. Je ne veux pas donner mon poste de Capitaine à Flavien. Il doit être stressé à l’idée d'être père, je ne lui rajouterai pas de poids sur les épaules.

Il me semble aussi que Valence est très pensive… Je ne veux pas lui faire de mal… Je crois que je vais cacher mes feuilles le plus possible pour que personne ne les trouve, du moins, jusqu’à ce que je les rendes publiques... Mais ça ne sera pas avant quelques mois…

Comment Valence réagirait si je ne lui confie rien à elle, que je confie mes troubles et pensées, mes sentiments écris sur une feuille de papier. Ce que je tente d'éviter le plus possible m’arriverait.

Je n’ai aucunement envie de vivre le sentiment de rejet que j’ai vécu autrefois… ce sentiment que mon père m’a fait ressentir si souvent quand j’étais petit… lorsqu'il me traitait de trouillard, parce que je restais caché derrière ma mère, craignant qu’il me battrai encore. Les appels réguliers de la DPJ… mon père de plus en plus distant... jamais je ne ferai vivre quelque chose pareil à mes enfants, si j’en ai un jour.
»

Valence ne savait pas quoi faire après avoir lu ça.... elle s'en voulait énormément d'avoir lu ce qui était extrêmement personnel pour Charles. Elle voulait aller le voir et le réconforter, mais comment faire alors qu'elle n'était pas censée être au courant de la détresse psychologique dans laquelle il était. Elle se ressaisie ; elle aimait Charles et elle était maintenant au courant, peu importe comment elle ferait, elle devait l'aider. Valence décida tout simplement d'aller le voir et se dirigea vers sa chambre, là où il était.

Valence entra dans la pièce et l'aperçut.Charles jouait au game boy mais semblait triste. Ce jeu ne l'amusait plus.

Valence : Tu t'amuse ?
Charles, sans lever la tête : Plus ou moins…
Valence : Ouais... le game boy c'est peut-être plus l'fun pour les ados...
Charles: Je sais...

Il lança le game boy qui se brisa en morceaux sur le mur.

Valence, surprise par la violence de son geste : Wo ! Ça va tu Charles ?
Charles: Oui, pourquoi ?
Valence : T'as l'air tendu....
Charles: Bof, j’ai juste rien à faire…

Il se leva. Les feuilles dépassaient d’en dessous du lit. Charles les cacha avec son pied comme si de rien n'était.

Valence : Ben viens donc rien faire avec moi....

Valence fait le tour de lui avec ses bras par derrière.

Charles, sans émotions : J’ai du lavage à faire.

Il prit son vieux linge sale et alla à la buanderie. Les feuilles étaient encore en dessous du lit ; Valence les avait vu.

Valence, regardant les feuilles : Ah je peux pas faire ça ! (se parlant à elle-même) C'est pas correct... je peux pas... mais si y va pas bien... c'est de mon devoir de l'aider... Ah pi !

Valence prit une des feuilles, s'assied sur le lit et la lu.

«Je ne peux plus rester 2 minutes seul. Valence me suis partout...Ont dirait qu’elle se doute de quelque chose. Des fois, je sommeil un peu. Je m’endors et je fais de mauvais rêves. Mon père est là, et il m'en veut énormément. Il me dit de m’en aller, sortir de sa maison. Moi je n’ai que 4 ans… Je me sauve et il me court après… Je vais voir ma grand-mère, qui est étendue sur le plancher raide morte, comme je l’ai trouvé dans mon passé.

Elle était dans le salon,sa peau était blanche et froide. Ses yeux étaient grands ouverts et ils étaient sortis de leurs orbites. Je criais et j’alla voir ma mère, me cachant sous sa jupe. Je voyais mon père qui me regardait d'un regard hautain lorsque les ambulanciers la mirent sur la civière. Je ne voulais pas que mamie meure... J’étais tout petit.

Papi s’est suicidé le lendemain matin. Je n’avais plus aucune place où aller, mais mamie pis papi de maman avait légué la maison à grand-maman Patenaude. Elle allait vivre près de chez moi. Un jour, la DPJ était venue chez moi. Grand-maman Patenaude était déménagée et elle venait me voir chaque jour. Lorsque les messieurs de la DPJ sont venus me chercher, Grand-maman Patenaude jouait avec moi, dans ma chambre.

J’ai eu peur des messieurs en noirs qui ressemblaient à des gens de la mafia italienne. Ils ont dit qu’ils venaient me chercher et que c'était l’école qui avait appelé ! Ma mère suppliait les messieurs de me laisser avec elle. Elle s’occupait de moi, maman, mais je n’ai jamais comprit pourquoi ils voulaient venir me chercher...

Grand-maman Patenaude avait été à l'école et ils avaient expliqué que quand la maîtresse demandait de faire un dessin de leur famille, je dessinais juste ma soeur et Grand-maman Patenaude ainsi que deux anges dans le ciel… un qui était pendu et l’autre qui avait les yeux sortit de la tête. Mon père m'a envoyé à l'Académie Spatiale, espérant que je lâcherais ma mère, et aussi pour se débarrasser de moi… de 7:15 le matin, à 5:45 le soir…
»

Valence resta immobile et ne respirait pratiquement plus lorsqu'elle finit son horrible lecture, elle avait mal comme si des couteaux lui transperçaient le cœur. Valence n'avait jamais été aussi blême, elle sentait qu'elle allait être malade, elle cacha la feuille et se laissa tomber sur le lit, puis ferma les yeux. Charles entra et vit que Valence était étendu sur le lit. Il s'approcha d'elle pour voir si elle dormait. Il s’assit à côté d'elle et lui caressa les cheveux. Valence ne dormait pas tout à fait mais était somnolente, elle sentit quelqu'un près d'elle et su que c'était Charles. Elle le laissa faire, ne bougeant pas mais souriant. Elle se sentait encore très mal après avoir lut la lettre de Charles mais ne voulait pas qu’il s'en aperçoive. Elle tenta donc de se ressaisir et se concentra pour oublier ce qu'elle venait de lire pour un instant.

Charles: Bonne sieste.

Il l’embrassa sur la joue et se leva. Il sortit de la chambre en fermant la lumière, en laissant seulement une qui éclairait d’une faible lueur.Valence entendant Charles quitter la pièce ouvrit les yeux dans la pénombre qui recouvrait maintenant la pièce. Elle ne pouvait plus se retenir. Lorsque Charles était entré, Valence avait fait un immense effort pour sourire mais maintenant qu'il était partit tout les mots de la lettre qu'elle avait lu lui revinrent en mémoire et elle se mit à pleurer en silence, se cachant la tête sous l'oreiller de peur que quelqu'un ne l'entende.

Charles alla dans la salle de repos. Il s’assit sur le divan. Personne n’était dans la pièce, et Valence dormait, donc il pouvait écrire sans problème.
Dans la chambre de Charles et Valence, Valence était toujours sur le lit mais avait arrêté de pleurer. Elle tentait de se ressaisir et de réfléchir sur tout les mots qu'elle avait pu lire écrit de la main de Charles depuis le matin et cherchait désespérément ce qu'elle pouvait faire pour l'aider, toutefois sans le brusquer.
Charles continuait d'écrire. Parfois, il arrêtait sur les moments difficiles, versant une larme qu'il essuya aussitôt, puis il continua.


Pétrolia entra dans la chambre de Valence et le Capitaine. Elle alla voir Valence.

Pétrolia: Salut Val ! Heille je voulais savoir… Euh… Valence, qu'est-ce qui se passe? Tes yeux sont rouges…
Valence *faisant un peu un saut car elle était absorbée dans ses pensées* : Quoi ? Oui je sais....
Pétrolia: Qu’est-ce qui ne va pas?
Valence : Euh rien rien... Je vais très bien ! *se parlant un plus à elle-même qu'à Pétrolia* C'est pas moi qui va pas....
Pétrolia: D’abord pourquoi tu pleure ?

Valence soupira et regarda Pétrolia un instant.

Valence : Je suis pas sûre que je devrais en parler…
Pétrolia: (frustrée) Quoi?? Parce que tu penses que je ne suis pas assez intelligente pour comprendre??
Valence (plutôt surprise de la réaction assez soudaine de Pétrolia) : Ayoye ! Calme toi Pétrolia.... Ta grossesse te fait comprendre des affaires que je ne dis pas ! C'est juste que je me sens pas bien d'en parler.
Pétrolia: Bon ben si tu veux rien dire…

Elle partit dans le dortoir. Valence regarda Pétrolia partir et en fut presque instantanément soulagée. Normalement elle en aurait peut-être parlé un peu à Pétrolia mais Valence préférait ne pas lui en parler puisque étant enceinte Pétrolia risquait de finir par en parler aux autres pendant une de ses nombreuses saute d'humeur. Après le départ de Pétrolia donc, Valence retourna à ses pensées et décida de marcher un peu dans le vaisseau pour se calmer.

Elle croisa Flavien dans un corridor…

Flavien: Salut... ça va pas?
Valence : Bah... euh pas full bien non....

Valence pensa que après Pétrolia c'est à Flavien qu'il était le plus normal d'en parler et de plus elle avait cru remarquer que Flavien trouvait le capitaine un peu bizarre ces temps-ci alors elle se décida à parler mais en gardant bien des détails pour elle.

Valence : Ben en fait moi ça va.... mais Charles....
Flavien: Qu’est-ce qu'il a ?
Valence : Je ne sais pas... Il est juste vraiment bizarre ! Il arrête pas d'écrire je sais pas quoi sur pleins de feuilles et il me parle pratiquement plus !
Flavien: Vas le voir à la salle de repos. Il doit être en train de se reposer. Il a de grosses journées.
Valence : Ouais ok... Merci !
Flavien : De rien… Bonne chance !

Flavien continua son chemin.
Valence partit en direction de la salle de repos ne sachant toujours pas ce qu'elle allait bien pouvoir y faire. Elle n'avait aucune idée de comment prendre Charles en ce moment. Arrivée devant la porte elle s'essuya les yeux et s'assura que cela ne paraissait pas qu'elle avait pleuré puis entra doucement.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 29 Déc à 16:57

Chapitre 3 : Dessins cocasses

Charles griffonnait sur une feuille et avait un petit sourire sur son visage.Valence le regarda quelques secondes et se demandait vraiment pourquoi il pouvait sourire en écrivant. Après un instant…

Valence: Euh, je te dérange ?
Charles: Non non... vient t’asseoir.

Valence fut vraiment surprise puisque la dernière fois qu'elle avait parler à Charles il s'était pratiquement sauvé d'elle. Une fois la surprise passée elle alla doucement s'asseoir près de lui.Charles lui fit un sourire et lui montra sa feuille. C’était un dessin d'un famille de lapin.Valence prit la feuille et fit un sourire amusé.

Valence : Euh tu fais quoi au juste ?
Charles: J'écrivais, mais là je dessine.
Valence : ... des lapins...
Valence avait franchement le goût de rire.

Charles: Oui. J'ai dessiné des chatons aussi…

Valence ne savait pas trop comment réagir alors elle se mit à sourire et étouffa un rire en regardant Charles.

Charles: Quoi?

Dans sa tête Valence avait de la difficulté à croire qu'elle était assise à côté de l'homme le plus célèbre de toute l'histoire de l'humanité et qu'il était fier de lui montrer qu'il dessinait des lapins et des petits chats.

Valence (étouffant une fois de plus un rire) : Non rien... C'est juste cute...
Charles: Ah ok.

il prit une autre feuille et se mit à dessiner un paysage.Valence le regarda faire en silence. Elle regardait par-dessus son épaule en souriant et se rapprocha un peu de lui.

Charles: C'est une planète idéale, qui n'existe pas. Un peu ce que l'on recherche. Ma nièce me dessinait souvent des choses comme ça. Elle était fière de les voir accrochés dans ma maison quand elle venait me voir. Je crois que tout les enfants sont heureux de voir qu’on apporte beaucoup d'importance aux choses qu'ils font, même quand ce n'est pas toujours très beau.
Valence : C'est vrai. Mais quand ces enfants sont importants pour nous ils ont pas besoin que tout ce qu'ils fassent soit beau non plus pour qu'un y accorde de l'importance. Ça vient par soi-même, et je crois pas qui puisse y avoir plus beau que ça.
Charles: Je sais. Mais… quand on est laissé de côté, on en dessine pour se faire remarquer.
Valence : Peut-être oui.

Valence était pensive sur toutes ces belles choses que Charles disait mais ne lâchait pas des yeux le dessin de Charles.

Charles: J'aimerais revenir dans le passé, pour changer des choses...
Valence (très doucement) : Quelles chose par exemple ?

Valence écoutait tout ce que Charles disait et dans sa tête elle tentait de faire le lien avec ce qu'elle avait lu plus tôt dans la journée.

Charles: Je n'en sais rien. Beaucoup de choses dont les conséquences que j’aurais pu éviter.
Valence (pensive mais très douce en parlant) :Je changerais bien des chose moi aussi si j'en avais le pouvoir....
Charles: Comme quoi?
Valence *(très calme, pensive et regardant le paysage fait par Charles et d'une voix extrêmement douce) : Y a bien des erreurs que j'ai fait que je voudrais réparer...
Charles: Je sais! D'avoir passé la totalité de la mission à essayer de changer Brad et ça n’a jamais marché.
Valence (souriant un peu) : Bah... avoir essayer en vaut la peine... mais Brad y a rien là... (redevenant pensive) si je le pouvais y a des choses bien pire dont je m'occuperais et bien des drames auraient pu être empêché...
Charles: Des choses dans ta jeunesse ?

Valence reste comme perdue dans sa tête, un peu comme si elle revivait quelque chose et hoche la tête pour dire oui à Charles.

Charles: Ah, d'accord.

Valence a comme un peu mal.... elle semble revoir des moments dans sa tête... des souvenirs très vivants.Charles prit le paysage et le chiffonna et le lança dans la poubelle, à l'autre bout de la pièce.
Valence vu le geste de Charles tente de sortir un peu de ses souvenirs plutôt déplaisant d’une certaine époque et se remet à parler très doucement.

Valence: Je ne vois pas pourquoi tu dis que ce qu'on cherche n'existe pas... Ce n’est pas parce que ce n’est pas facile que c'est impossible...
Charles: Mais je suis tanné, exaspéré. J'en peux plus, je suis à bout de forces.
Valence (très sûre d'elle) : Mais si t'abandonne ce sera pire... En essayant l'espoir subsiste mais en lâchant... y reste pu rien.

Charles haussa les épaules.Valence s'approcha de lui tranquillement.

Valence : Je sais de quoi je parle Charles. Tant qu'on tient à quelque chose et qu'on continue y a toujours une chance. La pire chose sera toujours de perdre espoir.
Charles: Ce n'est pas vrai. J'ai toujours gardé espoir que mon père m'apprécie un jour et ça n'est jamais arrivé !

Sachant qu’il avait dit quelque chose de trop, il se tut aussitôt.

Charles: Je n'ai plus confiance en personne, désolé.

Valence sentant que Charles n'avait pas voulu dire cela elle ne voulut pas le pousser à parler de son père. Toutefois la remarque suivante lui fit un peu peur.

Valence (calmement et tendrement) : Même en moi ?

Charles ne savais pas quoi répondre à cette question, donc il ne parla pas et détourna son regard de celui de Valence.Valence fut au moins un peu rassurée qu'il n'ose pas répondre à sa question mais tout de même inquiète face à sa réaction. Valence voulait l'aider mais se doutait qu'il ne voudrait pas en parler au moins pas tout de suite alors elle lui offrit seulement du réconfort. Elle s'approcha de lui et lui prit la main puis parla plus tendrement et sincèrement qu'elle n'avait jamais parlé de sa vie.

Valence : Charles, je sais pas ce que t’as. Si tu veux pas me le dire c'est correct, mais au moins accepte que je sois inquiète. Je t'aime et si je peux faire quoique ce soit alors je le ferai.
Charles:Je te fais confiance, juste à toi, Valence. Je peux te faire confiance parce que je sais que tu ne fouillerais jamais dans mes affaires pour trouver quelque chose, que tu m’obligeras jamais à quoique ce soit…

Valence se sentit très mal à ces mots mais tenta de rester impassible. Elle ne savait pas du tout ce qu'elle de devait faire... lui dire ce qu'elle avait fait et risquer de le perdre ou lui mentir ? Les deux choses lui faisaient extrêmement mal.Charles lui fit un faible sourire.Valence se sentit plus mal que jamais dans sa vie. Elle ne pouvait simplement pas lui mentir. Valence était redevenue assez blême et tentait de trouver assez de force en elle pour dire ce qu'elle avait à dire mais elle semblait être incapable. Valence ferma les yeux et puisait en elle tout ce qui lui restait comme forces. Valence prit une grande respiration et était maintenant incapable de sourire, tout ce qu'elle fut capable de faire fut de lâcher en un petit souffle un faible et piteux « Charles... ».

Charles: Oui?
Valence (fermant les yeux et respirant lentement): je t'aime et... je peux juste pas te mentir.... et ce... même si ça risque de te faire mal....
Charles, moqueusement : En autant que tu ne me frappe pas, rien ne me ferait mal...
Valence : Je suis pas sûre Charles.....

Valence parlait tellement difficilement, chaque mot lui faisait mal.

Charles: Non non, tu peux y aller, c'est correct.

[Flavien: Les rapports de sonde viennent d'arriver, Capitaine!]
Charles, à sa montre : Merci. J'arrive, Flavien.
[Flavien: Terminé.]
Charles: J'y vais, Valence, on se parle plus tard.

Valence n'eut même pas la force de le retenir même si elle sentait que plus elle attendrait, plus ce serait difficile pour elle de lui dire. Elle ne pouvait même plus le regarder sans se sentir malade. Elle se contenta de faire un vague signe de main.Charles partit à la salle de commandement. Une autre feuille tomba sur le divan, près de Valence.Après avoir réussie à dissiper une vague nausée, Valence regarda intensément la feuille. Toutes les forces de Valence montèrent en elle. Elle ramassa la feuille, ne la retourna même pas ni ne la plia mais fit bien attention de la garder de dos. Elle se leva et partit, feuille en main, vers sa chambre et celle du capitaine.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 29 Déc à 17:02

Chapitre 4 : Un silence qui en dit long

En entrant dans la chambre, il y eu un coup de vent et la feuille tomba parterre, la face écrite devant Valence.Valence ramassa la feuille la déposa face contre le lit sur le bout du lit et s'assied en indien devant la fixant et ne pensant à rien mais tentant juste de retrouver du calme. Valence respira un peu de quelques grandes respirations. Elle se sentit un peu mieux. Elle tassa un peu la feuille et la mit, toujours face contre le lit, à sa gauche pour lui permettre de s'étendre sur le lit.

Elle fixa le plafond ne pensant toujours à rien et faisant le vide.Valence regarda soudainement la feuille. Elle revue dans sa tête toutes les fois où elle avait vu une feuille et avait pu la prendre... une qui traînait sur la table, une parterre que Charles n'a même pas daigner ramasser, une sous le lit mal caché et une autre qui tombait au sol. Valence se dit que si Charles faisait si peu attention à ses feuilles c'était soit qu'il ne trouvait pas leur contenu important soit qu'il avait le désir inconscient que quelqu'un ne les lise. Valence opta pour le deuxième choix car de toute évidence ce que révélaient ses feuilles n'était pas anodin.Elle pensa qu'elle avait déjà lu trois feuilles et que fouiller dans les choses de Charles n'était peut-être pas très bien mais en même temps.... si c'était le seul moyen pour elle de savoir ce qu'il avait et de pouvoir l'aider...... Valence se dit qu'elle aimait Charles et se jura que peut importe ce qu'elle lirait de plus elle ne devrait agir que pour le bien de son amoureux et rien de plus.

Elle prit une grande respiration et retourna la feuille. Elle ne se cacha même pas, se disant que si Charles arrivait se serait tant mieux et qu'elle n'aurait pas à lui dire qu'elle lisait, qu'il serait devant le fait accompli et que si il n'arrivait pas elle aurait lu la feuille et serait peut-être en mesure de mieux comprendre le problème de Charles. Dans les deux cas ça faisait son affaire et Valence se mit donc à lire attentivement la feuille.

«Je me souviens, j'avais 8 ans. Jean-François Dubé était le gros dur de l'école. Je marchais dans la rue, vers chez moi. Je le vit et je figea. Il s'en venait vers moi, d'un regard mauvais. Cet adolescent de 15 ans me faisait peur et aucun adulte ne l'en empêchait. Puis il se planta devant moi, me bloquant la route.

J-F: Eille Patenaude. T’aurais pas vu ta soeur? J’ai des comptes à régler avec elle.
Charles: Non, je l'ai pas vu.
J-F: Tu sais, maintenant que t’es là, tu vas la remplacer. Et oui, j’ai une petite liste de choses que je devais faire faire à ta soeur. Des choses de grands, vois-tu. Des choses qui se fait avec homme/femme. Ta soeur, je l'ai payé en avance de deux semaines et elle n'est pas venue. Suis-moi, je vais t’arranger ça. Mon père est à la maison et aimerait faire la connaissance du petit frère de sa partenaire.
Charles: Sa partenaire?
J-f: Et oui. Ta soeur est une droguée. Elle avait besoin d’argent et mon père lui en a donné en échange de quelques… soirées dans son lit. Elle est bien, ta soeur. Tu devrais l’expérimenter, un jour.
Charles: Jamais je ne ferai quoique ce soit à ma sœur !!! Et puis j’ai pas à…
J-F, interrompant : Pas de discussion, tu me suis ! Sinon tu vas voir , tu ne reverras plus personne de ta famille.

Il m'empoigna le bras et me força à le suivre. Je le suivi jusqu'à sa maison, puis dans le salon. Ça sentait la bière et la cigarette chez lui. Son père arriva en boxer devant moi, me forçant à faire des choses de grands. Ensuite,il m'emmena dans le lit et m’attacha sur le ventre, tout nu. Je pleurais lorsqu'il entra en moi et il finit par me relâcher,dehors dans la nuit froide.

Je retournai chez moi en pleurant. En entrant, je vit mon père avec son visage de glace me regarder pleurer. Il me blâma d'être en retard, très en retard. Il m'enferma tout la fin de semaine. Ma mère me passait à manger sous la porte. Ma Grand-mère me téléphonait et je pleurais. Je ne pouvais pas raconter ça à personne…

Finalement, je pu sortir et je rencontrai ma sœur… je me jeta dans ses bras, en pleurant doucement.

Elle savait ce que les Dubé m'avait fait. Son look de punk prostitué m'avait toujours un peu effrayé. Je ne savais pas que je verrais, un jour, ma soeur dans les choses sombres tel que la drogue… et… la mort… Mais un jour, elle commença à se mutiler dans sa chambre. Elle me disait toujours que c’était de la faut à Jean-François si elle était devenue ce qu'elle était.

Puis un jour, nous avons reçu un appel de l'hôpital général de Montréal qui nous disait que ma soeur s'était suicidé en se tirant une balle dans la tête en plein centre commercial.
»

Valence déposa la feuille doucement sur le lit. Elle ne se doutait pas que Charles vivait avec ça. En quatre ans qu'elle le connaissait, elle était loin de se douter que Charles ait pu avoir un tel passé. Elle glissa la feuille sous le lit avec les autres qui avaient été mal dissimulé par Charles et elle s'allongea en se concentra sur le tout.
Charles entra suivit de Flavien.

Charles, à Flavien : Je ne comprend rien sur ce rapport !

Il vit que Valence était là.
Charles: Bonjour Valence.
Valence, se releva un peu : Bonjour Charles ! Salut Flavien !

Flavien lui fit un signe de tête avec un sourire.

Flavien, au capitaine : Je vais demander à Serge voir pour corriger le problème (Au garde-à-vous) Capitaine !

Les deux hommes se firent un signe de la main, puis Flavien partit.

Valence et Charles restèrent alors seuls dans la chambre.

Charles : Qu’est-ce que tu fais?
Valence, très lentement : Je réfléchie....

Charles alla s'asseoir auprès d'elle.Valence se tourna un peu en sa direction pour le regarder.

Charles: Valence, je m'excuse de ne pas être là plus souvent.

Il baissa les yeux.

Valence, incertaine de vraiment saisir ce qu'il veut dire : Pas être là plus souvent ?
Charles: Ben de ne pas m'occuper de toi...

Valence voulu sourire mais elle étai très préoccupée par Charles.

Valence: C'est pas grave.... c'est normal, t'es occupé.

Comme pour lui prouver qu'elle n'était pas fâchée Valence se colla sur lui.Charles vit qu'elle n'avait pas sourit,contrairement à son habitude. Il se sentit coupable.Valence était encore un peu plongée dans ses pensée à propos de ce qu'elle avait lu et n'avait pu sourire, mais lorsqu'elle vu l'expression de Charles elle oublia absolument tout et puis le regarda en lui souriant doucement.

Valence, d’une voix douce : Hey... ça va ?

Charles ne répondit pas.Valence lui passa la main doucement dans le visage pour le ramener à elle.

Valence : Charles ?
Charles: Quoi?
Valence : Je t'ai dit que ce n’est pas grave.

Charles ne répondit pas non plus et regarda parterre.
Valence s'en voulut beaucoup de ne pas avoir pu lui sourire à sa première remarque. Elle se releva un peu dans le lit et fit le tour du cou de Charles avec ses bras pour lui signifier que ce n'était pas à cause de lui.Charles la repoussa un peu.Valence ne lâcha pas. Elle lui parla doucement mais avec un peu d'inquiétude dans la voix.

Valence : Charles ? Qu'est-ce que t'as ? Dis-moi quelque chose s’il te plaît.

Les yeux de Charles se remplirent d'eau et il se sauva en courant.Valence fut extrêmement surprise et après quelques secondes pour réaliser ce qui venait de se passer Valence se leva rapidement pour retrouver Charles.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 29 Déc à 17:07

Chapitre 5 : Aveux

Dans le bureau de Charles, Valence le retrouva.Il était caché sous son bureau et il pleurait doucement. Elle ne voulait pas aller trop vite, s'il s'était sauvé c'est qu'il ne voulait peut-être pas que Valence le suivre mais ça , Valence avait tout de même un doute. Elle s'approcha lentement à s'arrêta a quelques mètres de lui, s'asseyant parterre. Elle attendit qu'il parle le premier.

Charles: Laisse-moi...

Valence, aussi doucement et maternellement que possible : Je veux pas te laisser... Si quelque chose ne va pas, je veux t'aider.
Charles: Je n’ai pas besoin d'aide.

Valence resta silencieuse un instant. Voir son amoureux dans une telle détresse lui faisait très mal. Normalement son expérience de psychologue lui aurait dit exactement quoi faire, mais le problème c'est que tout l'avait déserté. Devant l'homme qu'elle aimait, Valence n'était rien d'autre qu'une femme très inquiète et ne sachant que faire.Voyant qu'elle ne partait pas, Charles se tourna en petite boulle, dos à elle. Il pleurait toujours. Ne sachant vraiment pas quoi dire, Valence se rapprocha un peu de lui. Elle s'assied en indien à moins d'une vingtaine de centimètres de son amant.

Valence : Pourquoi tu pleures ?
Charles: Parce que… Tu me caches des choses, tu ne t’occupes plus de moi. J’essaie de faire des efforts, moi.
Valence : Je m'occupe plus de toi ? Charles... c'est juste que... enfin... je pensais que ces temps-ci je te tapais plus sur les nerfs plus que d'autres choses alors, je me suis dit que je te dérangeais dans ton travail c'est tout... je suis vraiment désolée, je voulais pas que tu pense que je veux plus être avec toi....
Charles: Laisse-moi tranquille.
Valence : Mais si c'est parce que tu crois que je m'occupe pas de toi que tu pleure, demande moi pas de partir voyons… je t'en prie Charles...
Charles: Pars, je veux être tout seul.

Valence se résigna et se dit que la meilleure façon de lui montrer qu'elle s'inquiétait pour lui était de faire selon ses désirs. Elle se leva et arrivée à la porte se retourna.

Valence, sans grand espoir : Tu sais où me trouver...

Valence partit vers la chambre où elle tomba littéralement sur le lit et une larme coula sur sa joue.Charles resta couché sous le bureau et pleura longuement. Il fini par s’endormir après avoir écrit sur une autre feuille.

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Après avoir dormie un peu, mais d'un sommeil assez perturbé, Valence retourna voir Charles. Entrée dans la pièce elle vit qu'il était encore sous le bureau. Elle s'approcha de lui.

Valence : Charles ?

Elle vit qu'il dormait. Valence alla dans une armoire et prit une couverture qu'elle lui mit dessus pour ne pas qu'il est froid, en faisant bien attention de ne pas le réveiller... Elle aperçut la feuille près de lui et qui était mouillée de ses larmes. Elle la prit délicatement et la lut.


«Je suis jaloux. Jaloux de tout le monde. Jaloux de Valence parce qu'elle sourit. Elle semble trouver ça amusant de me cacher des choses. Pourquoi elle me fait ça. Ça parait qu'elle m'évite lorsqu’elle veut me parler. Son regard pensif m’inquiète. Je fais tout pour me rapprocher d'elle, mais il y a quelque chose qui m’empêche d’aller plus loin.

Ça devrait- être ma jalousie maladive envers tout le monde. Je suis même jaloux de mon officier car il va bientôt avoir une famille… Je sens que je commence à être jaloux, éprouver une haine envers tout le monde, même de la haine envers le petit garçon, encore à l’état embryon, pourtant il ne le mérite pas.

Je ne comprends pas pourquoi Pétrolia n’a pas voulu que je sois le parrain de son enfant. Pourtant, qu’est-ce que Brad a de plus que moi.

Je n’ai plus le goût de vivre…car j’ai l’impression de devenir comme mon père, un être froid et distant.

Je crois que mon père avait raison lorsqu’il m’a dit que je ne réussirais jamais rien de bon dans la vie. C’est maintenant que je le réalise, à des milliers de kilomètres de la Terre, que j’aurais mieux fait d’y rester.

Au moins, j’aurais pu finir ma vie dans l’ombre, sous les insultes de mon père et devenir comptable….Je n’ai plus envie de vivre, et plus jamais je n’aurai confiance… en personne.
»


Valence déposa la lettre. Il était clair pour elle maintenant que Charles était sur le bord de la dépression à cause de certains souvenirs qui lui étaient redevenus très vivaces ces derniers temps. Elle le regarda dormir sous la table en réfléchissant à ce qui était préférable de faire.Valence ne comprenait pas ce que pouvait bien envier Charles à tout le monde à bord... il l'enviait même elle ! Voyant que Charles dormait toujours elle se dit qu'elle ferait mieux de partir. Toutefois, cette fois elle plia la lettre et la déposa sur le bureau pour que Charles voie bien que quelqu'un avait lu la lettre lorsqu'il se réveillerait. Après cela, Valence sortit silencieusement de la pièce.

8888888888

Arrivée dans le couloir, Valence chercha Flavien.Elle le trouva avec Pétrolia au centre de santé.

Valence : Bonjour ! Euh je vous dérange ?
Flavien: Euh non voyons !
Valence : Pétrolia je peux t'emprunter ton chum deux minutes ?
Pétrolia, sèchement: Y'en ai pas question. T'en as un, contentes-toi en !
Valence, parlant pour que seul Flavien l'entende : Les sautes d'humeur ça s'améliore pas han...
Flavien, tout bas : Je sais!
Pétrolia, éclatant en sanglot : Arrêtez de parler dans mon dos!

Valence alla voir Pétrolia et lui mi une main dans le dos pour la réconforter.

Valence : Ben voyons Pétrolia, je parlerais jamais dans ton dos tu le sais bien, t'es ma meilleure amie voyons !
Pétrolia, piteusement : Ben oui, c’est se qu’on dit tsé…

Sans rien ajouter, elle partit dans le dortoir.

Valence, soupirant : Ouf, est pas reposante... Un peu comme Charles dans le fond !
Flavien, intrigué: Le capitaine ? Qu'est-ce que tu veux dire par "pas reposant" ?
Valence : Y va me rendre folle si y continue comme ça... C'est pour ça que je voulais te voir... Je préfère que Pétrolia ne le sache pas, avec ses sautes d'humeur elle risquerait d'empirer la situation... C'est que Charles ne va pas bien…
Flavien: Han ? Qu’est-ce qu’il a ?
Valence : Je ne peux pas te dire tous les détails... Mais y faudrait que tu m’aides... Charles est sur le bord de la dépression Flavien !
Flavien, surprit : Une dépression !?! Ok mais Valence, tu es la seule qui peut l'aider. C'est toi la psychologue. Je sais pas quoi faire là…Va le voir, je sais pas…
Valence : Ce n’est pas aussi simple que ça Flavien... Écoute je veux juste que tu me le dise si tu remarque certaines choses différentes chez lui ok ?
Flavien : Ok, comptes sur moi !
Valence : Merci ! Je te laisse ! Et tu ferais peut-être bien de retrouver Pétrolia... Elle n’est pas dans son assiette han...
Flavien, l’air fatigué : Ouais je sais…

Valence sortit et Flavien alla voir Pétrolia.

888888888888

Valence alla dans sa chambre et décida de sortir un livre et de changer de sujet dans sa tête avant d'avoir à affronter Charles. Elle prit un livre de Shakespeare de Charles et se mit à lire.Il fini par arrivé. Il venait visiblement de se réveiller. Il avait des petits yeux et il était tout endormi. Il ne parla même pas à Valence. Il alla dans la pièce voisine, son bureau, pour aller chercher des documents et il retourna s'asseoir dans le fond de la chambre. Valence continua à lire son livre un moment en silence sans bouger… son regard quitta un moment les pages, passa sur Charles et s’y figea tout naturellement, comme souvent elle lui arrivait de le regarder. Elle le regarda par-dessus son livre comme si elle l'admirait.Charles envoya un ou deux regards vers Valence, et il ne comprenait pas ce regard d'admiration, lui qui se détestait tant pourtant : personne ne pouvait l’admirer ainsi pensait-il...

Valence continuait de le regarder et ne se forçait même pas à faire semblant qu'elle lisait quand il la regardait un peu. En fait elle ne faisait plus que tenir son livre devant elle mais si bas qu'il était impossible qu'elle soit capable d'en lire un seul mot.Charles fut un peu touché par la chose, mais son état d’esprit, qui en était au plus bas ces derniers temps, l’empêcha de réagir. Valence admirait l'homme qu'elle aimait et pensait très fort en elle-même "y va être fâché mais si tu l'aime tu dois lui dire !" Elle se força donc à lui parler.

Valence : Qu'est-ce que tu fais ?
Charles, bête : Je travaille, comme d'habitude…

Valence n'était pas trop surprise de son ton plutôt bête et continua, bien décidée à lui dire.

Valence : Ah ok ! Je croyais que tu écrivais encore...
Charles: Écrivait? Valence, je sais que tu me caches quelque chose.
Valence : C'est vrai ! Et j'en suis désolée.... Mais toi aussi tu me caches quelque chose non ?
Charles: Non, pourquoi?
Valence : Alors c'est quoi toutes ces feuilles qui traînent partout....

Valence gesticule vers en dessous du lit, là où se cache pas subtilement plusieurs des lettres écrites par Charles.

Charles: Laisse ça là.
Valence : Je veux bien mais me dit pas que tu ne me cache rien...

Valence prit une respiration profonde et dit tout simplement.

Valence : … J'en ai lu Charles.
Charles, d'une voix tremblante :Tu as fait quoi?
Valence : Tu voulais que je te dise pourquoi je semble cacher quelque chose... Ben c'est ça. Je suis désolée mais j'en ai lu quelques unes.
Charles: Pourquoi tu as fait ça? Pourquoi tu m’as fait ça à moi??

Charles se mit à pleurer. Valence qui jusque là était restée comme sans émotions en parlant et avait presque prit toutes ses forces pour admettre ce qu'elle avait fait commençait à vraiment se sentir mal, surtout en voyant Charles pleurer.

Valence : Charles, toi pourquoi tu me fais ça à moi ? Ça fait des jours que je te vois, que je sais que tu as un problème et que je m'inquiète pour toi et toi tu me dis rien.

Charles se prit la tête et se pencha pour pleurer encore plus.

Valence ,appelant doucement mais n'osant pas se rapprocher de lui: Charles....
Charles: quoi????
Valence : Je suis vraiment désolée, j'aurais pas du lire... mais c'est fait... je peux comprendre si t'es fâché mais je veux juste t'aider, rien d'autre je te jure...
Charles: Tu m’empires la vie.
Valence : Je ne comprends pas comment ça peut l'empirer...
Charles; Je ne voulais que personne ne le sache! C’est trop dur pour moi...
Valence : Si c'est dur pour toi, raison de plus pour le partager, je suis convaincue qu'après un certain temps, ça peut juste faire du bien de savoir que quelqu'un le sait.
Charles: Non. Je ne voulais pas, je ne veux pas que personne ne me prenne en pitié que tout le monde sache ce que j’ai vécu.
Valence : Je ne te prends pas en pitié Charles. Ce n’est pas une question de pitié... C'est une question d'amour... Si je ne t'aimais pas, te voir comme ça ne m’aurait pas fait aussi mal. Je ne veux pas t'aider parce que tu fais pitié, je veux t'aider parce que je t'aime.
Charles: et bien moi je ne t’aime plus, je te faisais confiance et tu as lu des choses personnelles! Je casse.
Valence, retenant un peu une forme de colère : Non... Tu ne m’as jamais fait confiance ! Moi je t'ai toujours tout dit. Si tu veux savoir quelque chose t'as toujours eu juste à poser la question. Toi tu m'as caché quelque chose d'aussi important alors que moi je te faisais confiance !
Charles: Je n'ai jamais fait confiance à personne avant toi. Sauf ma soeur mais elle est morte, mais ça tu dois le savoir parce que tu as lut mes affaires!

Cette remarque l'avait affecté. Les souvenirs de sa soeur le hantait.

Valence : Premièrement j'ai pas lu toute tes affaires, 4 pages ok... et puis à chaque fois c'est toi qui les laissait traîner partout, moi j'ai jamais fouillé pour les trouver ok. Je n’aurais jamais pu le faire de toute façon...

Charles partit s'enfermer dans son bureau.

Valence,très fâchée: C'est ça sauve toi ! C'est tout ce que tu sais faire de toute façon !

Tout d'un coup des mots qu'elle n'avait semblerait il pas vraiment entendu lorsque Charles les avait prononcé raisonnèrent dans sa tête.... "Je casse". Valence resta figée quelques secondes, avant de tomber en pleure dans son lit.Charles, dans son bureau, se mit à écrire une phrase toute simple sur une feuille. On pouvait lire "Viens me chercher, Laurence." Puis, il tomba lui aussi en sanglots.Valence pensa qu'elle ne voulait pas voir Charles lorsqu'il sortirait de son bureau et partit donc vers la salle de repos en courant et en pleurant encore un peu.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mer 4 Jan à 13:22

Chapitre 6 : Nounours

Elle croisa Pétrolia, qui semblait s’être calmé un peu. Valence tenta de réprimer ses larmes mais elle avait les yeux si rouges qu'elle semblait tout de même avoir vider toutes les larmes de son corps. Elle tenta d’éviter le regard de Pétrolia et de passer tout droit...

Pétrolia : Valence.....
Valence, parlant difficilement : Qu... quo... quoi ?
Pétrolia : Viens ici.

Valence n'ayant plus la force de se chicaner ou de dire non alla vers Pétrolia mais sans aucun entrain. Pétrolia la regarda, puis elle l'a serra dans ses bras.

Pétrolia : Chut-t-t-t-t, ça va aller, c'est correct.

Valence ne s'attendait vraiment pas à ce que Pétrolia soit aussi gentille vu ses fréquentes et récentes sautes d'humeur. Dès que Pétrolia l'eu serrer dans ses bras Valence n'arriva plus à se retenir une seconde plus et fondit en larmes dans les bras de Pétrolia. Elle se mit à lui caresser le dos et tenta de la consoler. Puis, elle l'entraîna dans le dortoir et la fit asseoir dans le lit de Brad. Puis elle s'assit à côté d’elle tout en continuant de lui frotter le dos.Valence continuait tout de même de pleurer. Elle aurait voulu articuler le mot "merci" pour ce que Pétrolia faisait mais elle n'y arrivait pas. Dans sa tête un seule chose résonnait; "je casse".

Pétrolia : Valence, je voulais te dire que je m’excuse pour mes sautes d'humeur…

Valence entendit ça et ne voulait pas que Pétrolia se sente mal et pense que Valence était fâché contre elle. Valence avait déjà si mal elle ne désirait pas que Pétrolia soit mal elle aussi. Valence chercha donc dans ses dernières forces pour parler un peu, à travers ses sanglots.

Valence, en pleurant : Je.... sais.... ça... va....

Pétrolia lui sourit d'un regard soutenant, comme pour l'aider à se relever les manches. Soudain, le Capitaine arriva.

Charles : Couvre-feu immédiat.

Il sortit aussitôt. Dès que Charles fut sortit Valence qui avait tenter de rester silencieuse pendant sa brève apparition se mit à pleurer encore plus et se jeta littéralement dans les bras de Pétrolia.

Pétrolia : Valence, voudrais-tu dormir ici, ce soir ?

Valence fit signe que oui.

Pétrolia : D'accord, viens, on va aller chercher dans ta chambre les choses que t’as de besoin pour la nuit.
Valence, à travers quelques larmes: Je retourne pas là.... j'ai... besoin de.... de rien....
Pétrolia : T’es sûre ? Même pas de cela ?

Elle alla ouvrir un tiroir du lit superposé et lui donna un toutou.

Pétrolia : Je lai trouvé dans la buanderie...

Valence fut d'abord surprise puis le regarda longuement.

Pétrolia: Quoi?
Valence : Je... sais pas...

Elle regarda le toutou avec un drôle d'air.

Pétrolia: Qu'est-ce qu'il a ?

Valence regarda le petit toutou quelques secondes et le prit délicatement pour faire plaisir à Pétrolia. Elle se sentit réconfortée dès qu'elle le prit mais sans savoir pourquoi.

Pétrolia : Attends, redonne-moi le…
Valence : Pourquoi ?

Pétrolia prit le toutou dans ses mains et enleva un papier qui était dessus et le redonna à Valence.

Pétrolia : Voilà.

Valence se sentit très fatiguée et se coucha en essuyant quelques larmes. Elle ferma les yeux. Pétrolia regarda le papier longuement, se demandant s'il valait mieux le lui donner. Valence serrait le toutou contre elle et tentait d'oublier les derniers événements mais ne pouvait faire autrement que penser à Charles. Elle sanglotait encore un peu et se tenait en petit boule.Tant qu'elle gardait les yeux fermer, Valence revoyait Charles dans sa tête. Elle ouvrit les yeux et regarda ailleurs. Elle regarda dans la direction de Pétrolia.

Valence, parlant difficilement: Qu'est-ce.... qui... qui a... ?
Pétrolia : Rien rien, c’est juste que...j’ai la preuve que c'est ton toutou à toi, et je crois que ça ne serais pas une très bonne idée de te montrer se papier...Disons, pas tout de suite.
Valence, un peu intéressée et se ressaisissant: De... de quoi tu parle ?
Pétrolia : Valence, couche-toi, t'en as de besoin. C'était un cadeau pour toi, c'est tout.
Valence, vraiment intriguée : Han ? Un cadeau ?
Pétrolia : Ouais... mais dors, Valence...
Valence : La dernière chose que j'ai envie de faire c'est dormir... J'y arriverais pu jamais j'ai l'impression. Je n’arrive pas à voir autre chose que lui...
Pétrolia: Que qui ?
Valence, doucement et dans un petit soupir: ... Charles...
Pétrolia: Ah... Bien reste éveillée jusqu'a ce que tu t’endormes.

Valence fit ce que Pétrolia avait dit sauf qu'elle était extrêmement loin de s'endormir. Elle restait éveillé et fiait le plafond en flattant par moment le petit toutou qu'elle gardait serré dans ses bras. Pétrolia alla se coucher dans le lit du haut. Elle jeta le papier dans la poubelle et s’endormit presque aussitôt.

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Après deux heures à fixer le plafond Valence ne trouvait toujours pas sommeil. Elle pensait encore et toujours à ces derniers mots que Charles avait prononcé... Très subitement Valence se sentit comme étourdit et eu un peu mal au coeur. Elle se releva et voyant que ça empirait approcha la poubelle au cas où. Valence plaça sa tête au dessus mais sa nausée passa finalement. Elle allait pousser la poubelle lorsqu'elle vu le petit papier froissé. Elle se rappela du papier que Pétrolia avait jeté sans lui en dire plus et se pencha donc pour le ramasser. Elle poussa la poubelle en place, se coucha sur le dos avec le tout encore collé contre elle et déplia doucement la petit boule de papier.

"Un petit cadeau pour toi, Valence mon amour, pour notre anniversaire car cela fait 5 ans que nous sortons ensemble. Charles -xxx-"

Valence pensa et cela faisait effectivement 5 ans qu'ils étaient ensemble... enfin... maintenant ils ne l'étaient plus... à cette seule pensé Valence se remit à pleurer silencieusement. Elle se tourna face au mur de la chambre dans son lit et en voyant le toutou elle le prit pour le lancer à l'autre bout de la pièce mais se ravisa au dernier instant. Elle n'en était pas capable.Elle le garda et se colla encore plus sur lui... Après quelques minutes elle s'endormit mais ne dormit pas très bien.

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Le lendemain matin, Charles vint réveiller tout le monde.

Charles: Tout le monde debout.

Valence se réveilla mais ne bougea pas. Elle ne voulait pas se lever alors qu'il était là et fit donc semblant de rester endormie.

Charles: Valence, Pétrolia, réveillez-vous c'est un ordre!

Pétrolia se leva.

Pétrolia : Oui, Capitaine.

Valence bougea un peu se disant qu'il partirait en voyant qu'elle était réveillée.Charles vit le toutou et ne dit rien. Il repartit à la salle de commandement. Pétrolia alla voir Valence.

Pétrolia : Valence, va bien falloir que tu lui parle et le regarde en face, un jour!
Valence : Je ne vois pas comment je vais pouvoir être capable de faire ça...
Pétrolia : Tu ne peux pas aller loin de lui. Il est le Capitaine et t'es sous ses ordres.

Valence, désespérée : J'y arriverai jamais Pétrolia... pas après ça !
Pétrolia : Je sais que c’est dur mais… va falloir que tu te ressaisisse.
Valence : Me ressaisir pour faire quoi ?!?
Pétrolia : Ben de toute la peine que tu as sur ton grand coeur.
Valence : La peine elle va toujours rester là Pétrolia... parce que je vais toujours l'aimer... (tristement) je peux rien faire... rien... parce qu'il m'aime pu...
Pétrolia : Demande lui de te pardonner pour ce que tu as fait. Demande lui aussi s'il voudrait une thérapie.
Valence : Tu me niaise ? Il m'a dit qu'il m'aimait pu, qu'il avait pu confiance en moi, puis il a cassé ! Tu ne penses pas que c'est clair ça comme message ?

Valence recommença à pleurer.

Pétrolia : Mais Valence, il a besoin de toi au travail. Lui aussi, il a de la peine de ne plus être avec toi et ça a un sérieux impact sur son travail. Un exemple : il est venu nous réveiller avec 3 heures de retard.
Valence, super déprimée et la mine basse : Et alors...
Pétrolia : Ben, il prend du retard parce que... il est triste, je pense.
Valence, retenant des larmes : Pis moi je suis pas triste peut-être ? (Se fâchant un peu) C'est sa faute s'il est triste, il le mérite !
Pétrolia : C’est de la faute à personne, être triste, c’est un sentiment, et rien d’autre.
Valence : Ben il a tout fait pour l'avoir ce sentiment là !
Pétrolia, exaspérée : Ah ! Tu m’énerves. Arrête de jouer à l’enfant!

Pétrolia partit déjeuner.Valence resta assise un moment et pensa à ce que Pétrolia avait dit. Elle avait de la peine et ne voulait pas revoir Charles mais ils étaient dans un vaisseau spatial... Elle ne pourrait pas l'éviter longtemps, et puis il était son supérieur... Elle avait un travail à faire...

Valence : Je le comprends le foutu article 147 ! J'aurais jamais du passer par-dessus aussi...

Valence pensa qu'elle ne pouvait pas nuire aux autres en refusant de faire son travail. Elle se ressaisit donc pendant quelques minutes, essuya ses dernières larmes et se rendu sans aucun entrain rejoindre les autres. Tout le monde était assis et déjeunait. Il ne restait seulement que 2 places. Une à côté de Charles, et l’autre à côté de Bob qui mangeait et en mettait partout.Valence se dirigea vers Bob avec un peu de dégoût mais le cachant très bien. Elle avait l'air très fatiguée mais ne laissa paraître aucune émotions.
Charles était assis dans son coin et personne ne lui parlait. Il avait l'air triste, mais son regard de glace laissait voir qu’il était encore fragile.Valence se força à ne jamais regarder en sa direction mais à tout de même avoir l'air naturelle. Elle mangea à peine, ayant très peu d'appétit ne voulant pas que les autres trouvent quoi que ce soit de bizarre.

Bob : Valence, tu me donnes ton pain ??

Elle passa son pain à Bob.

Valence : D’accord, t'as plus d'appétit que moi !
Bob : Ouais... mais dis donc, tu vas bien toi?

Tout le monde regarda Valence. Charles ne fit que lever les yeux.

Valence, faisant un mince sourire forcé à Bob : J'ai juste pas assez dormie...
Bob : Mais Pétrolia m’a dit que tu braillais.

Valence soupira un peu. Elle n’avait pas envie de répondre à quelques questions que ce soit.

Valence: Ah elle t'as dit ça... ouais... ben c'est pour ça que j'ai mal dormie tsé...
Pétrolia : Valence, tu peux le dire, Ce n’est pas grave.
Valence : Merci je sais mais j'ai juste trop mal à la tête pour en avoir envie...
Bob : Ben oui, elle me l'a dit que tu avais cassé avec le Capitaine. C'est des choses qui arrivent.
Valence : Et ça vous dirait pas de changer de sujet ?
Flavien : Hein ? Cassé ? Comment ça ?

Tous regardèrent Valence, puis le Capitaine. Le Capitaine mangeait son yogourt avec sa cuillère qui tremblait nerveusement.Valence se mit avoir mal à la tête comme jamais, déjà qu'elle avait extrêmement mal dormie, même si elle avait voulu leur expliqué elle n'aurait pas été capable de le faire.

Valence, se prenant un peu la tête car elle avait mal : On est vraiment obligé d'en parler... ?
Bob : Ben, on aimerait savoir.
Flavien : Le Capitaine pourrais expliquer lui aussi, han Capitaine ?
Capitaine : J'ai plus faim...

Il prit son yogourt et alla le jeter.Valence poussa un peu son assiette devant elle comme si la simple vue de la nourriture lui donnait la nausée.

Valence : Regardez là, c'est la dernière chose dont j'ai envie de parler en ce moment ok... Demandez lui (Elle fait un petit signe en direction du capitaine sans pour autant le regarder) Moi j'ai plus faim et j'ai du travail...

Elle se leva et part en direction de son bureau.

Charles: J'ai pas envie d'en parler non plus.

Il partit dans sa chambre.

8888888888888

Arrivée dans son bureau, Valence sortit quelques dossiers et commença son travail de la journée mais sans aucun entrain et en travaillant beaucoup plus lentement qu'à l'habitude... Son mal de tête persistait encore et toujours. Elle pensa qu’elle avait des Advil dans sa chambre.Valence regardait ses feuilles et se sentait vraiment mal. Elle ne pouvait travailler avec un mal de tête comme celui-là et partit vers la chambre pour y chercher des Advil.

En entrant dans la chambre elle vue Charles. Il pleurait très fort. Ses pleurs étaient étouffés par l'oreiller qui était habituellement sur le côté de Valence.
Valence voulut passer en faisant comme s'il n'existait pas mais lorsqu'elle vu qu'il pleurait elle trouva cela beaucoup plus difficile... Ne sachant trop que faire elle se dirigea lentement vers l'armoire où elle croyait pouvoir trouver ce qu'elle cherchait mais sans arrêter d'écouter les pleurs de Charles. Charles arrêta soudainement de pleurer. Il releva la tête et vit Valence. Il baissa les yeux et se les essuya.Valence se dit que dans le fond elle n'aurait peut-être pas du entrer en l'ayant vu car maintenant qu'ils n'étaient plus ensemble ce n’était plus vraiment sa chambre... Elle le dérangeait en quelques sortes...

Valence, timidement et dans un petit souffle : Euh... désolée...
Charles : Sont dans mon bureau.
Valence : Euh quoi ça ?
Charles : Les Advils.

Il se recoucha la tête dans l'oreiller en reniflant.

Valence : Ah... ben merci...

Valence entra un peu timidement dans son bureau et les vu sur le bureau. Elle remarqua la feuille où ont pouvait lire"Viens me chercher, Laurence." Elle était mouillée de larmes. Valence resta quelques instants dans le bureau de Charles à regarder la feuille... puis elle regarda un peu partout comme si elle était dans une autre dimension... elle se sentait bizarre dans cette pièce maintenant, comme si elle était de trop... Personne n'entrait habituellement dans le bureau de Charles sauf elle... et maintenant elle y venait à nouveau et pour y trouver quelques mots sur une feuille qui lui faisait très mal. Valence se sortit de ses songes et se dépêcha de sortir, elle n'avait plus aucune raison de se permettre d'entrer dans cette pièce maintenant. Elle prit les Advil et sortit.

88888888888

De retour dans la chambre... Charles s'était assis sur le bord du lit. Il avait une main dans la figure et il était tout rouge. Il faisait très chaud dans la chambre et lui, il était enveloppé dans une couverture.Valence le trouvait pas mal bizarre avec sa grosse couverture mais ne dit rien, elle marcha vers la sortie. Valence s'arrêta à la dernière seconde. Elle comprenait que le problème venait en partie d'elle mais elle était psy et c'était son devoir au moins que d'offrir son aide... Elle devait faire son travail comme si de rien était et se força donc...

Valence, un peu timide : Euh... vous avez besoin de quelque chose capitaine ?

Elle eu un peu plus mal à la tête en s'entendant l'appeler capitaine.Valence éloigna ses émotions et s'en remit à son professionnalisme pour être capable de regarder en direction de Charles pour le première fois depuis leur dispute. Charles fit juste non de la tête. La psychologue s'attendait à cette réponse.

Valence : Vous savez où me trouver...

Puis elle repartit... tout d'abord à la cuisine pour prendre deux Advil puis pour retourner dans son bureau. Charles n’avait pas de problème psychologique, et il le savait. Pétrolia ne pouvais l’aider car elle n’avait pas eu cette chose étant petite. Il était atteint de la varicelle, mais celle des adultes est encore plus forte. Pétrolia croisa Valence dans le corridor. Elle avait les mains pleines de médicaments, bouillottes, linges et sa trousse médicale.

Pétrolia : Allo, Valence. T’as tu déjà eu la varicelle?
Valence : Oui, pourquoi ?
Pétrolia : Ben, personne d’autre à part toi, donc tu t'en vas t'occuper du Capitaine.

Elle lui mit toutes les choses dans les bras.

Pétrolia : Merci beaucoup.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mer 4 Jan à 13:31

Chapitre 7 : Maladie

Valence : Quoi !?! Il a la varicelle ? Attends c'est une joke... tu veux pas vraiment que j'aille m'occuper de ça là... après ce que tu sais.... je vais virer folle moi ! Pi voir qui va accepter que je m'en occupe !
Pétrolia : On a pas le choix, c’est dangereux la varicelle à son âge car il est adulte. T'es la seule qui peut t'en occuper. Je ne veux pas d'épidémie à bord. Le Capitaine peut en mourir si tu ne t’occupes pas de lui.
Valence : Ouais....

Elle ne pouvait vraiment pas refuser d'aller aider le capitaine surtout que juste à penser qu'il pourrait mourir elle sentie quelque chose, une peur atroce en elle.

Valence : Bon... ben... j'y vais...

Valence retourna de là où elle venait.

88888888888

Arrivée à la chambre Valence entra en silence. Charles était coucher et endormit. Même dans son faible sommeil, il grelottait. Valence déposa les choses que Pétrolia lui avait donné sur le sol tout près du lit et s'assit près de lui.

Valence, doucement : Charles... Euh Capitaine... hum hum... capitaine ?

Charles ouvrit les yeux doucement. La couleur bleue n'était plus aussi éclatante qu'a l'habitude.

Valence : Est-ce que ça va ?

Charles fit non de la tête et murmura.

Charles : J’ai froid…
Valence : Je sais... c'est normal... mais je vais m'en occuper...

Elle lui sourit sans même s'en rendre compte et elle prit sa température. Elle était très haute.

Valence : Vous aller devoir baisser un peu vos couvertures... ça vous aide pas...
Charles, faible : Trop froid...
Valence, très doucement : Je sais oui mais avec ça ça sera moins pire.

Elle l'aide à se relever un peu dans le lit et lui tend deux pilules et un verre d'eau. Charles avale avec difficulté. Elle l'aida à se recoucher confortablement et replaça ses couvertes correctement. Puis elle mis sa main délicatement sur son front qui était brûlant. Elle parut inquiète .Le Capitaine Patenaude se laissa faire. Il n’avait plus de forces pour rien faire. Des petites rougeurs étaient apparues dans son visage et ses mains.

Valence, maternellement : Vous devez dormir.
Charles en un souffle : Je sais.

Valence se leva pour baisser la lumière et alla s'asseoir non loin de lui sur une chaise n'osant pas vraiment rester trop près de lui au cas ou il ne le voudrait pas... Charles se ferma les yeux mais les ouvraient aussitôt. Il ne trouvait pas le sommeil et il avait trop froid pour ne pas bouger constamment. Valence ne pouvait pas faire grand chose tant que sa température n'aurait pas baisser. Pour le moment elle devait attendre que les pilules fassent effet et il était très important qu'il dorme. Charles prit l'autre oreiller et la serra contre lui pour avoir plus chaud.

Valence, n’osant pas se rapprocher de lui et restant sur sa chaise : Je sais que c'est dur mais il faut que vous dormiez...

Charles versa quelques larmes en tentant d’essayer de dormir, mais il en était incapable.

Valence vu quelques larmes et sans vraiment réaliser ce qu'elle faisait elle se rapprocha de lui comme par instinct.

Valence : Shhhhh, ça va passer...

Elle s'assit très près de lui dans le lit et essuya l'une de ses larmes. Charles se blottit dans les oreillers. Il se ferma les yeux, mais les rouvrit. Valence voyait la difficulté qu'il avait à trouver un peu de calme et toujours s'en vraiment faire attention à ses propres gestes lui passa délicatement la main dans les cheveux pour le réconforter.

Charles : Valence, je voulais vous dire merci pour ce que vous faites depuis tantôt... je sais que ce n’est pas facile après tout... ce qui s'est passé...

Valence fut un peu surprise. C'était la première fois que Charles lui parlait vraiment depuis leur dispute... elle resta silencieuse quelques secondes mais ne se décolla pas de Charles. Il se recoucha la tête sur l'oreiller et tremblant de froid. Elle le regarda très inquiète. Sa température ne baissait pas et Valence ne se cachait même plus la peur qu'elle avait de le voir dans cet état. Elle tenta de se concentrer sur la maladie de Charles et sur rien d'autre.

Valence : Euh à part avoir froid... est-ce qu'il y a autre chose ?
Charles : J’ai mal au coeur.
Valence : Oui... c'est du à la fièvre.

Elle reprit sa température et cette fois arrêta pratiquement de respirer en regardant le chiffre.

Charles, regardant Valence : Qu'est-ce qui se passe?
Valence, pas mal blême : Euh... ta... votre température monte beaucoup...
Charles : Ah...

Charles ne semblait pas s’en préoccuper, ou même, le déranger. Valence était maintenant très inquiète et ça paraissait beaucoup trop à son goût mais elle n'avait pas de temps pour ça... Il fallait à tout prix faire baisser la température de Charles peut importe le moyen ou il perdrait bientôt connaissance. Elle prépara une compresse d'eau froide.

Valence : Ça risque d'être déplaisant... mais on a pas le choix désolée...

Elle lui mit doucement la serviette d'eau froide sur le front.
Charles se sera encore plus dans les couvertures.
Charles : Enlevez-la, il fait trop froid!
Valence, parla tout doucement : Mais si je l'enlève ça va empirer plus tard...

Valence regarda Charles. Il était tout emballé dans ses couvertures. Comment sa température pouvait bien tomber s'il restait comme ça ? Elle souleva un peu la couverture et poussa l'un des oreillers plus loin et le déposa au sol. Charles tenta de reprendre son oreiller.

Charles : Redonne-la moi, donnez...

Il perdit connaissance.

Valence : Charles !

Valence était sur le point de paniquer. Elle enleva toutes les couvertures du lit les lança parterre, courut jusqu'à la salle de bain et revint avec une grande serviette détrempée d'eau très froide. Elle souleva le chandail de Charles et mit la serviette dessus. Puis resta près le regardant presque sur le bord des larmes. Elle prit sa main dans la sienne et y déposa un baiser.

Valence : Charles... je t'en pris... réveille-toi ! Reste avec moi... Je t'aime... J'ai besoin de toi !
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mer 4 Jan à 13:50

Chapitre 8 : Entêtement

25 minutes plus tard…

Charles ouvrit les yeux doucement. Il était confus.

Charles : Où suis-je?

Valence fit presque un saut lorsqu'il parla. Elle lui tenait toujours la main et fit un gros sourire en voyant qu'il revenait à lui.

Valence : Dans ta chambre...
Charles : Ah... Fait froid.
Valence : Je sais mais y faut que ta température descendre... T'as perdu connaissance...
Charles : Je m'en souviens plus.

Valence ne remarquait même pas qu'elle avait recommencé à le tutoyer tellement elle était heureuse qu'il soit enfin conscient à nouveau.

Valence : C'est pas grave... ça va aller maintenant.

Charles fit un petit signe positif de la tête.

Charles : Il est quelle heure là ?
Valence, regardant sa montre : Une heure et demi de l'après-midi.
Charles : C'est bien.
Valence : Comment tu te sens ?
Charles : Pas bien.
Valence : Pourquoi... Qu'est-ce qui a ?
Charles : Je suis tout étourdi.
Valence, un peu rassurée et lui souriant gentimen t: C'est plutôt normal après avoir été inconscient presque une demi-heure...
Charles, comme un enfant : Je sais, mais j’ai mal au coeur aussi.
Valence, se faisant rassurante : Quand la fièvre va avoir complètement passé ça va passer ça aussi...

Valence déposa sa main sur son front et sentit qu'il était beaucoup moins chaud.

Charles: Ok... Mais... j’ai mal au coeur dans un autre sens aussi.

Il baissa les yeux. Valence resta silencieuse un instant après avoir réaliser ce qu'il venait de dire.

Valence, simplement : Ça... moi aussi...

Charles se recoucha sur l'oreiller et ne dit pas un mot. Les rougeurs étaient de plus en plus présentes.

Valence, lui donnant deux pilules comme elle l'avait fait plutôt : Tiens...
Charles, repoussant les comprimés : Non…
Valence, très calmement : Comme tu... vous voulez... mais la fièvre va remonter...
Charles: Je m'en fou, ce que je veux, c’est tomber encore dans les pommes et y rester.
Valence, un peu surprise : Pourquoi ?
Charles : Je suis tannée. Je veux que la mission se termine, mais en même temps, non...
Valence : En même temps non ?
Charles : Je ne veux pas le revoir.

Valence croyait avoir compris ce qu'il voulait dire mais ne savait pas trop s'il était bien de répondre...

Valence : Rien vous oblige à le revoir.
Charles : Oui. Je n'aurai pas le choix.
Valence : Et alors quoi ? Y pourrait pas faire grand chose. S'il le peut c'est que vous lui permettez de le faire.
Charles : Je ne comprends pas.
Valence : S'il arrive encore à vous faire mal comme avant c'est parce que vous le laissez faire. Ce n’est pas voulu mais c'est ce qui arrive quand même...
Charles: Mais, il reste mon père.
Valence : C'est sûr... Mais si vous continuez à en avoir peur c'est comme lui donner le droit de continuer...
Charles : Mais il m'insulte et me rabaisse sans cesse...
Valence : S'il est pas capable d'accepter que son fils soit quelqu'un de bien alors ça devrait être son problème, pas le vôtre.
Charles: Je déteste me faire traite de noms par mon père. Je ne peux pas répliquer, je doit lui porter respect.
Valence : J'ai de la difficulté à comprendre pourquoi on devrait porter respect à quelqu'un qui nous respecte pas. Vous êtes son fils, lui aussi devrait vous porter respect.
Charles : Ça ne marche pas comme ça, chez moi. Je suis considéré comme une erreur.
Valence : Alors tant pis pour ceux qui vous considère comme tel ! Vous êtes pas obligé de les croire et de leur donner raison pour autant...
Charles : Tout le monde dit que je suis une erreur.
Valence, non convaincue : Tout le monde, vraiment ? Et votre équipage c'est pas du monde je suppose...
Charles : Certaines personnes, oui.
Valence : Juste à prendre Flavien par exemple... il vous respecte. Il vous considère comme son père. Pour tout le monde sur ce vaisseau... sauf Brad... vous n’êtes pas une erreur.

Charles ne fit qu'hausser les épaules.

Valence : Ça n’a pas de sens !
Charles : De quoi?
Valence : Vous êtes tellement déterminé à donner raison à votre père que vous oubliez volontairement les gens qui ne vous considère pas de la même manière que votre père !
Charles : Arrêtez de me parler de lui.
Valence : D'accord, mais c'est pas moi qui a commencé.

Charles ferma les yeux, ce qui voulait dire de ne plus lui parler. Valence ne se fit pas prier et fut même heureuse de ne plus avoir à discuter. Elle trouvait que Charles agissait vraiment comme un enfant et ça la frustrait plus qu'autre chose. Comme elle ne pouvait laisser Charles seul car elle devait le surveiller en tout temps elle retourna s'asseoir sur la chaise et reprit le livre de Shakespeare qu'elle avait entamé plus tôt. Charles ne s’endormit pas. Au contraire, il resta éveillé, ne voyant que le visage de Valence.

Il recommença à pleurer silencieusement, regardant valence qui lisait son livre. Valence restait là avec son livre et lisait véritablement mais voyait tout de même Charles qui la regardait et voyait ses pleurs. Valence ne voyait pas trop ce qu'elle pouvait faire pour l'aider puisque il ne semblait plus vouloir lui parler... Il se leva, plaça le lit et vint pour sortir de la chambre. Ses rougeurs commençait à lui piquer et il se gratta férocement.

Valence : Où vous allez ?
Charles: Travailler.
Valence : Ce n’est pas une excellente idée... Si vous sortez vous risquer de contaminer les autres... Vous ne pouvez pas sortir. Et puis vous faites encore beaucoup trop de fièvre pour que vous lever ne soit pas risqué.
Charles : Mais j’ai beaucoup de travail à faire, des ordres à donner, diriger des manoeuvre de vaisseau !
Valence : Je sais bien mais si vous allez voir les autres ils vont tous être malades, c'est pas mieux ! Flavien s'occupe de tout. Si vous avez absolument des ordres à donner donnez les par intercom.

Valence se leva de sa chaise comme pour lui montrer que même s'il s'entêtait elle ne le laisserait pas sortir.

Charles : Laissez-moi sortir, c'est un ordre !
Valence : Ordre ou pas, les membres d'équipages ont le devoir de désobéir à leur capitaine lorsqu'ils peuvent croire raisonnablement que ses ordres peuvent nuire à la mission !
Charles : Je ne nuirai pas la mission si vous me laissez sortir, Valence.
Valence : Si vous sortez et que tout le monde attrape votre maladie j'en ai bien peur oui.
Charles : Je veux sortir immédiatement. Laissez-moi passer!

Valence resta devant lui te ne bouge pas le moindrement. Elle le regarda droit dans les yeux.

Charles : Arrêtez de jouer à l'idiote et laissez-moi mour... je veux dire, passer !

Valence n'avait pas bouger le moindre ment jusqu'à ce qu'il s'enfarge dans ses mots.

Valence : Laissez-moi quoi ?
Charles : Mournier. Ben oui... l'amie de ma mère, à m'a envoyer euh, quelque chose pis...

Valence lui lance un regard assassin.

Valence : Vous êtes tellement subtil s'en est hallucinant ! Qu'est-ce que vous vous vouliez dire !?
Charles: Rien, bon.
Valence : Très bien dites pu rien mais croyez pas pour autant que je vais vous laisser mourir ou sortir !

Charles pousse Valence.
Charles : Si vous allez m’en empêcher.
Valence, frustrée : Bon je voulais pas en arriver là mais merci Pétrolia d'être paranoïaque !

Valence sort une arme de la trousse de premiers soins et tire en plein sur Charles avec une charge paralysante. Le capitaine était paralysé et Valence en profita pour appeler Pétrolia.

Valence : Pétrolia tu m'entends ?
[Pétrolia: Oui]
Valence : Euh Cha... Le capitaine... veut sortir à tout prix. Je fais quoi ?
[Pétrolia : Ben, je sais pas. Trouve un moyen.]
Valence, désespérée : Tellement facile à dire... Bon écoute j'ai pas trop le choix... Demande à Flavien de transférer officiellement la charge de capitaine sur lui, c'est le seul moyen pour qu'il puisse barrer la porte sans que Ch... le capitaine puisse les ouvrir !
[Pétrolia : Euh, ok... T'es correcte toi? ]
Valence : Ouais ouais... mais c'est pas facile...

Valence attendit que Flavien lui confirme que la porte était bel et bien définitivement barrée à Charles. Lorsqu'elle reçut la nouvelle quelques secondes plus tard elle retourna s'asseoir et reprit son livre en attendant de devoir faire face à la tempête Patenaude...
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 5 Jan à 12:32

Chapitre 9 : Le plus malade des deux

Charles se réveilla. Valence sentit que ça n'allait pas être de tout repos. Il était un peu sonné donc elle prit soin de bien caché son fusil pour ne pas qu'il le lui prenne s'il se fâchait trop. Il vint se planter devant Valence.

Charles: Vous ne comprenez pas... Je veux-sortir...

Valence leva les yeux très calmement vers Charles.

Valence : Oui ça je commence à comprendre, vous avez été très clair là-dessus !

Charles alla vers la porte. Il prit sa montre, le pointa sur le moniteur d'automatisation des portes, mais ils ne s’ouvrirent pas. Il retourna devant Valence, fou de rage. Valence soupira et tenta de rester calme face à la rage de son capitaine.

Charles : Ouvre cette foutu porte !
Valence : Non.
Charles : Tu oses me dire non ???
Valence : Oui.

Charles leva la main sur Valence et la gifla.

Charles : Ça fait longtemps que je veux le faire. Ouvre moi la porte.

Valence l'avait vu venir et l'avait même anticipé, elle ne bougea donc pas ni ne cria mais elle avait très mal.

Valence, retenant sa propre colère: Premièrement c'est "Ouvrez moi la porte" et deuxièmement la réponse est et restera non ! De toute façon je ne peux pas !
Charles : Je suis le Capitaine et c'est moi qui décide. Faudra-t-il que je prenne les grands moyens pour que les autres me laissent sortir ?
Valence : Vous n'êtes plus le capitaine. Flavien l'est par intérim. Et puis ils ne vous laisseront jamais sortir parce que ça mettrait leur vie à tous en grand danger.
Charles : L'article 41 dit que le Capitaine est en droit de travailler s'il en est capable.
Valence : L'article 72 dit que tout membre d'équipage souffrant d'une maladie potentiellement dangereuse et contagieuse se doit de rester en quarantaine jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de danger de contagion.
Charles: Je ne suis pas contagieux.
Valence : Oui vous l'êtes. Prenez des cours... la varicelle c'est contagieux !
Charles : Non. J’ai fait accroire à Pétrolia que j’avais la varicelle parce qu’elle croyait que c’était ce que j’avais. Dans le fond, j’ai une labyrinthite.
Valence, sans aucune surprise : Dans ce cas assissez-vous parce que je peux vous dire que vous êtes sur le point de perdre connaissance à nouveau.

Effectivement le capitaine était en sueur car sa fièvre remontait rapidement et il se tenait très croche.

Valence : Et puis on peut savoir pourquoi vous avez fait ça ?
Charles : Je voulais la paix. J’ai fait croire que j'avais la varicelle parce que je croyais que vous ne l’aviez jamais eu.
Valence : Si vouliez pas me voir fallait le dire parce que figurez vous que c'est très réciproque !
Charles: Ben c'est ça...

Charles enleva son air bête et retourna s'asseoir dans son lit en serrant un toutou dans ses bras. Puis, il se remit à jouer au game boy qu'il avait réparé.
Valence, toujours frustrée de la gifle qu'il lui avait donné : Et puis en passant, c'était pas mal stupide aussi... Si je l'avais pas eu personne serait venu et puis vous seriez mort à cause de votre fièvre !
Charles, marmonnant, peu perceptible : Ça aurait été mieux comme ça...
Valence, ayant très bien entendu : Pas mal mieux oui !

Charles leva les yeux vers Valence et les rebaissa.

Charles : Une psy, c’est sensé remonter le moral des gens suicidaires, pas les inciter à se jeter en bas du pont.
Valence, bête : Faut croire que les émotions ont pris le dessus sur la psy ! Ou bien c'est la gifle qui la un peu trop sonnée...
Charles : Sortez donc avant que vous décidiez de me tuer vous-même.
Valence : Je croyais que ça vous ferait plaisir de mourir ?!?

Valence voulait vraiment sortir mais était comme "scotchée" à sa chaise. On aurait dit que la psy voulait l'aider et que Valence voulait le tuer.

Charles: Là, ce n'est pas le temps, mais quand personne ne va s'y attendre, je passerai à l'acte.

Valence figea carrément sur place. Maintenant la psy voulait toujours l'aider mais Valence voulait le supplier en braillant. Il referma son game boy, se coucha dans le lit et ferma la lumière. Valence ne pouvait plus bouger. Elle ne pouvait que trembler.

Un petit ronflement indiquait que Charles était partit au pays des rêves. Valence entendant que Charles dormait ne pu se retenir et se mit à pleurer.Tout d'un coup elle eu une grande nausée, tout tournait autour d'elle. Elle voulu sortir. Elle se leva mais après moins de deux ou trois pas elle tomba parterre, inconsciente.

88888888888

Valence se réveilla dans le centre de santé, quelques heures plus tard.

Valence, comme endormie : Chu.. où...
Pétrolia : Au centre de santé.

Valence regardait partout comme si elle ne comprenait pas. Charles était assis dans le coin de la pièce. Elle ne se rendit même pas compte qu'il était là et ferma les yeux un instant comme pour réprimer son goût de vomir qui lui revenait sans cesse.

Pétrolia : Je dois y aller... désolée... repose toi...

Elle partit tandis que Valence resta là à essayer de retrouver son équilibre car elle se sentait un peu comme dans un bateau en pleine tempête. Elle sentit la présence de quelqu'un près d'elle. C'était Charles qui était venue près d'elle. Elle se retourna vers lui lorsqu'elle le sentit approcher mais failli en perdre l'équilibre tellement elle était étourdie.

Charles : C'est moi qui vous ai amené au centre de santé en voyant que vous étiez inconsciente. C'était une façon pour moi de vous remercier de ce que vous avez fait pour moi depuis ce matin.
Valence, parlant difficilement : Merci...

Charles retourna s'asseoir là où il était au début, se mettant une compresse d'eau froide dans la figure.Valence le regarda puis se recoucha un peu. Elle se mit avoir très mal au ventre. Pétrolia refit son apparition.

Pétrolia : Ça va mieux Valence ?

Valence fit juste signe que non de la tête.

Pétrolia : Qu'est-ce qu'il y a ?
Valence, reprit son souffle un instant : J'ai... mal au ventre...
Pétrolia : Ah... je vais te faire passer au scanner.

Elle passa le scanner et prit le rapport qui venait d'imprimer.

Pétrolia : Valence, j’ai une bonne nouvelle... mais je ne sais pas si tu vas la trouver si bonne que ça finalement...
Valence, devenant blême : Ça peut attendre que j'aille moins le goût de vomir...
Pétrolia : Ben... je sais pas...

Pétrolia prit une respiration et annonça :
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 5 Jan à 12:56

Chapitre 10 : Mauvais timing

Pétrolia : T'es enceinte.

Valence fut surprise mais n'eut pas vraiment le temps de réagir plus qu'il ne fallait car elle partit vite aux toilettes pour vomir. Dans le coin de la salle, sur un petit lit, Charles dormait comme un bébé. Valence revint marchant difficilement à cause de sa nausée mais se sentant mieux après avoir vomi. Elle s'assit sur le bord de la couchette et regarda Pétrolia avec un air désespéré.

Valence, presque en chuchotant : T'es pas sérieuse ?
Pétrolia : Je suis sérieuse... Le scanner se trompe pas et t'as tous les symptômes...
Valence : Ah pitié...

Elle se prit la tête à deux mains.

Pétrolia : Tu dois te réconcilier avec le Capitaine pour au moins lui dire...
Valence : Facile à dire... J'ai l'impression d'avoir vécu plus de choses dans les deux derniers jours que dans les 5 dernières années !
Pétrolia : Attends que sa maladie parte, il va être plus coopératif.
Valence : Sa maladie tu dis ? Pétrolia en 48 heures, je me suis engueulé avec mon chum, il a cassé, il m'a frappé, il ne m'aime plus et puis maintenant il est suicidaire alors que moi je suis enceinte et que je l'aime toujours !

En s'entendant dire cette dernière partie elle se sentit vraiment bizarre. Elle l'aimait encore après tout ça ?!?

Pétrolia: Je sais, mais cette histoire est en partie ta faute.
Valence : Merci de m'encourager ! Je sais ça, t'es pas obligé de me le rappeler je t'en prie ! Je me sens assez mal comme ça...
Pétrolia : Si tu lui dis pas tout de suite, plus tard il sera trop tard.
Valence : Lui dire quoi ?
Pétrolia : Que t'es enceinte.

Valence savait que c'était ce que Pétrolia voulait dire mais Valence se disait aussi qu'elle devait aussi dire à Charles qu'elle l'aimait toujours. Elle ne voulait pas qu'il ne le sache pas.

Valence : Oui oui....
Pétrolia : Quand vas-tu le faire ?
Valence, regardant Charles : Il dort...

La vérité était qu'elle ne se sentait pas du tout pressée de lui parler.

Pétrolia : Vas le réveiller.

Valence se tourna vers Pétrolia en la regardant suppliante.

Pétrolia : Aller, aller !

Valence ferma les yeux un moment et se dit que plus tôt elle le dirait plus tôt elle aurait la paix.

Valence : Ok....
Pétrolia : Quand tu vas avoir un gros ventre ça ne sera plus le temps de lui dire pour qu'il te frappe... je veux dire qu'il... je sais plus...

Valence avait l'air plutôt mal en point. Les symptômes de sa grossesse combinés aux derniers événements y étaient pour quelque chose. Elle prit une grande respiration.

Valence : Ok, je vais lui dire... tout de suite...
Pétrolia : Je viens avec toi. Il faut que je lui change un pansement dans le front.

Valence se leva difficilement puis alla près de Charles et s'assit sur le petit bout de lit qu'il n'occupait pas.

Valence : Cha... (Elle soupira en remarquant comment elle allait encore l'appeler...) Capitaine ?

Charles ouvrit les yeux. Pétrolia se mit à s'occuper de son pansement et lorsqu'elle désinfecta la plaie, il fit une grimace. Valence préféra attendre que Pétrolia aie terminée avant de parler.

Charles, à Valence : Quoi ?
Valence : Euh ben... ça me fait pas plaisir mais... il y a quelque chose que vous devez savoir.

Charles commençait à devenir impatient. Valence ne le regardait même plus.

Charles : Allez-y, je vous écoute.
Valence, parlant simplement: Je suis enceinte.

Charles devint les yeux ronds.

Charles : Hein, quoi ? C'est impossible...
Valence : Semblerait que non...
Charles : Mais qu’est-ce que vous allez faire ?
Valence : Quoi, comment ça qu'est-ce que je vais faire ?
Charles : Ben, ce n’est pas moi qui est enceinte, c'est vous. Qu’allez-vous faire avec l'enfant.

Valence ne comprenait ce qu'il voulait dire.

Charles : Vous le voulez cet enfant, oui ou non ?

Valence : Euh...

Valence n'avait même pas pensé à ça... le voulait-elle après ce qui était arrivé ?

Valence : Je suppose que oui.

Charles ne répondit pas. Il se contenta de se laisser faire lorsque Pétrolia appliqua le peroxyde sur sa blessure au front. Valence ne parla plus et regarda le plancher. Trop gênée pour parler devant Pétrolia et trop étourdie pour partir. Pétrolia fini par mettre le pansement et sortit de la pièce. Charles regardait Valence qui avait une figure blême. Valence voulait parler mais devait encore réprimer une nouvelle envie de vomir. Il y avait une poubelle pas loin, Charles la lui tendit.

Valence : Merci.

Heureusement elle n'en eut pas besoin car sa nausée passa un peu. Elle reprit son souffle...

Valence : Vous... vous le voulez ?
Charles : Je crois pas avoir le choix. On a aucun instrument pour faire un avortement.

À la seule mention de cette opération Valence recommença à avoir mal au cœur.

Charles : C'est une fille ou un garçon ?

Valence fut un peu surprise face à la question... elle ne le savait même pas.

Valence : Euh je ne sais pas...

Charles ne fit qu'un hochement de tête approbateur. Valence aurait normalement été capable de dire tout ce qu'elle avait à dire facilement. Elle était psy et avait un grand contrôle sur ses émotions... Pourtant en ce moment elle avait beaucoup de difficulté à lâcher ce qu'elle avait sur le coeur et elle se demandait si cela était du à sa grossesse ou à ses émotions trop grandes. Charles avait toujours voulu avoir un enfant et si Valence lui aurait dit avant qu'il ne casse, peut-être qu'il l'aurait voulu, cet enfant...


Valence : Capitaine ? J'ai... J'ai pas envie de garde ça pour moi plus longtemps...
Charles : Qu'est-ce qu'il y a ?
Valence : Je veux juste que vous... que tu sache que je t'aime encore Charles... et probablement que ça ne changera jamais... Je ne veux pas que tu te sentes obligé à quoi que ce soit mais t'es le père et je veux que tu saches que peu importe ce qui va arriver tu peux le considérer comme ton enfant comme si rien des derniers jours n’était arrivé...

Après avoir lâché cela Valence se sentit mieux. Elle se leva et partit. Charles était bouche bée et ne dit rien. Il se contenta de la regarder partir. Valence voulait être seule un peu et surtout se reposer. Elle ne pouvait plus aller dans la chambre d'elle et du capitaine ni dans le centre de santé, alors elle alla à son bureau. Elle s'assit un instant puis se coucha la tête dans ses bras sur son bureau. La position n'était pas très confortable mais elle s'endormit d'un sommeil léger...
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 5 Jan à 13:17

Chapitre 11 : Tisane à la framboise

Pétrolia alla réveiller Valence pour le souper.

Pétrolia : Valence... Réveille-toi...
Valence : Han ?

Elle était encore toute endormie et s'étira un peu.

Pétrolia : C'est l'heure du souper.On mange de la salade de poulet.
Valence : Ah ok...

Elle se secoua un peu la tête pour se réveiller un peu plus puis se leva et suivit Pétrolia. Elles arrivèrent à la salle de commandement. Tout le monde mangeait.

Valence allait beaucoup mieux depuis qu'elle avait dit tout ce qu'elle avait sur le coeur à Charles et elle était beaucoup moins étourdie. Pourtant elle aurait bien dormie encore quelques heures si Pétrolia n'était pas arrivée. Elle alla donc s'asseoir à table, en bonne forme mais toujours un peu endormie. Charles leva les yeux sur Valence, mais les rebaissa sur ses morceaux de poulet. Au lieu d'avoir la portion du Capitaine, qui était de petits morceaux, Bob avait 2 poulet entiers... Valence n'avait toujours pas vraiment faim avec tout ça et puis elle n'avait pas très envie de vomir encore alors elle mangeait à peine.

Les discutions partirent où tout le monde disaient des souvenirs d'enfance.

Bob : Moi, mon grand-père a eu un empoisonnement alimentaire par ma faute. Il n'était pas content que j’aie mis de la mayonnaise sur son dentier pour le rendre plus blanc et que je l’avais caché pendant 3 semaines. Il se l’ai tout de suite mis dans la bouche prétendant que c'était meilleur le goût du dentier avec des microbes !

Pour la première fois de la journée Valence souriait vraiment et avait le goût de rire.

Bob : Et vous, Capitaine. Contez-nous en un, souvenir d'enfance.
Charles : Non, je n'en ai pas...
Flavien : Ben voyons, tout le monde à ça, je suis sûr que Brad aussi en a quelques-uns.
Charles : Et bien moi je n’en ai pas d'heureux.

Il rebaissa la tête vers son assiette.Tout le monde se regardait entre eux, pas sur de comprendre. Valence fit tout ce qu'elle pouvait pour ne pas croiser le regard d'un des membres équipage à ce moment. Charles se leva et alla jeter ses choses, puis il partit en se tenant après le mur pour ne pas tomber face à son étourdissement. Il alla dans sa chambre. Valence se rappela la maladie qu'il avait et pensa que si personne n'était là et qu'une autre fièvre lui prenait comme le soir précédent c'était très dangereux. Elle se pencha vers Pétrolia.

Valence : Pétrolia ? Ce n’est pas dangereux de le laisser seul comme ça ? Il a failli mourir la nuit passée à cause de sa fièvre...
Pétrolia: Je sais vraiment pas, Valence. J’ai jamais eu ça... Je connais pas ben ben...

Valence savait ce que c'était, son père l'avait déjà eu et il avait frôlé la mort alors qu'elle était toute petite.

Valence : Moi je peux te dire que c'est extrêmement risqué.
Pétrolia : Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse, moi ?
Valence : Ben faudrait le surveiller. Si y perd connaissance c'est pas lui qui va appeler pour se faire sauver.
Pétrolia: Qui va le surveiller ?
Valence : Je sais tu moi ?
Pétrolia: Vas-y, toi.
Valence, avec une petite face de soupçons: T'es sérieuse ? Je vais finir par croire que vous faites exprès pour que je me ramasse toujours avec lui...
Pétrolia : Euh... Pourquoi tu dis ça ?
Valence : Laisse faire...

Elle se leva puis partit en direction de la chambre de Charles en pensant que de toutes façons elle devait sortir certaines choses de la chambre, comme des dossiers de psycho qui y étaient encore. En entrant, Charles écrivait encore.

Valence arrêta après un seul pas dans la chambre cette fois pour être certaine qu'elle avait l'accord de Charles pour entrer.

Valence : Euh je viens chercher certaines choses... ça dérange ?
Charles, d'une voix enrouée : Non. C’est correct.

Valence prit une boîte dans une armoire ou elle et Charles rangeaient souvent leurs dossiers puis en silence elle s'assit en indien sur une chaise pour faire le tri et prendre juste ses dossiers à elle. Valence s'arrêta un peu en regardant un dossier.

Valence : Euh scusez capitaine mais le dossier que vous cherchiez la semaine passée il est ici... Je viens de le trouver.

Elle lui tendit le dossier en question. Charles s'avança vers Valence et prit le dossier.

Charles : Ah bien, merci.
Valence : De rien.

Puis elle retourna à son classement. Une fois le tout finit, Valence replaça la boîte et prit ses dossiers puis alla vers la porte.

Valence : Bonne soirée !

Mais Charles s'était recouché et dormait dans l'épais tas de couverture. Valence le regarda avec toutes ses couvertures et n'aimait pas ça... Elle pensa à quelque chose... Elle prit sa montre pesa sur quelques boutons et fit la même chose doucement sur celle de Charles en faisant bien attention qu'il ne se réveille pas. Elle avait configuré sa montre pour recevoir un signal si la température de Charles dépassait 42 degré, ce qui voulait dire qu'il perdrait connaissance.

Une fois cela fait, elle sortit de la pièce. Valence passa par le dortoir pour voir si les autres avaient terminé de manger mais il n'y avait personne. Elle allait retourner à son bureau lorsqu'elle vit le toutou sur le lit. Elle le ramassa puis sortit vers son bureau. Elle travailla un peu.

Soudain, elle reçu un signal de sa montre indiquant que la température était de 100 degrés, ce qu'il voudrait dire qu'il était la torche humaine des fantastic 4... Dès que Valence eut vu la température signalée elle courut comme elle n'avait jamais courut en direction de la chambre de Charles.

Mais Charles n'y était pas...Valence capota un peu beaucoup pas mal !!! Elle interrogea l'ordinateur pour savoir où le capitaine était et partit à courir toujours aussi vite mais cette fois en direction de la cuisine.

Charles était avec Pétrolia et discutait avec elle. Il était rouge. Voyant Pétrolia avec lui et voyant aussi qu'il semblait correct Valence se calma. Mais elle se demanda aussi pourquoi il faisait autant de fièvre soudainement... Les deux se retournèrent vers Valence.

Pétrolia : Allo Valence.
Valence : Euh allo !
Pétrolia : Qu’est-ce que tu fais ici ?
Valence : Euh je prenais une marche... Et vous ?
Pétrolia : J’essayais une tisane à la framboise sur le Capitaine.
Valence, trouvant la chose super bizarre : Hein ?
Pétrolia : Ben quoi...
Valence, comprenant pas trop le truc de la tisane : Rien rien...
Pétrolia : Capitaine, je crois que c'est prêt.

Pétrolia prit les pinces et chercha dans la tisane et en ressortit la montre du Capitaine.

Pétrolia : On avait pas de thermomètre donc on a utilisé la montre du Capitaine.

Pétrolia se mit à rire.Valence respira un peu mieux mais trouvait la coïncidence vraiment frustrante !

Valence : Ah ok...
Pétrolia: Valence, viens t'asseoir.
Valence : Bah euh moi la tisane...
Pétrolia : Aller, viens ! Fait-moi plaisir !
Valence, sachant pas trop comment répondre à une invitation fine : Ok...

Elle alla s'asseoir. Charles buvait sa tisane doucement, de peur de se brûler. Valence se demandait vraiment ce qu'elle faisait là. Elle avait rien à dire et rien à faire.

Pétrolia : Valence, dit-nous ton point de vu sur les hommes.
Valence : Han quoi ?
Pétrolia : Qu'est-ce que tu pense des hommes ?
Valence, vraiment gênée du sujet et comprenant pas trop pourquoi Pétrolia voulait parler de ça : Euh ben disons que ça dépend des quels ! Tsé Brad...
Pétrolia : Ben non, Brad ce n’est pas un homme. Je parle des hommes comme le Capitaine.
Valence, pensant un peu se décida à entrer dans le sujet puisqu'elle ne semblait pas avoir d'autre choix : Hmm... Ben que la majorité du temps sont pas ce qui laissent paraître.
Pétrolia : Qu'est-ce que tu veux dire ?
Valence : Que si je me base sur tout les hommes que je connais, y sont jamais véritablement ce que t'aurais cru aux premiers abord... Puis à chaque fois qu'ils parlent de quelques choses ils semblent se croire les seuls à connaître le sujet !
Pétrolia : ah oui ?
Valence : Oh oui !
Pétrolia : Ah ok. Flavien est pas comme ça...
Valence : Tant mieux pour lui ! Moi le seul que j'ai connue à ne pas l'être c'était mon frère...
Pétrolia: Ah oui ?
Valence : Ou bien il l'était mais pas avec moi ! On se disait toujours tout... Mais peut-être que ça aurait changé avec le temps s'il était pas mo...

Valence s'arrêta.

Pétrolia : Quoi?
Valence, enant une grande respiration : S'il était pas mort.
Pétrolia : Oh, je suis désolée...

Valence semblait vraiment perdue dans un souvenir pas amusant...

Pétrolia : Mais, comment il est mort ?
Valence, semblant pas avoir envie d'en parler : C'est pas tant comment il est mort mais plutôt pourquoi il est mort...
Pétrolia : Et pourquoi il est mort ?
Valence, décidée : À cause de moi.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Ven 6 Jan à 12:00

Chapitre 12 : Suicide

Pétrolia, confuse : Hein ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Valence : Rien. C'est ça le problème ! J'ai rien fait alors que je voyais très bien ce qui allait arriver.
Pétrolia : Mais qu’est-ce qui est arrivé ?

Valence, voyant qu'il était trop tard pour reculer: Quand j'avais 14 ans, mon frère en avait 16. On se chicanait beaucoup mais rien de gros. En fait on s'adorait et on était toujours là l'un pour l'autre ! Il y avait un gars assez violent à l'école qui détestait mon frère. Mais y pouvait pas faire grand chose... Mon frère ne s’inquiétait pas de ça... Mais un jour à l'école j'ai entendu ce gars là parler et... il disait qu'il allait tuer mon frère... J'ai tout entendu mais il a finit par me voir. Il m'a menacé et moi j'ai eu peur. Ce soir là j'ai rien dit à mon frère de ce que j'avais entendu.Le lendemain mon frère est partit comme si de rien était à l'école et en revenant le soir mon frère a prit le même chemin que d'habitude pour revenir. Pi lui il était là. Il l'attendait avec une arme au bout de la rue exactement comme je l’avais entendu dire. Moi je devais pas être là... je repartais toujours avec mes amies par un autre chemin mais je suis souvenue de ce que j'avais entendue et j'ai décidé de suivre mon frère. J'avais un peu peur mais je croyais pas que…Que le gars serait vraiment là et qu'il ferait vraiment ce qu'il avait dit qu'il ferait. Mais quand je suis arrivé à bout de la rue ils étaient tout les deux. J'ai eu peur j'ai crié à mon frère pour qu'il se retourne et qu'il voit qu'on pointait un fusil sur lui. Mon frère s'est retourné mais le gars m'a vu et a voulu me tirer dessus. Mon frère s'est jeté devant moi. Il a reçu la balle à deux centimètres du coeur. L'autre s'est sauvé en courant... Moi j'ai regardé mon frère mourir devant moi.

Charles manqua d’échapper sa tasse. Il en regardait le contenue rouge sang.

Valence : C'est comme si je l'avais tué deux fois... Si je lui avait dit ce que j'avais entendu ça serait pas arrivé... Il était dans cette situation là à cause de moi et il s'est quand même jeter sur la balle pour me sauvé. Depuis ce temps là ça me fait juste comme si je ne devais pas être en vie, comme si je l'avais tué moi-même... J'ai l'impression que chaque seconde que je vis devrait être à lui et pas à moi...

Pétrolia avait la bouche grande ouverte. Valence s'arrêta de parler. Elle avait chaud et recommençait à avoir mal au coeur. Elle avait le goût de pleurer et respirait mal.

Pétrolia, mal à l'aise : Euh... Je ne sais pas quoi dire à part que je suis désolée...
Valence, faiblement : Ouais... moi aussi je le suis....

Il eut un long silence ou seul le bruit que Charles faisait en sirotant sa tisane aux framboises réussit à garder un signe de vie dans la pièce.

Valence, ayant une vague de nausées affreuses : Excusez-moi... je vais y aller... je me sens pas très bien...

Elle se leva difficilement puis partit très lentement vers son bureau. Dans la cuisine, personne ne parlait.

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Valence arriva à son bureau. Elle s'assit sortit une vieille photo d'un tiroir... C'était une photo de son frère. Elle la posa près d'elle et ferma les yeux.

Quelques larmes coulaient mais elle prit le petit toutou et le serra très fort puis se coucha la tête sur son bureau sans jamais lâcher le toutou. Valence entendit des bruits dans la pièce voisine qui était le bureau du capitaine. Elle entendit entre autres des pleurs et quelqu'un s'asseoir sur une chaise. La voix de Charles marmonnait des paroles. Valence se releva un peu sur sa chaise pour essayer d'entendre un peu ce qu'il disait.

Charles:Aaide-moi s’il te plait, à lui dire la vérité... Laurence, je m’ennuie de toi, j’aimerais venir te rejoindre... j'étais prêt à le faire tantôt. J'ai un couteau dans ma chambre. Mais je voudrais tellement lui dire que je l'aime encore. Elle, elle as réussis à me le dire mais je suis trop gêné. Je ne connaîtrai jamais l’enfant qu'elle attend parce que je vais m’envoler avant qu'elle ne l'aille. Je n’ai pas envie d'être rejeter par un enfant que je sais qu'il est le mien. Je n’ai pas envie de me faire rejeter par mon père lorsque la mission sera terminée. Je ne veux voir personne parce que je suis un lâche, Laurence. Je suis tellement tanner de souffrir, j’aurais tellement voulu lui dire que j'étais désolé, la serrer dans mes bras, comme autrefois. Je dis autrefois, mais c’est depuis... 2 jours... C’est comme une éternité parce que je sais que je l'aime encore et que les paroles que j’ai dit n'étaient pas ce que je voulaient faire entendre... Dans le fond, je sais que j’aurais dû tout lui dire à propos de papa et toi et d’autres choses qu'elle ignore encore....

Il retomba en sanglot braillant sur son bureau et se leva et partit dans sa chambre. Valence ne bougeait plus. Est-ce que c'était vrai ce qu'elle venait d'entendre ? Il l'aimait encore ? Et il avait tout préparé pour se suicider ?

Valence voulait dormir, vomir, peut-être même une seconde mourir... mais au lieu de se laisser aller une force plus grande la fit se lever et sortir en direction de la chambre de Charles s'en qu'elle ne le réalise totalement.

Lorsqu'elle arriva elle ne pleurait pas mais elle avait les yeux un peu rouge et mouillé. Elle était blême mais se tenait bien droite et était en parfait contrôle de ses moyens. Elle entra dans la chambre.Charles était sur le point de se mutiler le poignet droit, assit sur son lit. Valence vit la lame s'enfoncer dans son poignet aller profond et en ressortir pour aller s'attaquer au gauche. Valence lui sauta dessus et fit tomber le couteau.

Valence : Charles !
Charles : Quoi?

Charles serra son poignet contre lui.

Valence, en respirant difficilement : Mais qu'est-ce que tu fais !?!

Valence vu son poignet qui saignait et voulu appeler Pétrolia au secours avec sa montre.

Charles : Ne l'appelez pas.
Valence : Et pourquoi pas ?
Charles, reprend le couteau : Sinon, je me le rentre dans le ventre. J’en peux plus !
Valence : Charles je t'en prie fais pas ça.
Charles : Non, je suis plus capable...

Quelques larmes tombaient maintenant et glissaient sur les joues de Valence.

Valence : Ce n’est pas vrai... Ça va aller.
Charles : Laissez- moi.

Il se rentra le couteau dans le ventre et le ressortit. Il continua à le faire, dans la force du désespoir. Valence parvenue à lui enlever le couteau de peine et de misère et le lança à l'autre bout de la pièce.

Valence : Charles arrête. Tu ne peux pas faire ça !

Valence enleva sa veste et la plaça par-dessus la plaie de Charles pour tenter d'arrêter un peu de sang.

Valence, regardant la blessure : C'est pas si pire... tu vas t'accrocher...
Charles : Non. Laissez-moi mourir...
Valence : Non... Je ne peux pas faire ça... Charles je sais que c'est dur mais c'est pas parce que t'as des souvenirs difficiles que ça te donne le droit de faire ça... Y faut que tu t'accroche et que tu tente de te faire de meilleurs souvenirs c'est tout... Tu ne peux pas partir comme ça, y à des tas de gens qui ont besoin de toi !
Charles: Je veux aller avec ma soeur...
Valence : Et ça va te donner quoi ? Si ta soeur t'aimait le moindrement tu pense qu'elle a envie de voir son frère se faire du mal comme ça ? Tu vas la rejoindre un jour ou l'autre mais pas aujourd'hui.
Charles: J’ai plus envie de vivre.

Charles se leva et tomba en pleine face. Valence s'accroupie à ses côtés et le retourna délicatement en continuant de mettre de la pression sur son ventre pour empêcher le sang de sortir.

Valence : Y a forcément quelque chose dans ce monde que tu aimes et pour lequel tu peux trouver la force de rester et retrouver le goût de vivre. On a tous quelque chose qui nous garde en vie Charles. Tu fais pas exception. T'as juste oublié ce que c'était mais tu peux le retrouver j'en suis sûre.

Charles : Non, y a rien...
Valence : Dis pas ça...

Valence ne savait plus quoi dire elle avait tellement envie de lui sauter dessus en braillant.

Valence : Charles, les gens qui nous aime on pas envie de nous voir faire ça peu importe la raison. J'ai voulue faire la même chose quand mon frère est mort mais ça me l'aurait pas ramené et puis il a sauvé ma vie, jamais il aurait voulu que je lâche...

Valence tentait de soigner sa blessure mais elle savait qu'elle n'y arriverait probablement pas s'il ne la laissait pas faire et qu'il ne l'aidait pas.

Valence : Si y a rien qui te retiens à la vie ben moi je vais te retenir ça je te le garantit.

Le Capitaine commençait à respirer difficilement. Elle tenta de le faire asseoir pour que l'air entre mieux puis alla vite chercher un produit dans une armoire et une sorte de bandage qu'elle se mit à faire aussi vite qu'elle le pouvait.

Valence, terminant son bandage : Charles écoute. Si tu t’accroches tu vas survivre. (Elle commença à pleurer doucement) S'il te plaît... laisse-moi pas... j'ai besoin de toi... (Elle lui prit la main et la mit sur son ventre) Et lui aussi a besoin de toi...

Charles fit non de la tête. Il se mit à pleurer. La douleur était insoutenable.

Valence : Je sais moi que tu serais un bon père...

Valence lui essuyait un peu ses larmes en passant délicatement sa main dans son visage.

Charles: Je ne veux faire souffrir personne. Mais je n’y arriverai pas... parce que je sais que je retiens de mon père.
Valence : Ça je ne le crois pas... Tu ne ferais jamais souffrir quelqu'un Charles. Si t’abandonne comme ça alors là ce sera vrai, tu tiendras de ton père... T'as la chance de prouver que tu vaux mieux que lui et je sais que tu vaux mieux.
Charles : J’ai trop mal…
Valence : Charles si t'as plus le goût de vivre enlève moi pas le mien et laisse-moi t'en redonner un.
Charles : J'ai plus le goût parce que c’est trop souffrant. Je comprends ma soeur.
Valence : Pour moi aussi c'est souffrant parce que je te comprends toi.
Charles : Toi, t'avais pas de père qui te détestait.
Valence : Non c'est vrai, mais j'avais moi-même pour faire ça.
Charles : Je me sens tout faible... partir...
Valence : Non Charles. Tu vas rester. Tu vas rester avec moi parce que je te laisserai pas partir.

Charles perdit soudainement connaissance et tomba dans le coma. Valence se jeta sur lui pour tenter de le réveiller et appela immédiatement Pétrolia. Elle du tenter de calmer ses pleurs pour le faire parce que Pétrolia n'aurait rien compris de ce qu'elle disait.

[Pétrolia : Je comprend rien, Valence !]
Valence, fermant les yeux deux secondes puis parlant doucement et se retenant de recommencer à pleurer tout de suite : Charles... a essayé de se... (le mot était dur à prononcer pour elle) de se... suicider... y est... je sais pas... inconscient... dans le coma je crois...
[Pétrolia : QUOI ?!? J'arrive tout de suite !]

Une fois Pétrolia ayant confirmé qu'elle s'en venait, Valence tomba en pleurs sur Charles et lui prit la main comme pour lui dire qu'elle le laisserait pas partir.

Pétrolia arriva avec Bob et Flavien quelques seocndes plus tard.

Pétrolia : On l'amènent au centre de santé. Vite !

Valence les suivit tant bien que mal.

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Au centre de santé, Valence regardait Charles. Elle avait les yeux plein d'eau mais voyait tout de même que sa blessure avait arrêter de saigner mais elle voyait aussi très bien que Charles était toujours dans le coma...

Pétrolia : Il est dans le coma...
Valence : Et y a aucun moyen de savoir quand et si il va se réveiller pas vrai ?
Pétrolia : Quand il va avoir récupéré assez de sang il va pouvoir revenir à lui... mais quand il se réveillera exactement je ne sais pas…

Valence fit un signe de tête comme quoi elle comprenait puis resta près de Charles sans jamais lâcher sa main qu'elle serrait très fort dans la sienne.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Sam 7 Jan à 13:50

*** DURANT LES 4 MOIS QUI ONT SUIVIS, CHARLES EST RESTÉ DANS LE COMA. POUR VOS YEUX ET VOTRE PATIENCE, NOUS ALLONS PASSER LES 4 MOIS PARCE QU'IL NE S’EST RIEN PASSÉ D’INTERESSANT... JUSQU’À MAINTENANT, MOUAHAHAHAHAHA ***

Chapitre 13 : Prématuré...

4 mois plus tard…

Cela faisait maintenant 4 mois que Charles était dans le coma. Pétrolia ne savait toujours pas quand il se réveillerait. Valence dormait dans le centre de santé avec le toutou que Charles lui avait donné. Elle avait maintenant un bonne bedaine et s'était beaucoup reposé ces derniers temps, après les dures épreuves d'il y a quelques mois.

Elle était très inquiète pour Charles et elle venait le voir tant qu'elle le pouvait. Elle lui racontait le déroulement de la journée dans le vaisseau, lui lisait ses livres favoris et lui répétait sans cesse à quel point elle l'aimait... Elle ne savait pas s'il l'entendait mais cela lui faisait du bien de lui parler ainsi. Valence avait retrouvé la forme. Bon elle avait encore quelques nausées, ce qui est normal vu ses 6 mois de grossesse... Elle avait retrouvé l'appétit et maintenant elle avait en fait deux bouches à nourrir...

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C'était le matin lorsque Valence revenait du déjeuner. Elle venait chercher certaines choses dans le centre de santé et aussi souhaiter bonne journée à Charles...

Charles était assis en scribe sur la couchette. Valence arrêta net en le voyant.

Charles : Bon matin.
Valence resta quelques secondes sans pouvoir parler puis dit simplement : Euh, bon matin...
Charles,voyant le ventre de Valence : J'ai été longtemps dans le coma, à ce que je vois.
Valence : Euh ouais... 4 mois.
Charles : Ah... ok.

Il se recoucha sur la couchette du centre de santé.

Valence : Mais ça va mieux ?
Charles : Oui.

Valence retenait intérieurement son goût de lui sauter au cou.

Charles, soupirant : Je suis fatigué...
Valence : Normal... même si c'est plutôt paradoxal après 4 mois couché...

Pétrolia arriva.

Pétrolia, surprise : Vous êtes réveillé !?!

Elle se mit à examiner le Capitaine. Valence regardait Pétrolia examiner Charles sans dire un mot.

Pétrolia : WOW ! Tout est guéris !

Valence ne fut pas capable de cacher un grand sourire. Mais elle avait beau se dire qu'il était guérit physiquement elle se demandait si c'était pareil du point de vue psychologique...

Charles se leva sans trop de difficulté.

Charles : Je suis content de voir que je suis capable de me tenir debout.

Il fit un petit sourire à Pétrolia. Valence était aussi très contente de voir cela.

Pétrolia : Vous devriez aller à la salle de commandement. Je suis certaine que les autres vont être content de vous voir, Capitaine.

Charles approuva d'un signe de tête et sortit en direction de la salle de commandement. Valence le regarda partir ne sachant trop quoi faire et comme encore un peu sur la surprise de son réveil. Pétrolia fit de même puis elle replaça les draps de la couchette. Valence alla s'asseoir en silence sur le lit près de la porte.

Pétrolia : Valence, qu'est-ce qui se passe ? T'as l'air, comment dire... je ne sais pas trop...
Valence : Je sais pas Pétrolia... C'est juste que j'ai aucune idée de comment je suis sensée réagir face à lui.
Pétrolia : Réagir ?
Valence : Je sais pas ce que je devrais faire... Je sais même plus ce qu'il est pour moi...

Valence jouait avec le toutou que Charles avait voulu lui donné.

Pétrolia : Ce qu'il est pour toi, ben... ah je sais, le père de ton enfant...
Valence : Ouais... le problème c'est que pour lui être père... je sais pas si ça lui tente... Je sais pas comment y veut que je le considère... tout ce qui est sûr c'est que c'est le capitaine...
Pétrolia: Ben, il va falloir qu'il assume qu'il aille un enfant en tout cas.
Valence : Il l'assume déjà, mais... entre ça et l'aimer cet enfant y a une différence...
Pétrolia : Tant qu'il ne l’aura pas vu, il ne pourra que faire son indifférent. S'il l'aime, il va s’en rendre compte et sera un bon père, mais s'il ne l'aime pas, l'enfant va le détester aussi, ou au contraire, il va essayer de se rapprocher. Dans le fond, on peut pas savoir grand chose tant que le capitaine n'aura pas vu l'enfant...
Valence : C'est vrai...

Valence pensait à ce que Charles avait vécu avec son père. Elle avait peur que ça se répète en quelques sortes.

Valence : Mais il est pas encore né, alors je suppose que ça peut se replacer... Mais... (Valence regardait le petit ours entre ses mains) je sais même pas si... enfin s'il ressent encore quelque chose pour moi... (elle était assez triste à ces mots)
Pétrolia: Si tu ne lui demandes pas un jour, tu ne le sauras jamais. Mais il va peut-être plus se rapprocher, quand le bébél va naître.
Valence : Peut-être oui.

Valence ne se sentait pas très bien de parler de ça. Elle n'avait fait que penser à cela pendant les 4 derniers mois.

Valence : Bon, ben j'ai des choses à faire...

Elle prit le petit toutou avec elle, comme s'il la réconfortait, puis sortit pour aller à son bureau.

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Arrivée à son bureau, Valence déposa le toutou près d'elle puis se mit à lire certaines choses pour son travail. Bob et Flavien entrèrent.

Flavien: Ils ne nous trouveront jamais ici.

Valence leva la tête vers eux.

Valence : Qui vous trouvera jamais ?

Flavien et Bob sursautèrent en entendant Valence.

Bob: Dis-le pas à personne qu'on est ici. On jouent à cachette.
Valence : Ah d'accord... Mais avec qui ?
Flavien : Le Capitaine, Brad et Serge. Pétrolia vient de se joindre à nous, mais elle est trop paresseuse pour courir donc on l'a envoyer se cacher.
Valence : Ahhh...

Dans sa tête sa sonnait "Charles joue à la cachette ?!? Soit il va mieux, soit il est fou..."

Flavien : Quand ils vont nous trouvez, Bob, va falloir partir en courant.
Bob: Ok, mais là chut.

Les deux allèrent se cacher dans le bureau de Valence.

Bob, à Valence en chuchotant : Fait comme si on étaient pas là.
Valence, en riant un peu : Ok, promis...

Soudain, Charles entra accompagné de Brad.

Brad: On sais que vous êtes là, pas besoin de vous cacher. Valence aurais-tu vu les deux imbéciles ?
Valence : Imbéciles ? Toujours aussi sympathique vous Brad... Mais, non je n’ai pas vu d'imbéciles ! Quoique là j'en vois peut-être un en face de moi !
Brad : Tsssssss... Bon, on le sait qu'ils sont là.
Valence : Ben si vous le savez pourquoi vous me le demandez ?

Charles sortit un radar interne, qui indiquait que les 5 étaient dans la même pièce.
Valence : Ce n’est pas un peu de la triche ça ?
Bob, se levant : TRICHEURS, DES RADARS INTERNES !

Il se sauva en courant, suivit de Flavien.

Flavien, en criant et courant : On s'étaient dit pas de radars !

Charles et Brad partirent en courant après eux.

Valence : Ayoye ! Des enfants !

Valence avait terminé son travail et avait quelques crampes dans le bas ventre car petit bébé se promenait un peu. Elle décida donc de se lever pour soulager ses douleurs. Elle marcha dans le corridor.

Charles avait visiblement terminé de jouer à la cachette. Il la croisa dans le corridor, mais ne dit rien.

Valence : Alors qui a gagné ?
Charles : Eux. Sont sur la carlingue.

Il continua à marcher. Valence sentit quelques nausées et décida d'aller s'allonger. Elle partit pour le centre de santé. Arrivée elle se coucha sur son lit. Elle se mit à avoir une nausée affreuse, comme elle n'en avait jamais eu. Elle voulait vomir mais rien ne sortait. Elle se sentit extrêmement étourdie et avant même d'avoir pu appelé de l'aide elle tomba inconsciente sur le bord de son lit.

Pétrolia arriva quelques instants plus tard. Elle vit Valence étendu sur le plancher, près d'une énorme flaque de sang. Elle tenta de la réveiller, et elle réussi...

Pétrolia : Valence, qu'est-ce qui se passe ?
Valence, reprenant connaissance : Je me sens... pas... bien du tout... je crois... je crois... (Elle avait sans cesse une envie de vomir et de retomber sans connaissance qui la prenait et parlait donc difficilement) crois que... OUCH !

Valence se plia en deux de douleur. Pétrolia leva Valence et l'installa sur la couchette. Elle lui enleva ses bottes et collants, constatant ses cuisses ruisselantes de sang.

Valence : Pétrolia... Ça fait mal... Ah...
Pétrolia : Calme-toi, Valence...

Après 20 minutes, le bébé fut expulsé de Valence. Pétrolia le mit dans une couverture.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Sam 7 Jan à 14:09

Oui, nous aimons les comas... Razz Laughing Twisted Evil

Chapitre 14 : Alexis

Pétrolia : Valence, je suis désolée...

Valence avait encore mal partout elle aurait voulu mourir pour que la douleur arrête mais lorsque Pétrolia lui montra son bébé, mort, s'en fut trop pour Valence qui se mit à pleurer à travers ses contorsions pour calmer sa douleur au bas ventre.

Pétrolia : J'ai essayé de le sauver, mais rien à faire. Je n'ai pas arrêté le sang à temps...

Pétrolia mit le petit être près de Valence et préféra sortir de la pièce en emmenant avec elle les draps tachés de sang. Valence pleurait seule près de ce petit être qui était plus qu'un enfant, mais une partie d'elle qui venait de s'éteindre. Elle avait encore mal au ventre mais n'y portait plus aucune attention maintenant. Elle ne pouvait quitter des yeux ce qui était déposé là, après avoir séjourné 6 mois en elle... Tout d'un coup une vague de nausée frappa Valence. Elle était sur le point de perdre connaissance mais cette fois eu le temps d'appeler de l'aide, mais trop tard.

Valence, dans sa montre : Pétrolia...

Puis elle retomba inconsciente sur la couchette du centre de santé. Dans sa tête elle voulait mourir. Elle ne voulait plus jamais se réveiller.

Pétrolia arriva. Les autres la suivaient aussi. Pétrolia constata l’état de coma chez Valence. Puis, tout le monde partit, sauf Charles. Ils s'avança vers Valence et vit le petit tas de couvertures qu'elle tenait. Il le prit dans ses bras et regarda l'enfant à l'intérieur. Il n'était pas très beau ainsi, mais Charles aurait aimé l’avoir, lui aussi, même s'il faisait semblant de ne pas lui porter attention.

Sa seule chance d'avoir un enfant était partie, volatilisée. Il s'assit, prit la main de Valence, comme il l'aurait fait depuis longtemps s’ils avaient été encore ensemble. Il s'accota la tête près de celle de Valence et berça doucement la petite forme sans vie. Il se mit à se dire que c'était de sa faute si elle avait perdu l'enfant. Il commença à se mettre tous les torts sur les épaules. Mais il savait qu'il n’aurait pu rien y faire, il n’aurait pas pu l’en empêcher. Il continua à le bercer et se crier intérieurement des jurons, comme lui aurait fait son père.



*** IL NE S’EST ENCORE RIEN PASSÉ D'INTÉRESSANT, OU PLUTÔT RIEN D'UTILE À CETTE FIC, PENDANT LE PROCHAIN 1 MOIS ET DEMI, CE POURQUOI NOUS VOUS ÉPARGNONS LES DÉTAILS ***



1 mois et demi plus tard...

Valence est couchée sur la couchette du centre de santé. Elle ouvre les yeux très lentement et est aveuglée par la lumière. Un gémissement de bébé se fait entendre. La voix de Pétrolia et Flavien aussi.

Flavien : Alexis, reste tranquille. Pétrolia, la couche se referme pas.
Pétrolia : Mais regarde, elle est pas bien mise.

Valence commence à distinguer un peu les voix dans sa tête et revient assez à elle pour parler un peu.

Valence, presque dans un chuchotement : Pétrolia...
Pétrolia : OH ! Je... Attends, viens ici mon petit trognon d'amour... (se retournant) Valence... ? T'es réveillée ?
Valence : Je... crois oui...

Pétrolia s'approche d'elle avec un bébé dans les bras. Valence regardait un peu autour et vu le petit garçon.

Pétrolia : Regarde, c'est Alexis.

Valence ne fut pas capable de parler beaucoup plus et lui sourit simplement. Alexis regarda Valence avec ses yeux bruns et enjoués. Lui aussi sourit et se mit à rire, perdant sa suce. Flavien la lui ramassa et alla la laver.

Pétrolia : Il va plus vite que son age. Il n'a qu'un mois et demi. Il grandit très vite. C'est peut-être parce qu'il est à demi extraterrestre.
Valence, souriant : Peut-être...

Valence tenta de s'asseoir. Elle eut des douleurs en bougeant mais y parvint tout de même.

Valence : Attends... ça fait... un mois et demi que je suis là ?
Pétrolia : Oui...

Valence fit une face d'exaspération. Elle retrouva tout de même le sourire en regardant Alexis qui gigotait dans les bras de Pétrolia.

Valence : J'y pense... C'est mon petit neveu ça...

Elle prit le jeune que Pétrolia lui tendait. Valence sourit à Alexis et lui donna un petit bec.

Valence : Bonjour Alexis !

Le bébé se mit à bouger dans les bras de Valence en poussant des petits cris aigus et joyeux.

Valence : T'es mignon toi ! Excuse-moi Pétrolia mais je pense que je vais te le redonner... Je me sens encore un peu étourdie là...

Pétrolia reprit Alexis et alla le mettre dans son petit parc.

Flavien, revenant avec la suce propre : Valence, tu vas mieux ?
Valence : Un peu oui. Juste étourdie mais je suppose que c'est normal... Je vais me reposer et ça va aller.
Flavien : Bonne idée.
Valence : Et félicitations, il est merveilleux.
Flavien, hésitant : Ah, bien merci ! ...
Valence : Toi ça va Flavien ?
Flavien: Oui, mais je voulais te parler du Capitaine... ben je sais pas si tu veux vraiment en entendre parler...

Valence juste à l'évocation de Charles, Valence ne se sentit pas remplie de joie loin de là...

Valence : Quoi ?
Flavien : Je crois qu'il ne va pas très bien depuis bientôt 2 mois, mais pense tu que sa fête va lui remonter le moral ?
Valence : J'en sais rien Flavien. Je dois admettre que Char... que le capitaine m'est plutôt difficile à comprendre ces temps-ci...
Flavien : Mais, je crois que... Quand que ton petit est... est... décédé... Tout le monde on été très peinés. Mais le problème n'est pas là. Quand t'as appelé Pétrolia avant de perdre connaissance, nous sommes tous venu et repartit sur la planète pour un peu se changer les idées. Mais seul le Capitaine était resté à bord et je crois qu'il a vu ton petit parce que quand que je lui parle et que nous parlons d'Alexis, dans son regard, on peux voir de la peur et de la peine. Je crois qu'il la vu et peut-être prit l'enfant mort et je crois que ça lui a fait peur...
Valence, confuse : Peur ?
Flavien : Quand on a fait les funérailles, je l'ai vu. Il s'est assis dans le fond de la salle de commandement et a été incapable de regarder quoi que ce soit. Je crois qu'il a vu le petit et a comme eu peur, mais je ne sais pas de quoi, mais il est maintenant incapable de prendre Alexis dans ses bras, de peur de revoir son petit... mort... au lieu d'Alexis qui est plein de vie... Ça se peut tu ?
Valence : C'est possible... Et je comprends mieux que tu le penses pourquoi il fait ça... Mais je ne vois vraiment pas ce que je peux y faire...
Flavien : Je sais...
Valence : Hé bien... bonne journée, à plus tard ! Je vais aller me coucher un peu...
Flavien : Bonsoir... c'est bientôt le couvre-feu, de toute façon.
Valence : Ah bon...

Valence part en direction de la salle de repos. Charles dormait déjà sur un divan, avec le petit toutou non loin de lui. Valence arrêta net en le voyant. Elle aperçut le petit toutou et fit un mince sourire. Elle ne désirait pas vraiment déranger Charles, en fait elle était plutôt gênée de le revoir après tout ce qui était arrivé et aussi après ce que Flavien venait de lui dire. Toutefois Valence n'avait nul part où aller. Pétrolia et Flavien était dans le centre de santé, il était hors de question qu'elle aille dans son ancienne chambre qui était aussi celle de Charles et elle n'avait pas de lit à elle dans le dortoir. Valence décida donc à contre coeur de rester là.

Elle se coucha sur le divan le plus éloigné de celui sur lequel dormait Charles et en s'assurant qu'elle n’était pas face à lui. Elle ferma doucement les yeux et s'endormie bien vite.

Charles ouvrit les yeux, sentant la présence de quelqu'un. Il regarda et vit Valence. Il fut surpris qu'elle soit sortie du coma... Il alla s'asseoir auprès d’elle pour vérifier si elle en était belle et bien sortit, mais Valence se réveilla au moment ou il s'assit.

Charles : Valence ?
Valence, un peu endormie : Hmmm...

Il se releva et alla se rasseoir sur l'autre fauteuil, visiblement gêné.

Valence se réveillant un peu plus : Charles ?
Charles: Ouais... Je suis désolé de t'a... vous avoir réveillé.
Valence : Ah euh... pas grave... Ça fait quand même plus qu'un mois que je dors non...
Charles : Depuis l'incident, oui...

Il baissa les yeux. Valence repensa à ce que Flavien lui avait dit et regarda Charles.

Valence : Vous étiez là ?
Charles : Oui, tout le monde était là.
Valence : Oh.
Charles : Vous avez vu Alexis ? Il est tellement... mignon.

Valence esquissa un petit sourire.

Valence : Oui, je l'ai vu. C'est vrai, ils ont de quoi être fiers.
Charles, hochant la tête : Oui. Il est très gentil.
Valence : Mais il doit avoir une part extra-terrestre non ? Il grandit un peu vite...
Charles: Je sais. Il doit avoir la partie de Flavien et l'aspect humain de sa mère.

Valence hocha un peu la tête sans plus. Elle était si fatiguée elle se serait bien vu dormir un autre moi entier. Charles se leva et partit dans son bureau.

Valence le regarda partir. Elle était contente qu'il lui ai au moins un peu parlé. Elle sourit un peu puis se rendormie aussitôt.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Sam 7 Jan à 14:21

Chapitre 15 : Gazouillements et nausées

Le lendemain, au déjeuner...

Lorsque Valence se réveilla elle se sentait bizarre. Elle avait des vagues nausées et toujours quelques maux de ventre. Elle trouvait cela étrange puisque cela faisait presque deux mois qu'elle avait fait sa fausse couche. Toutefois, elle venait de sortir d'un coma alors elle se dit que cela devait être normal et elle préféra ne pas en parler tout de suite à Pétrolia pour ne pas l'inquiéter, elle qui avait déjà tant à faire pour le petit Alexis. Elle alla donc s'asseoir à table sans rien dire.

Tout le monde mangeait. Soudain Bob partit une conversation.

Bob : Hey, Capitaine, c'est bientôt votre fête !

Charles fit son indifférent face à cette remarque, puis il eut à nouveau un long silence.
Valence quant à elle avait fait un calcul dans sa tête parce qu'après un mois et demi dans le coma elle avait quelque peu perdue la notion du temps. Après 5 secondes elle réalisa qu'en effet la fête du capitaine était dans moins de deux semaines.

Le petit Alexis lançait les oeufs de son père sur le Capitaine qui ne disait rien. Valence avait très faim et s'en étonnait. Après toutes ses émotions, elle se serait attendue à ne pas avoir faim du tout. Alexis lançait maintenant du beurre dans la figure du Capitaine, mais Pétrolia et Flavien étaient trop occupés et Charles n'osait pas se fâcher face à un bébé de 1 mois et ½.

Valence enleva doucement le beurre de près d'Alexis. Le petit paru frustré mais Valence le caressa un peu dans le dos pour le faire rire et la disparition du beurre sembla oubliée. Alexis était tout sourire. Le jeune était tellement énervé dans sa chaise haute qu'il renversa du jus d'orange sur le Capitaine qui ne s'enleva même pas. Il épongeait seulement les dégâts et en avait partout sur lui. Alexis se mit à rire en voyant le jus se répandre sur le Capitaine qui ne dit toujours pas un mot.

Valence retenait une petite envie de rire. Elle trouvait Alexis vraiment mignon mais en même temps elle aurait bien aimé qu'il choisisse quelqu'un d'autre pour s'amuser parce que Charles n'avait l'air d'apprécier, même s'il ne bougeait pas. Alexis se mit à donner des coups de pied sur Charles. Il prit sa cuillère lui-même et essaya de lui mettre de la purée de pêche dans la bouche. Son bras n'était pas assez long, il se mit à faire une catapulte avec toutes ses purées sur Charles. Le Capitaine en reçu sur son linge, dans les cheveux, dans le front et directement dans l'oreille, mais il ne dit pas un mot. Valence eut d'abord un petit sourire mais en regardant un peu plus ce n'était vraiment pas drôle pour Charles.

Valence se leva, poussa un peu Alexis et sa chaise haute puis alla s'asseoir entre lui et Charles. Alexis regarda tout autour pour comprendre où il était rendu puis regarda Valence. Valence lui sourit et Alexis lâcha sa purée et recommença à manger normalement. Valence fut bien contente de voir qu'Alexis ne semblait pas intéressé à lancer de la purée sur sa marraine et le reste du repas se déroula sans problème avec Alexis tout joyeux et qui souriait à tout le monde.

Flavien, Pétrolia et tout les autres se retournèrent vivement vers Valence, mais ils se mirent à rire en voyant leur Capitaine plein de purée pour bébé, et Alexis qui souriait.

Pétrolia : On va vous mettre une bavette, Capitaine.

Tous rirent, même Charles. Il sourit à Alexis, qui lui sourit également et lui lança la cuillère en pleine figure ! Cette fois Valence ne se retint pas et rit. Charles reprit la cuillère et la mit très loin d'Alexis. Il fit un petit sourire et lui donna sa suce. Alexis était content de revoir sa suce et le prit volontiers puis se mit à regarder tout le monde avec des gros yeux amusé. Il était vraiment craquant.

Charles se leva et sortit de la salle de commandement pour aller se changer. Alexis, voyant sa cible disparue, se mit à pleurer. Valence vu bien qu'il pleurait parce que Charles était partit et trouvait cela bien drôle. Elle caressa doucement le dos d'Alexis pour le réconforter. Alexis se retourna vers elle et lui fit des gros yeux et lui cracha la suce dans la figure. Valence réagit contrairement au capitaine qui n'avait rien fait. Elle se mit à rire un peu en regardant Alexis qui était fiet de son coup.

Valence : T'es tu taquin toi han !

Alexis se mit à gazouiller joyeusement. Valence se mit à sourire comme cela faisait longtemps qu'elle ne l'avait plus fait, Valence se tourna vers Pétrolia et Flavien.

Valence : Il est toujours comme ça ?
Pétrolia : Juste avec le Capitaine.
Valence : On se demande pas trop pourquoi...
Pétrolia : Ben, je ne sais pas. On dirait que le Capitaine Patenaude à un aimant et attire notre petit Alexis. Il veut toujours être avec lui.

Valence sourit un peu et se retourna vers Alexis. Il gazouillait encore plus de joie comme s'il comprenait qu'on parlait du capitaine. Valence se pencha un peu vers lui en lui souriant.

Valence chuchotant à Alexis : Tu l'aime han ? Moi aussi.
Alexis fit un sourire craquant à Valence. Valence lui donna un petit bec puis se leva pour partir. Alexis tendit les bras vers elle, comme pour dire "amène moi" et lui fit une petite face de pitié. Valence le regarda un peu en riant puis se tourna vers Flavien et Pétrolia.

Valence : Je crois qu'il veut aller prendre une petite marche.
Pétrolia : Vas-y.

Valence prit gentiment Alexis dans ses bras puis partit avec lui. Il aimait jouer et était assez énervé mais Valence avait trouvé quelque chose qui l'occupait. Elle avait détaché ses cheveux et Alexis avait joyeusement saisit une mèche qu'il ne cessait de s'entortiller autour du doigt et de détortiller tout en lâchant de petit gloussements de bonheur.

Valence : Alors Alexis... Où tu peux bien vouloir aller comme ça toi, han ?

Alexis se mit à bouger joyeusement. Il regardait partout et jouait avec les doux cheveux de Valence. Elle entrait dans quelques pièces de temps à autres et lui montrait plein de choses nouvelles et à chaque fois Alexis faisait des gros yeux et observait tout ce qu'il voyait en semblant très intéressé. Toutefois il ne lâchait jamais la petite mèche de cheveux roux d'entre ses doigts. Soudain, Alexis vit une photo du Capitaine sur le mur du dortoir, la regarda et se mit à rire en pointant du doigt. Valence ria elle aussi.

Valence : Tu sais ce que tu veux toi !

Alexis se mit à bouger, en touchant à au cadre et la photo. Il poussait des petits cris quand il riait trop. Charles entra dans le dortoir. Alexis se mit à crier et tendit les bras vers Charles comme un groupie hystérique.

Valence, souriante : Salut !
Charles : Salut...
Valence : Je crois qui vous cherchait.

Le Capitaine prit Alexis dans ses bras. Alexis regardait la photo, puis regarda Charles pour s'assurer que c'était bien lui. Il se blottit doucement dans ses bras.

Valence : Et ben voilà !

Alexis tenait encore un bout des cheveux de Valence.

Valence : Ouch... C'est un des deux mon petit bonhomme !

Valence tira un peu sur ses cheveux pour les ravoir et Alexis lâcha prise comme un peu endormi. Alexis ferma ses yeux.

Charles : Bon, ça y est, je suis le pouf.
Valence : Ben c'est un honneur être pouf. Un enfant ne s’endort pas dans les bras de quelqu’un s’il ne se sent pas en confiance.
Charles, doucement : Oui.

Valence les regarda tout les deux un instant puis se dit que Charles se trompait totalement. Il ferait un excellent père. Valence sourit à cette idée. Charles alla le mettre dans son landau et il se retourna vers Valence.

Charles: Valence, je suis désolé pour l’autre fois...
Valence : L'autre fois ?
Charles : Ben, il y a 6 mois...
Valence : Oh.

Elle fit un mince sourire et baissa un peu les yeux. Elle n'aimait pas trop y repenser...

Charles : Je m'excuse énormément...
Valence : Ça va...

Charles baissa les yeux lui aussi. Valence regarda un peu Charles qui regardait vers le sol.

Valence : Je m'excuse aussi...
Charles : Pourquoi? Vous n’avez rien fait…
Valence : Ben je n’aurais pas du lire vos feuilles... C'est ma faute...

Charles et Valence ne savaient plus quoi dires non plus. Ils restèrent ainsi quelques secondes sans parler. Valence eut une autre petite nausée. Elle fut surprise d'en avoir encore et se sentit un peu étourdie. Elle alla s'asseoir sur le lit le plus près. Charles alla s’asseoir sur la couchette de Bob, en face de Valence. Cela lui fit du grand bien que d'aller s'asseoir car sa nausée passa un peu. Elle baissa la tête quelques secondes et l'accota dans sa main puis le mal passa. Elle prit une bonne respiration puis tout passa. Elle releva un peu la tête pour constater la présence de Charles en face d'elle et qui la regardait.

Charles : Ça ne va pas?
Valence : Je sais pas... J'ai juste un peu la nausée...

Valence essayait d'être convaincante mais n'y parvenait pas trop.

Charles : Ah.

Valence voulue changer de sujet parce que de parler de son mal comme ça lui donnait encore plus la nausée.

Valence : Euh Flavien m'a dit que ces deux derniers moi vous aviez en quelque sorte fuie Alexis...
Charles : Euh...non... Ben, je ne sais pas...
Valence, d’un regard interrogateur : Quoi ?

Charles haussa seulement les épaules. Valence se demandait sérieusement si elle pouvait lui poser des questions ainsi, près tout ce n'était plus ses affaires...Tout d'un coup une autre grosse nausée monta en Valence. Elle devint un peu blême et se remit la tête dans les mains avant d'avoir eut le temps de tenter de faire parler Charles.

Charles alla s’asseoir à côté d'elle et lui prit les épaules, voyant qu'elle n’allait pas bien. Il se mit à lui frotter le dos, comme pour calmer sa nausée. Valence ne put pas parler immédiatement car elle aurait sûrement vomi mais la présence de Charles près d'elle lui fit énormément de bien. Elle tenta de se calmer.

Valence : Merci...

Charles lui fit un petit sourire. Valence fut bien vite regagnée par une nausée encore plus grosse. Elle devint très blême cette fois et se sentit vraiment sur le point de perdre connaissance. Même assise, elle chancela un peu et se mit a gémir faiblement. Charles la prit dans ses bras. Elle accota la tête sur son torse et Charles se mit à lui flatter les cheveux. Valence se sentit rassurée et se colla sur lui. Elle n'avait plus le goût de vomir mais se sentait encore faible.

Charles, doucement : Essayez de dormir, ça va vous faire que du bien.

Cela ne prit pas bien longtemps avant que Valence fasse selon ses paroles. Toutefois ce que le capitaine n'avait pas pensé c'est qu'elle s'endormirait aussi vite. En fait elle s'endormie dans ses bras.

Charles la regarda un peu. Il ferma ses yeux et lui aussi s'endormit. Alexis dormant déjà depuis quelques minutes dans sa couchette, ce fut le silence total dans la pièce alors que tout les trois dormaient paisiblement.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Sam 7 Jan à 14:29

Chapitre 16 : Malaise

2 heures plus tard...

Valence se réveilla. Elle ne prit pas bien longtemps à voir où elle avait dormie: dans les bras de Charles. Elle sourit à cette pensée et ne voulue pas bouger pour ne pas le réveiller. De plus elle était si confortable dans ses bras qu'elle ne désirait vraiment pas s'en séparer. Elle resta donc couchée, collée sur lui, en respirant tout doucement et en fermant les yeux comme pour savourer le moment.

Le petit Alexis se réveilla quelques minutes plus tard et se mit a gazouiller. Valence l'entendit et sourit. Elle profita quelques secondes de plus de l'étreinte de Charles puis s'en sépara très doucement et à regret. Elle se leva tranquillement et alla voir Alexis dans son berceau.

Valence : T'as fait un gros dodo toi ?

Le petit bailla doucement et fit un gros sourire à Valence en tapant des pieds. Valence joua un peu avec lui et le chatouilla.

Charles se réveilla. Valence replaça le linge du petit Alexis qui était tout croche parce qu'il avait bougé dans son sommeil. Elle lui redonna son gros éléphant en peluche qu'il avait échappé en dormant. Le petit attendit que Charles se soit rapproché du berceau et lui lança en plein visage. Valence ne pu s'empêcher de rire. Charles ramassa le toutou et le redonna à Alexis puis il partit rapidement sans dire un mot.

Valence : Onnn, Alexis... Tu pourrais faire plus attention han... Je sais qu'il est l'fun à achaler mais ce n’est peut-être pas le moment...

Valence prit Alexis dans ses bras pour aller voir ses parents.

8888888

Dans la salle de commandement, Pétrolia avait les deux mains pleines d'huile de Serge et Flavien travaillaient dans le radar, les mains toutes sales. Charles était là aussi. Il était assis sur son fauteuil de Capitaine.

Valence : Hmmm, ça travaille fort ici !

Valence déposa Alexis qui alla tout de suite, en rampant, voir Charles qui était assis sur sa chaise. Charles le prit et le mit a cheval sur son genou. Valence les regarda en souriant puis alla s'asseoir elle aussi. Elle lisait des rapports que Brad avait demandé de vérifier plusieurs fois pour être sûr.

Alexis s'était mis debout et mettait ses deux mains dans la figure de Charles, lui tirant le nez, les oreilles et lui faisant des pincette sur les joue. Valence levait la tête de temps à autres pour voir si Alexis ne martyrisait pas trop Charles. Elle trouvait vraiment étrange que Charles n'essaie même pas de le calmer. Charles faisait des petits sourires à Alexis qui était tout énerver.

Charles prit un petit toutou et lui donna pour s'il le lâche, mais Alexis se mit à lui donner des coups de toutou.Valence sourit en voyant cela. Elle regardait maintenant plus souvent Charles et Alexis que les rapports qu'elle était sensée lire. Alexis de colla contre Charles et Charles lui fit un câlin. Valence regarda Charles avec un air de "Tu vois je te l'avais dit qu'il t'aimais." Les deux restèrent enlacés longtemps. Alexis n’avait pas l'air décidé de quitter les bras de Charles.V alence les regarda encore un peu puis se décida à terminer sa lecture. Elle lu quelques feuilles et prit quelques notes puis commença à ranger les feuilles dans l'ordre.

Dès qu'elle eut finit ce qu'elle avait à faire, Valence ressentit une autre nausée qui s'en venait. Elle partit très rapidement et sans dire un mot. Charles continua a jouer avec Alexis pendant que les parents du petit travaillaient. Valence alla dans la salle de repos et se coucha sur le dos. Elle regarda le plafond et il lui semblait tourner. Elle se posait sérieusement des questions. Normalement, après un mois et demi ses symptômes devraient être disparus... mais elle n'était pas médecin et elle ne voulait inquiéter personne alors elle ferma doucement les yeux. Elle se sentait mal. Elle ouvrit les yeux regarda autour et aperçut le petit toutou de Charles, il l'avait laissé là. Valence le prit et referma les yeux pour essayer de se calmer.

Charles arriva dans la salle de repos avec Alexis qui alla jouer dans son petit parc.

Charles : Pourquoi êtes-vous partie si vite ?

Valence ouvrit un peu les yeux en sursaut car elle ne l'avait pas entendu entrer, trop concentrée à tenter de reprendre le dessus sur son malaise.

Valence, un peu en sueur : Pardon ?

Charles alla s'asseoir près d'Alexis et le chatouilla.

Charles : Je voulais juste savoir pourquoi vous êtes partie si vite.
Valence : Ah euh... (Avalant difficilement et ayant très chaud) Je ne me sentais... pas très bien...
Charles : Allez au centre de santé, ça serait peut-être préférable.
Valence : Oh... non merci... après un mois et demi je suis peut-être un peu tannée... mauvais souvenirs, disons que je trouve que j'y suis beaucoup trop souvent ces temps-ci.
Charles: D’accord mais arrangez-vous pour ne pas tomber encore dans le coma.
Valence : Promis.

Charles fit l’avion à Alexis et le mit sur ses épaules. Puis, il partit. Les deux prochains jours se passèrent bien. Alexis faisait des gros sourires à tout le monde tout en niaisant un peu Charles. Tous travaillaient bien et désiraient terminer tout ce qu'ils avaient à faire car la fête du capitaine approchait. Valence allait mieux. Elle dormait beaucoup mais n'avait plus trop de nausées et se dit que tout allait bientôt passer.

8888888

Le soir, la veille de la fête de Charles...

Tout le monde s’occupait des préparatifs de la fête du lendemain. Ils avaient enfermé Charles avec Alexis dans l’entrepôt pour laisser la surprise à Charles et qu'il s'occupe avec Alexis en attendant.

Valence, qui avait tout de même un peu aidé à la tache, se sentit tout d'un coup vraiment mal. C'était pire que jamais. Elle courue presque pour aller s'étendre dans le dortoir. Arrivé elle se coucha et respira doucement. Elle devint pâle, très pâle...
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Sam 7 Jan à 14:48

Chapitre 17 : Bonne fête Capitaine !

Valence : Ben voyons... que c'est que j'ai... OUHHHHH...

Valence se plia littéralement en deux. La douleur passa mais Valence avait un drôle de pressentiment. Valence appela Pétrolia mais ne voulait pas inquiéter les autres alors elle parla comme si de rien était.

Valence, à Pétrolia : Pétrolia ? Tu pourrais venir dans le dortoir s’il te plaît ?
[Pétrolia, par intercom : Bien sûr Valence ! J'arrive.]

Pétrolia arriva tout de suite.

Pétrolia: Qu'est-ce qui a Val ?
Valence : Ben euh je ne sais pas mais je ne me sens pas bien... J'ai très mal (elle se toucha le bas ventre) et j'arrête pas d'avoir des nausées.
Pétrolia : Viens au centre de santé, vite !

Valence se leva difficilement en chancelant un peu mais parvint à suivre Pétrolia. Elle perdit ses eaux en se coucha sur la couchette.

Valence : Ok... Ce n’est pas normal... Ça se peut juste pas !
Pétrolia : Euh... Wo ! Ok... Valence...Tu vas accoucher !

Valence la regardait. Elle avait compris depuis quelques secondes que c'était la vérité mais elle ne pouvait tout de même pas le croire... Elle avait fait une fausse couche il y avait un mois et demi ! Valence eut soudainement une grande douleur.

Valence : OUCHHHH ! Ok... là je te crois !
Pétrolia : Respire, le travail ne commencera pas tout de suite.

Valence fit comme Pétrolia lui dit... De toutes façons elle n'avait pas vraiment le choix.
Pétrolia alerta tout le monde de la situation. On entendit les autres parler dans le corridor. Valence respirait difficilement mais tout ce passait bien.

[Charles, par intercom : Y a tu quelqu'un qui pourrait venir me chercher, disons que vous m’avez enfermer avec Alexis et il me lance des tournevis, c’est vraiment pas drôle...]

L'accouchement durait toujours. Pétrolia et Valence avaient passées la nuit à essayer de sortir l'enfant. Cela faisait maintenant 18 heures. Soudain, Valence se mit à hurler. Charles entra à ce moment, Valence continua d'hurler de douleurs et elle respirait très vite.

Charles, devenant pâle : Excusez-moi...

Il ressortit. Pétrolia se mit à rire un peu mais resta concentrée sur Valence. Soudain...

Pétrolia, joyeuse : C'est une fille !!!

Valence ne bougeait plus, elle ferma les yeux un peu et repris son souffle. Jamais elle n'avait été aussi fatiguée pourtant la dernière chose qu'elle voulait faire était dormir. Elle voulait voir son enfant d'abord ! Pétrolia mit l'enfant dans une serviette et alla la laver très rapidement. Puis, elle tendit a Valence sa minuscule fillette. Valence ouvrit les yeux et la prit. Elle se sentit si bien tout d'un coup.

Pétrolia : Elle pèse une demie livre, c’est un peu petit, c'est normal puisqu'elle elle n'a pas fait neuf mois... Mais elle est en parfaite santé ! Comment vas-tu l'appeler ?

Valence n'avait vraiment pas pensé à ça.

Valence : Oh, je sais pas.
Pétrolia: Ah...Penses-y, t'as le temps.

Valence berça doucement sa petite fille. Elle lui sourit tendrement. Puis elle pensa.

Valence : Euh... Charles ?
Pétrolia, en riant : De quoi, Charles... Tu veux appeler ta fille Charles, hmmm intéressant !
Valence, riant sarcastiquement : Haha ! Mais il voudrait peut-être venir.
Pétrolia : Je vais aller le chercher. Je crois que tout le monde va être heureux d'apprendre la nouvelle et vont vouloir la voir !

Pétrolia partit et alla a la salle de commandement ou les autres fêtaient la fête de leur Capitaine. Sur le gâteau, il était marquer "Bonne fête pitaine". Le morceau avec le « Ca » avait été mangé.

Pétrolia, d'une voix forte : C'est une petite fille !

Tout le monde se retourna vers elle. Charles avait reçu un morceau de gâteau d'Alexis dans la figure au même moment. Flavien arriva à côté du Capitaine et lui essuya la figure doucement parce que Charles ne s'en préoccupait pas. Bob poussa Flavien et mangea le morceau de gâteau sur la joue de Charles.

Bob, à Alexis : T’as le don de faire du gaspillage, toi !

Charles suivit Pétrolia avec les autres derrière lui jusqu'au centre de santé. Il entra et tous se garochèrent quasiment sur la petite, sauf Charles qui demeura un peu plus loinmais en regardant intensément la scène.

Valence fut heureuse de tous les voir après 18 heures dans le centre de santé. Cela lui avait semblé l'éternité. Charles alla finalement près du scanner, derrière Valence. Il regarda la petite fille qui s'était endormie. Elle était très belle. Elle semblait si fragile ainsi. Mais on aurait dit un petit ange. Elle ouvrit les yeux et ont vit les yeux bleus de son père qui regardait tout le monde.

Après les félicitations, tous sortirent, mais Valence demanda à Charles de rester un peu. Il resta mais n’affichait aucune expression sur son visage.

Valence, lui sourit très sincèrement: J'aimerais juste que vous choisissiez le nom... Je n’ai aucune idée.
Charles, un peu mal à l’aise : Oh... Euh... Moi non plus...
Valence : Pensez-y...

Valence n’osa pas bouger pour ne pas réveiller la petite fille qui dormait dans ses bras. Voyant que Charles vint pour s’en aller, elle lui dit à la dernière minute.

Valence : Oh et euh... Bonne fête !
Charles, se retournant et souriant un peu : Merci.

Valence lui sourit et il sortit. Elle alla se coucher mais comme il n'était pas prévu qu'elle allait encore avoir un enfant rien n’était prêt pour cela ! Elle demanda à Pétrolia si elle pouvait emprunter un des deux parcs d'Alexis. Pétrolia accepta avec joie et Valence alla se coucher dans la salle de repos avec la petite fille dans le parc près d'elle. Valence s'endormit rapidement et avec raison après 18 heures de dur travail... Charles, quant à lui pensait toujours au prénom de la petite...

8888888

Le lendemain matin...

Valence se réveilla doucement dans la salle de repos. Charles avait Alexis dans ses bras et regardait sa fille qui dormait encore. Valence se releva un peu et les aperçut. Valence se leva lentement.

Valence, à Charles : Ah, bon matin.
Charles : Bon matin.

Alexis se mit à gazouiller de joie en voyant Valence se lever, mais son attention retourna vite sur la petite qui dormait, se demandant qui ça pourrait être. Valence alla les rejoindre devant de le lit où dormait encore la petite fille. Elle fit un gros sourire à Alexis qui la regarda quelques instants avant de retourner à nouveau son regard vers la petite fille.

Valence était encore assez endormie mais tout sourire. Charles décida de partir parce que Alexis devenait de plus en plus énervé. Valence les regarda partir puis regarda sa fille quelques instants. Ce qu'elle aimait le plus d'elle était sans conteste ses grands yeux bleus, ceux que Valence aimait tant chez son père. Elle se sourit à elle-même puis voyant que la petite dormait profondément elle n'osa pas la réveiller et partit déjeuner.

Alexis avait encore recommencer à lancer des choses au Capitaine qui ne faisait que sourire à celui-ci. Valence trouvait la situation vraiment drôle... Un grand capitaine de vaisseau qui se laissait faire faire n'importe quoi par un enfant. C'était plutôt mignon...
Pétrolia, Flavien et Bob étaient déjà à table et Valence le rejoignit. Les autre riaient visiblement encore du Capitaine.

Charles : Alexis, arrête...

Il lui enleva la poivrière des mains et la mit plus loin. Valence se joint un peu au rire des autres en voyant le tas de poivre qu'Alexis avait déversé sur la table devant le capitaine.
Alexis riait beaucoup et il respira un peu de poivre puis éternua dans le visage du capitaine. Il fit de gros yeux un moment puis se remit à rire et à gazouiller. Charles le prit dans ses bras doucement et se mit à jouer avec lui. Valence finit de manger puis partit.

Elle alla vérifier si sa fille dormait toujours et c'était le cas. Elle alla donc dans son bureau chercher le travail qu'elle avait à faire pour la journée puis revint dans la salle de repos et s'assit en indien sur un divan avec une pile de feuilles près d'elle. Elle se mit à travailler puis aperçut le toutou de Charles sur le divan en face. Elle le prit le donna à sa fille. Elle dormait toujours mais d'instinct se colla dessus. Un peu plus et le tout était aussi gros qu'elle. Valence sourit et retourna à son travail.

Charles entra silencieusement. Il alla voir sa fille en essayant de ne pas la réveiller, mais elle se réveilla en gémissant. Puis, elle fit des gros yeux bleus à Charles en se demandant ce qu’elle faisait là... Charles avait vu le toutou et sourit doucement à sa fille, lui replaçant la minuscule tuque qu’elle avait sur la tête.

Valence leva les yeux de ses tonnes de papiers. Valence entendit que sa fille était réveillée car elle gémissait un peu. Elle retourna un peu à ses papiers tout de même, curieuse de voir ce que Charles ferait. Celui-ci replaça la petite couverture et la borda un peu. Puis, il l'a prit dans ses bras, doucement. Elle semblait si fragile, comme un petit bibelot. Il s'assit et la berça. La petite continuait de le fixer en levant les bras doucement vers lui et elle se blottit doucement par elle-même. Charles lui souriait et la petite gémissait doucement. Valence regarda à nouveau en leur direction en souriant.

Après un moment, la petite se mit à pleurer doucement, elle avait faim, mais Charles ne savait visiblement rien faire sauf border un enfant... Valence, voyant un peu la petite détresse intérieure de Charles lui parla très doucement et calmement : Je crois qu'elle a faim.

Valence poussa ses feuilles un peu et se leva pour aller les rejoindre. Charles essayait de calmer sa fille, mais il n'y parvenait qu'a moitié. Devant l'embarras de Charles, Valence lui sourit pour le rassurer et prit délicatement la petite fille qui se calmait un peu. Valence dit à Charles que ce ne serait pas long et partit pour aller à la cuisine. Elle revint environ 15 minutes plus tard avec la petite fille qui était maintenant toute souriante. Charles était assis au même endroit que lorsqu'elles étaient partit. Valence lui redonna la petite fille qui gazouillait maintenant à la manière d'Alexis mais un peu plus aigu et moins fort.

Charles la berça encore un bon moment puis la redéposa dans le petit parc et partit avec un sourire. Valence retourna à ses feuilles et recommença à travailler un peu bien qu'elle n'avait pas trop la tête à ça. Lorsqu'elle eut terminé, environ 2 heures plus tard, Valence prit la petite fille qui était maintenant bien réveillée et très enjouée et alla voir les autres.

Lorsqu'elle arriva Flavien, Pétrolia, Bob et Alexis était là. Alexis gémissait doucement en rampant par terre. Valence le vu et lui sourit. Elle s'agenouilla pour lui présenter la petite fille qui regardait Alexis avec des gros yeux.

Valence : Bonjour Alexis. Regarde, ta presque cousine !

Alexis regarda la petite avec des gros yeux assez longtemps. Puis, il détourna son attention et recommença à ramper vers le siège du capitaine, qui n'y était pas. Valence se releva et regarda dans la même direction qu'Alexis. Elle se demanda où pouvait être le capitaine. Charles entra et alla s'asseoir avec les autres. Mais Alexis se mit à crier en le voyant, il décida d’aller le chercher. Il prit Alexis dans ses bras et alla s’asseoir. La petite fille regarda le capitane et se mit à gigoter un peu.

Valence : Ah, y a des jaloux.

Alexis, voyant que la petite regardait Charles, se colla encore plus. La petite fille s'agita un peu plus et Valence doutant du fait que Charles voulait en prendre deux en même temps elle s'éloigna et alla voir Pétrolia et Flavien pour calmer la petite qui ne les avait pas encore vu...

Pétrolia : Allo, toi ! T'es ben belle !

La petite fille fixa ses gros yeux bleus sur Pétrolia. Elle fit immédiatement un sourire et fit un petit bruit genre "gaga" tout gentil.

Flavien : Onnn ! C’est quoi ton petit nom à toi ?

Valence : Bonne question !
Pétrolia : T'as pas trouvé de prénom ?
Flavien : Moi j’en ai un ! LUCILLE !
Pétrolia, avec une mine de dégoût : Euh... Flavien, tais-toi...

Valence sourit un peu à Flavien pour le remercier de l'effort. Pétrolia prit la petite fille dans ses bras et celle-ci lui sourit beaucoup et regarda partout joyeusement. Charles se leva avec Alexis dans ses bras.

Charles : J'ai trouvé un prénom.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Sam 7 Jan à 14:50

Chapitre cute mais avec peu d'action... C'est le jeu du chat et de la souris, mais sans chat ni souris... confused Je me comprend... Rolling Eyes

Chapitre 18 : Joëlle Patenaude

Charles : Joëlle...

Valence lui sourit et regarda la petite fille dans les bras de Pétrolia.

Valence : C'est vrai que c'est beau.

La petite fille se mit à rire et à faire des sourires à tout le monde en les regardant avec ses grands yeux bleus. Elle s'arrêta longuement sur Valence et Charles en riant.

Valence, en riant un peu: Ah je crois qu'elle est d'accord !

Charles ne dit rien et fit un faible sourire à Joëlle. Alexis commença à devenir jaloux, faisant tout pour attirer l'attention du Capitaine. Charles mit Alexis par terre et sortit. Le jeune garçon se mit à pleurer, visiblement abandonné par le Capitaine. Valence ne dit rien de plus jusqu'à ce que la petite Joëlle baille longuement dans les bras de Pétrolia.

Valence : Ouf la vie est dure han ? Déjà fatiguée ? Je pense qu'on va aller faire un gros dodo.

Pétrolia redonna presque endormie dans ses bras. Mais Joëlle ne voulait pas dormir sans son nounours. Valence avait remarqué qu'elle le voulait toujours. Elle avait aussi remarqué que ses cheveux étaient visiblement très appréciés des deux jeunes enfants. Dès qu'elle en prenait un, il cherchait une mèche à prendre et Valence devait se détacher les cheveux à chaque fois. Elle fit de même pour la petite Joëlle qui s'endormit avant d'arriver dans son lit, tenant doucement une mèche des cheveux de sa mère dans sa petite main. Elle alla ainsi jusqu'à la salle de repos pour la coucher.

Charles y était déjà et il travaillait. La psychologue coucha sa fille dans le parc mais sa petite main ne voulait pas lâcher la douce mèche de cheveux roux. Valence du faire une manoeuvre rapide... Elle retira sa mèche de cheveux de la petite main et y plaça immédiatement le toutou. Le bébé, ayant quelque chose de doux en main, ne vu pas la différence et ne bougea pas, bien endormie elle se colla sur l'ourson, sans bruit.

Le commandant avait l’air aussi fatigué que Joëlle. Valence alla s'asseoir en face de lui. Ses papiers étaient encore là et elle en ramassa quelques-uns, les mis de côté puis pris les autres et se mit à les lire et à écrire quelques notes. Sans lever la tête de ses feuilles mais en parlant très gentiment.

Valence : Vous avez l'air fatigué.
Charles: J'arrive plus à dormir comme avant.
Valence : Ben vous avez jamais beaucoup dormi... mais qu'est-ce qui vous empêche de dormir ?
Charles : Je sais pas...

Valence lui fit un petit sourire de compassion. Depuis qu'elle s'était remise de l'accouchement elle était toujours un peu fatiguée et n'arrivait plus à bien dormir comme avant elle non plus. En fait cela faisait plutôt 6 mois qu'elle ne dormait plus aussi bien...

Valence : On a le même problème alors...
Charles : Lequel ?
Valence : J'arrive plus vraiment à dormir non plus.

Elle avait effectivement l'air assez fatiguée même si elle n'agissait pas comme si elle l'était. Ça paraissait dans son visage.

Charles : Ok...

Entre les quelques bruits de papier que faisaient Charles et Valence en travaillant, lorsque le silence tombait sur leur lecture, on pouvait entendre la petite respiration de Joëlle. Elle ne ronflait pas mais on pouvait savoir de par sa petite respiration lente et calme qu'elle avait bel et bien rejoint le pays des songes.

Le bruit de Charles qui griffonnait sur une feuille ressemblait au son d’une plume sur du parchemin. Valence l'observait un peu écrire du coin des yeux. La dernière fois qu'elle l'avait vu écrire c'était il y a 6 mois... lors d'événements peu plaisants et ce qu'il avait écrit était plutôt horrible... Valence sentit un petit malaise rien que d'y penser. Si elle avait pu remonter dans le temps et se retenir de lire ces satanés feuilles elle se disait que peut-être que tout irait bien aujourd'hui... qu'elle et Charles seraient ensemble... et Valence ne se sentirait pas si mal à chaque fois lorsqu’elle était en sa présence...

Valence essayait de ne pas y penser et de se concentrer sur ses feuilles. Mais cela paraissait tout de même qu'elle était préoccupée. Elle n'arrêtait pas de regarder en direction de Charles, puis de retourner à ses feuilles et de les fixer sans lire un traître mot. Les yeux de Charles croisèrent les siens. Ils se regardèrent dans les yeux quelques secondes puis Valence parut un peu gênée et baissa les yeux. Les joues de Charles devinrent rose. Lui aussi baissa les yeux. Mais Valence n'arrêta pas pour autant de continuer à lever les yeux de temps autres pour le regarder. Seulement le fit-elle à peine plus discrètement...

Cela devait faire un bon 20 minutes qu'elle n'avait pas lu un mot sur ses feuilles en le comprenant vraiment et plus de 30 minutes qu'elle n'avait pas écrit quelque chose d'intelligent dessus. En fait elle s'était mise à faire des petits dessins dans ses coins de pages sans s'en rendre compte. Charles relevait les yeux une fois de temps en temps et la regardait mais lorsqu’elle faisait la même chose, il rebaissait les yeux très vite en faisant mine de travailler. Valence savait très bien qu'elle ne devait pas faire ça. Il lui fallait oublier que Charles était devant elle et elle devait travailler.

Dans un cours moment de lucidité, elle remarqua tout les petits dessins qu'elle avait fait et en fut surprise. Alors qu'elle regardait les dessins Charles la regarda encore et cela la ramena à son jeu d'observation et elle oublia les dessins et se mit même en faire d'autres... Charles se leva avec deux papiers qu'il déchira et alla les porter dans la poubelle à côté de Valence. Elle le regarda se lever et parut gênée dès qu'il s'approcha. Elle retourna à ses papiers. Elle se demanda combien de temps il la regarderait si elle ne levait pas les yeux sans cesse... Elle décida donc de vraiment bien faire semblant de travailler et de voir... Qulques secondes plus tard, Charles alla s'asseoir à côté d'elle. Valence fut extrêmement surprise et changea la feuille du dessus pour une qu'elle n'avait pas encore bourrée de dessins, de peur que Charles les aperçoive...

Charles : Valence, j'aimerais vous dire quelque chose...
Valence, étonnée : Euh... Allez-y.
Charles : On ne peux pas continuez à s'éviter comme ça...Je m'excuse et j’aimerais qu'on redevienne amis pour que ce soit plus facile pour Joëlle.
Valence fit un mince sourire : Je comprends...

Charles hocha la tête et retourna s'asseoir plus loin. Valence le regarda aller s'asseoir puis cette fois elle ne regarda pas une seconde de plus qu'elle ne le devait. Elle retourna ses feuilles. Toutefois elle n'était pas plus capable de travailler. Elle tourna carrément sa feuille du côté blanc et se mit à faire un dessin.

Charles non plus n’arrivait pas à travailler. Il regardait sa petite Joëlle de loin qui dormait paisiblement. Valence ne le vu pas, trop absorbée par son dessin. Elle dessinait un grand paysage en noir et blanc avec un jeu d'ombre et de lumière magnifique. Cela la calmait et lui faisait beaucoup de bien.

Valence s'amusait maintenant beaucoup. Elle avait un petit sourire sur les lèvres et dessinait de grandes montagnes enneigées derrière un lac. À ce moment, Charles poussa un long soupir et alla chercher Joëlle qui venait de se réveiller doucement.

Il l’a prit dans ses bras et la petite se blottit contre lui. Pensant que Charles avait lui aussi une mèche de cheveux, elle s’agrippa à lui et serra dans sa main un bout du collet de sa veste rouge de Capitaine. Joëlle vu bien que le collet n'était pas des cheveux mais elle ne s'en plaignit pas, trop contente de voir son papa.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mar 10 Jan à 15:33

Chapitre 19 : Les années passent, mais les souvenirs restent

Une année passa...

Joëlle allait avoir 1 ans et Charles 24. La petite essayait de se tenir debout et elle rampait jusqu'à son papa. Alexis avait eu 1 ans depuis 2 mois et savait marcher et il commençait à parler, faisant des phrases complètes sans mettre de mot trop compliqués. Il aimait le Capitaine comme son père et aimait autant Flavien. Il était encore un peu jaloux de Joëlle, la faisant pleurer et tomber. Il lui apprenait des mots pas corrects que son père se retenait de dire.

Charles et Valence ne s'évitaient plus, mais ne se parlaient toujours pas plus. Charles trouvait cela très pénible, mais il s'occupait de sa fille comme un vrai père.

C’était l'heure du déjeuner. Valence entra dans la salle de commandement alors que les autres y étaient déjà. Charles était venu chercher Joëlle plus tôt pour la faire manger parce qu'elle était plutôt impatiente. La petite semblait ne pas aimer la compote de pomme. Elle en avait recraché un peu sur Charles et sur elle. Charles lui faisait à manger le matin et le soir parce qu’il n'était pas là le jour, trop souvent en exploration. Quand Valence allait en régénérescence, Charles emmenait la petite Joëlle sur la planète, avec pleins de fusil pour la défendre en cas d'attaque. S'il y avait une attaque, Pétrolia était chargée de rammener Joëlle et Alexis dans le vaisseau, avec elle.

Valence alla voir Joëlle qui était dans les bras de Charles.

Valence, à Charles : Bon matin !

Puis elle donna un bec à Joëlle qui lui fit un gros sourire et lui en donna un aussi.

Charles : Bon matin.

Joëlle se mit à manger ses pêches en dés goulûment.

Charles : Joëlle, ne mange pas trop vite, tu vas t’étouffer. T’as l'appétit de Bob.

Valence rie un peu puis s'assit à côté d'eux. De l'autre côté d'elle était Flavien. Il avait Alexis sur lui qui refusait de manger. Il regardait Joëlle avec un regard méprisant.

Alexis : J'en veux pas papa !

Flavien avait l'air un peu désespéré... Pétrolia aussi avait essayé de le faire manger mais aujourd'hui il ne voulait vraiment rien savoir. Alexis boudait en croisant les bras. Étrangement, Joëlle était tout le contraire d'Alexis ce matin. Elle mangeait avec entrain et riait dans les bras de son père.

Joëlle : Papa... Papa... papa !

Joëlle gigotait un peu mais rien que Charles ne pouvait maîtriser. Elle était extrêmement joyeuse depuis le matin. En fait elle était joyeuse de nature... Elle dormait bien mais cela prenait beaucoup de temps pour qu'elle accepte de se coucher parce qu'elle avait toujours envie de jouer. La promesse que Valence allait lui lire une histoire était la seule solution pour que Joëlle soit heureuse d'aller au lit.

Joëlle continuait donc de manger et de bouger dans les bras de son père. Elle regardait tout le monde en souriant mais ne regardait jamais Alexis. Charles la faisait manger et en mettait partout. Valence riait un peu en voyant le gâchis. Charles lui essuya la bouche une fois qu'elle eut terminé et la mit par terre, mais elle refusa de le lâcher, donc il l'a mit dans sa chaise haute et lui prit la main. Joëlle jouait avec sa montre pour s'occuper.

La journée commençait. Tous devaient se mettre au travail. C'était tout de même une journée assez calme... Il y avait une exploration de planète dans la matinée. Valence devait être de garde sur le vaisseau avec Alexis et Joëlle pour la moitié de l'exploration puis devait être remplacée par Serge. Le reste de la journée était plutôt libre.

Pendant que Charles se préparait pour son exploration, Joëlle pesa sur le bouton pour parler et dit "PAPA", qui résonna dans tout le vaisseau. Tous sourirent, sauf Alexis.

Lorsque tout le monde fut prêt, tous se téléfaxèrent, mais Joëlle ne voulait pas laisser son père partir.

Joëlle : Papa...

Elle se mit à pleurer. Valence la prit dans ses bras et la serra très fort comme elle l'aimait.

Valence : Shhh... y va revenir han...

La petite continua à pleurer pendant 20 minutes intensives. Valence fit tout ce qu'elle pu pour la calmer. Mais il faut dire que Joëlle avait le caractère de sa mère... Entêtée !

Joëlle : PAPA, ZE VEUX PAPA !
Valence : Ça sera pas long y va revenir ma chouette. J'te le promets !
Joëlle : Alexis a dit que papa mourut.

Joëlle se remit à pleurer et hurler des "PAPA !" sans arrêt.

Valence : Ben voyons ! Joëlle, y va pas mourir. Papa va revenir ! Maman va aller le chercher dans pas longtemps.
Joëlle : Veux papa tout swite !
Valence, en riant tout de même un peu : T'es entêtée toi han ?
Joëlle : NONNNNNNNNNNN !

Valence pensa qu'elle allait devenir sourde. Elle avait presque fait un saut. Alexis arriva au même moment.

Alexis : YO !
Valence : Salut Alexis.

Il se boucha les oreilles. Valence mit sa main sur la bouche de Joëlle. La petit se mit encore plus à pleurer et pêta une crise.

Alexis : Dis-lui de se la fermer, donne lui la fesser pis mets-la en punition !
Valence : Alexis, s’il te plaît. Ne dis pas n'importe quoi.
Alexis : Les autres me font ça, quand je fais ça moi aussi !
Valence : Ben eux c'est eux... Moi je suis moi !
Alexis : Mais vous êtes pas des parents corrects. Elle est pourrie gâtée !

Valence ne répondit même pas et se contenta de lancer un regard genre "tais-toi !" à Alexis. Alexis s’approcha de Joëlle et lui donna une grande tape dans le dos. La petite arrêta de pleurer et devint bleu. Elle avait le souffle coupé.

Alexis : Bon, elle a enfin arrêté de pleurer!

Valence la frotta dans le dos pour qu'elle retrouve son souffle.

Valence : Tout d'abord Alexis Bouchard, t'as pas à la toucher et deuxièmement elle pleurait à cause d'un vilain petit garçon qui lui raconte n'importe quoi. C'est quoi l'idée de lui raconter que le capitaine va mourir sur la planète han ?!?

Joëlle reprit des couleurs et regardait sa mère d'un regard de martyre.

Alexis : C'est mon sens d'extraterrestre qui me l'a dit. Puis, de tout façon, le Capitaine ne vaut plus rien ici.

Valence eut un peu peur en entendant ça. Il était vrai qu'Alexis pouvait sentir certaines choses... Mais avait-il vraiment sentit cela ou est-ce qu'il mentait ?

Valence : Ça veut dire quoi ça "il ne vaut plus rien ici" ?
Alexis : L'équipage développe un plan pour s'en débarrasser. Il ne se force même pas pour trouver la planète.
Valence : Bon là tu arrête !!! J'en ai assez ok ! Tu sais pas tout du capitaine alors ne parle pas comme ça !
Alexis : Ta fille va mourir.
Valence : Quoi ?

Il donna un coup de pied à Joëlle et s’enfuit. La petite se mit à pleurer. Valence regarda Alexis s'enfuir. Elle préféra ça comme ça parce qu'elle était sur le point de le frapper si fort qu'il en serait mort ! Valence fut très inquiète de tout ce qu'il avait dit mais les pleurs de Joëlle la ramenèrent à elle. Valence prit Joëlle dans ses bras.

Valence : Bon écoute Joëlle. Fais ta grande fille pour maman ok. Maman est inquiète et très fatiguée.

Joëlle repoussa sa mère et se mit debout. Elle retomba et rampa jusqu'à la photo de son père, dans un cadre. Elle prit le cadre et alla se réfugier dans son petit parc, se cachant sous les couvertures comme une petite tente et prit le toutou qu’elle avait eu à sa naissance. Elle regarda le cadre longuement et en sortit la photo qu'elle mit précieusement sur le toutou. Puis, elle lança le cadre en dehors du parc et il se brisa en mille morceaux, juste à côté de Valence. Valence poussa un long soupir de découragement et ramassa les morceaux de verre brisé. Elle était devenue plutôt nerveuse et pensait à Charles à cause de ce qu'Alexis avait dit. Ne faisant pas attention elle se coupa avec un morceau de verre.

Valence : OUCH ! (elle regarda son doigt qui saignait beaucoup) J'ai tu hâte à la fin de la journée moi là !

Elle termina de ramasser puis se mit un pansement sur le doigt et attendit assise dans son lit que Serge appelle et arrive pour la remplacer. Mais ce fut Charles qui arriva. Il avait une coupure au front et avait une compresse d’eau froide. Il fit signe à Valence d'aller se préparer. Valence fut heureuse de le voir arriver en vie ! Mais inquiète de voir toutes ses blessures... Qu'est-ce qui lui était arrivé ? Valence ne posa pas de questions mais ne cacha pas son air d'inquiétude tout en se préparant.

Charles remarqua la petite boule de couverture dans le parc. Il alla la voir, tirant doucement la couverture. Il s'assit à l’entrée et ouvrit la petite porte. Il flatta doucement et tirant un peu. Sa fille en ressortit en se jetant dans ses bras en pleurant.

Charles : Joëlle, qu'est-ce qui se passe ?
Joëlle : Maman pis Alexis michants avec moua.

Charles resserra son étreinte sur Joëlle. Valence les regarda.

Joëlle : Alexis m'a fait bobo et maman dit rien ! Je l'aime pu.

La psychologue était jalouse de Charles parce que Joëlle se collait sur lui et jalouse de Joëlle parce qu'elle pouvait aller dans les bras de Charles. Valence ne dit rien mais parut désespérée lorsque Joëlle dit cela. La petite se remit à pleurer en se resserrant contre son père. Joëlle n'aimait pas sa tenue d’exploration parce qu'elle ne pouvait pas lui donner des bisous à cause de son micro et il n'entendait absolument rien. Il entendait seulement les autres parler. Ses choses de plastiques sur son corps rendaient Charles plus dur et sa fille s'agrippa après lui.

Joëlle: Veux aller avec toua, papa. Ne veux pas rester avec la sorssière.
Valence, se parlant : Bon je suis une sorcière maintenant... Brûlez-moi dont.

Charles ri un peu après la remarque de sa fille et celle de Valence. Il n'aimait pas qu'elle traite Valence de sorcière, mais Charles trouvait ça quand même drôle. Valence avait l'air désespérée plus que jamais. Elle termina de prendre ses choses et partit sans même dire au revoir à sa fille, ce qu'à l'habitude elle faisait longuement.

Charles : Je t'amène avec moi, Joëlle. Tu vas m’aider à travailler.
Joëlle, sécha ses pleures et retrouva le sourire : YOUPPI !

Les deux firent monter Serge qui alla se recharger. Puis, ils se téléfaxèrent. Joëlle adorait le téléfax. Puis Charles retourna travailler près de Flavien. Flavien fut content de voir Joëlle. Alexis aussi était déjà sur la planète et restait dans son coin, non loin de sa mère. C'était la première fois que Joëlle voyait des fleurs aussi jolies. Elle en cueillit à son père.

Valence était plus loin et ne s'en souciait même pas. Elle prenait des échantillons avec Bob. Bob lui expliquait tout joyeusement sa recette de sauce pour pogo et Valence était vraiment heureuse de l'écouter car cela lui faisait du bien de ne pas penser à autre chose. Bob sentit quelqu'un lui tapoter l'épaule il se retourna et vit Joëlle qui lui avait apporté une grosse fleur orange.

Bob : Merci, ma belle Joëlle.

Il lui donna un gros bec dans les cheveux et Joëlle repartit en essayant de marcher vers son père qui la surveillait. Valence ne s'était même pas retourné.

Bob : Bon ben, moi j'ai fini.

Il se mit à ramasser ses choses et prit la fleur qu'il se mit dans ses nouveaux cheveux blonds.* Valence continua ses prélèvements. Elle entendait Joëlle qui parlait joyeusement à son père. Ils s'éloignaient tout les deux. En les entendant s'éloigner Valence aurait du être inquiète après ce qu'Alexis avait dit mais elle était plutôt fâchée qu'autre chose alors elle les laissa s'éloigner un peu s'en rien dire mais en les écoutant tout de même attentivement.

Charles avait Joëlle dans ses bras et n’arrêtait pas de lui parler. Charles ne comprenait pas tout ce qu'elle disait mais il était heureux de voir qu'elle avait cessé de pleurer.On entendit un gros bruit sourd plus loin et des bruits de branches cassées dans la forêt tout près.Charles arrêta de marcher et se retourna. Tous avaient fait silence et ont entendit juste Joëlle.

Joëlle : Papa, quoi qui a ?

Sur la planète il restait Charles, Valence, Alexis, Joëlle, Pétrolia, Brad et Flavien.
Tous sortirent leurs armes. On entendait des bruits dans la forêt, comme si quelque chose ou quelqu'un marchait. Valence entendit un bruit venant de la forêt devant elle et recula prudemment. Charles eut de la difficulté à sortir son arme avec Joëlle dans ses bras. La petite se colla contre son père en tremblant.

Charles : Ça va aller, Joëlle, n'ai pas peur. C’est peut-être juste un petit animal.

On entendit un autre bruit sourd, tous arrêtèrent presque de respirer.Pétrolia prit Alexis dans ses bras. Il semblait ne pas avoir peur. Charles chargea son fusil. Il avait de la misère parce que Joëlle ferma ses et se blottit dans ses bras et gémit un peu. Elle était effrayée.

Les arbres près d'eux bougèrent un peu. Charles se mit à avancer prudemment. Il serra toujours Joëlle dans ses bras. Charles avait aussi très peur, mais il était Capitaine et il ne devait montrer à personne qu'il avait peur, surtout pas à sa fille qui comptait sur lui pour la protéger et la rassurer.

Valence, chuchotant à Flavien maintenant près d'elle : Est-ce que t'es capable de savoir si c'est près de nous ?
Flavien : C'est tout près. À 15 mètres du Capitaine.

Valence et Flavien se tournèrent vers le capitaine en lui faisant signe devant lui.
Tout le monde regarda dans la même direction.Charles répondit avec un signe de tête et il avança encore plus en direction du téléfax.Valence était un peu inquiète que Joëlle soit là.

Le Capitaine avait un peur pour sa fille donc il se dépêcha en ne faisant aucun bruit. Il assit Joëlle sur la plate-forme du téléfax en lui faisant signe de se taire et il se pencha vers elle pour la rassurer.

Charles : Joëlle, ça va bien aller, je vais te téléfaxer à bord...
Joëlle : Non papa... veux être avec toua.
Charles: Non, c'est dangereux. Je vais venir te rejoindre.

Charles se releva et pitonna des choses. Il sentit une pression sur son tibia et vit sa fille qui serra sa jambe contre elle en lui faisant des gros yeux. Tout d'un coup on entendit un espèce de son de corne, puis le silence total. Tous se retournèrent en direction du son. Il n'y avait rien qui bougeait. Charles prit sa fille et s’empressa de la mettre sur le téléfax. Il vint pour peser sur le bouton de téléfaxage. Soudain...
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mar 17 Jan à 15:05

Chapitre 20 : Des blessures qui tardent à cicatriser

Soudain, une masse noir le frappa et le capitaine se fracassa contre un arbre, tombant dans un buisson de roses. Il ne bougeait plus. Il s'était forcément assommé.

Valence, paniquée : Charles !

Tous le virent et s'empressèrent d'aller pour le chercher... Mais soudainement les arbres furent secoués et des formes humanoïdes montées sur des animaux qui ressemblaient à des sangliers sortirent à toute vitesse de la forêt en se dirigeant vers l'équipage. Ils étaient 5. On aurait dit des cavaliers de la préhistoire.

Valence courut jusqu'au téléfax pour rejoindre Joëlle alors qu'un cavalier se dirigeait vers elle. Apeurée, Joëlle essaya de courir en direction de sa mère mais tombait toujours car elle venait de commencer à marcher. Elle rampa un peu puis les deux se rejoignirent et Valence prit Joëlle dans ses bras. Elle courut un peu pour distancer la créature qui fonçait sur elles. Valence s'arrêta ensuite et tira sur la chose qui tomba au sol. Mais il en restait 4...

Joëlle ne cessait de regarder les autres qui étaient avec Charles. Elle commença à pleurer. Elle avait dans ses mains le fusil de son père.

Valence, essayant de réconforter Joëlle mais étant peu convaincante : Il va bien aller...

Valence n'eut pas plus de temps pour tenter de rassurer se fille; elle du tirer sur une autre bête mais la manqua.

Valence : Je ne peux pas tirer avec toi dans mes bras ! Je vais te déposer mais tu me tiens la main ! Tu ne me lâches jamais !
Joëlle : Z'veux aller voir papa !
Valence : Non, pas tout de suite !

Une bête fonça sur elles. Valence déposa Joëlle parterre et lui prit la main, tenant son fusil de l'autre elle tira et parvint à toucher la bête qui titubait maintenant. Flavien l'acheva avec une autre charge. Joëlle lâcha sa mère et se mit à marcher vers son père.
Valence voulu aller la rejoindre mais Pétrolia cria et Valence se porta à son secours.

La petite vit que les roses faisaient mal à cause de leurs épines. Elle se mit à crier papa, mais aucune réponse. L'équipage se débarrassa d'une autre créature. Il n'en restait qu'une. Valence regarda en direction de Joëlle et du capitaine et voyant que Valence voulait y aller, Flavien la rassura et lui dit qu'il s'occupait de la dernière créature.

Valence partit à courir pour aller rejoindre sa fille et le capitaine.J oëlle pleurait et s'égratignait les mains et la figure, déchirant son linge en tentant d’aller sauver son père. Valence la rejoignit finalement. Elle la prit dans ses bras et la sortit des roses pour qu'elle arrête de se blesser avec les épines. Elle la déposa à peine un mètre plus loin.

Valence : Fais attention... Reste là... Maman s'en occupe.

Valence fit attention aux épines mais elle s'égratigna. Elle parvint difficilement à soulever un peu Charles et tira pour le ramener hors des roses. Elle le déposa sur le gazon. Il ne bougea pas. Une larme coula sur la joue de Valence qui était un bord de la panique. Valence retourna le capitaine sur le dos et prit son pouls. Il en avait un mais plutôt faible. Une fois cela fait Valence fit signe à Joëlle qu'elle pouvait maintenant s'approcher.

Les cheveux de Charles avaient prit une couleur sang à quelques endroits. La petite lui embarqua quasiment dessus et déposa un doux baiser sur le front de son père. Les autres arrivèrent au même moment que Joëlle se blottit contre Charles. Valence saignait un peu à cause des épines qu'elle avait touché et Flavien parut inquiet pour elle, pourtant Valence ne faisait que regarder Charles. Elle lui prit la main, comme elle avait fait lorsqu'il avait été dans le coma lors de sa tentative de suicide. Elle la serra très fort.

Ils transportèrent Charles tout en douceur jusqu'au téléfax. La petite les suivait dans les bras de Pétrolia. Elle pleurait beaucoup, de peur de perdre son papa...

8888888

Flavien et Valence furent téléfaxés à bord et Charles fut ensuite téléfaxé. Tandis qu'à bord Valence préparait certaines choses dans le centre de santé pour Pétrolia, Serge amenait le capitaine au centre de santé et Flavien téléfaxait tout les autres à bord. Pétrolia courut au centre de santé avec Joëlle dans les bras. Une fois Pétrolia arrivée, Valence prit Joëlle dans ses bras et s'assit tout près de Charles en lui tenant la main. Pétrolia lui fit passer un scanner.

Pétrolia : Il a une commotion cérébrale mineure... On va lui faire des points de suture dans le front et en arrière de la tête, et puis je vais replacer son épaule.

Valence était très inquiète, Joëlle l’était toute aussi, mais elle pleurait dans les bras de sa mère. La psychologue savait ce que les opérations demandaient et il était bien sûr hors de question que Joëlle assiste à une telle chose, sinon elle ne dormirait plus jamais.

Valence : Joëlle... y va falloir laisser ta marraine travailler ok ? Papa va bien aller.
Joëlle : Non, z’veux papa...
Valence : Ma chérie, y faut laisser Pétrolia faire d'accord.

Joëlle avait peur de laisser son père et de ne pas savoir ce qu'on lui faisait mais comprenait qu'il fallait que sa marraine opère.

Valence : Regarde... Je vais te ramener dans ta chambre et mon oncle Bob va rester avec toi ok. Moi je vais revenir ici et s'il se passe quoique ce soit je viens tout de suite te chercher, c'est promis. Fais moi confiance... Personne ne fera de mal à ton père tant que je serais avec lui, ça je te le jure.

Joëlle se sentit soulever par Bob et s'agrippa après lui. Valence fit un petit sourire de remerciement au pilote et donna un bec à Joëlle, puis elle s'essuya un peu les yeux une fois Joëlle partit et se retourna vers Charles qui était couché et ne bougeait pas. Elle lui prit la main avec les deux siennes alors que Pétrolia se préparait. Pétrolia commença finalement.

8888888

L'opération fut assez longue. Valence ne quitta pas Charles un seul moment de l'opération. Charles ouvrit les yeux pendant que Pétrolia lui replaça l'épaule. Il poussa une petite plainte. Cela semblait extrêmement douloureux et Valence lui serra la main plus fort pour le supporter.

Pétrolia : Ouf ! C'est terminé.

Valence sourit. Avec tout cela elle n'avait pas soigné ses propres blessures et avait plein d'égratignures partout. Elle avait mal quand elle bougeait un peu trop les bras mais ne s'en soucia même pas tout de suite. Elle avait fait un gros sourire de "re bienvenue parmi nous" au capitaine lorsqu'il l'avait regardé puis était immédiatement partit chercher Joëlle.

Dans la chambre du capitaine, Bob essayait d’amuser Joëlle. Elle riait, puis se remettait à pleurer doucement. Bob la serra dans ses bras en lui montrant la belle fleur qu’elle lui avait donnée et la remercia.

Valence entra dans la pièce.

Valence, à Bob : Comment ça a été ?

Joëlle venait de s’endormir dans les bras de Bob.

Bob,visiblement fier de lui : Bien. Je l’ai fait rire !
Valence : Wow ! Ça c'est tout un exploit dans un moment pareil ! Merci beaucoup Bob...
Bob: Tu veux tu que je l'amène voir son père. Tes bras sont en mauvais état. Je vais aussi demander à Pétrolia de la soigner.
Valence : C'est gentil.
Valence regarda ses bras meurtris.
Valence : Je vais aller m'occuper de ça oui...

Les deux adultes et Joëlle, qui tenait son petit nounours, allèrent donc vers le centre de santé. Charles était assis sur la couchette et avait une compresse d'eau froide qu'il appliquait sur ses blessures.

Valence : Ça va mieux ?
Charles : Oui, beaucoup...

Charles tendit les bras pour prendre Joëlle. Pétrolia s'occupa des bras de Valence et Valence se retrouva alors elle aussi avec une compresse d'eau froide qu'elle mettait sur ses blessures. Elle en avait d'ailleurs beaucoup; sortir Charles de ces roses n'avait pas été chose facile et jusque là Valence n'avait pas remarqué à quel point elle s'était égratigné.

Charles tenait Joëlle qui ne s'était pas encore réveiller. Il prit une compresse lui aussi et la déposa sur elle. Elle ouvrit les yeux et murmura un «Papa», puis se colla contre lui.
Bob et Pétrolia sortirent. Charles gardait sa fille contre lui. Elle refusait de le laisser partir. Elle se releva la tête et se mit debout en s'agrippant après Charles et lui donna un bisou sur la joue. Par la suite, elle lui fit un câlin en jouant avec les petits cheveux rouges de Charles.

Joëlle : Papa, pouqwa té cheveux sont rouges ?
Charles : C’est parce que papa s'est blessé... je vais me les laver tantôt.

Il la resserra contre lui. Valence ne parla pas. Elle avait presque le sentiment d'être de trop, ce qui est assez frustrant quand il s'agit de ta fille et de son père qui est en fait ton ex...

Ne voulant pas rester dans un son malaise, Valence décida juste qu'il valait mieux partir. Elle prit sa compresse d'eau froide et se leva. Joëlle leva les yeux vers elle. Elle ne savait pas quoi dire à sa mère pour la convaincre de rester. Elle aimait ses parents autant, mais elle ne comprenait pas pourquoi elle ne pouvait pas les avoirs les deux en même temps, sans qu'un soit jaloux de l'autre. Elle savait que son papa n'était pas jaloux lorsque c'était maman qui la prenait, mais elle aurait aimé avoir ses parents en même temps. Que les deux la serrent contre eux autant de fois, qu’ils soient dans la même pièce en même temps sans qu'un ne se sente rejeter par elle. Elle savait que son père aimait encore sa mère, ça se voyait, mais il avait beaucoup de travail et il avait l'air gêné de lui, pour pas que son papa se sente rejeter si elle ne veut rien savoir de lui. Tout ça, c'était Alexis qui lui avait dit.

Comme personne ne s'y opposait, Valence sortit sans rien dire et alla dans la salle de repos, pour rien en particulier. Juste pour ne plus les déranger.
Joëlle se mit à pleurer doucement. Charles ne savait pas pourquoi elle pleurait... il ne voulait pas poser de questions. Mais sa curiosité l’emporta, donc il s'élança.

Charles : Joëlle... qu'est-ce qu'il y a, pourquoi tu pleure ma belle ?
Joëlle, à travers ses pleurs : Pouqwa maman pi toua vous z'êtes zamais ensemble ?
Charles : Pourquoi tu me demandes ça ? Tu sais bien que maman pis moi c'est terminé depuis que tu es dans son ventre.
Joëlle : Pouqwa ? Pouqwa vous voulez pu zamais zamais vous voir ?
Charles : Parce que maman m'a fait de la peine. Quand la mission va finir, on va aller vivre chacun de notre côté, toi avec maman.
Joëlle : Mais maman a voulait pas faire de la peine à toi !
Charles : Écoute, moi et ta mère c'est terminé.
Joëlle : Je ne veux pas que vous soyez pas tout les deux plussse tard ! Va pleurer tout temps pi maman va être triste... Maman a s'ennuie de papa !
Charles : Ça, c’est juste ce que tu pense, mais c’est pas vrai. Maman ne m'aime plus.
Joëlle : Pas vrai ! Maman pleurait tantôt pour toi... Pis a me la dit que toujours a allait t'aimer... que a l'avait zamais arrêté !
Charles, au bord des larmes : Arrête de dire ça, Joëlle.
Joëlle : Mais c’est vrai !

Charles fit non de la tête et il se mit à pleurer. Joëlle, n’ayant jamais vu son père pleurer, le regarda d'une drôle de manière.

Joëlle : Pouqwa papa pleurer ?
Charles : Arrête de parler de ça...
Joëlle : Mais maman a t'aime... pi Alexis dis toi aussi tu l'aime...

Charles serra Joëlle dans ses bras.

Charles, en pleurant : Arrête, Joëlle, s'il te plait. Ça me fait trop de peine penser à ce qui est arrivé... je t’en supplie, arrête...

Joëlle se sentit toute triste d'avoir fait pleurer son père. Elle passa sa petite main dans le visage de son père pour essuyer des larmes.

Joëlle : M'excuse papa...

Valence entra et vit que les deux étaient encore en train de se serrer l'un contre l'autre. Elle poussa un long soupir et vint pour ressortir mais elle vit que c'était Charles qui pleurait, et que sa fille tentait d'essuyer les larmes sur son visage. Valence ne savait pas trop si elle devait s'en mêler mais savait très bien que si Charles pleurait, Joëlle ne comprendrait peut-être pas pourquoi... Valence s'approcha à peine.

Valence, très gentiment : Qu'est-ce qui se passe ?
Charles : Je me suis coincé les doigts dans le scanner...

Soudain, Joëlle se mit à rire de la menterie de son père.

Joëlle : Pas vrai ! Pourqwa papa ment à maman ?

Valence ne savait pas quoi comprendre.

Charles : Joëlle, arrête de dire n'importe quoi !

Joëlle recula un peu de surprise dans les bras de son père. Elle n'avait rien fait pourtant il semblait fâché contre elle. Elle était sur le point de pleurer encore. Charles vit le visage de sa fille rempli de terreur et de tristesse. Il la serra encore plus contre lui.

Joëlle : Mais c’est toua qui ma dit que c’était pas bien mentir...
Charles : Mais je veux pas que personne sache la petite discussion qu'on a eu ensemble, ma puce, c’est tout...

Valence ne disait rien mais pensait très fort pour essayer de comprendre ce qui se passait.

Joëlle, toute mêlée : Mais pouqwa ? Si ça concernait maman, pouqwa ne faut pas lui dire ?
Charles : Parce que c'est entre nous deux et c'est tout.

Joëlle était tellement mêlée elle préféra ne plus rien dire mais fut heureuse que sa mère soit revenue. Valence s'approcha et, voyant le visage de Charles préféra ne pas demander à en savoir plus, mais elle n'arrêterait pas d'y penser pour autant. Elle savait que Charles avait dit quelque chose sur elle à sa fille, et elle avait l'intention de savoir quoi, seulement elle n'avait pas envie de discuter avec Charles devant sa fille. Elle repoussa donc l'interrogatoire à plus tard et alla délicatement prendre Joëlle des bras de Charles. Elle fit un gros sourire à Joëlle qui était toute heureuse de la revoir.

Valence : Désolée, mais c'est l'heure du dîner...

Charles se leva et alla tout de suite dîner, prétendant qu'il avait des choses à faire après. Joëlle baissa les yeux.

Valence : Hey, ça va ma puce ?
Joëlle : Juste papa qui dit " ma puce". Y a pu rien que vous allez faire à deux.
Valence : De quoi tu parles ?

Joëlle repoussa Valence et s'en alla en pleurant.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Mer 25 Jan à 20:43

Joëlle a vraiment un caractère de cochon... pig Rolling Eyes

Chapitre 21 : Une petite au grand caractère

Valence regarda Joëlle partir lentement et elle devint vite confuse. Elle partit en la suivant doucement. Elle marchait lentement pour ne pas la dépasser, voyant qu'elle ne voulait voir personne pour le moment. Elles se rendirent donc ainsi toutes les deux rejoindre les autres, avec Joëlle qui marchait difficilement et Valence qui la suivait à quelques pas.

Arrivées à la salle de commandement, tout le monde était déjà là. Joëlle autorisa sa mère à la toucher seulement pour l'aider à s'asseoir.

Joëlle s'était assis loin de tout le monde. Charles la regardait tristement. Il n'aimait pas que sa fille ait son coeur de petite fille en miette... Il savait qu'elle désirait plus que tout au monde de les voir à nouveaux ensembles. Elle s’accrochait à ce rêve que Charles connaissait par coeur. Elle lui disait chaque fois qu'elle en avait l'occasion.

Le visage défait de Joëlle incita Charles à aller la voir pour savoir si c'était toujours pour la même raison...
Joëlle, bêtement : Quoi tu veux ?
Charles parut déboussolé par le ton brusque de la petite voix de sa fille.
Charles : Euh...
Joëlle le regarda l'air de dire "ben dis-le !".
Charles, doucement pour être sûr que personne ne l'entende : Pourquoi t'es triste ma puce han ? Est-ce que c’est parce que je suis parti vite tantôt ?

Joëlle : Quand chu avec un, l'autre peu pas venir... une maman pi un papa cé pas suppozé s'éviter... Vous ferez pu zamais rien enzembe faque ze préfère pu vous voir tout les deux. Comme ça tu sera pas jaloux de maman pi elle zera pas jalouse de toi !

Sur ses paroles, Joëlle croisa les bras et détourna son regard ailleurs que sur son père.

Charles : Voyons, je ne suis pas jaloux...
Joëlle : Maman l'est... ça lui fait de la peine... Maman aime pas ça que je sois dans tes bras...
Charles : Ben non voyons ça doit pas... Et moi ça ne me dérange pas que tu sois dans les bras de ta maman.
Joëlle : Elle oui... Je sais, je l'vois... pi zelle me la dit ça fait longtemps... dit que c’est des souvenirs...
Charles : Ne t'en fait pas. Tu peux aller voir ta maman tant que tu veux.
Joëlle, commençant à parler de plus en plus fort : Je veux pas !!! Toi non plus !!! Vous zaime plus parce que vous faites semblant de pu vous zaimer mais moi cé cé po vrai ! Ze vais faire pareil que vous zé pu vous zaimer !!! Va t'en !!!

Valence avait entendu cela, comme tout le monde d'ailleurs. Elle ne bougea pas.

Cette remarque toucha Charles à un point sensible. Il se leva, tout déboussolé et il partit comme lui avait demandé Joëlle. Il avait croisé le regard de Joëlle, mais le vit mal à cause des pleurs qui lui embrouillaient la vue. Il partit dans sa chambre en marchant rapidement et en pleurant.

Valence était très mal à l'aise et comme tout le monde avait entendu et regardait pour voir sa réaction, Valence partit elle aussi rapidement. Elle alla à toute vitesse à la salle de repos ou elle se laissa tomber sur un divan. Valence pensa à ce que sa fille avait dit... "ze vous aime pu"... cela lui faisait très mal... "vous faites semblant de pu vous zaimer"... Valence se mit à pleurer en silence. Valence resta ainsi longtemps. Combien de temps elle ne savait pas et ça lui était égal.

Joëlle était toute seule à la salle de commandement. Tout les regards surpris étaient tournés sur elle et elle savait qu’elle avait fait pleurer ses parents et elle se mit à pleurer, mais personne ne vint à elle. Les autres ne savaient pas quoi faire. Elle se sentit soudainement abandonnée et alla se cacher derrière le radar pour pleurer. On l’entendait parfois murmurer « papa », ou « maman ». Personne n'osa parler, même pas Brad, qui trouvait ça plutôt triste.

8888888

Valence ne pleurait plus. Elle n'y arrivait plus ! On aurait dit qu'elle avait pleuré toutes les larmes de son corps et qu'il ne lui en restait plus... Elle avait envie de pleurer pour encore des heures mais rien ne venait. Elle se mit à trembler en petite boule sur le divan... Et où était sa fille en ce moment, comment se sentait-elle ? Elle ne savait plus quoi faire !

Charles pleurait plus que tout les trois. Il s'était effondré sur son lit. Se faire dire de sa fille qu'elle le rejetait, la seule personne à qui il pouvait parler à bord comme à un proche ne l'aimait plus. Il se sentit soudainement très mal, comme si son père était là, à le traiter de noms.

Il alla se coucher dans le garde-robe en espérant mourir.Le garde robe était sombre et humide. Il était assez vide depuis que Valence avait prit toutes ses choses à qu'elle et avait changé de chambre. Seules ses vestes de capitaine y étaient accrochées. Il se disait qu'il aurait du y rester lorsqu'il avait tenter de se suicider, ou qu'il aurait du mourir sur la planète. Il n'aurait jamais du avoir d'enfant avec Valence. Il espérait que personne ne viendrait le voir avant des mois.

Valence se sentait mal pour mourir mais elle ne pouvait pas laisser sa fille seule après cela. Elle devait se ressaisir, ne serait-ce qu'une minute pour aller voir Joëlle. Valence prit toutes les forces de son corps pour se lever et pour marcher sans se cogner sur les murs du vaisseau en marchant avec ses yeux plein d'eau. Elle retourna à la salle de commandement. En la voyant arriver tous sortirent en silence pour la laisser seule avec sa fille.

Valence s'approcha et appela : Joëlle ?
Joëlle : T'aime pu va-t-en !!!
Valence : Joëlle je t'en pris... moi je t'aime.
Joëlle : Po moua.
Valence : Joëlle, j'ai besoin de toi moi...
Valence parlait de plus en plus difficilement.
Valence : Fais-moi pas ce que ton père m'a fait...

Valence éclata en sanglots et tomba au sol. Elle s'accota sur le mur près de Joëlle et pleura dans ses mains. Joëlle se colla encore plus contre les fils électriques du radar. Elle ne voulait voir personne. Valence tenta de reprendre sur elle-même, ce qui n'était pas facile du tout.

Valence : Écoute je sais ce que tu veux... mais papa et moi... on peut pas... il m'aime plus alors... Je l'aime encore et je l'ai perdu Joëlle... tu sais pas comment je me sens sans lui... je veux pas te perdre toi aussi !
Joëlle : Vo... Vo-ten...
Joëlle continuait de bouder.
Valence : Joëlle... s'il te plaît...
Joëlle : Vo-ten.
Chaque fois que Joëlle lui répétait sa phrase assassine, Valence sentait comme un coup de couteau dans son ventre.
Valence : Je veux pas te laisser comme ça voyons... Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Demande moi n'importe quoi mais laisses-moi pas comme ça ok ?
Joëlle : ... Beubye...

Valence ne savait vraiment plus quoi faire. Elle savait très bien que Joëlle avait un vrai caractère de cochon quand elle le voulait et qu'elle ne lâcherait pas, surtout sur un sujet aussi important à ses yeux... Il était clair pour Valence qu'il fallait absolument qu'elle parle à Charles et qu'ils viennent ensemble parler à Joëlle.

Valence, tristement : Ok... Bye ma chouette...

La petite se colla encore plus loin. Même à un an, elle avait développer le caractère de sa mère, et un peu de son père aussi, si l'on parle de dire à quelqu'un de s'en aller, elle ressemblait à tout point à Charles.

Valence se leva et regarda une dernière fois sa fille qui restait de glace et ne changeait pas d'idée. Valence partit donc à la recherche de Charles. Elle alla voir dans sa chambre... Bien qu'elle n'aimait plus y entrer parce que cela lui rappelait de mauvais souvenirs... tout comme des bons d'ailleurs, mais de bons souvenirs de choses qu'elle ne revivrait plus jamais, c'était ce qui lui faisait mal...

Enfin cette fois, elle n'avait vraiment pas le choix. Elle entra donc dans la pièce.

Charles entendit quelqu'un entrer, mais il ne bougea pas plus. Il se mit une couverture par dessus lui, dans le garde-robe humide. Valence était certaine qu'il devait être dans sa chambre. Il n'aurait pas pu aller ailleurs... Soudain elle vu un bout de couverture qui dépassait du garde-robe. Elle s'avança tranquillement et ouvrit la porte. Charles retint sa respiration. Valence entendit tout de même un léger bruit mais qui se tut un peu. Elle souleva la couverte et Charles était dessous. Charles se ferma les yeux, aveuglé par la lumière. Valence vit qu'il avait mal aux yeux.

Valence : Oh pardon... Mais euh vous pensez rester là-dedans combien de temps ?
Charles : Je ne sais pas. Jusqu'à ce que je meure.
Valence, exaspérée : Ça y est ça recommence !

Charles avait les yeux tout mouillés, gonflés et rougis par les larmes. Il continuait de pleurer. Valence aussi avait les yeux un peu rougis mais beaucoup moins pire que Charles car elle avait arrêté de pleurer depuis quelques minutes déjà mais ce n'était pas l'envie qui manquait...

Valence : Je sais que c'est difficile mais... y faudrait que vous sortiez... faut qu'on se parle je crois !
Charles : Pourquoi ?
Valence : Pour Joëlle.
Charles : Elle ne veux rien savoir. Elle me l'a dit en public, devant tout les autres.
Valence : Je sais ça... Mais vous pensez vraiment qu'elle ne vous aime plus ? Franchement... Elle est juste triste c'est tout... Arrêtez de penser que tout ce qu'on dit est forcément vrai, sur le coup de l'émotions bien des gens disent des choses qu'ils ne pensent pas.
Charles : Mais, elle a 1 an...
Valence : Ça ne change rien, dans ce genre de situation les enfants sont bien plus adulte qu'on le croit ! Maintenant est-ce que vous pourriez sortir je vous en prie ?

Charles sortit du garde-robe à contre coeur. Il ne fit que regarder le plancher.
Ils s'assirent sur le bout du lit, tout de même assez loin l'un de l'autre, enfin autant qu'il était possible.

Valence : Je sais pourquoi elle pleure et ce qu'elle veut mais... elle a déjà demandé ça, non ? Alors pourquoi elle fait un crise cette fois ?
Charles : Elle a fait une crise parce qu'elle est tannée, c'est tout. (Pensif) On aurait jamais dû avoir un enfant. Joëlle est une erreur...
Valence : Ça vous voyez je suis sûre que vous pouvez pas le penser. L'erreur c'est pas elle mais nous qui l'avons faite alors ne lui mettez pas ça sur le dos !
Charles, sarcastique : Ce n’est pas vous qui allez me dire ce que je dois penser de ma fille.
Valence, comme si elle n'avait pas entendu la dernière remarque : Qu'est-ce que vous vous êtes dit dans le centre de santé ?
Charles : Rien que vous devez savoir.
Valence : Si c'est assez pour que vous pleuriez et que Joëlle pète une crise, moi j'ai l'impression que j'ai le droit de savoir !
Charles : Non, parce que tout ce qu'elle sait, vous le savez déjà.
Valence : Peut-être mais si vous me dites pas ce qui c'est passé comment vous voulez que je l'aide ?!?
Charles : Ça va passer, ce qu'elle a.

Charles regardait le plancher.

Valence : Vous êtes pas retourné la voir, pas vrai ? Moi je l'ai vu et je peux vous dire que c'est loin de passer si on fait rien !
Charles : Je n'ai rien à faire là-dedans. Je ne l'ai jamais voulu, Joëlle.

Valence : D'accord... mais dites moi pas que vous l'aimez pas parce que si c'était vrai vous seriez pas à pleurer à cause de ça ! Et puis arrêtez donc de cacher ce que vous ressenter pour une fois... Même si j'en avais pas envie moi je vous ai toujours tout dit et je vous ai jamais rien caché... Tout serait tellement moins compliqué si vous arrêtiez de faire ça !
Charles : Vous n’êtes pas ma mère donc arrêtez de me dire ce que je dois dire et faire !

Valence était tellement exaspérée. Elle voulait aider Joëlle, elle était prête à retenir ses pleurs, à entrer dans le pièce où elle désirait le moins du monde être et parler avec quelqu'un qui la rendait extrêmement mal à l'aise. Elle faisait tout ça et lui ne faisait rien.

Valence, se fâchant : Vous êtes exaspérant !
Charles : Allez donc vous occupez de VOTRE fille avant qu'elle ne décide de faire quelque chose de grave.
Valence : Vous comprenez vraiment rien ! JE PEUX RIEN FAIRE SI VOUS M'AIDEZ PAS !
Charles : Je ne veux pas vous aider !!!
Valence : Alors vous êtes prêt à la laisser là, assise seule à pleurer pendant des heures ?!?
Charles, bêtement : Ça ne me fait rien.
Valence : Alors c'est vrai, vous êtes comme votre père !

Cette remarque toucha Charles droit au coeur. Il sentit ses forces l'abandonner et les larmes lui monter aux yeux. Il se tourna dos à Valence. Il n'avait pas envie de laisser sa fille seule, mais il essayait d'éviter le pire. Sa fille allait les voir ensemble la chercher, mais après ? Elle ferait toujours des crises pour les revoir ensemble. Charles voulait à tout prix éviter cela, et attendre que la tempête passe.

Valence regretta aussitôt la remarque qu'elle avait passé. Elle n'aurait jamais du dire cela mais sur le coup cela lui avait semblé si vrai. Pourtant elle savait que Charles ne se fouttait pas de sa fille comme il le disait, ce qu'elle ne comprenait pas c'était pourquoi il réagissait ainsi. Valence resta silencieuse, ne sachant trop quoi dire après sa remarque assassine.

Charles, se levant : Je ne suis pas comme mon père, au contraire, j'essaie d'éviter le pire.

Sur ce il partit marcher d'un pas rapide dans les corridors.

Valence ne comprenait pas. "Éviter le pire ?"... Ce qu'ils vivaient était assez dur qu'elle ne voyait pas du tout ce qu'était le pire si ce n'était pas déjà cela. Elle resta assise quelques secondes puis sortit elle aussi.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 26 Jan à 18:54

Chapitre 22 : De l'importance de parler

Joëlle était sortit d'en arrière du radar et marchait à quatre pattes dans le corridor. Valence arriva pile devant elle et Joëlle s'assit, levant les yeux vers sa mère. Valence la regarda avec les yeux encore mouillés. Joëlle la regarda à peine, se remit à quatre pattes et se remit en route.

Valence : Où tu vas ?
Joëlle, sèchement : Dodo.

Valence était heureuse qu'elle lui ait au moins répondu mais elle savait très bien que Joëlle lui avait dit simplement pour avoir la paix et pour que sa mère ne la suive pas. Valence ne pouvait donc pas aller à la salle de repos puisque Joëlle y allait, la chambre du capitaine elle n'y songeait même pas, les corridors elle avait trop peur de foncer dans Charles à tout moments, le dortoir les autres y étaient... Elle n'avait pas grand choix. Valence décida d'aller s'enfermer dans son bureau, comme à chaque fois qu'elle se disputait avec Charles quoi ! Valence vérifia juste que Joëlle était bien allé se coucher puis elle partit en direction de son bureau, les yeux rougis et la mine basse. Elle rentra dans Charles. Valence fit tout un saut et recula rapidement.

Charles ne dit rien. Il s'en allait à la salle de repos, la même place que sa fille. Valence alla tout de même à son bureau. Elle espérait que Charles pourrait raisonner un peu Joëlle mais elle en doutait ! Surtout que c'était son caractère à elle Valence, que Joëlle avait hérité et par conséquent Valence savait que Joëlle n'abandonnerait pas devant son père...

Charles entra. Il vit sa fille dans le petit parc. Il avait déjà envisagé de lui faire un lit convenable, mais faute de temps, le projet avait été mis de côté. Charles alla s'asseoir tout près et ouvra la petite porte et s'assis devant. Joëlle leva les yeux. Lorsqu'elle vit que c'était son père, elle rebaissa les yeux et se mit à jouer avec son nounours comme si personne n'était là.

Charles : Qu'est-ce que tu fais, ma petite puce ?
Joëlle, d'un ton sec : Rien.
Charles : Euh, je crois que tu si joue avec ton nounours, ça veux dire que tu fais quelque chose.

Joëlle fit un regard frustré à son père et continua à jouer avec son nounours. Charles tendit les bras; il voulait prendre sa fille doucement mais Joëlle recula.

Joëlle : Touche pas.
Charles :Joëlle, t'as beau faire une crise, pleurer, crier et nous éviter, ta mère et moi, mais tu pourras rien y changer. Essais de comprendre que ça me fait de la peine de te voir quand tu pleure.
Joëlle : Pi moua sa fait de peine de vous voir tristes bon !
Charles : Mais on est tristes parce que tu nous fait de la peine...
Joëlle : Non ! Même quand vous souyié vous êtes tristes... vous zavez toujours été comme ça... cé parce que vous vous palez pas !
Charles : Mais qu'est-ce que tu veux qu'ont se disent ?
Joëlle : Vous savez !
Charles : Mais c'est impossible... Ta mère va se trouver un autre papa pour toua, une fois la mission terminé, tu vas voir... Tu vas être contente.

Joëlle avait à nouveau des larmes qui commençait à couler.

Joëlle : Veut pas d'autre papa !!! Pi maman veux pas d'autre papa non plus !!!
Charles : Mais maman pis moi on seras jamais à nouveau ensemble... Viens ici, ma belle, ton petit nez coulle.

Charles prit un mouchoir sur le bureau et retourna près d'elle. Joëlle regarda son père droit dans les yeux. Elle avait les yeux tout mouillés.

Joëlle : Vo t'en !!!
Charles : Non, je partirai pas tant que tu n'arrêteras pas de me bouder.
Joëlle : M'esscuze... Ze t'aime... mais veux pas te vouar tant que maman est pas là !!! Vous veux les deux !

Charles lui tendit la main, comme pour l'inviter à aller se blottir dans ses bras. Joëlle recula devant la main de son père.

Charles : Maman est dans son bureau...
Joëlle, entêtée : Veux maman !

Charles essaya de jouer son petit jeu. Il vit qu'elle ne semblait pas vouloir venir dans ses bras et Joëlle ne parlait pas, elle boudait.

Charles : Tu me boude ? Ça veux dire que moi aussi ! Joëlle, je t'aime plus ! Je te boude !

Il se mit à bouder Joëlle et croisa les bras. Joëlle se tourna vers son père avec de grand yeux. Elle avança un tout petit peu comme pour voir si c'était vrai, mais Charles fit mine de ne pas la voir et la bouda en faisant une babounne. Joëlle recula et baissa les yeux.

Joëlle, confuse : Mais j'ai rien fait !
Charles : Tu m'aime plus, donc je te boude !
Joëlle : Cé pas jusse !!!
Charles: Oui c'est juste, tu me boude toi aussi ! Depuis avant le déjeuner que tu nous boude, moi et ta mère.
Joëlle : Des parents ça boude pas leu zenfants !
Charles : Si leurs enfants le font, ils ont droit !
Joëlle : Pi maman a te boude elle ?
Charles : Pourquoi tu me dit ça ? Moi, je te boude parce que tu m'aime pu.
Joëlle : Alors pouqwa toi tu boude maman ? T'as pas droit si maman t'aime ! Maman a peux te bouder, mais toi tu pas la bouder !
Charles, baissant les yeux : Je t'ai déjà dit de ne pas parler de ça...
Joëlle : Cé parce que tu en parle zamais que maman te boude !
Charles : Je ne veux rien savoir de ta mère après ce qu'elle m'a fait ! Elle me fait autant de peine que tu m'en fait quand tu me boude et que tu me dit de m'en aller!
Joëlle : Alors pouqwa moi tu viens me revoir pi t'es pas retourner vouar maman ?
Charles : Parce que c'est toi que j'aime, voilà tout. T'es ma fille.
Joëlle : Pi sa ?!? Elle, cé celle qui t'aime !
Charles : Ce n'est pas parce qu'elle m'aime que je suis forcé de l'aimer.
Joëlle : Moua ze dit tu l'aime mais tu crois pas que maman t'aime... tu fais comme si tu l'aimais pas pou sa...

Joëlle sortit un tit papier du nounours et le mis devant son père. C'était le même papier qu'il avait lui-même mis dans l'ourson il y avait plus d'un an et demi. Valence l'avait ramassé et remit là. Une fois Joëlle l'avait vu mais ne l'avait pas dit à sa mère et Alexis lui avait lu avec l'ordinateur central. Charles déchira le papier en petits morceaux et le mit dans sa poche.

Joëlle observa la chose avec des yuex remplis d'horreur. Elle se cacha la tête dans le nounours et pleura en reculant de devant son père. Charles se mit à pleurer doucement, voyant sa fille, qui s'était approcher, reculer à nouveau. Il se releva et dit à l'adresse de sa fille...

Charles : Je comptais aller voir ta mère avec toi. On aurait pu parler comme tu voulais... Mais je vois que t'es pas prête d'accepter que ta mère et moi nous ne sommes plus ensemble. Tu attendras quand tu seras plus grande.

Joëlle regarda son père.

Joëlle : Non ! Veut y aller !

Mais Charles sortit sans écouter sa fille et s'effondra sur le mur du corridor en pleurant. Joëlle sortit de son petit parc et rampa pour suivre son père. Joëlle alla le voir et lui tapota le bras.

Joëlle : Papa ?
Charles, entre deux pleurs : Quoi ?
Joëlle : Veux pas vous perdre.

Charles releva ses yeux vers sa fille. Joëlle avait ses petits yeux bleus mouillés et rougis par ses pleurs et faisait des gros yeux inquiets et tendres à son père.

Charles : J'comprend pas...
Joëlle : Si vous zaimé pu, te verrai pu pluss tard... vous zaime moi... vous veux tout les deux...
Charles : Je suis désolé... C'est impossible...

Il prit le petit mouchoir de sa poche et essuya les yeux et le petit nez de sa fille qui coullaient doucement.

Joëlle : Mais veux pas impossible... vous voulez pas essayer... j'ai de la peine... mais va vous pardonner... parce que vous zaime... mais toi maman s'en veut pi tu lui pardonne pas... ça lui fait bobo... ça aussi me fait de la peine parce que maman est tout temps triste pou sa....
Charles : Mais, je ne veux pas avoir mal et pleurer encore, Joëlle.
Joëlle, ne comprenant pas : Pouqwa pleurer encore ?

Charles : Joëlle... Ta mère m'a fait beaucoup de peine en lisant certaines choses. Je voulais pas qu'elle sache... Écrire était pour moi une façon de me vider le coeur sans passer par ta mère, qui m'aurais sûrement prit en pitié. Je voulais pas lui faire du mal avec ça... Je dois te dire aussi que j'ai jamais voulu d'enfant, mais maintenant que t'es là, je t'aime comme si j'en avait toujours voulu. Ta mère et moi, c'est rendu impossible parce que j’ai trop peur de souffrir indéfiniment si elle me refait un coup comme ça. Je ne retomberai jamais en amour avec une autre femme parce que l'amour est un cercle vicieux.
Joëlle : Maman referait zamais ça je sais... Elle a mal maman aussi... Maman pleure le soir quand elle pense que je dors...

Joëlle semblait penser à quelque chose très fort.

Charles, riant un tout petit peu : Parce que tu fais semblant de dormir ? Je te vois comédienne...
Joëlle, n'écoutant pas son père et étant vraiment intriguée : Papa ? Pouqwa ma maman pleure quand elle regarde mes yeux longtemps ?
Charles, baissant le syeux : Tu t'ai jamais regardé dans un mirroir ? Tes yeux sont la réplique exacte des miens. Même couleur. Ils sont bleus comme les miens... et ta mère adorait mes yeux.

Joëlle regarda les yeux de son père alors que celui-ci posa son regard sur elle. Charles lui fit un petit sourire.

Joëlle : Mais pouqwa sa l'a fait pleurer ?
Charles, menant très mal : Euh... Je sais pas. Elle a peut-être une poussière dans l'oeil...
Joëlle : Papa, mens pas.

Joëlle regarda son père comme si elle ne trouvait pas ça drôle. Elle savait que ce n’était pas la vraie raison mais ne savait pas qu'elle était la vraie raison non plus. Jöelle vit que son père ne voulait pas répondre et posa une autre question.

Joëlle : Toi... cé qwa tu aimais cé maman ?
Charles, avec un minuscule sourire : Ses cheveux.

Joëlle fit un gros sourire en pensant à toutes les fois qu'elle avait empoigné une mèche de cheveux de sa mère pour les caresser et les trouver si douces entre ses mains. Charles ne pleurait plus. Il s'essuyait à présent les yeux en reniflant.

Joëlle : Si vous pouvez pas être enzembe, juss vous parler ! Veux vous arrêtiez de vous zéviter !
Charles: Je lui ai déjà dit et nous sommes amis, Joëlle.
Joëlle : Pas vrai ! Vous vous éviter tout temps ! Zamais là quand maman est là !
Charles : Mais, qu'est-ce que tu veux qu'ont fassent ?Je sais que ça te fait de la peine, mais il va falloir que tu l'accepte.
Joëlle : Veux que toi et maman arrêtiez de toujours avoir l'air d'avoir de la peine ! Maman pleure parce qu'elle zen veut d'avoir fait mal à papa et papa pleure parce que maman lui a fait de la peine !!! C'est con !
Charles : Joëlle, ne dit pas "con" c'est pas gentil...
Joëlle, haussant les épaules : Alexis le dis tout temps...
Charles : Prend pas exemple sur Alexis.
Joëlle : Ok... Mais veux maman et toi paller !!!
Charles : Parler de quoi ?
Joëlle : Cé vous qui zavez... dis toujours maman a fait de la peine moi cé pas pouqwa... mais paller !
Charles : Je veux pas, Joëlle.
Joëlle, suppliante : Moi veux !
Charles : Pas moi...

Il tendit encore la main vers Joëlle, comme tantôt.

Joëlle : SI PEUX PAS AVOIR PARENTS QUI S'AIMENT MOI VEUX PARENTS QUI... *Elle cherche le mot...* QUI... ZENDURE !!!

Joëlle partit vers la salle de repos en retenant des larmes. Charles regardait sa main, pitoyablement. Il n'avait aucune envie d'aller voir Valence. Il savait que ça allait se terminer en dispute, malgré tout. Il se leva et retourna dans la salle de repos et alla se coucher sur le divan en regardant sa fille.

Joëlle ne le regarda pas. Elle jouait dans son parc avec son nounours, répétant à intervalle régulier à son père "Va paler...". Elle avait le visage triste et fatigué. Après un moment, Charles s'approcha du parc.

Charles : Joëlle, veux tu aller faire des gros dodos dans le lit de papa ?
Joëlle : Veux pas faire dodo... pas fatiguée... pi toi tu dois paler avec maman !
Charles : Je vais aller lui parler quand que tu vas dormir.

Joëlle regarda son père avec des gros yeux pour être certaine qu'il disait la vérité.

Joëlle : Dis tu promets à moua !

Charles ne dit rien.

Joëlle, plus insistante : Dis tu promets à moua !
Charles : Je peux rien promettre, Joëlle.
Joëlle : Veux tu promette à moua tu vas aller la vouar et essayer paler !
Charles : J'ai déjà essayé et ça n'a rien donné parce que ça tourne toujours en chicanne.
Joëlle : Si toi gentil avec maman, maman gentille avec toua !

Charles fit non de la tête et lui tendit la main. Joëlle ne voulait pas qu'il la touche sans qu'il promettre, mais elle se rapprocha de lui.

Joëlle, encore suppliante : Promet papa !

Charles ne fit rien. Il voulait faire plaisir a sa fille, mais il était trop gêné d'aller voir Valence.

Joëlle : Maman non plus veux pas... mais faut ! Veux tu le fasse papa ! Essais juss !
Charles: Viens, c'est l'heure de souper.
Joëlle, près de pleurer : Papa... *elle renifla* papa promet...
Charles : Non! Elle dit toujours que je suis comme mon père, et ce n'est pas vrai !
Joëlle : Si ça michant, maman pense pas ça ! Toua bon papa ! Maman sais mais maman triste alors maman dis n'impotte quoi !

Charles fit non de la tête et il retourna s'asseoir sur un divan, très loin. Puis, il ferma les yeux. Joëlle recula jusqu'au bout de son petit parc et se coucha la tête dans son nounours pour essuyer ses larmes.

Pétrolia arriva.

Pétrolia : Viens ma petite Joëlle, viens manger.

Joëlle leva la tête et vit Pétrolia. Joëlle voulait cacher ses larmes alors essuya ses yeux un bon coup en se passant le toutou dans le visage. Une fois cela fait, elle empoigna son toutou et regarda Pétrolia en étirant les bras vers elle.

Joëlle, redevenant subitemetn heureuse : Pétrolia marraine !!!

Pétrolia lui fit un sourire. Charles regardait et vit que Joëlle acceptait que sa marraine la prenne. Il eut encore pus de peine à cause de cela; lui, son père, ne pouvait pas la prendre mais Pétrolia pouvait...

Pétrolia prit la petite dans ses bras. Charles s'enfonça la figure dans un coussin pour cacher ses larmes qui venaient d'apparaître.

Joëlle : Moua faim marraine, hihi !
Pétrolia : Tu vexu que ce soit ton père qui te fasse manger, ou ta mère ?
Joëlle : Toua ! Maman te papa occupés ce soir !
Pétrolia: Ok... Mais je peux pas je fait manger Alexis!
Joëlle : Parrain Flavien ?
Pétrolia: Non plus, il m'aide.
Joëlle : N'impote qui... sinon moi manger comme une grande !
Pétrolia, lui souriant : Ben... tu peux essayer...

Joëlle fit un sourire et envoya la main à son papa.

Joëlle : Bebye papa ! Pi veux tu essai papa ! Pou moua !

Charles ne répondit pas. Il envoya la main faiblement et sa main se dirigea vers la boite de mouchoir. Joëlle partit dans les bras de Pétrolia alors que cette dernière regarda le Capitaine avec un profond regard de tristesse.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 26 Jan à 19:56

Chapitre 23 : Accalmie dans la tempête

À la salle de commandement, Pétrolia assit Joëlle dans sa chaise haute. Un peu plus tard, Valence vint s'asseoir à côté de sa fille, mais ne dit rien. Valence avait l'air extrêmement fatiguée. Elle ne savait pas comment ça avait pu se passer avec Charles et Joëlle mais elle préféra se baser sur ce que Joëlle lui avait dit en dernier et donc la laisser tranquille.

Joëlle: Papa pas avec toua ?

Valence regarda Joëlle, elle n'avait pas vraiment compris car elle était plutôt dans la lune...

Valence : Quoi ?
Joëlle : Papa pas avec toua ?
Valence : Non... Tu vois bien d'ailleurs qu'il est pas là.

Joëlle baissa les yeux et ils se remplirent d'eau.

Valence : Onn, qu'est-ce que t'as ma chouette ?
Joëlle : Palle a papa ! Veux, moua.
Valence, exaspérée qu'elle revienne encore à ce sujet : Joëlle... Maman a essayé de parler à papa avant que papa aille te rejoindre tout à l'heure et papa voulait pas me parler.
Joëlle : Il avait de la peine. Lui venu voir moua.
Valence : Je sais qu'il est allé te voir Joëlle. Mais moi aussi j'avais de la peine et j'ai quand même essayer de lui parler... Tu vois, ton père je le comprends plus.

Valence avait effectivement l'air très peinée.

Joëlle : Mais, toi lui dire de pas être bon papa.

Valence se sentit mal lorsqu'elle entendit ça.

Valence : Je sais Joëlle... Je lui ait dit ça... mais enfin je le croyais pas... Je sais que c'est un bon père mais...

Tout le monde regarda Valence et ils soupirèrent tous en même temps d'un signe d’exaspération.

Joëlle : Moi rejeter papa passque lui pas promette de te paller. Il dit qui est yéné !
Valence : Gêné... ? C'est ben lui ça ! Comme si je l'étais pas...
Joëlle : Mais papa toujours triste et veux me prendre mais moi veux pas.
Valence : Mais pourquoi tu veux pas ?
Joëlle : Zais pas....

Valence regardait sa fille. Elle se sentait mal de lui faire subir tout ça. Elle aurait voulu que Joëlle soit heureuse mais ce qu'elle demandait était impossible.

Valence : Joëlle, je comprends pas là... Qu'est-ce que tu veux ?
Joëlle : Maman et papa amis !

La petite repoussa son assiette qui retomba sur le plancher en se cassant.
Valence ferma les yeux un moment. Elle ne savait juste plus quoi faire.
Valence : Joëlle écoute... je veux bien moi mais je sais pas comment faire ça !

Joëlle se mit à pleurer et bouger, obligeant Pétrolia à la sortir de la chaise haute. Valence était exaspérée. Elle avait déjà essayé de parler à Charles. Il n'avait rien voulu savoir et elle ne voyait pas pourquoi ça changerait. Tout cela était ridicule.

Joëlle : Lui voulait venir te vouar tantôt, mais moi va lui dire de laisssser faire !

La petite partit à quatre pattes.

Valence se leva péniblement et la rattrapa dans un couloir. Elle se plaça devant elle et s'agenouilla.

Valence : Joëlle. Écoutes-moi. Je veux bien essayer de parler à ton père autant que tu veux ça je te le jure mais il ne veut pas me parler, j'arrive pas à le convaincre.
Joëlle: Lui vouloir tantôt ! Lui veux le faire pou moua.
Valence : Vraiment ?

Joëlle fit un oui incertain de la tête. Valence lui fit un petit sourire. Valence avait encore sur le coeur lorsque Joëlle lui avait dit qu'elle ne l'aimait plus... Elle avait besoin d'entendre que sa fille l'aimait avant de devoir encore une fois confronter Charles.

Valence : Joëlle... est-ce que tu m'aime encore ?
Joëlle: Zais pas.

Valence baissa les yeux tristement.

Joëlle: Veux pas faire de peine à papa pasque moi pas lui dire que ze l'aimais...

Une larme coula sur la petite joue de Joëlle et elle contourna Valence et se remit en chemin. Valence se releva. Elle ne se sentait vraiment pas mieux qu'avant. Elle ne savait pas trop ce que Joëlle voulait dire en disant que son père était prêt à lui parler. Et le fait que Joëlle lui ait dit qu'elle ne savait pas si elle aimait encore sa mère lui fit très mal. Valence se sentait comme si les deux personnes les plus importantes de sa vie lui tournaient le dos. Elle décida de retourner à son bureau pour se calmer, pensant à la possibilité peu enthousiasmante d'aller voir Charles.

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Quelques instants plus tard, Pétrolia ammena Joëlle voir son père à la salle de repos, mais il n'y était pas. Elle alla donc la reconduire dans la chambre de Charles. Charles était devant une photo de Valence et essayait de trouver un sujet de conversation, mais il n'y parvenait pas. Il marmonnait et parlait à la photo, puis recommençait parce qu'il n'était pas sûr de lui . Pétrolia entra et déposa Joëlle sur le lit, près de Charles, puis elle ressortit en disant un bonsoir à Charles.

Joëlle avança sur le lit et s'assit près de son père. Charles cacha immédiatement la photo en voyant sa fille.

Charles : Salut ma belle petite puce.
Joëlle : Salut papa ! Toua fais qwa ?

Elle souriait un peu mais ça ne semblait pas très convaincant.

Charles : Je me demandais des choses...
Joëlle : Comme quoi ?
Charles : C'est pas important... Alros, qu'est-ce que t'as mangé ?
Joëlle : Pas grand chose... zavais pas faim... un peu de patates...

Charles lui fit un petit sourire. Joëlle marchait un peu partout sur le lit comme si elle cherchait à quel endroit elle aimait mieux se coucher.

Charles, tapotant à côté de lui : Viens te coucher ici.

Joëlle le regarda un peu. Elle s'avança doucement et se coucha en petit boule. Charles prit une petite doudou et la mit sur elle. Elle se mit bien à l'aise mais se releva vite. Charles la regarda d'un drôle d’air.

Joëlle avec des gros yeux : J'ai pas nounours...
Charles: C'est pas grave... *il fouilla un peu* tiens, regarde, un chat !

Il y avait un toutou chat dans le bureau. Il lui donna. C'était un petit chaton tout mignon.

Joëlle : Il est beau... mais cé pas nounours...
Charles : C'est pas grave, ma puce, tu l'auras demain, ton nounours. Entre temps, tu dois dormir parce que t'es fatiguée, ça se voit !
Joëlle : Mais je dors zamais sans nounours...
Charles : Je sais, mais....Nounours a besoin d'une journée de congé ok ?
Joëlle : VEUT NOUNOURS !

8888888

Pendant ce temps, Valence était sortit de son bureau et croisa Pétrolia.

Pétrolia : Salut Val ! Joëlle est avec son père, si tu voulais le savoir.
Valence : Oh... Et bien merci !

Valence continua son chemin. Elle se dit qu'elle était très heureuse de pouvoir se coucher et dormir seule ce soir. Elle en avait besoin. Arrivée à la salle de repos, elle se dirigea vers son lit mais s'arrêta devant le parc. Le nounours était là. Valence ne voyait pas comment Joëlle allait pouvoir dormir sans nounours. Elle se rappelait une fois que Joëlle ne le trouvait pas... Valence avait du chercher le nounours pendant deux heures et Joëlle ne voulait rien entendre. Elle ne dormait pas sans son nounours. Elle soupira et se décida à le prendre... Sa fille reviendrait peut-être à l'aimer si Valence faisait tout ce qu'elle pouvait pour elle. Elle prit le nounours et sortit en direction de l'endroit qu'elle craignait quelques peu... ; la chambre de Charles.

8888888

Dans la chambre du Capitaine, au même moment... Joëlle pétait sa crise.

Charles : Ok ok, je vais aller te le chercher, ton nounours ! Arrête Joëlle...

Charles se leva lorsque Valence entra avec le nounours. Valence stoppa net en voyant Charles debout devant elle, mais détourna rapidement son regard vers Joëlle.

Valence : Tiens ma chérie. T'as oublié ça...

Valence lui tendit le nounours. Son coeur battait si vite elle pensait mourir.
Charles figea aussi. Il voulait lui parler pour faire plaisir à Joëlle, mais il ne trouvait pas les mots... Joëlle prit le toutou et le serra contre lui, regardant sa mère, puis son père, avec une lueur d'espoir.Ses parents la regardèrent aussi. Charles ne savait pas quoi dire. Sa main tremblait nerveusement, accrochée à son étui de fusil.

Valence regardait Joëlle et se dit qu'elle devait tout faire pour lui prouver qu'elle avait bien essayer de lui parler et qu'elle le voulait encore. Elle chercha quoi dire mais ne trouvait rien.

Charles, balbutiant : Joëlle, t'es contente maintenant ?

Joëlle fit des yeux mignons. Elle savoura quelques instants ses retrouvailles avec son nounours, mais maintenant elle regardait ses parents et allait de l'un à l'autre sans cesse.

Charles, nerveusement, à Valence : Euh... elle va dor... dormir ici... ce soir parce que... euh.... c'est pas confortable, son parc... je devrais penser lui arranger un lit, mais... j'ai pas beaucoup de temps... je vais le faire en fin de semaine prochaine, peut-être...
Valence, toute aussi nerveuse : Ah euh je comprends oui... y a pas de problème... euh... elle a besoin d'autre chose ou vous avez tout ce qui faut ?
Charles : J'ai tou... tout...
Joëlle, riant : Il a toutou !!! Hihi !

Valence regarda Joëlle et rit un peu. Charles regarda lui aussi Joëlle, et ne fit qu'un petit sourire. Joëlle les regarda encore avec ses petits yeux insistants. Le problème c'est que Valence ne voyait pas trop quoi dire... À part la pluie et le beau temps ou carrément aller droit dans le bobo il n'y avait aucun sujet ! Valence se surprit à regarder un peu la pièce sans vraiment le vouloir... Elle repensait à certaines choses qu'elle y avait vécu.

Charles éternua, ce qui fit rire Joëlle. La petite se roula ensuite un peu sur le lit.

Joëlle : C'est confortable ! Tu dormais de quel côté maman ?

Valence regarda Joëlle plutôt gênée... La petite lui souriait comme s'il s'agissait d'une question banale. Joëlle fixait sa mère avec un sourire et un regard interrogateur qui la pressait à répondre. Valence répondit sans entrain.

Valence : Là où tu es...

Joëlle regarda le lit et resta pile là où elle était comme si elle était fière d'être à la place de sa mère. Charles ne savait pas quoi dire... ni faire. Ni l'un ni l'autre ne voulait bouger de peur de déplaire à Joëlle. Charles alla lentement ramasser le petit toutou chaton.

Charles: Bon tout est beau pour que tu puisse dormir maintenant, Joëlle ?
Joëlle, baillant : Oui... mais veux un bisou.

Charles s'approcha d'elle et lui donna un bisou dans le front.

Joëlle, regardant sa mère : Bisou !

Valence alla la voir et lui donna un petit bec sur la joue. Joëlle fut toute contente, serra la main de sa mère et regarda ses deux parents qui étaient à côté d'elle. En leur demandant un bisou à tout les deux, ils avaient du s'approcher et étaient très près l'un de l'autre, juste devant elle, se qui rendait Joëlle toute heureuse. Charles sourit à Joëlle, voyant qu'elle était heureuse, et commençait à s'endormir peu à peu. Joëlle ferma les yeux et serra nounours dans ses bras. Charles se pencha et lui caressa les cheveux. Puis, il se retourna et alla placer un document dans un petit bureau.

Valence regarda Joëlle s'endormir un peu. Elle ne pouvait pas bouger car Joëlle lui tenait encore la main. Elle devait attendre que Joëlle dorme bel et bien avant de la retirer doucement. Valence se sentait très gênée de rester là. Elle voulait s'en aller tout de suite mais Joëlle tenait encore sa main fort, comme quoi elle ne dormait pas tout à fait. Valence se risqua à essayer tout de suite. Elle tira un peu sur sa main, délicatement mais tout de suite Joëlle se mit à gigoter un peu en disant "maman" dans un petit souffle.

Charles alla s'asseoir sur son lit doucement, de peur de réveiller Joëlle. Valence était très mal à l'aise d'avoir à rester là et souhaitait que Joëlle s'endorme au plus vite. Finalement, Valence s'assit parterre près du lit juste devant Joëlle, le bras accoté sur le lit en attendant qu'elle dorme. Le problème, c'est que Joëlle se rapprocha de sa mère pour prendre une plus grande prise sur sa main et la serra fort contre elle. Valence se sentait presque comme prisonnière. Voyant que plutôt de la lâcher Joëlle l'attrapait plus fort, Valence soupira, un peu découragée et tannée d'être dans cette pièce, en même temps que Charles surtout !

Charles voulait dire des choses à Valence, mais il n'y parvenait pas. Il venait pour lui dire quelque chose et il devenait nerveux et incertain. De son côté Valence, tant qu'à être prise pour rester là aurait bien voulu parler à Charles mais ne savait pas trop comment s'y prendre. Au moins elle était extrêmement heureuse car cela devait faire une dizaine de minutes qu'ils étaient dans la même pièce et ils ne s'étaient pas engueulé; tout un exploit !

Après un moment de silence...
Charles : Euh...elle dors-tu ?

Valence tira un peu sur sa main et Joëlle gigota en disant "mmm..ma.. mamam... hmmm" et elle tira sur le bras de Valence un peu mais sans ouvrir les yeux.

Valence : Je dirais pas encore tout à fait...

Charles se rapprocha doucement et se mit à caresser le petit pyjamas de sa fille. Joëlle se colla un peu sur son père mais ne lâcha pas du tout sa mère car elle la força en fait à s'approcher en tirant sur son bras. Valence était accotée de côté contre le lit avec la moitié du bras serré dans les bras de Joëlle et Joëlle se collait le dos sur son père.

Charles caressa les petits cheveux de sa fille. Joëlle fit un dernier petit mouvement puis on entendit une petite respiration lente. Elle semblait dormir paisiblement. Valence la regarda un peu puis elle fit très attention et retira délicatement son bras des bras de sa fille.

Charles fit un petit sourire et donna un petit bec dans les cheveux de Joëlle. Valence réussit à se dégager complètement de Joëlle. Elle lui donna un petit bec sur le bras puis se leva en silence.

Valence : Bon ben je vais vous laisser... Bonne nuit.

Valence fit un sourire très sincère. Elle était heureuse d'enfin être libre de partir et aussi que tout cela se soit dérouler sans que elle ou Charles ne crie une seule fois.

Charles, avec un sourire : Bonne nuit, Valence.
Valence : Merci.

Valence lui sourit comme cela faisait bien longtemps qu'elle ne l'avait fait puis elle sortie. Charles abria sa fille avec la petite doudou. Il se coucha près d'elle, ferma la lumière et tomba vite endormit.

Valence alla à la salle de repos et se coucha, le coeur un peu plus léger... Elle s'endormit bien vite.
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MessageSujet: Re: [FNT] Perfect (m.e.s. d'Annie et Oli)   Jeu 26 Jan à 20:28

Chapitre 24 : Perturbation d'une nuit

Pendant la nuit...

[Intercom : Alerte pantalon carottée jaune fluo, Alerte pantalon carrotée jaune fluo.]

Valence se réveilla en sursaut et s'habilla bien vite. Elle sortit de la salle de repos en direction de la salle de commandement. Tous étaient là, sauf Charles et Joëlle.

Flavien : Il est où le capitaine merde ? C'est l'alarme qui dit qu'y a un assaut d'extraterrestre bouffeur de Capitaine et de petites filles ?
Brad : Ben non, imbécile. Le Capitaine est parti se chercher une arme.

Charles arriva avec Joëlle dans ses bras qui était encore endormie.

Charles: On descend sur la planète. Des extraterrestres ont envahi les entrepôts et se dirigent par ici.

Flavien prépara le téléfax alors que Joëlle se réveillait dans les bras de son père.

Joëlle : Hmm... Qwa qui a ?
Charles : On va sur mla planète, ma petite puce. C'est correct, il n'y a rien.

Charles téléfaxa Pétrolia , puis Alexis et les autres. Valence se téléfaxa et il mit Joëlle sur le téléfax.

Charles: Joëlle, tu vas être gentille avec maman ? Papa doit rester à bord avec Flavien, Bob et Serge. Tu me promet que tu vas rester avec elle ?
Joëlle : Oui papa... mais twa... va aller oû toua ?
Charles : Je reste ici parce que y a des méchants et je dois sauver tout le monde.
Joëlle, apeurée : Papa en danger !
Charles : Ben non, tu vas voir, il n'y aura plus de méchants.
Joëlle : Ok... Mais papa prudent ?
Charles : Oui oui !

Joëlle donna un bisou à son père puis se coucha pour le téléfaxage. Charles téléfaxa sa fille, puis il partit avec les autres gars pour aller neutraliser les E.T. Sur la planète Valence prit Joëlle dans ses bras.

Valence : Ça va aller ma chouette. Papa et les autres vont s'en occuper.
Joëlle : Mais si y mourre?

Valence parut inquiète un peu mais se fit rassurante.

Valence : Voyons Joëlle, papa est fort et puis il a les autres avec lui. C'est déjà arrivé des choses comme ça avant que tu naisse et papa s'en est toujours très bien sortit.
Alexis : Marraine Valence ! Je suis tout seul. Est-ce que Joëlle pourrais venir jouer avec moua ?
Valence : Bien sûr... Faut bien passer le temps han Joëlle ! Papa va bien aller... va t'amuser un peu, ça va te changer les idées !

Valence déposa Joëlle au sol.

Joëlle, sans entrain : D'accord maman...

Elle rampa jusqu'à Alexis. Valence les regarda et s'assit sur le bord du téléfax en les surveillant un peu mais n'entendait pas ce qu'ils disaient.

Alexis : Joëlle, mon papa va essayer de défendre ton papa, mais les extraterrestre vont tuer ton papa et le manger.
Joëlle, avec de gros yeux : C'est pas vrai !
Alexis : Oui ! Mon papa l'a dit !
Joëlle : Parrain Flavien dirait jamais ça !
Alexis : Il l'a dit avant que tu arrive !
Joëlle : Te crois pas ! T'es MICHANT !

Joëlle avait la même manière que sa mère de dire michant au lieu de méchant. Elle commençait à avoir très peur de ce qu'Alexis disait.

Alexis : En abandonnant ta maman et ne l'aimant pu, ton papa va faire la même chose avec toi. Il va se trouver une autre maman et va te laisser avec ta maman !
Joëlle : ARRÊTE !
Alexis : T'es même pas capable de savoir la vérité, t'es comme ton papa et ta maman, des lâches !
Joëlle : MES PARENTS SON PAS DES LÂCHES !
Alexis : Oui ! T'es une erreur! S'ils t'auraient pas eu, ça ferait longtemps qu'ils seraient encore ensemble ! C'est de ta faute si ils sont plus ensemble.
Joëlle, commençant à pleurer : Non... C'est pas vrai... Maman et papa me l'on dit... Il zétai pu enzembe avant même de savoir que maman était enceinte.... Cé pas vrai ce que tu dis...
Alexis : Ton papa l’a dit que tu étais une erreur, l'autre fois. Il fait semblant de t'aimer pour pas te faire de la peine.

Joëlle se mit à pleurer et partit à la course, ou au moins essaya... Elle tomba au sol et se mit à ramper le plus vite possible loin d'Alexis. Valence l'aperçut et se leva pour aller voir Alexis.
Valence : Alexis ? Qu'est-ce qu'elle a ?
Alexis, mentant bien : Elle est méchante avec moi. Elle me dit que mon papa aime pas ma maman et qu'ils ont jamais voulu m’avoir...

Valence le regarda incrédule alors qu'Alexis se mit à faussement pleurer avec beaucoup de vraisemblance. Valence ne savait pas trop si c'était vrai mais Alexis semblait vraiment pleurer alors elle le consola un peu.

Valence : Ben voyons Alexis... Elle a sûrement pas voulu dire ça... Elle est fatiguée et puis tu sais très bien que c'est pas vrai.
Alexis: Je sais.*renifla* Merci marraine.

Valence lui fit un sourire et partit pour aller rejoindre Joëlle car elle commençait à être loin du téléfax. Elle la rattrapa et Valence la prit dans ses bras avant même que Joëlle ait remarqué que sa mère l'avait rejoint.

Joëlle, se collant contre sa mère : Maman, veux aller voir papa.
Valence : Joëlle, c'est trop dangereux pour le moment de remonter. Dès que ton père va appeler pour dire qu'on peut remonter, on va aller le voir c'est promis ma chérie. Ça sera plus très long... Et puis qu'est-ce qui c'est passé avec Alexis han ? Il dit que tu as dit certaines choses michantes ? Est-ce que c'est vrai ?

Joëlle ne répondit pas. Valence la regarda un peu puis décida de reporter cela à plus tard car de toutes évidences, Joëlle était nerveuse pour son père. Valence la serra dans ses bras et la ramena au téléfax où elle s'assit avec elle.

Joëlle : Maman, zé froua !
Valence : Oups oui... Fait pas bien chaud han... Attend...

Valence se leva et enleva sa veste, entourant Joëlle avec puis elle la reprit dans ses bras.

Valence : Ça va mieux ?

Joëlle hocha la tête et se blottit dans les bras de sa mère.

Joëlle: Hier, zétais contente quand toua et papa paller.
Valence, souriant : Tu sais quoi ma chouette ?
Joëlle : Qwa?
Valence : Moi aussi j'étais contente...
Joëlle, souriant elle aussi : Pis papa, lui ?
Valence : Je sais pas... peut-être... faudra que tu lui demande han.
Joëlle : Oui !

Joëlle regarda sa mère dans les yeux.

Valence : Mais merci à toi... Ça faisait longtemps qu'on avait pas parlé sans crier moi et ton père tu sais... Pas qu'on essaie pas mais... c'est difficile tu sais.
Joëlle : Sais.

Elle continuait de fixer Valence sans parler. Valence la regarda dans les yeux. Elle regardait ses yeux d'un bleu exceptionnel qui lui rappelait tant ceux de son père. Valence eu un petit goût de pleurer car elle avait pratiquement l'impression de regarder dans les yeux de Charles. Elle tenta de se retenir mais une petite larme coula tout de même qu'elle s'empressa d'essuyer en faisant un sourire à Joëlle qui la fixait toujours.

Joëlle : Zé poser la quessss-tion à papa pouqwa toi pleuyé quand moi te regarder.
Valence, visiblement embarrassée : Oh... et qu'est-ce qu'il a dit au juste ?
Joëlle : Mes zieux étaient même couleur que lui pis que toi avais poussière dans zieux.
Valence : Poussière dans les yeux... C'est bien lui... Mais c'est vrai que... t'as les yeux de ton père, les mêmes... En fait c'est ça qui me fait pleurer.
Joëlle : Pouqwa ?
Valence : Euh ben...

Elle n'avait pas trop envie d'en parler mais le regard insistant de Joëlle la força un peu.

Valence : Ben tu vois... avant, y a longtemps, quand ton père et moi on était ensemble... quand y me souriait et que je le regardais dans les yeux... les mêmes que toi... Je me sentais tellement bien... J'ai toujours adoré ses yeux et juste de les voir me rendait heureuse... Mais maintenant c'est fini tu vois... alors ça me fait de la peine d'y repenser...

Joëlle : Ohhhhhhhh ! ... Et tu aime encore papa ?

Valence regarda Joëlle, un peu désespérée et ne se sentant pas bien de répondre à cette question. Elle ne voulait pas lui mentir mais lui donner de l'espoir ne lui ferait pas de bien non plus.

Valence, prenant une grande respiration : Oui Joëlle...
Joëlle : pouqwa pas y dire ?!?
Valence : Oh Joëlle je t'en prie...
Joëlle, parlant vite vite : Lui aussi t'aimer !!! Lui vouloir te dire hier, mais lui trop gêné et moi sûre que si toi dire que toi aimer lui, lui va te dire aussi!
Valence : Ça se peut pas ça Joëlle. Je lui ai déjà dit avant que tu naisse ce que je pensais et... on dirait tout simplement qu'il a oublié... Maman a fait trop de peine à papa pour qu'il puisse la pardonner.
Joëlle : Si toi t'excuser ?
Valence, tristement : Je me suis déjà excusé mais c'est pas suffisant pour ton père. Et puis ce que j'ai fait est vraiment grave... J'arrive même pas à me le pardonner alors je vois pas comment ton père ferait, surtout qu'il ne m'aime plus alors ça changerait absolument rien.
Joëlle, n'abandonnant pas : Lui encore t’aimer ! Lui paller à photo de maman dans sa chambre !
Valence, la regardant bizarrement : De quoi tu parle voyons ?
Joëlle : Lui avoir photo de toua.
Valence, haussant les épaules : Ben je sais... moi aussi j'ai des photos de lui et alors ?
Joëlle : Mais lui paller à photo de toua !
Valence : Parler ?

Valence ne comprenait pas trop pourquoi Charles parlerait à une photo d'elle. Elle trouvait la chose plutôt bizarre.

Valence : Et bien peu importe, tu vois ça change pas qu'il me parle pas plus à moi.
Joëlle: Mais moi le voir lui paller à toua !
Valence : Une photo ce n'est pas moi ça.
Joëlle : OUI !!!

Joëlle sortit une photo de Charles de son toutou.

Joëlle : Ça, c'est papa !
Valence : Oui c'est papa... mais c'est pas pareil Joëlle... Si tu lui parle il ne t'entends pas. Parler à une photo c'est comme se parler à soi-même !

Joëlle se mit à pleurer.

Valence : Oh voyons Joëlle... Ma chouette qu'est-ce que t'as ? Écoute, si ton papa parle à une photo de moi plutôt qu'à mo,i ça veut dire qu’il n’est pas prêt à me parler encore...
Joëlle, pleurant : Non, c'est pasque qui veux te paller pis...

Joëlle ne trouvait pas ses mots et abandonna.

Valence : Pi quoi ? C'est pas parce qu'il le veut qu'il le peut tu sais... C'est dur pour nous de se parler.
Joëlle : Mais vous vous paller jussss pour me faire pas de bobo!
Valence : Je sais... je suis désolée... je voudrais bien que ça change mais je vois pas comment...
Joëlle : VAS LE VOUAR ET DIT LUI QUE TU LAIME !
Valence : Oh stp... je lui ai dit il y a plus d'un an maintenant et il ne pas écouté alors pourquoi ça serait différent aujourd'hui ?!?
Joëlle, tout naturellement : Y a eu du temps pour penser.
Valence, ben tannée : Pour penser à quoi ? Pour comprendre encore plus à quel point ce que j'ai fait est grave, pour trouver qu'après un an il avait encore toujours aussi mal par ma faute ? Maman est fatiguée Joëlle. Je voudrais par-dessus tout que ton père me pardonne mais ça arrivera pas.

Joëlle se mit à bouder, puis, Charles arriva sur la planète, suivit des autres. Valence avait plutôt froid parce qu'elle avait donné sa veste à Joëlle et était vraiment exaspérée par sa fille. Jamais elle n'accepterait que ses parents ne soient pas ensemble. Peu importe elle arrêta d'y penser et se leva pour aller voir si les autres allaient bien.

Charles, aux autres : Il n'y en a plus un seul. On les as tous sortit. C'était des mélanges de dragons pis des chèvres.
Pétrolia: Ouach ! Y a tu des blessés ?
Charles : Moi et Bob, seulement. Bob à reçu des sabots dans le ventre, puis moi je suis brûlé au bras...

Il montra la brûlure qu'il avait.

Charles: On remontent à bord.

Joëlle sourit à son père.

Joëlle : Papa vivant !

Charles fit un sourire à sa fille, puis il actionna le téléfax et téléfaxa les autres. Il prit sa fille sur son bras qui n'était pas brûlé. Joëlle était enveloppée dans la veste de Valence et souriait à son père.

Charles, à Valence : Elle a pas été trop exaspérante, j’espère ?
Valence, haussant les épaules : Bof... pas plus que dernièrement au moins.
Charles : D'accord. Viens Joëlle, tu vas aller faire des dodos.
Joëlle : Ok !
Ils se téléfaxèrent.

888888888

De retour à bord...

Joëlle, en baillant : On retourne dodo papa ?
Charles : Oui ma belle.

Ils retournèrent à la chambre et il coucha sa fille dans le lit. Valence partit se recoucher tout de suite elle aussi; elle était fatiguée.

Charles : Toi, tu vas faire dodo, et moi je vais aller me faire soigner au centre de santé ok ?
Joëlle, avec de grands yeux : Va resté seule ici ?
Charles, gentiment : Inquiète toi pas...

Joëlle regardait son père avec des gros yeux comme si elle ne le croyait pas. Elle allait être seule dans la vieille chambre de ses parents. Elle fit une petite face cute à son père.

Joëlle : Ok... Bebye papa.
Charles : Bonne nuit, ma puce.
Joëlle : Bonne nuit.

Charles regarda sa fille. Elle lui faisait des gros yeux cute. Il ne voulait pas la laisser seule.

Joëlle, se faisant réconfortante : Ça va aller... J'ai nounours !

Charles fit un sourire et alla à côté de sa fille pour le prendre dans ses bras. Joëlle se colla.

Charles : Veux-tu que nounours vienne avec toi et moi, il va me soigner.
Joëlle : Hmmm... Non nounours veut dormir... *Elle bailla*
Charles : Bon , ok.

Il la berça et Joëlle ferma les yeux. Il l'a coucha et l'abria, puis il vit la veste de Valence et l'amena avec lui. Avant de partir, il prit soin de coller nounours à côté de sa fille. Il partit vers le centre de santé.

Joëlle ouvrit les yeux un peu... Elle aimait avoir la veste de sa mère parce que c’était comme si elle était là... Elle aurait voulu que son père lui la laisse. Elle pensa un peu puis elle ouvrit difficilement le tiroir de la commode de son père et trouva la photo de sa mère à laquelle elle avait vu son père parler. Sa mère y était très belle. Elle mit la photo sur la commode pour pouvoir la voir et serra son nounours avec la photo de son père dedans puis referma les yeux et s'endormit bel et bien.

Après s'être fait soigner, Charles retourna se coucher. Il s’approcha de sa fille qui dormait et s’assit près d'elle, lui caressant les cheveux.Ils étaient comme ceux de sa mère, si doux. Charles sourit. Il vit la photo de Valence sur la commode et la prit. Il la regarda longtemps, tout en continuant de caresser les cheveux de sa fille.

Joëlle se roula un peu en dormant et se collant d'instinct sur son père. Elle serait son nounours contre elle comme si c'était la chose la plus précieuse du monde. Charles se leva et alla mettre la photo et la veste de Valence dans un tiroir. Joëlle bougea un peu car elle avait sentit bouger quand son père c'était levé puis elle se roula jusqu'au milieu du lit et ne bougea plus bien endormie.

Charles alla se coucher et entoura sa fille de ses bras, puis il s'endormit.
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