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 [FT] C'est de famille ! (PG)

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ninibernier
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MessageSujet: [FT] C'est de famille ! (PG)   Dim 3 Juil à 15:17

EDIT du 29 mars 2007 : Comme c'est toujours un peu long de modifier des tas de forums où est ma fic et qu'avec le temps on trouve souvent plusieurs fautes, je mets ici l'endroit où en tout temps vous aller pouvoir télécharger la toute dernière version de ma fic. Ainsi, chaque fois que je trouve ou qu'on me signale une faute ou une erreur, je vais éditer seulement le fichier plutôt que partout sur internet.

Vous pouvez donc aller télécharger la toute dernière version de ma fic complète en pdf juste là : http://myfreefilehosting.com/f/24e61977b5_0.7MB



Titre: C’est de famille !
Auteure : Annie Bernier (Ninibernier)
Genre : Pas mal tous les genres confondus
Disclaimer : Tout l’univers de « Dans une galaxie près de chez vous » appartient à Claude Legault et Pierre-Yves Bernard et on les en félicitent !
Spoilers du film : Ça se passe juste juste après le premier film alors à vous de voir ! Imaginez-vous le scénario avec les décors et costumes du film






TABLE DES MATIÈRES

- BANDE-ANNONCE
  • CHAPITRE 1 : Un cadeau venu du ciel
  • CHAPITRE 2 : Des vacances bien méritées
  • CHAPITRE 3 : Retour aux souches
  • CHAPITRE 4 : QUE-OI ???
  • CHAPITRE 5 : Décidément, il s'agit d'une décision décisive
  • CHAPITRE 6 : Des retouches et un tit sapin sent bon
  • CHAPITRE 7 : Thérapie thérapeutique
  • CHAPITRE 8 : Météo pas jojo...
  • CHAPITRE 9 : Y a du monde sur le Romano Fafard ce soir !
  • CHAPITRE 10 : Fiertés, rencontres et surprises
  • CHAPITRE 11 : Intrus rime avec « pas bienvenue » !
  • CHAPITRE 12 : Sur une planète où le danger guette
  • CHAPITRE 13 : Un côté pour chacun et chacun son côté !
  • CHAPITRE 14 : Conserve trouée ne tarde pas à expirer !
  • CHAPITRE 15 : Forêt, forêt, forêt, hutte, forêt… rebrousse chemin ... HUTTE !?!
  • CHAPITRE 16 : Des perdus retrouvés par ceux qui les cherchaient parce qu'ils les avaient perdus
  • CHAPITRE 17 : Un décompte qui compte pour beaucoup
  • CHAPITRE 18 : Astrophysique pour les nuls
  • CHAPITRE 19 : Alerte !!!
  • CHAPITRE 20 : Comme dirait ma tante Rita : « C’est pas dans ta palette ! »
  • CHAPITRE 21 : Après la pluie, le gazon doit sécher
  • CHAPITRE 22 : Bière qui saoule amasse les foules !!!
  • CHAPITRE 23 : Party, feu de camp, demande en mariage et discours débridé
  • CHAPITRE 24 : Épilogue
- REMERCIEMENTS


Dernière édition par le Jeu 29 Mar à 17:28, édité 11 fois
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ninibernier
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MessageSujet: BANDE-ANNONCE !   Dim 3 Juil à 16:15

Allez voir la bande-annonce dans la section Présentation/Bandes-annonces... ou bien lisez la directement ici :


BANDE-ANNONCE


Ils vivront une formidable aventure !

Capitaine : Bob sortez-nous d'ici au plus mautadine !
Bob : Impossible capitaine ! Y est trop tard !
Pétrolia : NOOONNN !

Et poursuivront leur mmmmission...

Capitaine : C'est un départ ! Encore...

... d'une toute nouvelle façon...

Bob : Vitesse Oméga 19 ?!? Ça existe ça ?!?
Voix hors champ : Oui ! Et ça décoiffe !

Au rendez-vous : des rencontres inattendues...

Valence : Oh mon dieu ! Ça se peut pas ! Venez vite ici !
Flavien : Vous avez pas idées sur qui ont vient de tomber !

... de l'action...

Flavien : Au secours, y va m'avoir !
Serge : J'arrive !
Flavien : Bob a été touché !!!

... et une barouetté d'émotions fortes !

Voix hors champ : Ah je me suis tellement ennuyé !

Valence : Charles !
Capitaine : Valence !
Ils s'embrassent

Brad : Mussolini... toi tu m'aimes hein ? On est bien ensemble...

Bob : A M'A EMBRASSÉ !!!

Flavien : Y va pas mourir hein ?
Valence : J'en sais trop rien...

Inconnue : Y sortent ensemble !?!

Inconnu : Depuis 5 ans !?!

Capitaine : Y nous attire, on peut rien faire !
Bob : J'ai pu le contrôle !!!

Retrouvez vos personnages favoris plus vivants que jamais !

Capitaine : Questions ? Action !... Comme le disait le grand Jules César....

Brad : C’est prévu dans mon horaire, dans deux minutes je me foule le cuir chevelu…

Valence : Je me demande si y a des centres d’achats… C'est son inconscient qui, par l'entremise de son surmoi...

Flavien : C'est vous mon père... c'est vous ma famille...

Bob : De kossé ? ... J'y ai faite une forme de coeur avec des pogos, a va aimer ça hein?

Serge : Je suis en feu ! ... Je suis déchargé... J'ai perdu mon bras...

Pétrolia : J'ai besoin de la flagosse pour patenter la binouche... C’est ma faute !

En juillet, l'espoir renaît !

Tous : YOUHOU !

Capitaine : Non Brad ! … Hey, c'est rendu que ça marche à distance !

Tous : PARTY !

Voix hors champ : C'est qui ?
Valence : Nous !
Voix hors champ : Vous ?
Flavien : Non nous ! Pas vous !


C'est de famille !
Présentement sur un forum près de chez vous study


Dernière édition par le Mer 16 Aoû à 18:40, édité 8 fois
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ninibernier
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MessageSujet: Chapitre 1   Dim 3 Juil à 16:25

Commentaires : Je vous lâche juste un gros « Amusez-vous !». Et soyez indulgents… c’est le premier chapitre de ma première fic à vie !


Chapitre 1 : Un cadeau venu du ciel


Romano Fafard, tous sont dans la salle de commandement

Bob : Par où on va capitaine ?

Le capitaine regarde dans un coin par le hublot mais après un certain temps il finit par pointer droit devant lui.

Capitaine : Par là ! 1

Tous regardent dans cette direction. S’en suit une petit minute de silence forte en émotions…

Capitaine : Bon tous à vos postes ! Bob, on quitte la galaxie de la « gougoune triste ». La prochaine galaxie que l’on visite se nomme comment Brad ?

Brad, en lisant un rapport d’analyse : Euh, par là… c’est la galaxie de la « sandale souriante ». (Tous le regardent drôlement. Brad hausse les épaules) Ben quoi !?! On est dans le secteur qui regroupe les galaxies dites du groupe des « chouclaques » faque…

Tous, comprenant : AHHHH !

Capitaine : Ah ben oui, c’est sûr ! Mes amis, ne sait-on jamais peut-être est-ce ici que nous trouverons chaussures à nos pieds.

Le capitaine rit tout seul, Flavien rit un peu lui aussi mais d’un rire forcé.

Capitaine : Ben « gougoune triste », « sandale souriante », trouver chaussure à nos pieds… Trouver une planète…(Silence, tous le regardent) Non ? Bon… (Le capitaine, un peu gêné, redevient sérieux) Oui bon, tous à notre mmmmission ! (Tous regardent de côté, puis l’équipage se met au garde-à-vous) Bob, mettez le cap vers cette galaxie et vitesse oméga 3; Flavien allez au radar… et soyez tout de même vigilants tous les deux, la météo annonce une coupe de météorites dans le coin pi y faudrait pas abîmer le vaisseau… Brad a posé de la tapisserie sur tous les boulons récemment, vous voudriez pas l’obliger à recommencer…

Flavien et Bob se tournent vers Brad avec un petit sourire en coin; Brad leur répond par une tite face qui semble vouloir dire « pitié ».

Capitaine : Brad, commencez à lire les rapports d’analyses qu’on a déjà reçu; Serche, Jerse, Verge, vous devant moi là ! Allez faire l’inventaire du…

Serge tombe à terre en pleine face. Le capitaine regarde Pétrolia d’un air interrogateur.

Pétrolia : Y est déchargé…

Capitaine : Encore !?! Ben allez le mettre sur la recharge ! Pis profitez en donc pour le bricoler un peu… si c’est possible que vous vous arrangiez pour qu’il explose moins que 4 fois par jour ça serait un exploit !

Pétrolia, regardant Serge et semblant découragée : J’va lui faire un check-up ! Envoye, viens t’en mon Serge.

Pétrolia prend Serge par les jambes le traîne hors de la salle de commandement.

Capitaine : Valence si tu peux faire l’inventaire du centre de santé… je suis pas sûr que Jerche… Verse…

Valence : Serge.

Capitaine : Merci. En tout cas je crois pas qu’il soit prêt à le faire de sitôt… (Valence fait « oui » de la tête) Questions ? Action !

Bob arrive pour poser une question mais Flavien lui met un pogo dans la bouche juste au bon moment.

Capitaine : Merci Flavien !

* * *

Le lendemain, salle de briefing

Tout le monde est là sauf Bob qui pilote et Serge qui est en recharge. Ceux qui sont présents sont assis à table et le capitaine est debout devant eux. Sur l’écran derrière lui on perçoit la carte d’une galaxie.


Capitaine : Cette galaxie contient 989 441 planètes dont 286 322 2 sont déjà à oublier selon les rapports que nous avons eu jusqu’à maintenant. (Tous semblent désespérés) Allons allons, on a déjà vu pire ! Faut pas se laisser abattre. C’est pas des chiffres qui doivent nous faire peur car comme le dit le proverbe : Qui se sauve en courant de son exam de maths, poche son année…

Tit silence dans la salle…

Flavien : Mais on commence par où pour explorer, capitaine ?

Capitaine : Bien euh Brad, que disent les rapports d’analyses préliminaires ? (Brad ne répond pas car il lit) Brad ? Brad ?!?

Valence : Brad ? Vous seriez pas en train de lire « Le Guide des plus grandes écoeuranteries de l’Histoire » dissimulé derrière une pile de papiers de manière à ce qu’on croit que vous lisez des rapports de sondes par hasard ?

L’insinuation de Valence étant vraie, elle ramena Brad dans la réalité.

Brad, mentant mal : Quoi, moi ça, ben franchement ! Jamais je… (Valence lui fait des tits yeux) Euh oui…

Capitaine, impatient : Brad, les rapports de sondes…

Brad : Ah oui, ben j’ai comme pas commencé à les lire… c’est parce que dans mon livre c’est vraiment intéressant, j’en suis rendu au chapitre où ils nous apprennent à fourrer l’impôt tout en…

À ce moment le capitaine est vraiment sur le point de pogner les nerfs et Valence le sent venir. Celle-ci s’apprête donc à faire taire Brad lorsque au même moment Bob appelle à l’intercom.

Bob : Capitaine, on arrive dans la galaxie de la « sandale souriante ».

Capitaine, en parlant dans sa montre : D’accord on arrive Bob. Pétrolia, allez chercher… ben chose là, votre robot.

* * *

Salle de commandement, deux minutes plus tard

Tout le monde est là, exceptés Pétrolia et Serge. Tous regardent par le hublot où on voit plusieurs étoiles et planètes aux multiples couleurs.


Capitaine : Enfin, « sandale souriante ».

Bob : Wow ! C’est grand !

Flavien : Mets-en ! Ça en fait de la place pour parker.

Valence : Je me demande si y a des centres d’achats…

Brad ne dit rien et se contente de garder la bouche ouverte comme une truite. À ce moment Pétrolia et Serge entrent dans la salle de commandement.

Pétrolia : À ta boy ! C’est beau !

Serge : Capitaine, j’ai envoyé la seconde sonde.

Capitaine, dans la lune : Han, quoi ? Ah oui c’est parfait. Nous allons commencer à explorer immédiatement. Brad, selon les rapports préliminaires, quelles planètes semblent intéressantes ?

Brad, en lisant sur une feuille : Y en a une toute proche… elle s’appelle Amateria. 3

Capitaine : Bob, mettez-nous en orbite autour de cette planète. Flavien et Brad, préparez-vous, on va descendre.

Brad : Mais c’est que je sens que je vais bientôt me fouler quelque chose. C’est prévu dans mon horaire, dans deux minutes je me foule le cuir chevelu…

Pétrolia : Brad si vous y allez pas c’est moi qui va vous fouler quelque chose pis ça sera pas le cuir chevelu !

Brad fait un petit pas vers le téléfax.

Valence : Brad, soit vous allez sur la planète ou alors on peut aller commencer votre thérapie de cet après-midi tout de suite.

Cette remarque additionnée à celle de Pétrolia achève le travail; Brad prend ce dont il a besoin et prépare le téléfaxe. Il téléfaxe le capitaine et Flavien et Serge le téléfaxe ensuite.

* * *

Salle de commandement, un peu plus tard que le deux minutes de tantôt

Flavien, en criant par l’intercom : Remontez-nous à bord gagne !

Inquiètes, Valence et Pétrolia coururent jusqu’au téléfax, suivies de près par Bob et Serge. Valence téléfaxa Flavien le plus rapidement possible.

Pétrolia, à Flavien : Est-ce que ça va ? Qu’est-ce qui se passe ?

Flavien ne répondait pas et gardait juste un gros sourire béat sur son visage. Après un certain temps il finit par répondre.

Flavien : C’est pas à moi de vous le dire… Remontez Brad et le capitaine.

Valence, intriguée, téléfaxa les autres le plus vite qu’elle put. Arrivés à bord Brad et le capitaine affichèrent le même air stupide que Flavien. Voyant l’incompréhension dans le regard de sa belle, le capitaine se força finalement à parler malgré l’émotion qu’il ressentait.

Capitaine : Mes amis, c’est un grand moment, après tout ce que… Ah pis je suis pas capable de faire un discours… (Il prend une grande respiration) ON A TROUVÉ LA PLANÈTE !

Valence, Pétrolia, Serge et Bob se figèrent.

Flavien : Oui oui on l’a c’est vrai cette fois, on a vérifié tout !

Brad : Les analyses que j’ai faites sur la planète sont claires, elle est parfaite !

Après un petit moment d’assimilation tous sautèrent de joie ! Ils échangèrent des félicitations, se serrèrent très forts dans leurs bras et Valence et le capitaine s’embrassèrent longuement. Tous croyaient vivre le plus beau moment de leur vie… 4


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Notes chap.1 :
  • 1 Ben c’est la fin du film à ce moment là ! Et c’est là que l’histoire commence… Arrow
  • 2 Je suis allée chercher ça loin vous direz… mais ces deux nombres proviennent de l’épisode « Le test »… Quand Valence présente le nouveau Serge revu et amélioré et qu’elle dit qu’il a une calculatrice intégrée, pour le tester elle lui pose : 286 322 / 989 441 (et il répond 0,2893775) et je me suis toujours rappelé de ces nombres par cœur… (je suis folle !) Laughing
  • 3 Pour le nom de la planète je savais vraiment pas quoi mettre alors c’est un nom qui provient d’un jeu d’ordi… Myst III : Exile Mr. Green
  • 4 Oui je sais là vous allez me dire « ben la mission est terminée ! L’histoire est finie… » Hé bien non ! Ça c’était juste l’intro en quelque sorte, l’aventure de cette fic commence après ça ! Wink


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MessageSujet: Chapitre 2   Dim 3 Juil à 20:22

Commentaires : Ce chapitre est un genre d’entre deux. Il est pas mal plus court que le chapitre 1 et en fait, je l’ai écrit pas mal juste pour le fun parce qu’y fait pas vraiment progresser l’histoire…
Résumé à date : Ben là y a eu juste un chapitre à date, faites un tit effort pour suivre ! Bon ok, j’ai écrit résumé alors je vais en faire un… Voici : ils ont trouvé la planète !



Chapitre 2 : Des vacances bien méritées


Deux mois plus tard, sur Amateria 1

Le ciel est un peu nuageux mais Pétrolia tente tout de même de bronzer un peu au soleil en s’allongeant sur une chaise pliante au bord d’un lac… Serge est de garde sur le vaisseau, Flavien et le capitaine pêchent tranquillement, Bob se gosse un bâton de pogo artisanal à partir d’une branche de pin et Brad se promène avec une espèce de machine à détection de métal en scrutant attentivement le sol… tout ça lorsque Valence revient d’une petite excursion en forêt. 2

Valence : Alors Brad, êtes-vous devenu riche ?

Brad : Je vous ferai remarquer que je le suis déjà… et puis les rapports dénotent la présence d’une grosse source d’or dans le coin alors je vais la trouver !

Flavien : Pour vous enrichir encore plus ?

Brad : On a jamais assez d’argent !

Valence, Pétrolia, Flavien et le capitaine lèvent les yeux vers le ciel en signe de désapprobation.

Flavien, à Valence : Alors, est-ce que Serge a finit par retrouver nos appâts parce que pêcher avec rien au bout de la ligne ça pogne pas fort…

Valence s’approche du capitaine et de Flavien et s’assoit près d’eux sur la rive.

Valence : Non, désolée les gars. Pourtant avec le grand ménage qu’on a eu le temps de faire ces deux derniers mois, le vaisseau a jamais été aussi en ordre… je comprends pas comment vous avez pu perdre quelque chose…

Bob s’approche du petit groupe.

Bob : Vous cherchez quoi vous avez dit ?

Capitaine : Des appâts Bob. Vous savez pour pêcher… On en avait ramassé hier et ils ont disparu.

Bob : Ah ! Ils étaient dans la boîte rouge…

Flavien et le capitaine : OUI !

Valence : Tu sais où ils sont Bob ?

Bob : Ben c’est à dire que je savais pas qu’on pouvait pêcher avec des nouilles pour attirer les poissons… enfin je les ai vu hier soir et je me suis fait un spag avec…

Capitaine, incrédule : Bob, vous êtes pas sérieux ?

Bob, innocemment : Oui pourquoi ?

Flavien : C’étaient des vers de terre !

Tous font une face pleine de mépris et sortent la langue. Bob panique et se met à courir partout en criant « J’ai mangé des vers ! » À ce moment, la température qui n’était déjà pas très clémente depuis le lever du soleil se corsa un peu et une grosse averse débuta soudainement.

Capitaine : Oups, on ferait bien de rentrer sur le vaisseau… Tous au téléfaxe, ça sent l’orage !


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Notes chap.2 :
  • 1 Je sais, je saute un tit bout… C’est qu’il se passe pas grand chose ici, le chapitre est intermède…C’est la même chose que le début de « Bonsoir ils sont partit »… Arrow
  • 2 Ils prennent des vacances quoi, alors ça se résume à bain de soleil, pêche, tites marches en amoureux sur le bord du lac, feu de camp et chansons, etc. Vous êtes libres d’imaginer pas mal tout ce que vous voulez… Rolling Eyes



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MessageSujet: Chapitre 3   Mar 5 Juil à 11:29

Commentaires : Là ça devient un peu plus intéressant je crois et inquiétez-vous pas, l’action approche à grands pas… Mais je délaisse un peu l’humour ici… (je vais le reprendre plus loin, bien sûr !)
Résumé à date : Ils ont trouvé la planète idéale, il s’agit d’Amateria, planète de la galaxie de la « sandale souriante » et ils viennent de profiter d’un merveilleux deux mois de vacances bien méritées. Finalement, ils ont été forcés de retourner au vaisseau à cause d’un orage. Vous y êtes ? Alors la suite…. tu suite.



Chapitre 3 : Retour aux souches...


Quelques minutes plus tard, de retour à bord du Romano Fafard, salle de commandement

Pétrolia : Ouach j’suis toute mouillée ! Va falloir que je me change !

Flavien : Ah ben veux-tu que je t’aide…

Pétrolia et Flavien se font des tits yeux cutes et partent ensemble en direction des dortoirs.

Valence: La météo est tout de même vraiment bonne sur cette planète, ça fait deux semaines qu’on a un beau soleil.

Capitaine : C’est vrai que c’est assez extraordinaire comme temps !

Bob : La température est parfaite pour que je puisse avoir mon élevage de pogos ! À ce moment là je vais me sentir chez nous !

Brad : Tant qu’à moi la température c’est pas si important. Mais avez-vous vu la géographie de la place ? Y a un endroit avec des montagnes tout le tour… Parfait pour empêcher mes esclaves de se sauver ! (Brad se laisse emporter dans son élan et se met à monter le ton et à parler très vite) Et puis quand je vais avoir mon or, je vais pouvoir me faire une piscine en or, un manoir en or, UN SIÈGE DE TOILETTE EN OR, UN SIPHON EN OR, UNE…

Capitaine, l’interrompant et lui donnant un coup sur la nuque : Non Brad !

Brad tombe parterre inconscient.

Valence, en soupirant : Tant qu’à moi Charles t’aurais pu le faire plus tôt…

Capitaine : T’as raison, c’est juste que je pensais pas qu’il irait aussi loin… Depuis que la mission est terminée y était devenu moins désagréable pourtant…

Valence : Je sais mais ça c’est juste parce qu’il sent pu sa vie menacée constamment et que ça lui donne plus rien d’être jaloux de toi… Ça change pas qui il est tsé… Brad va toujours rester complètement mégalomane. 1

Bob : De kossé ?

Valence : Ça veut dire qu’il aime beaucoup le pouvoir, Bob.

Capitaine, découragé : Mais y a pas un moyen de le faire changer ?

Valence : Ben c'est son inconscient qui par l'entremise de son surmoi a subtilisé sa reconnaissance et son humilité à son humanité, probablement à cause de traumatises dans l’enfance et de pulsions sans cesse refoulées. Il est alors entré dans une phase de rejet des idéaux habituels et cela l’a amené à développer des comportements de défense. Sa raison a alors compensé en utilisant la mégalomanie comme palliatif à… 2

Capitaine : Oui euh, tout ça est merveilleux Valence… mais tu fais saigner Bob.

Valence regarde Bob ; effectivement il saigne du nez. Bob se met à loucher affreusement en regardant son nez pour voir si le capitaine dit vrai. Le capitaine cherche dans ses poches et donne un kleenex à Bob, puis il se dirige vers le radar.

Bob, s’essuyant le nez : Valence, qu’est-ce que tu voulais dire ?

Valence : Ah non ! C’est mieux que je t’en parle plus, tu pourrais faire une hémorragie !

Brad, se relevant difficilement du sol : Heille, vous aviez pas à faire ça ! La mission est terminée, vous êtes plus mon supérieur en droit. Je vais porter plainte à l’association des…

Capitaine, interrompant Brad : HÉ ! Y a des drôles de lectures sur le radar !

Valence, intriguée, va rejoindre le capitaine : Drôles de lectures ? Comme quoi ?

Capitaine : Je sais pas mais j’aime pas ça… On dirait que quelque chose s’est approché du vaisseau… (il parle dans sa montre) Flavien ! Venez ici immédiatement, y a quelque chose sur le radar… autant l’interne que l’externe ! Je veux savoir ce que c’est !

Flavien, sur un ton rieur et en chuchotant : Hihi, ok, no non… arrête Pét… (Plus fort et sérieusement) Euh oui, d’accord… J’arrive tout de suite Capitaine !

Valence : Mais Charles, s’il y a vraiment quelque chose, pourquoi y a pas une alerte qui se déclenche ?

Capitaine : J’en ai aucune idée mais c’est loin de me rassurer.

Bob : Hey j’y pense…

Brad : Depuis quand vous pouvez penser ?

Bob s’approche de Brad en levant le poing.

Valence : Heille ! Les gars c’est pas le moment !

Bob recula, déçu de pas pouvoir frapper Brad.

Capitaine : Bob, vous disiez ?

Bob : Ben juste que je me demandais où est Serge ?

Capitaine, réfléchissant sur la question : Euh… MAIS C’EST VRAI ! (Il parle à Valence) Si quelque chose est arrivé, Serge doit le savoir; il était de garde ! (Pensant) Mais pourquoi il est pas venu nous le dire dès qu’on s’est téléfaxé dans ce cas là ?

Valence : Je gage qu’il est encore en panne et qu’on va le retrouver à terre dans un des corridors du vaisseau…

Capitaine : C’est probable… Valence, vas tout de même voir si tu pourrais pas le trouver, on sait jamais… Peut-être qui va pouvoir nous expliquer.

Valence quitte rapidement la salle de commandement. Le capitaine et Bob, tout deux un peu anxieux, restent près du radar à attendre Flavien.

Brad, paniqué, se met en boule dans un coin : On va tu mourir ? J’suis trop superbe pour pouvoir mourir moi !

* * *

À peine plus tard, dans un corridor du vaisseau

Valence parcourt le corridor en rentrant dans chaque pièce pour voir si Serge y est. Flavien se dirigeant vers la salle de commandement tourne le coin du corridor et aperçoit Valence de dos.


Flavien : Ah Valence ! Qu’est-ce qui ce passe ?

Valence, se tourne vers lui, visiblement inquiète : Je sais pas… Est-ce que t’as vu Serge ? (Flavien fait signe que non) Ben avant d’aller à la salle de commandement pourrais-tu utiliser ton ouïe d’extra-terrestre pour voir si tu peux trouver Serge ?

Flavien : Pas de problème. (Il se tient droit, se concentre et son front se met à bouger) J’entends du bruit dans la salle de briefing.

Valence : Merci. J’y vais.

Flavien, la retenant par le bras : Non attends ! Ce que j’entends est bizarre… Y a pas juste une personne !!! (Valence et Flavien échangent un regard inquiet) J’y vais avec toi!

* * *

Un tout petit peu après le « à peine plus tard » qui précédait… dans le corridor juste en face de la salle de briefing

Valence et Flavien arrivent en courant, armes à la main, et s’arrêtent nets devant la porte de la salle de briefing.


Flavien : Ok, on y va !

Ils entrent en trombe dans la pièce mais celle-ci est totalement noire. Flavien et Valence sont de plus en plus inquiets au moment où le capitaine appelle à l’intercom. On sent beaucoup d’angoisse dans la voix qui se fait entendre.

Capitaine : Flavien ! Est-ce que vous arrivez ? Valence a-t-elle retrouvé Serge ? Flavien? Vous m’entendez ?!? Flavien ?!?

Flavien et Valence sont si sur les nerfs qu’ils ne tiennent pas compte des appels désespérés du capitaine. Ils restent tout deux silencieux jusqu’à ce que Valence croit voir quelque chose bouger dans l’ombre près d’elle.

Valence : Y a quelqu’un ?!?

Tout d’un coup la lumière s’allume. Valence et Flavien sursautent et lèvent leurs armes droit devant eux, parés à tirer. Serge est là, debout et il les regarde en souriant, tout comme le font les étrangers qui sont à ses côtés. Valence et Flavien restèrent figés. Ils ne pouvaient pas en croire leurs yeux. Ils se regardèrent un instant comme pour se concerter sur l’identité des visiteurs.

Tout ce temps à l’intercom le capitaine continuait d’appeler, visiblement de plus en plus sur le bord de la panique. Valence parvint à retrouver tant bien que mal l’usage de la parole; ce fut d’abord pour manifester son étonnement et ensuite pour calmer Charles qu’elle pensait sur le point de faire une crise cardiaque…


Valence : Oh mon dieu ! Ça se peut pas ! (Elle prend sa montre et presse un bouton afin qu’on l’entende dans tout le vaisseau) Venez vite ici !

Flavien, en parlant dans la montre de Valence : Vous avez pas idées sur qui on vient de tomber! 3

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Notes chap.3 :
  • 1 Bof vous connaissez Brad, je crois pas qu’il puisse guérir d’une mégalomanie aussi prononcée ! Evil or Very Mad
  • 2 Je suis pas psychologue mais j’ai fait de mon mieux pour pas écrire n’importe quoi. Je crois que ça se tient un peu… En tout cas, faites vous-mêmes votre diagnostique ! Cool
  • 3 SUSPENCE ! MUHAHAHAHA (rire machiavélique) ! Twisted Evil


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MessageSujet: Chapitre 4   Mer 6 Juil à 12:57

Commentaires : Et maintenant un peu plus d’action… et de stress ! Ce chapitre contient pas mal de longs dialogues, c’est qu’il y avait beaucoup à expliquer pour pas que vous vous sentiez perdu ou que vous ayez des questions sans réponses !
Résumé à date : Ils ont trouvé la planète et ont eu deux mois de vacances. Maintenant ils sont revenus à bord du Romano et ont constaté la présence d’intrus à bord ! Mais qui sont-ils ? Vous le saurez… à peine quelques lignes plus bas !



Chapitre 4 : QUE-OI ?!?
(ou Quand le destin s'en mêle...)


Tu suite après le « Un tout petit peu après le "à peine plus tard" qui précédait » 1

Le capitaine et Bob se dirigent rapidement vers la salle de briefing avec les armes qu’ils avaient eu le réflexe de prendre un peu plus tôt, lorsqu’ils voyaient que Valence et Flavien ne répondaient pas à leurs nombreux appels. Tout les deux sont suivis par un Brad qui se retient pour pas mouiller son pantalon…

Au tournant du corridor qui mène à la salle de commandement, ils tombèrent tous les trois sur Pétrolia.


Pétrolia : Hey, c’est quoi qui se passe là ? Pourquoi y nous ont appelé de même ?

Capitaine : Je ne sais pas Pétrolia mais on va bientôt le savoir. En tout cas on est prêts à toutes éventualités ! (Il lui montre son arme)

Brad : C’est peut-être un extra-terrestre qui est monté à bord du vaisseau pour tous nous tuer !

Bob : C’est toujours moins pire qu’un agent d’immeuble !

Capitaine : Shhhhhhhh !

Tous les quatre approchent de la salle de briefing rapidement mais en silence pour garder l’effet de surprise au cas où il s’agirait d’un extra-terrestre, d’un agent d’immeuble ou tout autre monstre du même genre. Brad, lui, se cache craintivement derrière le capitaine comme s’il était un bouclier.

Capitaine : Vous êtes prêts ? (Ils chargent tous leurs armes en même temps) GO !

Ils entrent dans la pièce, pointent rapidement leurs armes sur les visiteurs qui s’y trouvent… puis se gèlent sur place.

Inconnu : Tu pense pas sérieusement tirer sur ton père Charles ?

Capitaine, après un long moment d’hésitation : Euh non bien sûr que non… (en se tournant vers Valence) Euh… Est-ce qu’on est victimes d’hallucinations collectives ?

Valence, très confiante : Loin d’là !

Capitaine, réalisant enfin la situation : J’en reviens pas ! Papa !

L’homme qui avait parlé vint prendre le capitaine dans ses bras. Puis une femme fit de même.

Capitaine : Maman !

Femme : Ah je me suis tellement ennuyé ! Mon grand garçon ! Moi qui pensais que je te reverrais peut-être jamais !

Le capitaine se mit à parler vivement avec ses parents, si heureux qu’il était de les revoir après cinq longues années.

À ce moment Bob regardait les autres personnes qui étaient présentes dans la pièce. Valence était avec deux personnes, un homme et une femme et leur parlait joyeusement. Flavien lui aussi était avec deux personnes que Bob reconnu immédiatement; c’était la cinquième famille adoptive de Flavien. Ces deux personnes étaient ceux que parmi toutes ses familles d’adoption Flavien avait le plus été le plus proche de considérer comme ses parents.

Bob les reconnaissant, il eut le réflexe de se diriger dans leur direction… mais son regard s’arrêta alors à deux autres personnes qui étaient dans le coin de la pièce.


Bob : Mommy ! C’est ma Mommy ! Ah pi y a mon Daddy !

Bob se jeta dans les bras des deux personnes qui l’avaient rejoint au milieu de la pièce.

Tout le monde avait rejoint ses parents respectifs, exceptés Pétrolia, Brad et Serge. Pétrolia alla rejoindre Valence qui se tenait toute près et elle fit la connaissance des parents de Valence. Brad lui restait près de la porte et ne bougeait pas… il semblait un peu triste… Serge quant à lui discutait seul à seul avec un homme assez âgé…

Après un certain temps le vieil homme se rendit au milieu de la pièce et appela tout le monde au silence.


Homme : Excusez-moi ! Je comprends que vous soyez tous heureux de vous retrouvez après tant d’années… Toutefois j’aimerais prendre un petit moment pour féliciter certaines personnes.

Tous firent le silence et regardèrent en direction du vieil homme. Celui-ci s’approcha alors du capitaine Patenaude qui le reconnut dans la seconde.

Capitaine, se mettant au garde-à-vous : Amiral Tremblay ! 2

Amiral : Non ! Pas de ça s’il vous plaît. C’est plutôt à moi de le faire. (Il se met au garde à vous) Félicitations capitaine Patenaude ! (Il regarde tout les membres d’équipage à tour de rôle) Félicitations à vous tous ! Ce que vous avez accompli tient du miracle. L’Humanité vous en remercie.

Tout d’un coup l’amiral s’arrête de parler et regarde à nouveau tous les membres d’équipage.

Amiral : De ce que cet androïde m’a dit (il pointe Serge), j’ai cru comprendre que vous aviez perdu deux membres d’équipage.

Tous ont la mine basse en entendant cette allusion à Mirabella et Falbo.

Capitaine : Vous avez bien comprit amiral.

Amiral : Et bien au moins cela nous donne du temps pour annoncer la triste nouvelle aux parents. Voyez-vous, les parents de vos deux anciens collègues sont montés sur un autre vaisseau de transport… Ils devraient arriver demain; ils sont partis un peu après nous.

Brad, avec une lueur d’espoir dans les yeux et en s’approchant de l’amiral : Est-ce que mon père aussi est à bord de leur vaisseau ?

Amiral : Votre père ? (réfléchissant deux secondes) Non, M. Spitfire n’a pas exprimé le désir de venir à bord du Romano Fafard malgré l’invitation que nous lui avons faite. (Brad baisse la tête et semble très triste) Il a préféré tout de suite descendre sur la planète. Il a dit vouloir s’installer le plus rapidement possible. En fait, si je peux me permettre d’employer ses propres mots, il a dit qu’en affaires, le temps c’est de l’argent et qu’il voulait rebâtir son empire sur cette nouvelle planète dès que possible.

Valence voyant la déception de Brad s’approche de celui-ci et lui met une main sur l’épaule pour lui donner un peu de réconfort. Malgré cette tentative de Valence, Brad serait sûrement partit en pleurant si le capitaine n’avait pas posé une question que tous les membres d’équipage se posaient en ce moment même.

Capitaine : Oui… c’est bien beau tout ça… mais quelqu’un peut nous expliquer…

Amiral, en complétant la question du capitaine : Comment nous sommes arrivés ici ? (L’équipage fait signe que oui) Et bien nous avons bel et bien reçu la sonde que vous avez envoyé vers la Terre et qui contenait les coordonnées d’Amateria. Comme la situation sur la Terre était vraiment catastrophique nous n’avons eu de cesse, durant les cinq dernières années de nous préparer pour le jour où il faudrait évacuer. Tout les vaisseaux de transports étaient déjà en orbite et une bonne partie de la population était déjà à bord. Dès que nous avons eu la sonde, nous sommes partit.

Valence : Mais comment vous avez fait pour arriver aussi vite ?

Amiral, d’un air fière : Une fois de plus le savoir-faire canadien à prouver sa supériorité ! Voyez-vous, depuis que vous êtes partit nous avons mis tout nos meilleurs ingénieurs et scientifiques au travail pour créer des moteurs à propulsion plus puissants qui nous permettraient d’évacuer la Terre le plus vite possible. Votre sonde étant minuscule elle peut voyager vite. Nous l’avons reçu environ cinq semaines après que vous l’ayez envoyé. Pour ce qui est des immenses vaisseaux de transbordements, nous les avons dotés de ces nouveaux moteurs canadiens extrêmement puissants. Nous avons alors pu faire le parcours que vous avez fait en cinq ans en moins de deux semaines. Quoique nous n’avions pas, comme vous, à nous arrêter pour explorer.

Bob, la bouche grande ouverte : Wow ! Deux semaines ! Ça c’est du vaisseau !

Flavien, en admiration : Ayoye, ça va vite vos affaires !

Amiral : En effet ! Même que nous aurions pu arriver plus tôt si nous n’avions pas croisé sur notre chemin une immense étoile… une… euh… c’est quoi le terme…

Brad : Une super géante ?

Amiral : C’est ça ! Nous avons croisé une étoile de type super géante qui est sur le point d’exploser. Elle est très instable. Il était risqué de passer trop près alors nous avons décidé de contourner de deux années lumières pour assurer la sécurité des gens à bord.

Capitaine : Pourtant nous n’avons croisé aucune étoile qui semblait instable ou sur le point d’exploser… 3 (Il se tourne vers Brad avec un regard interrogateur)

Brad : Ben c’est possible… À moins qu’on est pu voir l’expansion à vue on l’aurait pas su… Tant qu’il n’y avait pas une planète intéressante dans un système solaire on envoyait pas de sonde vers son soleil, c’était inutile. Et une étoile qui devient une super nova c’est un phénomène tellement rare !

Flavien, curieux : Ben ça doit faire un bout qu’on la croisé et on s’en rappelle juste pu. C’était dans quel système solaire ça ?

Amiral, pensif : Euh, si je me rappelle bien… C’était dans un système solaire qui comptait une dizaine de planètes… Plutôt hétéroclite… Que je me rappel son nom… Ah oui, j’me souviens, c’était dans le système solaire du « Tétard pané » !

Tous les membres d’équipage : QUE-OI !

L’amiral et les parents sursautent tous en même temps alors que les membres d’équipage deviennent blêmes.

Amiral, surprit mais très sérieux : Il y a un problème ?

Comme aucun des membres d’équipage ne semble être en mesure de parler et que les visiteurs semblent s’interroger sur l’étrange réaction des membres d’équipage, Valence fait un effort extrême; celui de vérifier l’affirmation de l’amiral et ce même si tout l’équipage craint la réponse.

Valence : Êtes-vous certain que c’est bien de ce système solaire dont il est question ?

Amiral : Et bien je ne suis plus tout jeune mais oui, je m’en souviens très clairement maintenant. C’est bien le système solaire du « Tétard pané ». Il contient une dizaine de planètes toutes pareilles sauf en ce qui à trait à la grosseur. L’étoile autour de laquelle tournent ces planètes est sur le point d’éclater et c’est pour cela que nous avons du passer très loin de ce système. (Les membres d’équipages semblent presque sur le point de s’évanouir) Mais qu’est-ce qu’il y a ?!?

Tout le monde dans la salle regarde le capitaine Patenaude.

Capitaine, avalant difficilement sa salive : C’est le système solaire où nous avons perdu Mirabella et Falbo… 4


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Notes chap.4 :
  • 1 Je vous ai pas trop mêlé là ça va ? Dans le fond c’est juste après que Valence et Flavien est appelé les autres à l’intercom ! confused
  • 2 Ben je voulais que ce soit un nom québécois et qu’y a-t-il de plus québécois comme nom de famille que « Tremblay » hein ? tongue
  • 3 Vous allez me dire que pour une étoile qu’ils peuvent avoir croisé il y a cinq ans, être « sur le point d’exploser » c’est un peu fort… C’est que dans la vie d’une étoile, cinq ans c’est vraiment rien ! En fait une étoile comme celle-là grossie pendant plusieurs années avant d’exploser. On la voit venir ! cyclops
  • 4 Voir l’épisode « Hasta Luego » en ce qui concerne la plupart des infos que j’ai donné pour identifier le système solaire. Je me suis fié à l’épisode mais j’ai rajouté quelques petites choses de mon invention. Razz


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MessageSujet: Chapitre 5   Mer 6 Juil à 14:17

Commentaires : C’est dans ces moments là qu’on se dit qu’être capitaine c’est pas toujours facile facile !
Résumé à date: La mission est terminée, deux mois après son succès les Terriens commencent à arriver sur Amateria, les parents de l’équipage viennent à bord avec un amiral de la Fédération pour faire une surprise à leurs enfants, puis on découvre que la planète sur laquelle sont probablement encore Mirabella et Falbo va bientôt être anéantie par l’explosion d’une grosse étoile ! (Annie reprend son souffle…) Et maintenant, la suite !



Chapitre 5 : Décidément, il s’agit d’une décision décisive


Après cette réplique assassine du capitaine 1 un long silence où l’on pouvait sentir la tension envahie toute la salle de briefing.

Amiral, un peu déboussolé : Et bien vu la sévérité de la situation… je crois qu’il serait préférable que je vérifie l’information que je viens de vous donner.

Le capitaine Patenaude fait un signe d’approbation. Tous se dirigent en silence vers la salle de commandement.

* * *

Immédiatement après, salle de commandement du Romano Fafard

L’amiral et le capitaine se dirigent vers le fauteuil du capitaine.


Amiral, en pointant le fauteuil de capitaine Patenaude : Puis-je ?

Capitaine : Bien entendu.

L’amiral prend place sur le siège et appuie sur quelques boutons qui sont sur le bras du fauteuil.

Amiral : Amiral Tremblay au « Rôti de veau Campagnard », m’entendez-vous « Rôti de veau Campagnard » ?

Bob, à lui-même en se lichant les babines : Hmmmm…. Rôti de veau…

Voix hors champ, à l’intercom : Nous vous recevons Amiral !

Amiral : Vérifiez le nom du système solaire dans lequel il était projeté que l’étoile deviendrait super nova. 2

Voix hors champ : Un instant svp !

On entend une tite musique d’ascenseur pendant environ 10 secondes mais cela semble tout de même une éternité. Au bout de 10 secondes tous sursautent lorsque la voix revient soudain à l’intercom. 3

Voix hors champ : Nous avons trouvé et pouvons confirmer que le nom du système solaire en question est « Tétard pané ».

Tous dans la salle retiennent un cri.

Capitaine, avec beaucoup d’autorité dans la voix : Amiral, serait-il possible pour nous d’avoir plus d’informations sur la situation dans ce système ?

Amiral: Bien sûr… Je vous dois bien cela. (À l’intercom) Transférez une copie de toutes les données que nous avons récolté sur ce système lors de notre passage vers les archives du Romano Fafard je vous prie.

Voix hors champ : Compris Amiral.

Les communications sont coupées. L’amiral se lève et se tourne vers tout l’équipage du Romano Fafard et plus particulièrement vers son capitaine.

Amiral : Je crois savoir ce à quoi vous pensez. Vous devez savoir capitaine Patenaude qu’une telle entreprise serait extrêmement risquée ! Je ne peux moi-même autoriser une telle manœuvre.

Capitaine : Amiral, si vous ne pouvez l’autoriser, alors au moins faites-moi la faveur de ne pas l’empêcher.

Amiral, surpris : Votre décision est donc déjà prise ?!?

Le capitaine se tourne vers les membres de son équipage et les regarde chacun après l’autre droit dans les yeux. Ce qu’il y voit confirme ce qu’il dit par la suite.

Capitaine, d’un ton ferme : La question ne se pose même pas.

Tous les parents des membres d’équipage qui étaient restés silencieux jusqu’à maintenant commencent à s’énerver. L’amiral ayant l’autorité et l’assurance nécessaire pour dire ce que tous les parents désirent dire poursuit donc à la manière de leur porte-parole.

Amiral : Dans toute l’Histoire de l’aérospatial, aucun vaisseau ayant déjà approché une super géante dans cet état n’est déjà revenu pour en parler. Vous ne pouvez en revenir vivants !

À ce moment les membres d’équipage s’en mêlent et apportent leur soutien à leur capitaine, désirant prouver à l’amiral qu’ils partiront qu’il le veuille ou non.

Flavien : On a pas le choix. On sait qu’il y a une chance qu’ils soient encore en vie.

Pétrolia : C’est vrai ! Y a trois ans on a rencontré quelqu’un qui nous a dit qui les avait vu.4

Valence : S’ils ont survécu un an sur une de ces planètes là alors les chances qu’ils y aient survécu encore 3 ans sont là !

Bob : C’est nos amis ! Y faut aller les chercher ! On peut pas les abandonner.

Serge semblait vouloir parler lui aussi mais il faisait de drôles de bruits depuis un certain temps et même quelques étincelles jaillissaient d’un de ces bras. Voyant la situation Pétrolia lui fit alors signe de s’asseoir. Brad, le seul membre d’équipage qui semblait en désaccord, voulu faire abandonner l’idée à ces collègues.

Brad : Je veux bien là mais c’est que ça nous a prit trois ans arriver jusqu’ici à partir du système solaire où sont Falbo et Mirabella alors je vois pas trop comment on pourrait faire pour arriver à temps !

Brad était sûr qu’il venait de trouver l’élément qui empêcherait une si dangereuse aventure et qu’il venait par le fait même de sauver sa très précieuse et grandiose personne. C’est qu’il n’avait pas tout prit en compte…


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Notes chap.5 :
  • 1 Ben là c’est simple; la réplique dont il est question c’est la dernière du chapitre précédent ! Cool
  • 2 Une « super nova » c’est le terme qu’on utilise pour désigner l’explosion d’une étoile. colors
  • 3 Bref c’est pas mal la même chose que dans l’épisode avec « La Sidérale ». tongue
  • 4 Voir l’épisode « La fin » avec le Capitaine Bibeau… Wink


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MessageSujet: Chapitre 6   Jeu 7 Juil à 19:41

Commentaires : Si tout les amiraux de la Fédération planétaire étaient aussi sympathique, quel monde utopique serait cet univers !
Résumé à date : Ils ont trouvé la planète, les Terriens les ont rejoint, ils ont appris que la vie de Mira et Falbo est en danger… s’ils sont pas déjà morts… Vont-ils tenter de les sauver ? Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? De que c’est ? C’est qui qui s’est lâché ? Qui veux la peau de Roger Rabbit ? Autant de questions aux quelles vous aurez la réponse dans le chapitre qui suit !



Chapitre 6 : Des retouches et un tit sapin sent bon
(ou Un chausson avec ça ?)


Après la réflexion de Brad les membres d’équipage perdirent un peu de leur enthousiasme. Il est vrai que même sans faire d’escales cela prendrait environ 1 an et demi au Romano Fafard pour arriver à destination. D’ici là, si l’étoile était vraiment sur le point d’exploser, Mirabella et Falbo seraient assurément morts !

Ne pouvant rien faire de plus à ce propos tant qu’ils n’auraient pas plus de données sur l’étoile en question, le capitaine envoya Brad et Serge travailler dans la salle de briefing sur les rapports d’analyses qu’avait fait transférer l’amiral du Rôti de veau Campagnard.

Les autres membres d’équipages avaient alors invité leurs parents à visiter le vaisseau. Sans compter que les parents étaient très anxieux : ils venaient à peine de retrouver leurs enfants que ceux-ci manifestaient déjà le désir de repartir et ce pour une mission qui semblait très dangereuse et sans aucun espoir de réussite. Pour les calmer Valence, Flavien et Pétrolia leur faisaient donc visiter chaque salle du vaisseau en discutant des nombreuses aventures qu’ils y avaient vécu ces 5 dernières années.

Le capitaine était alors resté dans la salle de commandement, seul avec l’amiral et Bob, qui lui mangeait discrètement
1 une dinde dans son jus.

Amiral : Vous êtes donc prêts à repartir pour Dieu seul sait combien de temps alors que vous venez de terminer une mission qui a durée plus de 5 ans ?

Capitaine : Je sais que ça peut paraître étrange et même tiré par le dos de la chandelle… mais comme le disait le Grand Jules César : « Est-ce le poulet qui a traversé la route ou la route qui s’est glissée sous le poulet ?» 2

Bref silence et regard étrange de l’amiral…

Brad, par l’intercom : Capitaine ! On a terminé d’analyser les données ici.

Capitaine : Ah, c’est bien Brad ! Envoyez-moi Serge qu’il m’apporte les résultats.

Brad : Oui capitaine.

Bob, à l’amiral : Je sais pas… euh amiral… est-ce qu’il y aurait moyen pour que je… ben j’aimerais ça comme conduire un de vos super vaisseaux à un moment donné…

L’amiral est sur le point de répondre à Bob mais il est interrompu par l’arrivée de Brad.

Capitaine : Brad ? J’avais pas demandé que ce soit Serge qui vienne ?

Brad : Euh, il a comme un petit empêchement.

Le capitaine regarde derrière Brad et voit Serge et Pétrolia dans le corridor, juste avant que la porte ne se ferme. Le tableau qu’il y voit est assez révélateur; Pétrolia a un extincteur dans les mains et asperge Serge alors qu’on entend ce dernier crier : « Je suis en feu ! Je suis en feu ! »

Capitaine, totalement exaspéré : Je vois oui ! Alors qu’est-ce que ça dit Brad ?

Brad : Avec les données recueillies par la Fédération il est vraiment difficile de dire quand l’étoile va exploser. Je dirais d’ici un mois maximum. (Voyant le regard sévère du capitaine Brad tenta de justifier le peu d’informations qu’il amenait) Ben il y a pas grand chose là-dessus, y a à peine d’analyses qui ont été faites par leur vaisseau…

Amiral : Oui et bien quand nous avons vu que cette étoile représentait un danger potentiel nous avons simplement décidé de l’éviter. Nous n’avons pas jugé nécessaire de prendre plus de mesures.

Capitaine : Hmmmm… Si on y allait on pourrait lancer une sonde et obtenir les résultats escomptés avant de s’approcher de la zone dangereuse… On perd rien. Quoiqu’il est vrai que nous n’arriverons jamais attend.

Brad semble très satisfait de la dernière phrase du capitaine alors que Bob lui est quasiment sur le point de s’étouffer avec sa dinde.

Bob : On va pas les abandonner capitaine !?!

Capitaine : Bob, on a pas ce qu’il faut pour les aider…

Amiral, pensif : Capitaine Patenaude ? Vous dites vouloir vraiment courir le risque et tenter d’aller les sauver ? (le capitaine fait signe que oui très clairement) Dans ce cas… je pourrais sûrement faire quelque chose pour vous… C’est interdit d’aider une mission de ce type lorsque les chances sont aussi minces, mais l’équipage du Romano Fafard franchement ! C’est différent !

Capitaine : Ben on voudrait pas vous mettre dans l’trouble !

Amiral : Inquiétez-vous pas ! Je doute qu’on me tape sur les doigts pour avoir aidé le fameux capitaine Patenaude et son tout aussi célèbre équipage ! (L’amiral semble tout fière) Et puis j’ai pas mal d’autorité dans la Fédération !

Bob, incrédule : À ce point là ?

Amiral : Je peux fouiller dans tout dossier classé secret (il se penche vers Bob de manière à ce qu’il soit le seul à l’entendre) mon cher Gaétan ! 3

Bob fait une face de totale surprise lorsqu’il entend son vrai nom.

Amiral : Oh et Bob, pour votre question de tantôt… ça va me faire plaisir de vous laisser conduire un de ces supers vaisseaux comme vous le dites… (Bob a le sourire fendu jusqu’aux oreilles) Capitaine, vous pourriez me téléfaxer sur le Rôti de veau Campagnard? Je dois aller m’occuper de quelque chose. Donnez-moi juste quelques minutes et je reviens !

Capitaine : D’accord Amiral !

Le capitaine téléfaxe l’amiral puis va rejoindre Bob et Brad qui sont tout deux assis à table pour attendre l’amiral.

* * *

Une quinzaines de minutes plus tard, dans la salle de commandement

Amiral, à l’intercom : Je vous amène quelques personnes qui vont m’aider à faire quelques modifications à votre vaisseau, si vous le permettez capitaine…

Capitaine : Sans problèmes amiral.

Amiral, à l’intercom : Bien alors préparez-vous à téléfaxer 25 personnes et 13 tonnes de matériel. Des membres de mon équipage doivent venir à bord aussi et nous allons avoir besoin de votre autorisation pour utiliser le téléfaxe des marchandises. Oh et faites venir tout votre équipage capitaine, on a du travail et il faut le faire vite si vous voulez avoir une chance de sauver vos deux disparus !

Bob, Brad et le capitaine restent bouche bée devant autant de demandes et devant l’annonce du téléfaxage imminent d’autant de personnes…. Et de 13 tonnes de matériel !

Amiral, à l’intercom : Capitaine ! Vous me recevez ?

Capitaine : Euh oui bien sûr Amiral ! Vous avez toutes les autorisations !

Le capitaine, Brad et Bob se regardent d’une manière incertaine.

Capitaine, à l’amiral, par l’intercom : Mais qu’est-ce que vous voulez faire exactement ?

Amiral, à l’intercom : Quelques petites retouches disons…

Bob : Pour vrai ? Ben dans ce cas est-ce qu’on pourrait avoir un plus grand frigo ? Parce que je peux mettre juste 96 boîtes de pogos ou 12 dindes dans celui qu’on a et c’est pas pratique quand je veux faire dégeler mes…

Capitaine : Bob, s’il vous plaît !

* * *

Quatre heures plus tard, salle des machines du Romano Fafard

Les parents avaient été invités à se reposer dans les dortoirs pendant que l’équipage répondait aux ordres de l’amiral… Plusieurs membres de l’équipage du Rôti de veau Campagnard étaient ailleurs dans le vaisseau et s’afféraient à d’autres travaux d’importance. Jamais l’équipage n’avait pensé que 18 personnes aurait pu entrer dans la salle des machines toutes en même temps et accomplir l’énorme tâche qu’est d’installer de nouveaux moteurs et ce en moins de quatre heures !

Tout le monde sort de la salle des machines. On voit derrière eux une salle gigantesque mais qui contient tellement de tuyaux et de fils qui s’entremêlent qu’on a peine à croire que quelqu’un puisse y entrer sans avoir besoin d’une carte pour en ressortir. Tous sortent de la pièce. On voit qu’ils ont mal partout et qu’ils sont exténués.


Valence : On a terminé de notre côté !

Bob : Du nôtre aussi !

Capitaine : Tout le monde est sortis ?

Valence : Non, il reste un des membres d’équipage de l’amiral.

Capitaine : Qu’est-ce qu’il fait ? L’installation est terminée pourtant.

Valence : Il met supposément la touche finale aux moteurs… Je sais pas trop de quoi y parle…

Flavien : Ah oui ça… Ben il est en train de mettre la tapisserie !

Tous, comprenant : AHHHH !

Capitaine : Bon parfait ! L’amiral veut qu’on le rejoigne tout les sept dans la salle de commandement.

Ils partent tous pour aller rejoindre l’amiral.

* * *

De retour à la salle de commandement

L’amiral voit entrer l’équipage du Romano Fafard.


Amiral : C’est terminé ? (ils font signe que oui) Je ne croyais pas possible de faire cela en 4 heures… En tout cas vous allez bientôt savoir pourquoi vous avez tant travaillé. Toutefois il reste un détail…

Brad : Ah non ! Pas encore ! Moi je travaille plus, je me suis foulé un sourcil tantôt…

Pétrolia : Vous avez même pas travaillé Brad ! Vous vous étiez supposément fait une entorse à la rate !

Brad fait une moue de douleur pour faire comme s’il avait vraiment mal au ventre et au sourcil.

Amiral : Ben ça vous demande pas un si grand effort… Je voulais juste savoir… (Il montre deux tits sapin sent bon) Lequel vous voulez ? Vanille ou lilas ? (il lance un regard à Bob) À bien y penser, la vanille ça donne faim, vaut mieux pas… Ça va être lilas ! (Il accroche le tit sapin sent bon sur le tableau de bord de Bob) Voilà, vous êtes en règle ! Maintenant Bob… C’est quoi déjà l’expression ?

Flavien : Pesez ça suce ?

Amiral : Non non, pas celle-là…

Capitaine : Pesez sur le « tchampignon » !

Amiral : Ah oui c’est ça ! Allez Bob, vitesse Oméga 19 je vous prie.

Bob : Vitesse Oméga 19 ?!? Ça existe ça ?!?

Amiral : Oui ! Et ça décoiffe !

Bob est super excité. Il pousse le bras de vitesse en position, pèse sur le « tchampignon » et…

Tous : WOOOOOOOOOOO !!!!!!!!!!!!!!

Après quelques secondes à cette vitesse ahurissante Bob pèse sur le frein et tous tombent à terre dans un épouvantable fracas.

Bob : Euh, scusez… Je m’attendais pas à ça… Je suis pas habitué faque j’ai peut-être freiné un peu sec…

Brad : Un peu !?!?!?! Vous m’avez fait décoller un plombage maudit malade !

Amiral, en se relevant douloureusement : Avec ce qu’on a mit là-dedans ça va aller assez vite merci ! Vous pouvez aller jusqu’à Oméga 25 ! Ce qui est même plus rapide que nos vaisseaux puisque vous avez maintenant les moteurs que nous avons alors que votre vaisseau est plus petit…

On entend un immense bruit de métal.

Capitaine : C’est quoi ça ?!?

Flavien, en regardant sur le radar : C’est la peinture du vaisseau pi une coupe de boulons de la carlingue qui nous on rattrapé !

Brad : AH ! Ça pu ! Y doit y avoir une fuite de gaz quelque part, (en s’adressant à Bob) vous avez brisé quelque chose en conduisant comme un malade !

Bob : Euh, scusez… je suis tellement excité… c’est mes 28 crêpes au sirop d’érable, mayonnaise et jambon d’à matin qui passent mal… (Bob pète)

Tous : ARK ! (Ils mettent leurs pouces sur leur front)

Amiral, en s’éloignant un peu de Bob : Enfin bref, avec ces moteurs, vous pourrez atteindre le système du « Tétard pané » en moins de cinq jours. Ainsi, vous aurez des chances d’arriver à temps pour sauver vos amis. Je vous souhaite bonne chance ! Soyez prudents surtout !

Capitaine : Merci amiral !

Le capitaine et l’équipage se mettent au garde à vous devant l’amiral et celui-ci fait de même devant l’équipage.

* * *

C’est ainsi qu’après avoir installé de nouveaux moteurs d’une puissance phénoménale… ainsi qu’un frigidaire tout neuf et cinq fois plus grand pouvant contenir 480 boîtes de pogos ou 60 dindes appelées Gertrude pour Bob, un jacuzzi plein d’huile pour les membres endoloris de Serge, un canon à visée qui permet de voir à travers le linge pour les zieuteurs, un téléfax qui marche à de plus grandes distances, qui fait les bords de pantalon et qui tricote des pantoufles en fantex, une mémoire de quelques milliers de giga octets de plus pour les archives du vaisseau, une machine à barbe à papa ultra productive qui chante des chansons, un écran tactile 3D pour la salle de visionnement, des canons qui tirent plus vite et qui peuvent lancer des charges en formes de cœurs, de papillons, de chiens saucisse et autres cossins, le tout sans oublier la tapisserie et un tit sapin sent bon à odeur de lilas et on en passe…

Oui bon enfin, c’est donc après tout cela que l’amiral souhaita bonne chance à l’équipage du Romano Fafard et qu’il leur remit le manuel d’instructions des nouvelles patentes du vaisseau… avec, à la demande de l’équipage du Romano Fafard, une garantie qu’aucune des nouvelles pièces posées n’était une Spitfire Corporation ou toutes autres de ses filières !

L’amiral rentra ensuite sur son vaisseau pour enfin descendre sur Amateria avec son équipage. Là, ils commenceraient à accueillir les autres vaisseaux de transports qui arriveraient bientôt. Il était convenu que les membres d’équipage du Romano Fafard déposeraient eux-mêmes leurs parents sur la planète car ils souhaitaient tout de même leur dire au revoir avant de partir pour cette très risquée nouvelle mission.



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Notes chap.6 :
  • 1 Discrètement… ben c’est une façon de parler, parce que Bob être discret en mangeant… disons juste qu’il était un peu moins bruyant qu’à l’habitude… Rolling Eyes
  • 2 Va savoir… Peut-être que Jules César a vraiment dit ça… king
  • 3 Voir l’épisode « La Guerre des Sexes » ; on y apprend que le vrai nom de Bob est Gaétan, mais shhhhhhh ! C’est confidentiel ! silent
Dans le résumé en haut j’avais dit que dans ce chapitre on aurait la réponse à la fameuse question « qui veut la peau de Roger Rabbit ? » Alors… En primeur et tel que promis…je vous annonce que… C’est lui là en bas !!! L’écoeurant ! Il est jaloux du succès de Roger… que voulez-vous ? Heureusement il est pas trop malin alors pour les fans de Roger, vous avez pas à vous inquiéter ! albino




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MessageSujet: Chapitre 7   Ven 8 Juil à 20:59

Commentaires : Étrangement ce chapitre ne contient aucune trace de mélamine…
Résumé à date : Après avoir trouvé une planète pour les Terriens, l’équipage du Romano Fafard se donne la mission de partir à la recherche de Mirabella et Falbo. Pour les y aider, l’amiral Tremblay fait rénover le Romano afin qu’il puisse se rendre dans le système solaire du « Tétard pané » à temps pour sauver les deux disparus.



Chapitre 7 : Thérapie thérapeutique


Salle de commandement, quelques minutes après le départ de l’amiral et de son équipage

Tout le monde est là; les sept membres d’équipage et les parents de Bob, Valence, Flavien et du capitaine. Les parents semblent un peu… pas mal… très inquiets !


Mère adoptive de Flavien : Alors, vous allez repartir c’est ça ?

Flavien : On peut pas les abandonner là-bas…

Mère de Bob : Mais l’amiral a dit que c’était extrêmement risqué…

Serge : Selon mes calculs, nos chances de réussite en milliardièmes de pour cent sont de 5552525.1

Père de Bob : C’est dans le 450 ou le 514 ?

Serge cherche sur son disque dur pour trouver la réponse à cette question existentielle mais bug et fait de drôles de bruits. Le capitaine impatient fait signe à Pétrolia de s’occuper de Serge. Celle-ci lui donne une bonne claque en arrière de la tête et Serge s’arrête.

Mère de Valence, triste : Alors vous allez nous déposer sur la planète ?

Capitaine : Pas tout de suite. Vous pouvez encore rester un peu car avant de pouvoir quitter il nous faut réchauffer les nouveaux moteurs puisqu’on va les mettre à plein régime pendant quelques jours…

Père du capitaine : Et vous savez où les trouver vos amis ?

Flavien : Ben Bob se rappelle sur qu’elle planète du système ils sont… le seul problème c’est qu’elle est grosse alors ça va être tof de les retrouver assez rapidement.

Mère du capitaine : En tout cas soyez tous prudents…

Tous sont très tristes… Les parents parce qu’ils ont peur pour leurs enfants et les enfants parce qu’ils sentent à quel point toute cette histoire fait peur à leur parents… et leur fait peur à eux aussi ! Alors que tous essaient de se rassurer mutuellement, Brad quitte subitement la salle de commandement sans dire un mot.

Pétrolia : Bon il a peur pour sa vie parce qu’il voit bien qu’on va y aller quoi qu’il dise, c’est ça ? Pissou !

Valence, plus pour elle-même que pour Pétrolia : Je crois pas qu’il y ait que ça…

Tous tentent de comprendre de quoi Valence parle mais celle-ci part rapidement pour aller rejoindre Brad sans donner plus d’explications.

* * *

Quelques secondes après la scène de tantôt, dortoir principal

Brad est couché en boule sur son lit et il a un nounours dans les bras. Le nounours paraît vieux et il a visiblement été mal recousu car un peu de mousse sort de son ventre.
2

Brad : Mussolini... 3 Toi tu m'aimes hein ? On est bien ensemble... Je te laisserai jamais tomber…

Brad cajole son nounours tout en frissonnant dans son lit alors que quelques larmes coulent sur ses joues. Lorsque la porte du dortoir s’ouvre, Brad resserre instinctivement son étreinte sur Mussolini comme s’il avait peur qu’on lui enlève la seule chose à laquelle il croyait tenir. Toutefois le geste rapide qu’il fait fait céder un peu plus la mauvaise couture sur le ventre de l’ourson et de la mousse tombe sur le sol.

Brad, sans même savoir à qui il s’adresse : Laissez-moi tranquille !!! (Il cache sa tête dans son oreiller) Je veux être seul !

Il sent alors quelqu’un qui s’assoit près de lui sur le coin du lit et qui lui met une main sur l’épaule.

Valence, très doucement : Brad, ça va aller.

Puis Valence se tait et reste tout simplement au côté de Brad. Étrangement, plus les secondes passent, plus Brad est vraiment reconnaissant que Valence soit là près lui. Après un certain temps, Brad se doit de poser une question…

Brad, il tourne un peu la tête de son oreiller pour que Valence comprenne ce qu’il dit : Pourquoi vous me posez pas des tas de questions ?

Valence : Je doute que ce soit ce dont vous avez besoin en ce moment.

Brad, trouvant que quelque chose cloche : Mais vous voulez pas savoir pourquoi je suis partit de la salle de commandement ?

Valence : Si vous ne voulez pas en parler, je comprends.

Brad, se relève de son lit : Ben… merci…

Voyant que Valence reste là et se sentant tout à coup vraiment en confiance, Brad n’arrive plus à retenir ce qu’il garde sur le cœur depuis le début de la journée et se laisse aller.

Brad, se mettant à pleurer comme un enfant : Pourquoi il est pas là ?!?

Valence, lui passant la main dans le dos comme une mère à son enfant : Shhhhhhhh !

Brad, pleurant très bruyamment : Eux ils sont là ! Pourquoi pas lui ?!?

Même si Brad n’avait pas encore clairement énoncé de quoi il parlait, aucune explication supplémentaire n’était nécessaire à Valence pour comprendre à quoi Brad faisait ainsi allusion.

Valence, avec beaucoup de douceur dans la voix : Brad, votre père n’est pas là, mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il ne tient pas à vous…

Brad, se relevant un peu : Vous croyez ? (Valence fait signe que oui) Mais vous avez tous quelqu’un à bord qui tient à vous… Moi j’ai personne !

Valence prend Brad dans ses bras et celui-ci se laisse faire. Brad pleure très fort au début, Valence attend donc un petit moment et ne parle qu’une fois les pleurs de Brad un peu calmés.

Valence, d’une voix très maternelle : Moi je tiens à vous Brad.

Brad se relève rapidement des bras de Valence mais sans briser le contact. Il a les yeux rouges et pleure encore un peu.

Brad, incertain : Vous dites ça pour me faire arrêter de pleurer… ou… est-ce que c’est vrai ?

Valence, le regardant droit dans les yeux : C’est vrai. Et je ne suis pas la seule à bord pour qui vous comptez.

Brad, tout étonné : Ah non ?

Valence : Y a le capitaine, 4 Flavien, Bob… à vrai dire Brad, tout l’équipage tient à vous. C’est juste qu’ils veulent pas l’admettre…

Brad, rassuré : Si ça pouvait être la même chose pour mon père… Mon père… je le voyais pas si souvent quand j’étais jeune… en fait il était jamais là… je croyais qu’il était pas satisfait de moi… mais aujourd’hui on revient d’une mission super importante et je suis connu… je croyais que… ben…. que…

Valence : …que ça changerait… qu’il aurait plus d’estime…

Brad : C’est ça oui… Mais il est toujours pas fière de moi on dirait… j’en ferai jamais assez pour lui…

Valence : Brad, écoutez-moi. Ce que votre père pense ou ne pense pas de vous ne change rien à ce que vous êtes. Vous êtes quelqu’un qui a accomplit de grandes choses et si votre père ne veut pas l’admettre, c’est son problème car il ne verra jamais à quel point il a un bon fils.

Brad se relève un peu et semble réfléchir aux dernières paroles de Valence.

Valence, très calmement : Maintenant Brad, vous avez deux choix. Soit vous donner à votre père le pouvoir de faire ce qu’il veut de vous et vous rester ici à pleurer, ce qui montrera la supériorité de votre père sur vous. Ou alors, vous faites un homme de vous, vous vous relevez et vous agissez selon vos propres convictions et ce en passant outre ce que votre père dirait.

Brad, un peu hésitant : Vous avez raison…

Capitaine, à l’intercom : Valence, Brad, vous devriez venir nous rejoindre… Nous vous attendons pour saluer nos invités une dernière fois…

Valence : Oui, un instant.

La communication coupe. Brad baisse les yeux. Il semble ne pas savoir comment réagir.

Valence : Vous avez des amis à bord de ce vaisseau qui ont besoin de vous. On ne pourra pas secourir Falbo et Mira sans vous.

Brad fait un petit signe de tête pour dire qu’il comprend et pour remercier la psychologue. À ce moment Valence voit Mussolini dans les bras de Brad et elle regarde la mousse parterre. Elle ramasse doucement la mousse et prend le petit ourson mutilé des bras de Brad qui ne le tenait plus très fort. Celui-ci la regarde faire, incertain.

Valence soulève la couture sur le ventre de l’ourson et y remet délicatement la mousse. Elle prend ensuite une petite épine qu’elle avait dans les cheveux et s’en sert pour refermer correctement le ventre du nounours. Valence tend l’ourson à Brad et celui-ci sourit finalement d’un sourire très sincère… que Valence lui rend.

Brad dépose doucement Mussolini sur son oreiller puis il se lève. Valence et lui partent alors tout deux en silence en direction de la salle de commandement, là où tout le monde les attend.



88888888888888888888888888888888888

Notes chap.7 :
  • 1 C’est le numéro de la pizza à Tony ! Miam… C’est aussi le code d’arrêt d’urgence de l’auto-destruction du vaisseau… Voyez ça comme vous voulez ! geek
  • 2 Rappelez-vous que le capitaine l’a éventré dans le film pour vérifier si Brad avait caché quelque chose dedans… Sad
  • 3 Si y en a encore qui savent pas encore c’est qui Mussolini et qu’ils sont trop paresseux pour regarder dans un dictionnaire ben ça fait dur votre affaire ! scratch
  • 4 … le capitaine, le millionnaire, son épouse, la jolie star et leurs amis, sur l’île de Giligannnnnn ! (Scusez j’ai pas pu m’en empêcher ! Ah souvenir souvenir !) Laughing


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MessageSujet: Chapitre 8   Sam 9 Juil à 17:01

Commentaires : Maudite météo ! En plus j’écris ça un jour qui pleut et qui fait pratiquement nuit dehors alors qu’il est 2 heures de l’après-midi !
Résumé à date : La mission terminée, l’équipage se donne la nouvelle mission de retrouver Mirabella et Falbo. L’amiral Tremblay fait rénover le Romano afin d’aider l’équipage à se rendre plus rapidement dans le système solaire du « Tétard pané ». Avant de partir pour cette périlleuse mission, les membres d’équipage du Romano Fafard disent une dernière fois au revoir à leurs parents avant de les téléfaxer sur Amateria… En tout cas, c’est ça qui était prévu…



Chapitre 8 : Météo pas jojo...
(ou Alerte en chemisier blanc avec une jupette rouge carottée noir,
made in Japan, 90% polyester, 10% coton, rétrécie au lavage)


Salle de commandement du Romano Fafard

Le capitaine, Flavien, Bob, Serge et Pétrolia ainsi que les 8 parents qui sont à bord sont présents. Ils attendent tous en silence lorsque Valence et Brad entrent dans la pièce.


Capitaine : Bon tout le monde est là et tout est prêt pour le départ… (Il se tourne vers Bob) Rapprochez-nous de la planète, Bob… et à une vitesse décente cette fois…

Bob : C’était à peine vite la dernière fois.

Flavien : On a juste une coupe de centaines de millions de kilomètres à franchir Bob, aller à Oméga 20 tu vas passer tout droit ou tu vas nous faire nous écraser sur Amateria !

Bob est déçu mais se résigne et met plutôt les commandes en position pour Oméga 2.

Bob : On va être à distance de téléfaxage dans 3 minutes !

Tous les parents se déplacent vers le téléfaxe et se préparent à partir. Comme ils semblent inquiets pour leurs enfants, le capitaine tente de se faire rassurant…

Capitaine : Bah, vous savez, toute bonne chose à une fin… sauf les saucisses qui en ont deux…

Bob, en se lichant les babines : Hmmm… saucisses…

Voix hors champ, intercom : Alerte en chemisier blanc avec une jupette rouge carrotée noir, made in Japan, 90% polyester, 10% coton, rétrécie au lavage ! Alerte en chemisier blanc avec une jupette rouge carrotée noir, made in Japan, 90% polyester, 10% coton, rétrécie au lavage !

Mère adoptive de Flavien : Ça veut dire quoi ça ?

Pétrolia : OH NON ! On a oublié de mettre notre linge au nettoyage à sec !

Le capitaine réfléchit et se passe le doigt sur le nez très rapidement comme il le fait toujours.

Serge : C’est pas plutôt l’alerte pour dire qu’on a mis trop d’assouplisseur ?

Flavien : Euh… c’est l’alerte pour dire que quelqu’un ici est tellement laid qu’il enfreint la mode?

Brad, pointant Bob d’un doigt accusateur : Dans ce cas là c’est Bob le responsable !

Bob, insulté : Heille !

L’alerte s’intensifie.

Capitaine : Il est où le catalogue des alertes et des tendances automne-hiver ?!?

Pétrolia : Ici capitaine ! (Elle lui tend un gros manuel)

Capitaine, en parcourant très rapidement le manuel : Chemisier blanc… Ah j’y suis ! Euh… je vois rien là ! C’est comme toutes des tites pattes de mouches… (Il recule le manuel) Euh Valence… (Valence tient le manuel très éloigné devant le capitaine) Ah ça y est ! Ça veut dire…

Voix hors champ, intercom : Alerte en chemisier blanc avec une jupette rouge carrotée noir, made in Japan, 90% polyester, 10% coton, rétrécie au lavage ! Le vaisseau se dirige tout droit vers une tempête d’astéroïdes gros comme la Saskatchewan ! Cette alerte est commanditée par Parcs Canada. Parcs Canada, venez goûter la beauté de la nature. 1

Tous se regardent paniqués. Le capitaine fait signe à Flavien d’aller au radar.

Flavien, regardant sur le radar : Je les voit ! (Il se parle à lui-même) Gros comme la Saskatchewan… C’est si gros que ça la Saskatchewan ? À mon avis c’est un peu plus de la grosseur de la Colombie-Britannique… (Il recommence à parler plus fort) Hey gagne, la Colombie-Britannique c’est tu plus gros que la Saskatchewan ?

Tous se regardent et semblent réfléchir sur la question.

Serge, fouillant dans les données de son disque dur : De forme quasi-rectangulaire, la Saskatchewan occupe une superficie de 651 900 km2 grâce à ses frontières nord-sud de 1200 km et à ses 655 km de large. La Colombie-Britannique quant à elle s’étend sur une superficie de 947 800 km2, ce qui est environ 1,45 fois plus grand que la Saskatchewan. 2

Tous : WOW !

Valence : Ayoye ! C’est vraiment plus grand que la Saskatchewan !

Tous restent là, avec le sourire béat pendant un petit instant lorsque le capitaine finit par enfin réaliser l’importance de la situation.

Capitaine : MAIS BOB ARRÊTEZ LE VAISSEAU !

Bob : Euh… Oui capitaine !

Bob freine très brusquement.

Flavien, en regardant le radar : On est déjà dans la zone de la tempête capitaine ! Y faut s’en aller!

Capitaine : Bob, faites demi-tour !

Bob regarde dans ses rétroviseurs, met la marche arrière et fait reculer le vaisseau. On entend le même bruit que lorsqu’un camion recule. Après quelques secondes, Bob freine.

Flavien, toujours au radar : On est sortit de la zone dangereuse.

Brad : Euh capitaine, à cette distance là il est impossible de téléfaxer qui que ce soit sur Amateria…

Capitaine : Hmmm… Flavien pouvons-nous nous rapprocher d’avantage ?

Flavien : Impossible. Si on se rapproche, on risque de gros dommages.

Valence : On peut pas juste contourner la tempête ?

Flavien : Non, la tempête est une grosse sphère qui entoure tout le système solaire d’Amateria…

Capitaine : Serge, voyez-vous une solution ?

Serge : Négatif capitane. Nous n’avons d’autre choix que d’attendre la fin de cette tempête.

Pétrolia : Ben qu’est-ce qu’ils disent au canal météo ?

Brad approche du tableau de bord de Bob et pèse sur un petit bouton. On entend alors une tite musique.

Voix hors champ, intercom : Vous écoutez SPM. 3 Space Media, pour tout savoir en tout temps ! (Tite musique) Bonne journée à tous, êtres venus des 4 coins de l’univers ! Côté météo, aujourd’hui dans le secteur des galaxies des chouclaques le temps s’annonce généralement beau. Toutefois, pour ce qui est des galaxies « gougoune triste », « sandale souriante » et « mocassins mouelleux » un avertissement de temps violent a été émis il y a moins de 30 minutes. Effectivement, une dépression stellaire vient tout juste de s’installer sur ces systèmes. Elle nous amène poussière, météorites, astéroïdes et quelques ballons de plage. Soyez prudent ! Cette alerte météorologique est en vigueur pour toute la journée et pourrait se poursuivre jusqu’à tard dans la journée de demain. (Une tite musique recommence)

Capitaine, désespéré : Jusqu’à demain !?!

Le capitaine commence à se frotter le nez en réfléchissant alors que les autres écoutent la suite du bulletin de nouvelles.

Voix hors champ, intercom : Du côté des nouvelles locales : Des employés Endocriniens disent être victimes du favoritisme apparent de leurs employeurs pour une autre espèce. Effectivement, les Endocriniens n’ont que 8 bras, ce qui réduirait leur productivité comparativement aux Zactoks qui eux en possèdent 12. Les employeurs se défendent et affirment…

M. Leclerc, outré : C’est ben chien ! Ils ont pas de syndicats dans ce coin de la galaxie?!?

Bob : C’est quoi un syndicat ?

Capitaine, impatient : S’il vous plaît Bob, c’est pas le moment. (Brad éteint la radio) On a un gros problème là! Si on attend jusqu’à demain pour partir vers le système solaire du « Tétard pané » on arrivera peut-être pas à temps. L’étoile peu exploser d’une seconde à l’autre.

Flavien : Y faut absolument trouver un moyen de les déposer sur Amateria…

Serge : Les deux seules solutions seraient soit de traverser la tempête avec le vaisseau, ce qui nous mènerait très certainement à la mort…

Capitaine : C’est pas fort ça…

Serge : L’autre solution serait de tenter de les téléfaxer à partir de notre position actuelle, ce qui, selon mes calculs, aurait pour effet de les faire arriver sur la planète en plusieurs morceaux.

Tous : Hiiiiiiii !

Capitaine, résigné : Il va falloir attendre que la tempête se calme…On a pas le choix…

Court silence…

Père du capitaine : Y aurait une autre solution…


88888888888888888888888888888888888

Notes chap.8 :
  • 1 Je sais que les alertes du Romano n’étaient pas commanditées avant, mais comme le Roberto Ménard, les nouveaux vaisseaux semblent fait ainsi… Ce changement vient donc des modifications et mises à jour faites par l’équipage de l’amiral Tremblay. Wink
  • 2 J’ai fait une recherche alors ce sont les vrais chiffres ! Et c’est aussi intéressant que mes cours de géo de secondaire 1 et 3… Autrement dit : je sais, c’est plate ! I don't want that
  • 3 SPM… je sais, ça peut vouloir dire autre chose que Space Média… Mr. Green


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MessageSujet: Chapitre 9   Dim 10 Juil à 17:02

Commentaires : Vers l’aventure et plus loin encore ! Ben pas si loin… parce qu’à la vitesse qu’ils vont aller c’est quasiment la porte à côté ! Chapitre court… et pas full d'action... mais bon une fois de temps en temps ça vous tuera pas parce que vers la fin ma fic bouge pas mal !
Résumé à date : On va faire ça simple parce que ça commence à être long en « mautadine »… Mission terminée, vaisseau rénové, Mira et Falbo à trouver, parents à déposer mais météo opposée ! Ça va ? Oky dou, tout est tigidou ! Suite par là…



Chapitre 9 : Y a du monde sur le Romano Fafard ce soir !


Salle de commandement, tous sont présents, immédiatement après la réplique du père du capitaine

Serge : Une autre solution ?

Capitaine, parlant à son père : Qu’est-ce que tu veux dire ?

Père du capitaine : On a qu’à vous accompagner !

Tous les membres d’équipage font des gros yeux de surprise alors que les parents eux sont pensifs.

Capitaine : Quoi ?!? Mais c’est très risqué !

Mère du capitaine, très gentiment : Peut-être, mais il est pas question qu’à cause de nous vous ne puissiez pas sauver vos deux amis.

Flavien : Mais il est possible que même si on part maintenant on n’arrive pas attends !

Père de Valence : Justement ! C’est pour ça qu’il vaut mieux qu’on parte tout de suite !

Valence : Il se peut qu’on en revienne même pas !

Mère de Bob : Mais vous avez plus de chance de réussir si vous partez immédiatement.

Père adoptif de Flavien : Y faut pas attendre plus longtemps !

Mère de Valence : Donc on vient avec vous !

Capitaine : Oui mais…

Père de Bob : On a pas le choix !

Mère adoptive de Flavien : Et vous non plus !

Valence : C’est qui sont entêtés !

Les membres d’équipage se regardent, ne sachant plus quoi dire, alors que leurs parents se tiennent devant eux, très confiants.

Capitaine, incertain : Vous êtes tous d’accord avec cette idée ?

Père du capitaine : Il semblerait.

Un grand silence subsiste à partir de ce moment, jusqu’à ce que quelqu’un finisse par faire remarquer l’urgence de la situation.

Valence : Euh ben je sais pas ce que t’en pense Charles mais faudrait se décider…

Le capitaine ne sait tout simplement pas quoi dire.

Père de Valence, en riant : Non mais vous allez quand même pas refuser quelque chose que vos parents vous demande ? (Redevenant sérieux) On est tous d’accord (en montrant tous les parents) alors qu’est-ce qu’on attend !

Les membres d’équipage soupirent et semblent se résigner.

Capitaine : Bon. D’accord ! Comme si on avait le choix… Mais c’est très risqué alors y va falloir que tout le monde soit prudent.

Mère du capitaine, en riant : Oui capitaine !

Tout le monde rit un peu mais ils redeviennent rapidement très sérieux.

Capitaine, il regarde tout le monde : Hé bien, comme le dit le proverbe : « plus on est de fous.. moins il y a de riz ! » 1 (Silence...) Oui bon enfin… (Il fait signe à Bob et Flavien d’aller à leurs postes) Bob, direction le système solaire du « Tétard pané ». Vitesse Oméga 25 !

Bob, en sautant de joie : YES ! (Il met le bon cap) Paré capitaine !

Bob démarre et tous passent proche de tomber, sauf le capitaine et son père qui restent parfaitement immobiles malgré la secousse.

Capitaine : C’est un départ… Encore !

Flavien : À cette vitesse on devrait arriver à destination dans moins de 72 heures !

Capitaine : Merci Flavien. Bob mettez le pilote automatique. Il est tard… demain il va falloir préparer les sondes à envoyer vers l’étoile et il y aura plusieurs analyses à faire… (Il regarde sa montre) Couvre-feu effectif à partir de maintenant !

Les enfants embrassent leurs parents et leurs souhaitent bonne nuit. Tous se dirigent vers la sortie de la salle de commandement.

Père du capitaine, avec une touche d’humour : J’aurais jamais cru qu’un jour mon fils déciderait de l’heure à laquelle je me couche…

Mère du capitaine : Louis Patenaude !

Capitaine, gêné : Euh… j’admets que ça fait bizarre là…

Mère du capitaine : Non non Charles, il allait se coucher de toute façon… han que tu allais te coucher mon chéri ?

Père du capitaine, parfaitement obéissant : Oui oui !

Il sort de la pièce. Il ne reste plus que l’équipage et la mère du capitaine.

Mère du capitaine : Ah les Patenaude, y a juste les femmes pour les faire bouger !

La mère du capitaine quitte la pièce, alors qu’à l’exception du capitaine tous les membres d’équipage étouffent un rire, en particulier Valence.


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Notes chap.9 :
  • 1 Hmmmmm… ça doit être un proverbe chinois non… ? What a Face


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MessageSujet: Chapitre 10   Mar 12 Juil à 14:09

Commentaires : Un genre de tit entre deux ben calme… Des moments cutes où on voit un peu plus les parents de l’équipage…
Résumé à date : La mission terminée, ils partent à la rescousse de Mirabella et Falbo avec un vaisseau amélioré et leurs parents à bord…



Chapitre 10 : Fierté, rencontres et surprises


Le lendemain matin, salle de commandement

Tous viennent de se réveiller dans le vaisseau. Ils avaient disons, fait la grasse matinée. Les gens font leur entrée tour à tour dans la pièce. Pour le moment il n’y a que le capitaine, Flavien et Brad.


Capitaine : Flavien, est-ce que Serge arrive bientôt ?

Flavien : Je sais pas capitaine. Quand je me suis levé Pétrolia l’était déjà et elle travaillait sur Serge. Il avait pas l’air en bon état alors je crois qu’il vaudrait mieux pas compter sur lui.

Capitaine : Bon bien Brad vous allez devoir commencer les préparatifs pour la sonde tout seul.

Valence entre dans la pièce.

Brad : Heille ! C’est injuste ! Comme si j’allais me taper tout le travail parce qu’on peut jamais se fier sur cette vieille canisse là !

Capitaine, découragé : Ah, Brad pourriez-vous vous taire pour une fois ! Je viens de me lever pi vous me tapez déjà sur les nerfs ! (En soupirant) J’ai besoin d’un café…

Valence s’approche du capitaine, elle avait déjà deux cafés dans les mains en entrant.

Valence : Tiens mon amour.

Le capitaine sursaute un peu mais dès qu’il s’aperçoit que c’est Valence il fait un gros sourire.

Capitaine : Ah merci Valence !

Le capitaine et Valence s’embrassent. À ce moment Bob et les parents entrent. Bob apporte une grosse assiette avec une dinde, une coupe de pogos, des crêpes, des toasts et des patates.

Valence : C’est quoi tout ça Bob ? C’est pas un peu bizarre comme mélange ?

Bob : Ben c’est l’heure du dîner mais on a sauté le déjeuner, alors je mange les deux en même temps !

Flavien : Ça risque d’être dur à digérer deux livres de patates tout de suite en se levant…

Capitaine : Bah vaut mieux des pommes de terre cuites que des pommes en terre cuite ! (Réalisant ce qu’il vient de dire) Ben voyons qu’est-ce que je dis là ?

Valence : Bois ton café Charles, je crois que t’es pas tout à fait réveillé…

Les parents s’assissent près de Bob qui lui mange à n’en plus finir.

Père adoptif de Flavien : On peut faire quelque chose pour aider ?

Capitaine : Ah euh bien sûr… Brad !

Brad va près d’eux, leur donne des papiers puis leur demande de vérifier différents calculs.

Capitaine, regardant sa montre et impatient : Coudon Pétrolia c’est ben long son affaire!

Flavien : Ah, ils arrivent capitaine !

Pétrolia et Serge entrent 5 secondes plus tard. Serge marche croche et va rapidement s’asseoir près des parents.

Père adoptif de Flavien : Wow mon fils adoptif est un médium !

Flavien : Non, c’est mon côté extra-terrestre.

Tous les parents : QUOI ?!?

Flavien : J’ai rencontré mon vrai père pendant le voyage et…

Brad, faisant une moue de dégoût : … et il dégageait une certaine odeur !

Flavien : Ça oui, mais c’est surtout qu’il est extra-terrestre.

Valence : Depuis ce temps là Flavien a développé des pouvoirs particuliers disons.

Les parents adoptifs de Flavien semblent hyper surpris.

Flavien, inquiet : Oui mais je suis encore le même Flavien que vous avez connu vous savez…

Mère adoptive de Flavien : Ah ben ça je le sais ! (Elle prend Flavien dans ses bras) Peu importe, on sera toujours fières de toi mon grand !

Tous regardent la scène et trouvent ça cute. À ce moment Serge fait un drôle de bruit et le capitaine fait signe à Pétrolia d’expliquer ce qu’il se passe.

Pétrolia : Capitaine ! Serge a eu un tit problème… Une de ses pièces à fondu ce matin à cause d’une surcharge. Je lui aie changé mais ça va prendre du temps avant qui redevienne normal…

Brad : Et ça cause quoi au juste comme disfonctionnement ?

Pétrolia : Ben y dit plein de statistiques pas rapport !

On entend Serge qui discute avec les parents de Valence.

Serge : Saviez-vous que selon les statistiques, dans l’armée, la mortalité augmente en temps de guerre. 1 N’est-ce pas étrange ?!?

Pétrolia regarde le capitaine avec un tit air « c’est pas ma faute ».

Serge : De plus, il est statistiquement prouvé que les veuves meurent après leur mari. 2

Tous lèvent un sourcil en entendant cette phrase « brillante »…

Capitaine : Y est pas trop différent d’à son habitude dans l’fond… Et puis va falloir faire avec !

Le capitaine se lève de son siège de capitaine et se dirige vers la table où sont tout les parents, Bob, Serge et Brad. Valence et Pétrolia le suivent.

Capitaine : Brad, est-ce que tout est prêt pour lancer la sonde ?

Brad : Un instant… (Il pitonne un peu sur sa calculatrice et note quelque chose sur une feuille) Oui, ça y est !

Capitaine : Parfait ! Cherze… Vous (en pointant Serge) si vous voulez bien me sui…

Serge, l’interrompant sans l’écouter : Selon les statistiques, plus une personne mange, plus elle a de chance d’être grosse ! 3 C’est fantastique !

Capitaine : Bien sûr, vous m'enlevez l'eau de la bouche… (Tous le regardent) Euh, enfin bref… c’est merveilleux, mais est-ce que vous pourriez venir pour m’aid…

Serge, l’interrompant de nouveau : Saviez-vous que sur Terre en 2005 il se vendait chaque jour plus de 20 millions de stylos?

Tous, impressionnés : AYOYE !

Mère de Valence, surprise : Tant que ça !

Capitaine, découragé : Ouf ok… je crois qu’on va s’occuper nous-mêmes de la sonde finalement! Flavien, venez !

Flavien : Oui capitaine !

Brad donne au capitaine un papier avec des consignes puis Flavien et le capitaine quittent la pièce. À ce moment Bob mange encore, les parents observent Serge et semblent avoir peur qu’il leur explose à la figure et Valence et Pétrolia, intriguées, lisent pa-dessus l’épaule de Brad alors que celui-ci fait encore et toujours de longs calculs. Soudainement, Bob se met à faire des drôles de bruits.

Bob : Arch, e gresbrire pu...

Pétrolia : Quoi ? Qu’est-ce que t’as dit ?

Bob : E frezpri pu !

Brad : Le freesby pu ? Quel freesby ? Mais de quoi vous parlez ?!?

Bob, les mains à la gorge : Eh gressprire pu !

Valence, comprenant : Y respire pu !

Pétrolia lui donne une grande claque dans le dos et Bob crache un os de dinde. 4

Bob, parlant difficilement : … merci…

Mère de Bob, inquiète : Es-tu correct mon tit chéri ?

Père de Bob : Bob, ma chérie, tu vois bien qui est correct !

Tout le monde sauf Bob et ses parents regardent en direction du père de Bob.

Brad, incrédule : Vous avez dit Bob… ?

Pétrolia : Bob, ta mère s’appelle Bob ?!?

Bob : Ben oui ! J’vous l’avait déjà dit...

Brad : Ben c’est tellement ridicule tsé on vous avait comme pas cru franchement ! Non mais une femme qui s’appelle Bob !

Valence donne un gros coup de coude à Brad et la mère de Bob s’en rend compte.

Mère de Bob : Ah non non ! C’est pas grave vous savez… Je sais, Bob c’est bizarre comme nom mais mes parents étaient pas fous non plus…

Brad, incrédule : Ah non vraiment ?

Valence, le réprimandant : Brad !

Mère de Bob : C’est que j’ai un frère jumeau… Mes parents voulaient l’appeler Bob et moi Thérèse. Mais le jour du baptême y nous ont mélangé alors ils se sont trompés et ont inversé nos noms…

Pétrolia : Ça veut dire que votre frère s’appelle Thérèse ? (La mère de Bob fait un signe d’approbation) C’est ben chien !

À ce moment le capitaine et Flavien entrent dans la salle de commandement.

Flavien : On a finit de préparer la sonde Brad, on va pouvoir l’envoyer quand vous serez prêt.

Brad fait un signe de tête et continue ses calculs. Le capitaine va s’asseoir aux côtés de Valence et de Pétrolia. Il tortille son bras sans arrêt.

Valence : Ça va ?

Capitaine : Oui oui… Un court-circuit de la sonde... Quelque chose était mal configuré, elle a failli nous exploser dans face !

Pétrolia : Ah, pourtant c’est Serge hier qui l’a préparé… Il a du faire une tite erreur, il avait un problème de transistor alors il était tout mêlé…

Brad : Coudon y est moins fiable qu’une balayeuse ! Ça lui arrive tu de marcher !?!

Pétrolia : Oui ! Regardez là il va très bien…

Serge : Je suis déchargé ! Selon les statistiques, (la voix de Serge faiblit à chaque mot) saviez-vous qu’il m’arrive d’être déchargé en moyenne 9 fois par jour ? N’est-ce pas un phénooooooooooo… (Serge fige sur le mot puis tombe au sol)

Capitaine, impatient : AH AH ! (Il tente de se calmer un peu) Bon, comme le veut le proverbe : aux grands mots… le dictionnaire! (Flavien lui tend un dictionnaire) Non Flavien, c’était une image !

Flavien : Ah scusez ! (Il range le dictionnaire)

Capitaine : Pétrolia ! Ça a plus de bon sens ! Vous allez lui faire une révision complète. Il va nous être utile quand on va atteindre la planète. Alors j’ai pas envie qu’il nous explose dans la face 3 fois par jour compris !

Pétrolia, totalement découragée : Oui capitaine !

Pétrolia s’en va en tirant Serge par les bras. Brad est encore dans ses calculs et semble tout mêlé.

Bob : Voulez-vous que je les fasse à votre place ?

Brad, impatient et en criant : NON ! Surtout pas vous espèce d’imbécile ! Vous seriez même pas capable de compter jusqu’à dix sans vous tromper ! Vous êtes tellement stupide que si vous avez passé votre primaire c’est parce que vos professeurs étaient écœurés de vous voir parce que vous êtes gros ! Vous êtes tellement gros que …

Capitaine : Non Brad ! (Il frappe Brad dans le coup et celui-ci tombe à terre) AYOYE !

Valence, inquiète : Qu’est-ce que t’as ?

Le capitaine regarde son poignet et il voit qu’il saigne.

Capitaine : Ah c’est rien, c’est à cause de la sonde qui a faillit m’exploser dessus tout à l’heure…

Valence amène le capitaine plus loin pour soigner sa blessure. Les parents restent à table avec Bob et continuent de vérifier certains calculs comme Brad leur avait demandé.

Mère du capitaine, regardant Brad qui est toujours parterre, inconscient : Dire que j’ai connu son père !

Bob : Y est comment son père ?

Mère du capitaine : Comme son nom l’indique… Riche 5 ! C’est pas mal le seul point qui est pas négatif que je peux voir chez lui…

Père adoptif de Flavien : Mais, vous l’avez connu comment ?

La mère du capitaine arrive pour répondre mais reste gelée en place la bouche ouverte.

Père du capitaine : Hum hum ! Ma chérie, quelqu’un t’a posé une question…

Le père du capitaine regarde sa femme puis détourne son regard dans la même direction qu’elle et lui aussi gèle sur place. Tous regardent alors dans la même direction que les parents du capitaine. À l’autre bout de la pièce on voit le capitaine et Valence qui s’embrassent… longuement… Brad se relève et voit tout le monde figé à regarder le capitaine et Valence s’embrasser.

Brad : Ark ! C’est dégueulasse !

Flavien : La ferme Brad !

Bob : Y sont toutes cutes !

Flavien regardent les parents et comprends finalement pourquoi ils ont figés.

Flavien, timidement : Ah euh oui ben… euh… y sortent ensemble tsé…

Mère de Valence, surprise : Y sortent ensemble !?!

Bob : Ouais, depuis presque 5 ans !

Père du capitaine, incrédule : Depuis 5 ans !?!

* * *

C’est donc dans toute cette joie… ben dans ce stock d’émotions là… que se passa le voyage en direction du système solaire du « Tétard pané ». Tous terminèrent certains préparatifs et il était prévu que le lendemain, le Romano Fafard arriverait à destination. Mais serait-ce si facile ? Le voyage se terminerait-il sans embûches ?


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Notes chap.10 :
  • 1, 2 et 3 J’ai pas vérifié mais mon petit doigt me dit que ça doit être vrai tsé ! thumleft
  • 4 Bon j'avais pas le temps d'insérer un cours de RCR dans ma fic et c'était un peu hors contexte mais tenant au réalisme et à votre bonne éducation je me dois de spécifier que donner une claque dans le dos à quelqu'un qui s'étouffe est une très mauvaise idée !!! Normalement il faudrait plutôt pratiquer la manoeuvre de Heimlich et ce uniquement si la personne n'arrive plus à tousser... C’était la parenthèse soins de santé… Cool
  • 5 Dans certains épisodes on dit que son père s’appelle Jerry et d’autres qu’il s’appelle Rich… supposons qu’il s’appelle Jerry Rich Spitfire… Exclamation


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MessageSujet: Chapitre 11   Mer 13 Juil à 21:07

Commentaires : Bah, un chapitre juste pour le plaisir celui-là !
Résumé à date : L’équipage et leurs parents sont partis à la recherche de Mirabella et Falbo. Mais vont-ils arriver en un seul morceau ?



Chapitre 11 : Intrus rime avec « pas bienvenue » !
(et que j’en vois pas un me faire un commentaire du genre « oui mais ça rime aussi avec “ Bienvenue” ! »… )


Le lendemain soir, dortoirs principaux.

Depuis les 2 jours que le Romano Fafard se dirigeait vers le système solaire du « Tétard pané », les membres d’équipage et leurs parents avaient été tenus assez occupés. En effet, sous la direction de Brad, tout le monde avait eu des rapports de sonde à lire. Plusieurs sondes avaient été envoyées et des rapports sur différentes parties de la planète sur laquelle devaient être Falbo et Mirabella étaient déjà arrivés. Le but était de trouver la partie de la planète sur laquelle les deux disparus avaient le plus de chance d’être installés… s’ils étaient en vie…

Après 2 jours de travail acharné et le vaisseau qui approchait enfin du système solaire, quelques-uns profitaient des dernières heures du voyage pour se reposer un peu. Ainsi, Flavien, Bob et Pétrolia faisaient une petite sieste dans les dortoirs…


Pétrolia, endormie : Hey un chaudron… une plantation de « nionion rings »… hmmm… est où la libellule en salopette… Cucu lucucul ! 1

Bob, endormi et bavant : Hmmm… des hot dogs… mayonnaise… relish… moutarde… nutella…

Flavien, endormi : Brad, je veux juste vous tuer… hey… quoi... non ! (Se réveillant et criant) C’est quoi ça !?!

Tous se réveillent en sursaut. Flavien descend de son lit qui est au-dessus de celui de Bob.

Pétrolia, à moitié réveillée : Qu’est-ce qui a ?

Bob, frustré : J’étais sur le point de manger mon hot dog là…

Flavien : Heureusement que je t’ai réveillé, un peu plus tu te noyais dans ta bave faque… Ah pis c’est pas ça qui est important ! J’ai entendu quelque chose !

Pétrolia : Dans ton rêve ?

Flavien : Non ! Avec mon ouïe d’extra-terrestre. Y a quelque chose dans le vaisseau !

Bob, se recouchant : T’as rêvé…

Voix hors champ : Alerte jaune avec des murs en stucco! Alerte jaune avec des murs en stucco! 2

Flavien, fière : Vous voyez j’avais pas rêvé !

Capitaine, à l’intercom : Le radar interne indique la présence de plusieurs formes de vie non identifiée à bord du vaisseau ! Restez tous où vous êtes ! Ne vous déplacez pas ! Ces… « choses »… peuvent être dommageables pour le vaisseau, il ne faut pas qu’elles se promènent ! Si vous en voyez éliminer les, sinon ne bougez pas. Serge et moi on s’en occupe !

* * *

Pendant ce temps, salle de briefing. Valence, Brad et tous les parents sont assis à la table avec des rapports de sondes. Cela faisait déjà 3 longues heures qu’ils étaient là à lire des rapports. De temps à autres les parents de Valence ou du capitaine posaient une question à Valence à savoir « vous pi Charles… c’est sérieux ? », « comment ça a commencé ? », « hey mon fils il embrasse tu bien ? », « est-ce que vous dormez dans la même chambre pour vrai ? », « c’est quoi vos tits noms d’amoureux ? », etc. Par-dessus ça, Brad étouffait un vilain rire en voyant l’embarras de Valence à chaque question que les parents posaient. Tout cela avait contribué à donner un sévère mal de tête à la pauvre psychologue…

Bref Valence fut presque soulagée lorsqu’elle entendit l’alerte se déclencher, croyant qu’elle n’aurait plus à répondre à toutes les questions des deux couples de parents et qu’elle pourrait arrêter de lire 5 rapports de sonde la minute. Toutefois, à l’annonce du capitaine qui demandait à tous de ne pas bouger Valence aurait eu envie de frapper quelqu’un. Elle ne pouvait même plus se sauver ! De plus, en entendant l’alerte, Brad avait réagit comme à l’habitude…


Brad, paniqué : Comment ça y faut pas bouger ?!? Pi si y viennent ici les bébittes ! Je veux pas mourir ! Je suis trop splendide pour mourir !

Capitaine, à l’intercom : Valence ? Est-ce que l’un de vous à entendu quelque chose dans la pièce ?

Valence, après avoir regardé tout le monde faire signe que non : Non Charles ! Y a rien ici…

Brad, en criant : JE VEUX PAS MOURIR !!! IL FAUT QUE JE SORTE !

Capitaine, entendant cela à travers l’intercom : NON BRAD ! (On entend un gros « boum ». Le capitaine est affolé)[/o] C’était quoi ça !?! Tout le monde est correct ?

Valence, [i]se faisant rassurante
: Oui oui… Inquiètes-toi pas… C’est Brad qui vient de tomber parterre quand t’as dit « Non Brad »…

Capitaine, à l’intercom, d’une voix surprise : Hey, c’est rendu que ça marche à distance ! (Reprenant son sérieux) En tout cas restez là, Serge et moi on va faire le ménage !

Valence : Compris !

La communication est rompue au moment exact où on entend des bruits qui viennent du plafond de la salle de briefing. Tous regardent le plafond. Brad sort une arme et se met à trembler. Tout d’un coup deux grosses boules de poils avec des grandes dents tombent du plafond. L’une d’elles fonce rapidement sur le père du capitaine. Valence court rapidement jusqu’au père du capitaine et parvient à attraper la bébitte. Valence la pousse à l’écart de tout le monde et, avant qu’elle ne saute sur quelqu’un d’autre, lui tire dessus avec une charge paralysante.

La deuxième créature se dirige vers Brad qui se relève difficilement de son « Non Brad ». Voyant la chose qui fonce sur lui, Brad pointe son fusil et tire.


Valence : NON !!!

Non seulement Brad manque la créature mais en plus la charge frappe la paroi du vaisseau dans un grand bruit sourd. Le père adoptif de Flavien et du capitaine profitent tout de même du moment de confusion pour sauter sur la créature et l’assommer avec une chaise.

Valence : BRAD !!! Espèce d’imbécile !

Brad, encore tout apeuré : Quoi !?!

Valence : Vous avez tiré avec une des nouvelles charges hyper destrusse… destrucss… une des nouvelles charges qui tuent !

Brad, innocemment : Pi ça ?

Valence : Les parois internes du vaisseau ne résistent pas à ça !

Brad, faisant des yeux apeurés : Vous voulez pas dire que…

Valence : Oui ! Y a une fissure dans la carlingue maintenant ! (Brad avale difficilement. Valence, parlant dans sa montre) Bob t’es là ?

Bob, à l’intercom : Oui Valence !

Valence, parlant dans sa montre : Réduit immédiatement la vitesse du vaisseau ! La carlingue risque de céder ! (Elle appuie sur un bouton) Charles ?

Capitaine, à l’intercom : On a finit avec les créatures selon le radar Valence… Vous ça va ? Y a eu quelque chose dans la salle de briefing ?

Valence : Oui ! Y a deux créatures ici… on les a maîtrisé… mais y a un imbécile (elle regarde Brad) qu’on a pas arrêté à temps !

* * *

Quelques minutes plus tard, salle de commandement.

Tout le monde est là sauf Pétrolia. Tous ont l’air en colère et regardent Brad qui leur fait une tite face désespérée.


Capitaine, frustré : Brad, je sais que l’horreur est humaine… euh… mais… enfin vous vous dépassez les… les douanes…

Silence dans la pièce.

Flavien, à Brad : Non mais vous êtes ben zouf !

Brad : Ben là je le savais-tu moi que l’amiral avait changé nos fusils pi que cette charge là était hyper puissante !

Valence : Vous étiez là quand ils nous les a remis ces fusils là Brad !

Brad, ne sachant pas quoi dire : Ah oui… euh ben… c’est que… je devais m’être foulé le cerveau cette journée là…

Pétrolia entre dans la pièce.

Pétrolia : Capitaine ! La charge que Brad a envoyé a fissuré la carlingue sur 2 nm. 3

Capitaine, très en colère : QUOI !?! On avait pas besoin de ça !

Valence prend le capitaine par le bras et essaie tant bien que mal de le calmer.

Bob : Dans cet état là, on peut plus aller plus vite que Oméga 2 capitaine. Sinon la fissure s’agrandie et tout le vaisseau dépressurise !

Capitaine, reprenant sur lui-même : Bon… Pour le moment ça va aller… On est presque arrivés, alors Bob terminez l’approche de la planète à cette vitesse… Toutefois si l’étoile menace de nous exploser dans la face et qu’on peut pas aller plus vite que Oméga 2 on est faites !

Pétrolia : On aurait peut-être le temps de réparer…

Capitaine, en réfléchissant et se passant le doigt sur le nez : Bon écoutez. À cette vitesse nous serons en orbite autour de la planète demain matin. Je veux que tout le monde se couche et se repose. Demain, Pétrolia restera à bord pour mieux voir comment on pourrait réparer ça. Brad, vous vérifierez constamment toutes les données sur l’étoile afin de voir le plus précisément quand elle va exploser. Tout les autres descendront sur la planète pour rechercher Falbo et Mirabella.

Tous font signe qu’ils ont bien compris.

Capitaine : D’ici là mes amis, Brad doit être puni… (Tous font un sourire machiavélique) …et nous nous avons besoin de nous détendre… (Tous se frottent les mains) Alors comme le dit le proverbe : Les paroles s'envolent, mais les coups restent !

Brad, craintif : Euh, pitié ? (Tous s’avancent vers lui) Oups ! Ça va faire mal !

Tous se jettent sur lui.


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Notes chap.11 :
  • 1 Ben elle fait toujours des rêves plates… Neutral
  • 2 Alerte jaune avec des murs en stucco : Présence d’une entité non identifiée à bord. (Voir le film, vers la fin, lorsque Flavien « renaquitu ») colors
  • 3 C’est des nanomètres ! C’est vraiment petit, mais dans l’espace, le moindre trou sur un vaisseau est dangereux. affraid


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MessageSujet: Chapitre 12   Jeu 14 Juil à 14:04

Commentaires : C’est pas un Club Med cette planète là !
Résumé à date : Après avoir sauvé la population de la Terre, l’équipage part à la recherche de Mirabella et Falbo. Huit des parents de membres d’équipage sont avec eux. Le vaisseau est maintenant grandement endommagé (grâce à la bêtise indécrottable de Brad) mais pour le moment le plus important reste les recherches pour retrouver les deux disparus.



Chapitre 12 : Sur une planète où le danger guette…
(Ou titre de chapitre qui rime en crime, comme des bines d’un verre de gin !)


Tôt le lendemain matin, salle de commandement.

Tous entrent alors que le capitaine, Brad et Bob sont déjà présents.


Capitaine : Bon tout le monde est là ? Parfait ! J’espère que vous êtes tous bien reposés. Cette journée ne sera pas facile…

Bob : Capitaine, nous sommes en orbite autour de la planète.

Flavien va au radar.

Flavien, désespéré : Euh, les radars ne détectent aucune forme de vie humanoïde sur la planète…

Capitaine : Ne perdons pas espoir… La planète est entièrement recouverte d’une jungle très dense… Il se peut que les radars ne parviennent simplement pas à la traverser !

Tous semblent très découragés mais ils se ressaisissent tout de même rapidement.

Serge : Capitaine ! Les différents points de téléfaxage sont tous prêts !

Capitaine : Allons tout le monde, soyez positifs… Comme le disait le grand Jules César : Veni, Vedi, VISA ! Ce qui veut dire nous y irons, nous verrons et nous magasinerons ! 1 (Long silence…le capitaine est visiblement gêné un bref moment) C’est ça là… (reprenant son autorité) Mais comme c’est la première descente sur la planète, nous allons former des groupes de 4 ou 5. Pour aujourd’hui je veux que personne ne se retrouve seul sur la planète ! Compris ?

Tous font signe qu’ils ont compris et ils se préparent à descendre.

* * *

Une heure plus tard, sur la planète.

Brad et Pétrolia étaient restés sur le vaisseau; Brad pour tenter de calculer à quel moment l’étoile exploserait et Pétrolia pour voir comment on pourrait réparer la fissure dans la carlingue, celle-ci s’étant d’ailleurs déjà beaucoup agrandie.

Les autres exploraient la planète et s’étaient séparés en trois groupes de la manière suivante : Valence, Flavien et les parents de Flavien formaient le groupe 1, Bob, Serge et les parents de Bob étaient le groupe 2 et le groupe 3 était constitué du capitaine, de ses parents et des parents de Valence. Le capitaine aurait préféré être dans le même groupe que Valence mais celle-ci avait insisté pour qu’il aille avec les deux couples de leurs parents…

Pour le groupe 1 tout allait bien jusqu’à maintenant… Oui bon, façon de parler… Tous ont tellement de feuilles et de branches accrochées dans leur linge qu’ils ressemblent à des arbres. Ils ont des petites machettes avec lesquelles ils se frayent un chemin dans l’épaisse jungle qui les entoure.


Père adoptif de Flavien, respirant difficilement : C’est moi ou en environ 1 heure on a pas parcouru 100 mètres ?

Valence : J’admets que ça avance pas vite !

Flavien : Ah ! C’est quoi ça ? Y a quelque chose dans mon dos…

Valence : Bouge pas !

Valence prend une branche et frappe dans le dos de Flavien. Un long serpent tombe alors aux pieds de Flavien qui se pousse rapidement de là.

Père adoptif de Flavien : Est-ce qui sont venimeux ?

Flavien : Je sais pas mais vaut mieux pas prendre de chances…

Tout d’un coup on entend un immense bruit de combat tout près.

Mère adoptive de Flavien : C’est quoi ça ?!?

Flavien : Shhhhh !

Ils lèvent tous la tête et on voit une mouette partir avec un orignal dans la bouche. Tous se regardent, inquiets.

* * *

Au même moment, du côté du groupe 2, ils vivent le même calvaire que les autres mais avec une inquiétude additionnelle et qui revient fréquemment… le tout signé Bob !

Serge : Quel est ce bruit ?

Bob : C’est mon estomac…

Mère de Bob : Ah ! Mon tit chéri a pas assez mangé ce matin ?

Serge : Je dirais plutôt qu’il a trop mangé…

On entend un bruit de craquement.

Père de Bob : Ce bruit là c’est quoi ?!?

Serge : Shhhhh !

Un peu plus loin en avant d’eux, à travers les branches, on voit un gros animal ressemblant à un jaguar. Heureusement tous restant silencieux la bête continue son chemin sans les voir.

Mère de Bob : Fiou !

On entend un autre gros bruit qui s’apparente à un grognement.

Serge : Et là c’est quoi ?!?

Bob : Là c’est encore mon estomac…

Bref, pour tout le monde la journée se résume à s’enfarger dans des racines, des roches et des branches, éviter de gros animaux, se faire égratigner par des branches, suer, avoir chaud, être exténué et on en passe.

* * *

Pendant ce temps, pour le capitaine la situation ne reste pas aussi « clémente » très longtemps… Peu de temps après être descendu sur la planète, les deux couples de parents ont commencé à discuter pour détendre l’atmosphère, tout ce qu’il y a de plus normal. Mais la discussion s’est vite transformée en interrogatoire du capitaine et ce à son plus grand désespoir !

Mère du capitaine, intriguée : Dis mon chéri… Valence, tu l’aime vraiment ?

Capitaine, surprit par la question : Han ? Euh, oui bien sûr ! (souriant) Je l’aime, je l’adore !

Mère du capitaine : Onnn ! C’est donc ben cute !

Père du capitaine, soupçonneux : C’est drôle, je pensais que c’était interdit par vos règlements…

Le capitaine demeure muet et paraît gêné. Tous les parents le regardent avec intérêt, leurs regards le forçant à s’expliquer.

Capitaine, visiblement gêné : Euhmmm… Disons qu’on que c’était pas euh… « officiel »… pendant 3 ans… pi… ben des règlements… euh c’est important d’être à jour… faut parfois faire des petites modifications han…

Les parents lâchèrent tous un rire et affichèrent des sourires complices.

Père de Valence : Donc c’est sérieux vous deux ?

Capitaine, sûr de lui : Oui !

Père du capitaine : Et vous ça a prit combien de temps avant que vous soyez ensemble ?

Capitaine, devenant embarrassé : Disons 2 mois après qu’on ait quitté la Terre…

Tous : Ohhh !

Mère de Valence, moqueuse : Ouais, vous avez fait ça vite !

Et la conversation continuait ainsi de suite mais chaque fois qu’un bruit suspicieux se faisait entendre, tous devenaient silencieux. Le capitaine avait alors à chaque fois l’espoir que les deux couples arrêteraient de poser des questions ou qu’ils changeraient de sujet mais le contraire se produisait et les questions devenaient de plus en plus agaçantes…

Mère du capitaine : Avez-vous déjà pensé vous marier ? 2

Père de Valence : Avoir des enfants ?

Père du capitaine : Combien vous en voulez ?

Le capitaine avait tout simplement arrêté de répondre. De toute façon les questions arrivaient maintenant tellement vite qu’il ne pouvait pas placer un mot jusqu’à ce que…

Mère du capitaine : Vous l’avez fait combien de fois ?

Capitaine, les yeux ronds : Ah m’man !

Mère du capitaine, innocemment et en riant : Je disais ça comme ça !

* * *

La même journée, tard dans la soirée, salle de commandement.

Bref, après une journée exténuante, plus pour certain que pour d’autres, tous durent retourner sur le vaisseau car il était hors de question de poursuivre les recherches de nuit, la forêt étant alors totalement noire et les températures très basses. Tout le monde vient d’arriver sur le vaisseau alors que Brad et Pétrolia entrent dans la pièce.


Pétrolia : Capitaine ! J’ai inspecté la carlingue. La fissure s’agrandie lentement mais y serait possible de la réparer.

Capitaine : Combien de temps ça prendrait ?

Pétrolia : Deux jours.

Capitaine : Tant que ça ! (Pétrolia fait signe qu’elle n’y peut rien) Bon… Brad ? En savez-vous plus sur l’état de l’étoile ?

Brad : Elle est très instable ! Elle pourrait nous sauter dans la face pas mal n’importe quand… Pour le moment y a pas de danger… Les tempêtes solaires à sa surface se sont calmées. Mais demain ça va reprendre et puis elle est déjà en expansion. Les températures sur la planète vont commencer à grimper drastiquement demain.

Flavien : Comme si y faisait pas déjà assez chaud là-dessus !

Brad, regardant Bob : AHHHH !!! C’EST QUOI CE TRUC LÀ !

Bob : Quoi ça ?

Flavien : T’as un serpent dans le cou Bob !

Brad prend un bat de baseball et frappe Bob qui tombe à terre. 3 Le coup tue le serpent mais Bob se relève rapidement, prend le bat de baseball et assomme Brad.

Bob, frustré : M’a vous en faire me frapper dessus !

Après que tout le monde est frapper un peu sur Brad avec le bat de baseball pour se détendre ils allèrent se coucher pour recommencer les recherches le plus tôt possible le lendemain. Tous étaient toutefois très désespérés. La journée avait été longue et difficile. Il fallait réparer le vaisseau au plus vite, l’étoile menaçait et il n’y avait toujours aucune trace de Mirabella et Falbo…


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Notes chap.12 :
  • 1 Ce proverbe est commandité par VISA ! Avec VISA, ça va ! thumleft
  • 2 Merci à Oli qui a inspiré une partie des questions des parents au capitaine ! Wink
  • 3 Voir l’épisode Hasta Luego… Ils ramenaient toujours un serpent avec eux ! pale


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MessageSujet: Chapitre 13   Jeu 14 Juil à 16:28

Commentaires : La vie est faite de plein de tites joies… et de plein de tites pepeines…
Résumé à date : Après une journée de recherches intensives, l’équipage et leurs parents se préparent au jour 2 des recherches !



Chapitre 13 : Un côté pour chacun et chacun son côté !


Le lendemain très tôt le matin, dortoir principal.

Tous sont couchés et dorment profondément… tous sauf Bob.


Bob, en lisant, tout bas, une feuille de papier toute fripée 1 : Bob,voici la réponse à ta question; c’est oui. J’ai à mon tour une question pour toi; est-ce qu’on peut vivre ça à distance ? 2 (Bob se met à pleurer) Mirabella ! Y faut pas que tu sois mourrue !

Tous se réveillent car Bob a dit ces derniers mots assez fort.

Pétrolia, encore un peu endormie : Bob ? Qu’est-ce qui a ?

Flavien descend de son lit et va s’asseoir sur le lit de Bob. Il voit la lettre et comprend tout de suite ce que Bob vient de lire.

Flavien, hésitant : Bob… Je suis sûr qu’on va les retrouver… T’as pas à t’inquiéter han…

Bob : Mais si y sont mourru ? (Bob pleure de plus en plus) Pi si y sont vivants pi qu’on a pas le temps de les trouver ?

Brad, en regardant Bob : Ouach ! Y donc ben pas beau quand y pleure lui !

Pétrolia fait signe à Serge et celui-ci s’occupe alors de faire taire Brad. Flavien et Pétrolia eux tentent désespérément de réconforter Bob.

* * *

Pendant ce temps, cabine du capitaine.

Valence vient de se réveiller et le capitaine est assit à un bureau avec des papiers. Le capitaine sentant le regard de sa bien-aimée se lève et va la rejoindre.


Capitaine : Bon matin. (Il l’embrasse) Bien dormi ? (Valence lui fait signe que oui)

Valence, en montrant les papiers : Qu’est-ce que tu faisais ?

Capitaine, levant les yeux vers les papiers : Ah, je vérifiais les cartes du périmètre qu’on a déjà fouillé. (Avec désespoir) Si seulement on pouvait savoir s’ils sont encore vivants…

Valence sent l’incertitude dans la voix du capitaine. Elle le ramène à elle et le regarde dans les yeux.

Valence, sincère : Je suis persuadée qu’on va les retrouver.

Le capitaine ne semble pas tout à fait convaincu, mais il regarde Valence un moment et retrouve le sourire.

Capitaine, moqueur : T’as fait exprès han ?

Valence sait tout de suite de quoi son amoureux parle et cela paraît, mais elle fait comme si de rien n’était.

Valence, avec un petit sourire : De quoi tu parle ?

Capitaine, soupçonneux : Essais pas ! T’as fait exprès pour que je sois avec eux… Tu le savais qui poseraient plein de questions !

Valence, innocemment : Quoi, moi ça ? Ben voyons !

Capitaine : Ils ont réussis à me donner un mal de tête atroce tu sais !

Valence : Attends, tu me dis ça à moi ?!? J’ai passé presque toute une journée pognée avec eux!

Capitaine, incrédule : Y t’en on posé à toi aussi ? (Valence fait oui de la tête) Franchement, y vont un peu loin je trouve…

Valence : D’une certaine façon c’est normal; ça fait cinq ans qu’ils ont aucunes nouvelles.

Capitaine : Je comprends ça… mais là ils exagèrent !

Valence, un peu surprise mais en riant : C’était si pire que ça ?

Capitaine, direct : Ma mère m’a demandé combien de fois on l’avait fait !

Valence est très surprise mais le reste très peu longtemps car elle étouffe rapidement un rire.

Capitaine, découragé : Heille !

Valence, sur la défensive mais toujours en riant : J’ai rien dit !

Capitaine, tentant d’être sérieux mais ayant juste envie de rire : Valence Leclerc !

Valence rit toujours, et ce au grand désarroi du capitaine. À ce moment leurs montres sonnent 6h00, signal qu’ils doivent se préparer pour une autre difficile journée de recherche.

* * *

Quinze minutes plus tard, salle de commandement.

Tout le monde est présent et ils sont tous prêts à descendre sur la planète, exceptés bien sûr Brad et Pétrolia. Bob a toujours la mine extrêmement basse.


Valence, essayant de se faire rassurante : Voyons, oubliez pas que Falbo a déjà été prof dans une polyvalente et que Mirabella a fuit la police toute sa vie… ils ont des chances d’avoir survécus !

Bob se ressaisit un peu et tout le monde s’approche du téléfax.

Capitaine : Bon, aujourd’hui nous savons à quoi nous attendre une fois en bas. Maintenant, nous devons couvrir la plus grande distance possible. Nous allons donc nous diviser en équipe de deux. Flavien avec Valence, Bob avec moi, les parents en couple tels quel et Serge vous irez seul mais dans un tracé parallèle et peu éloigné à celui de Bob et moi. Pétrolia, vous commencerez les réparations sur la carlingue et Brad, bien entendu, vous continuez de surveiller la progression de l’étoile. Questions ? Action !

Bob : Euh, capitaine ? (Le capitaine se retourne vers Bob) Est-ce qu’il reste de la place dans nos sacs de matériel pour ajouter un tit quelque chose à grignoter ? (Bob montre une grosse dinde et le capitaine semble découragé)

* * *

Quelques heures plus tard, sur la planète.

La journée se déroulait comme la précédente. Une fois de plus cela prenait plusieurs heures pour franchir quelques mètres. La journée était très chaude et en levant les yeux vers le ciel on apercevait, entre les branches des arbres, l’étoile qui était d’un rouge vif et qui semblait de plus en plus grosse, comme si elle était sur le point de tomber sur la planète. Cette chaleur grandissante provoquait des feux de forêt et plusieurs fois des équipes de deux avaient du changer leur itinéraire car un feu menaçait.

Flavien et Valence avançaient péniblement, se creusant un passage à coups de machette. Soudainement Flavien s’arrêta.


Valence : Qu’est-ce qu’il y a ?

Flavien : J’entends quelque chose à deux kilomètres par là…

Valence : Mais qu’est-ce que t’entends ?

Flavien, se concentrant : C’est un bruit de combat… un animal… BOB ! Bob s’est fait attaquer !

Valence : Quoi !?!

Flavien : Et là chose avance par ici très rapidement ! Ça va nous prendre du renfort je sais pas c’est quoi ce truc là !

Valence, stressée : Serge est sur une piste pas loin… (Flavien lui fait un signe d’approbation et avance un peu plus en direction des bruits. Valence parle dans sa montre) Serge !?!

Serge, par la montre de Valence : Oui Valence ?

Valence : On a besoin d’aide ici ! Selon Flavien, quelque chose approche…

Flavien court en direction de Valence et une chose ressemblant à une panthère mais avec encore plus de poil lui fonce dessus.

Flavien, en criant : Au secours, y va m'avoir !

Flavien tire sur le chose mais elle bouge trop vite et il la manque.

Serge, entendant tout à travers la montre de Valence : J'arrive !

Flavien, parlant dans sa propre montre : Bob a été touché !!!!! Je l’ai entendu Serge! (Il court et Valence aussi alors que le créature les suit)

Serge, à travers les deux montres : Et le capitaine ?

Flavien, essoufflé : J’en sais rien !

Flavien et Valence courent toujours alors que la chose les poursuit. Finalement, ils rejoignent Serge qui tire sur la bête. Celle-ci tombe au sol, inanimée. Valence et Flavien reprennent leur souffle.

Flavien, à Valence : Ça va ? (Valence fait signe que oui. Flavien se tourne vers Serge) Merci !

Valence, dans sa montre : Charles ? Bob ?

Capitaine, à travers la montre de Valence : Je suis là ! Bob s’est fait attaquer par une grosse bête !

Valence, dans sa montre : Vous allez bien ?

Capitaine, à travers la montre de Valence : Bob s’est fait mordre mais il reprend connaissance… Moi ça va… Bob a essayer de neutraliser la bête avec une charge paralysante mais c’est moi qu’il a touché… Vous ça va ?

Flavien, dans sa montre : Serge nous en a débarrassé !

Capitaine, à travers la montre de Valence : Bon parfait… Il faut continuer ! Il nous reste encore trois heures avant que le Soleil ne se couche… On lâche pas gagne ! Tousse pour un et rhume pour tous ! 3 (Bref silence) Euh… vous savez ce que je veux dire…

Tous sont prêts à retourner sur leur chemin au moment où Pétrolia les contacte.

Pétrolia, à travers les émetteurs de tout le monde : ON A UN PROBLÈME !!! VENEZ-VOUS EN AU PLUS TABARNOUNE !

Tous, paniqués : TABARNOUNE !?!


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Notes chap.13 :
  • 1 Ben dans l’épisode Hasta Luego il s’est mouché dans la lettre, alors elle est toute fripée et pas mal dégueulasse ! Sad
  • 2 Voir l’épisode Hasta Luego, ce que j’ai écrit là est bel et bien ce que Mirabella lui a écrit. Razz
  • 3 Proverbe de médecin sans doute ! Ainsi se propagent les vilains microbes ! … Alexandre Dumas se retourne sûrement dans sa tombe par ma faute… silent


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MessageSujet: Chapitre 14   Jeu 14 Juil à 19:52

Commentaires : Ça risque de pas être facile…
Résumé à date : Ça fait maintenant deux jours que l’équipage et leurs parents fouillent la planète et ne trouvent aucun signe de vie humanoïde. Le désespoir de tous en est au plus haut et maintenant, le temps leur est compté !


Chapitre 14 : Conserve trouée ne tarde pas à expirer !

Quelques minutes plus tard, salle de briefing

Pétrolia et Brad sont assis à table lorsque tout les autres entrent rapidement sauf Bob, qui les suit péniblement en boitant.

Capitaine, stressé : Qu’est-ce qui ce passe ?

Pétrolia, presque en hurlant : La fissure est à un point critique !!!

Flavien : Mais comment ça ?!? On a même pas partit les moteurs, on est en orbite… La carlingue est censée subir aucun dommage dans ce temps là !

Brad : C’est vrai… Mais l’étoile a prit beaucoup d’expansion ! Elle vient d’englober une planète du système. Sous la chaleur de l’étoile une partie de cette petite planète là a explosé et l’autre a fondue…

Valence : C’est quoi le rapport avec la carlingue ?

Pétrolia : La planète qui a explosé à projeté plein de fragments de roche sur le vaisseau et certains on atteint la partie déjà fragile de la carlingue. Si on répare pas tout de suite, le vaisseau risque la dépressurisation…

Brad, effrayé : … et la mort dans des souffrances atroces !!!

Capitaine : SHIT !!! Brad ? Combien de temps avant l’explosion de l’étoile ?

Brad : Impossible de le savoir exactement, mais moins d’un jour en tout cas !

Capitaine : Y faut réparer la carlingue au plus mautadine ! Si on met les moteurs en marche avec un vaisseau dans cet état là on survit pas !

Bob : Mais pour Mirabella et Falbo on fait quoi ?

Capitaine, réfléchissant : Euh… Pétrolia ? De quoi avez-vous besoin pour réparer ?

Pétrolia : J’ai déjà tout le matériel… Mais si je le fait toute seul j’y arriverai pas à temps ! Au maximum on peut mettre 4 personnes sur la réparation de la fissure…

Brad, qui tremble comme une feuille : Mais l’étoile va bientôt nous atteindre aussi ! Faut pas l’oublier là !

Capitaine : Bon d’accord… Alors Pétrolia supervise la réparation de la fissure, Brad vous surveiller l’étoile, je veux être au courant s’il y a le moindre changement. Tous les parents restent ici et se mettent à la disposition de Pétrolia et Brad donc. Bob vous allez à votre poste de pilote… on pourrait avoir besoin de quitter à n’importe quel moment…

Flavien : Mais Mira et Falbo ? L’étoile va bientôt atteindre la planète aussi. Il faut aller les chercher !

Capitaine : On arrêtera pas de les chercher jusqu’à la dernière seconde possible ! Serge et moi on redescend sur la planète et on continue les recherches !

Flavien et Valence, à l’unisson : Nous aussi !

***

Quelques minutes après le « quelques minutes plus tard » précédent, sur la planète

Valence et Flavien marchent le plus rapidement que leur permet la dense végétation qui les entourent. Ils avaient avec eux un système de radar de la conception de Pétrolia leur permettant de détecter tout forme de vie humanoïde près d’eux. Ce système facilitait les recherches car il pouvait couvrir une plus grande distance que les radars normaux.

Capitaine, par la montre de Flavien : Avez-vous trouver quelque chose ?

Flavien : Négatif Capitaine ! (Avec du dégoût dans la voix) On a détecté quelque chose tantôt mais c’était juste une petite plage d’indigènes nudistes !

Capitaine, par la montre de Flavien : Et bien rappelez-vous Flavien que Dieu a fait l’homme à son image… les exhibitionniste lui rendent hommage !* (Silence… Valence et Flavien se regardent drôlement) Oui enfin… Nous n’avons toujours rien détecté de notre côté ! Continuez mais ne vous éloignez pas trop du téléfax !

***

Pendant ce temps sur le Romano Fafard

Dans la salle de commandement Bob est à son poste de pilote alors que le père du capitaine tente de lui soigner la jambe, endolorie depuis l’attaque de la bête. Pendant ce temps Brad fait pipi dans ses culottes en surveillant la progression inquiétante de l’étoile et les autres sont dans la salle de briefing à faire ce qu’ils peuvent pour solidifier la carlingue…

Père de Bob : Y fait donc ben chaud !

Pétrolia : Oui han ? (Parlant dans sa montre) Brad, la température est entrain de monter ici et elle monte assez vite merci !

Brad, l’intercom : Je sais ! L’expansion de l’étoile est plus de plus en plus rapide !

Pétrolia, dans sa montre : Combien de temps encore avant qu’elle nous atteigne ?

Brad, à l’intercom : À cette vitesse là moins d’une heure c’est certain !

Pétrolia : Moins d’une heure ?!? Mais on aura jamais le temps de terminer en une heure ?!? Ah tabarn…

Mère adoptive de Flavien : Shhhh !

Pétrolia : Euh… Calis… (La mère adoptive de Flavien fait un gros signe non) Ost… (Encore signe que non) Euh ben maudit debord ! (La mère adoptive de Flavien fait un oui de la tête)**

Brad, à l’intercom : DÉPÊCHEZ-VOUS ! MAIS DÉPÊCHEZ-VOUS !

***

Au même moment, sur la planète

Capitaine, par la montre de Valence : Verge… Cher… vous savez qui là… Il vient d’exploser !

Valence, dans sa montre : QUOI !?!

Capitaine, par la montre de Valence : Ça doit être à cause de la température qui arrête pas d’augmenter… J’ai pas le choix, il faut que je le ramène au téléfax avant que ses circuits fondent complètement !

Flavien, dans sa montre : Compris ! Nous on va continuer tant qu’on le peut !

Capitaine, par les montres de Flavien et Valence : Soyez prudents !

***

De retour sur le vaisseau, salle de briefing

Pétrolia est montée sur un escabeau et a la tête dans plein de fils électriques.

Pétrolia : J'ai besoin de la flagosse pour patenter la binouche !
Le père de Valence lui tend un outil.

Pétrolia : ARGH !!! Ça tient pas !!!

Brad entre en courant dans la pièce. Il est suivit du père du capitaine.

Père du capitaine, parlant à Pétrolia : Charles est revenu… Il a été obligé de rentrer car votre robot a eu un problème…

Pétrolia a déjà un gros mal de tête lorsque Brad en rajoute.

Brad, en criant : Y reste moins de 40 minutes avant que le vaisseau fonde ! Grouillez-vous ! Mais grouillez-vous espèce d’incompétente !

Pétrolia, pognant les nerfs : EST-CE QUE QUELQU’UN POURRAIT M’EN DÉBARASSER !!! (elle pointe Brad avec un marteau)

Le père du capitaine lui fait le même coup de « Non Brad » que le capitaine fait tout le temps et Brad tombe au sol.

Pétrolia, bouche-bée pendant un moment : Ah ! C’est de là que ça lui vient au capitaine !

***

Pendant ce temps sur la planète

Valence, toute en sueur et regardant sur sa montre : Ouach ! La température est à 45ºC sans l’humidité !

Valence et Flavien regardent dans le ciel. Le ciel entier est rougeâtre de la couleur de l’étoile et plein de nuages de fumée grise s’élèvent des nombreux foyers d’incendie un peu partout dans la forêt. En regardant quelques secondes, on peut même voir l’étoile, déjà énorme, gonfler à vue d’œil.

Flavien: Y nous reste pu beaucoup de temps !

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Notes chap.14
:
* C’est tellement profond comme citation… je suis désolée je savais vraiment pas quoi écrire !
** Ben quoi… C’est pas bien de sacrer ! Quoique ça défoule en *#!*# !
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MessageSujet: Chapitre 15   Ven 15 Juil à 12:59

Commentaires : Y fait chaud en « tabarnoune » pour pas dire un autre mot !
Résumé à date : Après deux longues journées de recherches non concluantes, l’équipage n’a plus beaucoup de temps; l’étoile est tellement grosse et chaude que le vaisseau risque de fondre et la carlingue ne tiendra pas si les moteurs sont mis en marche. Tous travaillent donc à la réparation alors que Valence et Flavien profitent des dernières minutes disponibles pour poursuivre les recherches. Toutefois, la situation sur la planète ne s’améliore pas !


Chapitre 15 : Forêt, forêt, forêt, hutte, forêt… rebrousse chemin... HUTTE !?!

Immédiatement après, toujours sur la planète

Flavien et Valence laissent tomber leur sac à dos au sol et continuent sans eux. Ils sont tout deux totalement détrempés et exténués.

Valence, regardant sa montre : Y fait maintenant 50ºC !

Flavien : OUCH !!! (Flavien laisse tomber sa machette qui est devenue toute rouge dans ses mains) Je me suis brûlé ! Ouf… Valence tu pense que…

Valence, interrompant Flavien : FLAVIEN ! (Flavien se retourne et regarde dans la même direction qu’elle. On voit les arbres qui brûlent) Le téléfax est par là !

Flavien : SHIT !

Capitaine, à travers les montres de Valence et Flavien : L’étoile grossie ! Y faut que vous remontiez !

Valence, dans sa montre : Ben dans ce cas y va falloir que vous nous envoyiez un autre téléfax !

Capitaine, à travers les montres de Valence et Flavien : QUOI ?!?

Flavien, dans sa montre : Y a un incendie qui nous empêche de retourner là où est le téléfax ! En fait je crois même que le téléfax à brûlé… Il apparaît plus sur nos radars !

Capitaine, à travers les montres de Valence et Flavien : Bon, on vous en envoies un autre à un kilomètre devant… Vous allez devoir vous dépêchez parce qu’un autre feu arrive par la gauche de là où vous êtes ! Toujours aucun signe des deux disparus ?

Valence, dans sa montre : Non…

Capitaine, à travers les montres de Valence et Flavien : Mais bon sang ils sont aussi difficiles à trouver qu'un pois dans un pâté chinois* ! Bon maintenant dépêchez-vous de revenir ! Il reste moins de 30 minutes avant qu’on soit forcés de quitter l’orbite!

Flavien et Valence : Compris !

Valence et Flavien se mettent à courir le plus vite qu’il le peuvent pour s’éloigner de l’incendie qui les poursuit et pour regagner le téléfax.

***

Pendant ce temps, sur le Romano Fafard

Pétrolia est toute en sueur dans la salle de briefing et ce n’est pas juste à cause de la chaleur étouffante qu’il fait mais bien parce qu’elle n’a jamais travaillé aussi vite de sa vie. Les parents de Flavien et de Bob sont là, l’encouragent et lui donnent les outils dont elle a besoin.

Dans la salle de commandement Brad dégoutte sur des dizaines de rapports de sonde et de feuilles de calculs.

Capitaine : Brad ? Qu’est-ce que ça vous donne de continuez à faire des calculs ? On sait que l’étoile va bientôt exploser ! On peu pas aller plus vite ! Alors ça vous dirait pas de chercher un moyen pour diminuer la température dans le vaisseau à la place ?!?

Brad ne répond pas et continue à pitonner frénétiquement sur sa calculatrice comme si sa vie en dépendait.

Bob lui est assis à son poste de pilote. Il a une jambe plaine de bandages là où la bête l’avait mordue plus tôt sur la planète. Bob chantonne bizarrement et fait une sorte de construction… Le père de Valence fait signe au capitaine d’approcher comme s’il voulait lui signaler un problème. Le capitaine s’approche de Bob et regarde par dessus son épaule. Le capitaine fait des gros yeux puis se tourne vers le père de Valence. Le deux hommes se regardent, totalement désespérés.

***

Sur la planète

Cela faisait 5 minutes seulement que Valence et Flavien couraient à travers cette jungle mais pour eux cela semblait faire des heures déjà. Ils se faisait égratigner par les branches qu’ils n’avaient plus le temps d’écarter ou de couper.

Capitaine, à travers la montre de Valence, très inquiet : Valence ?!? Y arrivez-vous ?!?

Valence, dans sa montre, mais sans arrêter de courir : On approche !

Capitaine, à travers la montre de Valence, un peu soulagé : Euh ici Bob va pas bien du tout ?

Valence, dans sa montre : Comment ça il va pas bien ?

Bob, à travers la montre du capitaine, avec une tite voix enfantine : J'y ai faite une forme de coeur avec des pogos, a va aimer ça hein?

Flavien, à Valence : De qui y parle ?

Valence : De Mirabella ! (Dans sa montre) Charles ! Ça ressemble à un début de dépression… Laisse toujours quelqu’un avec lui, y faut jamais qu’il soit seul !

Capitaine, à travers la montre de Valence: Une dépression… Ça veut tu dire qui va recommencer à nous chanter les Grands succès de Joe Dassin ?!?**

Valence, regardant les flammes derrière elle : Ben j’ai comme pas le moment pour une thérapie là !

Capitaine, à travers la montre de Valence : Ah euh oui ! Mais faites vite tout les deux ! Y reste plus beaucoup de temps !

À ce moment, Valence et Flavien qui n’avaient jamais arrêté de courir arrivèrent subitement dans une grande clairière. Cela faisait deux jours qu’ils voyaient seulement et seulement des arbres sur cette planète et tout à coup, là devant eux, s’étendait une grande étendue verte sans un seul brin d’herbe plus haut qu’un autre.

Valence : Ah non !!! Ça y est c’est quoi ça ? Le camp de vacances pour indigènes nudistes ?***

Flavien : C’est peut-être plus un terrain de soccer pour indigènes nudistes…

Valence : Ah ben regarde là, il y a une hutte… C’est peut-être un hôtel pour indigènes nudistes…

La communication n’ayant pas été coupée, le capitaine entendait ce que Flavien et Valence disaient.

Capitaine, à travers la montre de Valence : Qu’est-ce qui se passe ?

Flavien, dans sa montre : Y a une grande clairière ici et une hutte au bout… Mais on ne sait pas s’il y a quelqu’un…

Valence : Ben il y a de la fumée qui sort de la hutte…

Capitaine, à travers la montre de Valence : Alors c’est qu’il y a quelqu’un… Car vous savez, y a pas de fumée sans indien ! Ou sans indigènes nudistes, c’est comme vous voulez…

Flavien : Ben c’est peut-être un kiosque d’information pour les touristes indigènes nudistes…

Valence, dans sa montre : Qu’est-ce qu’on fait ?

Capitaine, à travers la montre de Valence : Hmmm… (Il semble réfléchir) Bon allez voir mais soyez prudents ! Voyez s’ils sauraient où sont Mirabella et Falbo… S’ils ont de l’information ont aurait peut-être encore le temps de les trouver… Mais vraiment faites ça vite parce qu’il reste seulement 15 minutes et après la planète où vous êtes va…

Valence, dans sa montre : Va quoi ? (Aucune réponse) Qu’est-ce qu’il va se passer dans 15 minutes ? Charles ? (Toujours aucune réponse)

Flavien, regardant sur sa montre : Les communications sont toutes coupées ! On reçoit plus aucun signal du Romano…

Valence et Flavien se regardent et semblent penser au pire…


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Notes chap.15
:
*Ben y a pas de pois dans un pâté chinois tsé... Ben si vous suivez bien la recette en tout cas là...
** Dans l’épisode « Le minerai », juste après que Mirabella et Falbo aient disparus, Bob fait une dépression toute en chanson !
*** Je fais une fixation sur les indigènes nudistes me direz-vous… et vous avez raison !


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MessageSujet: Chapitre 16   Ven 15 Juil à 17:37

Commentaires : ATTENTION ! Ce chapitre pourrait vous mener à une overdose de Patenauderies ! Déconseillé à tout ceux qui tiennent au respect des bons vieux proverbes !
Résumé à date : Après deux journées de recherches, l’étoile menace. Valence et Flavien sont toujours sur la planète et n’ont plus de communications avec le vaisseau. Sur le vaisseau on ne sait ce qu’il advient de Valence et Flavien mais si on ne part pas bientôt il sera trop tard ! Vont-ils les abandonner ? Les réparations seront-elles terminées à temps ?


Chapitre 16 : Des perdus retrouvés par ceux qui les cherchaient parce qu'ils les avaient perdus... (ou Retrouvailles !)

Au même moment, dans la salle de commandement du Romano Fafard

Capitaine, à travers la montre de Valence : …il reste seulement 15 minutes et après la planète où vous êtes va fondre puis exploser sous la chaleur ! (Il n’entend plus rien dans sa montre) Valence, Flavien ?!? (Il est vraiment paniqué) Est-ce que vous m’entendez ?!?

Pétrolia, à l’intercom : Capitaine ! Ici plusieurs systèmes électriques viennent de lâcher ! Y a une panne majeure !

Tout d’un coup le vaisseau brasse énormément pendant cinq bonnes secondes.

Capitaine, presque en hurlant : C’est la cerise qui fait déborder le sundae !!!*

Bob, sortant de sa dépression juste le temps de crier : SUNDAE !

Les lumières faiblissent puis remontent lentement.

Capitaine : Brad !?! Qu’est-ce qui ce passe ?

Brad, qui tremble : C’est l’étoile ! Elle grossie ! Elle est rendue tellement près de nous que les tempêtes solaires qui sont à sa surface nuisent à tout nos instrument de bord !

Capitaine : Et bien trouvez un moyen de contrecarrer cet effet parce que j’ai perdu contact avec Flavien et Valence !

Brad : C’est impossible ! Y A AUCUN MOYEN DE PARER À ÇA !

***

Pendant ce temps, sur la planète

Valence essaie d’entrer en communication avec le Romano mais elle abandonne finalement après plusieurs essais qui demeurent sans succès.

Flavien, un peu paniqué : Bon… le mieux qu’on à faire c’est d’aller voir dans cette hutte… Si on y trouve rien on court jusqu’au téléfax…

Valence approuve d’un signe de tête. Flavien et Valence sortent leurs armes et traversent rapidement la clairière. La chaleur de l’étoile tape sur leur tête maintenant qu’ils sont à découverts de la forêt et ils peuvent sentir la température monter autour d’eux. Arrivés à l’entrée de la hutte, ils s’arrêtent tout les deux un instant. Flavien prend son courage à deux mains et cogne à la porte qui est faite de bambou, comme tout le reste de la hutte d’ailleurs.

Après un certain temps passé à attendre un réponse Flavien cogne à nouveau.

Flavien : Y a quelqu’un ? Euh… On voudrait une information…

Voix féminine venant de l’intérieur : C’est qui ?

Valence, un peu sur les nerfs : Nous !

Voix féminine venant de l’intérieur, confuse : Vous ?

Flavien, mélangé : Non nous ! Pas vous !

Après un court silence pendant lequel Valence et Flavien échange un regard, la voix se fait entendre à nouveau…

Voix féminine venant de l’intérieur, confuse : C’est pas nous ? Alors c’est vous…

Voix masculine venant de l’intérieur, surpris : C’EST EUX !

Valence, surprise : WO ! Leur camp d’indigènes nudistes est mixte en plus ! **

On entend un véritable vacarme à l’intérieur de la hutte. Valence et Flavien reculent un peu et pointent leurs armes devant eux.

***

Pendant ce temps, salle de briefing du Romano Fafard

Plusieurs fils électriques et tuiles du plafond tombent au sol alors que le vaisseau est sévèrement secoué.

Serge, fait des flammèches : J’ai perdu mon bras !

Pétrolia, la tête dans le plafond : C’est pas le temps Serge ! (Parlant dans sa montre) Capitaine ! Avec toutes ces secousses là j’arriverai jamais à réparer totalement la fissure!

Capitaine, à l’intercom : VIANDE ! ***

Pétrolia : Et puis on voit plus rien ici, les lumières ont lâché ! On s’éclaire à la lampe de poche !

Capitaine, à l’intercom : Je sais Pétrolia ! Mais ce n’est que la pointe de l’asperge ! **** (Silence) Enfin… Nous avons perdu tout contact avec Flavien et Valence !

Pétrolia, Serge et tout les parents, faisant une face terrifiée : QUOI !?!

Pétrolia : Mais ils sont encore en bas ?!?

Capitaine, à l’intercom : Leur téléfax sur la planète a été détruit… On a dû leur en envoyer un autre !

Serge, marchant tout croche : J’ai perdu mon autre bras !

Pétrolia, ne se préoccupant pas de Serge : Mais ils vont revenir han ? Ils sont sains et saufs ?

Capitaine, à l’intercom : Pétrolia occupez-vous seulement de la fissure, je me charge du reste sinon tout cela risque de finir… en queue de cheval !

Pétrolia est très inquiète mais se remet la tête dans le plafond et retourne à ses réparations.

***

De retour sur la planète

Valence et Flavien ne savent comment réagir face à tout le bruit qu’ils entendent à l’intérieur de la hutte. On dirait qu’il s’y déroule une fête et qu’il y a au moins 50 invités à en croire le bruit alors qu’il est tout à fait irréaliste de croire que plus de 5 personnes peuvent entrer en même temps dans cette toute petite demeure.

Flavien, en criant pour enterrer le bruit : Nous voulons juste une information !

À l’intérieur le bruit se calme jusqu’à atteindre un silence complet.

Valence : Euh… on cherche des amis… des Terriens… vous sauriez pas où ils sont ?

Voix masculine venant de l’intérieur : Hmmm…. Certain qu’on le sait !

Valence et Flavien se regardent, ayant de la difficulté à croire ce qu’il viennent d’entendre. Ils sourient tout de même.

Voix masculine venant de l’intérieur : Mais je ne vous le dirai qu’à une seule condition !

Flavien, tout bas pour que seule Valence l’entende : Je savais qu’y avait une pogne !

Valence, incertaine : À quelle condition au juste ?

Voix masculine venant de l’intérieur : Je veux un… Non pas un… Deux… un c’est bien mais deux c’est mieux ! ***** (La porte s’ouvre) Deux verres de lait au chocolat !

***

Au même moment, dans la salle de commandement

Bob fait encore des constructions en pogos et il semble ne pas être au courant de la gravité de la situation, probablement à cause de son début de dépression… Il chante un drôle de mélange des chansons de Joe Dassin, d’Aznavour et de Carmen Campagne… Le capitaine fait les cents pas très nerveusement, Brad tremble mais garde ses yeux rivés sur les données fournit par divers censeurs du vaisseau.

Brad : JE VEUX PAS MOURIR, JE VEUX PAS MOURIR, JE VEUX PAS MOURIR !

Capitaine, impatient : Brad vous êtes libre de vous la fermer et même invité le faire ! Comme le dit le proverbe, la parole est d'argent mais… le silence endort…

À ce moment Pétrolia et tout les parents entrent rapidement dans la salle de commandement. Le père de Valence amène le torse de Serge alors que le père du capitaine amène les bras et les jambes…

Pétrolia : Capitaine ! La réparation n’est pas totalement terminée mais ça devrait tenir pour une vitesse de Oméga 4… mais pas plus !

Capitaine : Brad ! Combien de temps avant que l’on soit obligés de quitter l’orbite ?

Brad, regardant les feuilles devant lui puis sa montre : Quatre minutes !

Le capitaine se frotte le nez nerveusement.

Mère de Valence, inquiète : Y sont pas encore revenus ?!?

Capitaine, décidé : J’ai pas le choix ! Je vais descendre et essayer de les trouver…

Brad, paniqué : MAIS VOUS ÊTES MALADE ! Y FAUT S’EN ALLER AU PLUS VITE !

Capitaine : BRAD ! Vous connaissez le onzième commandement… (Brad fait un petit signe que non) C’est mêlez-vous de vos maudites affaires !

Brad, devenant complètement fou : MAIS LE VAISSEAU VA BIENTÔT FONDRE À CAUSE DE LA CHALEUR SANS COMPTER QUE L’ÉTOILE RISQUE DE NOUS EXPLOSER DANS LA FACE À TOUT MOMENT !!! ON LES ABANDONNE C’EST TOUT !

Capitaine, criant à deux pouces de la face de Brad : IL EST PAS QUESTION QUE J’ABANDONNE VALENCE ET FLAVIEN !

Brad s’écrase contre le mur et glisse jusqu’au sol où il se met à trembler de peur. Tout le monde se tourne vers le capitaine. Ils sont inquiets pour lui; s’il descend sur la planète il se peut que lui aussi n’ait pas le temps de revenir…

Capitaine, reprenant un peu son calme et se préparant à descendre : Allons mes amis… Rien ne sert de mourir, il faut mourir à point… (Tous le regardent croche et ils ne sont pas convaincu) Je vais les chercher !

Au moment où le capitaine dit cette phrase Flavien est téléfaxé à bord.

Flavien : Ça sera pas nécessaire !

Tous sauf Brad et Bob, heureux : FLAVIEN !

Pétrolia, sautant à son cou : T’es vivant !

Valence, en riant : Pi moi vous êtes pas contents de me voir ?

Tous sauf Brad et Bob, heureux : VALENCE !

Valence, toujours en riant : Ah j’aime mieux ça !

Capitaine, en allant vite vers elle : Ah Valence ! (Il l’embrasse)

Valence et Flavien sont vraiment dans un piètre état mais en voyant le sourire qu’ils affichent tout les deux, personne ne voit l’utilité de leur demander s’ils vont bien. Le capitaine lui semble tout de même un peu inquiet.

Valence, rassurante : On va bien Charles… (Flavien téléfax deux personnes à bord) Même qu’on a prit la liberté d’amené des amis…

Tous figent sur place en voyant les deux visiteurs.

Capitaine : Mirabella ! Falbo !

Bob lève enfin la tête de ses constructions en pogos et saute comme tout les autres membres d’équipage (sauf Brad) sur Mirabella et Falbo.

Capitaine : Vous avez survécu ?

Falbo, fier : Bah ! C’était facile ! J’ai déjà vu pire ! Et puis j’avais deux biscuits soda dans mes poches alors j’avais de quoi tenir un bon 10 ans !

Tous, en admiration : WOW !

Pétrolia : Donc s’était vous la hutte ?

Mirabella : Ben on s’est fait un pas pire bungalow en bambou ****** mais dernièrement y a eu beaucoup de feus alors il a brûlé et on a reconstruit une petite hutte plus loin… (s’arrêtant tout d’un coup et regardant Pétrolia) Mais t’es qui toi ?

Falbo, regardant les parents : Pi eux c’est qui ?

Capitaine : Ah et bien…

Brad : HUM HUM !!! Scusez là.... je voudrais surtout pas vous déranger… je veux juste vous rappeler que le VAISSEAU VA FONDRE DANS MOINS DE 30 SECONDES SI ON RESTE LÀ !

Capitaine, fatigué : … comme un esquimau sur une plage oui je vois… (Redevenant très sérieux) Bob ! On s’en va !

Pétrolia : Oui mais Oméga 4 maximum Bob, sinon les réparations tiendront pas… Faque fait nous sortir d’ici par le chemin le plus court !

Bob, un peu perdu : Euh… le plus court… ça c’est…

Capitaine : Le chemin le plus court d'un point à un autre c'est de ne pas y aller Bob ! (Bob ne fait rien… le capitaine réalise ce qu’il vient de dire) Euh ouais ben dans ce cas là on va prendre le deuxième plus court Bob ok…

Bob, encore tout mêlé : Donc… ?

Capitaine : La ligne droite par avant !


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Notes chap.16
:
* Hmmmm… Un sundae !
** J’étais pas capable de pas encore ramener les indigènes nudistes !
*** Un bon steak me semble…
**** Je déteste les asperges !
***** Un verre de lait c’est bien, mais deux c’est mieux !
***** Voir l’épisode « La fin »; le Capitaine Bibeau dit qu’ils se sont construits un bungalow en bambou…
Note sur les notes : Comme quoi j’avais faim quand j’ai écrit ce chapitre là…
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MessageSujet: Chapitre 17   Ven 15 Juil à 20:24

Commentaires : Pour ceux qui pense qu'ils sont sauvés, qu'ils vont rentrer bien tranquillement sur Amateria, se faire un tit barbecue, danser des sept carrés et boire des tits drinks avec des parasols en papier dans le verre... ben ça aurait pu être ça... mais ce l'est pas ! Comme disait ma grand-mère : "Y sont pas sortis du bois !" Shocked
Résumé à date : Ils ont retrouvé Falbo et Mirabella, mais vraiment de justesse ! La carlingue résiste à une certaine vitesse mais les réparations tiendront-elles le coup ? Et la vitesse actuelle du Romano sera-t-elle suffisante pour fuir la dangereuse étoile ?


Chapitre 17 : Un décompte qui compte pour beaucoup

Salle de commandement du Romano Fafard

Dès le moment où ils avaient quitté l’orbite de la planète, la température à l’intérieur de la pièce avait commencé à chuter et était déjà plus confortable car l’étouffante chaleur produite par l’étoile n’atteignait plus le vaisseau. Tout le monde sauf Falbo, tenu occupé par autre chose, regardèrent par les hublots et purent voir l’immense planète entrain de fondre comme un pop-sicle. Tous admirèrent en silence ce spectacle qu’il n’est pas donné de voir très souvent…

Un moment après que l’étoile se soit totalement vaporisé sous leurs yeux, tous n’avaient qu’une envie : fêter le retour de Mirabella et Falbo. Malheureusement, un problème était encore et toujours à régler avant de pouvoir fêter librement…

Capitaine : Flavien ? À quelle distance sommes-nous de l’étoile ?

Flavien, en regardant le radar : 780 000 kilomètres !

Bob étant sortit de sa dépression était maintenant affamé, n’ayant pas manger depuis deux bonnes heures. Il semblait donc uniquement capable de penser à de la nourriture… ce qui dans le fond n’était pas vraiment différent du Bob de tout les jours…

Bob, réfléchissant : 780 000 kilomètres… Ça… Ça fait 5 200 000 000 queues de castors au miel et au noix, mon capitaine !*

Capitaine : Ah euh ben merci Bob ! Brad… Cette distance est-elle suffisante ?

Brad, à son poste et semblant regarder une carte : Hmmmm… Non capitaine ! À cette distance quand l’étoile va exploser on va subir ben du dommage !

Flavien : Pi elle explose quand ?

Brad : Dans environ 30 minutes je dirais…

Capitaine : Il faut continuer les réparations ! On risque beaucoup si on peu pas aller plus vite pi que l’explosion nous rejoint… À part de ça à Oméga 4 ça va être long en sacramounth** pour retourner sur Amateria…

Falbo, parlant super vite et sautant dans les airs : Ben Oméga 4 me semble que c’est comme style genre ben tsé pas mal rapide là !

Tous le regardent et trouvent qu’il a l’air pas mal énervé. Mirabella soulève une pinte de lait au chocolat et la montre aux autres puis elle pointe la table derrière elle où au moins une dizaine de pintes vides sont déposées.

Capitaine, exaspéré : Bon ça recommence ! Valence… une cure de désintoxication pour le lait au chocolat ça existe tu ?

Valence, non convaincue : Ben avec des patchs de cacao peut-être qu’il a une chance…

Falbo court partout, fonce accidentellement sur les escaliers qui mènent au poste de défense et tombe par terre. Tous soupirent de découragement.

Mirabella : Mais c’est vrai capitaine… Oméga 4… On peut pas aller ben ben plus vite !

Capitaine : Hé bien certaines améliorations ont été porté au vaisseau dernièrement et Oméga 4 c’est plus trop trop un standard si je puis dire… Les vitesses étant sur une échelle exponentielle, aller à Oméga 4 pour nous c’est maintenant comparable à un escargot octogénaire quadraplégique atteint du parkinson.***

Mirabella, incrédule : Hen ? Oméga 4… un escargot !?!

Le capitaine fait signe à Bob de poursuivre l’explication pour Mirabella.

Bob, à Mirabella : Ouais ben un escargot… Tsé c’est super bon avec du beurre à l’ail…****

Capitaine, exaspéré : Non Bob… La vitesse du vaisseau…

Bob, comprenant enfin : Ah euh oui ! (À Mirabella) Ben maintenant je peux aller jusqu’à Oméga 25 sans problèmes en poussant à peine les moteurs ! Pi ça clanche en maudit à cette vitesse là han !

Mirabella, surprise : Oméga 25 !!! AYOYE !

Capitaine : Bon maintenant tout le monde au travail ! Il nous faut réparer cette fissure pour de bon et certains autres secteurs ont subi des dommages lors des dernières secousses.

Pétrolia : Mais pour les réparations capitaine… Je crois qu’on pourrait facilement solidifier la carlingue en 20 minutes…

Brad, suspicieux : Tantôt vous disiez ça impossible de terminer les réparations en si peu de temps…

Pétrolia, se défilant un peu : Ah ouais ben j’ai trouvé une idée plus efficace !

***

Dix minutes plus tard, salle de briefing

Valence et Flavien étaient d’abord allé au centre de santé pour y soigner leurs blessures puis étaient allé avec le capitaine pour réparer quelques fusibles qui avaient sautés dans le système électrique du vaisseau. Serge était en très mauvais état car Pétrolia avait juste eu assez de temps pour lui rattacher ses membres et le mettre sur la recharge. Dans la salle de commandement, Brad regardait avec dégoût Bob s’empiffrer d'escargots bourguignonnes au beurre à l'ail…

Et pendant ce temps, dans la salle de briefing, Pétrolia travaillait sur la réparation de la carlingue avec l’aide de Falbo, Mirabella et des parents. Tous profitaient d’ailleurs du moment pour se connaître un peu plus…

Mirabella : Mais votre station était vraiment en si mauvais état ?

Pétrolia : Ben le Youri était une station russe tsé… On passait notre temps à la réparer…

Falbo : T’as eu de la chance que le Romano passe par là ! (Pétrolia fait un signe d’approbation) Pi le robot là… Euh Serge ?

Pétrolia : Serge oui ! C’est dommage vous pouvez pas lui parler tout de suite mais quand il va être rechargé vous allez voir là, y est vraiment cool mon Serge !

Mère adoptive de Flavien : Mais vous (en regardant Mirabella) pourquoi vous avez cru qu’ils vous euh…

Mirabella, finissant la phrase : … lâcherait lousse dans l’espace… Ben c’est que c’est la procédure habituelle pour ce que j’ai fait… Je me suis embarqué sur le vaisseau alors que j’étais pas du tout médecin !

Père de Valence : Mais pourquoi ?

Mirabella : Des tits problèmes avec la justice…

Père du capitaine : Mais comment ça ce fait que Falbo aussi était prit sur la planète…

Tout d’un coup un gros flash de lumière bleue envahit la pièce.

Pétrolia, en criant et en se frottant le doigt : OUCH !

Falbo : Euh ça va ? C’était quoi cette lumière là ?

Pétrolia, paniquée : Euh c’était rien vraiment !

Les parents, Falbo et Mirabella ne semblent pas convaincus mais n’ont pas l’occasion de poser plus de questions car ils furent interrompu par un énorme bruit puis la voix du capitaine se fit entendre.

Capitaine, à l’intercom : Tous à la salle de commandement immédiatement !

***

Quelques secondes plus tard, salle de commandement

Bob, Brad, Valence, Flavien et le capitaine sont déjà là. Tous les autres arrivent en courant.

Pétrolia : C’était quoi le bruit ?

Brad, paniqué : L’étoile a explosé !!! La super-nova***** s’en vient vers nous !

Capitaine : Pétrolia, est-ce qu’on peut…

Pétrolia, l’interrompant : Oui capitaine ! Les réparations devraient tenir pour Oméga 15 !

Capitaine : Application des mesures de sécurité ! (Tous vont à leur poste et les parents vont s’asseoir sur des chaises dans le fond et s’attachent) Bob ! GO !

Bob pèse sur le « tchampignon » et le vaisseau atteint une vitesse d’Oméga 15 en quelques secondes.

Flavien, regardant sur les radars : Elle nous rattrape ! Dans 3… 2… 1…

Le vaisseau est énormément secoué, les lumières flashent, des fils font des étincelles, Serge à moitié réparé se met à crier « Je suis en feu, je suis en feu ! Je n’ai plus de bras ! Je suis en feu ! », Brad cri comme un fou « J’VEUX PAS MOURIR ! », Flavien tombe par terre et se frappe violemment la tête, un tuyau tombe du plafond tout près des parents qui passent proche de se faire assommer, un conduit explose et Valence et Pétrolia tentent d’empêcher un gaz vert de s’en échapper…

Capitaine, en criant pour couvrir le vacarme : TENEZ BON ! ON COMMENCE ENFIN À VOIR LE TRAIN AU BOUT DU TUNNEL !

Valence : QUOI ?

Capitaine : Euh… ben… J’VEUX DIRE QUE C’EST BIENTÔT FINIT !

Bob : Capitaine ! Regardez ! Des pépites de chocolat !

Brad : C’est des débris de planètes calcinées, épais !

Après moins de deux minutes de ce chaos le calme revint à bord. On aurait dit que cela faisait déjà plusieurs heures que le vaisseau tremblait tellement il y avait du dommage.

Capitaine : OUF !

Tous se relèvent et prennent une grande respiration. Pétrolia va s’occuper de Serge, pour ce qu’il en reste… Les autres reviennent près du capitaine.

Flavien : Ayoye ! Ça a brassé comme dans une laveuse à spin !

Mirabella : Avoir su on aurait mi de l’assouplisseur partout dans le vaisseau avant l’explosion !

Falbo : Ouais ça aurait sentit bon dans le vaisseau tsé… (Bob pète) Pi ça aurait pu camoufler l’odeur des pets de Bob ! (Bob pète encore) Ark ! (Tous mettent leur pouce sur leur front)

Bob : Ben c’est l’émotion !

Flavien regarde par les hublots et ne bouge pas.

Flavien : Capitaine… Y a quelque chose qui s’en vient !

Capitaine, forçant ses yeux : Je vois rien moi !

Flavien, allant vers le radar : Y a des morceaux qui reviennent par ici…

Mère adoptive de Flavien : Y a donc ben des bons yeux ! Pourtant la voisine prenait pas sa douche 4 fois par jour... ****** C’est sa moitié extra-terrestre qui fait qui voit comme ça ?

Valence : Ben en fait depuis quelques jours il est totalement extra-terrestre.

Mère adoptive de Flavien : Han ?

À ce moment tous voient vraiment des débris qui ont été projetés par l’explosion revenir dans leur direction.

Bob : Heille ! Y vont a reculons sans mettre leurs avertisseurs !

Capitaine : Euh… Brad ! C’est normal ça ?!?

Brad, semble perdu pendant un instant puis fait une face pleine d’horreur : OUPS !!!

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Notes chap.17
:
* C’est tellement bon les queues de castor Very Happy (ben la pâtisserie en tout cas, les vraies je sais pas tsé !) Pi mon calcul est fait en tenant compte qu’une queue de castor mesure 15 cm. Ça a tu du sens selon vous ?
** Ah les très originaux sacres du capitaine !
*** À vous de comprendre que c’est ben ben lent !
**** J'vous l'avait dit que je mettrai du beurre à l'ail quelque part !
***** C’est le nom d’une étoile (dans ce cas ci une étoile de type « super géante ») au moment où elle explose.
***** Dans l’épisode « La belle et la bête » Valence explique que Flavien a développé sa vue non pas en mangeant des carottes mais en regardant sa voisine prendre sa douche de l’autre côté de la rue.
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MessageSujet: Chapitre 18   Mar 19 Juil à 12:31

Commentaires : J’ai vraiment fait des recherches pour ce chapitre… Mettez votre cerveau à ON, vous pourriez apprendre des choses ! C’est un chapitre pas mal court… Pas mal juste pour le fun !
Résumé à date : Mirabella et Falbo sont sains et saufs. Toutefois l’explosion de l’étoile à pas mal brassé le Romano et étrangement maintenant les débris qui ont été propulsés par l’explosion de l’étoile retournent vers l’endroit d’où ils proviennent… Le Romano va donc devoir traverser le même nuage de débris une deuxième fois ! Que ce passe-t-il donc ?


Chapitre 18 : Astrophysique pour les nuls (ou Devinez ce que ça donne une Super géante qui explose...)

Salle de commandement

Tous regardent Brad avec de grands yeux très inquiets.

Capitaine : Comment ça OUPS ?!?

Brad, apeuré : Euh ben j’avais pas pensé à ça là… C’est que cette étoile là avait une grande masse alors le risque de collapsar*… Mais j’étais sûr qu’elle ferait une étoile à neutrons ! (Se parlant à lui-même, incrédule et paniqué) Ça ce peut pas ça ! Ça a jamais été prouvé…

Valence : Vous pourriez nous expliquer ce qui ce passe là !?!

Brad : Ben voyez-vous il semblerait que l’étoile avait une si grande masse quelle se soit effondré sur elle-même au lieu de véritablement exploser !

Flavien : Ben comment ça se fait qu’on ait reçu des débris d’abord ?

Brad : Ça c’était les planètes qui sous l’effet de la chaleur ont explosé. L’étoile a pas explosé ! Sa masse était tellement grande qu’elle s’est effondré sur le noyau et en quelques secondes toute l’étoile s’est retrouvée condensée à la taille d’une singularité !

Bob, commençant à saigner du nez: De kossé ?

Capitaine : C’est parce qu’on comprends rien là…

Tout le monde regarde Brad comme s’ils avaient tous rien compris.

Brad : Bon ok, je vais faire ça simple… (Il va près d’un tableau, tout le monde s’assois parterre et Brad fait des tits dessins sur le tableau) Tout d’abord on va établir deux lois ok ! 1-Bob est gros ok ! 2-Pour les besoins de la démonstration, il faut savoir que plus quelqu’un est lourd plus il a faim ! Compris ?

Flavien, chuchotant à Pétrolia : C’est donc ben hot comme cours ça, c’est mieux que le cégep !

Le silence se fait. Tout le monde regardent Brad avec des grands yeux.

Brad : Donc Bob mange beaucoup de nourriture… C’est parce qu’il a beaucoup d’appétit… Plus il mange, plus il devient gros ! Donc, Bob a de plus en plus faim alors il mange de plus en plus… À un certain point, Bob est tellement gros, son appétit est tellement grand qu’il mange sa grosse bedaine !

Flavien, en levant la main pour parler : Comme s’il avait tellement faim qu’il s’auto-mangeait ?

Brad : Oui Flavien ! C’est ça ! Donc Bob finit par toute s’auto-manger… Il reste juste l’estomac. Là l’estomac est plein plein plein. Mais il a encore faim ! Alors il s’auto-mange !

Falbo : Ah c’est hot ! C’est encore meilleur que le film « L’attaque des cannibales » !

Brad : Silence dans la classe svp ! Alors rendu là, l’estomac de Bob se digère lui-même…

Valence : Comment le dernier morceau fait pour se digérer si y reste pu d’estomac après ?

Brad : Ben le problème est là ! Le dernier petit morceau qui reste ne peut pas se manger lui-même… Il reste là. Mais ce morceau minuscule d’estomac contient tout ce que Bob a manger dernièrement et contient aussi Bob lui-même ! Donc ce morceau est très lourd et aussi très petit. Il a alors un appétit quasi-infini !

Tous : WOW !!!

Père du capitaine : Donc y va se mettre à manger tout ce qu’il peut trouver ?

Brad : Exact ! Donc si Bob c’est l’étoile, l’estomac de Bob le noyau de l’étoile et l’appétit de Bob est l’attraction gravitationnelle de l’étoile… on obtient quoi ?

Tous semblent se concentrer très fort.

Brad : Alors maintenant les tits amis… Quelqu’un peu me dire la réponse ? (Personne ne bouge) Ok, un indice… Bob est noir alors… (Valence lève la main) Oui Valence ?

Valence, incertaine : Euh ben… Ça donne un trou noir ?

Brad : Exactement !

Petit silence dans la classe... Euh dans le vaisseau...

Tous : UN TROU NOIR !!!!!

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Notes chap.18
:
*Les collapsars n’ont pas été encore observés mais sont possibles du point de vue théorique. Un collapsar est en fait un trou noir situé au centre de l’explosion d’une étoile. Il aspire les restes de l’étoile et devient immuablement un trou noir comme on en connaît!

Note générale sur le chapitre : Je sais que c'est peut-être pas très clair... Je ferais mieux de pas devenir prof moi !
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MessageSujet: Chapitre 19   Mar 19 Juil à 15:17

Commentaires : Que d’action !!!
Résumé à date : Tout le monde est sain et sauf… Ben Serge est pas en full bon état mais en tout cas… Ils ont survécu à l’étoile qui n’a finalement pas vraiment explosé mais sont maintenant aux prises avec un trou noir !


Chapitre 19 : ALERTE !!! (ou Titre de chapitre très explicite…) (Partie 1)

Immédiatement après, salle de commandement

Tous sont figés sur place et ont un regard paniqué. Au même moment les débris qui foncent tout droit vers le vaisseau commencent à le frapper.

Capitaine, revenant à lui : Ben Bob poussez nous d’là au plus vite ! Vous voyez ben que les débris vont nous frapper de… euh de pleine louche ? (Tous le regarde croche) Euh… ben de pleine spatule ? (Même regard d’incompréhension des autres) Ben là j’ai jamais été bon en cuisine ! En tout cas on va les avoir dans face faque tassez nous de d’là !

Bob : Oui capitaine !

Bob va à son poste et le vaisseau commence à brasser un peu car des débris le frappe.

Capitaine : Falbo ! Allez au poste de défense et essayez de nous débarrasser des plus gros morceaux !

Falbo : Oui capitaine !

Falbo sort par les escaliers qui mènent au poste de défense. Bob est assis à son poste et pèse sur le « tchampignon ». Rien ne se passe.

Bob, ne comprenant pas : Euh… le vaisseau avance pas…

Brad : Ben voyons ! Le trou noir peut pas déjà nous attirer… On en est loin pourtant… Ça devrait prendre quelques minutes avant qu’il puisse nous atteindre…

Bob : Ben vous avez du faire une erreur Brad…

Brad, frustré : C’est vous qui savez pas conduire espèce d’imbécile ! Vous avez dû trouver votre permis de pilotage dans une boîte de céréales !*

Une grosse secousse fait perdre l’équilibre à tout le monde sauf au capitaine et son père qui restent parfaitement droits, comme si rien ne s’était passé. Bob arrive pour répliquer à Brad mais le capitaine le voit venir et l’en empêche.

Capitaine : Bob c’est pas grave ! Comme le dit le proverbe : Le jeu n’en vaut pas la chandelle aromatique ! (Pensif) Quoiqu’une chandelle à la lavande… (Revenant à lui) Oui bon enfin… Bob sortez-nous d'ici au plus mautadine !

Bob pèse encore sur le « tchampignon » et rien se passe.

Bob : Impossible capitaine ! Y est trop tard !

Pétrolia, presque en pleurs : NOOONNN ! C’est pas le trou noir… C’est ma faute !

Valence : Comment ça de ta faute ?

Pétrolia, toute piteuse : J’ai dérivé du courant… Pour réparer la carlingue…

Flavien : C’est quoi le rapport ?

Pétrolia : À cause des débris une partie du système électrique a dû lâché…

Valence : Ouais mais normalement les génératrices devraient être suffisantes pour nous permettre d’avancer, non ?

Pétrolia : Normalement oui sauf que pour la carlingue… ben c’est une de mes inventions… (Le capitaine devient rouge de colère) Comme ça pressait ben au lieu de vraiment réparer la carlingue j’ai tout simplement installé un bouclier d’énergie… genre un champ de force…

Tous sauf le capitaine : WOW !

Mirabella, en admiration : Heille ça c’est de la technologie !

Pétrolia, pas mal fière : Ouais ben c’est ma création ! C’est vraiment complexe comme…

Capitaine, perdant patience : Heille ! Si vous pensez que je vais vous déroulez un… un… un plateau d'argent parce que vous avez créé la chose qui va tous nous tuer !

Bob, comprenant rien : Ça va nous tuer ? Ça protége pas la carlingue plutôt ?

Brad, à Bob : YOUHOU LE ZOUF ! UN BOUCLIER D’ÉNERGIE ! AVEZ-VOUS IDÉE DE LA PUISSANCE QUE ÇA DEMANDE FAIRE MARCHER ÇA ! LÀ ON A PLUS ASSEZ DE PUISSANCE POUR LES MOTEURS CE QUI FAIT QU’ON EST COINCÉS ICI !

Bob, comprenant pas : Ouais pi ?

Brad : ON PEUT PU BOUGER PI LE TROU NOIR VA BIENTÔT NOUS ATTIRER VERS LUI !!!! ON VA BIENTÔT SE RAMASSER DANS UN TROU NOIR !!!!!!

Bob, avec un grand sourire stupide : Cool !

Brad : Cool ?!? HEY !!! AU MILIEU D’UN TROU NOIR !!! C’EST PAS À WALT DISNEY QU’ON S’EN VA LÀ ! ON VA PROBABLEMENT ÊTRE DÉCHIQUETÉ, BROYÉ, DÉSOSSÉ…

Capitaine : NON BRAD ! (Le capitaine donne un coup dans le cou de Brad et celui-ci tombe parterre) Non mais ça va faire là !

Voix hors champ : Alerte bleue schtroumph avec un chapeau d’poil ! Alerte bleue schtroumph avec un chapeau d’poil !

Capitaine : C’est le trou noir !!!

Le vaisseau commence à bouger. Il recule très lentement en suivant les débris de planètes qui continuent à frapper le vaisseau.

Flavien, paniqué : Y commence à nous attirer capitaine !

Brad se relève péniblement et est paniqué.

Capitaine : Pétrolia ! Si on arrête votre… votre bebelle là… votre gogosse…

Pétrolia : Champ de force…

Capitaine : Si on arrête votre champ de force pour dériver du courant aux moteurs…

Pétrolia, coupant la parole au capitaine : Si on coupe le courant, la fissure va s’agrandir sous l’effet de la force du trou noir et puis le vaisseau va se dépressuriser en moins d’une minute…

Mirabella : Ça veut tu dire que maintenant qu’on est sur les génératrices si y a une autre baisse de tension comme tantôt là à cause des débris qui nous ont touché…le champ de force cesserait de marcher et on mourrait ?

Pétrolia, complètement paniqué : SHIT ! J’avais pas pensé à ça !

Brad : Vous êtes donc ben incompétente ! C’était quoi l’idée d’utiliser une de vos maudites inventions ! Juste à voir Serge (il gesticule en direction de Serge qui est parterre dans un coin et qui ne bouge plus) c’est clair que vos inventions sont aussi fiables qu’Hydro-Québec en temps de verglas!**

Pétrolia, frustrée : Mais vous étiez pas mal content han quand on a réussis à fuir les débris la première fois ! À part de ça moi j’avais pas pensé que votre étoile allait faire un trou noir !

Capitaine : SILENCE ! (Tous se mettent au garde à vous et en ligne devant le capitaine) Bon là on est dans la shnout jusqu’aux aisselles ! Voici mes ordres ! Les parents de Flavien et de Bob, vous allez avec Pétrolia dans la salle de briefing. Vous devez trouver un moyen soit de réparer la fissure ou de nous permettre de redonner assez de courant aux moteurs pour qu’on puisse sacrer notre camp !

Pétrolia et les parents sortent en vitesse de la pièce.

Capitaine : Mirabella ! Occupez-vous de Serge ! Voyez si vous pourriez pas le remettre sur pieds… Il pourrait être utile… (Mirabella se dirige vers les restes de Serge qui sont déposés dans un coin) Valence ! Va avec tes parents et les miens faire le tour des corridors. Il faut réparer le plus de branchements électriques possibles !

Valence sort suivit par les deux couples de parents.

Capitaine : Brad ! Combien de temps on a avant qu’il soit trop tard ?

Brad : Ben euh… On est à une certaine distance du trou noir… Pour le moment son attraction gravitationnelle est petite mais plus on va s’en approcher pire ça va être ! En tout cas ce sera pas long !

Capitaine : Bon… Flavien et Bob vous restez à vos postes… Si jamais les autres parviennent à nous envoyer le courant nécessaire y faut qu’on soit prêts à lever le camp de vacances ! Euh… lever le camp de jour… camp de nudistes***… C’est quel camp déjà dans l’expression ?

Flavien et Bob réfléchissent mais ne trouvent pas.

Brad : Mais on s’en fou ! JE VEUX PAS MOURIR BROYÉ DANS UNE BOÎTE DE CONSERVE !!!

Capitaine, levant les yeux au plafond : Ah Brad taisez-vous ! Oui bon… Allez, tous à vos postes !

Brad s’accroche à la jambe du capitaine. Flavien et Bob lui tire dessus pour le décrocher.

Capitaine, découragé : Bon ça va faire là ! Exécution !

Bob oblige Brad à s’agenouiller et lui tient la tête de côté alors que Flavien revient avec quelque chose dans les mains.

Capitaine, regardant Bob : Hum hum… Bob ? Qu’est-ce que… Flavien ?!? Que faites-vous avec une scie à chaîne ?

Flavien : Ben vous avez dit « exécution » faque… (Il gesticule en direction de Brad)

Brad, se lamentant : Pitié ! Pitié ! La mort, c’est souffrant ! Surtout quand ça fait mal !

Falbo, descendant les escaliers : Euh capitaine… (Il aperçoit Brad, Flavien et Bob) Ah ! C’est hot ! C’est une reconstitution maison de « Massacre à la tronçonneuse » ? Vous avez un rôle pour moi ?

Bob : Ah ben ouais si tu…

Capitaine, perdant patience : Les gars ! C’est pas le moment de s’amuser !

Falbo : Mais oui mais capitaine on va peut-être bientôt mourir ! C’est notre dernière chance de frapper Brad…

Capitaine, en réfléchissant : Ouais… (Falbo fait une tite face qui fait pitié et Bob et Flavien font de même) Ben c’est vrai que vous Falbo, ça fait longtemps que vous l’avez pas frappé… Et puis Brad est plus nuisible qu’autre chose dans une situation comme celle-là alors… (Se résignant) Bon vous pouvez continuer !

Flavien, Bob et Falbo se dirigent vers Brad qui est encore à genoux sur le sol.

Capitaine : Ah mais juste Falbo par exemple ! (En regardant Bob et Flavien) Vous j’ai besoin de vous ! (Il leur fait signe d’aller à leurs postes puis regarde Falbo) Et Falbo… Si c’est vraiment la dernière fois que quelqu’un peut frapper Brad je veux que ça soit bien fait ! N’y allez pas avec le dos de la main morte… Enfin euh… Donnez lui quelques coups de notre part han !

Falbo, souriant : Oui capitaine !

***

Quelques secondes plus tard, salle de briefing

Pétrolia a à nouveau la tête dans le plafond de la salle de briefing. Le parents de Bob et Flavien sont près de l’échelle dans laquelle est montée Pétrolia et lui donne des outils.

Mère adoptive de Flavien : Ça marche tu ?

Pétrolia : Ben de cette façon là ça va demander moins d’énergie mais quand même encore beaucoup trop… AYOYE !!!

Un gros morceau de tuyau tombe du plafond tout près des parents.

Mère de Bob, inquiète : Ça va ?

Pétrolia : Oui oui… C’est à cause des secousses… Le matériel commence à être endommagé à force de se faire brasser de même ! Pinces svp !

Père de Bob, à Pétrolia : Vous êtes sûr que c’est pas trop risqué ? (Il regarde le gros morceau de tuyau parterre) Si vous en recevez un sur la tête… (Il donne une paire de pinces Pétrolia)

Pétrolia : Bah ça serait ben pire si les tuyaux étaient des Spitfire Corporation !

Les parents, se regardant sans comprendre : Spitfire Corporation ?

Valence, à l’intercom : Pétrolia ! On croit avoir trouvé un moyen de donner un plus de puissance aux moteurs… En changeant un branchement dans la pièce des archives…

Pétrolia : Ouais ça pourrait marcher mais il y a plus de courant dans le centre de santé, vous feriez mieux d’essayer de couper là en premier !

Père du capitaine, à l’intercom : On y a déjà été mais un tuyau de gaz a explosé dans la pièce…

Père de Bob : Un tuyau de gaz ?

Valence, à l’intercom : Ben le gaz est nocif alors la pièce est condamnée. On ne peut plus y aller pour le moment !

Pétrolia : Ah non ! Pas pour vrai ! Bon ok mais j’ai trouver un moyen plus efficace de changer les branchements… J’ai un schéma ici de ce que vous devriez faire. Je vais vous l’envoyer…

Valence, à l’intercom : Ok on va suivre ça ! On est dans le corridor F !

Le père adoptif de Flavien fait un signe à Pétrolia et celle-ci lui répond positivement. Il prend un papier déposé sur la table puis se dirige vers la sortie.

Père adoptif de Flavien : J’y vais !

***
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MessageSujet: Re: [FT] C'est de famille ! (PG)   Mer 20 Juil à 20:33

Chapitre 19 : ALERTE !!! (ou Titre de chapitre très explicite…) (Partie 2)

Deux minutes plus tard, corridor F

Valence, ses parents et les parents du capitaine sont devant une boîte électrique. À leurs pieds est une grosse boîte à outils. Ils tentent de raccorder certains fils mais ont beaucoup de difficulté car la lumière dans le corridor faiblit sans cesse et le vaisseau est de plus en plus secoué.

Le père adoptif de Flavien tourne le corridor et les aperçoit. Il les rejoint en courant.

Père adoptif de Flavien : Je serais arrivé plus vite mais il y avait un incendie dans un corridor…

Mère du capitaine : Un incendie ?

Père adoptif de Flavien : Ben là ça va… C’est éteint ! Le capitaine, Falbo et Mirabella s’en sont occupé… (Il tend une feuille à Valence) Selon Pétrolia vous devriez faire les nouveaux branchements comme ça…

Valence prend la feuille et la regarde un instant.

Valence : Quoi !?! Mais on en a plus de ces modules là ! Les derniers ont grillés sur la carlingue quand on était encore en orbite ! On pourra jamais faire un branchement comme ça sans la bonne pièce !

Capitaine, à l’intercom : Valence, Pétrolia ! Y vous reste plus beaucoup de temps là…

Flavien, à l’intercom : À la vitesse où se rapproche du trou noir il sera impossible de s’échapper de son attraction dans quatre minutes !

Valence : HAN ! Mais on a pas finit… Et puis on a plus le matériel qu’il faut pour faire le seul et unique branchement qui marcherait !

Les parents et Valence se regardent paniqués et inquiets alors qu’on entend par l’intercom un long silence de la part de Flavien et du capitaine, ce qui laisse deviner leur surprise et leur désespoir face à la nouvelle.

Capitaine, à l’intercom : Bon et bien continuer tout de même ! On sait jamais… Il y a forcément une autre solution qu’on a pas envisagé… (Valence et les parents se regardent comme s’ils ne fondaient pas beaucoup d’espoir en cette possibilité) En tout cas Valence viens ici parce que là Brad est rendu complètement fou !

Valence : Quoi, qu’est-ce qu’il a encore ?

Le capitaine arrive pour parler mais on entend Brad à la place qui cri derrière lui.

Brad, à l’intercom : JE VEUX PAS MOURIR AUJOURD’HUI !

Capitaine, à l’intercom : Qu’est-ce que je fait !?!

Valence, hésitante : Ben dis-lui qu’il mourra pas aujourd’hui mais bien demain ! Pi c’est pas un mensonge parce que dans deux minutes c’est minuit alors…

Brad, à l’intercom : JE VEUX PAS MOURIR AUJOURD’HUI NI DEMAIN ! JE SUIS TROP SUBLIME POUR POUVOIR MOURIR DANS UNE BOÎTE DE CONSERVE AVEC DES CRÉTINS COMME VOUS !!! (Il se met à pleurer)

Valence, découragée : Bon ok j’arrive ! (La conversation est coupée. Elle se tourne vers le parents) Essayez de trouver quelque chose en cuivre, n’importe quoi ! Y aurait peut-être moyen de remplacer le fil avec ça !

Valence part en direction de la salle de commandement.

Père du capitaine : Bon ok… euh en cuivre han… (Réfléchissant) Peut-être que Pétrolia aurait quelque chose dans la salle de briefing pour nous aider… Elle a beaucoup d’outils et de câblage…

Mère du capitaine : J’y vais ! (Elle part à toute vitesse)

Père de Valence : On a laissé une des boîtes à outils quand on a quitté la réserve tout à l’heure, je vais aller voir si y aurait pas quelque chose de plus dans celle-là ! (Il part lui aussi très rapidement)

Père adoptif de Flavien : Ben est-ce que c’est juste cette boîte électrique là qu’on doit s’assurer de dévier vers les moteurs ? Parce que si oui on peut ouvrir les boîtes électriques pas loin et voir si on pourrait pas prendre des morceaux et les mettre ici…

Mère de Valence : Les plans du système électrique sont restés dans le centre de santé…

Père du capitaine : Y en aurait peut-être des copies aux archives…

La mère de Valence et le père du capitaine partent tout deux en direction des archives. Le père adoptif de Flavien reste seul devant la boîte électrique. Il semble se concentrer. Il observe tout les branchements mais semble finalement désespéré.

Voix hors champ : Alerte blanche d’un blanc éclatant, propre, pas une seul tache ! Alerte blanche d’un blanc éclatant, propre, pas une seul tache !

Capitaine, l’intercom à travers tout le vaisseau : Il sera trop tard dans une minute ! Si n’importe qui a le moyen d’envoyer du courant vers les moteurs qu’il le fasse maintenant !!!

Le père adoptif de Flavien regarde fixement un grand fil rouge dans la boîte électrique.

Voix hors champ : Alerte blanche d’un blanc éclatant, propre, pas une seul tache ! Alerte blanche d’un blanc éclatant, propre, pas une seul tache ! Le vaisseau sera bientôt aspiré par un trou noir ! Cette alerte est commandité par le détergent à lessive Downy ! Downy élimine toutes les tâches, mêmes tenaces !

Le père de Flavien regarde le bout d’un gros fil rouge. À moins d’une vingtaine de centimètres du fil se trouve un autre gros fil avec la mention « haut voltage, ne pas toucher ». Si seulement il pouvait rejoindre ces deux fils, le vaisseau serait sauvé… Ils allaient tous mourir à cause de deux fils que l’on arrivait pas à mettre en contact. À moins que…


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Notes chap.19
:
* Ben quoi c’est possible… Au nombre de cochonneries qui peuvent mettre en tites surprise dans les boîtes des fois là…
** Clin d’œil à un certain hiver 1998… Et aussi une tite vengeance personnelle… J’ai une dent contre Hydro-Québec… Je sais pas si c’est pareil chez vous mais chez nous ont a sans cesse des pannes d’électricité pour aucunes raisons valables !
*** Je reviens encore avec les camps de nudistes, haha ! Obsession !

Note : Mon chapitre n'est pas fait pour être en deux parties... C'est juste parce que mon chapitre était trop long pour que le forum soit capable de me laisser le publier en un seul morceau... Shocked Exclamation
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MessageSujet: Chapitre 20   Mer 20 Juil à 21:54

Commentaires : Quelle valeur que celle du courage… Ce monde est plein de héros ! thumright
Résumé à date : Mirabella et Falbo retrouvés, le Romano quitte l’orbite de la planète juste à temps. Des débris de planètes endommagent le vaisseau mais ils passent finalement au travers. Cependant, l’étoile a formé un trou noir ! Pétrolia dit avoir réparé la fissure sur la carlingue mais lorsque les moteurs ne répondent plus aux commandes, elle s’aperçoit du problème. Réussiront-ils à redémarrer les moteurs avant que le trou noir ne les aspire ?


Chapitre 20 : Comme dirait ma tante Rita : « c’est pas dans ta palette ! »

Au même moment, salle de commandement

Valence est avec Brad et tente de le rassurer alors qu’il est assis sur le rebord du téléfax et qu’il tremble de tout son corps. Le capitaine est assis dans son siège de capitaine, Bob est assis à son poste de pilotage et tapote nerveusement son volant, Flavien est au radar, Mirabella vient de réussir à réparer Serge et Falbo boit un verre de lait au chocolat en savourant chaque gorgée comme si c’était la dernière de sa vie.

Par les hublots on voit plein de grosses météorites et de nuages de gaz de toutes sortes de couleurs qui convergent vers un seul point, là où se cache le trou noir. Bob observe la scène et est comme sidéré.

Bob, se parlant à lui-même : Dans le fond là… un trou noir… c’est comme un gros aspirateur…

Brad, exaspéré : On va tous mourir et tout ce que le gros trouve à dire c’est qu’un trou noir c’est comme un aspirateur ! Espèce de philosophe à deux sous !

Bob se retourne vers Brad et le regarde méchamment.

Capitaine, avant que Bob ne réponde : Bob, consolez-vous… Au moins si on meure tous… (avec un gros sourire méchant en regardant Brad) Brad aussi va mourir…

À ce moment, Pétrolia et tout les parents sauf le père adoptif de Flavien entrent en courant dans la pièce.

Pétrolia, essoufflée : Pi ? Y a tu assez de courant ?

Bob regarde un voyant lumineux qui est toujours éteint sur son tableau de bord et fait un signe que non. Un grand bruit sourd se fait entendre et le vaisseau tremble.

Brad, presque en larmes, il fait vraiment pitié : Ah ! Ça y est y va bientôt être trop tard !

Valence, réconfortante : Shhhhh Brad….

Capitaine, très sérieusement : Pétrolia ? Vous êtes pas capable de nous donner plus de courant ?

Pétrolia, toute aussi sérieusement : Pas le moindre watt de plus sans risquer la dépressurisation…

Flavien, regardant son radar : Y reste 50 secondes avant qu’on puisse pu s’en sortir…

Capitaine : Mes amis, on a plus le choix, les toasts sont cuites ! Y faut désactiver le champ de force !

Tous sauf le capitaine : HAN ?!?

Flavien : Mais ça va nous tuer…

Capitaine, très sûr de lui-même : Soit un abandonne tout maintenant, soit on désactive le champ de force, on se sauve d’ici et on essaie de se sortir (perdant pas mal de son assurance) d’une autre situation catastrophique dans quelques minutes…

Serge : Statistiquement, si on ne fait rien nos chances sont de survie sont de 0%. Si on désactive le champ de force nos chances sont de 0, 000 000 00…

Capitaine, interrompant Serge : Sont-elles plus hautes ?

Serge : Oui mais si basses que…

Capitaine, impatient : On s’en fou Serge ! C’est tout de même mieux qu’un mien vaut mieux que deux tu l’auras… (Silence) Oui bon enfin… Pétrolia ! Allez-y !

Pétrolia : Euh oui ! Mais je peux pas le faire seule…

Valence : J’vais avec toi !

Les deux filles sortent en courant.

Flavien, regardant toujours le radar : 25 secondes…

Brad, qui pleure : MAIS SORTEZ-NOUS D’ICI !

Capitaine, à Brad : Y nous attire on peut rien faire !

Bob, à Brad : J'ai pu le contrôle !!!!! C’est pas ma faute le twit !

Tout le monde est nerveux et à chaque secondes le vaisseau tremble de plus en plus fort et toujours avec le même bruit sourd.

Père adoptif de Flavien, à l’intercom : Préparez-vous à partir ! Je vous envoies ce qui faut !

Capitaine, dans sa montre : Quoi ? Mais comment…

On entend un bruit bizarre par l’intercom, comme une sorte d’explosion, puis un silence.

Bob, en criant : Capitaine ! Les moteurs démarrent !

Tous sont surpris mais une grosse secousse les ramènent vite à la réalité.

Capitaine, dans sa montre : Les filles ! Laissez le champ de force en place et assurez-vous qui tienne le plus longtemps possible ! (Pétrolia et Valence arrivent pour répondre mais le capitaine s’adresse immédiatement à Bob) Bob ! Mettez toute la gomme balloune! … Euh ben avancez je veux dire !

Bob pèse sur le « tchampignon » et le vaisseau démarre subitement. Tout le monde, sauf le capitaine et son père, s’accroche tant bien que mal à quelque chose pour ne pas tomber. Le vaisseau remonte à toute vitesse à travers tout un tas de débris. Bob les évite comme il le peut mais le vaisseau se fait tout de même pas mal secouer.

***

Pendant ce temps, salle de briefing

Valence et Pétrolia avaient été surprises par l’ordre de maintenir le champ de force en place mais lorsqu’elles avaient sentit le vaisseau avancer elles n’avaient pu réprimer un sourire en comprenant qu’ils avaient trouvé une autre solution pour faire démarrer les moteurs. Toutefois cette joie n’avait duré que quelques secondes car le vaisseau s’élançant à toute vitesse, le champ de force commençait à faiblir et à ne plus pouvoir résister à toutes les secousses. La fissure ne grandissait pas mais Valence et Pétrolia s’acharnaient à faire le champ de force en place.

Pétrolia, la tête dans le plafond : Merde, le joint tient pas ! Y va bientôt lâcher !

Valence, jouant avec des fils dans le mur près de la porte : Bouge pas je dérive du courant de l’éclairage !

Pétrolia : Ça va pas suffire longtemps !

Une grosse secousse fait tomber Pétrolia de l’échelle où elle est montée pour travailler sur le champ de force et elle se cogne violemment sur le sol.

Valence, en s’agenouillant près de Pétrolia : Pétrolia ! Ça va ?!?

Pétrolia, avec douleur : Oui, je crois… (elle se frotte la tête, regarde vers le plafond et son regard devient affolé) Oh non ! Il lâche !

On voit, dans un trou au plafond, une espèce de couche sphérique bleue semi transparente qui devient de plus en plus pâle. Tout d’un coup du vent se lève dans la pièce et les choses bougent un peu comme si elles étaient aspiré par le haut.

Valence, paniquée : La pièce dépressurise !

***

Au même moment, salle de commandement

Flavien, regardant son radar : Attention Bob, y en a un sur ta gauche, à 36º !

Bob : Compris !

Bob tourne un peu de bord et évite de justesse un énorme astéroïde.

Flavien : On est presque sortit ! Un autre sur ta gauche, 21º ! Demi looping Bob !

Bob, en levant les mains du volant et en souriant : YAHOU !!!

Le vaisseau tourne sur lui-même et évite un autre immense astéroïde. Bob fait ralentir le vaisseau.

Flavien : On est sortit du champ d’attraction !

Bob, regardant par le hublot : Plus de débris en vue capitaine… (Se tournant vers les autres) On l’a eu !!!

Capitaine : YES !

Tout le monde saute de joie.

Mirabella, en criant de joie : Ah, Bob tu nous as sauvé !

Mirabella embrasse Bob et celui-ci gèle carrément sur place pendant quelques secondes. Il se touche les lèvres du bout des doigts et fait un gros sourire béat. Flavien va le rejoindre et lui donne une grosse tape amicale dans le dos.

Bob : A M'A EMBRASSÉ !!!

Flavien est crampé à voir la face que Bob fait.

Mère de Bob : J’arrive pas à croire qu’on s’en est sortit…. Heille ! Un trou noir…

Serge : Bah, c’était pas un vert pâle !* Ça on s’en serait jamais sortit !

Capitaine : Mira, Falbo… Allez voir si vous pouvez trouver le père de Flavien… Les intercoms ont pu l’air de marcher dans son coin… Y a une panne de courant presque généralisée !

Mirabella et Falbo quittent la pièce.

Capitaine, dans sa montre : Les filles ça va ? Ça a pas trop brassé ? (Aucune réponse. Le capitaine s’inquiète et tout le monde s’approche de lui pour écouter) Pétrolia ? Valence ? Vous m’entendez ?!?

Mère du capitaine : Ben les intercoms marchent peut-être pas là non plus…

Flavien, paniqué : Non, les filles ont leurs montres émetteurs, elle devraient nous entendre en tout temps normalement !

Tout le monde se regarde, super inquiets. Le capitaine se lève hyper vite et part en direction de la salle de briefing. Les autres le suivent rapidement. Brad suit aussi mais probablement juste parce qu’il est trop pissou pour rester seul…

***

Quelques secondes plus tard, corridor devant la salle de briefing

Tous arrivent en courant devant la salle de briefing. Le capitaine arrive pour entrer.

Serge : Capitaine ! NON !

Capitaine : Quoi ?!?

Serge : Mes détecteurs indiquent que la pièce est dépressurisée…

Père de Valence, inquiet : Mais si Valence et Pétrolia sont là…

Serge : Mes détecteurs n’indiquent aucune présence de vie dans la pièce.

Brad, en niaisant les autres : Ben dans une pièce dépressurisée c’est comme normal tsé !

Flavien, paniqué : Mais y faut entrer !

Serge : Vous ne devez pas ouvrir la porte !

Pétrolia : Bof, essayez toujours, vous pourrez pas !

À l’autre bout du corridor se tiennent Valence et Pétrolia plutôt souriantes. Les autres les rejoignent rapidement, presque en courant.

Valence : Charles !

Capitaine : Valence !

Charles et Valence s’embrassent rapidement et Pétrolia et Flavien se font un gros colleux. Tout le monde respire à nouveau librement pour la première fois depuis qu’ils avaient quitté l’orbite de la planète.

Mère de Valence, super inquiète : Ça va ma chouette ?

Valence fait signe qu’elle va bien à ses parents qui la serre chacun leur tour très fort dans leur bras.

Valence, parlant difficilement : Ben j’allais bien avant que vous décidiez de m’étouffer…

Père de Valence, la lâchant super vite : Oh scuse !

Les autres étouffent un petit rire.

Brad, intrigué et ayant encore un peu peur : Comment ça se fait que le vaisseau dépressurise pas en entier si y a un trou dans la carlingue ?!?

Flavien, en réfléchissant : Ouais, je comprends pas là… Un vaisseau qui ressemble à un morceau de gruyère, dans l’espace ça va pas ben ben loin…

Bob, salivant : Gruyère….

Valence : Ben on a soudé la porte de la salle de briefing quand le champ de force à lâché.

Capitaine : Mais pourquoi vous avez pas répondu quand on vous appelé ?

Pétrolia : Ben on manquait de métal pour être sûres que la soudure de la porte puisse tenir le coup… On a fait avec les moyens du bord…

Tous ne semblent pas certains de ce que Pétrolia veut dire.

Valence : On a dû faire fondre nos montres…

Mirabella, par la montre du capitaine : Capitaine ! On a retrouvé le père de Flavien… Mais y va comme pas très bien…

Mère adoptive de Flavien, inquiète : Quoi ?!?

Mirabella, par la montre du capitaine : On est dans le corridor F si vous voulez venir…

***

Quelques secondes après le « Quelques secondes plus tard » de tantôt, corridor F

Le capitaine, Valence, Flavien et la mère adoptive de Flavien avaient rejoint Mirabella au bout du corridor F.

Mirabella : Où sont les autres ?

Capitaine : Ils sont allé au centre de santé. Il y a eu une fuite de gaz et on avait condamné la pièce… Il faut décontaminer au plus vite si on veut pouvoir y transporter le père de Flavien.

Plus loin, devant une boîte électrique, ils aperçurent Falbo penché sur le père adoptif de Flavien. Ils s’avancèrent tout les quatre en leur direction.

Falbo, les voyant arriver : Je sais pas ce qu’il a fait dans cette boîte électrique mais il semble avoir beaucoup de brûlure sur le corps…

Mère adoptive de Flavien, inquiète et apeurée : Mais il est pas…

Falbo : Non non… Là il est inconscient je crois…

Valence, se levant et regardant la boîte électrique : C’est pas vrai ! Il a fait ça !

Capitaine : Fait quoi ?

Valence : Pétrolia nous avait montré un branchement qui donnerait assez de puissance aux moteurs pour nous sauvé mais on avait plus la pièce qu’il fallait pour la faire… (Elle pointe deux fils) Il fallait raccorder ces deux fils…

Capitaine : Tu veux dire… Il y a touché ?

Valence, regardant le corps meurtris de l’homme : Je crois bien… Et ça nous a tous sauvé !

Capitaine, dans sa montre : Pétrolia ? Est-ce qu’on peut l’amener au centre de santé ?

Pétrolia, à travers la montre du capitaine : Oui oui ça va ! On a nettoyé !

Le capitaine et Falbo soulèvent doucement le père adoptif de Flavien et sa mère adoptive les suit de proche, visiblement très inquiète. Flavien reste là un instant et Valence le regarde.

Flavien, cherchant le courage de parler : Y va pas mourir hein ?

Valence, très sincère : J'en sais trop rien...


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Notes chap.20
:
* Voir l’épisode « le transistor ». Serge y explique que les trous noirs y a pas grand chose là… C’est les verts pâles les pire ! pale
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MessageSujet: Chapitre 21 (Partie 1)   Jeu 21 Juil à 19:37

Commentaires : Ouf, ils vont pouvoir relaxer un tit peu ! Ben certains moins que d’autres… En tout cas ça sent les sept carrés qui approchent ! Very Happy
Résumé à date : La mission terminée et Mirabella et Falbo sains et saufs; quoi de plus merveilleux ?!? Bon ok le vaisseau à l’air d’un gruyère, il aurait besoin de beaucoup de réparations et le père adoptif de Flavien est souffrant… Mais ça aurait pu être pire non?
Rolling Eyes

Chapitre 21 : Après la pluie, le gazon doit sécher ! (Partie 1)

Le calme était revenu à bord du Romano Fafard. Bob avait mis le cap sur Amateria, on avait ramassé différents morceaux de tuyaux et tuiles du plafond qui étaient tombé lors des secousses, on avait soudé quelques joints de conduits qui étaient endommagés et remit en ordre le système des intercoms. Quelques parties du vaisseau étaient encore plongées dans le noir le plus total suite aux pannes et dérivations de courant mais on avait décidé de remettre au lendemain les réparations plus complexes. Pour le moment, tous dirigeaient leurs inquiétudes vers une seule chose; plus précisément une personne…

Le père adoptif de Flavien avait été rapidement transporté au centre de santé. Le choc électrique de haut voltage qu’il avait reçu lui avait causé un arrêt cardiaque et il avait eu beaucoup de chance que son cœur ait repartit avant qu’il ne soit trop tard. Le scanner indiquait que toutes ses brûlures étaient au deuxième degré et qu’elles finiraient donc par complètement guérir. L’homme reposait maintenant sur le lit, toujours inconscient et plein de bandages. Toutefois, Pétrolia ne pouvait dire quand il se réveillerait ni même s’il se réveillerait un jour…

Il était environ deux heures du matin lorsque le capitaine demanda à tout le monde d’aller se coucher. Serge resta devant la porte du centre de santé, attendant que les derniers visiteurs quittent. Flavien et sa mère adoptive restèrent quelques minutes seuls dans la pièce à regarder l’homme qui allait peut-être mourir pour tous les avoir sauvé. L’homme de 64 ans qui avait parut jusque là beaucoup plus jeune que son âge semblait maintenant très vieux. Il avait le teint pâle et ses rides semblaient s’être creusé, comme si le choque électrique avait prématurément fait s’égrainer un peu plus du temps qu’il restait dans la vie de cet homme.

Après une dizaine de minutes à son chevet, Flavien et sa mère adoptive partirent tout deux en silence, impuissants devant les souffrances de cet être cher à leur cœur et s’en remettant au destin. Serge entra dans la pièce dès leur départ, prenant sur lui de veiller au repos et au bon soin de l’homme pendant la nuit.

***

Quelques heures plus tard, tôt le matin, salle de commandement du Romano Fafard

Peu de temps après que tout le monde se soit mis au lit, Serge les avait tous réveillé en leur disant que le pouls du père adoptif de Flavien avait diminué et n’était presque plus perceptible. Pétrolia avait accourue au centre de santé et avec l’aide de Serge avait évité de justesse que le cœur du souffrant ne cesse de battre une fois de plus.

Tout le monde craignait une récidive et était maintenant trop inquiet pour retourner se coucher. Tous étaient donc réveillés, ou à moitié réveillés, et étaient assis autour d’une table dans la salle de commandement, excepté Serge qui était toujours au centre de santé.

Ils avaient un air endormis et buvaient chacun un café. Seul le capitaine paraissait un peu plus réveillé et il était aussi le seul à boire un quatrième café noir…Valence était accotée sur son épaule et somnolait. Personne ne parlait.

Serge, à l’intercom : Pétrolia !

Tous sursautèrent, croyant que le père adoptif de Flavien était encore à deux doigts de la mort.

Pétrolia, inquiète : Quoi ?!? Qu’est-ce qui a ?!?

Serge, à l’intercom : C’est l’heure de la deuxième dose de morphine…

Tous : Fiou…

Pétrolia, dans sa montre : Ah euh ok… Merci Serge, j’arrive !

Pétrolia sort de la pièce. Tout le monde était un peu plus réveillé après l’appel de Serge, sauf Brad qui ronflait, la tête écrasée sur la table. Bob le secoua un peu.

Brad, un peu endormi : Han ? Qui, que, quoi, pourquoi, comment ? À qui le tit coeur après neuf heures ?

Mirabella : Ayoye ! Vous avez pas changé vous han ? Toujours aussi paresseux…

Falbo, à Mirabella : Ouais, il aurait pas fait long feu si y avait été pogné sur la planète avec nous ! On se levait chaque jour à 4 heures du matin !

Valence sentant l’inquiétude dans la pièce se dit que cela ferait du bien à tout le monde de discuter un peu plutôt que d’attendre en silence l’annonce fatidique de Serge et Pétrolia. Elle sauta donc sur l’occasion.

Valence : Mais pourquoi à 4 heures du matin ?

Falbo : Ben comme vous avez vu les animaux là-bas étaient pas mal dangereux… C’était risqué de partir à la chasse quand ils étaient réveillés.

Mirabella : Ouais faque on se levait avant le Soleil et on chassait pendant que les animaux dormaient !

Tous : AHHHHH !

Flavien : Hey ! C’est vrai ! Vous nous avez pas raconté comment vous avez fait pour survivre sur la planète !

Tout le monde regardait maintenant Falbo et Mirabella et la tension dans la pièce descendue un peu.

Falbo, tout fier : Ah ben y a rien là ! Comme vous savez Mirabella avait coupé mon émetteur pour pas que je puisse entrer en communication avec vous… Je suis donc resté pris sur la planète car j’arrivais plus à retrouver le téléfax…

Mirabella, un peu gênée : Ouais j’avais pas pensé qu’il se perdrait… je voulais pas qu’il reste coincé sur la planète lui aussi…

Père de Bob : Mais vous vous êtes retrouvé comment ?

Mirabella : Ben au début c’était pas fort mon affaire… je suis resté prise dans la forêt pendant 8 jours ! Je mangeais des petites baies qui poussaient dans des buissons un peu partout… Je montais à tout les soirs dans les arbres et je dormais en haut pour que les animaux m’attaquent pas… Une nuit je me suis réveillée et j’ai entendu des bruits. J’ai vu des gens qui me regardaient et ils avaient l’air gentils… J’ai essayé de me faire comprendre d’eux et ils m’ont finalement recueillis…

Falbo : Moi j’avais mes biscuits soda dans mes poches alors j’ai pu facilement tenir pendant les 9 jours que j’ai passé dans la forêt… À force d’explorer j’ai finalement trouvé une plage… C’était un Club Med d’indigènes nudistes et Mirabella était là ! Elle avait été recueilli par eux…

Capitaine : Et ensuite… Vous êtes resté avec eux ?

Falbo : Non… On ne comprenait pas tout ce qu’ils disaient… Pi les indigènes étaient pas tous beau… Faque étant nudistes des fois y nous nous coupait la faim… (Tous font une tite face de dégoût) On leur a fait comprendre qu’on préférait avoir notre endroit à nous alors ils nous ont indiqué un endroit calme où on pourrait aller…

Mirabella : On s’est alors construit un bungalow en bambou !

Mère de Valence : Mais vous mangiez quoi à ce moment là… vous deviez être affamés !

Mirabella : Ben au début s’était difficile, on était pas habitué à chasser…. On a explorer un peu la forêt autour et puis on a finit par trouver des caisses de vivres provenant du Romano Fafard.

Bob : Vous les avez trouvé !

Falbo : Oui ! Ça nous a pas mal aidé ! Mais on a pas voulu se contenter de chercher les caisses…

Mirabella : Ben comme j’avais fait de la survie en forêt déjà avant je trouvais ça plus sécuritaire d’apprendre à se débrouiller parce qu’il y aurait pas des vivres à l’infini dans ces caisses là tsé !

Père Bob : Vous aviez probablement raison… Y a pas un proverbe… Donnez un poisson à un homme et il mangera pendant un jour… pi euh…

Capitaine : Apprenez-lui à pêcher et il s'assiéra dans une barque et boira de la bière toute la journée !

Père de Bob, pas mal incertain : Ah ça doit être ça…

Mère de Bob, à Falbo : Mais vous avez fait quoi après ?

Falbo : Euh ben pendant les deux mois qu’on a survécu avec les vivres, on a cherché les endroits où les animaux se tenaient et observé leurs habitudes. Pi on a finit par réussir à chasser convenablement pi à avoir assez de nourriture par nous-même.

Tous : WOW !

Flavien : Mais la hutte qu’on a vu Valence et moi…

Falbo : Ben on avait remarqué les derniers temps que le climat se réchauffait, à cause de l’étoile là… mais à ce moment on le savait pas… enfin il y avait beaucoup de feus de forêt et notre bungalow à brûlé !

Mirabella, triste : Pi Alfred est mort dans l’incendie…

Tous : Alfred ?

Falbo, mettant sa main dans le dos de Mirabella en guise de réconfort : C’était notre concombre de mer apprivoisé !*

Bob, chuchotant à Flavien : Ça se mange tu ça ?

Flavien hausse les épaules.

Falbo, continuant : Bon ok y était pas très intéressant mais au moins ça nous faisait de la compagnie… Pi c’est la seule chose qu’on a trouvé sur cette planète là qui était pas dangereuse…

Capitaine, très sincère : Hé bien mes sympathies pour Alfred…

Tous font leurs sympathies à Mirabella et Falbo.

Valence : Mais après que votre bungalow ait brûlé vous avez fait quoi ?

Mirabella, se ressaisissant : On est retourné voir les indigènes et ils nous ont aidé à retaper une de leur hutte et nous ont laissé y habiter… (Pensive) C’était pas fascinant comme vie mais on a tout de même survécu près de 4 ans !

Mère de Valence : Wow ! Ça tient presque de l’impossible !

Capitaine : Ah et bien à l’impossible nul n’est… vêtu…

Silence dans la salle.

Bob : Euh… C’est un proverbe d’indigènes nudistes ?

Capitaine : Euh… oui oui…

Tous : Ahhhh !

Mirabella : Mais vous… pourquoi vous êtes revenus nous chercher ?

Capitaine : Et bien quand les premiers vaisseaux nous ont rejoint sur la planète on a appris que l’étoile de votre système solaire allait exploser alors on a décidé d’aller vous chercher !

Flavien : Pi on avait un peu d’espoir que vous soyez en vie parce qu’un extra-terrestre nous a dit qui vous avait croisé…**

Falbo : Un extra-terrestre ? (Il réfléchit) Ah oui ! Y était sympathique ! On lui a parlé pas mal longtemps… Il avait l’air super intéressé par le Romano Fafard et notre mission !

Brad : Ouais, sauf qui voulait juste envahir la Terre en fait…

Mirabella et Falbo, surpris : Oups !

Père du capitaine, cherchant à comprendre : C’est quoi l’idée de vouloir envahir une planète à moitié finie pi pu sur la garantie ?

Capitaine : Oh, y semblerait que leur espèce était capable de réparer la couche d’ozone avec leur… leur gaaaaaz…***

Père de Bob : Même avec la couche d’ozone réparée, ils l’aurait pas trouvé en très bonne état…

Flavien : C’est si pire que ça ?

Mère de Valence : Toutes les grandes métropoles on été doté de dôme pour empêcher les rayons du Soleil de passer !

Mère adoptive de Flavien : Tout ce qui est en dehors de ces dômes là c’est maintenant des grands déserts !

Bob se liche les babines.

Flavien, chuchotant à Bob : Déserts Bob, pas desserts…

Père de Bob : Pi y a deux Grands Lacs de moins !

L’équipage : Han !?!

Mère du capitaine : Ouais, le Lac Supérieur et le lac Michigan se sont complètement évaporé ! Le niveau du Saint-Laurent est tellement bas que Montréal et Laval sont devenus une seule île ! Ça a fait plaisir à ceux qui prônaient les fusions municipales en tout cas !****

Père du capitaine : Ouais… Oh pi quand on est partit Toronto était rayé de la carte ! Leur dôme s’est effondré et la ville a été rasé…

Bob et Flavien, se tapant dans les mains : Yes !

Flavien : Les Maples Leaf sont éliminés !

Père de Valence : Ouais mais ça donne pas grand chose… y a pu aucune place où les patinoires sont pas devenues des piscines…

Flavien : Vous voulez dire qui a pu de hockey sur Terre ?!?

Les parents font signe que oui. L’équipage se regarde, terrorisé.

Père de Bob : Pi en plus, Réjean Houle a pas été congédié !*****

Tous, terrifiés : QUOI ?!?

Capitaine, désespéré : Ayoye !!! Ça va mal a shop !

La tension et l’inquiétude étaient revenues dans la pièce et le silence se faisait lourd. Personne n’osait plus parler. Heureusement… ou malheureusement, ça restait à voir… Pétrolia appela à l’intercom.

Pétrolia, à l’intercom : Venez tous au centre de santé, vite !

***


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MessageSujet: Chapitre 21 (Partie 2)   Dim 24 Juil à 16:57

Chapitre 21 : Après la pluie, le gazon doit sécher ! (Partie 2)

Deux minutes plus tard, centre de santé

Tous arrivèrent rapidement au centre de santé. Pétrolia était penchée au-dessus du père adoptif de Flavien et Serge se tenait tout près.

Capitaine, visiblement inquiet : Qu’y a-t-il Pétrolia ?

Pétrolia, levant la tête et souriant un peu : Y a bougé !

Flavien, souriant : Quoi ?!?

Serge : Le scanner indique qu’il devrait bientôt reprendre connaissance.

Tous soupirent de soulagement. La mère adoptive de Flavien prend la main de son mari dans la sienne et pleure presque de joie. Un grand silence se fait.

Flavien, très doucement et regardant son père adoptif : Je me rappel… un été, quand j’avais 9 ans, y m’avait emmené à la pêche… On était partit tôt le matin dans sa barque… Moi je poignais rien… À chaque fois qu’un poisson mordait, je cassais ma ligne… J’étais vraiment mauvais pêcheur tsé ! (Tous font un petit sourire moqueur) À un moment donné y m’a demandé de lui tenir sa ligne… J’ai sentit qu’elle était lourde, je lui ait dit pi y m’a dit qu’un poisson devait avoir mordu… J’ai remonté la ligne pi pour la première fois elle a pas cassé ! Pi y avait un poisson au bout ! J’avais pêché mon premier poisson…

Tous, sauf la mère adoptive de Flavien : Wow !

Flavien, souriant : Mais quand je l’ai pris dans mes mains, le poisson était tout froid pi y bougeait pas pentoute… Y m’a dit que ça devait être un poisson de fond… y disait que celui-là devait vivre dans l’eau froide faque y était gelé… (Tous sauf la mère adoptive de Flavien font une face pleine d’incompréhension) J’ai compris plus tard qu’avant de me donner sa ligne y avait accroché un poisson mort au bout pour que je crois que j’avais vraiment attrapé un poisson… (Il rit) C’était un poisson congelé… Il l’avait prit dans sa glacière…****** (Redevenant sérieux) Mais ce jour là j’ai été heureux comme jamais avant !

Petit silence dans la pièce. Tous sourient après le récit de ce souvenir.

Pétrolia : T’es rester avec cette famille combien de temps ?

Flavien : Un an et demi… C’était ma cinquième famille adoptive…

Valence : Pourquoi t’es pas rester avec eux si t’étais bien ?

La mère adoptive de Flavien décide de répondre à sa place et parle avant que Flavien ne réponde.

Mère adoptive de Flavien : On a du déménagé à cause du travail de Robert… (Elle regarde son mari) Il a fait tout ce qui pouvait pour essayer de rester au Québec… Mais y a pas réussi… On a du déménager en Nouvelle-Écosse… On y est restés trois ans… On voulait pas dépayser Flavien… Ses amis étaient tous au Québec, son école aussi… Alors ils lui ont trouvé une autre famille d’adoption…

Serge, regardant les données du scanner : Son pouls accélère.

Pétrolia : Y va bientôt se réveiller… (Elle regarde des feuilles) Y va bien, y a aucune séquelles !

Flavien, soupirant de soulagement : J’ai eu trois père dans ma vie… J’en ai déjà perdu un, si y avait fallu que j’en perde un autre…

Valence, réfléchissant : Trois ?

Flavien : Ben mon vrai père là…

Mère adoptive de Flavien : L’extra-terrestre ?

Flavien : Ouais ! Mais depuis que je l’ai vu je le considère plus comme mon père… (Il fait une pause, regarde son père adoptif) Et il y a lui…

Brad : C’est parce que ça fait deux ça !

Flavien, hésite un peu puis regarde le capitaine : Et il y a vous capitaine… (Le capitaine sourit à Flavien) C’est vous mon père… (Il regarde tout les membres d’équipage) C’est vous ma famille…

Un petit silence fort en émotion suit ces belles paroles et tous sourient.

Pétrolia : Hey ! Y se réveille !

Père adoptif de Flavien, parlant lentement : Où… où je suis ?

Pétrolia : Au centre de santé.

Père adoptif de Flavien, réfléchissant un peu : Ah oui… Ça a marché ? Est-ce qu’on est sauvé ?

Mère adoptive : Oui. Tu nous a sauvé Robert !

Avant que qui que se soit est le temps de dire quelque chose de plus une alarme se déclenche.

Voix hors champ : Alerte rouge avec un j-string en dentelle ! Alerte rouge avec un j-string en dentelle !

Capitaine : Quelqu’un a… pénétré… notre périmètre de sécurité ! Tous à la salle de commandement !

Tous commencent à sortir de la pièce. Le père adoptif de Flavien arrive pour se lever mais sa femme le retient.

Père adoptif de Flavien, à sa femme : Ça fait combien de temps que je suis là ?

Mère adoptive de Flavien : Depuis environ une heure du matin…

Père adoptif de Flavien : Bon ben je crois que j’ai dormi assez longtemps, je peux me lever !

Sa femme lui fait des tits yeux mais il se lève quand même. Il se met sur pieds lentement car il est encore un peu secoué mais ne semble pas éprouver de douleur. Sa femme l’aide à marcher. Tous quittent donc pour la salle de commandement.

***

Une minute plus tard, salle de commandement

Capitaine : Alors Flavien ? Ce n’est pas des vendeurs porte à porte j’espère !

Flavien, au radar : Euh je sais pas encore…

Brad, inquiet : C’est des témoins de jéhova ?

Valence : Un ancien prisonnier qui vend des couteaux ?

Bob, se lichant les babines : Le marchand de glace ?

Flavien, regardant son radar : C’est un vaisseau capitaine ! Un vaisseau de la Fédération !

Voix hors champ, intercom : Ici le capitaine Picard*******, capitaine du « Rognon de veau aux épinards » !

Pétrolia : « Rôti de veau Campagnard », « Rognon de veau aux épinards » ! Coudonc, les noms des nouveaux vaisseaux sont ben bizarres… C’est pas Ricardo Chouinard qui les choisit ?

Mère de Valence : Non, depuis un an c’est Jean Soulard ! ********

Tous les membres d’équipage : AHHHHH !

Capitaine : Oui bon… (Parlant par intercom à l’autre vaisseau) Capitaine Picard ! C’est un honneur…

Capitaine Picard, par intercom : L’honneur est pour moi capitaine Patenaude ! Notre vaisseau se dirige vers Amateria. Nous avons vu votre vaisseau arriver à toute vitesse… Je ne sais pas d’où vous et votre équipage revenez capitaine mais on ne peut pas dire que le Romano soit en très bon état. Vous êtes au courant qu’il y a un trou dans votre carlingue j’ose croire…

Capitaine : Bien au courant oui ! On a eu quelques secousses disons…

Capitaine Picard, par l’intercom : Hé bien il me ferait plaisir de mettre mon équipage à votre disposition pour vous aider à réparer cela. Nous avons du matériel fait uniquement pour ce genre de réparations à bord.

Capitaine : Ce serait bien apprécié en effet ! Nous aimerions arriver sur Amateria en un seul morceau…

Capitaine Picard, par l’intercom : Je prépare ce qu’il vous faut capitaine !

Capitaine : Merci !

Les communications sont coupées. Les membres d’équipage sont à leurs postes. Les parents se dirigent lentement vers le poste de pilotage. Plus occupés à rien ni même pressés par le temps, les parents regardent par les hublots en prenant pour la première fois le temps de vraiment se rendre compte qu’ils sont dans l’espace. Ils admirent la beauté de ce qu’il y a devant eux.

Père de Bob, comme dans un rêve : Wow !

Mère de Valence, admirative : C’est merveilleux…

Mère adoptive de Flavien, subjuguée : C’est tellement beau ! C’est l’infini…

Capitaine, parlant doucement : L’infini… (Pensif) Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine...

Valence, pensive : Pas sûre… (Tout le monde se tourne vers elle) Ben, pour l’univers, on a pas de certitude absolue qui est infini…*********

Tout le monde hoche un peu la tête en signe d’approbation puis regarde à nouveau par les hublots et admire ce qui en fait n’est que du vide…

***

Pendant les deux jours nécessaires pour regagner Amateria le vaisseau fut entièrement nettoyé et réparé avec l’aide de l’équipage du Rognon de veau aux épinards. La carlingue redevint comme neuve. Le père adoptif de Flavien se remit très bien de ses blessures. Il avait encore quelques bandages sur le corps et quelques régions un peu rougies par les brûlures mais rien de bien grave qui ne saurait être traité une fois arriver sur la planète.

L’équipage raconta plusieurs de leurs aventures et rencontres faites lors de leur voyage à leurs parents et aussi à Mirabella et Falbo. Tout deux finir aussi par tomber sur Valence et le capitaine s’embrassant... Les questions gênantes qui revenaient un peu moins souvent depuis un certain temps recommencèrent donc de plus belles, Mirabella et Falbo se joignant aux parents pour poser des questions, au grand déplaisir de Valence et du capitaine et aux rires du reste de l’équipage.


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Notes chap.21
:
* Un concombre de mer apprivoisé… y a pas grand différence avec un concombre de mer pas apprivoisé selon moi… ça doit être aussi plate et stupide dans les deux cas !
** Le capitaine Bibeau (voir l’épisode « La fin »)
*** Le trou dans la couche d’ozone pour eux, c’est un pet ! (Ils pouvaient facilement le réparer car leur espèce pète de l’ozone… Beurk…)
**** Comme quoi Bourque était pas maire à la bonne époque !
***** Voir l’épisode « La fin »… C’est un sujet qui leur tient à cœur !
****** Tit clin d’œil au merveilleux film « La Grande Séduction »… Wink
******* En l’honneur du capitaine Jean-Luc Picard, capitaine de l’Entreprise dans Star Trek TNG, inspiration de notre Dans une galaxie près de chez vous ! Very Happy
******** Jean Soulard, l’excellent chef cuisinier français du Château Frontenac !
********* «Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue». Célèbre citation d’un homme tout aussi célèbre; Albert Einstein.

Note : Mon chapitre n'est pas fait pour être en deux parties... C'est juste parce que mon chapitre était trop long pour que le forum soit capable de me laisser le publier en un seul morceau... Shocked Exclamation


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