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 Une vie de chien [FNT] (G)

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Ja_aveccheveux
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MessageSujet: Une vie de chien [FNT] (G)   Mar 29 Avr à 10:55

Titre : Une vie de chien
Genre : Général, AU
Disclamer : L’univers de Galaxie appartient à Claude Legault et Pierre-Yves Bernard
Spoilers du film : oui, pour Rintintinos
Auteur : Ja_aveccheveux
Rating : G
Résumé : Univers Alternatif, ou Que serait-il arrivé dans Rintintinos si Flavien était devenu un humain dans un corps de chien plutôt qu’un chien dans un corps d’humain? Razz
A.N. : Une ptite fic pas compliquée, juste de quoi pour m’amuser lol!


Une vie de chien

Chapitre 1

« Flavien, c’est Pétrolia! Attache tes culottes avec de la broche, je vais te démoléculariser! »

La voix de Pétrolia me parvint à travers mon scaphandre. J’étais à la merci d’une bonne quinzaine de chiens aux dents tranchantes comme des couteaux à steak. Ils grondaient, affamés.

« Me quoi?? » Répondis-je, alarmé. « Ca fait tu faire mal? »

Je n’avais pas vraiment le temps de réfléchir. Un gros chien m’approcha et sauta sur ma jambe, déchirant le tissu du bas de mon pantalon entre ses crocs acérés.

« Ahhh! Ow OW! Okay! N’importe quoi, mais faites ça vite!! »

Alors que je me battais contre la horde de bêtes affamées, je sentis un drôle de picotement. Le petit chien dans mon chandail émit un petit gémissement. Finalement, je vis la planète Rintintinos ainsi que la bande de chiens autours de moi disparaître, et peu à peu, la Salle de Commandement remplit mon champ de vision…

Mais quelque chose clochait. Pourquoi le plancher était si proche? Pourquoi avais-je… des pattes???

« Pétrolia! »

C’était la voix du Capitaine. Était-il devenu un géant?

« Où est Flavien? »

« Ben euh… »

Je regardai Pétrolia, puis Serge et Valence. Ils ne me reconnaissaient pas?

« Je suis là! » M’exclamai-je, mais ma voix se transforma en trois aboiements distincts. Voyons…

« Chut, pitou, laisse-nous discuter » Me dit Valence. Elle éternua plusieurs fois avant de continuer. « Bon Pétrolia, viteeee! Atchou!!! Ramène Flavien! »

Pitou? Je suis un… chien…?

Oui, j’avais un museau, des pattes… une queue! Je reculai, affolé. Mais je ne voulais pas être un chien moi!

« Je l’sais pas comment! » S’exclamait Pétrolia, au bord des larmes.

Serge prit la télécommande des mains de Pétrolia un instant, puis l’observa. Après un moment, il me regarda et parla lentement.

« J’pense qu’on a un problème Capitaine. »

« Ca je l’sais! » S’exaspéra le Capitaine en levant les bras au ciel.

« Je veux dire… attendez, je vais faire un test. »

Serge s’approcha de moi et me souleva. Quelle étrange impression de se faire prendre dans les bras de quelqu’un, surtout dans ceux d’un robot.

Je le regardai, et il me parla avec un ton urgent.

« Flavien, si c’est toi, abois une fois. »

Je penchai la tête.

« Oui »

Le mot se transforma en un aboiement.

« Jerge» Intervint le Capitaine, « Ca ne prouve rien, ça peut être une simple coïncidence… »

« Attendez, » Répondit Serge, « Je vais faire un autre test. Flavien, deux plus deux ça fait combien?»

« Quatre. »

Le mot se transforma en un seul aboiement. Je réfléchis rapidement. Si chaque mot donnait un aboiement, je devais alors le dire quatre fois pour qu’ils comprennent. Je dis le mot « quatre » encore trois fois.

Serge sembla satisfait, mais le Capitaine, Valence et Pétrolia semblaient encore septiques.

« C’est peut-être juste un chien ben intelligent. » Nota la psychologue.

Les deux autres acquiescèrent.

« Bon je vais faire un autre test. » Déclara Serge. « Flavien… Brad est a) un chien sale b) une vipère anorexique c) un croisement entre un banquier, un agent d’immeuble et un avocat mais en pire, ou d) toutes ces réponses?

J’aboyai quatre fois sans hésitation.

Serge fit un signe pour montrer qu’il n’y avait aucun doute et les autres s’approchèrent, me regardant, incrédules.

« Flavien? »

Je répondis « oui », et tous se regardèrent, médusés.

Le Capitaine fut le premier à s’adresser à Serge.

« Mais comment c’est arrivé? »

« Ben en fait c’est très simple Capitaine, les molécules du petit chien et de Flavien se sont mélangées, et puis voilà. Flavien se retrouve dans le corps du petit chien. »

« Mais… séparez-les! »

« Mais c’est pas si simple! Il faudrait que la machine de Pétrolia soit capable de séparer les cellules du chien de celles de Flavien… ce que je doute qu’elle peut faire. »

Je levai la tête pour voir le visage de Serge. Un petit gémissement sortit de ma gorge. Je ne voulais pas rester un chien toute ma vie moi!

« Aw Flavien! » Pétrolia s’approcha et me pris dans ses bras – Il y avait quand même du bon à cette situation – et posa une main sur ma petite tête poilue. « J’m’excuse! »

Je la regardai. Elle avait l’air vraiment désemparée.

« J’aurais jamais du inventer cette machine là aussi! » Ajouta-t-elle.

Je voulais lui dire que c’était pas de sa faute, que c’était un accident. Mais comment j’pouvais lui dire, je ne pouvais même pas parler!

Je lui caressai doucement la joue avec le bout de mon museau.

« Vous inquiétez pas » Dit le Capitaine, « On va trouver un moyen. »


À suivre...


Dernière édition par Ja_aveccheveux le Dim 28 Sep à 23:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Une vie de chien [FNT] (G)   Lun 12 Mai à 17:53

Y s'passe pas grand chose dans ce chapitre là, je le qualifierais de plate, mais bon Razz

Chapitre 2


Le Capitaine avait sorti Brad de régénérescence.

« Tant pis pour les risques » Avait-il dit. Tout le monde semblait d’accord.

Quand on avait expliqué la situation à Brad, il s’était exclamé « Ben qu’est-ce que vous voulez que j’fasse moi?? »

Ce à quoi le Capitaine avait répondu : « C’est vous le scientifique à bord, trouvez une solution! »

Pendant qu’ils argumentaient, je m’étais assis par terre, observant la scène d’un air plutôt découragé. Brad ne m’avait jamais aimé, et le contraire était aussi vrai. Je ne savais pas s’il pouvait réellement m’aider, mais même si c’était le cas, il ne déploierait que le minimum d’effort sur mon cas.

Je soupirai.

Le Capitaine allait sûrement trouver une méthode pour faire travailler Brad sur ma condition. En attendant, leur débat me cassait les oreilles. J’avais toujours eu l’ouie fine, mais même avec des oreilles de chiens, les arguments de Brad en restaient tout aussi exaspérants. Je tournai le dos et sorti de la Salle de Commandement.

Je me dirigeai vers la Salle de Bain. Il fallait que j’aille au petit coin.

Le vaisseau semblait énorme, et je devais faire beaucoup plus de pas pour traverser un simple corridor. Je passai devant le Centre de Santé et j’y vis Serge qui travaillait sur le démolécularisateur de Pétrolia. Il m’entendit sûrement passer car il me lança un « Salut Flavien! » de son poste de travail. Je lui répondis en aboyant 2 fois, mais je commençais à m’habituer que mes mots, peu importe lesquels, sonnaient toujours pareil.

Je continuai mon chemin, et j’arrivai à la porte de la Salle de Bain. Je faillis me cogner le museau dessus parce que qu’elle ne s’ouvrit pas.

Voyons, Pensai-je.

Je reculai un peu et attendis…

Rien.

Bon, puisque le senseur ne me détectait pas, je devais normalement essayer de bouger à une altitude plus élevée.

Je me donnai un élan et je me mis sur mes pattes de derrière.

Ooooh!!! Pas facile de marcher sur deux pattes quand on est un chien! C’est très instable comme position! Et puis on peut même pas élonger les bras, euh, pattes de devant pour se stabiliser. Deux pas en avant… trois pas en arrière… rien! Le senseur ne me détectait toujours pas!

Je retombai sur quatre pattes. Bon, debout ça marche pas…

Je me donnai un autre élan, et je sautai le plus haut que je pus.

Miracle! La porte s’ouvrit! Je me précipitai pour ne pas qu’elle se referme sur moi.

« Kaiiiiii!!!! »

J’avais oublié que j’avais une queue. Ow. Le bout était resté pris dans la porte mais seulement une fraction de seconde. Bon… maintenant, que j’étais entré, il ne devrait plus y avoir de problème!

J’avançai jusqu’à la toilette… err… elle est un peu haute. Ouache, ça pue! C’est vraiment désagréable d’avoir aussi l’odorat d’un chien.

Peut-être que si je saute dessus… non… si je manque mon coup, je veux même pas savoir ce qu’il se passera après!

Mais je ne pouvais quand même pas faire pipi par terre!

Je tournai en rond. La vessie d’un petit chien, c’est pas mal plus petit que celle d’un humain. Ca commençait à presser. Mais je ne pouvais quand même pas demander à me faire sortir dehors! Et puis je n’oserais jamais demander à une des filles. Et je mourrais de honte de demander ça au Capitaine, et Brad lui s’en ficherait…

Serge!

Un robot, ça c’est pas mal moins pire!

Je me dirigeai vers la porte, sautai pour me faire repérer par le senseur, et me dirigeai rapidement vers le Centre de Santé.

J’y entrai en émettant une plainte pour que Serge me remarque.

« Flavien? Ca va? »

Je gémis à nouveau.

« Voyons, qu’est-ce qui se passe? » Il laissa le démolécularisateur sur la table et se leva.

Comment lui faire comprendre ce que je voulais?

Je trépignai sur place, essayant de mimer ce que je voulais. Il ne sembla pas comprendre car il se gratta la tête, l’air perplexe.

Je fis alors semblant de gratter la porte, comme un chien qui veut sortir.

« Ahh!! Tu veux… ahhh! Mais vas-y voyons! »

Je jappai. Voyons, c’était pourtant simple!

« Ah oui… c’est vrai que ça cause un problème. Euh… »

Je m’assis, et j’attendis qu’il trouve une solution.

Il me regarda, embêté.

« Des journaux? » Proposa-t-il.

J’émis un grondement sourd. Non!

« Euhm eh bien… un petit pot? »

J’inclinai la tête. Je suppose que je n’avais guère le choix. J’approuvai et Serge m’installa le nécessaire.

Une fois le problème réglé, Serge retourna au Centre de Santé s’occuper du démolécularisateur, et je me dirigeai vers la cuisine.

J’avais faim.

Et pas question de manger de la bouffe pour chien! Voyons, peut-être un sandwich?

Je sautai pour faire ouvrir la porte de la cuisine, puis j’y entrai en espérant que Bob n’avait pas tout dévoré avant d’aller en régénérescence.

Bon, le pain était sur le comptoir. Je regardai autour… comment monter?

Je vis une des chaises qui était adossée au comptoir un peu plus loin. Je sautai dessus et me retrouvai sur le comptoir en moins de deux. Je pris le pain dans ma gueule et le lançai par terre. Mieux valait travailler à mon niveau.

La mayo et la viande maintenant. Ouvrir le frigo avec seulement le museau, ce n’est pas une simple tâche. Une fois entrouvert, je poussai la porte avec le reste de mon corps. Je poussai délicatement la mayo en dehors du frigo, puis le sachet avec les viandes froides. Je remontai sur le comptoir chercher un couteau, que je pris dans ma gueule, et je redescendit…

Ouvrir un pot… une autre affaire!

Je soupirai.

N’y avait-il rien de facile lorsqu’on était un chien???

Je tentai de prendre le pot, je le poussai, je le tirai, j’appuyai mon museau, rien à faire…

Je regardai de chaque coté pour être certain que personne de me voyais, puis je lichai le pot en essayant de pousser avec ma langue. Berk! Le goût de métal.

Tant pis, je mangerais le sandwich sans mayo… de la moutarde peut-être? Ce pot là, on a qu’à le presser…

Je rouvris le frigo avec mon museau, j’escaladai une étagère et je poussai le pot de moutarde en bas.

Plus facile à ouvrir celui-là, je réussis assez facilement à étaler la moutarde sur les deux tranches de pain. J’ajoutai la viande maladroitement avec mes pattes, refermai le sandwich et, satisfait du résultat, je me léchai les babine.

Je m’approchai pour prendre une bonne bouchée quand j’entendis :

« Alerte Rose avec des bigoudis! »


À suivre...


Dernière édition par Ja_aveccheveux le Lun 22 Sep à 23:54, édité 1 fois
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Ja_aveccheveux
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MessageSujet: Re: Une vie de chien [FNT] (G)   Jeu 18 Sep à 16:15

Ja est de retour!!!!!!! Surprised Le DVD m'a comme motivée, fun han? Razz Juste un ptit chapitre pour m'occuper (quoi que j'ai plein de devoirs pour m'occuper mais bon, détaillll!) J'espère que ça plaira Very Happy



Chapitre 3

J’engloutis le sandwich en quelques bouchées (ça allait quand même moins vite avec une toute petite bouche) et je me précipitai vers la Salle de Commandement. L’Alerte Rose avec des bigoudis, ce n’était pas n’importe quoi! Cela signifiait qu’un amas d’astéroïdes voyageant à grande vitesse se dirigeait directement vers le vaisseau. Je devais rejoindre mon poste au plus vite!

Une fois que j’eus traversé la moitié du vaisseau pour arriver à la Salle de Commandement, je me précipitai vers ma console. Le Capitaine hurlait des ordres aux autres membres d’équipage. Du coin de l’œil je vis Bob s’agripper à son volant, prêt à réagir dès que les astéroïdes seraient en vue. Valence et Pétrolia se tenaient prêtes à aider quiconque serait blessé ou en difficulté, Serge montait à son poste de combat afin de détruire les astéroïdes à coup de canon et Brad pissait dans ses culottes comme d’habitude.

« Voyons! » S’exclama le Capitaine, « Mais où est Flavien?? »

J’aboyai pour faire connaître ma présence. Il ne m’avait sûrement pas vu.

Le Capitaine se retourna rapidement vers moi et leva les sourcils.

« Ah oui… J’avais oublié… eh bien à votre poste. »

Il se retourna pour beugler un ordre à Brad qui se cachait derrière sa console en gémissant.

« Flavien! » S’écria Bob, qui venait d’apercevoir l’amas d’astéroïdes dans le hublot avant, « Est-ce qu’ils se dirigent bien vers la droite du vaisseau?? »

Je sautai le plus haut que je pus pour voir les données de mon radar. Oui! Ils se dirigeaient à toute vitesse sur notre droite.

J’aboyai une fois, le plus fort que je pus.

« Oui??? Ok!!! »

Bob donna un gros coup de volant vers la gauche et le vaisseau trembla de tous ces gonds, à un tel point que je roulai jusqu’au téléfax. La secousse avait été très forte. Les astéroïdes nous avaient sûrement frôlé de très près.

Je retournai à mon poste.

« Ouf, c’est pas passé loin! » Soupira le Capitaine.

Valence s’approcha de moi avec son tabouret et le plaça devant ma console. Elle me souleva et me posa dessus.

« Tiens, comme ça tu verras mieux le radar. » Me dit-elle en tâchant de ne pas éternuer.

J’émis un petit glapissement en guise de remerciement. Valence était toujours aussi attentives aux besoins des membres de l’équipage, même lorsqu’elle était allergique à eux. Elle me sourit et retourna s’asseoir près de Pétrolia.

Je tournai la tête vers mon radar, maintenant bien plus accessible pour moi. Je tentai d’appuyer sur les touches du clavier, mais c’était comme dactylographier avec des mitaines! Pas facile!

J’appuyai difficilement sur quelques touches, puis je décidai de voir où en était l’amas d’astéroïdes. Pour voir un rayon plus étendu autour du vaisseau, il fallait taper « EXT ».

Bon « E » … non pas « W »…pas « 4 »…. « E »

Ensuite « X » … pas « SPACE »… pas « Z » …. pas « SPACE » !!!!!!!! … « X » Bon!

Puis après « T » … avec le bout de la petite griffe… « T »!!!

J’étais tout heureux d’avoir réussi, mais ma joie fut de courte durée. Je vis sur le radar l’amas d’astéroïde qui faisait pratiquement un U-Turn, et qui se dirigeait droit sur nous une nouvelle fois.

« Capitaine, les astéroïdes! » M’exclamai-je.

Le Capitaine haussa les épaules, ne me regardant même pas.

« On comprend rien, Flavien. » Dit-il d’une voix monotone.

Je trépignai sur place. Viteeeee!!! Il fallait changer de trajectoire! Et derrière les astéroïdes se dessina la forme d’un immense objet qui ne pouvait être qu’un vaisseau spatial.

J’aboyai le plus que je pus, mais avant que quelqu’un n’ait pu comprendre l’urgence de la situation, une secousse géante traversa le vaisseau, qui grinça de partout. Tout bougeait, tout tremblait sous un nombre incalculable d’impacts, et tous furent projetés sur les parois du vaisseau, moi compris. C’était comme si le système de gravité était devenu fou et qu’il ne savait plus où était le plancher. J’atterris sur le bord du téléfax, sur le genou du Capitaine, sur le volant de Bob avant de finir ma course sur le coin de la console de Brad.

À suivre Surprised
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Ja_aveccheveux
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MessageSujet: Re: Une vie de chien [FNT] (G)   Mar 23 Sep à 0:01

J'ai du édité parce que 1) Le Capitaine disait "Serge" comme du monde, et 2)Valence éternuait pas alors qu'elle est allergique aux chiens....

Après avoir corrigé ces petits mais importants détails (détaux Razz hihihi ), voici le superbe chapitre 4!!!!!!!!!! Very Happy Yay! ^^



Chapitre 4

« Est-ce que tout le monde va bien? »

C’est la première chose que j’entendis. Je soulevai une oreille. C’était la voix du Capitaine.

« Valence ça va? »

« Oui… j’pense Charles… »

J’ouvris les yeux et relevai la tête.

Ayoye.

J’avais la désagréable impression d’avoir passé dans la sécheuse.

Qu’est-ce qui s’était passé???

Autours de moi, il y avait des débris de vaisseau un peu partout, et les membres d’équipage se relevaient lentement – sauf le Capitaine bien sûr, il est resté debout. Je pouvais voir qu’il aidait Valence à se remettre debout. Elle avait une coupure sur le front qui saignait abondamment. Pétrolia se relevait aussi, l’air un peu étourdie, mais elle n’avait rien. Bob non plus. Brad se lamentait en se tenant le bras.

« Bob! » interpella le Capitaine « Est-ce que le vaisseau tient le coup? »

« Oui oui Capitaine! On n’a pas subi de dommages importants. »

Un ouf collectif se fit entendre. Alors que le Capitaine appliqua une compresse sur le front de Valence, Pétrolia examina le bras droit de Brad.

« Ouchhhh!!! J’pense qu’il est cassé!!!» Pleurnicha-t-il.

« Pour une fois, je pense que vous avez raison » Répliqua Pétrolia « Suivez-moi, on va aller voir ça au Centre de Santé »

Brad suivit lentement Pétrolia hors de la Salle de Commandement en pleurant comme une Madelaine.

Tandis que Bob rejoignais le Capitaine pour aider Valence, je m’aperçus qu’on ne m’avais pas encore remarqué, couché à côté de la console de Brad. J’étais encore tout étourdi. Je ne me rappelait pas du tout de ce qui s’était passé. Je me souvenais seulement que je m’étais fait un sandwich un peu plus tôt…

Je vis Serge descendre du Poste de Combat.

« Tout le monde est correct?? » Demanda-t-il en descendant du dernier barreau.

« Oui, jcrois » Répondit le Capitaine « Valence s’est fendu le front mais ça devrait aller. Pétrolia est partie au Centre de Santé avec Brad mais il va survivre. »

Soupir collectif.

Serge se retourna vers moi.

« Pis toi Flavien, ça va? »

Je relevai les oreilles à la mention de mon nom… et les autres membres de l’équipage retournèrent leur regard sur moi. Visiblement, j’avais bien deviné, ils ne m’avaient pas vu.

Je jappai une fois pour dire que j’allais bien, et pour le prouver, je me mis sur pattes. Cependant, lorsque j’essayai de gambader jusqu’à eux, je m’arrêtai brusquement car je m’aperçus que je ne pouvais marcher que sur trois pattes. Je regardai ma patte avant gauche. Elle était engourdie et douloureuse à la fois. Serge s’agenouilla près de moi et pris ma patte pour l’examiner. Après un instant, il la lâcha.

« Elle a juste reçu le coin de la console. Tu vas avoir un bleu mais c’est tout. »

Il posa la main robotisée sur ma tête et la caressa un moment avant de se relever.

J’allai rejoindre le Capitaine, Bob et Valence.

Assise sur une chaise, Valence semblait un peu pâle, mais elle avait l’air de bien aller. Je m’installai à ses pieds pendant que le Capitaine s’occupait de sa douce.

« Valence ma belle, t’es sûre que ça va? »

« Oui oui Charles, t’en fais pas. »

« Si ya quelque chose que j’peux faire, tu me l’dis… Veux-tu de l’eau? »

« Ça va Charles » Répondit la psychologue en riant doucement.

Elle se pencha et m’attrapa par la taille. Je n’étais toujours pas habitué de me faire prendre comme ça sans préavis. Elle me déposa sur ses genoux et se mis à me caresser délicatement. Si je l’avais pu, j’aurais sûrement rougi. C’est drôle comment les gens peuvent devenir plus affectueux juste parce qu’ils vous trouvent mignon. Seulement j’étais toujours Flavien, et je ne serais sûrement pas sur les genoux de Valence si j’avais ma forme humaine!

Je décidai de ne pas en faire de cas. J’étais quand même un pitou pour l’instant, et c’est tellement agréable de caresser un pitou!

Et c’est encore plus agréable d’être le pitou!

Je me blottis confortablement sur ses genoux et je la laissai me caresser le poil du cou pendant qu’elle rassurait le Capitaine encore une fois qu’elle allait bien. Celui-ci l’embrassa amoureusement avant de reprendre son sérieux de Capitaine.

« Cherge, comment se fait-il qu’on ait été frappés par les astéroïdes? Je croyais qu’on les avait évités. »

Des astéroïdes?? C’était ça qui nous avait percuté??

Serge haussa les épaules.

« Aucune idée Capitaine, mais si vous voulez mon avis, on se posera la question plus tard. Le vaisseau est encore en un seul morceau, mais si on a été secoué comme ça, il pourrait y avoir des fissures dans la structure du vaisseau. »

Le Capitaine leva un sourcil.

« Mais l’ordinateur de bord nous en aurait averti. »

« Il a pu être endommagé lui aussi. »

Aussitôt, le Capitaine prit une décision.

« Serze, Bob, vérifiez la carlingue pour voir s’il n’y a pas de fissures. Moi je vais essayer de voir si l’ordinateur de bord n’a pas été endommagé. Flavien… »

Il me regarda un instant.

« Euh… tenez compagnie à Valence. »

Je les regardai partir et je restai là, blotti contre Valence. Je me sentais tellement inutile. Je lançai un regard à la psychologue qui comprit immédiatement ce que je ressentais.

« T’en fais pas Flavien… Atchiii! … J’suis sûre qu’ils vont pas trouver de fissure. »

Je reposai ma tête sur mes pattes et je soupirai bruyamment.

J’étais vraiment l’être le plus inutile du monde.

Puis soudain, une voix cisaillée d’interférences radio brisa le silence.

« VAISSEAU ÉTRANGER… VEUILLEZ VOUS IDENTIFIER »


À suivre…
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MessageSujet: Re: Une vie de chien [FNT] (G)   Sam 25 Aoû à 10:24

Cette fic est de retour!!!


Chapitre 5

Je relevai la tête d'un coup. C'était quoi, c'est voix là?

Valence me déposa rapidement par terre et s'approcha de la console de Brad où elle activa le module de communications.

«Allo ? Ici le Romano Fafard, qui êtes-vous?» demanda-t-elle d'un ton faussement assuré.

Il y eu un grincement de statique, mais aucune réponse.

«Allo?» Répéta Valence, mais la seule réponse fut encore de la statique.

«Ici le Romano Fafard» répéta-t-elle plus fort «m'entendez-vous?»

Soudain le bruit de l'alarme retentit et on entendit «Alerte bleue jeans avec des pattes d'éléphant.»

Quelqu'un tentait forcer le système de sécurité du téléfax! Je courus jusqu'au téléfax pour actionner le mécanisme de verrouillage manuel, mais il était bien trop haut!

«Alerte bleue jeans avec des pattes d'éléphant.»

Et soudain une forme humanoïde roula sur le téléfax. Trop tard!

Un grand être de couleur vert nauséeux se redressa et empoigna Valence dans un mouvement brusque et lui tordis les bras derrière le dos. Je sautai sur lui d'un bond mais il me donna un coup de pied qui m'envoya valser parmi les débris du vaisseau qui jonchaient le sol après l'impact des météorites.

«Tasse-toi de là, toi!!» me hurla la créature furieuse. Sa voix semblait modulée par un traducteur universel.

Lorsque je relevai la tête, il agrippait toujours Valence, qui se tordait et se tortillait pour se déprendre.

«Qu'est-ce que vous me voulez?!» lui cracha-t-elle, mais sa voix semblait vacillante. Peut-être sa blessure à la tête, résonnais-je, ou bien la peur.

Je ne supportais pas que l'on puisse être brutal avec une femme, surtout si c'était Valence ou Pétrolia. Je me remis sur quatre pattes et je fonçai sur l'intrus à nouveau, mais celui-ci posa la pointe de son fusil sous la gorge de la psychologue.

Je freinai mes élans, mais je le regardais d'un regard menaçant. Si le regard pouvait tuer, l'intrus serait déjà mort.

J'entendis un grondement et je m'aperçus que c'était moi qui grognait.

Eh bien tant qu'à être un chien.... je montrai aussi les dents pour montrer mon mépris.

«La bibitte, joue pas avec moi!» me grinça la créature extra-terrestre, puis il retourna son attention vers Valence.

«Qu'est-ce que vous faîtes ici, Terriens??»

Valence tremblait. Je n'aurais su dire si c'était de peur ou de rage, mais elle ne broncha pas.

La créature activa le téléfax à côté de lui et deux autres créatures apparurent à bord. Je grondai de plus belle.

La porte de la salle de commandement s'ouvrit soudainement et le reste de l'équipage se précipita, fusils paralysants en main.

Le Capitaine était en tête, suivi de Bob, Serge et Pétrolia. Brad se cachait en arrière de cette dernière, gémissant de frayeur.

«Mais qu'est-ce que...?» s'exclama le Capitaine.

Les trois créatures se retournèrent en un seul mouvement et un sifflement bestial se fit entendre.

«Ne bougez pas, sinon...» Fit la première créature qui renfonça la pointe du fusil un peu plus dans la chair de la psychologue pour peser ses mots.

«Espèce de....!» S'enragea le Capitaine en s'avançant pour protéger sa bien-aimée, mais Serge lui barra le chemin avec un bras.

«Capitaine non... on ne sait pas de quoi ils sont capables.»

Le Capitaine hocha la tête mais son regard ne quitta pas celui de l'extra-terrestre qui tenait Valence en otage.

«Qu'est-ce que vous voulez?» gronda-t-il, autoritaire.

«Vous avez violé notre territoire sans permission. Nous ne voulons pas de Terriens ici, nous savons très bien que vous n'êtes que les déchets de l'univers.»

Peu insulté de ce discours, l'ayant déjà entendu à maintes reprises, le Capitaine sembla prendre son air de négociateur.

«Laissez partir votre otage, et je vous promet qu'on va déguerpir de votre territoire. Vous avez ma parole.»

Les trois créatures sifflèrent de mécontentement.

«Une promesse de Terrien, ça ne vaut rien!»

Derrière Pétrolia, une petite voix se fit entendre.

«Gardez la fille, mais laissez-nous partir, pitié!!!»

«Brad taisez-vous!!» Murmura impatiemment la technicienne.

«Laissez tomber vos armes» grinça encore la créature qui tenait toujours Valence en otage « et il ne lui sera pas fait de mal.»

Mécontent, mais sachant qu'il n'avait pas le choix, le Capitaine déposa son fusil par terre et fit signe aux autres de faire de même.

Gardant les mains en l'air, il me fit signe de la tête de ne rien tenter. Bien que je ne voulais pas qu'il arrive quoi que ce soit à Valence, l'envie de mordre un mollet ou deux ne me lâcha pas.

Je cessai de gronder, mais je restai sur mes gardes.

Le leader des créatures fit un signe de la tête et les deux autres guidèrent les membre de l'équipage hors de la salle de commandement.

«Enfermez-les» ordonna-t-il.

Le Capitaine sortit en dernier et me lança un regard que je sus tout de suite interpréter. Il me confiait une mission : Veiller sur Valence et si possible, tenter de les sortir de ce pétrin!

Difficile mission pour un petit pitou!

Je le vis ensuite accorder un dernier regard à Valence avant de sortir, tête basse.

La créature me regarda un instant puis détourna le regard vers le fauteuil du Capitaine. Il y guida brusquement la psychologue et l'attacha solidement avec de la corde qu'il avait sortie de son uniforme. Valence me lança un regard inquiet, mais ne prononça pas un mot.

Quand il eut fini, il se dirigea vers le poste de Bob et inspecta les instruments. Après quelques minutes, il ajusta le cap et je vaisseau vrombi, changeant légèrement de trajectoire.

Je l'observai silencieux.

Si je voulais veiller sur Valence, je ne devais pas donner une raison à l'extra-terrestre de me considérer comme une menace. Cela le forcerait à me rendre hors d'état de leur nuire, ou pire, à m'éliminer!

Les deux autres revinrent très vite et firent un genre de salut brusque.

«Nous les avons enfermé dans une pièce.» rapporta l'un d'eux «C'est une pièce sans issus qu'ils appèlent le chalet de Brad.»

«Bien.» Fit le leader, qui s'approcha de la psychologue d'un pas lent.

«Dès qu'on en aura fini avec eux,» reprit-il «Nous pourrons retourner sur Wisniewski*.»

L'un des deux subordonnés s'approcha de moi.

«Et qu'est-ce qu'on fait de lui, lieutenant?»

Le leader ne me regarda même pas.

«Ce n'est qu'un des chiens de Rintintinos, dès qu'on repassera par là, on le laissera sur sa planète.»

Je sentis mes pattes devenir molles. Je ne voulais pas être abandonné sur une planète avec six milliard de chiens! Et qu'allaient-ils faire du reste de l'équipage? Il fallait absolument que je trouve le moyen de nous sortir de là!



*Merci à Mel pour la suggestion!
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MessageSujet: Re: Une vie de chien [FNT] (G)   Dim 23 Sep à 23:50

The SUITE!!! Tout suite! Very Happy


Chapitre 6

Blotti aux pieds de Valence, j'attendais depuis un long moment. Plus j'y pensais, et plus je me disais que la seule façon de nous sortir de ce pétrin, c'était de berner ces trois extra-terrestres. J'avais l'air d'un chien... juste un des chiens de Rintintinos avait dit le chef des trois créatures... eh bien il fallait que j'agisse ainsi! Il fallait qu'ils me croient seulement capable de ce qu'un chien est capable. Il fallait qu'ils ne se doutent de rien et je pourrais ainsi me promener librement sur le vaisseau.

Je donnai quelques petit coups de museau à Valence, qui baissa les yeux et me regarda. L'inquiétude miroitait toujours dans ses yeux profonds. Je lui fit un clin d'oeil et je lui câlinai le mollet avec ma tête pour la rassurer. Je couinai avec ma voix de petit chien et cela attira l'attention de l'une des créature, le plus gros des subordonnés.

Je le sentis m'observer et je continuai de plus belle mes câlins et mes petit glapissements.

J'entendis un «Aww» très discret et je sus que j'avais l'air assez mignon pour que mon plan fonctionne.

Je retournai la tête et je lui fit des gros yeux piteux et larmoyants. Et juste pour être plus convainquant, je penchai la tête à 45 degrés.*

«Awww» Fit la grosse créature «Lieutenant, moi j'ai jamais eu de chien... est-ce que je peux...?»

Les deux autres humanoïdes, occupés à déchiffrer le manuel de bord de l'ordinateur central, ne se retournèrent même pas.

«Faites ce que vous voulez avec! » S'impatienta le leader «Mais tant qu'il ne soit pas dans nos jambes.»

Le subordonné sauta presque de joie.

«Merci Lieutenant!!»

Il s'approcha de moi et tendit la main pour que je la renifle. Évidemment moi, renifler une main d'extra-terrestre, ça ne m'intéressait pas trop, mais il fallait bien jouer le jeu. J'approchai mon museau de sa main dodue et reniflai avec précaution, exactement comme un chien le ferait avec un inconnu. Bizarrement, l'odeur qui parvint à mes narines n'était pas aussi désagréable que la couleur de leur peau l'aurait laissé présagé. En fait, c'était presque agréable, un peu comme une parfum de menthe mélangée à une odeur boisée.

Prenant de l'assurance à mon manque d'agressivité, le subordonné me passa une de ses mains un peu potelée sur le dessus de la tête et je fis mine de vouloir encore plus de caresses.

En fait ce n'était pas loin de la vérité : À être un pitou, les caresses c'est nettement plus agréable, surtout dans le cou... et ouiii derrière les oreilles... hmm... Bon il ne fallait pas que je m'emporte.

La créature me caressa encore quelques minutes avant de me prendre dans ses bras.

Ça, honnêtement, j'aimais moins ça. Et s'il m'échappait? Et en plus, la sensation de n'avoir que du vide sous les pieds... euh les pattes... ce n'est pas agréable du tout.

Mais pour le bien de la cause, je n'en fit pas de cas. Je jetai quand même un petit regard à Valence, qui ne réussi pas tout à fait à cacher un sourire moqueur à ma position plutôt gênante dans les bras de cette grosse bibitte verte.

La créature me flattait distraitement et discutait avec son collègue.

«Comment je devrais l'appeler tu penses?» disait-il.

«J'sais pas moi» fit l'autre, l'air penseur. «Moi quand j'étais jeune, j'avais un chien qui s'appelait zwydwyck** .... mais peut-être qu'il a déjà un nom? Il était ici avant qu'on arrive.»

«Mouais j'y avais pas pensé...»

Celui qui m'avait dans ses bras, s'approcha de Valence et me pointa du doigt.

«Toi, Terrienne, dis-moi s'il avait déjà un nom.» ordonna-t-il d'un ton méprisant.

Valence le regarda, sans être impressionnée par son arrogance.

«Il s'appelle Fla... sh» .

Elle s'était reprise juste à temps. Il ne fallait pas qu'elle donne mon vrai nom, car il était inscrit dans l'ordinateur de bord comme membre d'équipage et il ne fallait absolument pas que les créatures se doutent de quelque chose. Elle y avait peut-être pensé elle aussi, ou alors elle l'avait vu dans mon regard, mais peu importe.

«Flash? Vous donnez des nom vraiment bizarres à vos chiens, Terriens.»

La grosse créature retourna son attention à moi et son attitude changea.

«Eh bien, Flash, une chance qu'on est arrivés. Les gros méchants Terriens ne pourront pas te faire de mal. Hein le beau chien chien? Il est chanceux le beau chien chien! Oh oui qu'il est chanceux, hein Flash?»

L'envie de me rouler les yeux faillit dépasser ma volonté. Non mais quel crétin! Enfin, j'imaginais que ça pouvait être pire.

Pour bien jouer le jeu, j'émis un jappement joyeux en remuant la queue, les deux oreilles soulevée.

«Aw qu'il est cute!» firent les deux subordonnés simultanément, alors que j'entendis un gloussement étouffé de Valence. Elle devait bien se payer ma tête intérieurement.

«Bon ça va faire vous deux» fit le leader du groupe «Venez donc m'aider à déchiffrer tout ça, c'est en Terrien et c'est long!»

«Oui Lieutenant!» firent les deux autres et celui qui me tenait encore dans ses bras me déposa doucement par terre. Ils se dirigèrent vers la console scientifique ainsi que l'ordinateur de bord.

Moi je regardai Valence. Elle avait l'air mieux : Sa coupure au front semblait avoir arrêté de saigner et elle avait repris des couleurs. Elle avait même le regard moqueur face à ce que venaient de me faire subir les deux créatures. Franchement, elle devait avoir des superpouvoirs pour ne pas éclater de rire. Quelle embarras!

Au moins, me dis-je, elle va mieux. Assez même pour que je puisse risquer une petite excursion dans le vaisseau sans avoir peur qu'elle ne faiblisse à cause de sa blessure.

J'attendis quelques minutes. Je voulais savoir ce qu'ils cherchaient au juste dans notre ordinateur de bord. Comme ils ne se méfiaient pas du tout de moi, je m'approchai d'eux et je me flottai aux pieds de mon nouveau "Maître". Je m'assis et je tendis l'oreille sur leurs discussions à mi-voix.

Ils discutaient de nos moyens de défense et de nos armes. Ils semblaient discuter de stratégie en cas d'attaque sur leurs vaisseaux et leur planète. Je ne saisis pas tout, car certains mots ne pouvaient être traduis, ou alors certaines phrases ne faisaient pas de sens pour moi car je n'étais pas mis en contexte. De plus, ils parlaient à voix basse comme s'ils avaient peur que Valence ne les entendent. Ha! Ils auraient la face longue s'ils savaient qui j'étais vraiment. J'étais peut-être seulement numéro 7 sur la liste***, mais le Capitaine m'avais confié une mission, une mission que même le numéro 7 se devait d'accomplir.

D'après ce que je compris, ils n'étaient pas vraiment hostiles, juste vraiment inquiets. Ils avaient peur que nous allions tenter de leur prendre leur planète car ils avaient entendu parler des Terriens comme d'une race guerrière, extrêmement violente et souvent mêlée à des guerres territoriales... qui n'était pas loin de la vérité, je dus malheureusement me l'admettre.

Mais l'important avant tout, c'était de reprendre contrôle du vaisseau. On verrait pour les relations diplomatiques après!

Il fallait que je sorte d'ici et que j'aille libérer les autres. À plusieurs, ce serait plus facile...

Quoi qu'avec Brad...

Enfin, je décidai d'y aller avec la façon la plus facile pour sortir d'ici. Et tant pis si Valence allait en être témoin.

Je me mis à émettre des petits glapissement plaintifs afin d'attirer l'attention des trois créatures.

Cela fonctionna immédiatement.

«Qu'est-ce qu'il a?» fit celui qui était le plus obèse.

«J'sais pas moi» fit le deuxième subordonné.

Je m'approchai de la porte de la salle de commandement, et je grattai la porte pour faire comme si je voulais sortir.

J'ajoutai quelque gémissements.

«Ton chien veut sortir faire ses besoins» ricana l'ami de mon "Maître".

«Mais on est dans l'espace, j'peux pas le faire sortir dehors moi!» s'exclama l'autre.

«Ben ya l'air de savoir ce qu'il veut... En tout cas, c'est ton chien alors faudra que tu trouves!» railla encore le deuxième.

L'air buté, le premier s'approcha de moi et la porte automatique s'ouvra à son arrivée.

«Allez viens Flash, on va aller faire des gros besoins!»

Cette fois-ci je ne pus réprimer un petit soupir d'exaspération. Je sortis de la pièce avec la créature sur les talons, le pouffement de rire de Valence résonnant dans mes oreilles hypersensibles.

À suivre! Very Happy


* Pensez à la scène dans Volt où le pitou fait une face piteuse pour avoir de la bouffe gratis! En plus que c'est Claude qui fait la voix Razz
** Nom extra-terrestre bien populaire pour les chiens de Wisniewski, mais malheureusement intraduisible par les traducteurs universels -_-
*** LA Liste... si vous savez pas de quoi je parle, vous avez rien à faire ici, allez ouste!
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MessageSujet: Re: Une vie de chien [FNT] (G)   Mer 26 Sep à 22:36

Chapitre euh... on est rendus où? .... 7!!!

Je me rendis jusqu'à la Salle de Bain avec l'extra-terrestre dodu sur les talons. La porte s'ouvrit lorsqu'il arriva devant et j'entrai sans cérémonies. Il jeta un coup d'oeil à l'intérieur, puis il entra. Je m'assis par terre et je le regardai.

«Il faut que je trouve de quoi...» Marmonna-t-il pour lui même.

Moi je m'en fichais de trouver "de quoi", j'attendais juste qu'il parte.

La créature tourna en rond quelques secondes. Puis il se dirigea vers le cabinet du fond.

«Ah!»

Il semblait avoir trouvé ce qu'il cherchait et je vis qu'il avait un magasine en main. Il vint pour le déchirer, puis se repris juste avant.

«Hein! Space Boys : Les plus belles Martiennes nues*»

Le magasine de Bob... il avait du le laisser ici la dernière fois. Il venait à peine de commencer à lire... quoi que je n'étais pas certain qu'il y ait beaucoup de texte.

Le gros subordonné commença à feuilleter le magasine, l'air intéressé. Il s'arrêta sur une page repliée, qu'il déroula de tout son long.

«Hein, elle a huit paires de-»

«Waf!»

Non mais ça va faire là! C'est le magasine de Bob ça... Il faudrait d'ailleurs que je lui emprunte.

«Ça vient Flash, je vais te trouver des journaux.»

Il replaça le magasine et pris le journal placé en dessous : La Gazette de la Galaxie de la Piscine Hors Terre.

«Tiens» Fit-il en étalant de journal devant moi.

Je restai immobile.

«Ben...» me fit-il l'air vexé «Tu y vas ou tu y vas pas?»

Non mais jamais dans cent ans! Pas question de faire... ça devant lui! De toutes façons, je n'étais pas là pour ça.

Un voix sortit alors de nul part.

«Wyktsz, veuillez nous rejoindre à la salle de commandement.»

C'était la voix du lieutenant. Ce qui voulait dire que mon soit disant Maître s'appelait Wyktsz. C'était un nom poche ça, on aurait dit que quelqu'un avait juste taper n'importe quoi sur un clavier pour lui trouver un nom...

L'extra-terrestre pris son petit appareil accroché à sa ceinture et l'approcha de sa bouche.

«Bien Lieutenant!»

Il me regarda.

«Toi Flash euh... reste ici. Si tu as fait pipi sur la gazette, t'auras un beau nonos!»

Il tourna les talons et sortit.

Pff, un nonos...

Bon, je devais trouver la bouche d'aération. Toutes les fois que je m'étais plains que c'est moi qui devait réparer ce fichu système d'aération Spitfire Corporation... eh bien maintenant ça tournait à mon avantage!

Je reniflai les joints qui attachaient la grille au reste du panneau. Comme je m'en rappelait, ils étaient presque finis, rongés par la pourriture.

Je pris mon courage à deux pattes et je mordis la grille, mâchouillant les joints.

Berk!

À force de mordiller après, je finis par les faire tomber un à un et le panneau tomba par terre. Super!

Bon, maintenant, je me retournai vers ma case. Une chance que je gardais un double...

La porte de la case était entrouverte, ce qui me facilita la tâche. Je passai le museau et j'ouvris la porte. Puis je pris le bout de ma ceinture dans ma gueule. Elle tomba après quelques coups seulement et je ramassai la carte magnétique accrochée dessus.

Je me faufilai alors dans la bouche d'aération, à peine assez grande pour me laisser passer. Je fis quelques pas, tournai à gauche... quelques pas, à droite. Puis nez-à-nez avec une autre grille. Fermée de l'extérieur celle-là aussi.

Je donnai quelques petits coups de patte, les griffes glissant contre le grillage.

«C'est quoi ce bruit?» Fit la voix du Capitaine.

«On dirait que ça vient de la grille...» Répondit la voix incertaine de Pétrolia.

Je grattai encore.

«C'est peut-être un gros monstre!!» Geignit la voix apeurée de Brad.

«Voyons donc Brad, c'est ben trop petit pour un gros monstre.» Rétorqua Pétrolia.

«Un ptit monstre debord!»

Puisqu'on ne me reconnaissait pas...

«Ouaf!!»

«Flavien!!!» s'exclama la voix collective des occupant du cachot.

«Poussez-vous» Fit Pétrolia.

Il y eut quelques grincements, puis la grille tomba devant mes pattes et avant que je ne sache ce qui se passait, je fut inondé de mains qui me frottaient de partout. Une sur ma tête, une sur mon dos, deux sur mon cou... Des exclamations de joie et d'encouragement fusaient de partout.

«Flavinou!!»

«Je suis content de vous revoir!»

«Bravo Flavien!»

Même Brad semblait heureux de me revoir.

Puis...

«Flavou, qu'est-ce que tu as dans la gueule?»

Mes yeux scintillaient. Je déposai mon précieux cadeau dans la main tendue devant moi. Dans un élan collectif, j'entendis quatre voix ébahies : «Une carte magnétique!!!»




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