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 [OS] Un dernier souvenir

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Jivie
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Nombre de messages : 47
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Date d'inscription : 05/02/2005

MessageSujet: [OS] Un dernier souvenir   Mar 1 Aoû à 14:27

Titre : Un dernier souvenir
Auteure : Jivie c'est à dire moi
Genre : Romance/Drama/Angst
Rating : PG je croies
Spoilers: Aucun, à ce que je sache
Résumé : Veiller quelqu'un dont on se sent responsable, Voir celui qu'on aime se détacher peu a peu, ruiner sa vie, mais qu'arrive t'il quand c'est notre propre vie qui commence a en subir les conséquences?
Disclamer : Tout l'univers de Dans une galaxie près de chez vous appartient à Claude Legault et Pierre-Yves Bernard. Et on est vraiment contents de ça.
Notes sur la fic : Alors premièrement...ben c'est un one-shot légèrement OOC. Et deuxièmement ça fait longtemps que j'ai pas écrit une fanfiction alors un peu d'indulgence de votre part SVP. J'espère que vous allez aimer…
Note sur la fic II: Je dois avouer qu'a mon grand étonnement j'étais plutôt dans un mood joyeux quand j'ai écris cette fic. CD des cowboys fringants au fond, j'ai eu cette idée sortie d'on ne sait ou.




.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.



- Valence, t'es réveiller? Valence?

Je me réveillai dans un sursaut. Je levai la tête et put apercevoir Flavien qui me regardait un peu inquiet.

- Euh oui, répondis-je encore un peu endormie en enlevant les cheveux qui étaient tombés devant mes yeux du revers de la main, oui, qu'est ce qu'il y a?

- Tu devrai peut-être aller te coucher dans ton lit, tu serai plus confortable pour dormir.

- Non, non, c'est correct, je suis pas fatiguée, je vais rester encore un peu.

- Valence, niaise pas avec ta santé, vas te coucher, tu reviendras demain.

- Non, vraiment Flavien ça va. Je vais juste rester quelques minutes de plus et j'irai me coucher après.

- Promis?

- Promis affirmai-je en esquissant un sourire.

Il me sourit a son tour et sortit par la porte du centre de santé en me lançant un dernier regard avant qu'elle ne se referme.

Je restai quelques secondes le regard fixer vers la sortie qu'il venait d'emprunter avant de m'en détourner et de fixer mon regard sur le lit. Je poussai un soupir en m'avachant un peu plus sur ma chaise.

J'aurai tant aimé que ce lit soit vide, mais non, c'est toi qui y est. Je te regarde, branché a toutes ces machines, dépendant d'elles . Ta poitrine se soulève a chaque bouffée d'air qui t'es insuffler. Tu me parai tellement fragile a ce moment. Je respire profondément en espérant que ça calme les larmes qui commencent a me picoter les yeux.

Je n'en peut plus… trois mois, trois longs mois qui me paressent des années. 92 jours passés dans cette pièce avec l'espoir que tu te réveilles enfin.

Flavien a raison, je vais finir par me rendre malade…si je ne le suis pas déjà. .Je me lève et dépose un léger baiser sur ta joue froide avant de sortir a mon tour de la pièce.

Je marche a travers le vaisseau jusqu'à ce que j'arrive a ma chambre...enfin notre chambre, mais tu ne la partage plus avec moi depuis bien longtemps. En entrant je me laisse glisser sur le lit sans prendre la peine de me changer.

Je faire les yeux en essayant de trouver le sommeil. Sommeil qui je le sais déjà sera trouver par des cauchemars. Les mêmes depuis 3 mois. Revivre ces moments-là me donnes la nausée.

Tu était assis devant moi. Tu me parlais avec enthousiasme de la nouvelle planète vers laquelle on approchait. Parfaite a première vue. Tu pensais avoir enfin trouver. Puis soudain, plus rien, tu es tombé.

C'est alors que tout deviens flou. Je me rappelles seulement avoir crier à l'aide. Quelqu'un est arriver. On t'as amener dans le centre de santé, placer sur le lit. Pétrolia a fait sortir tout le monde.

J'ai attendu 2 longues heures avant d'avoir les résultats. Pétrolia avait le regard fuyant quand elle sort de la pièce. Mauvais signe. Elle avait commence a me parler, elle s'engageait dans un long préambule. Ca non plus ce n'était pas un bon signe. J'avais peur, j'avais peur de savoir ce que tu avais. Elle avait fait une pause avant de prononcer les trois mots qui me brise le cœur encore aujourd'hui. Caillot au cerveau. Je me le répète encore. Je ne savait même pas si c'était grave, mais juste le mot m'annonçait déjà le pire.

J'ai chercher des yeux une chaise pour m'assoire. Caillot au cerveau. Les mots résonnaient dans ma tête. J'en avait trouver une enfin, et je m'y suis laissée tomber. Pétrolia continuait a parler. Je l'entendais mais je ne l'écoutais plus.

Voilà comment je l'avais appris.

Le souvenir continue a hanter mes pensées. Je n'ai presque plus de vie désormais. Je dois ressemblais à un vrai fantôme contenu du fais que je passes toutes mes journées ici, je manques de sommeil et mon alimentation laisses a désirer. Tu n'aimerai pas me voir comme ça, je suis pitoyable, mais sans toi… sans toi tout est tellement vide. Mon dieu, il faut que j'arrête de parler au passé, tu n'es pas mort…pas encore.

Les larmes que je retenait depuis un petit moment commencèrent à couler sur mes joues, y laissant des sillons d'eau salés. Je me lèves, ne pouvant plus rester a te voir te détériorer à petits feux. La tête me tournes, mes yeux sont encore flous des larmes que je viens de verser. Je me dirige lentement vers la porte, traversant les couloirs menant jusque a ma chambre, notre chambre…

Je me glisse sous les couvertes, enfouissant ma tête dans ton oreiller, cherchant désespérément quelques traces de ton odeur. Je frissonne, le lit est froid, je me sans seule. Je me souviens de déjà t'avoir dit que je trouvais que tu prenais toute la place, maintenant dieu seul sait à quel point ça me manques. Je me laisses dériver vers un sommeil qui, je le sait, sera encore peupler de cauchemars.

*********

Je me réveille pour la troisième fois cette nuit, couverte de sueurs. Je jettes un coup d'œil à l'horloge posées contre la table de chevet. 4h du matin. Je soupires, sachant que je ne pourrai pas retrouver le sommeil d'ici le matin. Je me lèves, décider a sortir de cette chambre dont l'air commence a devenir de plus en plus suffocant.

J'ai d'abord pensée a aller te voir au centre de santé puis je me suis raviser. Je devrai plutôt commencer par aller me nourrir un peu, considérant le fait que je n'ai pas manger un repas a proprement parler depuis hier matin. Pas que je m'en soucis vraiment, mais tomber inconsciente devant les autres ne m'attirerai sûrement que plus de pitié et de regards étranges. J'en vois déjà assez à travers leurs regards. Ils sont mal à l'aise en ma présence, ne savent plus quoi faire avec moi.

J'espère ne croiser personne durant mon escapade aux cuisines. On dirai bien que mon ange gardien m'a laisser tomber pour de bon car je croises Pétrolia dans le couloir. J'essaye de passer devant elle, ne voulant pas lui parler. Elle m'attrape par le bras, me forçant a me tourner pour la regarder.

- Valence… commence t'elle, mais je la coupe avant qu'elle ne puisse aller plus loin.

- Pétrolia, écoute, je suis occupée, est-ce que l'on peut en parler plus tard j'ai… mais je n'ai pas eu le temps de continuer plus loin car elle me coupe a son tour.

- Valence ne me sort pas cette excuse, tout le monde sait bien que tu ne fait plus rien depuis les trois derniers mois, tu ne peux pas être "occupée".


Je détourne les yeux, honteuse. Je sais bien qu'elle a raison. Je ne suis plus d'aucune utilité à la mission, passant mes journées au centre de santé, prenant soin d'avoisiner toute conversation pouvant excéder les cinq minutes. Soudain la honte fait place a une colère plutôt amer. Mais a quoi s'attend-elle bon sang! L'amour de ma vie est dans le coma et ressemble a un légume, comment voudrai-elle que je réagisse?

Elle prends la parole a nouveau.

- Je… je suis désoler Valence, ce n'est pas ce que je voulais dire.

- Ho oui, nous savons toutes les deux que c'est très bien ce que tu voulais dire, répliquai-je en lui lançant un regard farouche.

- Non…non, pas du tout, cette fois c'est elle qui détourne le regard.

Je profite de son trouble pour relâcher mon bras de sa grippe. Je me retourne pour partir bien décider a ne pas pousser cette conversation plus loin. Ta voix m'arrête encore au milieu de ma fuite.

- On s'inquiètes pour toi, tu sais, sa voix est douce, presque un murmure, mais il se rend tout de même jusqu'à mes oreilles.

Je m'arrête un moment, ne sachant plus si je dois m'éclipser au plus vite ou me réfugier dans ses bras. Les émotions des derniers jours reviennes en vagues, me frappant de plein fouet. Je m'effondres dans son étreinte, enfouissant ma tête dans son cou. Elle semble un peu surprise par ce défoulement de sentiments, moi qui était si renfermer ces dernières semaines. Elle m'entoure finalement, passant sa main dans mon dos, tentant de calmer les sanglots qui agitait mon corps, n'arrêtant pas de répéter a quel point je t'aimais, que je voulais te revoir encore, simplement pour te parler. Je ne sais pas combien de temps on est rester la, au beau milieu du couloir mais pour moi ça a été trois mois de libération.

*********

Un autre mois avait passé, aucun signe de ton réveil. J'avais déjà entendu parler que la crème glacée était l'aliment par excellence pour les peines d'amour. Je peux t'assurer que cela n'allège en aucun cas mon cœur mais je continues a manger bol après bol. J'ai l'air un peu ridicule j'en suis sure.

Pétrolia et moi n'avons pas reparler de cette soirée ou j'ai complètement craquer devant elle. Elle sait que je ne veux plus en discuter, je la respecte pour ça.

*********

Trois jours après mon indigestion de crème glacée, elle est venue me voir. Ça avait l'air assez important. Elle m'a fait m'asseoir. D'accord, ça devait être très important. Elle me parles un peu de tout et de rien. Je sais qu'elle ne fait que tourner autours du pot. Je lui donnes un regard, lui passant très bien le message d'en venir aux faits.

- Ça fait plus de quatre mois tu sais… Elle hésite un peu avant de continuer, tu sais Valence, je ne penses pas qu'il va se réveiller

- Qu'est ce que tu veux dire? Dis-je d'un ton plus cinglant que je ne l'ai voulu.

- Je veux dire qu'il y a très peu de chances qu'il se réveille de nouveau vu la profondeur du coma dans lequel il se trouve. De plus, elle hésite une fois de plus, me regardant l'air incertain, je sais pas si il t'en avais parler, mais il avait clairement spécifier qu'il ne voulait pas être maintenu en vie artificiellement après, après une durée de quatre mois. Ça fais quelque jours qu'il sont écouler…

- Il ne m'en avait jamais parler, murmurai-je. C'est vrai, tu ne m'avais jamais rien dit a ce propos.

Elle paru percevoir mon trouble car elle posa sa main sur mon épaule. Me parlant gentiment.

- Je peux te laisser seule si tu veux y penser un peu

Je ne trouve rien n'a répondre, les mots sont pris dans ma gorge. Je ne trouve la force que de hocher la tête. Elle me donne un dernier sourire triste puis disparais au bout du couloir. Après avoir été certaine qu'elle avait bien tourner au bout du couloir, je m'effondre par terre, mes jambes ne soutiennent plus mon poids.

Les souvenirs afflues a une vitesse folle dans ma tête, tous mes souvenirs, tous NOS souvenirs. Les secondes passent, les minutes aussi, les heures finissent par suivre, toutes plus longues les unes que les autres.

************

Plus tard dans la journée Pétrolia revint à la charge, essayant subtilement de me faire comprendre que le temps était venu de te laisser partir.

Mon amour, est-ce vraiment ce que tu voulais? Me laisser comme ça, seule, tellement seule. Avec cette terrible décision sur le cœur, qui me pèse de plus en plus. Le choix de ton salut, tel que tu le voulais, plus d'acharnement. Ou alors te laisser comme ça, te détériorant de jour en jour mais avec l'espoir que tu ouvre tes yeux céruléens de nouveau. Les chances sont faibles mais combien de fois a-t-on vu des gens sortir d'un coma profond? En fait je n'es aucune idée de la réponse mais ça doit certainement arriver. Et le fait de le savoir m'empêche de tomber encore plus bas que je ne le suis déjà.

Qui dois-je écouter, mon cœur ou ma raison?

*************

Voilà le jour est venu, tout le monde est la. Je fais déjà mon deuil prématuré de toi. Quelques minutes de plus et tout sera fini. Tu ne sera décidément plus ici, ni mentalement ni physiquement. Les larmes sont dans tout les yeux, la peine dans chaque geste.

Pétrolia me fait un signe. Le moment est venu. Je tend la main vers les fils, les débranchant dans le silence qui pèse sur la pièce. Le signal si familier s'arrête laissant place a un son continu annonçant ta mort définitive.

On te transporte dans ces sacs qu'on voit toujours dans les films, mais qu'on espère ne jamais avoir a voir en vrai. Sur le téléfax, on te dépose doucement. Flavien me regarde essayant de faire passer toute la sympathie qu'il peut me donner dans ce simple regard, avant de tirer la manette t'envoyant dans les confins de l'espace.

*************

On est le soir, je suis seule, dans la salle de commandement, assis devant la grande vitre. Je regarde les étoiles. Es-tu la toi aussi? J'ai déjà entendu dire que a chaque fois qu'une étoile meure une autre naît. Est-ce que a chaque fois qu'un humain meure une étoile naît pour lui?

Aujourd'hui je le sait, une étoile est née pour toi, et pour moi, ce sera a tout jamais celle qui brillera le plus dans le ciel…
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