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 (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)

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Dino
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MessageSujet: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Ven 14 Avr à 12:20

Titre : Après la pluie, le gazon est mouillé
Disclamer : Tout l’univers de Harry Potter appartient à Johanne Kathleen Rowling et celui de Dans une galaxie près de chez vous appartient à Claude Legault et Pierre-Yves Bernard.
Genre : Action, Humour, Cross-Over avec Dans une galaxie près de chez vous (dug)
Rating : G
Résumé : Une autre professeur de défense contre les forces du mal! Celle-là, elle est aussi sympa que Lupin. Mais lorsqu’elle disparaît avec deux élèves, dont un est très ami avec Harry, toute l’école panique. Notre garçon à lunettes préféré décide donc de mener l’enquête avec ses indéfectibles compagnons Hermione Granger et Ron Weasley. Ils entreront alors dans une histoire qui les mènera là ou la main du sorcier n’a encore jamais mit le pied.
Spoiler : Pratiquement aucun pour le tome 6, beaucoup pour le film et le dernier épisode de dug.
Temps ou se déroule l’histoire : Durant le tome 7 pour HP, après la mission pour dug
Note : Cette fic était prédestinée à un site de fic français, alors il se peut qu'il y ait des précision via les étoiles qui peuvent vous sembler inutiles à vous, québécois.
Note 2 : L’histoire ne tient pas compte du tome 6. Donc, vous allez oublier ces histoires d’horcruxes, de mort de Dumbledore et de Rogue pu là dans trois… deux… un… maintenant! Savez-vous qui est Horace Slughorn? Non? Parfait, vous avez tout oublié! Commençons.

Vu que la fic est finie, voici l'index des chapitres.
Citation :
0- Prologue
1- Le festin
2- Rome ne s'est pas bâti en... en... en jouant au Gamecube
3- Qui sème le vent récolte... récolte... un ouragan?
4- Ça devient stressant son affaire tsé, comme, genre, etc...
5- Quand le jeu n'en vaut pas la bougie d'aniversaire
6- La game est pas fini tant qu'est pas terminée
7- Loin des yeux, loin du coeur. Petit train va loin. 4 à 2 Canadiens!
8- Y'a pas de fumée sans barbecue
9- Ça fesse du pain brun!
10- Vini vidi vitchi ce qui veut dire: je vais y aller, je vais checker pis m'en va vous rapp'ller
11- Comme disait Napoléon: C'est ça qui est ça
12- Toute vérité n'est pas toujours vraie
13- C'est le grand Jules César qui disait devant les grands ottoman: Let's go les gars, on a pas de temps à perdre
14- La volonté c'Est comme de l'acnée: Plus t'en a pis plus ça parait
15- C'est qui l'twit qui a parké son char dans mon stationnement?
16- Mieux vaut prévenir que mourir
17- Comme disait le grand Jules César: C'est l'fun y'a pas d'bebittes
18- Question? Action!
19- Tout le monde sait que le yiable est aux vaches
20- J'te dit qu'les tondeuses sont vertes c't'année!
21- Hein? De quessé?

Bonne lecture, gang!!!

Prologue

Harry marchait dans un couloir sombre. Les murs étaient en métal gris. Il n’avait jamais vu cet endroit et se demandait ou il était. Que pouvait-il faire là? Pourtant, il savait ou il allait. Un petite voix lui disait ou aller. « Va dans le centre de santé. Va dans le centre de santé. »

Harry déambulant depuis quelques temps dans ce labyrinthe de fer. Il arriva à un des nombreux tournants et prit le chemin à sa droite. Il arriva bientôt devant une porte qu’il ouvrit.

Il se retrouva dans une pièce assez grande. Elle était plutôt bien meublée. Un lit superposé était collé sur le mur de droite. Au centre se trouvait une table semblable à une civière. À cette table était attaché un genre de scanner miniature. À côté de la porte d’entré ou trouvait une pharmacie et des étagères pleines de matériel médical. Une porte au fond de la pièce qui semblait mener à un petit bureau complétait le décor.

Harry s’assit sur la table au centre de la pièce. Il enleva une ceinture d’outils attachée à sa taille et se mit à démonter le petit scanner. Il vit une pièce endommagée et se prépara à la réparer. Il la démonta et attendit.

Au bout de quelques minutes d’attente, une belle jeune femme avec les cheveux auburns et bouclés entra dans la pièce et vint le voir.
-Tient, c’est ben de ça que t’avais besoin pour réparer le scanner?
-Oui, merci Ti-Pet.
-De rien.
Harry changea la pièce brisée du scanner. Il se tourne ensuite vers la dénommé Ti-Pet.
-Ça va, Bob? demanda-t-elle. T’as pas l’air d’aller, toi.
-Ouen, c’est juste, que… J’ai une drôle d’impression. Comme si on était deux dans ma tête.
-Ah. Inquiètes-toi pas avec ça, tu fais juste réfléchir, assura la jeune femme.
-Non, non, c’est pas ça. De toutes manières, c’est pas grave. J’me comprend.
Ti-Pet hocha la tête.

Harry se réveilla brusquement et ouvrit les yeux. Il était secoué légèrement, un peu comme bercé par les mouvements du train qui le ramenait à Poudlard. « Quel rêve étrange », se dit-il. Il s’assit et vit Ron qui apprenait à Hermione comment jouer aux échecs version sorciers.
-Ça fait longtemps que je dors? demanda Harry pendant que la reine de Ron éliminait un pion d’Hermione.
-Une demie-heure, environ, fit Hermione avant d’ajouter pour elle-même : Mais comment il fait pour être meilleur que moi dans un jeu de stratégie, cet andouille?!?
-J’ai entendu, l’informa Ron.
Harry sourit.

La femme qui poussait le chariot à confiseries arriva peu après que Ron et Hermione eurent finis leur partie.
-Quelqu’un veut quelque chose? fit-elle gentiment après que Harry lui ai ouvert la porte.
Comme à son habitude, Harry prit une triple portion de tout.

Quand ils furent installés devant leur bonbons, Harry, pour partir une conversation, leur raconta son rêve.
-Je marchais dans un couloir et je me rend dans un genre d’infirmerie. Je répare du matériel quand une fille hyper canon arrive.
-Qu’est-ce qu’elle fait? Qu’est-ce qu’elle fait? interrogea Ron, pressé de savoir la suite.
Hermione roula des yeux et poussa un long soupir. Harry l’ignora et reprit :
-Elle me donne la pièce qu’il me manque. Après elle me regarde et on a parlé.
-C’était quoi son nom? demanda Ron.
-Je sais pas. Mais je me souviens de l’avoir appelé Ti-Pet. Ça doit être un surnom. Enfin, j’espère pour elle. Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est qu’elle m’a appelé Bob.
-Bob? répéta Hermione. Est-tu certain que ce n’est pas encore un des tes rêves spéciaux? Tu devrais en parler à Dumbledore.
-Voyons, Hermione. C’est beaucoup trop idiot comme rêve pour être important! fit Ron. C’est juste un rêve débile tout à fait normal.
-Non, la fille était trop belle pour que cela soit un rêve normal, corrigea Harry.
Pendant que Harry et Ron riaient aux éclats, Hermione les dévisageait. Une petite secousse leur indiqua que le Poudlard Express s’était arrêté à la gare de Pré-au-Lard.
[/b]


Dernière édition par le Dim 24 Sep à 18:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Sam 15 Avr à 9:03

Chapitre 1, Le festin

Tous les élèves de l’école étaient rassemblées dans la grande salle. Des petits de première année qui attendaient nerveusement aux plus vieux de septième qui étaient heureux de revoir leurs amis après deux mois de séparation.

Les portes de la grande salle s’ouvrirent pour laisser passer Minerva McGonagall, professeur de métamorphose, directrice de la maison de Griffondor et directrice adjointe de Poudlard. McGonagall avait dans une main un tabouret et dans l’autre, un chapeau miteux et rapiécé. Elle arriva en avant de la grande salle et déposa son tabouret sur le sol. Dès lors, le silence se fit parmi les élèves.
-D’après vous, ce sera quoi sa nouvelle chanson, cette année? demanda Ron.
Hermione et Harry haussèrent des épaules en cœur.

Le silence se fit parmi les élèves et le choixpeau s’anima pour faire sa traditionnelle chanson.

Je n’suis qu’un tout p’tit chapeau
Pourtant créé par les plus hauts
On m’a conçu pour attribuer
La maison ou vous habiterai
Dans cette école de sorcellerie
J’me doit de faire une répartie
Je ne veux point vous séparer
Et encore moins vous diviser
En ces temps sombres restez unis
Ou ce s’ras l’erreur de vot’ vie
Finis le message du début
Voulez manger et être repus
Je me dois donc de décider
La maison ou vous resterez
Griffondor vous accueillera
Si vous êtes forts et courageux
Car ceux que j’enverrai là-bas
Auront un cœur très glorieux
Si Serdaigle est là pour vous
Vous êtes sûrement érudits
Là-bas ne vont pas les fous
Vous l’aurez très vite appris
Poufsouffle vous attendra
Si vous êtes doux et gentils
Si vous ouvrez grands les bras
À ceux qui souffrent du mépris
Et à Serpentard vous irez
Si vous êtes rusé vraiment
Car là-bas vous retrouverez
Le mesquin en tout ces gens
J’espère que vous réalisez
Et que vous vous amuserez
Et finalement chantons en cœur
Je vous souhaite à tous du bonheur


Le choixpeau se tue. Des applaudissement surgirent de toutes parts dans la salle. Dès qu’ils se furent estompés, le professeur McGonagall commença la répartition.
-Andrews, Brian!
Un garçon à l’air légèrement peureux s’avança.
-Poufsouffle! s’exclama le choixpeau.
Des applaudissements surgirent de la table des Poufsouffle ou Brian Andrews parti s’asseoir.

À mesure que la liste avançait, les premières étaient de moins en moins nombreux à attendre de connaître leur maison.
-Desjardins, Kim!
-Serdaigle!
La liste passait…
-Jones, Joly-Ann!
-Poufsouffle!
De moins en moins de monde…
-Stefanescu, Sean!
-Serpentard!
Et finalement, « Young, Dragon-Lee » fut envoyée à Griffondor ou elle rejoint une bande de filles de premières qui lui lançaient des sourires éclatants.

Les applaudissements se turent et le directeur, Albus Dumbledore, se leva. Élégamment vêtu d’une robe bleue et argent, les bras écartés en signe de bienvenue, Dumbledore était un homme encore jeune dans l’âme malgré son âge avancé. C’est ce qui faisait de lui un directeur si apprécié.
-Bonsoirs chers élèves de Poudlard! Je souhaite la bienvenue aux nouveaux et une joyeuse année aux anciens. Toutefois, je ne crois pas être le seul dans cette salle dont l’estomac réclame à manger. C’est pourquoi je vais donc me taire et me rasseoir pour vous laisser profiter du festin qui vous attend. Bon appétit!
Les tables se remplirent des mets les plus alléchants les uns que les autres. Harry prit un peu de tout et commença à manger. Comme Ron dévorait tout ce qui lui passait sous la main et qu’il avait constamment la bouche pleine, le garçon à lunettes se tourna vers Hermione pour discuter.

Sur les tables, les dindes, rôties et pommes de terres furent bientôt remplacés par les tartes, puddings et bols de toutes les saveurs de crème glacée. La conversation de Hermione et Harry dériva et Ron, le ventre plein (« Enfin! », songea Harry) se joint à eux.
-Vous croyez que les examens pour les ASPIC seront difficiles? demanda le rouquin.
-Bof, répondit Hermione, si c’est comme les BUSE, ce sera un jeu d’enfant de tout réussir.
Harry et Ron échangèrent un regard. Ils avaient pensés exactement à la même chose : « Parle pour toi! ».

Finalement, Dumbledore se leva enfin pour dire son discours de début d’année.
-Chers élèves, chers professeurs, chères assiettes vides sur les tables, bonsoir! Je suis heureux de vous voir encore près à apprendre devant moi. Car des choses, cette année, vous en apprendrez beaucoup! Oh, et avant que je ne l’oublie : Je tient à vous présenter votre nouvelle professeur de défense contre les forces du mal. Veuillez accueillir Valence Leclerc!
La concernée se leva et tout le monde l’applaudit poliment. Quand elle fut de nouveau assise, Dumbledore continua son discourt.
-Maintenant que vous êtes tous repus, il est temps d’aller dormir. Vous avez une grosse journée devant vous, demain. Bonne nuit!
Dans le raclement de chaises assourdissant qui suivit les applaudissements destinés au directeur, les élèves se levèrent en commençant à quitter la grande salle.

Comme Ron et Hermione devaient guider les premières années à la salle commune de Griffondor, Harry quitta seul la grande salle. Il arriva devant le portrait de la grosse dame lorsqu’il réalisa qu’il ignorait le mot de passe.
-As-tu le mot de passe?
Harry se tourna et vit un garçon de son âge arriver vers lui.
-Non, lui répondit-il. Mes deux amis sont préfets, mais j’ai oublié de le leur demander.
-Moi je l’ai. J’peux te le donner. Je l’ai demandé à prof de métamorphose, t’à l’heure, fit le garçon avant de se planter devant la grosse dame et de dire : Nimbus!
-Vous avez du goût dans les ballais de course, mon cher, lui répondit le portrait avant de les laisser entrer.

Harry s’installa dans un fauteuil et le garçon s’assit face à lui. Il lui tendit la main et dit :
-Je m’appelle Flavien Bouchard.
Harry serra sa main.
-Moi, c’est Harry Potter.
-Harry Potter? C’est tu toi qui a une cicatrice en forme d’éclair dans l’front, non?
Harry leva une mèche de son toupet pour montrer à Flavien sa cicatrice.
-Ce que j’aimerais ne plus avoir cette fichue marque dans le visage, fit le jeune sorcier.
Flavien lui sourit.
-Ça aurait pu être pire. J’ai un ami qui a une cicatrice en forme d’os de dinde sur le bras.

Les deux garçons continuèrent de discuter. Quand Ron et Hermione arrivèrent, ils se joignirent à eux. Puis, ils partirent se coucher tous les quatre un peu plus tard. Harry avait hâte de commencer son année.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Sam 15 Avr à 18:47

Chapitre 2, Rome ne s’est pas bâti en… en… en jouant au Gamecube

C’était le lendemain matin. Harry, Ron et Hermione entrèrent dans la classe de métamorphose. Le professeur McGonagall leur avait fait un discourt digne de celui d’un candidat pour les élections fédérales (c’est à dire : long et plate) sur les ASPIC. Harry était presque endormi quand Hermione lui donna un coup de coude dans les côtes pour lui faire signe que le professeur McGonagall commençait à donner ses explications pour le cour.
-Aujourd’hui, commença-t-elle, vous vous mettrez en équipes de cinq. Vous devrez tentez une métamorphose collective. Quelqu’un sait-il de quoi il s’agit?
Comme il fallait s’y attendre, Hermione leva la main.
-Oui, allez-y, fit la professeur.
-Une métamorphose collective, c’est une métamorphose faite par plusieurs sorciers en même temps. C’est généralement pour transformer de gros objets.
-Exactement. Dix points pour Serpentard.
Harry releva la tête en sursaut. Il était tellement habitué à entendre Hermione donner toutes les réponses qu’il ne s’était même pas rendu compte que ce n’était pas elle qui avait répondu mais bien un garçon de Serpentard dans le fond de la classe.
-Ça alors, fit Ron, à côté de Harry, assez bas pour que seul son ami l’entende, Hermione doit être furieuse que quelqu’un d’autre qu’elle ai dit la réponse!
-Mouais.

Les élèves se répartirent en équipe de cinq. Notre trio se plaça avec Flavien et Neville qui étaient tous les deux seuls. Le travail consistait à transformer une étagère en pataugeoire en plastique* pour enfant à l’aide de la formule « Lanaphos ». C’était moins simple que ça le paraissait. Il fallait une grande concentration de tout le monde. Malgré tout, leur équipe réussis la première, ce qui valu quinze points à Griffondor.
-Heille, bravo, gang! On l’a eu! félicita Flavien.
-Dire que j’étais certain de tout gâcher, fit Neville, un sourire aux lèvres.
-Tu te sous-estime trop Neville, lui dit Harry.
-Mouais, tu n’écoutes pas assez ton Neville champion du monde à l’intérieur de ton dedans,** ajouta Ron en riant.
Hermione n’avait pas rien dit. Elle paraissait furieuse. Elle regardait la deuxième équipe à avoir réussie l’épreuve. Enfin, plus précisément, elle fixait le garçon qui avait répondu à la question du professeur McGonagall au début du cour.

**********
La pause était terminé. Les élèves regagnaient leur classes respective pour la deuxième période de ce premier jour d’école. Valence Leclerc avait affaire avec son deuxième groupe de la journée. Ses élèves étaient légèrement craintifs car ils n’en avaient pas encore entendus parler ni en bien, ni en mal. Bref, ils ignoraient à qui ils avaient affaire.

En s’asseyant au milieu de la classe avec ses deux amis de toujours, Harry regarda la professeur Leclerc. Ses cheveux étaient peignés d’une manière si impressionnante qu’ils semblaient tenir par magie. « On dirait la reine Amidala », songea l’élu. La professeur lui semblait sympathique à première vue. Dès qu’elle ouvrit la bouche, Harry su qu’il avait vu juste sur elle.
-Vous au fond, monsieur…
-Thomas, fit Dean qui semblait se demander ce que la professeur pouvait bien lui vouloir.
-Bon, monsieur Thomas, pouvez-vous fermer la porte du local, s’il vous plaît?
Dean se leva et obéit.

Quand la porte fut fermée, la professeur s’installa devant la classe.
-Bonjour, je suis Valence Leclerc. Avant de faire quoi que ce soit, j’ai une question à vous poser : Qui veut un professeur plate qui fait plus de discipline qu’un militaire?
Le élèves se regardèrent, sans trop savoir quoi faire.
-Personne? Bien. Maintenant, qui veut un professeur cool qui essaiera de faire le plus d’affaires le fun possible?
Timidement, plusieurs élèves levèrent la main après s’être consultés du regard.
-Oh! Mais la majorité l’emporte! Vous voulez donc un prof sympathique. Parfait, j’avais pas envie d’avoir à vous chialer après toute l’année, fit la professeur Leclerc. Mais je vous avertis, j’ai pas le goût d’être plate pis d’avoir à vous ramener à l’ordre à tout bout de champs. Mais si j’ai pas le choix, je vais le faire, faque testez-moi pas, comprit?
Des légers oui se firent entendre.
-Good! Alors, on va commencer l’année par un petit cours relax. Sortez vos baguettes!

Avec un air surpris de l’attitude étrange de leur nouvelle professeur, les élèves sortirent leur baguettes.
-Elle est sympa, fit Harry à Ron.
-Tu l’as dit! En tout cas, jusqu’à présent.

Quand toutes les baguettes furent sortis, la professeur Leclerc revint en avant de la classe.
-Très bien. Je vais vous apprendre un sortilège simple. C’est le sortilège du ténor. Ça sert à empêcher notre ennemi de lancer un sortilège en le faisant chanter. Oui, oui. En le faisant chanter.
Des rires se firent entendre parmi les élèves.
-Sur quel idiot ce sortilège pourrait fonctionner? fit Malefoy, assis derrière Harry, en prenait bien soin que la professeur Leclerc l’entende.
Cette dernière sourit.
-Vous êtes?
-Malefoy. Drago Malefoy, répondit-il d’un ton hautain.
-Très bien, monsieur Malefoy. Cela prend une concentration énorme pour résister au sort. Voyons si vous réussirai à me désarmer.
-…
-Venez ici.
Malefoy s’avança, l’air apparemment déçu de ne pas avoir su tenir sa langue.

Il arriva en face du professeur Leclerc. Cette dernière pointa sa baguette sur lui et dit :
-Ténarios!
L’effet fut instantané. Avec une voix de femme, il se mit à chanter, sous les rires des autres élèves.
-Ben oui on s’habille sexy, avec des jeans ben serrés. S’t’un nouveau look que t’as jamais vu. Fais-toé s’en pas, chuis pas toute nue! Chuis sortie avec mes chums de filles…
Le professeur Leclerc leva sa baguette et Malefoy, rouge comme une tomate, cessa de chanter.
-Ça vous apprendra à critiquer mes cours, monsieur Malefoy. Allez vous rasseoir avant que je vous fasse chanter Lady Marmelade.
Malefoy se rassit à sa place à toutes vitesse. Harry riait, ainsi que tous les autres non-Serpentard de la classe.

La professeur Leclerc attendit que le groupe se calme avant de demander un volontaire. Comme personne ne leva la main, elle choisis elle-même un volontaire.
-Vous! fit-elle en pointant Harry. Monsieur?
-Potter.
-Alors venez, Potter.
Harry se leva et s’avança en avant de la classe. La professeur Leclerc pointa sa baguette sur lui.
-Ténarios!
Harry senti alors une chanson lui entrer dans la tête. Il ne put s’empêcher de la chanter. Avec une voix forte et mélodieuse, il commença.
-Il est venu le temps des cathédrales! Le monde est entré dans un nouveau millénaire. L’homme à voulu monter vers les étoiles! Écrire son histoire dans le vers ou dans la pierre.
Harry n’arrivait pas à se concentrer suffisamment pour jeter un sortilège informulé de désarmement. La chanson était trop présente dans son esprit. Il se concentra de toutes ses forces.
-..il a vu s’élever les tour qu’il avait bâties de ses… expéliar… mains. Nous les poètes…
La professeur Leclerc leva de nouveau sa baguette et la chanson sorti de la tête d’Harry.
-Monsieur Potter, auriez-vous tenté de me jeter un sortilège de désarmement, par hasard?
-Heu… oui, avoua Harry.
-Bravo! Vous l’aviez presque. Dix points pour Griffondor! Vous pouvez aller vous rasseoir.
Harry obéit en lançant un sourire narquois à Malefoy.

Toute la classe passa devant le professeur Leclerc. Ron se mit à chanter à tu-tête du Wilfred (Pourquoi elle nous fait chanter des chansons d’anciens de Star Académie???, avait demandé Ron ) et Susan Bones, de Poufsouffle, eut le droit à du Simple Plan. Une jeune fille de Serdaigle à qui Harry n’avait jamais parlé se mit à chanter du Céline Dion.

À la fin du cour, seule Hermione et le garçon de Serpentard du cours de métamorphose réussirent à cesser totalement de chanter et à désarmer la professeur. Les élèves sortirent de la classe avec une opinion plus que bonne de leur nouvelle prof.

*Le genre de petite piscine qui vendent dans les magasins style Walt-Mart et qu’il faut toujours patcher avec du tape pour éviter les fuites.
**Référence à l’épisode Lindâ dans la série de dug. (Faut ben qu’il y ait des références à dug dans un cross-over avec ça, non?)
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Mer 19 Avr à 12:34

Chapitre 3, Qui sème le vent récolte…récolte… un ouragan?

Un mois c’était passé depuis le début du trimestre. Sur le terrain de Quidditch, Harry
regardait la liste des gens inscrits pour les essais. Il se préparait à sélectionner l’équipe de
Griffondor. Oui, lui, Harry Potter, avait été choisis comme capitaine de l’équipe! Ça
c’était trop génial!

La liste pour les candidats poursuiveurs était courte. Il y avait à peine six personnes
d’inscrites dessus. Harry commença donc par eux pour la sélection. Il les regardaient
voler en se faisant des jeux de passes. Une jeune fille tomba tout de suite dans l’œil du
capitaine. Elle faisait des passes courtes mais presque toujours réussies. Il y avait aussi
Ginny qui elle, n’aurait pas de difficultés à garder son poste.

Plusieurs minutes plus tard, Harry avait fait son choix. Il avait bel et bien gardé Ginny. Il
avait aussi sélectionné la fille aux passes courtes. Cette dernière se nommait Misandre
Jones et était en deuxième année. Le troisième poursuiveur -que Harry avait choisis pour
ses talents au vols- se nommait Brendan Malboro et était en cinquième année.

La sélection du gardien fut plus longue. La liste comptait sept candidats. Harry fut déçu
de voir qu’un garçon nommé Andy Picket avait été meilleur que Ron. Toutefois, il fut
soulagé de voir qu’Andy était d’une insolence rare et que sa présence nuirait plus
qu’autre chose. Ron était donc gardien de Griffondor pour une troisième année
consécutive.

Les batteurs ne furent pas remplacés. Aucun candidats de meilleurs que les anciens ne
s’étaient présentés. Harry rassembla donc son équipe pour leur donner une tape dans le
dos, des applaudissements, bref, des félicitations en tout genre.
-N’oubliez pas que le premier entraînement est pour demain, fit le jeune capitaine à son
équipe avant de les laisser partir des vestiaires.

-Content de ton équipe?
Harry leva la tête suite à cette remarque d’Hermione.
-Ouais, vraiment content. Je sens qu’on va encore gagner la coupe, fit Harry.
C’était le soir. Harry, Ron et Hermione étaient rassemblés dans la salle commune et
discutaient tout en faisant leur devoir sur les animagis donné par le professeur
McGonagall.
-Oh, Ron, Gwendoline Wood est la première femme à se transformer en une créature
magique, pas la première à se transformer point. Ça, c’était Lolya Lindbergh.
-Ah, fit Ron en corrigeant sa faute, merci bien.

Harry termina son devoir et le confia à Hermione pour qu’elle le corrige. Alors qu’elle
lisait son texte, Harry se senti soudain tout drôle. Il avait l’impression qu’il y avait
quelqu’un d’autre dans sa tête. Il se surpris à faire une réflexion stupide. En regardant
Ron dans les yeux, l’espace d’une fraction de seconde, il se demanda : « Qui c’est, lui? »
Harry secoua la tête. Son impression étrange disparu.
-Ça va vieux? lui demanda son meilleur ami.
-Heu… Oui, oui. Ça va.
-Sûr? Tu semblait… confus, un peu, lui dit Hermione.
-Non, je vous jure que ça va, fit Harry. Si ça ne vous dérange pas, je vais me coucher.
Et il se leva avant de partir vers les escaliers en colimaçons qui menaient au dortoir des
garçons.

Quand il arriva au dortoir, il vit Flavien, assis sur son lit. Harry, démangé par la même
question depuis qu’il l’avait rencontré, se dirigea vers lui.
-Heu… Tu ne venais pas à l’école ici l’année dernière, hein?
Flavien leva la tête de son livre intitulé « Quand on veut, un autre peut » et lui souri.
-Non, en effet. J’allais à St-Joachin. C’est dans le coin de Greefield Park.* Mais on
s’entend que quand j’ai déménagé en Angleterre, c’était un peu trop loin pour que je
puisse continuer à aller à mon ancienne école.
-Pourquoi tes parents ont déménagés si loin? demanda Harry.
Flavien baissa la tête.
-Ce… c’est pas mes parents. J’étais sous la garde la DPJ. J’ai toujours été barouetté d’un
foyer d’accueil à l’autre. Pis cet été, y’a des anglais qui sont venus adopté à l’étranger. Ils
sont pas allés en Chine, ils voulaient pas de bébés. Faque ils sont venus au Québec. Pis là,
ben, c’est moi qui ont adoptés pis qu’ils ont ramenés ici. Ma mère est morte à ma
naissance pis mon père, lui, il l’a abandonné quand il a su qu’elle était enceinte.
-Je…je suis désolé, fit Harry d’un ton compatissant. Je comprend ce que tu ressent. Tu
sais, moi aussi, je n’ai pas connu mes parents.
Flavien le regarda d’un air du genre « Bof, tu pouvais pas savoir ».

Pour briser le silence lourd qui régnait entre eux, Harry changea de sujet.
-Heu… est-ce qu’ils jouent beaucoup au Quidditch, par chez vous?
-Oh, autant qu’ici. Mais je me suis jamais vraiment intéressé à ça. Tsé, moi pis le
Quidditch… Je préfère le hockey. Je suis le fan numéro un des Canadiens de Baltimore!
-Les Canadiens… c’est pas eux qui jouaient pour Montréal mais qui ont changés de ville
en 2010?**
-Ouen. Y’étaient rendus assez poche. Surtout depuis que Théodore pis Koivu son mort
dans un accident d’auto tamponneuses à La Ronde. Mais en déménageant, je sais pas trop
c’est quoi qui s’est passé, mais ils sont devenus meilleurs.
-J’espère qu’on aura jamais à faire ça avec les équipes de Quidditch, fit Harry.
Flavien hocha la tête et bailla longuement.
-Bonne nuit.
-Bonne nuit, répondit Harry en se dirigea vers son propre lit.

-Le lendemain-
C’était le cours de potions. Harry était concentré sur une potion contre les boules de
poils. Le procédé était particulièrement compliqué et à cause de Rogue qui arpentait la
classe et qui se tenait souvent derrière son dos, Harry avait de la difficulté à se
concentrer.

Il sursauta lorsqu’il entendit cogner à la porte du cachot.
-Monsieur Potter, pourriez-vous aller ouvrir la porte?
Harry savait que Rogue l’avait nommé uniquement dans l’espoir de le faire rater sa
potion en le déconcentrant. Il n’était même pas assis au fond de la classe! Il se leva tout
de même pour aller ouvrir et fut surpris de voir le professeur McGonagall devant lui. Il
retourna se rasseoir et regarda la professeur de métamorphose d’un air intrigué.
-Severus, fit-elle à Rogue, puis-je vous emprunter miss Granger et monsieur Spitfire
quelques instants?
-Bien sûr, fit Rogue.
Hermione se leva et alla voir le professeur McGonagall avec le seul élève de Serpentard
qui semblait savoir répondre à une question. (Aussi le seul à avoir agacé autant Hermione
sans même avoir à lui adresser la parole.)

Quelques minutes plus tard, Hermione revint, le visage rayonnant.
-Les gars, quand nous serons dans la salle commune, j’ai une grande nouvelle à vous
annoncer!



*Comment ont-ils pu réussir à cacher une école de sorcellerie à Greenfield Park?!? Les
sorciers ne cesseront jamais de nous surprendre.
**Oui, l’histoire de Harry Potter se passa bien avant 2010, mais on va dire que là, ça se
déroule en 2039, ok.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Mer 19 Avr à 12:35

Chapitre 4, Ça devient stressant son affaire tsé, comme, genre, etc…

Hermione était entourée de Harry et Ron. Flavien aussi était présent. Ils étaient après le souper, à la salle commune des Griffondors.
-C’est juste trop…trop! McGonagall, elle a prit tous ces élèves qu’elle croyait capable de devenir animagus en un an. Il y en avait deux. Moi et chose truc binouche, là. Elle a dit que nous avions du talent en métamorphose et…
-Hermione, intervint Ron, arrête de tourner autour du pot.
Hermione se pencha, ramassa le pot en terre glaise autour duquel elle tournait et le mit dans les mains de Ron.
-Oui, bon. Elle nous a proposé des cours privés d’animagie! Elle va nous faire enregistrer au ministère et tout et tout! C’est cool, non!
-Animagus, répéta Flavien.
-Oui.
-Oh shit! J’espère qu’il deviendra pas rien de dangereux, sinon, on est dans le trouble tous les sept!
Harry dévisagea longuement Flavien.
-De quoi tu parles? Qui ça, tous les sept?
-Heu… Rien, rien. Les sept, c’est, heu… moi pis mes poupées. Ben oui, on joue à la dînette pis si heu… chose truc binouche, comme dit Hermione, venait à se transformer en grizzly, admettons, ben il détruirait toute mes poupées. Ça serait plate, han? C’est justement pour ça qu’il faut que j’y aille. Je viens de me rappeler que j’ai pas fermer mon rond de poêle. Dans le cour de botanique, là…
Et il s’en alla avant d’emprunter la porte de la grosse dame et de sortir de la salle commune.
-Mais quelle mouche l’a piqué, celui-là? fit Ron.
-Aucune idée, répondit Harry. Mais elle devait être speedée en mautadine!
Les deux autres approuvèrent.

**********
Le soir venu, Harry et Ron montèrent aux dortoirs. Ils avaient enfin terminés tous leurs devoirs et ils étaient exténués. Neville, Seamus et Dean étaient déjà endormis, mais Flavien n’était même pas encore arrivé.
-Ou est Flavien? demanda Harry. Il n’es pas revenu depuis qu’il est parti tout à l’heure.
-S’il est revenu, moi, je ne l’ai pas vu, fit Ron et se dirigeant vers son lit. En tout cas, bonne nuit.
-Bonne nuit.
Et le rouquin ferma les rideaux rouges de son lit à baldaquin.

Harry s’en alla à son tour dans son lit. Il ferma ses rideaux, enfila son pyjamas, mis ses lunettes sur sa table de chevet et se coucha. Il ne prit pas beaucoup de temps à s’endormir.

Cette nuit là, il fit de nouveau un rêve étrange. Il était de nouveau entre ces murs de métal gris. Il était assis à un poste de pilotage. Il regardait derrière lui un homme assis sur un siège semblable au sien. L’homme était blond et ses cheveux étaient droit sur sa tête, ce qui lui donnait l’air d’une tablette. Ses yeux étaient bleus gris et il était vêtu d’un pantalon gris et d’une veste rouge et noire. De grandes épaulettes et son air autoritaire qui attirait le respect lui donnait l’apparence de quelqu’un d’important.

Harry s’adressa à l’homme en question.
-Capitaine? Est-ce qu’on va rester longtemps en orbite autour de la planète Ashley-Rockwell? C’est plate.
-Non, Bob. Demain, nous irons explorer les autres planètes de cette galaxie. Mais nous devrons rester près d’Ashley tant et si longtemps que nos quatre officiers y seront.
-Ti-Pet pis Val sont pas officier.
-Nos quatre membres d’équipage, alors.
-Quatre? C’est pas plutôt trois? Je veux dire, est-ce qu’on peut considérer un déchet comme un membre d’équipage?
-Les trois membres d’équipage et le scientifique, alors, fit le capitaine dans un soupir.
-On devrait pas plutôt dire la psychologue, la technicienne, l’opérateur radar et le chien sal? Ou les trois membres d’équipage et la feluette? Ou…
-Bob! On s’en fou, tabarclousse! L’important, c’est qu’on se comprenne.
Harry se tut.

Il se tourna vers ses commandes de pilotage et son regard croisa par la même occasion les hublots. Au travers d’eux il pu voir… l’espace? Les étoiles? Mais comment était-ce possible?

La porte de la salle s’ouvrit en coulissant et laissa entrer un homme d’une taille et d’une carrure impressionnante. Il portait lui aussi un uniforme rouge, noir et gris. Des fils lui sortaient du torse, juste à côté d’un genre d’ordinateur miniature. Un masque en fer lui recouvrait la moitié supérieure du visage. « On dirait un androïde », songea bêtement Harry.
-Les rapports de sonde sont arrivés, capitaine.
-Bien Serge. Envoyez-les…
Mais Harry ne pu jamais savoir ou les « rapports de sonde » furent envoyés car il se réveilla.
-Mais quel rêve bizarre.
Sans même prendre le temps de réfléchir à quoi ce rêve pouvait bien vouloir dire, il se rendormit.

Le lendemain, Harry attendait devant la classe de défense contre les forces du mal que la professeur Leclerc vienne ouvrir la porte. Il avait raconté son rêve à Ron et Hermione. Hermione, comme à son habitude, dit quelque chose du genre de « Va dire tout ça à Dumbledore. Ça pourrait être important.» Ron lui, avait plutôt demandé si la belle fille était dans son rêve.
-Non, malheureusement pas.
Harry et Ron se mirent à rire comme des fous alors que Hermione leur jetait des regards noirs.

Une voix les interpella de derrière.
-Harry! Ron! Hermione!
Le trio se retourna pour voir Flavien arriver, accompagné d’une jeune fille de Poufsouffle qui lui semblait familière. La fille était très belle. Elle avait les cheveux auburn et très bouclés. Ses yeux étaient plus sombre. Elle leur fit un magnifique sourire.
-Je pense que je vous ai jamais présenté Pétrolia Parenteau-Stanislavski, fit Flavien.
Pétrolia? Un déclic se fit dans la tête de Harry. Il savait à quel endroit il l’avait déjà vu. Son rêve! Bon, dans son rêve, elle était adulte, mais… C’était elle pareil!
-Ton surnom ne serait pas Ti-Pet, par hasard, demanda Harry.
-Heu.. oui, répondit Pétrolia. Mon ami Bob m’appel comme ça. Pourquoi?
Au moment ou Harry allait répondre, il fut interrompu par la professeur Leclerc qui ouvrait la porte de la classe.

Harry eut de la difficulté à se concentrer durant le cour. Il se demandait maintenant si Hermione n’avait pas raison. À la fin de la période, la professeur Leclerc le retint.
-Ça va bien, Potter?
-Oui, enfin…non.
Quelque chose en la professeur le força à tout lui confier sur ses rêves.
-Hum… Je connais un garçon qui étudie justement les rêves pour sa culture personnelle. Il pourrait peut-être vous aider. Si vous voulez, je peux lui demander s’il veut bien vous aider à comprendre ce qui se passe. En ce qui concerne les recherches, il n’y a pas plus fiable que lui. Et je lui fait entièrement confiance pour ce qui est de la qualité des informations qu’il pourra vous donner.
-Dans ce cas, j’accepte, fit Harry.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Mer 19 Avr à 12:35

Chapitre 5, Quand le jeu n’en vaut pas la bougie d’anniversaire…

Le lendemain (qui s’avérait être un samedi), sur l’heure du déjeuner, le professeur Leclerc vint chercher Harry à la table des Griffondors.
-Avez-vous parlé au garçon que vous disiez qui faisait beaucoup de recherches? demanda
Harry.
-Oui, bien sur. Y’avait l’ait ben content d’avoir un « sujet à traiter », si on veut. Oh, mais inquiétez-vous pas, fit le professeur en voyant le visage de Harry suite à cette réponse. Je pense pas qu’il vous prenne comme rat de laboratoire, non. Il risque plus de vous poser pleins de questions, dont la majorité risque de vous sembler idiote.
-Ah.
-Je vous emmenait justement pour vous le présenter.
Ils étaient à présent devant les portes de la grande salle. Là, les attendant, se tenait un garçon aux cheveux sombres et séparés sur le côté, le toupet en bataille et l’air discipliné. Il était grand, maigre, chétif et une lueur intelligente brillait dans ses yeux pers foncés. C’était le Hermione masculin de Serpentard. Il adressa un léger sourire à Harry, et voyant que ce dernier ne le lui rendait pas, il regarda le professeur Leclerc.

Souriant, le prof fit les présentations.
-Mr Potter, je vous présente Brad Spitfire. Brad, ce garçon est…
-Harry Potter, je le sais, j’ai vu sa cicatrice sur son front.
Harry fut surpris que Spitfire n’ait pas les yeux rivés sur sa cicatrice après avoir prononcé une telle phrase. Au contraire, il ne semblait pas plus impressionné que s’il se trouvait devant n’importe qui d’autre. Déjà, le brun à lunette était soulagé.

Le professeur Leclerc les conduits jusqu’à la bibliothèque et tira sa révérence. Harry et Spitfire* n’avaient pas échangés un seul mot. S’installant à une table, le Serpentard consenti enfin à adresser la parole au Griffondor.
-Bon, ben… Salut, fit-il.
Il lui tendit la main. Harry la serra et le salua à son tour.

Le Serpentard sorti de son sac qu’il avait avec lui une plume, de l’encre et un parchemin. Il déboucha sa bouteille d’encre, y trempa sa plume et écrit sur sa feuille de parchemin quelques mots, avant de lever la tête vers Harry.
-Valence m’a dit…
-Tu voudrais pas plutôt dire « le professeur Leclerc », coupa Harry.
-Gard, chuis assez grand pour savoir ce que je dis, han. Donc, Valence m’a dit que t’avais fait des rêves bizarres. Quels genres de rêves exactement?
-Qui me dit que je peux avoir confiance en toi? Après tout ,tu es un Serpentard.
Spitfire sourit.
-J’ai plus l’habitude de me faire dire « Après tout, t’es un Spitfire », mais d’une manière ou d’une autre, j’ai l’habitude des préjugés. Faque soit tu me dis ton problème, soit je m’en va pis on en reparle pus.
Harry fut un peu surpris du ton direct, presque dégagé sur lequel son interlocuteur lui avait dit tout ça.

Cependant, il se décida quand même à raconter ces rêves. Toutefois, contrairement à quand il avait dit tout ça au professeur Leclerc, il se senti franchement ridicule. Lorsqu’il eut terminé, Spitfire le regardait d’un air perplexe.
-Et tu dis que t’as jamais vu Pétrolia avant ton rêve?
-Non.
-Que quand tu l’as vu en vrai pour la première fois, elle semblait plus jeune?
-Oui.
-Qu’elle t’appelait Bob?
-Oui. Il y a aussi ce capitaine avec le robot que…
-Aurais-tu déjà fais des rêves que tu savais spéciaux? coupa Spitfire.
-Heu…fit Harry, surpris de la question. Oui. Pourquoi?
-Si je me trompe pas, t’as genre entré en contact avec l’esprit de quelqu’un quoi faisait des rêves spéciaux, lui aussi. Ça peut être des rêves ou il parlait avec des morts, des rêves prémonitoires…
« Des rêves ou il entrait dans l’esprit de Voldemort », songea amèrement Harry.
-…enfin, bref, repris Spitfire, toutes sortes de rêves qui sortaient de l’ordinaire. Quand deux personnes qui font ce genres de rêves sont à proximités, il peut arriver que pendant qu’un dors et l’autre est éveillé, leurs esprits se connectent pour ne plus former qu’un. Autrement dit, dans tes rêves, tu as vu au travers des yeux de ce Bob. Et dans ses rêves, il y a des chances que lui aussi ait vu au travers de tes yeux à toi.
Harry se souvint le soir ou Hermione leur avait appris qu’elle ferait de l’animagie et qu’il avait senti une genre de présence dans sa tête.

Mais un déclic se fit dans sa tête. Le centre moldu qu’il avait vu en rêve et qui ressemblait à un vaisseau spatial, il ne pouvait pas être assez près de Poudlard pour permettre ce genre de communication. Toutefois, Harry ne dit rien de ses soupçons.
-Harry!
Le sorcier tourna la tête. Il vit la jeune Pétrolia qui s’approchait de lui.
-Je sais que tu te tiens beaucoup avec Flavien, et je le cherche partout depuis tantôt. Je me suis dit que tu saurais peut-être ou il est.
-Peut-être à la salle commune des Griffondors, suggéra Harry.
-La salle commune… Shit! Si y’é là, je pourrait jamais aller le voir! En tout cas, merci quand m…
Apparemment, elle venait de remarquer Spitfire.
-Salut, feluette, dit-elle d’un ton glacial.
-Bonjour, patenteuse du dimanche, fit-il d’un ton tout aussi froid.
Pétrolia adressa un sourire à Harry et sorti de la bibliothèque.

Spitfire se tourna vers le Griffondor.
-As-tu besoin de savoir autre chose ou je peux commencer à faire mes devoirs? demanda-t-il sur un ton qui n’avait plus rien de cordial.
-Non, ça va aller, merci bien.
Harry se leva et s’en alla à son tour.

Il regarda par la fenêtre. Le ciel était d’un beau bleu pur et sans nuage. Le soleil projetait une bonne lumière sans toutefois être aveuglant. Des conditions idéales pour voler. Harry décida donc de se rendre à la salle commune chercher Ron et l’emmener voler un peu avant le premier match de la saison de Quiddicth qui avait lieu le lendemain et qui était contre les Serdaigles.

**********
Harry et Ron étaient sur le terrain de Quidditch. Hermione les avait suivis et s’installa dans les estrades pour les regarder jouer. Ginny était également venue avec la jeune Misandre Jones, la poursuiveuse aux passes courtes.

Ils avaient enfourchés leur ballais et s’apprêtaient à décoller quand un éclat de rire se fit entendre. Les quatre équipiers se tournèrent pour apercevoir une bande d’une demie douzaine de Serpentards qui approchaient, Malefoy en tête.
-Tient! Si c’Est pas mon pote Potter qui va faire du ballais classique avec ses petits amis. Ses très petits amis, ajouta-t-il en regardant Misandre.
Le teint de la jeune fille passa au rouge à une vitesse ahurissante.

Les Serpentards étaient arrivés à la hauteur des Griffondors. Il ne fut pas très long que Ginny trouva quelque chose à répliquer à Malefoy pour sauver la mise à Misandre.
-Elle, au moins, elle a développé un talent quand elle était jeune, pas un caractère d’enfant gâté. En plus, elle, elle est douée, contrairement à certain qui doivent demander à leur père de payer des pots de vins pour être dans l’équipe. Des ballais neufs, par exemple.
Malefoy semblait avoir de la difficulté à digérer cette remarque. Harry remarqua que Crabbe et Goyle faisaient gonfler leurs biceps, près à sauter sur Ginny. Mais ce qui l’inquiétait un peu plus, c’est quand il vit Pansy Parkinson sortir sa baguette de sa poche. Avant qu’il n’ait pu réagir, elle pointa sa baguette sur Ginny. Cette dernière n’avait rien vu, contrairement à Ron, qui fut plus rapide à réagir que Harry.

Quand Pansy jeta son sort, Ron se posta devant sa sœur et reçu le sort de plein fouet. Il fut propulsé quelques mètres plus loin et atterrit sur le crâne sous le rire des six Serpentards. Harry, Ginny et Misandre s’approchèrent de lui. Il était inconscient.

Harry leva la tête vers les gradins ou se trouvait Hermione. Se tournant vers lui, elle lui cria :
-Il va bien?
-Non, répondit Harry, tout aussi fort pour qu’elle l’entende. Il est inconscient.
-Je vais chercher de l’aide au château!
-Très bien! Fait vite!
L’adolescent pencha la tête vers son ami, étendu sur le sol, puis lança un regard noir à Pansy.



*Ça fait drôle en maudit de l’appeler Spitfire, lui. Mais tsé, la majorité des Serpentards sont appelés par leur nom de famille.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Jeu 20 Avr à 18:13

Chapitre 6, La game est pas finie tant qu’est pas terminée

Ron avait été transporté à l’infirmerie. Il était inutile de préciser que Pansy Parkinson avait écopé d’une retenue. Harry, Misandre, Ginny et Hermione furent les premiers à aller le voir à l’infirmerie, autrement dit, ils se précipitèrent à l’infirmerie dès que madame Pomfresh leur donna l’autorisation.
-Est-ce qu’il va bien, demanda Misandre, qui semblait se sentir coupable.
-Il va bien, hein? ajouta Ginny, qui semblait aussi mal à l’aise.
-Oh, il ira très bien, assura madame Pomfresh. Pour l’instant, il dort, tout simplement. En fait, je le laisserais sortir dès demain. Il devrait être sur pied quand il se réveillera, mais c’est pour prévenir toute complication.
-Demain? Alors, il pourra jouer notre match, alors? avança Harry.
-Non, oh non, grand dieu! Il n’est pas question que monsieur Weasley fasse quelque sport que ce soit pendant environ une semaine. Il a quand même subit une commotion, à tomber sur la tête comme ça. Il devra se remettre du choc qu’il a subit et réduire au minimum ses chances d’en subir un autre d’ici peu.
-Mais… Et notre gardien, alors!
-Potter, je vous comprend, mais vous devrez vous passer de votre ami.
Harry soupira.

Le soir, à la salle commune, tous les Griffondors étaient au courrant de la nouvelle : Ronald Weasley, le gardien de leur équipe de Quidditch, était en incapacité de jouer. Il était primordial de trouver quelqu’un pour le remplacer, car sinon, l’équipe de Griffondor devrait déclarer forfait durant le premier match de la saison, qui avait lieu contre Serpentard, en plus!

Plusieurs élèves avaient alors proposés leur candidature comme remplaçant, des petits de première aux aînés de septième. Mais à chaque fois que Harry demandait aux prétendant s’ils avaient de l’expérience comme gardien, il recevait comme réponse un simple « Heu… ».

Après le souper, Harry et Hermione étaient allés voir Ron à l’infirmerie. Il se sentait très bien et pestait contre madame Pomfresh qui refusait de le laisser jouer avec Flavien, qui était déjà là à leur arrivée.
-Non, mais c’est vrai! Est-ce que j’ai une tête à foncer dans quelque chose et à recevoir un autre choc crânien? NON! Alors pourquoi elle me garde ici, hein?
-Ah, les garçons… Toujours à faire passer le sport avant leur santé, fit Hermione.
-Fais-moi pas croire que tu connais quelque chose en sport, toi, t’es une fille*, fit Flavien.
-Parce que toi, tu t’y connais mieux en Quidditch, peut-être? fit-elle le nez en l’air.
-En Quidditch, peut-être pas, mais en hockey cosom… J’étais le meilleur goaler de toute l’école, à St-Joachin!
L’information fut longue à entrer dans le crâne de Harry.

Quand enfin, il la comprit, il se tourna vers Flavien et lui dit :
-Tu es champion gardien?
-Oui, au hockey cosom, pourquoi?
-Tu es champion gardien! Pourquoi tu ne me l’as pas dit plus tôt? Je t’engage!
-Oui, mais… J’ai jamais joué au Quidditch de ma vie!
-Y’as un début à tout, fit Ron avec sagesse. En plus, t’avoir comme remplaçant, c’est toujours mieux qu’un coup de poing à la figure.
Harry approuva d’un signe de tête.

**********
L’équipe de Griffondor était dans les vestiaires et enfilaient leur robes écarlates (Flavien enfilant celle de Ron, trois fois trop longue pour lui) et se préparaient le match. Harry vit la petite Misandre qui semblait avoir le trac et il se souvint de son premier match à lui. Brendan Malboro semblait avoir un peu moins le trac –peut-être à cause de son âge plus avancé- mais avait tout de même l’air nerveux.
-Tout va bien aller, assura Harry. On fait une petite victoire rapide, on se donne une tape dans le dos, on sort le champagne, on s’arrose un peu avec et tout est terminé.
-Le champagne, c’est pas plutôt en course automobile, demanda Ginny d’un air timide.
Harry regarda Flavien qui lui fit un air de « qu’est-ce que j’en sais » puis Jack Sloper qui hocha la tête en signe d’affirmative.

Les joueurs s’avancèrent sur le terrain. Harry serra la main du capitaine de Serpentard –qui tenta de lui écraser les doigts- madame Bibine donna un coup de sifflet et les quatorze ballais décollèrent du sol.

Dès les premières minutes du match, Harry entendit une voix rêveuse commenter ce que se passait sur le terrain.
-Ronald Weasley à été remplacé comme gardien. Il n’a pas pu jouer à cause qu’une méchante fille de Serpentard lui a jeté un maléfice. A sa place se tien un autre garçon. Il a un nom bizarre : Boucher**. Pourtant, il n’a pas l’air d’un découpeur de viande…
-C’est Bouchard! corrigea le professeur McGonagall.
Il sourit en regardant l’estrade du commentateur ou se trouvait Luna Lovegood. Elle s’était fait couper les cheveux qui lui arrivaient non plus à la taille, mais au milieu du dos. Ils étaient cependant toujours aussi sals et emmêlés.

Harry regrettait de moins en moins son équipe. Ginny, Misandre et Brendan jouaient avec cœur et ils avaient déjà marqués quinze buts au total! Jack et Andrew Kirke n’avaient pas la classe des jumeaux Weasley, mais ils s’étaient améliorés et jouaient de manière un peu supérieure à « acceptable ». Quand à Flavien, il se débrouillait presque aussi bien que Ron, si se n’était pas qu’il semblait toujours avoir peur de tomber de son ballais.

Le score était de deux cent à quarante quand Harry l’aperçut enfin. Ses petites ailes battant à une vitesse incroyable, le vif d’or se trouvait tout près de la tribune des professeurs. L’attrapeur tourna la tête vers son rival, Drago Malefoy, qui n’avait apparemment rien vu.

Harry fonça, se servant de toutes la puissance de son éclair de feu. Il vit du coin de l’œil que Malefoy avait aperçu sa manœuvre et qu’il s’en venait. Il s’approchait de plus en plus de lui et Harry, lui, s’approchait de plus en plus du vif d’or.
-Ah, tient, regardez. On dirait que Harry et Malefoy on vu le vif d’or, fit la voix de Luna. En tout cas, s’il n’ont rien vu, il s’en vont dans la même direction. On dirait presque qu’ils jouent à la tague!
Harry tendit son bras devant lui. Malefoy l’avait presque rejoint. Voyant que Harry allait se saisir du vif d’or, dans un geste désespéré, Malefoy attrapa le manche du ballais de Harry et le fit bouger dans tous les sens pour déstabiliser son monteur.

Harry ferma enfin sa main sur la boule dorée, poussa un cri de triomphe et glissa de son ballais. Il se retrouva dans une position grotesque, la tête en bas, ses jambes autour de son éclair de feu. Ginny et Flavien vinrent l’aider à se remettre en place.

Arrivant au sol, le capitaine de Griffondor félicita son équipe, tout en lançant un sourire narquois à Malefoy.



*Pensez pas que moi, je crois ça, han. Le plus grand fan du Canadien que je connais s’appel Marie-Laurence et le meilleur joueur de basket-ball que j’ai vu s’appel Catherine.
**Désolé si vous vous appelez Boucher, mais c’est le nom de famille que j’ai trouvé qui ressemblait le plus à Bouchard.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Sam 22 Avr à 13:46

Chapitre 7, Loin des yeux, loin du cœur! Petit train va loin! 4 à 2 Canadiens!

Les vacances de Noël approchaient à grande vitesse. Harry avait profité de la visite à Pré-au-Lard le samedi précédente pour faire ses achats des fêtes. Ron avait fait de-même mais cependant, Hermione n’avait pas pus les suivre. En effet, à tous les samedis elle avait ses cours d’animagie ou elle semblait progresser lentement, selon ses dires. En fin, plus lentement que Spitfire.*
-Je n’arrive pas à y croire! J’ai seulement réussis à changer de couleur et l’autre imbécile, lui, en plus de changer de couleur, son corps s’est recouvert de poils!
C’était le samedi suivant la visite à Pré-au-Lard, le soir à la salle commune. Hermione venait juste de revenir de son cours et elle semblait en beau maudit!
-Je dis pas s’il serait à Serdaigle, mais là, me faire battre à plat de couture par un Serpentard… C’est inacceptable!
Harry et Ron se regardèrent sans rien dire. Aucun ne semblait savoir comment réagir. Ginny, qui passait pas là et qui semblait savoir ce qu’avait Hermione, s’approcha et vint lui dire :
-Ça aurait pu être pire. Tu aurais pu te faire battre à plat de couture par un gars au conscient intellectuel aussi haut que celui de Crabbe ou Goyle.
Hermione fit un bruit de gorge qui ressemblait à un mélange de colère et d’impatience.

**********
Le lundi suivant commençait par un cour de défense contre les forces du mal. Ce cour là portait sur les Patronus. La moitié des élèves de la classe ayant fait parti de l’A.D. deux ans plus tôt, ils avaient bonne foie de réussir le sortilège assez facilement. L’autre moitié, quand à elle, se composait pour la majorité de Serpentards à la mine ennuyée, mais comptait aussi quelques Poufsouffles, Serdaigles et Griffondors qui semblaient pressés d’apprendre le sortilège.

Le professeur Leclerc ayant déjà entendu parler de l’habileté de Harry à produire des Patronus corporels parfaits invita ce dernier à faire une démonstrations à l’avant de la classe. Un peu nerveux de se produire devant les trente élèves face à lui, Harry s’avança devant le bureau du professeur, brandit sa baguette et dit :
-Spero Patronum!
Des « oh! » et des « ah! » se firent entendre dans la classe lorsqu’un cerf argenté sorti de la baguette d’Harry.
-Très bien, Potter! fit le professeur Leclerc. Pour cette excellente prestation, je donne à Griffondor.. heu… 25 points!
Harry se rassit, un sourire aux lèvres.

Le professeur Leclerc revint devant la classe.
-Oubliez pas que pour produire un Patronus, il faut se concentrer de toutes ses forces sur un souvenir qui nous rend vraiment heureux en disant la formule magique « Spero Patronum », comme l’a fait Potter tantôt. N’oubliez jamais que le sortilège du Patronum est extrêmement compliqué et que plusieurs grands sorciers ont de la difficulté à en produire, faque découragez-vous pas si vous n’y arrivez pas tout de suite.
Un murmure approbatif qui signifiait que tout le monde avait comprit se fit entendre dans la classe.
-Parfait. Alors, maintenant, vous allez vous lever debout, vous placer au milieu de la classe (elle agita sa baguette et les pupitres s’en allèrent le long du mur par eux-mêmes) et commencer à pratiquer. Je ferais une ronde de temps en temps pour vérifier que tout va bien. Si vous avez besoin d’aide, venez me voir. Je suis certaine que ceux qui auront réussis le sort pourront vous aider eux avec si jamais je suis avec quelqu’un d’autre. Comprit? Good! Maintenant, allez-y!
Les élèves commencèrent à se pratiquer. Plusieurs des anciens membres de l’A.D. avaient réussis très rapidement, ce qui étonna grandement le professeur Leclerc.

Harry regarda dans la classe. Il vit Neville, rouge de concentration, produire une forme vacillante et argentée qui ressemblait vaguement à un ours. Il vit aussi Ernie Macmillan, un préfet de Poufsouffle, pousser une acclamation de surprise quand un Patronum parfait en forme de golden retriever apparut. Malefoy, lui, semblait furieux et regardait Harry avec une lueur assassine dans les yeux. Puis, il délaissa Harry du regard et parvint à faire apparaître une faible bruine argentée avec le sortilège. Flavien ne se déroulait pas si mal, quoique son Patronum, en forme de singe, était légèrement fantomatique. Il regarda Pétrolia du coin de l’œil et son Patronum prit mystérieusement de manière instantanée une forme plus réussie. Ron, lui, avait réussi à créer un Patronum corporel très solide qui avait l’aspect d’un… hamster! Il n’avait cependant pas été capable de répéter l’exploit une seconde fois. Hermione, comme à son habitude, avait réussis du premier coup à faire son Patronum. Un joli phoque argenté sautait joyeusement autour d’elle.

Le phénomène le plus étonnant de la classe, c’était sans doute Brad Spitfire qui, sous le rire des autres Serpentards, semblait incapable de produire une simple lueur argentée. Il était sans soute le moins avancé de la classe. Hermione eut un grand sourire satisfait en le regardant.
-Il n’est pas si parfait en tout, finalement, fit-elle d’un ton joyeux.
Flavien aussi semblait bien content des échecs du Serpentard.
-Heille! Brad! Un souvenir joyeux! Genre, le car-wash! Ou Jim! Ou Nikotine!
Spitfire lança un regard noir à Flavien.
-Meilleur idée. M’a penser au Prince cuisse de lion!
Cette fois, c’est Flavien qui eut un regard noir.
-Mieux que ça, continua Spitfire. Une belle jeune femme nommée Mirabella et son collègue appelé Falbo.
Cette fois, Flavien lui sauta littéralement dessus.
-Salaud! Vous en avez du culot de parler de Mira pis Falbo!!!

Harry fut étonné de voir le Griffondor se mettre à frapper à coup de poing au visage le Serpentard.
-Depuis quand il est aussi violent? demanda Ron.
Le professeur Leclerc arriva d’un pas las et regarda la bataille des deux garçons avec un sourire en coin avant de finalement dire :
-Messieurs Bouchard et Spitfire, lâchez-vous s’il vous plaît. Les garçons, c’est pu drôle, arrêtez de vous battre. FLAVIEN, BRAD, LÂCHEZ-VOUS CALINE!!!
Les deux garçons se séparèrent. Flavien avait un œil au beurre noir et Brad, une lèvre fendue et le nez cassé.

Flavien rejoint Harry, Ron et Hermione en continuant de murmurer « le salaud… l’espèce de chien sal… » et d’autres insultes que Harry ne parvenait pas à comprendre clairement.
-Heu… fit timidement Ron, qui sont Falbo et Mira?
-Des amis qui sont portés disparus depuis trois ans, presque quatre, en pleine forêt. Pis c’est à cause de lui, fit Flavien en pointant Spitfire assis plus loin dans la classe à tenir une guenille sur son nez cassé pour l’empêcher de saigner.
-Comment ça, à cause de lui? demanda Harry.
-Je peux pas te le dire, Harry. Désolé.

Un peu plus tard, la cloche sonna, annonçant la fin du cours qui s’était déroulé sans aucune autre anicroche. Hermione dit au revoir à Ron et Harry et se dirigea vers son cours d’étude des runes et Flavien était parti avec Pétrolia après les avoir salué lui aussi. Les deux amis se retrouvèrent donc seuls ensemble.
-On s’en va en quoi? demanda Ron.
-Heu… Si ma mémoire est bonne, nous sommes en métamorphose, fit Harry.
-Oh, non! McGonagall va encore nous parler des sortilèges de transmographication. Juste le mot est compliqué, alors imagine le sortilège!
Et les deux amis se rendirent à leur cour de métamorphose.



*Je l’ai déjà dit et je le répète : Maudit que c’est bizarre de l’appeler par son nom de famille, lui! Pas grave, Brad, on t’aime pareil, même si ton nom sonne drôle!
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Lun 24 Avr à 17:26

Chapitre 8, Y’a pas de fumée sans barbecue!

C’était un samedi d’avril après Pâques. Harry était à la bibliothèque en compagnie de Ron. Hermione, elle, était à son cours d’animagie. Ses cours étaient de plus en plus long, et, à en juger par son humeur, de plus en plus difficiles.
-Je comprend rien, se plaignit Ron. Tu sais c’est quoi, toi, les effets négatifs d’une potion de polyratation?
Harry fouilla dans son manuel avant de déclarer :
-Une légère perte de maturité. Et aussi un goût très prononcés pour les sucreries.
Ron écrit la réponse sur sa feuille de parchemin.
-Ok, et maintenant, à quoi sert une potion de polyratation?
-Heu…
Harry fouilla de nouveau dans son livre.
-Se rajeunir du nombre d’année qu’on veut pour deux heures. Une goutte d’eau ajoutée à la potion rajeunit de un an, deux de deux ans et ainsi de suite.
Ron écrit de nouveau la réponse sur sa feuille.
-Génial! On a réussis à se débrouiller sans Hermione!
-Ça fait peur, fit Harry. Elle déteint sur nous. On va finir intellos!
Ron eut une expression de faux dégoût avant de partir à rire, ce qui lui valu un regard noir de madame Pince, la bibliothécaire.

Leur devoir terminé, les garçons se dirigèrent vers le dortoir pour aller porter leurs livres dans l’intention d’aller se promener dans le parc. Bien qu’il soit entièrement trempé à cause de la ressente fonte des neiges, se promener dehors ferait du bien aux étudiants surchargés de travails. De plus, une visite chez Hagrid serait aussi la bienvenue.

En effet, les ASPIC étant prévus pour juin, les professeurs commençaient déjà à donner des montagnes de devoirs afin de préparer tout le monde. Les élèves, eux, trouvaient inutile cette technique. Après tout, juin, c’était loin encore. Il restait deux mois presque entiers!

Ron et Harry étaient à quelques pas des escaliers de marbre qui menait au hall d’entrée, quand soudain, le rouquin s’arrêta soudainement.
-Qu’est-ce qu’il y a…
-Écoutes, fit simplement Ron.
Harry écouta et entendit des voix qui venaient du corridor voisin.

Les voix s’approchèrent et il pu comprendre distinctement ce qu’elles disaient.
-Heille, Valence. Penses-tu que l’autre… hum… toto était sérieux en disant qu’il démissionnait? fit une voix de garçon.
-C’est vrai que si on réussis à perdre le seul de nous sept qui sait lire dix rapports de sonde en une minute en temps de crise, on fait dur, ajouta une voix de fille.
-Cinquante piaces que quand on va décoller d’ici, il va nous supplier de l’emmener, la queue entre les deux jambes. Comme quand il a voulu rester sur Tous! fit une femme.
-Ouen, ça s’tait drôle en maudit! L’affaire des couleuvres avec un ours dessus, là, fit le garçon.
Des rires se firent entendre.

À l’intersection du couloir, Harry pu apercevoir le professeur Leclerc, accompagnée de… Flavien et Pétrolia?!? Il se tourna vers Ron qui avait un air aussi étonné que lui.
-Non, mais avouez qu’on a de la chance d’être tombés sur une planète aussi cool, fit Pétrolia. Une civilisation qui ressemble autant à la notre!
-C’est parce que c’est la notre, rétorqua le professeur Leclerc. C’est juste une affaire compliquée de sortilèges repousse moldus pis de sorts et de passages interstellaires.
-Faut un méchant bollé pour comprendre ça, répondit la rouquine.
Flavien s’arrêta brusquement.
-Y’a quelqu’un qui nous écoute.
Harry retint son souffle.

Il vit le professeur Leclerc regarder autour d’elle.
-Ben voyons donc, j’vois personne, moi!
-Sous estime jamais mes sens, Valence. J’me trompe jamais.
Harry et Ron se firent le plus petit et le plus silencieux possible, dans l’espoir de ne pas se faire remarquer. Ils continuèrent d’observer la scène, immobiles.

Pétrolia regardait autour d’elle à son tour.
-C’est vrai que tes sens te trompent jamais, Flavien. Y’a des jours ou je me demande si t’es pas un voyeur!
Flavien rougit.
-Tu voudrais pas plutôt dire « voyant », Pet, interrogea le professeur Leclerc.
-Heu… oui, c’est ça! Merci la petite Larousse!
Le professeur fronça les sourcils.

Flavien s’approcha de Harry et Ron, qui cessèrent de respirer. Quand soudain…
-Flavien!
Harry reconnu la voix de Neville Londubat, qui s’approchait du garçon qui avait tourné la tête.
-Tu pourrais me rappeler le mot de passe, s’il te plaît? Je l’ai encore oublié…
Harry et Ron se regardèrent. Profitant de ce moment de distraction inconsciemment donné par Neville, ils s’éloignèrent le plus rapidement possible le plus discrètement qu’ils le pouvaient.

Renonçant à aller dehors, le duo se précipita à la salle commune. Les deux garçons y trouvèrent Hermione, qui avait apparemment terminé son cours d’animagie plus tôt cette journée là et qui travaillait sur un devoir d’étude des runes, qui, à en juger par son air concentré, était extrêmement compliqué.

Harry et Ron se précipitèrent vers elle. Ils commencèrent à parler en même temps, ce qui rendit leur discourt totalement incompréhensible. Ils se turent, se regardèrent, et recommencèrent à parler en même temps. Ils se turent de nouveau et se regardèrent encore. Ron fit signe à Harry de parler. Celui-ci tenta de dire quelque chose, mais il ne parvint qu’à haleter des sons articulés. Il fit signe à Ron, qui ne réussis pas plus à parler dans un langage cohérent. Toutefois, Hermione hocha la tête. Elle avait comprit ce que les garçons tentaient de dire par ce charabia.
-C’est bizarre, un prof et ses élèves qui se tutoient et se parlent comme de grands amis. Mais cette histoire de passage est encore plus bizarre.
Ron et Harry approuvèrent d’un signe de tête.

Hermione soupira et regarda dehors par la fenêtre.
-On ira à la bibliothèque demain pour faire des recherches. À moins que… Ou alliez-vous quand vous avez surpris leur conversation.
-On avait pensé se rendre chez Hagrid, fit Harry. Ça fait longtemps que nous ne l’avons pas vu.
-C’est bien ce que je me disais. On aura qu’à aller lui rendre visite et lui demander en même temps s’il sais quelque chose sur cette histoire de passage.
-Ouais, comme ça, s’il sais quelque chose, nous n’aurons pas à passer notre journée de demain à fouiller dans des vieux bouquins, fit Ron en souriant.
Hermione roula les yeux vers le ciel et Harry afficha un sourire pour soutenir son ami.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Mar 25 Avr à 17:30

Chapitre 9, Ça fesse du pain brun!

Le lendemain matin, à la Grande salle, les abonnés à la gazette du sorciers furent les premiers informés d’une grande tragédie. Comme tous les matins, Harry, Ron et Hermione descendaient pour prendre leur petit déjeuner.

Harry se tartinait sa deuxième toast au pain brun.
-Comment tu fais pour manger ça? demanda Flavien qui était un peu plus loin sur la table.
-C’est bon pour la santé, du pain brun!
-Ça dépend. Moi, un moment donné, j’ai reçu une tranche de pain brun dans face. J’ai perdu connaissance. Moi ami, lui, sa toast lui est rentrée de dix centimètres dans la tête.*
Harry regarda sa toast pendant que Hermione regardait le ciel.
-Non mais qu’est-ce que vous faites pas pour vous faire remarquer, les garçons!
-Si tu me crois pas, tu peux toujours demander au professeur Leclerc. Elle va te confirmer que c’est vrai, elle était là.
Hermione le dévisagea d’avantage pendant qu’il se levait pour partir.

Un hibou arriva alors avec un exemplaire de la Gazette du sorcier dans le bec. Hermione prit le journal et déposa trois noises dans la bourse attachée au hibou. Puis, elle ouvrit le journal et se cacha derrière.
-Quelqu’un qu’on connaît qui est mort? demanda Ron d’un ton qui se voulait désinvolte.
Hermione descendit le journal assez bas pour qu’il ne cache plus son visage. Elle avait l’ait épouvantée.
-Je suis désolée, Ron… Je… Lis ça.
Elle tendit le journal à Ron et lui pointa l’article à lire.

Ron lit en marmonnant avant de reposer le journal, l’air catastrophé.
-C’est… pas trop grave, hein. C’est… C’était un imbécile… Je… maman… elle va…
Des larmes coulèrent sur sa joue.
-Elle va s’en vouloir toute sa vie… Il est mort en froid avec elle… Avec nous tous…
Harry, voyant que Ron n’était pas en état d’expliquer ce qui se passait, prit délicatement le journal de ses mains et lu l’article que Hermione avait pointé plus tôt. L’article montrait les photos de trois mangemorts.

Meurtre à la prison des sorciers
Évasion d’Azkaban de 3 mangemorts en cause
Cette nuit, une délégation de deux représentants du ministère de la magie s’était rendue à la prison d’Azkaban pour inspection. En effet, le ministre en personne, Rufus Scrimgeour,** ainsi que son jeune assistant, Percy Weasley, étaient allés faire les vérifications habituelles. « -Tout allait bien jusque-là, souligne Scrimgeour. Aucun problème en vue. »
Toutefois, vers minuit cinq, deux mangemorts arrivèrent pour libérer quelques uns de leur condisciples. Scrimgeour et Weasley s’interposèrent. Le ministre fut assommé d’un solide coup de point à la figure qui lui valu une visite express à l’Hôpital Ste-Mangouste dès l’arrivée des secours.
Weasley fut moins chanceux. « -Je l’ai vu désarmer les mangemorts avant de perdre connaissance », nous cite Scrimgeour. Toutefois, les mangemorts, biens que désarmés, restaient toutefois dangereux. Ils ont tués le jeune Weasley avec des armes improvisées, soit des punaises qu’ils avaient trouvés sur un babillard à quelques mètres à peine de la scène du crime. ***
Après avoir tué Percy Weasley, qui n’était âgé que de 21 ans, les deux mangemorts se dirigèrent vers les cellules pour libérer trois de leurs condisciples. Les trois mangemorts évadés sont Antonin Dolohov, Rodolphus Lestrange ainsi que Lucius Malefoy.
Les baguettes brisées par Weasley et abandonnées sur le lieux du crime furent envoyés à un expert en la matière, monsieur Thomas Ollivander*/*, qui put identifier les deux propriétaires des baguettes. «-Je me souviens bien des baguettes que j’ai vendu. Je peux vous affirmer que j’ai vendu la première à Bellatrix Lestrange voilà plus de trente ans, ainsi que la deuxième à Samantha Walters voilà une vingtaine d’année », déclare monsieur Ollivander.
Aucune accusation ne peut cependant être lancée sur Lestrange ou Walters, étant donné que le fait que leurs baguettes furent sur les lieux du crime ne prouve d’aucune manière directe que elles-même y était puisqu’il est possible, même si c’est improbable, qu’elles se soient fait voler leurs baguettes.


Le reste de l’article disait les crimes des mangemorts évadés, vantait le courage de Percy et suppliait quiconque aillant la moindre information de contacter au plus vite le bureau des aurors.

Harry soupira et regarda Ron. Il avait les yeux pleins d’eau.
-On… on devrait aller voir Hagrid pour essayer d’éclaircir cette histoire de passage, fit-il.
-Oh, Ron! Tu sais, on est pas obligés de travailler ça tout de…
Mais Hermione fut interrompu par l’arrivée d’un hibou à l’air épuisé. C’était Errol, le hibou des Weasley.
-C’est dommage que la lettre de tes parents soit arrivée après la gazette, fit Harry.
Ron détacha la lettre de la patte du hibou et la lit.
-Qu’est-ce que ça dit, demanda timidement Hermione.
-La même chose que dans la gazette, à part qu’elle a rajouté que Percy est presque considéré comme un héros et qu’il a reçu l’ordre de Merlin deuxième classe. Et aussi des recommandations de maman : Soit sage, ne fait pas de bêtise, surveille ta sœur… Oh, là, là! Suis pas une machine, moi!
-Elle s’inquiète pour toi, fit Hermione. C’est normal.
-Elle veut pas te perdre toi ou Ginny en plus, ajouta Harry.
Ron soupira et hocha la tête.

Puis, repliant la lettre et la glissant dans sa poche, il répéta :
-Alors? On y va chez Hagrid ou pas?
-Tu veux absolument y aller aujourd’hui? demanda Harry. On peut remettre ça à la semaine prochaine. Ça ne presse pas.
-Bof… Ça va juste me changer les idées.
-Bien trop vrai, ça. Alors quand Hermione sera prête…
-Je suis prête, coupa celle-ci en laissant tomber sa fourchette dans son assiette encore pleine d’œufs et de fèves au lard.
-Bon, ben alors, on y va, fit Harry.
Et le trio se leva pour se diriger hors de la grande salle.

**********
Le soleil était haut dans le ciel bleu et le parc était calme. Le lac qu’on voyait au loin était entouré par quelques élèves qui prenaient des marches. Harry leva le poing pour cogner à la porte de la cabane de Hagrid. Il donna trois coup sec, mais aucune réponse. Il frappa de nouveau.
-On dirait qu’il n’est pas là, fit Hermione.
-Quel sens de la déduction, fit Ron d’un ton sarcastique.
Depuis qu’ils étaient sortis de la grande salle qu’il était bougon.

Harry, Ron et Hermione restèrent quelques minutes devant la porte.
-On devrait y aller, fit Harry.
Ses deux amis hochèrent la tête, mais à peine eurent-ils fait volte-face qu’un aboiement sonore retenti. Ils s’immobilisèrent et regardèrent derrière eux. Un Crockdur enjoué s’avançait vers eux, suivi de près par Hagrid.
-Salut tous les trois! J’étais dans le potager. Je crois que Crockdur vous a entendu, car il s’est dirigé par ici.
Il montra le molosse qui se collait sur Hermione pour recevoir des caresses. La jeune fille lui gratta le derrière de l’oreille sans s’occuper vraiment de lui.

Hagrid invita les adolescents dans sa cabane. Harry s’approcha de lui et dit tout bas :
-Vous êtes au courrant pour Percy?
-Oui, le pauvre… Mais ça lui apprendra aussi à renier ses parents. S’il serait resté solidaire à sa famille, il ne serait jamais devenu assistant du ministre et il ne serait jamais allé là-bas, ce qui fait qu’il serait toujours en vie.
-Ça c’est sûr. N’empêche que Mme Weasley doit être inconsolable. Ou comme dirait un de mes amis que je connais depuis cette année: A doit capoter ben raide la fille!
-Juste à cause de l’accent, je suppose que je dois répondre « Mets-en à part de ça ».
Harry sourit.
-Ouais, il répondrait sûrement quelque chose dans ce style, dit-il en riant.
Il parti s’asseoir en compagnie de Ron et d’Hermione.

Hagrid s’assit face à eux. Hermione, si « subtile » qu’elle était, alla droit au but.
-Heu… Hagrid? Savez-vous quelque chose à propos des passages… c’est quoi le mot déjà? Ah, oui! Interstellaires. Savez-vous quelque chose à propos des passages interstellaires?
-Qui t’a apprit l’existence de ces passages, toi?
Il ne semblait pas fâché comme quand on lui parlait de ce qu’ils ne devaient pas savoir : la pierre philosophale, par exemple. Non, il semblait plus surpris.
-Ils les citaient dans un livre, mais ils n’ont pas expliqué ce que c’était, fit Harry.
-Hum…
Hagrid se gratta le nez, comme s’il réfléchissait.

Au bout d’un moment, il se décida enfin à donner une réponse.
-Je connais pas grand chose là-dessus. Je peux pas vous informer comme vous le voudriez. Tout ce que je sais, c’est qu’il y a des milliers d’années, les sorciers ont commencés à s’intéresser à l’espace. Ils regardaient les étoiles. C’était dans le temps ou les moldus connaissaient leur existence. Mais un jour, les moldus ont commencés à craindre les sorciers à cause de leur pouvoirs et à les tuer en croyant se défendre du mal. Les sorciers étaient condamnés à arrêter de faire de la magie. Enfin, tout ça jusqu’à ce qu’un grand sorcier du nom de Manolo Crosby décide qu’il en avait assez. Grâce à de grands procédés magiques, il se créa un astronef et parti explorer l’univers. Au bout de plusieurs années, il trouva une planète semblable à la notre. Il y jeta alors des dizaines et des dizaines de sortilèges très complexe et il revint chez lui. Il créa alors les sortilèges repousse-moldus. Aucun moldu ne pouvait franchir ces lignes, mais dès qu’un sorcier le faisait, il se retrouvait automatiquement sur la planète trouvée par Crosby. Mais ne me demandez pas plus de détails, c’est tout ce que je sais.
-Ça répond entièrement à nos questions, Hagrid, fit Harry.
-C’est encore mieux que j’espérait comme réponse, avoua Hermione.
-On est pas sur Terre? fit Ron en capotant.
Harry, Hermione et Hagrid se regardèrent et partirent ensemble d’un grand rire sous le regard apeuré de Ron.



*Voir l’épisode « Croûte que croûte ». Vive les inventions de Ti-Pet qui pètent toujours!
**Bon, il y a quelques petits éléments du tome six : Scrimgeour ministre, en v’la un!
***Ouen, des punaises. Y’avait pas assez d’absurde dans l’histoire pour que ça fasse vraiment Cross-Over avec galaxie.
*/*Ils ont jamais cité sont prénom.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Mer 26 Avr à 16:02

Chapitre 10, Vini vidi vitchi ce qui veux dire: je vais y aller, je vais checker,
pis m'en va vous rapp'ller


Harry avançait dans une forêt sombre et humide. Il ne savait pas ou il était. Il avait peur.
-Pourtant, c’est bien ici que les radars avaient détectés une forme de vie humaine. Je comprend pas qu’il n’y ait rien.
Harry se tourna vers celui qui avait parlé. Un homme à côté de qui Hagrid n’aurait pas semblé géant, mais tout simplement grand. Il ressemblait étrangement à un androïde. À côté de lui se trouvait un homme dans la trentaine, blond, les cheveux peignés en tablettes. Il regarda autour de lui avec ses yeux d’un bleu-gris pénétrant.
-Je sais Verge… Terche… Guerge…
-Serge? proposa Harry.
-C’est ça, merci bien, Bob, fit le blond avant de reprendre sa phrase qu’il adressait au robot. Je sais, Gerse-3… Arg! Maudit, m’as-tu finir par le dire comme du monde, caline!
Alors que l’homme blond s’époumonait à crier après ses propres erreurs de diction, Harry entendit un craquement sonore. Il reconnu en ce son le bruit de quelqu’un qui transplane.
-Heu… Capitaine? J’ai entendu un bruit bizarre. Genre un char qui roule dans garnotte.
L’homme blond se tut.
-Vous avez du rêver, fit-il d’un ton qui se voulait décontracté mais qui trahissait l’inquiétude. Y’a ni char, ni garnotte dans le coin.
-Bob a raison, capitaine, fit le dénommé Serge-3. Moi aussi j’ai entendu quelque chose.
Le capitaine regarda autour de lui.

Harry prit dans ses mains le fusil qui était attaché à sa ceinture. Serge-3 fit de même le capitaine fouilla dans sa veste pour en sortir une arme de point.
-Y’a… y’as-tu quelqu’un? Si… Si vous voulez jouer à cachette, c’est pas le temps, hein.
-Bon, ben je sors, dans ce cas.
Sautant en bas de la branche d’un arbre, un homme atterrit devant le capitaine. Il était armé non pas d’un fusil, mais d’une baguette magique. Une cagoule noire cachait sont visage.
-Entrer sans permission dans le territoire de mon maître était une grave erreur. Il déteste les intrus.
-Qui êtes-vous? fit Harry en brandissant son arme.
-Tient, voilà un gros moldu qui croit m’effrayer. Avec une arme moldue elle aussi en plus! Je prendrai quand même la peine de répondre à ta question, sang-de-bourbe. Je suis un mangemort, et mon nom est Wilfred Thibert.*
-Un mangemort? répéta Serge-3. Vous avez de drôles de goûts culinaires, vous.
Thibert sourit.
-Très drôle. Maintenant, vous avez le choix. Sois vous me suivez jusqu’à mon maître, sois je vous tue sous ses ordres.
Le capitaine s’interposa.
-Heille, menute le comique. Le capitaine Charles Patenaude a pas à suivre qui que ce soit sans savoir c’est pour aller voir qui!
-Capitaine, hein? répéta le mangemort qui semblait amusé.
Un grand sourire habitait son visage.

Finalement, il se dit apparemment qu’il ne courrait rien à répondre à la question.
-Mon maître est le Seigneur des Ténèbres. Et vous feriez mieux de lui obéir si vous tenez à la vie.
Harry s’approcha du capitaine.
-Qu’est-ce qu’on fait?
-Pas question que je risque la vie de mes membres d’équipage, répondit le chef. Et si jamais il m’arrivait quelque chose, dites à ma femme que je l’aime.
-Vous avez pas de femme, rappela Harry.
-Peut-être, mais c’est comme si j’en avait une.
Harry hocha la tête.

Le capitaine s’avança vers Thibert.
-Eux ils restent ici. Moi je vous suis. C’est beau?
-Vous êtes le chef? demanda Thibert.
Le capitaine hocha la tête.
-Dans ce cas, ça me va. Venez.
Harry et Serge-3 protestèrent de toutes leurs forces.
-Voyons, faites- pas ça. C’est pas brillant…
-On va vous suivre! On devrait rester ensemble…
-Capitaine!
Sans même les écouter, le capitaine débrancha un fil sur la poitrine de Serge-3 qui s’effondra par terre. Ensuite, il donna du revers de la main un cou dans la nuque de Harry en disant :
-J’aurais jamais cru avoir besoin de faire ça un jour, mais… Non Bob!
Harry tomba aussitôt inconscient.

-Harry! Harry, ça va?
Au même moment, il se réveilla dans son lit à Poudlard et il réalisa avec soulagement que tout ça n’était qu’un rêve… enfin, pour lui. Il songea à ce Bob et à ce Serge-3 qui avaient vu pour vrai leur capitaine partir avec un mangemort. Il réalisa alors que Ron, Seamus, Neville, Dean et Flavien étaient au-dessus de lui et le regardaient avec inquiétude.
-Oui, oui. Ça va. Pourquoi?
-Dans ton sommeil, fit Neville, tu as crié « Capitaine! » et tu nous as tous réveillé On t’as vu gigoter dans ton lit et continuer de parler en dormant tout en disant « N’y allez pas… c’est dangereux… ça peut être un piège… » et pleins d’autres choses du genre.
-S’tu encore un de tes rêves ou on t’appellait Bob? demanda Flavien.
Sans raison apparente, il semblait plus inquiet que les autres.

Harry hocha la tête pour répondre à sa question. Il sembla encore plus inquiet.
-Qu’est-ce qui se passait? demanda Seamus.
-Ouais, raconte, soutint Dean.
Harry raconta ce qu’il avait vu dans son rêve. À la fin, ses amis l’écoutaient avec une telle attention qu’ils parurent étonnés quand le garçon à lunettes termina son récit.
-Ça, résuma Ron, ça veut dire qu’à quelque part, il y a un capitaine moldu qui suis volontairement un mangemort jusqu’à Tu-sais-qui? Mais il faut avertir quelqu’un!
-Je m’en occupe, fit Flavien d’un ton déterminé.
Sur ce, il quitta le dortoir.

**********
Le lendemain matin, Harry, Ron et Hermione quittèrent leur cours de métamorphose pour se rendre à celui de défense contre les forces du mal ou ils apprenaient des sortilèges de défense et de protection si complexes et puissant que la formule n’était non pas seulement difficile à réaliser, mais bien aussi difficile à prononcer.

Un quart d’heure plus tard, la cloche annonçant le début des cours sonna. Alors que les élèves entraient dans leurs salles de classe, les élèves du professeur Leclerc attendaient encore devant la salle de classe. La prof n’était pas encore là.

Les élèves regardaient leurs montres d’un air impatient. Voilà que le professeur avait vingt minutes de retard. Parvati Patil, qui était allée chercher le professeur McGonagall pour l’avertir de la situation, revint alors en compagnie de la directrice adjointe.
-C’est la deuxième fois qu’elle ne se présente pas aujourd’hui, fit cette dernière en parlant du professeur de défense contre les forces du mal. En fait, personne ne l’a vu ce matin.
Elle était devant la classe et s’adressait aux élèves qui avaient regagnés leurs places après qu’elle leur ait ouvert la porte.
-On a fouillé tout le château car elle n’était pas dans son bureau, ni dans la Grande salle au déjeuner ce matin, ni présente au cours qu’elle donnait ce matin, bref, on ne l’a pas retrouvée. Elle est disparue. Elle ainsi que deux autres élèves qui n’étaient pas eux non plus ni à leurs dortoirs, ni à leurs cours. Ces deux élèves sont Flavien Bouchard et Pétrolia Parenteau-Stanislavski. Si quelqu’un sait quelque chose à propos de la disparition d’une de ces trois personnes, qu’elle aille voir immédiatement le directeur de sa maison.
Sur ce, elle, quitta la classe en demandant aux élèves d’y rester et d’être calme jusqu’à la cloche.

La rumeur des conversations s’éleva alors parmi les étudiants.
-Moi, je vous dit qu’ils sont allés dans la forêt interdite et qu’ils se sont perdus, fit une préfète de Poufsouffle appelée Hannah Abbot.
-Pourquoi ils seraient allés là? C’est pas très logique, lui répliqua un autre Poufsouffle nommé Zacharias Smith qui était poursuiveur dans son équipe de Quidditch.
-Moi je dis qu’en voyant l’annonce dans la Gazette du sorcier hier qui disait qu’il y avait eu meurtre et évasion à Azkaban et qu’ils sont partis à cause de la peur, fit Malefoy.
Les gens présents dans la salle se turent et le regardèrent.

Le premier à rompre le silence fut Brad Spitfire, assis au fond de la classe.
-Ça, ça serait les traiter de lâche. Pis ils sont ben moins lâches que toi, Drago, j’en suis certain.
-Pourquoi tu dis ça, toi? Tu ose me contredire. T’en as du culot. On pourrait presque croire que t’es amoureux d’la prof. Quoi que… ça m’étonnerai pas, de la manière que tu la regardes.
Spitfire marmonna quelque chose d’incompréhensible et croisa les bras sur sa poitrine. Harry n’aurait jamais cru penser ça, mais il était parfaitement d’accord avec… un Serpentard?!? Bref, pour lui, il était impossible que trois personnes aient abandonnés la sécurité de Poudlard par peur.

Malefoy reprit la parole.
-À moins qu’ils ne veulent faire comme Potter. Sauver le monde et retrouver des mangemorts évadés pour les ramener en prison.
-La ferme, Malefoy, fit Harry d’un ton dur.
-Oh! Mais le p’tit Potter me fait peur comme c’est pas possible, ironisa ce dernier.
Crabbe et Goyle, les deux acolytes de Malefoy, partirent de leur habituel rire de gorille.

Hermione, d’un ton calme, regarda le foutteur de trouble dans les yeux et dit :
-C’est sur qu’avec la photo de ton père dans le journal… Il est assez laid qu’il fait peur! Peut-être aussi qu’ils sont allés se plaindre de ça à la Gazette du sorcier.
Malefoy lui jeta un regard noir.
-Toi. Espèce de salle sang de bourbe…
-Ne l’appel pas comme ça, fit Ron en sortant sa baguette en concert avec Harry.
Malefoy aussi avait sorti sa baguette. Il la pointa sur Hermione.
-Sectum…
-Stupéfix!
Le Serpentard figea.

Harry regarda Ron. À en juger par son expression surprise, ce n’était pas lui qui avait jeté le sort. Il regardait Spitfire qui avait lui aussi sorti sa baguette. C’était lui qui avait jeté le sortilège.
-Merci, lui dit Hermione.
-De rien. J’était quand même pas pour le laisser te changer en steak haché, répondit-il en souriant.
Pour une des rares fois de sa vie, Harry vie un Serpentard et une Griffondor se faire un « tape là-dedans ».

La cloche sonna, annonçant la fin du cour. Les élèves sortirent peu à peu de la classe. Harry et Ron rejoignirent Hermione.
-Tu fais amis-amis avec un Serpentard?!? s’étonna Ron.
-Autant qu’au début de l’année je le détestait, autant qu’on est devenus animagus ensemble et que ça m’a permis d’apprendre à le connaître, fit-elle. Et de toutes manière, quelqu’un qui n’aime pas Malefoy ne peut pas être entièrement mauvais.
-Mouais…
Harry vit dans les yeux de son meilleur ami qu’il avait l’air d’être déçu de ne pas avoir été plus rapide que Spitfire pour jeter le sort.



*Pardonnez-moi! Je savais vraiment pas quoi écrire et je trouvait que ça faisait drôle comme nom. Mais inquiétez-vous pas, c’est un mangemort, pas un homard!
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Jeu 27 Avr à 16:58

Chapitre 11, Comme disait Napoléon : C’est ça qui est ça

C’était plus tard dans la journée, plus précisément au dernier cour, qui était un cour de potion. Harry, Ron et Hermione étaient assis tout au fond de la classe. Rogue s’avança debout devant son bureau et déclara :
-Aujourd’hui, nous ferons un philtre de régénérescence. Quelqu’un peut m’en dicter les effets?
Hermione leva immédiatement la main. Elle fut la seule de la classe à le faire.

Rogue l’ignora et marcha de long en large dans l’allée principale de la classe. Il s’arrêta une fois revenu devant la classe et dit :
-Personne? Dommage. Enfin, peut-être que monsieur Spitfire pourrait vous éclairer à ce sujet. Après tout, il a démontrer ses talents de monsieur je-sais-tout tout au long du trimestre, tout comme miss Granger, en levant toujours la main pour répondre aux questions. Étonnant qu’il ne le fasse pas aujourd’hui, non?
Harry regarda Hermione qui semblait indignée de la remarque.

Il regarda ensuite Spitfire, assis à une table un peu plus loin, qui ne semblait même pas avoir entendu la remarque de Rogue. Il semblait perdu dans ses pensées, nerveux et inquiet. Il remarqua qu’on s’était adressé à lui que lorsque le maître des potions répéta brusquement son nom.
-Hein? Quoi? Comment? De quessé? Un sucre ou deux sucres? fit-il d’un ton confus.
-Écoutiez-vous ce que je disais, fit Rogue d’un ton agacé.
-Non, pourquoi? Disiez-vous quelque chose d’important?
Harry fut surpris qu’un élève puisse se montrer aussi insolent avec un professeur. De surcroît le directeur de sa maison.
-Pour votre irrespect, vous vous mériterez une retenue samedi prochain, monsieur Spitfire. Sachez que la politesse envers les enseignants n’est pas une option, à Poudlard, mais bien une obligation. Comprit?
-Oui, oui, répondit le Serpentard d’un ton distrait.
Harry remarqua dans sa manière raide de bouger que quelque chose de bien plus important qu’une simple retenue le tracassait.

Rogue donna la page des instructions sur la manière de procéder pour créer une potion de régénérescence, qui avait pour effet de régénérer celui qui la buvait en le plongeant dans un profond sommeil. Ron lisait le procédé dans son manuel et poussa un soupir de découragement.
-Seigneur! C’est vraiment compliqué à faire, ça! T’as vu Harry?
Ce dernier ouvrit son exemplaire de « Les potions pour les nuls » à la page 70 et la lu. Tout comme son compagnon, il poussa un soupir de découragement.
-On y arrivera jamais. À moins qu’une gentille jeune femme assis dans ce secteur de la classe accepte de nous aider, nous, pauvres garçons grossiers et incultes, fit-il avec un sourire moqueur à l’adresse d’Hermione.

La jeune Griffondor baissa le manuel derrière lequel elle était cachée. Sans même prendre la peine de répondre à la question, elle avança sa tête vers Harry et Ron et murmura :
-Il sait quelque chose. C’est certain.
-Hein???
Les deux garçons échangèrent un regard puis se tournèrent de nouveau vers Hermione.
-Mais de quoi tu parles? fit Ron.
-Ou plutôt, de qui tu parles? soutint Harry.
-Spitfire! C’est évident, il me semble. Il sait quelque chose à propos de la disparition de Flavien, Pétrolia et du professeur Leclerc! C’est pour ça qu’il est stressé.
-Si c’est le cas, pourquoi il ne va pas voir un professeur? demanda Ron.
-Depuis le début de l’année, j’ai suivi des cours d’animagie avec lui, Ron. Je le connais. Je me suis rendue compte assez rapidement que ce n’était pas le genre de garçon qui donnait facilement sa confiance à quelqu’un, que ce soit élève ou professeur.
-Dans ce cas, pourquoi il ne cherche pas à voir Dumbledore? demanda Harry.
-Si tu veux mon avis, il ne ferait pas plus confiance à Dumbledore qu’à n’importe qui d’autre. C’est un garçon étrange…
Harry avait du mal à s’imaginer que quelqu’un ait de la difficulté à accorder sa confiance même à Dumbledore.
-Si tu le dis…, fit-il d’un ton peu convaincu.
Hermione soupira et abandonna.

**********
Le soir, après le souper, Harry alla voir le professeur McGonagall en compagnie de Ron. Hermione, elle, était rentrée au dortoir, prétextant un devoir important à remettre pour le lendemain en études des runes. Les deux garçons partirent donc seuls voit la professeur de métamorphose. Étant la directrice adjointe, si le dossier des disparitions s’était avancé, elle le saurait.

Harry et Ron la trouvèrent à son bureau. Quand ils demandèrent si elle avait eu nouvelles des disparus, elle répondit :
-Non, malheureusement, nous n’avons toujours rien. Cela va bientôt faire 24 heures qu’ils sont introuvables, mais nous n’avons rien. Je suis désolé. Monsieur Bouchard était votre ami, n’est-ce pas?
Harry et Ron hochèrent la tête. McGonagall fit une chose qui était rare chez elle. Ses lèvres esquissèrent un sourire compatissant.

Alors que les garçons allaient partir, le professeur les retint.
-Potter? Weasley? Pourriez-vous me rendre un service s’il vous plaît? Voyez-vous, le professeur Dumbledore avait prêté sa pensine au professeur Leclerc avant qu’elle ne disparaisse. Ors, la pensine est encore dans le bureau du professeur. Le directeur m’a demandé d’aller la lui porter ce soir, mais j’ai des tonnes de devoirs d’élèves à corriger. Pourriez-vous aller porter la pensine au professeur Dumbledore?
Les deux Griffondors se consultèrent du regard et d’un signe commun de tête, approuvèrent.
-Bien! Merci bien! Je crois que vous savez déjà ou se trouve le bureau du professeur Dumbledore pour aller la lui porter, n’est-ce pas, messieurs?
-Moi je le sais, en tout cas, fit Harry.
-Moi aussi, professeur, ajouta Ron.
-Parfait! Je n’ai donc pas besoin de vous dire ou il se trouve. De toutes manières, je n’ai aucun talent pour donner des indications pour se rendre à quelque part. Oh, et en passant, le mot de passe pour le bureau du directeur est « Pikachu ».
-Pikachu?!? répétèrent les garçons.
-Exactement. Merci encore.
Harry et Ron se regardèrent et quittèrent le bureau de McGonagall.

Après une courte marche, Harry et Ron arrivèrent au bureau du professeur Leclerc. Constatant que la porte était verrouillée, Ron sorti sa baguette, la pointa sur la poignée et dit :
-Alohomora!
La porte s’ouvrit et les garçons entrèrent.

C’était la première fois cette année là que Harry se trouvait dans le bureau du professeur de défense contre les forces du mal. Après les styles de décoration très différents de ses successeurs, Valence Leclerc avait installé son bureau de façon simple. En fait, la seule décoration résidait dans la peinture bleu sur les murs, sûrement installée par la magie, car on y voyait défiler des étoiles, des lunes, des soleils et des galaxies.
-C’est vraiment beau la déco! J’veux ma chambre peinturée comme ça! s’exclama Ron.
Harry approuva d’un hochement de tête.

Il s’approcha du bureau du professeur et s’immobilisa. Il avait pensé y trouver la pensine là, bien en évidence.
-Ron, je crois qu’il va falloir chercher un peu. Mais pour chercher un peu il va falloir genre…heu…
-Fouiller? termina le rouquin.
Harry approuva d’un signe de tête.
-On est quand même pas pour fouiller dans les affaires d’un professeurs!
Le garçon à lunettes haussa les épaules et ouvrit une porte d’une armoire un peu plus loin. Rien. Puis, il ouvrit la deuxième. Toujours rien. Quand il ouvrit la quatrième porte, il vit la lumière caractéristique qui s’échappait de la pensine.
-On aura pas trop eu à fouiller, finalement, fit Harry en la prenant pour aller la déposer sur le bureau.

Quand il alla pour refermer la porte de l’armoire, il vit un morceau de papier qui traînait. Curieux, il le prit, même si son bon sens lui disait de le laisser là. Il le lut à voit haute.
-Nous attestons ce diplôme à Valence Leclerc pour attester qu’elle a réussi tous les examens d’admissions de l’ASCAM et qu’elle est offiellement membre de l’armée de l’aérospatiale canadienne en tant que psychologue.
Ron vint voir le diplôme.
-Étrange. Notre prof est psy pour l’armée… Elle n’a jamais dit ça.
-Si tu veux mon avis, ce n’est pas la seule chose qu’elle cache, fit Harry.
-Comment savoir la vérité?
Harry tourna la tête vers la pensine.
-Tu penses à ce que je pense?
Un sourire apparu sur les lèvres de Ron.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Sam 29 Avr à 9:44

Chapitre 12, Toute vérité n’est pas toujours vraie

Harry et Ron s’étaient approchés de la pensine. Ils regardaient les filets argentés de pensées y flotter.
-Tu es déjà entré dans un de ces trucs? demanda Harry.
-Jamais, répondit Ron. Mais y’a un début à tout, hein?
Les deux Griffondors approchèrent leur tête de la substance argentée ni solide, ni liquide. Quand leur nez en effleura la surface, ils se regardèrent.
-À go, fit Harry, on rentre notre tête. Un…
-Deux…
-Trois…
-Go! firent-ils en cœur.
Et ils submergèrent leur tête dans la pensine.

Harry senti l’habituelle sensation de chute et il ressenti un léger choc qui lui indiqua que ses pieds avaient touchés le sol.
-Je t’averti tout de suite, Ron, prévint Harry. Nous sommes dans un souvenir. Les gens du souvenir ne peuvent ni nous voir, ni nous entendre. Comprit?
-Comprit, confirma le rouquin.
Les deux Griffondors regardèrent autour d’eux. Ils se trouvaient dans une vaste pièce qui ressemblait à un poste de commandement. Il y avait un radar, un poste de pilotage équipé d’un volant énorme et des grands hublots par lesquels on voyait l’espace.
-Dans mes rêves, fit Harry. On est à l’endroit d’un de mes rêves!
Ron haussa les sourcils d’étonnement.

*Les garçons aperçurent alors deux femmes près d’un mur. Près d’eux se trouvait un homme à quatre patte, la langue sortie comme un chien! L’une des deux femmes n’état nulle autre que le professeur Leclerc. L’autre avait les cheveux auburns et bouclés.
-Ron, c’est la Pétrolia plus vieille que j’avais vu dans mon premier rêve, informa Harry.
Le rouquin la regarda.
-T’avais raison, elle est canon!
En plus d’être « canon », tout comme le professeur Leclerc, elle affichait un air terrorisé.

Cette dernière s’approcha du jeune homme à quatre pattes et lui donna une tape sur le nez, comme certaines personnes qui donnent un petit coup sur le museau d’un chien.
-T’as fait disparaître le capitaine pis Brad! Méchant chien, méchant!
L’homme chigna comme un vrai chien. Harry le regarda de plus près. L’homme ressemblait étrangement à Flavien, mais il semblait être âgé entre 20 et 25 ans. Trop vieux pour être un élève de Poudlard.

Le professeur Leclerc et Pétrolia se regardèrent.
-Fait quelque chose Pétrolia!Ramène-les! Fait les réapparaître!
-Maudite télécommande à pizza, fit Pétrolia en levant l’étrange objet qu’elle tenait dans ses mains, j’aurais jamais du inventer ça! Tout d’un coup qu’ils se retrouvent soudés dans le même corps.
Il y eu un instant de silence, puis le professeur Leclerc poussa un cri si perçant que Harry et Ron se bouchèrent les oreilles.
-Désolé, fit-elle, mais la vision était juste trop épeurante.
Elle soupira. Les deux Griffondors ne surent cependant jamais ce qui était arrivé, car tout devint sombre et le souvenir changea.

**Ils étaient maintenant dans une dortoir contenant trois lits superposés. Près d’un de ces lits se trouvaient quatre personnes : le professeur Leclerc, une femme habillée en gitane –un peu dans le style Esméralda-, un homme grand et maigre avec les cheveux peignés impeccablement et finalement, un dernier visage que Harry reconnu.
-Ron! Regarde! Le blond! Je l’ai vu en rêve! C’est lui que j’ai vu suivre un mangemort!
-Ça alors! Donc, on sait que le professeur Leclerc le connaissait. C’est peut-être une des causes de sa disparition.
-Peut-être, oui, fit Harry.

La femme habillée en gitane c’était avancé vers celui qui était appelé « capitaine » dans le rêve de Harry. Elle avait sorti une carte qu’elle lui tendit, un peu comme une carte d’affaires.
-Je suis Destinée! Grande déesse de la divination.
-Et qui nous dit que vous êtes une véritable devin? demanda le capitaine.
-J’ai prédit le rapatriement des hommes sur la constitution de Vénus, fit-elle.
-C’tait facile à prédire, ça, le hum… Non, pas si facile que ça, finalement. Et vous êtes vous déjà trompée? fit-il en donnant un coup de pied sur le sol.
-Jamais, fit la dénommée Destinée en donnant deux coups de pied au sol.
-Jamais, jamais, jamais?
Le capitaine donna trois coups de pieds sur le sol. Destinée répliqua en donnant quatre coups de pied sur le plancher.
-Jamais, jamais, jamais, jamais.
-Ayoye! fit le capitaine en cœur avec l’homme bien peigné.
Le professeur Leclerc semblait encore suspicieuse.

Elle s’approcha de la voyante et dit :
-Si vous pouvez vraiment voir l’avenir, là, qu’est-ce qui va se passer dans les prochaines minutes?
Destinée réfléchit.
-Hum… Je sens qu’un des membres d’équipage va bientôt faire du ski de fond.
Le professeur Leclerc parti d’un grand rire moqueur.
-Ha! Ha! Du ski de fond! Ha! Ha! Pourquoi pas du Ski-Doo!
Au moment même ou elle disait ça, la porte du dortoir s’ouvrit. Le professeur Leclerc cessa de rire. L’homme qui était à quatre patte plus tôt près d’elle était maintenant vêtu d’une tuque rouge avec un drapeau du Canada, d’un foulard, de mitaines et… de ski de fonds avec leurs bâtons!
-Heille! fit-il d’un ton joyeux. Regardez ce que j’ai trouvé dans l’entrepôt!
Il continua son chemin et la porte du dortoir se referma.

Destinée se retourna vers la professeur Leclerc qui fixait la porte, ébahie. Puis, elle consenti enfin à regarder la voyante. Cette dernière prit une voix le plus sarcastique possible et déclara :
-Ha! Ha! Du ski de fond Ha! Ha! Pourquoi pas du Ski-Doo!
Le professeur Leclerc se renfrogna.

Le décor changea de nouveau. Harry et Ron se ragardèrent, se demandant ou ils allaient atterrir cette fois. Ils arrivèrent dans un bureau encombré de boîtes sur lesquelles était inscrit « Brad Spitfire, de A à C ». Harry regarda dans une boîte ouverte et vit des tas de dossiers.
-On est ou, là? demanda Ron.
-Aucune idée, fit Harry.
En effet, il ne connaissait pas cet endroit, mais les murs métalliques laissèrent supposer qu’ils étaient dans le même bâtiment que le souvenir d’avant.

***Le seul endroit de la pièce qui n’était pas encombré de boîtes était un petit espace ou était emménagé un fauteuil long, comme ceux des cabinets de psychologues. Sur le fauteuil était étendu l’homme bien peigné que Harry avait vu dans le souvenir précédent. Tenant dans ses mains un dossier, le professeur Leclerc arpentait le peu d’espace libre qu’il restait dans le pièce et, lisant son dossier, elle déclara :
-Brad…En une seule année, vous avez déserté 68 fois, commis 89 vols de matériel, mis en danger la vie de vos coéquipiers 216 fois, violé 584 articles du Code de règlements et prononcé 14 850 remarqes désobligeantes et/ou blessantes. Est ce que vous pouvez être plus désagréable ou c'est votre max?
L’homme prénommé Brad ne répondit pas.

Le professeur Leclerc s’approcha d’un garde-robe et l’ouvrit.
-Même votre ombre vous a quitté.
Brad s’assit en sursaut. Il regarda derrière lui, comme pour vérifier la véracité des dires de la professeur, puis se tourna vers l’ombre dans le garde-robe.
-Ben oui. C’est mon ombre. Vient-en! Viens voir papa.
Pour toute réponse, l’ombre lui fit un doigt d’honneur. Brad paru scandalisé.

Le professeur Leclerc s’approcha de lui. Elle s’assit sur la chaise près de lui et dit :
-Brad, si vous continuez à faire du déni comme ça, dans moins de vingt-quatre heures vous allez vous retrouver à écoeurer des arbres sur une planète que vous connaissez pas!
-J’veux pas être tout seul. J’vais m’ennuyer.
-Ah oui? Vous ennuyer de quoi? Ou… de qui?
-De vous autres!
-Ben voyons, Brad! Vous passez vos journées à nous mépriser!
-C’est de l’affection. Quand j’étais petit…
-Oui, fit le professeur Leclerc, suspendu à ses lèvres.
La porte de la salle s’ouvrit. Harry reconnu le capitaine dans l’encadrement.
-Mais qu’est-ce qu’il fait là!
Harry en avait assez vu.

Il se tourna vers Ron.
-Comment on fait pour sortir d’ici, maintenant?
-Hum… Si on se concentrait sur le bureau du professeur Leclerc? répondit le rouquin.
-On peut essayer.
Les deux garçons s’agrippèrent un à l’autre. Harry songea le plus fort qu’il le pouvait au bureau de son professeur. Il senti ses pieds quitter le sol, puis, se reposer sur le plancher. Il ouvrit les yeux et constata qu’il était de retour dans le bureau du professeur de défense contre les forces du mal.

Harry et Ron se lâchèrent. Le garçon à lunettes prit la parole.
-Ron, Hermione avait raison! Brad Spitfire sais tout au sujet de cette disparition! C’est vraiment ça qui le rendait nerveux! Valence Leclerc a appelé le gars dans le souvenir Brad. Et sur les boîtes, tu a vu ce qui était écrit? « Brad Spitfire de A à C ». Oui, c’est le même homme. Spitfire, c’est pas un nom de famille courrant!
-Mais… cet homme était beaucoup trop vieux, raisonna Ron. Il avait au minimum vingt-cinq ans, sinon plus!
-Et? Je sais pas comment il a fait, mais il s’est rendu plus jeune! Puis, le type qui faisait le chien et qui a fait du ski de fond, je suis prêt à te parier que c’est Flavien!
-Qu’est-ce qui te fait dire ça? demanda Ron.
-Élémentaire, mon cher Weasley. La fille du premier souvenir, elle s’appelait Pétrolia, non? T’en connaît beaucoup, toi, des Pétrolia? Qui ressemble à celle qu’on connaît, en plus? Non, cette Pétrolia était la même que celle de Serdaigle, Ron. C’est évident! Et si cette Pétrolia était la même, ce Brad le même, le gars qu’on a vu qui ressemblait à Flavien peut très bien être Flavien!
Ron sembla réfléchir à la question.

Puis, il releva la tête.
-Ça voudrait donc dire que lorsque tu as raconté ton rêve de ces moldus avec le mangemort, Flavien était inquiet parce qu’il connaissait le gars qui était prisonnier. Il serait donc allé chercher le professeur Leclerc et Pétrolia, puis, ils auraient quittés le château pour aller sauver cet homme, résuma Ron.
-Exactement, approuva Harry. Reste seulement à savoir pourquoi Spitfire ne les a pas suivis.
-Comment on va faire?
-On commence par aller chercher Hermione et lui raconter ce qu’on a déduit, déclara Harry. Ensuite, on va voir Brad Spitfire et on lui tire les vers du nez. On trouvera sûrement des arguments pour le faire parler. Finalement, on avertis McGonagall ou Dumbledore et tout fini là.
Ron hocha la tête pour faire signe qu’il avait comprit.


*Extrait inexact de l’épisode « Rintintinos »
**Extrait inexact de l’épisode « Le destin »
***Extrait inexact du film. Mais la citation des accusations est exacte, elle! C’est les vrais chiffres dis par Valence! P.S : Oui, ça fait bizarre, y’a d’autres scènes qui coupent cette scène là en réalité, mais chut! Secret d’état!
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Sam 29 Avr à 20:43

Chapitre 13, C'est le grand Jules César qui disait devant les grand ottoman:
let's go les gars, on a pas d'temps à perdre


Harry et Ron se dirigèrent au pas de course à la salle commune des Griffondors. Ils cherchèrent Hermione à peine une ou deux minutes avant de la trouver assise à une table, penché sur un parchemin ou elle écrivait quelque chose et un livre ouvert devant elle.
-Hermione! Hermione!
Elle releva la tête vers eux.
-Quoi?
Harry s’empressa de raconter ce qu’ils avaient vus et les conclusions qu’ils avaient tirés, aidé par Ron qui ajoutait un détail ici ou là.
-Et avez-vous étés rapporter la pensine à Dumbledore? demanda Hermione.
Les deux garçons se regardèrent.
-Heu… non, pas encore, admit Ron.
-Ouais, on va lui emmener les aveux de Spitfire en même temps, ajouta Harry.
-Quels aveux?
Encore soutenu par Ron, Harry raconta l’idée qu’ils avaient eut de trouver un argument assez convaincant pour obliger Spitfire à parler et à dire tout ce qu’il savait, pour ensuite ramener ses informations à Dumbledore en même temps que la pensine.
-Pour être allés dans les souvenirs d’un prof, vous allez vous mériter au moins un mois de retenue, fit Hermione.
-Et alors? Si ça peut sauver des vies, répliqua Harry.
La jeune fille soupira.
-C’est bon, j’embarque. Mais n’oubliez pas de préciser à Dumbledore que je ne suis pas allée dans la pensine, moi.
Harry et Ron sourirent.

**********
Depuis une heure, le trio fouillait partout dans le château les endroits susceptibles d’accueillir le Serpentard. Mais rien.
-Pourvu qu’il ne soit pas à sa salle commune, fit Ron.
-Avez-vous pensé à la bibliothèque?
Harry et le rouquin se tournèrent vers Hermione.
-La bibliothèque, hein? répéta Harry en s’en voulant de ne pas y avoir pensé plus tôt.
À en juger par son expression faciale, Ron se disait la même chose que lui.

Cela ne prit que quelques minutes aux trois Griffondors avant d’arriver à la bibliothèque. Spitfire y était, apparemment en train de rédiger un devoir, car il lisait un livre et écrivait sur un parchemin en même temps. Harry s’approcha de lui.
-Brad Spitfire, fit Harry.
Le concerné leva les yeux de son travail pour le regarder d’un air craintif et dit :
-Pourquoi à chaque fois que quelqu’un dit mon nom au complet, j’ai toujours l’impression que je vais me faire « péter à yeule »?
Sans prendre la peine de répondre, le Griffondor dit l’objet de sa présence.
-Je pourrais te parler, deux minutes, à l’extérieur de la bibli?
-Heu… Oui, oui, fit le Serpentard d’un air surpris.
Il ramassa ses choses qu’il mit dans son sac et suivi Harry dans le corridor.

Quand il vit Ron et Hermione qui les attendait, Spitfire blêmit.
-Qu’est-ce que j’ai fait encore? Pourquoi vous voulez me planter?
-Est-ce qu’on a dit qu’on voulait te planter? demanda Hermione d’un ton doux.
-Non, mais d’habitude, quand on veut me voir, depuis que je suis tout petit c’est pour ça.
Pendant une fraction de seconde, Harry ressenti un élan de compassion pour lui.

Soupirant, Harry regarda Spitfire dans les yeux et dit :
-On sais que tu sais ce qui se passe. Pourrais-tu nous le dire, s’il-te-plaît?
-Ça dépend toujours de quoi tu parles.
-Le professeur Leclerc, Flavien et Pétrolia, bien sûr, fit Ron.
Spitfire, qui avait retrouvé un peu de ses couleurs, blêmit à nouveau.
-Je sais rien du tout! Qu’est-ce qui vous fait croire que je sais qu’ils sont sur le Romano-Fafard?
-On a jamais parlé du Romano-Fafard, fit Ron.
Spitfire réalisa son erreur car son teint déjà blême devint carrément blanc.

Les yeux d’Hermione s’ouvrirent tout grand.
-Le Romano-Fafard? Tu parles bien du célèbre vaisseau, hein?
Spitfire soupira.
-Oui. C’est bien lui.
Les yeux d’Hermione s’ouvrirent encore plus grands. Harry et Ron le regardaient avec un air d’incompréhension.
-C’est normal que Ron ne comprenne rien, fit-elle. Mais toi, Harry, ça devrait te dire quelque chose!
Harry fouilla dans sa mémoire.
-Le vaisseau qui a trouvé Tous!
-Exactement! Et quel était le nom du célèbre capitaine? fit Hermione.
Harry réfléchit quelque secondes.
-Charles Patenaude, souffla-t-il.
-Bravo! Et maintenant, le nom du scientifique et second officier, dont on a aussi beaucoup parlé?
Harry regarda le Serpentard à côté de lui.
-Brad Spitfire.
-Oui! C’est ça, félicita Hermione. Et le dernier membre d’équipage dont on a beaucoup parlé en raison de ses simples 19 ans lors du lancement de la mission?
-Flavien Bouchard, fit Harry.
-C’est ça!
Elle se tourna vers Ron.

Ce dernier affichait un air d’incompréhension grandissant à chaque parole supplémentaire. Hermione entreprit de tout lui expliquer.
-Il y a cinq ans, les moldus ont entreprit d’envoyer un vaisseau dans l’espace pour trouver une nouvelle planète ou y déménager les terriens. Ce vaisseau contenait sept personnes. Si il échouait, les trous de plus en plus nombreux et de plus en plus grands dans la couche d’ozone auraient raison des humains en les faisant cuire à mort. Au bout de trois ans de mission, le vaisseau, appelé Romano-Fafard, n’était toujours pas revenu. Tu te souviens comment il faisait chaud, non?
-C’est pas le genre de choses qu’on oublie facilement, fit Ron. Il faisait assez chaud qu’on a été obligés de déménager dans une grande ville moldue pour que le dôme qui la recouvrait nous protège. La situation était si critique que même papa ne se réjouissait pas de vivre parmi les moldus. Les gens mourraient à petit feu. Le ministère avait même décidé de travailler en coopération secrète avec les moldus en renforçant les dômes par la magie. D’après la gazette, la population mondiale était passée de six milliards d’humains à quatre milliards. Et ça en seulement trois ans.
Harry, qui connaissait aussi un peu de cette histoire, prit le relais.
-Apparemment, l’aide des sorciers n’a pas suffit à luter contre le soleil, parce que les dômes de Buenos Aires, de Amsterdam et de Toronto ont été détruits. Toute la population a été tué en à peine deux jours. Mais à peu près un an plus tard, la situation s’améliora. Ça je l’ait pas vécu, car c’était durant notre sixième année et nous étions à Poudlard, mais j’en ai entendu parler des Dursley. Le Romano-Fafard a enfin réussis sa mission. La planète Tous avait été découverte. Les vaisseaux de transbordement avaient accueillit tous les moldus, et aussi les sorciers qui s’étaient glissés parmi eux je suppose, et ils les emmenèrent sur leur terre d’accueil. Mais quand ils arrivèrent là-bas, alors qu’il ne restait plus que deux milliards d’humains en vie, plus aucune trace du Romano-Fafard. Les gens disaient que l’équipage avait été tué on ne savais pas trop comment.
-Je suppose que les sorciers ont modifiés les sortilèges anti-moldus pour qu’il ne fassent plus le parallèle entre la Terre et ici comme nous l’a dit Hagrid, mais bien entre ici et Tous. C’est pour ça qu’en sortant de Poudlard l’année dernière, après être sorti de la plate-forme neuf et trois-quart, nous sommes directement arrivés là-bas, conclut Hermione.
Elle reprit son souffle, car elle avait dit tout ça d’une seule traite et sans respirer.

Harry se tourna vers Spitfire.
-Ça ne nous dit pas comment ça se fait que tu es ici avec Flavien et le professeur Leclerc. ni ce que viens faire Pétrolia là-dedans.
-Tu voudrais pas plutôt dire le docteur Leclerc? C’est juste que, Valence est pas prof, est psy. Pis ce que Pétrolia vient faire là-dedans, c’est qu’elle est une membre d’équipage à part entière. On l’a retrouvé sur la station orbitale du Yourri-2 avec son robot, Serge. Ses parents étaient mort, faque on les a prit avec nous. Pis au fil du temps, il ont remplacés Mirabella et Falbo, notre médecin et notre mercenaire, qu’on avait perdu au cour de la mission.
-Pourquoi vous n’êtes pas restés sur Tous? demanda Harry.
-Es-tu fou? Les premiers vaisseaux qui sont arrivés là-bas, c’est des vaisseaux de guerre : un vaisseau américain et un vaisseau chinois. Ils se sont détruit mutuellement et ils ont faillit nous tuer en s’écrasant. Faque le capitaine a décidé de quitter la planète parce qu’il voulait pas la voir être détruite par la pollution et la guerre. On l’a tous suivis. Dans l’univers, partout ou on allait, on étaient craints et méprisés à cause qu’on était terrien. Si tu saurais la réputation qu’on a! Des tueurs, des voleurs, des racistes, des esclavagistes, des gens qui détruisent leur environnement… J’ai dit les moins pires de la gang, là.
Il se tut en laissant Harry, Ron et Hermione réfléchir à ce qu’il venait de dire.

Le trio échangea quelques regards avant de finalement se tourner vers le scientifique.
-Pourquoi tu n’es pas parti avec les autres? fit Ron.
Cette question sembla étonner l’homme.
-Comment t’as appris qu’ils étaient partis volontairement, toi? En tout cas, c’est pas grave, ça change rien au fait que je veut plus jamais risquer ma vie pour qui que ce soit. À chaque fois que j’ai fait quelque chose d’héroïque, on riait de moi en disait que j’avais inventé ça! Par exemple, si quelqu’un d’autre faisait quelque chose de courageux… party! C’était les félicitations sans limites! Mais là, j’en ai plus qu’assez de me faire écœurer pis qu’on me prenne jamais au sérieux. J’ai démissionné. Charles Patenaude n’est plus mon capitaine. Je vois pas pourquoi j’irais à sa rescousse.
-Alors dit nous comment y aller, fit Harry.
Il le regarda dans les yeux. Spitfire soupira de nouveau.
-C’est bon. C’est correct. Je vous mène au téléphax pour aller sur le vaisseau, mais ne me demandez plus rien d’autre après.
-Merci Spit…
-Oh, et autre chose, coupa-t-il. Je préférerais que vous m’appeliez par mon prénom. Je sais pas vous, mais moi, j’ai toujours l’impression qu’on parle à mon père et non à moi.
-Dans ce cas, merci Brad, fit Harry.
Dire qu’aucun argument n’avait autre que les preuves qu’il savait quelque chose n’avait dû être prit pour lui faire cracher le morceau!
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Dim 30 Avr à 20:54

Chapitre 14, La volonté c'est comme de l'acné : plus t'en as pis plus ça paraît

La température était fraîche dans le parc de Poudlard. Le soleil commençait à décliner à l’horizon. Harry, Ron et Hermione suivaient Brad de près. Ce dernier se dirigeait vers la forêt interdite. Même s’il s’y attendait, Harry éprouvait une certaine réticence à aller dans la forêt. Il y avait vu tant de bêtes monstrueuses! Il sorti de la poche de sa robe de sorcier sa baguette magique par mesure de prévention. Il vit Ron et Hermione faire de même.

Tous les quatre entrèrent dans la forêt. Harry se tenait sur ses gardes et il fut surpris de ne pas voir le scientifique devant lui en faire autant. Il avait une main dans ses poches et regardait autour de lui comme s’il admirait la nature.
-Tu devrais rester vigilant, lui fit Harry.
Brad tourna la tête vers lui.
-Avant même que tu ais le temps de prononcer la moindre formule magique, je vais déjà avoir réagit, on gages-tu?
Il sorti sa main de sa poche et montra une arme à feu qu’il tenait dans son poing.
-Tu n’as pas le droit d’avoir ça à Poudlard! s’étonna Hermione qui paraissait scandalisée.
-C’est quoi au juste? voulu savoir Ron qui n’avait aucune connaissance en armes moldue.
-C’est un revolver, répondit Harry.
Brad ricanna.
-Un revolver, han? Franchement! Voir si la fédération planétaire donne à ses officiers de simples revolver pour se défendre! Non, c’est fusil à charges multiples. Là-dessus, y’a une charge débilitante, une charge paralysante et Pétrolia à intégré une charge tounuïsante.* Mais la charge la plus utile c’est…
Il chargea l’arme et tira sur une vieille souche d’arbre qui explosa sous le choc.
-La charge destructrice. Ça tue sur le coup. C’est pratiquement aussi efficace que le sortilège de la mort.
Il regarda la cicatrice de Harry.
-Sauf que ça épargne pas les p’tits bébés sous prétexte que leur maman s’est sacrifiée.
Son sourire s’élargie et Harry commença à deviner pourquoi Brad était à Serpentard et non à Serdaigle.

Ils marchèrent encore une quinzaine de minutes. Ce temps sembla durer une éternité à Harry en raison du mal de jambe qui commençait à l’habiter.
-Vous avez entendu?
Les trois garçons se tournèrent vers Hermione qui s’était arrêtée. Ils s’immobilisèrent à leur tour.
-Entendu quoi? demanda Ron.
-Ce bruit… comme des pas dans des feuilles mortes…
Harry eut beau mettre tous ces sens en alerte, il n’entendit rien.
-Es-tu certaine d’avoir bien entendu, Hermione?
-Oui! Enfin, je crois… Mais il existe un moyen simple de le savoir.
Harry et Ron la regardaient d’un air étonné. Brad, lui, semblait savoir ce qu’elle voulait faire.

Hermione ferma les yeux et parut se concentrer de toutes ses forces, comme si elle cherchait désespérément à se rappeler de quelque chose. Puis, lentement mais sûrement, son corps se couvrit de plumes rouges et bleues et elle rétrécissait. Très lentement, elle changea d’apparence. Loin d’être aussi expérimentée que le professeur McGonagall qui se transformait en quelques secondes, Hermione mit près de deux minutes à se transformer entièrement en un magnifique ara Macao rouge avec les plumes de la queue bleues, le tout séparé par des plumes jaunes et vertes.
-J’ai comprit, maintenant, déclara Ron. Elle va se servir de son ouïe plus fine de perroquet pour vérifier si elle a bien entendu! Elle.
-On dirait bien. Et elle a réussis… Elle est animagie!
L’ara qui se tenait ou était Hermione quelques minutes plus tôt ferma les yeux pour mieux se concentrer sur les sons. Elle les rouvrit et lança un petit cri aigu en regardant à sa droite et commença à grossir, cherchant apparemment à retrouver sa forme humaine le plus vite possible.

Harry se douta que si le cri aigu qu’elle avait lancé était un avertissement, elle n’aurait pas le temps de redevenir humaine pour les avertir d’un quelconque danger avec que ce danger en question n’ait attaqué. Pointant sa baguette dans la direction ou avait regardé Hermione, Harry lança :
-Stupéfix!
Une énorme araignée tomba alors hors d’un buisson ou elle se cachait, paralysée.

Hermione était presque totalement humaine et elle dit :
-Elles sont plus d’une dizaine! Je les ait entendu tenter de se déplacer!
Cet avertissement fit sortir les araignées géantes de leur cachette. En moyenne haute comme Harry, elles devaient être à peu près une vingtaine. Ron sorti sa baguette et Hermione fit de même. Harry avait déjà commencé à jeter des sortilèges de stupéfixion. Brad, lui, c’était mit à l’écart des araignées, comme s’il ne tenait pas à les combattre. Il ne semblait pas effrayé, mais il n’avait pas l’air rassuré non plus.

Harry senti quelque chose lui frapper le derrière de la tête. Il tomba à la renverse et vit une araignée se dresser pour lui sauter dessus. Comme paralysé, il ne pensa même pas à lever sa baguette pour la stupéfixier. L’araignée ouvrit ses mandibules énormes en s’approchant dangereusement et…
-Stupéfix!
…et elle s’immobilisa. Harry jeta un regard reconnaissant à Ron qui avait sa baguette encore pointée sur le monstre.

À eux trois, ils finirent par vaincre les araignées sans trop subir de dommage. Harry avait simplement eut la peur de sa vie, Ron s’était fait mordre un bras et il saignait un peu. Quand à Hermione, les mandibules d’une araignée l’avaient manqué de quelques centimètres à peine et elles avaient atteint ces cheveux. Le résultat était étrange. La moitié de sa chevelure s’arrêtait de manière inégale à son menton, quand à l’autre moitié qui n’avait pas subie de coupure, elle lui arrivait un peu plus bas que les épaules.
-C’est horrible! Je dois avoir l’air d’une folle! tonna-t-elle.
-Mais non, Hermione, la rassura Ron. Tu auras l’air d’une folle simplement si tu ne te met pas à crier en te retournant.
Harry et Hermione, qui étaient tous les deux face à Ron, échangèrent un regard et tournèrent la tête. Une araignée, aussi grosse que celle que Harry avait affrontée dans le labyrinthe du tournois des Trois Sorciers se dressait devant eux en claquant ses pinces d’un air menaçant. Elle devait bien mesurer trois mètres de haut!

Harry et Hermione se regardèrent de nouveau, se tournèrent vers Ron qui les regardait en hochant la tête. Puis, tous les trois se tournèrent vers l’araignée.
-Haaaaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!!!!!!
Elle s’avança vers eux.
-Stupéfix!
Le sort lancé par Harry rebondit purement et simplement sur la carapace épaisse de l’araignée, sans toutefois l’atteindre pour autant.
-On est dans la merde jusqu’au cou, fit Ron. Après ça, on se demande pourquoi j’ai la phobie des arachnides!
-C’est drôle, je ne me pose plus la question, maintenant, plaisanta Hermione.
Les trois sorciers brandirent leur baguette à nouveau. En même temps, ils s’écrièrent :
-SUTPÉFIX!!!!!!
Les trois sorts frappèrent l’araignée de plein fouet. Malheureusement, les mandibules luisantes de la créature agirent comme un miroir et dérivèrent les sorts.
-Notre père qui est aux cieux, commença Ron, que ton nom soit sanctifié…
Hermione et Harry le dévisagèrent et il se tut.

Le trio recula encore un peu. Puis, sans aucun avertissement, un rayon lumineux atteignit le monstre gigantesque en pleine tête. La bête s’écroula sur le sol, morte, un trou béant et fumant sur le crâne.
-J’étais quand même pas pour la laisser vous bouffer. Ça serait ben trop dégueulasse à voir pour moi.
Harry, Ron et Hermione se tournèrent vers Brad, qui avait son fusil pointé sur l’araignée.
-J’avoue que ce truc moldu est efficace, fit le rouquin.
Hermione, toute tremblante, fixa le cadavre de la bête et hocha la tête.
-On devrait peut-être y aller avant que tous ces p’tits amis pétrifiés se réveillent, fit Brad.
Les trois élèves de Poudlard le regardèrent et murmurèrent un bref « ok… ».

Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent devant un genre de mini satellite de métal. Il y avait un espèce de trou, comme pour rentrer à l’intérieur.
-Voici le téléphax qui mène sur le Romano-Fafard, fit Brad.
-Comment sa marche? demanda Harry.
-C’est très simple. Vous n’avez qu’à entrer dedans, j’appuie sur ce bouton et vous êtes téléportés à l’intérieur du vaisseau.** Qui veut y aller en premier?
Ron, sûrement de peur que d’autres araignées géantes arrivent, se porta volontaire. Il entra dans le téléphax que Brad actionna. Un drôle de bruit se fit entendre. Harry regarda dans la machine et constata que Ron avait disparu. Hermione s’avança et fut téléphaxée à son tour.

Il ne restait plus que Harry et Brad.
-Qu’est-ce que tu vas faire? demanda Harry.
-Je vais retourner au château, s’t’affaire! Pas question que j’embarque sur le vaisseau.
-Pourquoi donc?
-Parce que j’ai donné ma démission en tant que scientifique et que j’ai plus rien à faire là, déclara Brad d’un ton catégorique. Je veux pas qu’on dise que je suis pas capable de me débrouiller tout seul!
-C’est pas ça la vraie raison, fit Harry.
Brad le regarda longuement.

Il poussa un long soupir.
-Ça te regarde pas pourquoi. J’veux juste me faire du fun. Pis vu que je suis en dernière année dans une grande école, je vais en profiter pour faire le métier que je veux.
-Pourquoi tu veux refaire ta vie? T’aime pas ton métier.
-C’est une histoire compliquée que je préfère garder pour moi.
-Viens au moins pour votre capitaine, fit Harry. T’es assez brillant comme gars. Tu pourras aider les autres, c’est certain. Après, si tu y tiens toujours, tu n’auras qu’à retourner à Poudlard.
Brad soupira de nouveau et déclara d’un ton agacé « Ok, c’est bon t’as gagné! », ce qui fit sourire Harry.


*Je sais pas si j’ai oublié une charge mais admettons qu’elles sont toutes là.
**On a jamais vu comment fonctionnait le téléphax sur les planètes, alors j’invente.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Jeu 11 Mai à 19:16

Chapitre 15, C'est qui l’twit qui a parké son char dans mon stationnement?

Brad avait téléphaxé Harry avant de se téléphaxer lui-même. Le garçon à lunettes se senti tourner sur lui-même avant d’arriver dans une vaste pièce qu’il avait vu et dans la pensine, et dans un de ses rêves. Ron et Hermione y étaient, et ils regardaient autour d’eux d’un air fasciné. La pièce était bien plus impressionnante en vraie. Ils se trouvaient dans la genre de salle de commandement. Il y avait un ordinateur non loin d’eux sur le mur encombré de tellement de touches et de boutons qu’il semblait impossible de connaître l’utilité de chacun.

Harry entendit le bruit caractéristique et bizarre du téléphax qui s’enclenche et vit Brad qui était sur le vaisseau. Il ne semblait vraiment pas de bonne humeur d’être là. Hermione se tourna vers lui.
-Ça alors! T’as habité durant près de cinq ans là-dedans! T’en a de la chance!
-Bof… C’est juste une grosse boîte de conserve volante.
Il semblait étrangement plus vieux. On aurait dit qu’il avait prit un ou deux centimètres, ses traits étaient étrangement moins juvéniles et son visage plus dur. Il ressemblait d’avantage à un homme dans la mi-vingtaine qu’à un adolescent!
-C’est drôle, t’as l’air plus vieux, tout à coup, remarqua Harry.
-Hum… La potion de polyratation a juste arrêté de faire effet. Avec le stress, j’ai oublié d’en reprendre.
Ron le regardait drôlement.
-Tu prenais une potion de polyratation?!?
-Ben oui. Pétrolia pis Flavien aussi. Regarde moi. Ça aurait pas été trop long qu’on se serait rendu compte que j’était pas un adolescent. Pareil pour les deux autres.
Harry trouvait étrange se soudain changement.

Une alarme sonore retenti alors dans le vaisseau, puis une voix mécanique se fit entendre.
-Alerte vert habit d’armé avec une tite jupe sexy! Je répète : Alerte vert habit d’armé avec une tite jupe sexy! Présence de gens inconnus dans le vaisseau!
L’alarme continuait de sonner, donnant un horrible mal de tête à Harry.
-Faites cesser ce bruit quelqu’un! s’écria Ron.
-Gervais, arrêtez l’alarme. Ils sont avec moi, fit Brad.
L’alarme cessa aussitôt.
-Brad! Mais quel déplaisir de vous revoir! Vous aviez pas démissionné? Attendez, vous étiez pas capable de vous débrouiller tout seul dans une école? Mieux encore, vous vous faisiez planter par les élèves? Ça, ça serait drôle!
Brad lança un regard noir à Harry. Puis, il se leva et sorti de la salle en déclarant :
-Je vais prendre une douche et me changer. J’en ai au moins pour deux heures, faque cherchez-moi pas.
La porte se referma derrière lui.

Ron regardait partout autour de lui d’un air confus.
-Elle venait d’ou, cette voix bizarre?
-Ici, fit la voix électronique. L’écran bleu derrière toi.
Ron se tourna. En même temps que lui, Harry découvrit la source de la voix. C’était l’écran de l’ordinateur qu’il avait vu plus tôt.
-Les meubles des moldus parlent? s’étonna Ron.
L’ordinateur se mit à rire, le bleu de son écran vacillant drôlement.
-Je suis pas un meuble, je suis l’ordinateur central du Romano-Fafard! Ici, tout passe par moi. Si je venait à tomber en panne ou a être court-circuité, le vaisseau entier serait incapable de faire quoi que ce soit. Je me présente. Mon nom est Gervais.
-Gervais, répéta Hermione. Assez simples, comme nom. Moi, je suis Hermione Granger.
Harry et Ron se présentèrent à leurs tours. Pour une raison mystérieuse, ils étaient moins à l’aise que Hermione pour parler à un ordinateur doté d’intelligence.

Quand Gervais demanda l’objet de leur venue, Harry entreprit de tout lui expliquer depuis le début. Il ne voyait pas l’intérêt de mentir à une machine…
-Hum… C’est donc toi, le fameux Harry! Dans ses rêves, notre pilote Bob disait qu’il se retrouvait comme dans le corps d’un autre et qu’il était dans un endroit qui lui était inconnu. Bizarrement, on l’appelait Harry.
-Qui est ce Bob? demanda le Griffondor, intrigué de savoir enfin par qui il voyait dans ses rêves étranges.
-Selon mon radar interne, il s’en vient ici.
En effet, à peine une minute après ses paroles, la porte de la salle s’ouvrit de nouveau pour y laisser passer un homme gros et noir, son crâne chauve recouvert d’une tuque noire et bleue. Il n’était pas très grand et était vêtu d’un uniforme noir et rouge avec un pantalon gris.

L’homme les regarda et dit :
-Une alarme vient de sonner. Il paraît qu’il y a des inconnus dans le vaisseau. Chuis tanné de chercher, faque je suis venu me prendre un ver de lait. Je vais faire ça vite. Je veux surtout pas vous déranger.
Il s’approcha d’un frigidaire, sorti un ver d’une armoire et se versa du lait. Ce n’est que lorsqu’il en eu but la moitié qu’il dit :
-Heille! Ça serait pas vous les inconnus à bord, par hasard?
Harry, Ron et Hermione, surpris par la lenteur d’esprit de l’individu, se regardèrent longuement avant de répondre en cœur un léger « oui ».
-Cool! Pus besoin de chercher!
Il leur fit un large sourire.

Ensuite, il porta sa montre sur son poignet à la hauteur de son visage, appuya sur un bouton sur le côté et déclara, comme s’il parlait dans un émetteur :
-Cherchez pus, gang! J’les ais trouvés! Sont dans salle de commandement!
Il les regarda ensuite en souriant.

S’avançant vers eux, il demanda :
-Question niaiseuse de-même, là, mais… Vous êtes qui, vous autres?
Harry entreprit de présenter ses amis.
-Et finalement, moi je suis Harry Potter, termina-t-il.
Les yeux de l’homme noir s’agrandirent de stupéfaction.
-C’est toi, ça, Harry Potter?!? Heille, ça faisait full longtemps que je voulais te connaître! Si j’ai bien comprit les explications qu’on m’a donné, là, tu sais je suis qui, han?
-Heu… non, pas vraiment, fit le Griffondor.
Au moment ou le noir allait se présenter, la porte de la salle s’ouvrit. Cinq personnes entrèrent dans la pièce. Ils étaient tous vêtus de noir et de rouge, les hommes ayant des pantalons gris.

La première personne était le professeur Leclerc, qui regarda les trois élèves de Poudlard d’un air réprobateur.
-Non mais avez-vous vu l’heure? Vous devriez êtres couchés, vous trois! J’avertirait votre directrice de maison d’un tel manque de discipline!
-Oh, Valence, come on! Chicane-les pas!
Harry reconnu Flavien, mais un peu plus vieux. Ses traits étaient plus durs, même si son visage était encore tout aussi juvénile. Le jeune garçon fut étonné de voir des gallons d’argent témoignant d’un haut poste hiérarchique sur ses épaules. Il tenait pas l’oreille un Brad coiffé de manière impeccable, les cheveux séparés sur le côté. Ce dernier avait fière allure dans son uniforme, mais dès qu’on croisait ses yeux, on y voyais une profonde peur mêlée de dégoût vis-à-vis Flavien.
-En plus, continua celui qui était encore un Griffondor aux yeux de Harry il n’y avait pas si longtemps que ça, si je me fis à ce qu’il m’a dit, (il désigna Brad du pouce) c’est lui qui les a emmenés ici. C’est lui qui faut punir.
Brad blêmit.

Harry reconnu en la jeune femme à côté de Flavien la Pétrolia plus âgée. La seule différence était qu’elle avait un ou deux centimètres de plus. Sur sa droite, un homme que Harry avait vu en rêve et qu’il se rappelait qu’on l’avait appelé Serge-3. Vu en vrai, Harry n’eut plus aucun doute : c’était bel et bien un androïde.

Hermione se tourna timidement vers le professeur Leclerc et dit :
-Hum… Professeur?
-Appel-moi Valence, fit cette dernière en jetant à Flavien un regard noir qui le convaincu de lâcher l’oreille de Brad.
-Oui, alors, hum… Valence? Pourriez-vous nous dire qui sont ces gens?
La professeur sourit.
-Vous connaissez déjà Pétrolia, Flavien et Brad, non?
Le trio hocha la tête.
-Eh bien, il ne reste plus qu’à vous présenter notre robot de service créé par Pétrolia, Serge-3!
Harry regarda Serge comme il faut. Il n’aurait jamais cru que c’était Pétrolia qui l’avait créé si il n’aurait pas été conduit dans un vaisseau spatial par un scientifique ayant démissionner pour aller proposer son aide à des gens pour porter secours à un homme qu’il avait vu uniquement en rêve. Il était si impressionnant! Un Hagrid de métal!
-Et finalement, conclut le professeur Leclerc en pointant le gros homme noir, je vous présente notre pilote, Bob Dieudonné-Marcelin!
Harry fixa Bob, comprenant subitement ou il avait voulu en venir en disant qu’il le connaissait.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Ven 12 Mai à 17:48

Chapitre 16, Mieux vaut prévenir que mourir

Flavien regardait un écran circulaire vert parsemé de lignes avec une grande ligne plus pâle qui tournait en rond et qui avait la forme d’un rayon.
-Ok, mon Bob, tu peut entrer dans l’orbite d’Ashley-Rockwell. Tourne de 275 degrés pis continue sur cent mètres.
-Comprit, Flav, fit le pilote en effectuant la manœuvre.
Ron était derrière Flavien et regardait lui aussi l’écran vert.
-Heu… C’est quoi ce truc? Et à quoi ça sert?
-Ça, c’est un radar. Ça sert à donner des indications pour piloter le vaisseau. C’est aussi de ça qu’on va se servir pour trouver les mangemorts.
-Comment tu fais pour comprendre ce qui est écrit là-dessus?
-J’ai fait trois ans d’études à l’ASQAM, fit Flavien, avant de préciser devant l’air confus du rouquin : L’Académie Spatiale du Québec à Montréal.*
Ron hocha la tête.

Au même moment, la porte de la salle de commandement s’ouvrit, laissant entrer Pétrolia et Valence qui avaient fait visiter le vaisseau à Harry et Hermione.
-C’est grand! s’exclama l’adolescente.
-Comment vous faites pour ne pas vous perdre là-dedans? demanda Harry.
-Comment tu fais pour pas te perdre dans Poudlard, lui répliqua Pétrolia.
Le garçon murmura quelque chose d’inintelligible dans sa barbe.

Flavien s’avança vers eux, laissant Ron seul face au radar à suivre la ligne qui tournait des yeux.
-On va descendre chercher le capitaine Patenaude. À quatre, ça devrait suffire. Harry, Hermione, voulez-vous être de l’expédition?
Harry accepta sur le champ. Hermione hésita à peine une fraction de seconde avant d’accepter à son tour.

Ron, tout étourdit à cause du radar, se tourna vers Flavien.
-Et moi?
-Toi, tu vas faire parti de la vague de renfort avec Serge-3, Bob, Valence et Pétrolia.
-Pis toi, tu fais quoi? demanda Bob, toujours à son poste.
-Je les accompagne sur Ashley-Rockwell avec Brad.
-Pourquoi Brad pis pas moi?
Le pilote semblait offusqué.
-Parce que Brad sais faire avec une baguette magique des choses que tu peux même pas imaginer. Valence, pourrais-tu aller le chercher?
Flavien s’était tourné vers la « professeur ».
-Oui, mais… Y’é dans douche…
-Sort-le de force si il faut, mais je le veut ici dans dix minutes.
Valence se mit au garde-à-vous. Harry décida de l’accompagner au lieu de rester dans la salle de commandement à ne rien faire.

La psychologue et l’élu marchèrent dans les couloirs aux murs gris ternes pendant quelques minutes. Harry était complètement écarté, et il se contenta de suivre Valence en silence. Ils arrivèrent enfin devant une des nombreuses portes grises. Valence cogna très fort et cria :
-Brad! Sortez de là! Flavien veut vous voir.
Silence. Puis…
-Vous direz à monsieur Bouchard que je suis pas un esclave pis que je suis en train de me laver. Ça me tente pas du tout d’aller dans la salle de commandement les cheveux pleins de shampoing.
-Ben rincez-vous pis vite, ça presse, tonna la psychologue.
-Pis si ça me tente pas?
-Je rentre dans la salle de bain pis je vous sort de la douche sans m’occuper si vous êtes descend ou pas.
Nouveau silence.
-C’est bon! J’me dépêche, fit la voix du scientifique.
Valence afficha un sourire satisfait.

Harry se tourna vers elle.
-L’auriez-vous vraiment fait? demanda-t-il.
-Hein non! J’veux quand même pas me rendre malade. C’est juste que c’est la seule façon que j’ai trouvé pour le faire réagir.
Le garçon hocha la tête pour faire signe qu’il avait comprit.
-Il est toujours comme ça quand on lui donne un ordre?
-D’habitude, il est pire que ça, fit Valence. Surtout avec Flavien. Je pense que son moi intérieur supporte mal la perte de contrôle pouvoirieuse sur le vaisseau et que la destitution faite dans des circonstances presque humiliantes pour son orgueil punitif à marqué de grandes séquelles dans son psyché personnel.
-Hein? fit Harry avec des yeux ronds car il n’avait absolument rien comprit.
-Il supporte pas la manière qu’il a été destitué pis il fait payer Flavien pour.
-Ah! Et pourquoi il a été destitué?
-Il a essayé d’empoisonner Charles pour prendre sa place, fit Valence.
-Il est malade! s’écria le jeune Griffondor.
-Pas vraiment malade, répondit la psychologue d’un ton triste. Plus traumatisé. Faut être patient avec lui et chercher à voir ce qu’il y a dans son cœur, même si il le défend farouchement.
Harry lui jeta un regard d’incompréhension.

Au bout d’une demie-douzaine de minutes, le scientifique sorti enfin de la salle de bain.
-Ça vous en a prit du temps, fit Harry, qui réalisa ensuite son impolitesse.
-J’me suis dépêché. D’habitude, ça me prend au moins trois quart d’heure dans douche.
Le jeune Griffondor remarqua Valence soupirer discrètement.

Tous les trois arrivés dans la salle de commandement, Pétrolia tendit un scaphandre rouge et noir à Harry et un autre à Brad. Hermione et Flavien avaient déjà les leurs.
-Pourquoi on met ça? demanda l’adolescent.
-Parce que c’est solide pis que ça peut vous protéger des sortilèges plus ou moins puissants, fit la rouquine.
-Ouen, c’est pas tout le monde qui a la chance d’être à demi E.T, dit Brad avec un sourire plein de sous-entendus.
Flavien lui répliqua par un regard noir.

Hermione fut la première à être téléphaxée. Elle s’allongea sur la machine enclenchée par Bob et disparu en tournant sur elle-même. Vint ensuite le tour de Brad, puis celui de Harry. L’adolescent s’étendit sur la machine et il entendit le bruit caractéristique du téléphax quand Bob le mit en marche. Il se senti alors tourner sur lui-même à une vitesse folle avant d’arriver de tomber en bas du téléphax, à l’extérieur du vaisseau, dans une forêt aux arbres centenaires. Flavien se arriva un peu après lui et il réussis à sortir de la machine sans tomber par terre les quatre fers en l’air.
-Ou sommes-nous? demanda Hermione.
-Selon le radar, le capitaine et les mangemorts seraient dans ce coin ci, fit Flavien.
-Mais… vous parliez de la planète Ashley-Rockwell, fit Harry. On est plus sur notre planète à nous?
-Ben oui, espèce d’idiot, fit Brad. C’est le nom qu’on a donné à votre planète!
Harry décida d’ignorer son ton de voix agressif.

Hermione se tourna vers Flavien, qui semblait être celui qui dirigerait les opérations.
-Ou allons nous?
Flavien pointa droit devant lui.
-Par en avant.
Et ils se mirent en route, aux aguets. Harry et Hermione avaient leurs baguettes à la main. Flavien tenait un fusil qui avait le look d’une mitraillette, mais qui n’en était sûrement pas une. Brad, lui, avait une arme de poing serré dans une main et sa baguette à sa portée, accrochée à sa ceinture.

Le groupe avançait. Flavien arrêtait souvent pour écouter. Il fermait alors les yeux et se concentrait, et ses oreilles se mettaient à bouger d’une drôle de manière. Quand Harry lui avait demandé ce qu’il faisait, il répondait qu’il se servait de son ouïe pour savoir si quelqu’un arrivait.

Malgré ses sens hyper développés, ce ne fut pas Flavien qui les remarqua en premier. Brad s’était arrêté et avait commencé à gémir en pointant le ciel. Harry suivi son regard.
-Des détraqueurs!
-Ils gardaient pas la prison d’Azkaban, eux autres? s’étonna Flavien.
-Oui, mais ils ont rejoint le camp de Voldemort.
Harry poussa un soupir désespéré en regardant la bande de détraqueurs la plus nombreuse qu’il eut vu dans sa vie.



*On peut en faire gros des noms d’école en changeant légèrement celui de l’UQAM! (Université du Québec à Montréal)
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Dim 14 Mai à 15:11

Chapitre 17, Comme disait le grand Jules César: C'est l'fun y’a pas d'bebittes

-Oui, mais ils ont rejoint le camp de Voldemort.
Alors que les détraqueurs approchaient de plus en plus, une vague de froid envahi les alentours. Harry commençait à geler, lentement mais sûrement. Il regarda Hermione à côté de lui qui pointait sa baguette. Ensuite, il regarda Flavien qui venait de sortir la sienne de ses poches, conscient qu’un fusil n’aurait aucun effet sur ces monstres. Puis, Harry regarda Brad qui gémissait en tremblant comme une feuille.
-Pitiééé!!! Faites les partir! C’est pire qu’une dizaine de car-washs* ambulants! Pitiééé!!!
Le Griffondor décida de l’ignorer et de se concentrer sur ses ennemis.

Il pointa sa baguette sur les détraqueurs. Lui, Hermione et Flavien prononcèrent la même formule magique à quelques secondes d’intervalle.
-Spero Patronum!
Trois formes argentés s’éloignèrent dans le ciel. Les Patronus s’attaquèrent aux détraqueurs, mais en vain. Ils étaient trop nombreux. Certains détraqueurs furent stoppés par les formes argentés, mais une bonne partie réussis à les déjouer et se rapprochaient dangereusement des quatre sorciers. Harry commençait à réentendre le rire de Voldemort qui tuait sa mère, comme lorsqu’il était en troisième année. Derrière eux, les « Pitiééé!!! » de Brad redoublèrent d’intensité, puis, ils s’arrêtèrent. Surpris, Harry tourna la tête quelques secondes et constata que le scientifique avait perdu connaissance.

Les détraqueurs ne cessaient de se rapprocher. Harry luttait pour garder connaissance. Il ne faisait plus seulement entendre le meurtre de Lily, il en voyait aussi des images. S’il ne réussissait pas à trouver une solution pour éloigner les anciens gardiens de la prison d’Azkaban, il tomberait dans les pommes d’ici peu.

Hermione semblait supporter un peu mieux que lui les présences maléfiques qui approchaient de plus en plus. Flavien, lui, devait avoir en tête des souvenirs enrageant parce qu’il semblait en grande colère. Et ce détail le rendait plutôt effrayant. Ses yeux habituellement presque noirs brillaient d’une inquiétante lumière verte.

Harry senti la peur s’emparer de lui. En fait, ce n’était pas vraiment de la peur, mais plus un sentiment étrange qu’il était incapable de décrire. Il n’avait plus qu’une seule idée : fuir. Il allait justement obéir à ses jambes qui voulaient courir quand il remarqua un drôle de phénomène. Les détraqueurs s’étaient immobilisés. Ils semblaient hésiter à s’approcher plus. Bizarrement, la cause de cet appréhension semblait être… Flavien?

Les détraqueurs finirent par décider qu’il ne valait pas la peine de rester là, car ils partirent. La colère de l’opérateur radar sembla se calmer et ses yeux redevinrent normaux. Il baissa sa baguette, imitant Harry et Hermione qui l’avaient déjà fait.
-La frousse que j’ai eu, fit Hermione. Je sais pas trop pourquoi, mais je me suis mit à avoir peur, mais peur!
-Je… je suis désolé… fit Flavien. J’ai pas fait exprès. Je… je maîtrise pas très bien mes pouvoirs de demi E.T.
-Est-ce qu’on va bientôt pouvoir m’expliquer c’est quoi cette histoire de demi E.T. à la fin? fit Harry.
-Ma mère est terrienne, pis mon père est extraterrestre. Ça fait que j’ai ses pouvoirs, mais que je les connais pas tous pis que je les maîtrise pas tous non plus. Surtout depuis que je suis devenu complètement extraterrestre, fit Flavien.**
Harry hocha la tête, satisfait de cette réponse étrange.

Hermione désigna Brad toujours évanoui d’un signe du pouce.
-On le réveille?
Flavien hocha la tête et la jeune fille approcha du scientifique et lui donna quelques tapes sur la joue gauche pour le réveiller. Quand il ouvrit les yeux, il s’assit en sursaut et regarda autour de lui d’un air nerveux, une expression d’horreur dans les yeux.
-Ça va, Brad? demanda Hermione.
Il sembla reprendre la réalité et se tourna vers elle.
-Ils… ils sont partis?
Hermione hocha la tête.
-Faudra apprendre le sortilège du Patronus, fit Harry. Si on est trop faible pour garder connaissance face aux détra…
-Chuis pas faible! se défendit Brad. J’ai juste plus de mauvais souvenirs que la majorité des gens.
-Genre entendre votre mère tuée par Voldemort?
-J’aurais préféré… J’aurais préféré plutôt que de le réentendre lui… L’entendre me traiter de tous les noms… Pis me forcer à faire ce que je voulais pas… Pis me faire battre par les autres… Je… J’aurai aimé que…
Il se tut soudainement.
-De qui vous parlez? demanda Hermione.
Elle eu pour seule réponse un mur de silence.
-Brad, fit Flavien d’un ton compréhensif, oubliez votre père pis levez-vous.
-Il parlait de son père?!? s’étonna Harry.
Il n’eut aucune réponse.

Brad se releva et, conscient d’être l’objet des regards, dit d’un ton brusque :
-On y vas-tu?
Flavien hocha la tête et ils se remirent en route. Hermione s’était approchée du scientifique en laissant l’opérateur radar et Harry les devancer.***
-Vous parliez de votre père? lui souffla-t-elle à l’oreille.
Brad la regarda d’un air triste.
-J’veux pas en parler.
Hermione hocha la tête en signe d’assentiment.
-Que croyez-vous qu’on fera pour retrouver votre capitaine?
-Il doit plus être loin. Si Flavien a dit qu’il est par là-bas, il est par là-bas. On va sûrement arriver sans aucune préparation pis improviser. Je commence à être bon là-dedans.
La jeune Griffondor sourit.
-C’est sûr que arriver sans savoir quoi faire et finir à tout faire pour ne pas être tué, c’est aussi une des spécialités de l’entourage de Harry Potter!
Tous les deux partirent d’un grand rire, même si ni un ni l’autre ne savait ce qui l’avait provoqué.

Un cri retenti alors dans la nuit. Brad et Hermione relevèrent la tête. Harry avait disparu et Flavien était sur le sol. En s’approchant de plus près, Hermione conclut qu’il avait été assommé.
-Pis Harry, lui? fit Brad.
Hermione ne prit même pas dix secondes de réflexion avant de répondre.
-Les mangemorts.

**********
Harry avait un mal de tête du diable. Il se souvenait d’avoir entendu un bruit sourd, de s’être tourné pour constater que c’était Flavien qui s’était écroulé, assommé. Puis, il avait reçu un coup en arrière du crâne et ensuite, le vide total. Il ouvrit les yeux et vit au dessus de lui un homme blond aux yeux bleus-gris malgré l’obscurité qui régnait.
-Capitaine Charles Patenaude? fit Harry.
-Oui, c’est bien moi, fit l’homme, étonné que Harry l’ait nommé aussi rapidement. Et toi, tu es Harry Potter, si je me fis à ce que j’ai entendu dire par les mangemorts quand ils t’ont apportés ici.
-Oui, je suis bien Harry Potter. Savez-vous ou nous sommes?
-Sincèrement, non. Tout ce que je sais, c’est qu’on ferai mieux de partir avant que le chef des méchants arrive, parce que sinon, on est fait à l’os.
Harry ravala sa salive. Il était un peu plus intimidé par ces paroles dites de la bouche du capitaine Patenaude en personne plutôt que de celle de n’importe qui d’autre. Après tout, le capitaine était l’équivalent de Dumbledore chez les moldus.

Il réfléchit à une idée pour se sortir de ce pétrin. Ce qu’il aurait aimé que Hermione soit là! Elle qui avait toujours solution à tout… Il avait beau se creuser la tête, rien ne venait. Puis, une idée de génie surgie dans son cerveau, si bête et idiote qu’elle en était géniale.
-Capitaine! J’ai une idée!
-Très bien. Dis-moi la mais pas trop fort pour pas que l’on ou entende. Oublie pas que les murs ont des oreilles mais que… que c’est pas si grave parce qu’ils ont cinq ans pis c’est du Spitfire Corporation.
Harry le dévisagea longuement. Charles lui-même ne semblait pas très convaincu de ce qu’il venait de dire.

Après être remit de la surprise de ce propos passablement idiot, Harry exposa son plan à voix basse au capitaine.



*Voir l’épisode « Spit-Barishny-Fire »
**Voir le film de dug
***Je voulais absolument un bout avec mes persos préférés de chaque série.
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Lun 15 Mai à 19:35

Chapitre 18, Question? Action!

Harry et le capitaine cherchèrent une chanson qu’ils connaissaient tous les deux par cœur. Ça n’était pas évident du tout puisqu’un anglais et un québécois ne venaient pas d’endroits ou le répertoire était semblable. Mais ils finirent par en trouver une au bout d’un long moment.
-Ah les fraises et les framboises! Du bon vin j’en ai bu! Et les belles villageoises! Nous ne les verrons plus! Sur la route de Longueuil! De Longueuil à Chambly!*
À force d’entendre chanter cette chanson à tut tête, un mangemort arriva et ouvrit la porte de la genre de cave ou Harry et Charles se trouvaient.
-Non mais allez-vous vous taire un jour?!?
-Avec plaisir, fit le capitaine.
Comme prévu, il leva son arme et tira le mangemort en pleine figure. Ce dernier ne tomba pas. Il se mit plutôt à dire des sons sans aucun sens et à se comporter en véritable idiot.

Devant ce spectacle, Harry se retint de ne pas rire et pointa sa baguette sur le mangemort.
-Stupéfix!
L’homme figea et s’écroula sur le sol.
-C’était quoi cette charge avec laquelle vous avez tiré? demanda calmement Harry à Charles.
-Une charge débilitante. Efficace et sans douleur.
Le capitaine et Harry continuaient de pointer respectivement vers la porte leurs fusil et baguette, prêts à tirer à l’arrivée d’un autre mangemort. Mais même lorsqu’ils atteignirent la porte de sortie de leur prison, personne ne pointa le bout de son nez pour les empêcher de partir.

Harry sorti prudemment sa tête pour regarder dehors. Il vit au loin un grand attroupement de mangemorts, mais aucun n’avait les yeux tournés dans leur direction. À la catimini, le Griffondor et le capitaine foncèrent sous le couvert des arbres qui se trouvait à environ cinquante mètres d’eux.

Une fois à « l’abri », Charles regarda Harry.
-Je peux pas croire qu’ils ont mit juste un garde pour nous surveiller. C’est presque une insulte, déclara-t-il.
-C’est trop facile. Y’a un piège derrière tout ça.
-Exactement Potter. Alors tu te tournes doucement et tu lâches ta baguette ou je te transforme en confettis, dit une voix de femme derrière eux.
Le garçon à lunettes et le capitaine échangèrent un regard puis tournèrent la tête. Il virent alors trois mangemorts : Deux femmes et un homme. Une des deux femmes était devant le groupe, sûrement à cause que c’était elle qui donnait les ordres.

Les cheveux bruns, les paupières lourdes, Bellatrix Lestrange regardait Harry avec un grand sourire satisfait.
-Oh, mais comme je suis impolie, fit celle-ci d’un ton faussement désolé en se plaquant une main contre son front. J’ai oublié de faire les présentations. Harry, je te présente deux de mes amis : Samantha Walters et Wilfred Thibert. Sam, Will, je vous présente cette racaille de fils de sang-de-bourbe qu’est Harry Potter, ainsi que son compagnon qui se nomme…
Elle fit au capitaine un regard insistant et il comprit qu’il devant finir sa phrase.
-Charles Patenaude, fit-il.
-Oui, c’est ça, s’exclama Bellatrix sur un ton qui était identique à celui de Julie Snyder qui nommait le grand gagnant de Star Académie, Charles Patenaude! Comment j’ai pu oublier un nom aussi stupide?
Le capitaine haussa un sourcil, nullement impressionné.
-Vous vous entendriez bien avec mon scientifique. Lui aussi est une tache qui se croit supérieur aux autres en tout point.
-Cause toujours moldu, répliqua Bellatrix d’un air qui n’avait plus rien de jovial. Thibert, Walters, neutralisez-les. Et désarmez les aussi. Potter est peut-être un sorcier passablement nul, mais il pourrait quand même vous causer des ennuis. Idem pour l’arme moldue de Patenaude si elle est correctement utilisée. Le Seigneur des Ténèbres est arrivé il n’y a pas longtemps. Il sera sûrement très heureux de recevoir de la belle visite surprise.
Les deux mangemorts hochèrent la tête.

Samantha Walters s’approcha de Harry et lui décocha un coup de poing dans le ventre. Le jeune homme plia en deux et Walters en profita pour lui enlever sa baguette magique des mains. Puis, elle lui bloqua les bras dans le dos. Pour une femme, elle avait une sacrée poigne! Avec sa propre baguette, elle fit apparaître des cordes qui s’enroulèrent autour des poignets du Griffondor.

La mangemort se mit à marcher, suivant Bellatrix, tout en poussant Harry devant elle par ses poignets toujours captifs. Le garçon tourna la tête pour voir le capitaine aux prises dans la même situation que lui avec Thibert. Cependant, pour une raison qui échappait à Harry, Charles semblait calme et confiant. « Ça alors, se dit Harry. Même s’il risque de mourir, il reste serein. Je comprend maintenant pourquoi c’est lui qu’ils ont choisis pour commander le Romano-Fafard même s’il devait avoir moins de trente ans au début de sa mission. » Le calme de Charles réussis à rassurer Harry. Il senti l’adrénaline monter en lui, une force qui n’était pas négligeable et qui l’aiderait sûrement beaucoup.

Ils arrivèrent enfin à l’attroupement de mangemorts que l’adolescent avait repéré plus tôt. Au centre d’eux, donnant des ordres et des reproches, LE méchant. Voldemort. Harry senti sa cicatrice brûler avec une force telle qu’il retint un hurlement de douleur. « Faites que ça cesse… Faites que ça cesse… » Sa vu se brouilla légèrement tellement la douleur était grande. Puis, aussi rapidement qu’elle était apparue, la douleur disparu et il recommença à respirer normalement.

Bellatrix se fraya un passage parmi les mangemorts et alla se mettre à genoux devant son maître.
-Nous vous emmenons Harry Potter, maître, ainsi qu’un sang-de-bourbe qui à offert sa vie en échange que nous laissions partir ses hommes.
-Pourquoi avoir prit le temps de marchander avec des moldus au lieu de tous les tuer? fit Voldemort. Cela aurait été bien plus simple.
-Oui, mais… heu…
-Tais-toi. Je t’épargne uniquement parce que tu m’a ramené ce poison de Potter. Emmène les prisonniers et disparaît de ma vue.
La femme mangemort se releva en bafouillant des excuses et fit signe à Walters et Thibert de s’approcher de Voldemort.

Les deux collègues de Bellatrix obéirent, tenant toujours leurs prisonniers devant eux. Harry se trouva alors devant Voldemort avec le capitaine. Le chef des mangemorts ordonna à ses hommes de lâcher le Griffondor et Charles qui se retrouvèrent à moitié libres, puisque leurs poignets étaient toujours ligotés.

Charles s’approcha de Harry et lui murmura à l’oreille ces quelques conseils.
-Écoutes, Harry. J’ai une idée pour que tu puisses t’en débarrasser pour un bon bout. Si tu réussis à te sortir d’ici, tout va bien aller. Tu vas crier le plus fort possible que tu as trouvé un successeur à Steve, mais que tu as besoin de son aide pour envoyer ce successeur en enfer. C’est comprit?
-Qui c’est Steve? demanda Harry.
-T’as comprit? répéta le capitaine d’un ton plus insistant.
Avant que Harry n’ait eu le temps de répondre, Voldemort coupa leur conversation.
-Avada Kedavra!
Le capitaine s’effondra sur le sol après avoir été touché par le rayon vert.

Harry paniqua. Comment allait-il pouvoir se sortir de ce pétrin sans sa baguette magique et les poignets attachés dans le dos? Malgré sa peur, il regarda dans les yeux le Seigneur des Ténèbres et soutint son regard.
-Désolé d’avoir interrompu si brusquement cet échange verbal, Harry, mais j’avais autre chose à faire que d’attendre que tu aies fini ta discussion avec ton moldu.
Le garçon s’abstint de répondre.
-Qu’est-ce que tu as? Tu as donnée ta langue au chat, peut-être?
Harry demeura silencieux.

Voldemort s’approcha du jeune Griffondor. Au passage, il tourna le corps du capitaine sur le dos avec un des ses pieds. Harry fut certain de voir la poitrine de Charles se soulever à un rythme régulier, comme une respiration.
-À peine trente ans, fit le Seigneur des Ténèbres avec une voix faussement triste. C’est un bien jeune âge pour mourir.
Il releva la tête vers Harry et sourit.
-Mais on ne pleurera pas maintenant à cause de la jeunesse d’un mort de trente ans, puisque bientôt, nous aurons à pleurer celle d’un mort de dix-sept ans. Ce serait dommage de gaspiller nos larmes trop vite.
Une idée folle traversa alors l’esprit de Harry. Si l’assassin pouvait se rapprocher encore un peu…

Ses vœux furent exaucés. Voldemort se rapprocha et sorti sa baguette magique de sa poche.
-J’aurai bien aimé parler encore un peu avec toi, Harry, mais puisque tu insistes pour rester silencieux, je devrai t’éliminer tout de suite. Avada K…
Harry leva la jambe le plus rapidement qu’il le pu et décocha un coup de pied à Voldemort dans sa partie sensible, songeant à la chance qu’il avait eu de commettre cet acte que sûrement peu de gens avant lui avaient fait.

Harry parti ensuite à courir le plus vite qu’il le pu. Les mangemorts ne réagirent pas tout de suite, trop consternés qu’ils étaient par leur maître plié en deux qui émettait des gémissements de douleurs. Harry profita de cet instant de surprise pour gagner le couvert des arbres.

Malheureusement, les mangemorts reprirent vite leurs esprits et coururent à sa poursuite. Se souvenant de ce que le capitaine lui avait dit, tout haletant qu’il était, Harry trouva néanmoins le souffle nécessaire pour hurler le plus fort qu’il pouvait :
-J’ai trouvé un successeur pour Steve! Toutefois, si il veut ce successeur, il devra m’aider à le conduire en enfer!
Rien de notable ne se produit. La seule chose qui arriva fut une légère brise qui fit souffler les feuilles à ses oreilles. « Je suis dans la merde… », songea le jeune Griffondor.

Les bras attachés derrière son dos le ralentissaient car il était plus difficile pour lui de courir vite en gardant son équilibre sur le terrain accidenté que lui offrait le sol de la forêt. Les mangemorts menaçaient de le rattraper rapidement. En fait, s’ils prenaient encore de l’avance, Harry serait dans la portée de tir de leurs baguettes.

Au loin, l’adolescent entendi la voix de Voldemort qui hurlaient :
-Attrapez-moi ce vermisseau ou je me charge personnellement de votre sort! Je veux le tuer de mes mains! Il va payer son insolence!
Nullement impressionné, Harry continua de courir. Cependant, la fatigue commença à le gagner. Il regarda derrière lui et vit que certains mangemorts s’essoufflaient mais que d’autres semblaient encore en pleine forme.

Harry n’aurait pas dû tourner la tête, car il ne vit pas le trou dans le sol devant lui ou il s’enfargea. Il tomba à plat ventre et le choc de sa chute lui coupa le souffle. Conscient que cette erreur lui coûterait certainement la vie, Harry s’en voulu profondément.

Il releva la tête et vit au dessus de lui un homme d’âge moyen qui le regardait avec de grands yeux curieux. Il se pencha alors sur Harry et défi les liens qui emprisonnaient ses poignets avant de dire :
-Vient avec moi. On s’occupera des mangemorts plus tard.



*Paroles très inexactes. Vive Patrick Groulx qui m’a condamné à avoir cette toune là dans tête avec la tite phrase « surette c’est bébé sûr » à côté de Louis-José Houde!
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Sam 20 Mai à 14:30

Chapitre 19, Tout le monde sait que le yiable est aux vaches

Harry se releva et l’homme l’entraîna dans un chemin perpendiculaire à celui ou ils se trouvaient. L’homme leva alors la main et Harry vit le paysage de la forêt autour de lui s’effacer. Le vert était maintenant remplacé par du rouge. Du feu et de la lave en fusion se trouvaient dans des gouffres profonds, surplombés de chemins étroits de pierre soutenus par des piliers qui s’enfonçaient dans le magma. Une chaleur étouffante imprégnait les lieux, si bien que Harry senti les semelles de ses souliers devenir tous mous, comme s’ils allaient fondre.

Le jeune Griffondor se tourna vers cet homme étrange qui l’avait mené dans cet endroit tout aussi bizarre. Il n’était pas spécialement grand, ni spécialement costaud d’ailleurs. Ses paupières et le contour de ses yeux sombres étaient sertis de mauves, comme s’il avait les deux yeux au beurre noir. Il avait deux petites cornes de bois au dessus de ses tempes. Ses cheveux étaient tout hérissés sur son crâne, comme s’il avait abusé du gel capillaire. Pour compléter le tout, une odeur à en lever le cœur se dégageait de lui.*
-Qui êtes-bous? demanda Harry en prenant bien soin de respirer par la bouche.
-Je suis Satan, Lucifer, le démon, Belzébuth! Mais mon vrai nom, c’est Steve. Tu devrais le savoir, vu que tu m’as appelé en disant que tu m’avais trouvé un successeur.
-Satan? Lucifer? Vous êtes… Le diable?!? Charles Patenaude m’a demandé de faire un pacte avec le diable?!?
-Ah, oui! Charles Patenaude! Je l’ai déjà rencontré. J’ai failli me trouver un successeur sur son vaisseau, mais son maudit opérateur radar pis son imbécile de pilote ont tout fait rater.
-Flavien et Bob? Je comprend! Moi aussi, j’aurais tout fait rater à leur place, répliqua Harry.
Steve soupira.

Il prit Harry par les épaules et le traîna avec lui sur les chemins de roche.
-Pourquoi tu m’as appelé si tu voulais pas de mon aide, le jeune?
-Parce que je savais pas qu’on me demandais de conclure un pacte avec le diable!
Satan soupira de nouveau.
-Tsé, chuis pas si méchant que ça. Dans le fond, je suis un bon gars, pis j’ai pas l’intention de te mettre dans schnoute. Qui tu voulais me proposer comme successeur?
Harry le regarda dans les yeux en dégageant ses épaules.
-Voldemort. Parce qu’il a tué mes parents.
-Hum, hum… Ouen, il pourrait faire la job.
Un sourire effleura les lèvres de Steve.
-Écoute le jeune. On fait un deal, toi pis moi. Je m’arrange pour que t’élimine Voldemort de la terre pis que quand il abouti en enfer, j’en fait mon remplaçant. En échange, je fais qu’il n’ait jamais existé. Ni lui, ni les mangemorts. Deal?
Harry réfléchit quelques instants. Peut-être que l’aide de cet allié occulte pourrait lui être précieuse? En plus, il se débarrasserait aussi une fois pour toutes de ses acolytes. Le jeu en valait la chandelle. Pourquoi ne pas prendre une chance?
-J’accepte, dit-il sans plus de réflexion.
Lui et Steve se serrèrent la main.

Harry observa alors un détail important.
-Comment je suis sensé faire pour vaincre Voldemort, au juste?
-Je vais l’emmener, fit Steve comme si c’était évident.
-Et en quoi ça va m’ai…
Mais avant même que Harry ait fini sa phrase, Satan disparu. Le Griffondor se retrouva alors seul dans cet immense labyrinthe étouffant.

Harry entendit un bruit semblable au tintement d’un carillon. Il tourna la tête derrière lui et vit apparaître son ennemi de toujours dans une lumière noire comme la nuit.
-Voldemort, fit le garçon quand la lumière fut dissipée.
-Ah, Harry Potter! Tu vas me payer ta couardise de tout à l’heure! Mais d’abord, tu vas me dire ce que je fiche ici…
-C’est le diable qui vous a emmené ici, fit tout simplement Harry.
-En plus, il ose me mentir… Mais pas pour longtemps. Ava…
Il leva sa baguette, mais il fut incapable de continuer son sort.

Voldemort fut frappé d’un violent éclair blanc. Dans un cri de douleur, ses traits changèrent. Des cheveux poussèrent sur son crâne chauve. Son visage cessa de ressembler à celui d’un serpent pour devenir plus humain et plus juvénile aussi. Finalement, ses yeux rouges devinrent bruns. À la place du puissant mage noir se trouvait maintenant un garçon d’une grande beauté dans l’âge à Harry qui semblait passablement confus.
-Hein?!?
Harry et Voldemort avaient poussé ce cri en même temps. Enfin, Harry et Tom Jedusor serait plus juste. En effet, le vieux sorciers avait non pas changé de corps, mais bien tout simplement rajeunit.

Voldemort examina son propre corps.
-Ça alors! Comment t’as fait ça, Potter? fit-il avait une voix qui ne ressemblait pas vraiment à la sienne.
-J’ai rien fait du tout! jura Harry, qui se souvint alors ce qu’avait fait Dumbledore un an plus tôt au ministère de la magie pour énerver son ennemi. Absolument rien fait. Je te le jure, Tom, ajouta-t-il avec un sourire narquois.
Le visage pâle de Voldemort rougit dans un mélange de gêne et de colère.

Il pointa sa baguette sur Harry et siffla :
-Voulessambrassé!
De petites étincèles jaillirent du bout de bois, mais rien de plus.
-Hou! se moqua Harry en feignant la terreur. Mais comme j’ai peur! Le méchant a voulu me lancer un sort mais son corps d’ados a une trop faible puissance magique pour!
-Du tout, se défendit Voldemort. Je voulais juste m’auto-encourager. Voulessambrassé c'est un mot Allemand. Ca veut dire: envoye, déguedine, t'es capable!**
-Bah oui, mon œil, fit le Griffondor.
Les deux garçons se regardèrent un moment, puis ils commencèrent à se jeter des sorts.

Harry fut ravi de constater que Voldemort dans son corps d’adolescent était beaucoup moins puissant que Voldemort tout court. Il parvenait assez facilement à se protéger de ses sorts avec des sortilèges de protection et de bouclier. Cependant, il n’avait tout de même aucune brèche pour répliquer car « Tom » lui jetait sortilège sur sortilèges, et il avait à peine le temps d’en parer un qu’un autre l’assaillait.

Harry aperçu alors son ouverture. Voldemort parla trop vite pour jeter deux sortilèges et il s’étouffa. Alors qu’il toussotait, Harry en profita pour lui jeter un sortilège qui lui donnerait un temps de répit avant de se faire à nouveau attaquer.
-Ténarios!
Le sort frappa Voldemort de plein fouet. Résultat : Tout en continuant de toussoter, il se mit à chanter d’une voix rauque et grave des paroles qui ne lui allaient pas du tout, ce qui manqua de faire rire Harry.
-Pour te plaire, j’aurais pu soulever la Terre, fit le méchant. J’aurais mit feu à l’enfer. Pour toi j’aurais pu faire… N’importe quoi!
Harry leva de nouveau sa baguette magique, alors que Voldemort cherchait le moyen de rompre ce sortilège qu’il ne semblait pas connaître.
-Expelliarmus!
Voldemort fut projeté en arrière et atterrit sur le dos. Tombé quelques centimètres plus loin et il finissait dans la lave, car il avait atterrit au bord du chemin de pierre. Sa baguette, elle, n’avait pas eu autant de chance. Grâce au sort, elle sauta des mains de son propriétaire et elle tomba dans le magma.

Sous le choc de sa chute, Voldemort fut libéré du sortilège du ténor. Il se releva et Harry le regarda dans les yeux. Le jeune Griffondor fut heureux d’y retrouver la peur. Voldemort avait peur! Peut-être avait-il réalisé que, désarmé et dans cet enfer de feu, il n’avait pas grand chances de s’en sortir.

Harry leva sa baguette. Sa détermination n’était pas difficile à voir, ni à sentir.
-Ça, fit-il d’un ton froid, c’est pour ma mère, mon père, et toutes les autres victimes de ta main meurtrière… Avada…
-Attend! supplia Voldemort. Attend, on va parler, toi et moi, Harry.
-Cause toujours… Je suis sur que t’as un plan derrière la tête.
-Je suis désarmé, et très faible dans ce corps. Si tu m’emmenais à Azkaban?
-Il serait trop simple de t’évader, répondit Harry.
-Tu n’es quand même pas pour tuer quelqu’un qui ne peut même pas t’attaquer. Tu n’as donc pas d’honneur?
Harry baissa sa baguette.

Il réfléchit à ce que Voldemort disait. Allait-il s’abaisser à tuer lâchement un homme désarmé? Dans ces circonstances, ce n’était pas une vengeance, mais bien un meurtre. Allait-il s’abaisser à agir en meurtrier? Allait-il s’abaisser à imiter un vil assassin? Non, ça jamais.

Le Griffondor baissa légèrement sa baguette. Il vit tout de même Voldemort lever les bras en l’air, attendant le sort que lui réservait Harry. Ce-dernier avait prit sa décision. Il n’était pas un tueur. Il allait mener cet homme jusqu’à Dumbledore qui déciderait quoi faire.

Cependant, avant d’avoir eut le temps de rendre son jugement, Harry entendit le mince chemin de roche craquer. Il échangea un regard avec le « jeune » Voldemort.
-Oh non! firent-ils en cœur.
Il se mirent à détaler comme des lapins vers un embranchement de chemin près d’un mur, la ou la pierre était le plus solide. Harry atteint son but à la dernière seconde.

Essoufflé, il regarda derrière lui. Voldemort avait presque l’embranchement que le chemin fit ce qu’il devait faire : il céda. Harry vit l’homme dans son corps d’adolescent s’accrocher désespérément au bord de la parois qu’il avait réussis à atteindre par un quelconque miracle.
-Harry! S’il te plaît!
Le jeune Griffondor regarda son ennemi de toujours se balancer dans le vide au dessus de la lave bouillonnante. Cet homme avait beau être son pire ennemi, il n’en restait pas moins un être humain. « Mais c’est un meurtrier », fit une voix dans sa tête. « Et alors, répliqua une autre. C’est un être vivant pareil! »

Harry secoua la tête pour faire taire ce combat mental. Il se pencha et attrapa les mains de Voldemort. Il se mit à tirer de toutes ses forces pour le ramener sur la corniche. Cependant, il faisait chaud. Très chaud. Les deux gars avaient les mains très moites. Trop moites. Glissantes, même.

Fatalement glissantes. Alors que Harry s’efforçait de le ramener sur la pierre, les mains de Voldemort se dérobèrent des siennes.
-Non! s’écria Harry.
Mais l’homme tomba dans le magma en fusion dans un hurlement de terreur, qui fut remplacé par un hurlement de douleur quand son corps toucha la surface de la mer meurtrière. Sans pouvoir rien faire, Harry regarda son corps se consumer dans le feu liquide. Puis, les cris de douleurs se turent. Tom Elvis Jedusor, alias Lord Voldemort était maintenant un homme mort.***
-Au moins, j’aurai pas eu besoin de commettre un meurtre pour m’en débarrasser, fit-il à voix haute à personne en particulier.

Le décor changea soudainement autour de lui. Il se retrouva de nouveau dans la forêt, vit les mangemorts à ses trousses et réalisa que Steve s’était payé sa tête.



*Avec cette dernière option, on se demande presque si j’ai introduit mon prof de sciences dans l’histoire!
**Vive le capitaine qui perd ses moyens devant Valence dans je sais plus quel épisode!
***Vive Kim qui finit toujours son speach d’avant-générique du début par ça dans « Un homme mort »!
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Dim 21 Mai à 11:23

Chapitre 20, J’te dit qu’les tondeuses sont vertes c’t’année!

Harry se mit à courir pour fuir. Il entendit alors derrière lui la voix de Samantha Walters qui disait :
-Si vous l’attrapez, tuez-le! Il nous as assez causé de soucis comme ça!
« Oh, shit! », pensa le Griffondor qui redoubla de vitesse.

Harry couru comme il n’avait jamais couru auparavant. Il jetait à l’aveuglette des sortilèges de stupéfiction derrière lui. Il entendait de temps à autre un cri ou un sursaut qui lui indiquait qu’il avait atteint une cible, mais il n’osait pas se retourner pour savoir combien il lui restait de poursuivant. C’était inutile, car il savait la réponse toute simple : beaucoup trop.

Il entendit alors une explosion. Il consenti à cesser de courir et à regarder derrière lui en entendant les cris de terreur des mangemorts. Il aperçut alors un assemblage géant de boîtes de conserves qui formaient ce qui semblait être un vaisseau spatial. Sur le côté de la carlingue, on pouvait d’ailleurs lire « Romano-Fafard ».

Les mangemorts s’étaient assemblés et regardaient le vaisseau géant qui les menaçait de ses canons et qui était très bas, à peine plus haut que la cime des arbres. Certains levaient leurs baguettes bien qu’ils savaient cela inutile. D’autres se contentaient de regarder le Romano avec des yeux ronds. Finalement, quelques uns continuaient de jeter des regards en coin à Harry qui était tout aussi impressionné qu’eux.

Le vaisseau continua d’avancer et se retrouva presque à la verticale au-dessus du jeune Griffondor. Ce-dernier vit alors la porte du sas s’ouvrir et la tête de Pétrolia et Serge-3 en sortir. La technicienne laissa tomber une échelle de corde à la hauteur de Harry alors que l’androïde menaçait les mangemorts avec une arme à feu.
-Monte, cria la jeune femme à l’adresse de l’adolescent.
Harry ne se fit pas prier et empoigna l’échelle. Ce ne fut que lorsqu’il en eut monté le cinquième que les mangemorts commencèrent à réagir.

Le garçon vit Wilfred Thibert s’approcher et lever sa baguette vers lui.
-Avad… Ahhhhh!!!!
Avant même qu’il puisse jeter son sort, le mangemort était sur le sol, paralysé par un tir précis de Serge. Il n’en fallu pas plus pour qu’une panoplie de sortilèges fusent sur Harry. Les mangemorts ne voulaient pas le laisser s’échapper et ils tentaient donc de l’atteindre avant que Serge-3 les atteigne à leur tour.

Harry se pressa pour monter l’échelle. Il ne lui en restait pas beaucoup à monter, mais comme elle était de corde, ça n’était pas évident. De plus, il devait éviter par tous les moyens possibles de ne pas être touché par un sort. Ce qu’il ne parvint pas à réussir.

Une éclair rouge le frappa au beau milieu du dos et Harry se senti incapable de bouger. Un sort de Stupéfixion! Il se retrouva suspendu à l’échelle, incapable de la gravir. De plus, les fidèles de Voldemort avaient entreprit de jeter des sortilèges d’entrave et autre sur ses mains pour lui faire lâcher prise, et ils étaient trop nombreux pour que Serge ne les pétrifie tous.

Au bout d’un moment, Harry senti une de ses mains lâcher prise. « Oh, non, pensa-t-il. Qu’est-ce que je fais, maintenant? ». Il senti alors l’échelle de corde remonter par elle-même. Pétrolia tentait tant bien que mal de la ramener dans le vaisseau, traînant Harry avec elle.

Après de efforts surhumains, Pétrolia réussi à hisser Harry assez haut pour lâcher l’échelle et le tirer par les bras.
-Non! Ne le laissez pas s’échapper! On aura l’air d’une bande d’incapables devant le maître!
Le jeune Griffondor reconnu la voix de Bellatrix Lestrange. Mais trop tard, il était entièrement dans le vaisseau et la porte du sas se refermait déjà.
-On se retrouvera un jour, Potter! tonna Bellatrix. Ce jour là, tu me le payeras!
Harry se senti alors soulagé d’être entre les murs gris et sombres du Romano-Fafard qu’il sentait s’élever dans les airs.

Pétrolia prit la baguette magique des mains de Harry et la pointa sur son propriétaire.
-Enervatum, murmura-t-elle.
L’adolescent senti toutes ses forces remonter dans ses muscles engourdis et il pu recommencer à bouger. La technicienne lui tendit sa baguette et il l’accepta en lui adressant un vague merci plein de reconnaissance à elle et à sa création.
-Viens, lève-toi, on va à la salle de commandement, fit la jeune femme d’un ton doux.
Sans avoir besoin de se faire prier, Harry se leva et obéit.

Pétrolia le conduit jusqu’à la salle mère du vaisseau après avoir été mit Serge-3 en recharge.
-Y’a dépensé beaucoup de jus. J’en revient pas comment il peut être énergivore ce robot là! Quoique le seul transistor qu’on a qu’on a pu lui donner vient d’une station orbitale russe, faque ça aide pas…
Ils arrivèrent à destination alors que la technicienne semblait songeuse.

Harry aperçut tout le monde, sauf le capitaine, bien entendu. Il se demanda comment il allait annoncer à l’équipage la mort de leur supérieur. Il n’eut pas le temps de se poser des questions trop longtemps car une tornade de cheveux bruns ébouriffés lui avait sauté dans les bras en le serrant si fort qu’il cru que ses os allaient être rompus.
-Harry! Je suis si heureuse que tu ailles bien!
-Oui, moi aussi je suis content d’aller bien.
Harry vit alors Ron arriver avec un grand sourire.
-Laisse-le, Hermione. Il devient bleu tellement tu serre fort.
Hermione lâcha Harry, lui permettant ainsi de respirer à son aise.

Le jeune Griffondor vit derrière la mine réjouie de Ron le visage tout aussi content de Flavien qui approchait.
-Harry! Ça va bien?
-Oui, oui. Merci. Juste un peu fatigué.
Le second officier lui serra la main avec affection.
-Qu’est-ce qui s’est passé? J’peux demander à Bob de t’apporter à manger le temps que tu nous raconte ça si tu veux et…
-Oh que non!
Harry tourna la tête et aperçu le professeur Leclerc.
-Il veut certainement pas raconter ça tout de suite. Il veut d’abord décompresser avant de revivre ces événements là.
Le garçon aurait voulu lui dire combien il lui était reconnaissant d’être intervenue. Elle répondit aussi à la montagne de protestations que ces paroles avaient causées.
-J’ai dit non! Il doit prendre un break pis je pense qu’il préfère pas en parler. C’est moi la psychologue ici, c’est aussi moi qui sais ce qui est le mieux pour tout le monde!
Sur ce, elle prit Harry par le bras et l’entraîna vers la porte de la pièce.

Le jeune homme suivit Valence au travers du labyrinthe de murs gris qu’était le Romano-Fafard.
-Merci d’être intervenue professeur.
-Je t’avais pas dit de m’appeler par mon prénom, toi? demanda la jeune femme avec un sourire en coin.
-Ça m’était sorti de l’esprit, avoua-t-il.
Valence arrêta et se tourna vers Harry qu’elle serra dans ses bras exactement comme madame Weasley le faisait.
-On va aller te porter à Poudlard. Si tu veux, tu pourras raconter ce qui s’est passé à Dumbledore demain matin, après une bonne nuit de sommeil. Mais il doit déjà sûrement se douter de quelque chose. Un grand sorcier, Dumbledore, fit-elle d’un ton presque maternel. Comme ça, si tu veux en parler à Ron et Hermione d’abord, t’aura beau.
Harry fut frappé de sa soudaine ressemblance avec la mère de Ron. Apparemment, elle saurait très bien élever ses enfants si elle en avait plus tard.

C’est d’ailleurs ce détail qui rappela à Harry qu’elle était très proche du capitaine.
-Profe… Valence? C’est à propos du capitaine heu… Je sais vraiment pas comment dire ça mais…
La psy cessa son étreinte et le fixa dans les yeux.
-Oui?
-Il est… Voldemort l’a eut.
-Je sais, le pauvre. Quand on l’a trouvé, y’était encore un peu faible, mais il va s’en sortir.
-S’en sortir? répéta Harry. Mais il a subit le sortilège de mort!
Valence ria aux éclats sous les yeux consternés du Griffondor.
-Non, il va très bien. Mais toi tu dois avoir faim, han? M’a aller te chercher quelque chose de vite fait. Rentre par la porte au fond là-bas, c’est le centre de santé. Charles t’y attend.
Sur ce, elle parti dans la direction opposé et Harry suivit ses indication, toujours surpris par ses paroles.
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Dino
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MessageSujet: Re: (FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)   Lun 22 Mai à 12:08

Chapitre 21, Hein? De quessé?

Harry pénétra dans le centre de santé. Il y vit le capitaine Patenaude étendu sur la couchette du bas des lits superposés situés à sa droite. Il s’approcha et s’éclairci la gorge pour signaler sa présence. Ainsi, si le capitaine dormait, il ne risquait pas de le réveiller.

Charles s’assit sur sa couchette et se tourna vers Harry.
-Ah! Salut! Je savais que tu t’en sortirais!
Le Griffondor ouvrit la bouche, incapable de dire quoi que ce soit.
-Tu dois te demander comment ça se fait que je suis encore vivant même si je me suis fait toucher par le sortilège de mort, hein?
Le garçon hocha la tête.
-C’est très simple, Harry. Le sort provoque l’arrêt du cœur, ce qui entraîne nécessairement la fin des fonctions vitales et donc las mort instantanée. Cependant, quand j’étais encore sur Terre, on a équipé mon cœur d’un défibrilateur. À quoi ça sert? Eh bien, quand mon cœur arrête, le défibrilateur envoie de petites étincelles pour le repartir. Tu comprend?
Harry hocha la tête. Les moldus étaient plus prévenants qu’il le croyait.

Valence revint dans la salle de commandement avec une assiette de frites et de fromage en crotte dégoulinante de sauce brune. Elle tendit la nourriture au Griffondor ainsi qu’une fourchette. Harry goûta et fut surpris de constater que c’était bien meilleur que ça en avait l’air.
-Hum! C’est bon! Qu’est-ce que c’est?
Valence parut surprise sur le coup, puis, elle rit.
-J’avais oublié que les anglais connaissaient pas ça, la poutine!
Le jeune homme mangea son repas avec appétit.

**********
Harry, Ron et Hermione venaient d’être reconduits à Poudlard. À peine eut-il plongé dans les couvertures chaudes de son lit à baldaquin que Harry s’endormit. Avant de se faire, il avait prit soin de tout raconter en détail à ses deux meilleurs amis ce qui s’était passé, de son coup de pied bien placé à Voldemort à la promesse non-tenue de Steve.
-Donc, ça veut dire que tu-sais-qui est mort, mais que ses mangemorts sont toujours là? résuma Ron.
-Oui, et comme Voldemort n’es plus qu’un mauvais souvenir, tu peux commencer à l’appeler par son nom.
Le rouquin grimaça, ce qui fit rire Harry et Hermione.

Le lendemain matin, Harry se leva comme d’habitude. Tout semblait normal autour de lui. Il avait prévu aller voir Dumbledore après le déjeuner. Accompagné de Ron et Hermione, il était descendu prendre son déjeuner à la Grande Salle.

En chemin, Malefoy se planta devant eux avec, comme il fallait s’y attendre, Crabbe et Goyle en arrière garde.
-Regarde ça, Weasley, fit-il en donnant un article découpé dans la Gazette du sorcier à Ron. On parle de ton frère.
Le rouquin arracha l’article des mains de Drago et le lu.
-Qu’est-ce que a dis? demanda Hermione.
-Percy a donné une entrevue à la suite de ses démarches pour établir un standard international pour l’épaisseur des chaudrons…
-Exactement, il s’est encore rendu ridicule, fit Malefoy en riant.
Tout aussi étonnant que cela puisse paraître, Crabbe et Goyle l’imitèrent.

Harry prit quelques minutes à assimiler l’information.
-Heu… Ron? Ton frère n’était pas mort par hasard?
-Mon frère? Malheureusement non, pourquoi?
-Mais… Bellatrix Lestrange l’a tué. Même que ta mère t’avait envoyé une lettre pour…
-Hey! coupa Malefoy. Ma tante Bellatrix n’a jamais tué personne! Pourquoi elle se salirait les mains comme ça? Pour descendre un gars traître à son sang en plus?
-Tu sais aussi bien que moi que ta tante est une mangemort, fit Harry.
-Une quoi? Potter, va te faire soigner! Elle mange pas de morts, ma tante!
Sur ce, il reprit l’article des mains de Ron et parti, Crabbe et Goyle sur les talons.

Hermione regardait Harry comme s’il était un extraterrestre.
-T’es au courrant que t’a fait un imbécile de toi devant Malefoy avec cette histoire de bouffe-cadavre?
-Mais… mais… C’est la vérité enfin! Je… J’y comprend plus rien…
-T’es mon ami Harry, tu le sais. Mais tu sais aussi que ça existe des psys, insinua Ron.
-J’ai pas besoin d’un psy!
Sur ce, Harry s’engouffra dans la Grande Salle et s’assit aux côtés de Neville. Ron et Hermione vinrent le rejoindre en s’asseyant en face de lui.

Mangeant en silence, Harry ignora les regards interrogatifs de ses deux meilleurs amis et se concentra sur son assiette. Les hiboux arrivèrent pour distribuer le courrier matinal et le jeune homme fut surpris de voir Hedwige, sa chouette blanche, le rejoindre avec une lettre à la patte.

Harry détacha la lettre de la serre et offrit un morceau de toast à l’oiseau qui l’englouti avec un hululement de satisfaction. La chouette lui mordilla affectueusement les doigts et s’envola, sûrement vers la volière.

Le Griffondor ouvrit la lettre. Il vit une écriture à la fois soignée et désordonnée dont il ignorait à qui elle pouvait bien appartenir. Regardant la fin de la lettre, il constata qu’elle venait de Flavien.

« Cher Harry,
Steve est venu nous voir sur le vaisseau hier soir. Quand il a constaté que tu étais déjà à Poudlard, il a demandé de te communiquer les informations qui t’étaient nécessaires. Vu que je comptais justement t’écrire une lettre, j’ai décidé d’ajouter ces données au lot. Premièrement, il a dit qu’il respectait sa promesse et qu’il ferait disparaître toutes trace des mangemorts et de Voldemort, mais que cela ne serait pas instantané. Il te fait aussi dire merci de lui avoir trouvé un successeur. Il en a profité pour aller faire un voyage dans le sud. Quoiqu’il a avoué qu’avec l’argent qu’il avait, le plus loin dans le sud qu’il peut aller c’est à St-Hubert mais bon… Il est content pareil. Il fait aussi dire qu’il a tout effacé de la mémoire de tout le monde, sauf la tienne et la notre. »


Harry comprit alors pourquoi les fidèles du Seigneur des Ténèbres l’avaient poursuivit la veille et pourquoi tout ces changements étranges se produisaient ce matin. Il continua sa lecture.

« Ensuite, la raison pour laquelle moi, Flavien Bouchard, je tenais à t’envoyer une lettre. Je voulais te dire que je te trouve très sympathique comme gars, et que j’espère que tu vas te faire du fun dans ton futur métier d’auror. Sache qu’à bord du Romano-Farfard, nous ne t’oublierons jamais. Ni toi, ni ton courage ou ta dextérité. Même chose pour Ron et Hermione. Vous nourrissez une si belle amitié, tous les trois. Un peu comme moi et Bob, finalement. J’espère que vous resterai aussi unis encore longtemps.

Nous, de notre bord, on est repartis. Il doit bien y avoir une place dans l’univers pour sept totos qui ont désertés leur peuple natif pour fuir la guerre, han? On va sûrement finir par trouver la planète idéale. Mais dans le moment immédiat, on cherche. On cherche pis on garde espoir. Pétrolia et Serge-3 arrêtent pas de vanter la manière que t’as finit par réussir à monter la maudite échelle de corde. Même moi j’ai jamais réussis tellement ça branle!

Pour terminer, Valence fait dire que c’était un honneur pour elle de t’enseigner, et le capitaine lui te dis que si un jour tu veux faire un voyage dans l’espace, fait nous signe. Bob, aussi étonnant que ça puisse paraître, t’offre un pogo. Je me suis pas cassé la tête à lui dire que si tu acceptais, le temps que le pogo se rendre jusqu’à toi il serait passé date, ça aurait servis à rien. Pis Brad, lui, il fait dire qu’il trouve ça le fun de rencontrer du monde qui le frappent pas à cause de son nom de famille. C’est sûr qu’étant un Spitfire, y’a du se faire battre souvent dans sa vie, même avant d’être sur le vaisseau…

Pis moi, je fais dire que j’ai pas oublié toute ton amitié durant l’année. La manière que tu m’as aidé à m’adapté à cette nouvelle école, parce que je venais d’un autre pays, ça m’a beaucoup touché. J’étais triste un peu de pas pouvoir te dire la vérité. Que j’était pas vraiment un étudient, mais un opérateur radar à demi extraterrestre, mais aujourd’hui, tu le sais.

Tout ce bla-bla pour te dire au revoir et adieu. Dis bonjour à Ron et Hermione pour moi.
Flavien Bouchard


**********
C’était dans le Poudlard Express. L’année scolaire était terminée et les élèves de septième année avaient dit au revoir au château de Poudlard pour la dernière fois. Harry était un peu triste de quitter cette école. C’était le seul endroit ou il se sentait vraiment chez lui. Au moins, puisqu’il était majeur et vacciné, il n’aurait pas besoin de retourner chez les Dursley très longtemps. C’était sa seule source de réconfort si on éloignait le fait que Ron, Hermione et lui avaient décidés de devenir colocataires.

La train s’arrêta à la gare King Cross. Tout triste et des valises plein les bras, Harry sorti du quai 9 et ¾ avec ses amis. Hermione avait repéré ses parents au loin. Elle embrassa les deux garçons sur la joue avant d’aller les rejoindre. Ron avait lui aussi repéré l’armée de cheveux roux qu’étaient les Weasley sans trop de problème. Arthur et Molly Weasley étaient venus chercher leur fils et leur fille Ginny avec toute leur marmaille. Harry pu donc apercevoir Fred, George et Percy et même Charlie et Bill.

Après avoir parlé avec l a famille aux cheveux roux –et avoir manqué de mourir étouffé sous les étreintes de Mme Weasley- Harry chercha à rejoindre son oncle et sa tante des yeux, la tête basse.
-Hey! Harry! Tu nous ignore ou quoi? Depuis tantôt qu’on te fait des tatas de la main.
Surpris, le jeune Griffondor ne réagis pas tout de suite. Ça n’était pas la voix de son oncle, ça. À qui pouvait-elle bien appartenir.

Tournant doucement la tête, Harry vit un homme et une femme qui l’attendaient. L’homme lui ressemblait beaucoup avec ses cheveux noirs en bataille et ses lunettes. La femme, elle, avait les même yeux verts que lui et des cheveux roux-foncés beaucoup plus soignés que ceux de son mari. C’était Lily et James Potter. Bien sûr, si Voldemort n’avait jamais existés, ses parents n’avaient jamais été assassinés.
-Maman? Pa… Papa?
Harry lâcha ses valises et sauta dans les bras de ses parents.
-Qu’est-ce que t’as, toi, aujourd’hui? Ce n’est pas dans ton habitude de sauter partout comme ça quand tu nous revoit à la fin de l’année, fit Lily. C’est la fin de ta scolarité qui te rend comme ça.
-Peut-être, menti Harry qui avait de très bonnes raisons de se réjouir. Mais j’ai l’impression que je ne vous ai pas vu depuis 16 ans!
-Va chercher tes valises qu’on rentre à la maison, fit James en riant.
Sans se faire prier, le jeune homme obéit. Pas question que ses parents sachent à quel point l’émotion et la joie étaient présente en lui.

Finalement, Steve était plutôt sympa pour un diable!

Fin
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(FT) Après la pluie, le gazon est mouillé (G)
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