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 Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)

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1ooo N
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MessageSujet: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Mer 25 Jan à 17:56

Salut tout le monde!
Bon, ça y est! Je commence mon premier fanfic! J'espère bien que vous allez le trouver pas si pire que ça... Il faut bien commencer en quelque part! Je vous le dit; je ne sais pas vraiment où ni comment ça va finir.

Genre: Bof... Je ne sais pas vraiment. On va dire... Aventure.
Eh, non, tout l'univers de DUG ne m'appartient pas! (grosse nouvelle!) Elle a été crée par Pierre-Yves Bernard et Claude Legault.
Noter: il y a des fautes, probablement! S'cusez!


* * *
Bon, premier chapitre: Vive le 28 octobre!
(Ouain, ça ne commence pas vite, vite, mais c'est un début...)


C'était le 28 octobre. Dans le vaisseau, tout le monde avait l'esprit à la fête. Le capitaine avait organisé, avec l'aide de toute l'équipage, un party pour fêter le jour où le Romano Fafard avait quitté la terre. Flavien accrochait des ballounes dans la salle de commandement tandis que Bob cherchait du tape (ok, ok, du "ruban gommé") pour fixer des banderoles. Brad, lui, s'amusait à lancer des reproches et des ordres.
-Nan, cette balloune là est pas assez gonflée! Mets-en une autre là! Non, pas elle, une rouge!
-Brad, t'as juste à les attacher toi-même, les ballounes!
-Non, mais je ne suis pas fait pour travailler, moi! Je ne veux pas abîmer mes poumons en soufflant comme un débile dans ces ballounes là!
Bob apparu dans la pièce en s'exclamant:
-Enfin! J'ai juste trouvé du gros tape de hockey, mais ça va faire l'affaire.
-Bon, vous Bob, allez m'en attacher une coupe dans le coin, à droite! Plus vite que ça!
Flavien et Bob se regardèrent un instant, complices, puis regardèrent Brad en agitant le rouleau de tape.
-Euh... Pourquoi vous me regardez comme ça?

Le capitaine avait rejoint Valance dans la cuisine. Elle était en train de faire une gigantesque tarte aux patates.
-Charles, tu crois qu'il y en aura assez pour tout le monde?
-Ben oui.
-J'ai hâte de commencer la fête!
-Moi aussi. Je crois que Brad, Flavien et Bob ont presque fini de décorer. Est-ce que Pétrolia et Serche.. Euh, Cherge... Ouain, ils devraient avoir trouvé les chapeaux et les patentes.
-Les patentes?
-Ben, oui, les patentes! Tu sais les choses que tu souffles dedans et que ça fait "swiiiiit!"...
-Ah, oui, les patentes. Ça devrait.
-Bon, je vais aller voir les gars dans la salle de commandement. On devrait commencer la fête dans pas trop longtemps.

Le capitaine sortit. Il entendit des éclats de rire venant de Bob et de Flavien.
-Que se passe-t-il ici?
-Ah, Capitaine. On a fini de décorer. On a eu une super bonne idée!
-Et c'est quoi?
Les deux amis dirent en même temps:
-Tadam!!!

Il montrèrent Brad, tout ficelé avec du tape comme une momie, accroché au plafond.
-Non mais, ça ferait une belle piniata*, han?
Le capitaine avait l'air de s'amuser à voir Brad se débattre.
-Ouais!
-Ce qui est dommage, c'est qu'il ne va pas y avoir de bonbons qui vont tomber quand on va le casser...
-C'est pas grave, Bob. On va trouver autre chose pour remplacer les bonbons!
Le capitaine décida:
-Bon, tout le monde est près? Je vais appeler les autres au micro.

Peu de temps après, on entendit partout dans le vaisseau cette phrase.
«Alerte rouge et noire avec des "tites" ballounes bleues en haut! Alerte rouge et noire avec des "tites" ballounes bleues en haut!»

Le reste de la journée, tout le monde s'amusa. Croyez-le ou non, même Brad semblait quelquefois heureux de servir de piniata en cette journée du 28 octobre! Bob se donnait à coeur joie en avalant pogos sur pogos. Le capitaine se laissait aller en chantant comme un cave sur une musique de karéoké Oui, tout le monde s'amusait. Mais à la fin de la soirée, une sonnerie retentit et interrompit la fête. Serge alla voir ce que c'était. C'était un rapport de sonde. En effet, le vaisseau était actuellement dans la galaxie du Bonhomme 7 heures. La Romano Fafard se trouvait dans un système solaire assez petit, mais avec des planètes intéressantes. Serge tendit le rapport de sonde au Capitaine.
-Merci, cherze. Bon, ce rapport de sonde nous vient de la planète du Chibouki. Brad, venez nous le lire, en tant que scientifique.
Brad s'écria:
-Mais comment voulez-vous que je le lise? Je suis attaché!
-Oui, c'est vrai. Nous n'avons pas vraiment le choix. Allez, détachez le.
C'est avec regret que Bob et Flavien détachèrent Brad. Il lit lentement la feuille dans sa tête.
-Alors?
On pu voir sur la visage de Brad une expression de surprise et de joie, mais elle s'effaça vite. Il grogna
-Parfaite, oxygène, flore, faune etc... Mais trop petite. Vraiment trop petite. En plus, il y a déjà une peuplade.
-Des humains?
-Mmmmmm... J'pense....
Et il "pitcha" les feuilles par terre.

L'équipage soupira.
-Prenons les choses du bon côté. On va pouvoir y remplir nos réserves d'eau potable et on pourra demander de la nourriture... Je crois qu'on va débarquer demain.

Et la fête reprit avec un peu moins d'enthousiasme, mais elle reprit quand même.

*: Sais pas comment ça s'écrit. S'cusez! (ça s'peux-tu, être trop paresseuse pour chercher dans le dictionnaire! I don't want that )

mais elle reprit quand même.
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Jeu 26 Jan à 17:20

Chapitre 2: Le débarquement sur Chibouki.

Le lendemain,( si on compte bien, on est le 29 octobre), le capitaine s'affaira à préparer le débarquement.
-Bon, qui viendra avec moi?
Flavien répondit sans hésiter:
-Moi Capitaine!
-Parfait.
-Moi aussi. Ça fait longtemps que je ne vous ai pas accompagné sur une planète.
-Tu es sûre, Valence? Tu sais, ça peut être dangereux...
-Bof, ça ne devrait pas être si pire que ça.
-Ok. Et Serchz, vous aussi, vous allez nous accompagner?
-Bien sûr, Capitaine.

Les quartes membres de l'équipage enfilèrent leur tenue d'exploration et se postèrent près du télexa. Pértolia s'approcha de Flavien.
-Reviens vite pis soit prudent, han mon Flavien?
-Inquiète-toi pas.
Ils s'embrassèrent discrètement parce que Bob n'était pas encore arrivé. Justement, il entra dans la pièce.
Vous êtes en retard, Bob.
-Excusez-moi, capitaine. Il fallait que je remettre mes poulets au frigo.
-Il me semble que ça ne prend pas autant de temps!
Remarqua Valance.
-Je sais, mais il ne restait pas beaucop de place avec mes quartes douzaines de pogos.
Le Capitaine prit la parole.
-Bon, mes amis, soyez prets à nous faire monter à n'importe quel moment. Ne faites pas trop de conneries pendant notre absence! Pétrolia, je compte sur vous.
-Oui Capitaine.
Pértolia téléfaxa les quartes un à un, en leur souhaitant bonne chance. Quand ça fut fini, elle dit:
-OK, tout le monde? Je place l'émetteur radio sur "on". Bob pis moi on va répondre en cas d'urgence.
-Eh! Pourquoi pas moi?
-Parce que vous Brad, même si vous entendez le micro sonner, vous n'allez même pas répondre.
-Ah, oui, c'est vrai! Bon, et bien moi, je vais aller finir mon livre.
-Quel livre?
-Pourquoi voulez-vous savoir ça, le gros? Ça s'appelle "100 trucs pour faire souffrir les autres".
Et il s'en alla. Comme Pétrolia n'avait pas d'autre chose à faire avec Bob, elle s'en alla vers son atelier en disant:
-Et moi, je vais continuer mon travail: Une nouvelle pile de "rechargeage" instantané pour Serge.
Bob se retrouva donc seul.

Serge, Valence, le capitaine et Flavien se retrouvèrent sur Chibouki. Il faisait chaud et humide. En fait, ils étaient dans une forêt tropicale. Les arbres étaient immenses. Des lianes pendaient de partout et des fougères touffues rendaient la marche difficile. Mais très étrangement, il n'y avait pas un bruit, pas un chant d'oiseau, rien. L'équipe le remarqua, mais n'en fit pas de cas.
-Wow! On dirait les grandes forêts Amazoniennes en 2008, juste avant le déboisement complet de la jungle.
-Comment savez-vous ça, Flavien?
-Ah, je l'ai lu dans un vieux livre.
Le capitaine s'adressa à Serge.
-Pouvez-vous nous dire où il y a de l'eau potable?
-Oui capitaine.
Son ordinateur émit quelques "bips". Serge pointa une direction.
-Par là, à environ 2 km.
-Parfait. Et vous, Flavien?
Dit-il en lui faisant signe (deux doigts près de son oreille). Flavien se concentra et se mit en "mode d'écoute". Avant de répondre, il hésita un peu.
-Bien... Non, je n'entend pas de présence humaine... Mais on dirait qu'il y a autre chose. De gros. Et un bourdonnement. Mais il ne vient pas par ici.
-On n'a pas le choix, il faut y aller. Mais soyons sur nos gardes. Charge paralysant.

Ils partirent dans la direction indiquée par Serge. Celui-ci ouvrait la marche, tassant tant bien que mal les lianes et les branches qui leur barraient le chemin. Valance était la dernière. Elle avait un peu de difficulté de marcher avec ses talons hauts. Aussi, des petits branchages s'emmèlaient dans ses cheveux à plusieurs reprises. Elle commençait à regréter un peu d'être descendue. Mais le fait d'accompagner Charles lui remontait le moral. Elle était perdue dans ses réflections quand tout à coup, on entendit un bourdonnement sonore, un battement d'ailes. Tout le monde se retourna et vit une libellule. Ça pourrait vous paraître normal sauf que la libellule était ÉNORME ! Elle devait faire 1m, 1m ½ d'envirgure! L'insecte frôla la tête de Valance, qui poussa un cri. Le capitaine fut le premier à revenir de sa stupeur et accouru vers Valance.
-Valance! Valance, Est-ce que ça va?
-Oui, oui... C'était quoi, ça?
-C'est... C'est un meganeura. Cette ancètre de la libellule vécu il y a 280 millions d'années.
Déclara Serge, stupéfait.


Chapitre 3: l'attaque

Après avoir été un moment bouche-bés, Le capitaine, Flavien et Valence se mirent tous à parler presque en même temps.
-J'ai peur!
-Un animal préhistorique?
-Il y en a d'autre comme ça?
-Il n'en avait pas comme ça sur terre!
-Mais oui! Il y a 280 millions d'annés!
Ce fut le silence après cette remarque fait par Valence.

-Bon, qu'est-ce qu'on fait, capitaine?
-Zerche, où sommes-nous?
-Un peu plus qu'à mi-chemin du point d'eau.
Le capitaine se massa un peu le nez.
-Deux solutions s'offrent à nous: soit que nous allons chercher de l'eau tout de suite, ou soit que nous retournons sur nos pas aller avertir le reste de l'équipage au le télexa.
-Pas besoin, capitaine.
-Ah, non, Cherse?
-Non, Pétrolia m'a muni d'un petit micro pour que nous puissons communiquer avec le vaisseau n'importe quand.
-Très bien. Alors expliquez-la notre situation.
Et ce fut vite fais. Pétrolia n'avait pas grand-chose à dire, à part qu'elle était prête à débarquer sur la planète en cas de besoin et d'encourager le groupe. Ils n'avaient pas vraiment le choix: l'eau diminuait et probablement qu'il se passera un bon bout de temps avant qu'ils ne rencontrent une planète avec de l'eau potable. Le groupe rassembla son courage avant de s'enfoncer encore plus dans cette immense forêt mystérieuse et inconnue.
Après un 10 minutes de marche, l'équipage déboucha sur une clairière. La vue était magnifique. Au loin, il y avait des montagnes. Les arbres géants étaient d'une verdure sans pareille.
-Si on prenait une pause?
Les autres acceptèrent avec joie la proposition du capitaine. En effet, il faisait une chaleur étouffante et c'était encore pire avec la tenue d'exploration et tout l'attirail que l'équipe transportait. Chacun s'assit par terre, à peu près au milieu de la clairière, pour profiter un peu de la brise qui soufflait, heureux d'avoir quelques minutes de repos. Pendant que les autres parlaient entre eux, Flavien regardait au loin, songeur. Cette planète était vraiment étrange. Tout à coup, quelque chose attira son attention. Ses yeux d'extra-terrestre s'illuminèrent.
-Capitaine, regardez dans cet arbre, au loin. Est-ce que c'est moi, où c'est un nid que je vois?
Charles plissa des yeux, comme Serge et Valence.
-Flavien, comment pouvez-vous appercevoir un nid à cette distance?
-Je le vois bien, capitaine. Et vous aussi, vous le voyez.
-Que voulez-vous dire? Je donne ma langue au chat, Flavien.
-Moi aussi. Dit Valence.
Flavien expliqua:
-Regardez, la grosse boule dans l'arbre.
-Ça, un nid? Voyon donc! C'est gros comme une hélocoptère!
-8,9 m de diamètre. Et c'est vraiment un nid.
Dit Serge.
Il eut un silence.
-Mais... Si c'est son nid, alors de quelle taille il est, l'oiseau?
Comme pour réponder à la question de Valence, un cri stridant surprit l'équipage. Un cri féroce et rageur. Dérière eux se trouvait un gignatesque ptérodactyle vert. Et il se dirigait droit sur eux!
-Iiiiiiiik!
Comme il fonçait droit sur lui, Flavien, tout comme les autres se plaqua par terre. L'immense oiseau frôla le sol avec ses serres. Flavien se releva puis courru vers la forêt. Là, le ptérodactyle ne pourrait pas l'attindre. Mais l'oiseau fonca encore sur lui. Tout juste à l'instant où Flavien arriva à la lisière du bois, il lui effleura le dos avant de s'envoler en piqué dans le ciel. Flavien, le front en sueur, le regarda partir dans un hurlement plaintif. Il s'écria:
-Tout le monde va bien?
Le capitaine se releva un peu de terre, encore dans la calirière tandis que Valence et Serge sortirent des buissons dans la forêt où il s'étaient cachés.
-Oui, oui...
-Et vous, Flavien?
-Oui, je crois. Mais j'ai vraiment fallit lui servir de proie. Je.. J'ai eu vraiment eu chaud!
-Et moi je suis vraiment content que vous n'êtes pas entre ses pattes.
-Vraiment, capitaine?
-Mais oui!
Il reprit son air plus auttoritaire.
-Tout le monde! Ceci est important. À l'avenir, il faudra être beaucoup plus prudant. Faudrait se dépêcher aussi. On trouve de l'eau et pis on s'en va le plus vite possible. Questions? Action!
Serge, Flavien et Valence le suivirent, arme en main.


Chapitre 4: Mefiez-vous de l'eau qui dort!

Peu après, Flavien, Serge,Valence et le capitaine étaient arrivés au plan d'eau. Il s'agissait d'un petit lac, ou d'une grosse étang allimenté par un ruisseau.
-Enfin arrivé! Ouf, je ne vais pas être fâchée de retourner au vaisseau, moi! S'exclama Valence.
-Moi aussi. Le paysage est très beau, mais je commence à trouver cette planète hostile. Bon, Serve, allelez les réservoirs.
Serge appuiya sur un bouton sur son bra. Ça envoyait par ondes courtes le signalement du poin d'eau. Des réservoirs se détachaient du vaisseau puis allèrent vers la direstion indiqué par les ondes courtes. Pétrolia avait bien eissayé de trouver le moyen de faire fonctionner le procéssus sans que des membres de l'équipage aient à débarquer sur la planète, mais elle n'avait pas encore réussit. Serge, aidé des autres pour que ça aille plus vite, mit la pompe des réservoirs dans l'eau, puis appuya sur le bouton de marche. Les pompes remplissent les réservoirs jusqu'à temps qu'ils soient remplis ou que l'étang n'ait pas assez d'eau pour que son écosysthème fonctionne normalement.

Le capitaine regarda son image dans l'eau. Elle était très calme, comme un miroir. C'était joli. Puis, il déposa au fond du lac un tuyau. Au moment où il mettait ses mains dans l'eau, une gueule, immense, les mâchoires couvertes de longues dents pointues, sortie de l'eau et se ferma avec fracas sur la pompe de métal, que le capitaine tenait toujours. Le capitaine n'avait même pas eu le temps de réagir, qu'il tenait dans ses mains, deux morceaux de caouchou et de métal coupé, déchiqueté, tordu, tranché par les couteaux de dents qu'avait cette gueule sortie de l'eau, d'un seul coup.
-Capitaine! Vous n'êtes pas blessé?
-Que... Qu'est-ce qu'il s'est passé?
Flavien prit le capitaine et l'entraîna loin de la rive.
-Oh, Charles! C'était quoi, cette bibitte? Charles...
Valence se blottit contre son amoureux, qu'elle avait faillit perdre. Il la serra, puis après quelques instents d'émotion, il demanda à Serge:
-Gechze?
-Capitaine. Les réservoirs sont remplis, ils sont repartis vers le vaisseau. On peut partir.
-Bien. Allons-nous en.
Le petit groupe progressa assez rapidement dans la jungle profonde. La planète Chibouki leur inspirait plus de crainte que de confiance. Mais arrivé à la frontière de la clairière où ils avaient traversé plus tôt, Valence s'exclama:
-Charles, je ne veux pas t'influencer mais...
-Ça va, va s'y.
-Mais qu'est-ce que tu en penses de repasser dans cette clairière là?
-Hum, tu n'aimerais pas vraiment paser par là, han?
-Ben... Voir un ptérodactyle qui te fonces dessus, c'est loin d'être un beau moment.
-Tu as raison. Et vous Flavien, qu'en pensez vous?
-Euh... Moi? Eh bien, vous savez... Bof.
En fait, Flavien avait tellement eu peur qu'il ne préférait ne plus mettre un pied là. Mais comme il ne voulait pas paraître peureux, il faisait à semblant de ne pas avoir peur. Serge donna son opinion de robot.
-Valence a raison. Si le ptérodactyle est encore là, il y a 94,3 % des chances qu'il nous attaque de nouveau. Si nous passons par la droite, nous n'aurons que 3 minutes 12 secondes de différence que si nous passons en plein centre le la clairière.
-Parfait. Allons-s'y. Questions?
Flavien leva timidement sa main.
-Oui?
-Euh, capitaine, tout à l'heure, vous aviez parlé d'une peuplade, han? En tout cas, si je ne me trompe pas... Qu'est-ce qu'on fait avec?
-D'une peuplade? Ah, oui, C'est vrai. Bien...
Valance, songeuse, prit la parole avant le capitaine.
-Euh... Charles? Il y a quelque chose d'anormal. Il me semble que quand il y avait une bibitte géante, de... De combien de temps encore, Serge?
-280 millions d'annés.
-Bon, c'est ça. Il y a 280 millions d'annés, quand la sorte de libellule vivait... Les humains n'existait pas!
Serge apporouva de sa voix robotique.
-C'est vrai. Leur ancêtre est apparu il y a _ millions d'années seulement.
-Alors, ça voudrait dire que...
-Que peut-être qu'ils sont venus d'une autre panète.
-Hum... Peut-être. Mais je srois qu'il vaudrait mieux ne pas s'attarder dans le coin. Nous avons suffisament de nourriture pour nous rendre jusqu'a dans la prochaine galaxie.
Serge, Flavien et Valence approuvèrent de la tête cette décision.
Le groupe se mit en marche et il commenca à emprunter le chemin qui contournait la clairière. Tout d'un coup, Flavien figa. Inquiet, il se mit en mode d'écoute. Alarmé, il s'écria:
-Capitaine! Je sens un danger!
-Que-oi!?
-Quelque chose s'approche!
Et tout le monde se mit à courrir droit devant eux. Tout à coup, on entendit Valence crier en arrière. Le capitaine s'arrêta net. Il regarda derrière lui, comme Serge et Flavien et la vu, immobile de peur.
-Valence! VALENCE!
Il accourut vers sa bien-aimée. Elle lui fit stopper sa course en lui répondant avec une voix étouffée.
-Charles, non Charles. Ne bouge pas.
Il fit que que Valence lui avait demander, encore plus inquiet. Valence semplais fixer quelque chose dans les buissons avec ses yeux grands ouverts. Il chercha à savoir ce que c'était. Il conprit tout de suite en entrevoyant la tête orangée, les yeux luisante et les cros acérés d'un dinosaure carnivore, plus petit qu'un tyranosore, mais pas moins dangeureux pour eux. En position d'attaque, il était prèt à bondir sur Valence au moindre geste quelle ferait.
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Ven 27 Jan à 17:41

Chapitre 5: Le premier des gros problèmes...

Valence retrouva quelque peu ses esprits. Il fallait réagir au plus vite, sinon le dinosaure allait la dévorer. Personne n'osait plus bouger, ayant compris ce qui se passait. Prudemment, mais discrètement, Valence déplaça sa main vers son fusil. Le dinosaure n'avait rien remarqué, du moins, c'est ce que pensait Valence (et ce qu'elle espérait!). C'était le silence total. On aurait dit que le temps s'était figé. Le monstre ne cessait de la fixer de ses yeux cruels. Lentement, très lentement, elle prit son arme et le sortit de sa pochette. Ce qui fit un petit "clic" métallique.
Réagissant au bruit, vif comme l'éclaire, la bête féroce se rua sur Valence dans un cri horrible. Valence terrorisée, recula. Mais elle était dans la forêt. Elle "s'enfaga" les pieds dans une des nombreuse branche qui traînait sur le sol et bascula vers l'arrière. Dans sa chute, elle mit sont doigt sur la gâchette et la pressa. Par le plus grand des malheurs, le rayon de laser paralysant manqua le dinosaure de quelques millimètres. Flavien et le capitaine crièrent en même temps et Serge sortit son fusil. Valence ferma les yeux, prête à se faire croquer. La bête rugit.

........
(ben, quoi? Il faut faire durer le suspense!)

-VALENCE, NOOOOON!

Comme la gigantesque mâchoire était pour se refermer sur Valence, avant que Serge n'eurt le temps de tirer, une flèche, venue d'on ne sait où, transperça la peau du monstre et s'enfonça dans son cou. La bête poussa un hurlement de douleur à glacer le sang. Un deuxième flèche fit de même. Le dinosaure s'effondra sur le sol avec un bruit sourd. On ne voyait que son dos, l'arrière se sa tête et un peu de sang.

Flavien et Serge n'osaient pas bouger, dépassés par les événements. Seule la capitaine, par amour, se lança vers la bête morte en criant le nom de son amoureuse. Pas de réponse. Le monstre avait il eu le temps de la croquer? Ou était-elle écrasée sous l'énorme pois du dinosaure? S'en était trop. Le capitaine éclata en sanglot. Flavien le rejoignit. Il voyait cet homme, courageux et droit s'effondrer sous ses yeux. Lui aussi versa quelques larmes. Puis il se ressaisit.
-Ca... Capitaine. Je ne veux vraiment pas vous donner de faux espoirs, mais... Si vous voulez mon avis...
-Vaaalaaaance!
-Capitaine. Je crois qu'elle est toujours vivante. Je ne l'ai pas vu se... Eh, bien se faire avaler, ni se faire écraser.
Le capitaine le regarda un instant en silence.
Vous croyez?
-Bien, je vous l'ai dit, je ne suis pas certain. Mais oui, c'est très possible qu'elle s'en soit sortie. Courage, capitaine.

«Courage, capitaine.» Flavien ne pouvait pas le croire! Avait-il vraiment dit ça, lui, si craintif? Il s'était parfois passé une scène semblable, mais c'est Flavien qui pleurait et c'est la capitaine qui le réconfortait.
Flavien lui tendit une main pour l'aider à ce relever, vu qu'il était à genoux.
-Merci Flavien. Mais où est-elle?
-Oh, de rien capitaine. Où? En tout cas. Il faut qu'elle soit en quelque part!
-Partons à sa recherche!
-Bien capitaine. Mais c'est qui qui a tiré ces flèches là? Où?
-Jerze...
Serge alla les analyser.
-Ce sont les flèches d'une civilisation pas préhistorique, mais beaucoup moins avancée que nous.
Le silence retomba. Personne n'avait rien à dire. Soudain, on entendit un bruissement de feuille. Les trois compagnons se retournèrent. Il n'avait rien.
-Capitaine, il faut partir d'ici.

Il n'eut pas le temps de répondre. Plusieurs bruissements de feuillage brisèrent le calme de la jungle. Partout autour d'eux. Une flèche puis un arc apparurent. Des silhouettes sortaient des buissons. Ils étaient entourés de guerriers armés. Les gars, inquiets de leur sorts, les observèrent. Ce qui était bizarre, c'est que le style des guerriers ne s'agençait pas du tout avec le décor de la jungle et les dinosaures. Ils avaient la peau claire, une teinte plus foncé que l'équipage. Leur style ressemblait à un mélange de plusieurs cultures. Mais une chose était certaine: ils venaient d'une autre planète.

-Ne bougez pas!
Leur ordonnère une voix. Elle venait d'une jeune fille d'à peu près 18 ans. Celle-ci avait des cheveux longs, bruns et un peu indisciplinés. Elle les regardait d'un regard profond, méfiant mais étrangement l'aventure se lisait dans ces yeux comme dans un livre. Vêtue simplement, avec un long chandail clair, une ceinture et une sorte de pantalon ajusté qui arrêtait aux genoux. Elle n'avait pas vraiment l'air de savoir quoi faire avec ces intrus.
-Que nous voulez-vous? Qu'avez vous fait de Valence?
-Valence? Nous ne connaissons pas de Valence.
-Mais oui! Celle que vous avec enlevée!
-Nous n'avons enlevé personne. Et vous, qui êtes vous?
Le capitaine ne répondit pas. Il chuchotait tristement.
«Valence, où es-tu? Tu n'es pas là, mais on va te retrouver.»
Flavien répondit à ça place.
-Nous sommes des terri...
Mais il n'avait pas oublié la réaction des Esthéticiens (voir le film) quand on prononçait le mot "terriens". Plus prudent, il se reprit.
-Euh... Nous venons de la planète Terre.
-Je ne connaît pas cette planète.
-Elle se trouve très loin d'ici. En tout cas pour nous. ... Probablement aussi pour vous, mais comparé à d'autre civilisations, qui vont plus vite, c'est moins loin que ça parait, mais comparé à d'autres, comme vous, aussi nous, mais nous allons plus vite, mais ça compte pareille, mais ça doit être plus loin pour vous.

Les guerriers le regardèrent, l'airs confus. Le capitaine s'imposa.
-Laissez-moi m'en occuper, Falvien.
Nous ne vous voulons pas de mal. Je m'appelle Charles Patenaude, Capitaine du Romano Fafard. Nous parcourons l'espace depuis longtemps déjà. Nous nous sommes arrêter ici seulement pour prendre un peu d'eau potable. Et vous, qui êtes-vous?


Chapitre 6: Présentations.


-Nous sommes la tribu des Zarbrites.
-Des arbites? Comme au hockey?
-Qu'est-ce que le hockey?
Flavien n'en revenait pas. Une tribu qui s'appelait "les Arbites" et qui ne connaît pas le hockey! Le capitaine prit la parole, plus sérieux.
-Bon, ne faites pas attention à ça... Mais vous êtes vraiment les Arbites?
-Non, non. Les Zarbrites.
-Ah, bon...
-Nous vivons dans les arbres. Sinon, nous serions capturés par les Taupistes.
-Par les que-oi?
-Taupistes. C'est notre tribu ennemie. Ils vivent sous terre et peuvent faire des trous n'importe où pour nous capturer.
-Mais vous êtes bien sur le sol, présentement!
-Oui. On ne sait pas pourquoi, ils ne nous attaquent presque jamais quand il fait jour. Peut-être que la lumière du soleil leur fait mal aux yeux. Mais le soir, il n'hésitent pas pour attaquer.
-Étrange, vous avez raison. N'est-ce pas, Flavien?
Flavien ne répondit pas, occupé à répéter, confus,: «Arbrites? Zarbites? Zabrites? Abrites?».
-Hum, oui, bon.
Dit le capitaine en se frottant le nez.
-Mais se pourrait-il que les... Taupistes? Ouain, que ça, puisse capturer quelqu'un, même en plein jour?
-Oui, mais ils ne sauraient pas l'identité de la personne avant de l'avoir capturer. Ils ne peuvent pas choisir une cible à l'avance.
«C'est sûrement ça...»
Le capitaine continua.
-Nous avons un problème. Une des nôtres a possiblement été capturer par les Taupistes. Pouvez-vous nous aidé à la retrouver?
La jeune fille regarda un moment le capitaine, puis ses deux compagnons de ses yeux méfiants Elle sourit, puis ordonna aux autres guerriers:
-Baissez vos armes, on leur fait confiance. Rentrons.
Les trois amis furent soulagés. La jeune fille s'avança vers eux tandis que les autres s'éloignèrent dans une autre direction.
-Je m'appelle Sachaz. Je suis en quelque sorte la femme du chef de notre village.
-Moi je suis le capitaine Charles Patenaude. Voici Flavien...
Flavien sourit en faisant une petit signe de la main.
-Et voici Sezerche. Se... Gerche.
Serge émit un "bip" en souriant.
Vous êtes beaucoup sur cette planète?
-Non. Notre village compte environ cinquante-soixante personnes. Ça serait très facile de nous exterminé. Ne ne sais pas exactement combien sont les Taupistes, mais ils ne devraient pas être plus que cinquante. À ma connaissance, il n'y a pas d'autre personnes sur la planète.

Sachaz les invita à la suivre.
-Je vais vous conduire au village, mais avant il faut que fasse un petit quelque chose.
Charles, Serge et Flavien la suivirent sans poser de questions, jusqu'a ce que ce dernier reconnaisse l'endroit.
-Euh, Sachaz? On ne se dirige pas vers une clairière, par hasard?
-Oui, pourquoi?
-Bien, on a faillit se faire attrapé par un ptérodactyle, nous, tout à l'heure...
-Ah, le vlimeux! Il vous avait probablement pris pour des Taupistes, la différence est pourtant assez grande...

En parlant, le groupe s'était rendu à la lisière de la forêt. Sachaz sortit alors un petit os sculpté et souffla dedans, ce qui émit un long sifflement aigu. Le ptérodactyle apparut dans le ciel, puis atterrit tout près d'eux. Sachaz dit aux autres de la suivre, de ne pas avoir peur, et accouru vers le dinosaure en criant d'une voix joyeuse:
-Elze!
-Elze!?
-Venez!
Flavien hésitât, Serge attendit l'accord du Capitaine pour avancer. Ce dernier finit par dire:
-Bon, allons-y. Sèrche, passez devant.
Il obéit et le groupe arriva enfin à quelques mètres de la bête.
-Je vous présente Elze. Je l'ai apprivoisé depuis qu'il est sortit de son oeuf. Je ne pouvais pas passer par ici sans aller lui dire un petit bonjour.
-Un ptérodactyle apprivoisé! On aurait tout vu!
Le capitaine, adressant à lui, dit:
-Oh, le joli ti-zoiseau! Pit! Pit! Vient-en, ti pit!
Elze, le regardant, poussa un grand cri. Effrayé, le capitaine recula d'un pas.
-Ha, ha! Il n'est pas encore habitué à la présence des étrangers. D'habitude, il n'en vient jamais.
Flavien, songeur, demanda:
-Dit, donc, Sachaz. Ça vit longtemps, ces bibites là?
-Oui. Environ 60 ans. Mais lui va vivre beaucoup plus vieux...
-Ah, oui? Pourquoi?
Sachaz sembla hésiter.
-Bien, je ne pourrais pas vous le dire tout de suite, c'est un secret. Peut-être plus tard. Vous l'apprendrez d'une façon ou d'une autre, probablement.

Sachaz dit au revoir à Elze, puis le groupe s'en alla en direction du village, sans se douter que quelqu'un les observaient, caché...
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Sam 28 Jan à 21:14

Chapitre 7: Le village. Rolling Eyes

Sachaz les conduit dans une partie très dense de la jungle. Il n'avait pas de sentier et les arbres étaient très rapprochés les un des autres. Les trois garçons peinaient à se frayer un chemin mais Sachaz, elle, se déplaçait avec autant d'aise que si elle avait été au milieu d'une prairie. Elle leur parlait, tout en marchant.
-Et votre planète, comment-est elle?
-Hum, et bien...
Le capitaine semblait mal à l'aise.
-Autrefois, elle était magnifique. Elle devait sûrement ressembler à la vôtre, il y a longtemps. Mais maintenant... Maintenant, c'est une autre histoire.
-Ah, oui?
-Eh oui. Justement, nous cherchons une nouvelle planète pour déménager les 4 milliards de tatas qui restent. La Terre n'est plus habitable... À cause de nos conneries.
Tout les quatre restèrent silencieux. Sachaz, triste, pensa à voix haute.
-Nous aussi, il nous a fallut déménager sur une autre planète. Nous vivions en paix et harmonie avec les nombreuses peuplades qui cohabitaient avec nous. Mais un jour, venu d'on ne sait où, un immense château volant est atterrit chez nous. Vu que nous étions pacifiques, nous avons accueillit ses nouveaux arrivants avec joie. Mais eux n'étaient pas venus en paix. Pour s'emparer de nos richesse et de nos terres, ils ont massacré notre peuple. Seule une soixantaine d'entre nous parvinrent à s'échapper. Moi, j'était la fille de notre chef. Mais lui n'a pas survécu. Dans notre fuite, nous avons emporté notre secret, ce qui était possiblement la raison pourquoi ils ont voulu nous exterminés.

Ni le capitaine, ni Flavien, ni Serge n'osèrent rien dire. Sachaz arrêta de marcher et se retourna vers eux.
-Oh, s'il vous plaît! Ne faites plus jamais allusion à ça. Nous avons décidé de tout oublier et de recommencer à zéro. Il ne fallait pas que j'en parle! C'est... C'est sortit tout seul.

Sachaz, réalisant ce qu'elle venait de raconter, était bouleversée. Comment elle, mi-chef des Zarbrites, avait-elle pu commettre ce geste de trahison? En plus, à de parfaits étrangers! Pour la rassurer, Flavien lui dit d'une voix douce et calme:
-Ne craint rien, nous ne dirons rien. En plus ça nous ne concerne pas. C'est pas grave.
-Oui. On jure de garder le secret.
-Je vous remercie.
Puis, ils se remirent en route.

Ils marchèrent un bon moment, puis, Sachaz s'arrêta.
-Nous sommes arrivés?
Demanda Serge.
Pourtant, il n'avait rien, que des arbres. Sachaz se contenta da sortir le même petit os sculpté avec lequel elle avait appelé Elze. Elle souffla dedans une seconde fois, mais cette fois-ci, ça fit un son plus grave, plus profond. Une sorte de plate-forme en bois apparu juste au-dessus d'eux, tout à coup, soutenu par plusieurs lianes.
-Venez, montez. Une personne à la fois.
Puis, elle s'adressa aux Zarbrites cachés dans l'épais feuillage des arbres, qui soutenaient les lianes plus haut.
-C'est moi. J'apporte étrangers. Ce sont des amis.
La plate forme descendit encore, puis s'arrêta au niveau du sol. Sachaz monta dans la sorte d'ascenseur qui, aussitôt remonta. Un peu plus tard, Serge, en obéissant à la demande du capitaine, pour plus de sécurité, monta tout comme Sachaz. Il disparu lui aussi dans les feuillages. Vient ensuite le tour du Capitaine. Flavien, resté seul, attendait. Il se demandait bien ce qu'il y avait, plus haut. Tout à coup, il se retourna, alerté. Il lui a semblé entendre un bruit... Ou un murmure, il ne savait pas trop. Flavien n'était pas rassuré. Son coeur battait de plus en plus vite. Ce qui est presque plus inquiétant, c'était de ne pas en savoir la cause! Mais Flavien n'eut pas plus de temps pour se questionner, déjà, "l'ascenseur" descendait. Il monta dedans, puis jeta un dernier coup d'œil aux alentours: rien! C'était de plus en plus mystérieux.

L'ascenseur se rendu assez rapidement en haut et s'immobilisa sur une plate-forme, ou une sorte de planché fait de branches. Flavien vu ceux qui la faisait monter et descendre: c'était deux jeunes garçons, biens bâtis mais ayant l'air sympathiques. Tout près, il y avait Serge, le capitaine et Sachaz qui lui lança
-Bienvenue chez les Zarbrites!

Ce qu'il vit le surprit. Il n'avait jamais imaginé que des gens pouvaient vivre comme ça, tout un village organisé comme il le faut dans les arbres! Situé à l'endroit où les troncs des arbres géants se divisent en branches. Présentement, lui et ses deux compagnons se trouvaient en plein centre du village. Autour, il y a plusieurs maisons reliés par des passerelles et des marches d'escalier accrochées à des troncs. Des gens se promenaient sur des grosses branches, ramassants des fruits, d'autres réparaient des huttes de bois et de feuilles. Mais un détails attira leur attention. Tout les personnes, sans exception qu'ils virent étaient entre 20 et 30 ans, environ! C'était un village uniquement de jeunes personnes. Pendant un moment, l'équipe oublia d'un coup les dinosaures et le monde d'en bas. C'était vraiment, totalement un autre univers.
-Wow! C'est fantastique. Vous vivez comme ça depuis longtemps?
-Assez. Voilà peut-être une trentaine d'années que nous sommes installés. Venez, je vais vous faire visiter.

Et ils empruntèrent une passerelle qui traversait le village. À mesure qu'ils croisèrent des maisons ou des plates-formes, Sachaz leur expliquait à quoi cela servait, pour qui. Elle était contante de jouer les guides. Ça se voyait que le village n'avait pas eu souvent l'occasion de recevoir des visiteurs. Tous les gens que le groupe croisait les regardaient avec surprise, puis leur souriaient.
-Ça, c'est une de nos plantation d'arbres fruitiers. Et voilà l'entrepôt où se trouve le surplus de notre récolte. On sait bien que personne de notre village n'oserait aller voler de la nourriture, nous nous faisons totalement confiance. Ah, tient, nous arrivons bientôt à la maison de notre chef. Je vais aller vous le présenter. Mais avant, il faut passer par là.
Dit Sachaz en indiquant la fin de la passerelle. Il y avait une corde qui partait de là et qui reliait un autre arbre. Un peu plus loin, il y avait une maison. Cachée par l'ombre des feuille, elle paraissait très sombre. Sachaz secoua un peu la corde et une poignée fixée à celle-ci à l'aide d'une poulie arriva.
-Après vous.
Sachaz invita un des trois gars à prendre la poignée et de se lancer dans le vide jusqu'a la maison. Flavien se précipita le premier.
-Oh, je peux-tu y aller? J'ai toujours rêvé de faire ça quand j'étais petit! J'avais vu un truc de même à la télé.
Sachaz acquiesça. Flavien prit son élan et, dans un "yahou!", se rendit de l'autre bord en moins de deux. Serge y alla, un peu maladroitement, vu qu'il n'avait pas de programme pour ce genre de déplacement. Mais il s'en sortit plutôt bien. Le capitaine, lui, partageait le même sentiment que Flavien, mais était trop sérieux pour le dire. Il recula de trois pas et s'élança. Il atterrit avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles.
-Ah, wow! On recommence ça! Euh, oui, bon. Hum, allez-y, Chasage! Za...sache.
Elle s'envola, gracieuse. On voyait bien qu'elle avait l'habitude de répéter ce geste plusieurs fois par jour. Une silhouette apparu à la porte, le visage caché par l'obscurité.
-Que faites-vous ici?


Chapitre_8:_le_chef.. Mad

-Qui êtes-vous?
Demanda l'inconnu. Les gars ne savaient pas quoi dire. Sachaz s'imposa.
-Ce n'est rien, chef. Je voulais vous présenter des visiteurs. Ce sont mes amis.
-Quoi!? Des visiteurs! Je te paris que ce sont des espions! Et tu les conduits ici!
-Mais non! Ce ne sont pas ces espions!
-Alors, que font-ils ici?
Le chef semblait en colère. Il ressemblait physiquement à la plupart des hommes qu'ils avaient vu dans le village, grand et costaud , mais il avait l'air moins sympathique, plus froid. Présentement, il avait le visage rouge de colère.
-Chef, calmez-vous. Je viens vous les présenter. Ils viennent d'une autre planète, très loin et sont venu chercher ici qu'un peu d'eau potable pour reprendre leur voyage. Ils ont un problème, et je crois qu'il est en notre devoir de les aider.
Le chef grommela. Sachaz continua.
-C'est à propos des Taupistes.
Le chef semblait plus intéressé, mais pas moins fâché. Le capitaine Patenaude termina l'explication.
-Oui. Une des nôtres a été enlevée par eux. C'est ce que nous croyons. Il faut la retrouver coûte que coûte.
Le chef, furieux, demanda à Sachaz de lui parler dans sa maison. Ils entrèrent. Une fois à l'intérieur, il explosa.
-Sachaz! Toi, tu as guidé ici, dans ma maison, des étrangers, qui, en plus, il faut aider contre les Taupistes! Et en plus, plus, je te fais confiance!
Sachaz était contrariée.
-Écoute-moi! Premièrement, ici, ce n'est pas seulement ta maison, c'est aussi la mienne. Deuxièmement, ça sera une bonne occasion de lutter contre eux. Je veux dire les Taupistes. Et aussi tu ne m'as jamais fait vraiment confiance. En tant que chef, tu n'es....
Le chef lui coupa la parole en lui criant presque à la figure:
-Tais-toi! Je te préviens! Si jamais ils font une, seulement une erreur...tu seras tenue complice de complot. C'est totalement toi qui s'en occupera. Arrange-toi avec eux. Et compte-toi chanceuse que je les jette pas dehors. Et toi aussi...

Sachaz le fusilla du regard avant de sortir. Elle fait signe aux autres de partir avec la "tyrolienne" sous le regard haineux du chef. L'équipe se retrouva dans le village et Sachaz les conduit sur une petite plate-forme loin des gens pour qu'ils puissent discuter en paix. Le court trajet se fit en silence. Rendu à destination, Serge remarqua une larme perler sur la joue de Sachaz. Il n'était pas fort en émotion, vu qu'il était un robot, mais il comprenait ce que Sachaz ressentait. Il dit:
-Ça va Sachaz?
Elle s'empressa d'essuyer sa larme qui roulait sur sa joue.
-Oh, oui, oui.
Le capitaine parla.
-On a entendu ce que t'a dit le chef. On...est désolé pour toi. Si tu veux, on peut s'arranger tout seul pour délivrer Valence si ça peut te causer des ennuis...
-Non, merci. Je veux vous aider.
Elle soupira discrètement. Flavien se risqua.
-Ça ne me regarde pas, mais... C'est comme ça souvent?
-Bof, parfois.
-Pourquoi? Euh, si ça te tente de nous l'expliquer, ben-sûr.
-Oui, vous avez le droit de savoir. Et bien, c'est comme ça depuis que nous avons fuit, il y a près de trente ans. Vu que j'étais la fille de l'ancien chef, je "montais sur le trône" à coup sûr. C'était mon devoir. En plus, ça me tentais. Mais selon notre loi, pour s'assurer de la justice, il faut que ça soit un homme et une femme qui soient chefs de la tribu. Il fallait donc me marier à quelqu'un. Mais mon père est mort trop tôt pour assurer la justice. Quelqu'un s'imposa sur le trône. Et ce "quelqu'un", c'est le chef actuel. En réalité, je ne l'aime pas. Pas du tout. Il ne me considère pas comme l'autre chef, comme mon rang le confirme.
-Je suis désolé pour toi. Il traite bien le peuple?
-Hum... Oui et non. Il les laisse vivre libre. Mais s'il décide de déclarer la guerre aux Taupistes, nos ennemis, je sens que nous allons perdre avec lui, notre tête. Et puis souvent, sans qu'il le sache, je prends les décisions à sa place. Sinon, ça serait difficile à vivre pour le peuple.

Il eut un silence. Flavien, déclara avec un sourire timide:
-En tout cas, ça c'est une personne que Brad aimerait!
Le capitaine et Serge sourirent. Sachaz aussi, même si elle ne savait pas qui était ce "Brad".
-En parlant de Brad, il faudrait avertir Pétrolia des dernières nouvelles avant qu'elle s'inquiète trop. Greche, prenez votre petit micro et informez-lui de Valence. Dites-lui aussi que nous passerons la nuit ici. Enfin, si vous êtes d'accord, Zasache. Minute... Chazase. Séchage. Ahhhh! Encore un autre!!

Sachaz le calma, puis lui donna son entière accord à ce qu'ils restent aussi longtemps qu'ils veulent.
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Mar 31 Jan à 19:37

Chapitre_9:_conversation_au_micro.

Dans le vaisseau.

Pétrolia était dans la cuisine entrain de siroter un chocolat chaud. Il était vers la fin de la journée. Bob, Brad et elle avait fini de souper en silence il y a maintenant une heure. Elle était vraiment inquiète au sujet de l'équipe qui était descendu sur Chibouki. C'était vraiment une bonne chose qu'elle ait installé sur Serge une mini-micro qui lui permettait de communiquer avec elle. Sauf qu'elle n'avait pas eu assez de temps pour aussi installer une fonction qui lui permettrait à elle, de communiquer avec les autres! Ah, elle espérait qu'ils était en sécurité. Pourtant, aller chercher de l'eau, de remplir les pompes, ça ne prenait certainement pas tout ce temps! En plus, il y avait des créatures préhistoriques là-bas! C'est-ce qu'avait dit Serge à propos de la libellule géante. Elle espérait qu'il n'y avait pas d'autre bibittes comme ça. Et des dinosaures! Se pourrait-il qu'il y en aurait? Pétrolia balaya ses idées de la tête. Non, ça serait impossible. Et pourtant... Elle prit une autre gorgé de chocolat. Ça la calmait. Et Flavien, lui, était-il correcte? Elle soupira, ayant rien d'autre chose à faire qu'attendre...

Soudain, Bob entra dans la cuisine.
-Ah, Pétrolia! Tu es là?
Elle grommela:
-Ça' ben l'aire que oui.
-Hum, ça sent bon! Snif, snif! T'as fait du chocolat chaud !? Du chocolat chaud!? Han? Avec trois guimauves dedans!
Pas de réponse.
-Han? C'est ça?
-Mmmmm.
-Ah, bon. Euh... Bonne idée! Moi aussi, je peux-tu en prendre un?
-Uhm, umh.
Dit Pétrolia en faisant un signe de "oui". Bob prit la casserole de chocolat et mit aussi trois guimauves dedans... Comme celles qu'on prend pour les feus de camp! Il alla s'asseoir à côté de Pétrolia avec son chaudron. Il la regarde. Elle était perdue dans ses pensées.
-Youhou, Pet! T'as les yeux dans'lune?
-Hum? Euh, ouain.
Silence.
-Pet, tu penses à Valence, Serge, Flavien pis au capitaine, han?
-Ouais. Ça fait trop longtemps qu'y sont partit.
-'Tout cas, si y reviennent pas, on aura toujours Brad pour nous consoler... Ben, oui, en lui tapant dessus! Je sais pas, mais on dirait que ça marche troujours pour remonter le moral.
-Ah, Bob, dit pas des choses de même! Y vont revenir... Sauf qu'on sait pas quand.
-S'cuse. Je ne voulais pas de faire de peine.
Nouveau silence.
Bob réfléchit. Ils étaient seul sur le vaisseau. Brad était dans le douche depuis une demi-heure seulement. Ils étaient seuls au monde.
-Pétrolia, je... Je voudrais te dire quelque chose.
-Hum...?
-Tu sais, depuis le temps qu'on se connaît, on... Était dans le vaisseau, han?
-Ben, oui, pis?
-Ah, oui. Euh, ça fait longtemps que je voulais te dire ça... en tout cas, c'est pas ce que tu pense, non, non! -J'penses à rien, Bob!
-Ah, ouain, c'est vrai. Je..sais que Flavien pis toi... Mais moi, je crois...
Pélrolia soupira.
-Bon, 'garde, Bob là...
Bob craignant ce qu'allait dire Pétrolia, la coupa.
-Je l'sais. OK, C'est juste que moi...Je... T'ai...
Il faut interrompu par la sonnerie du micro, près du télexa. Pétrolia se rua aussitôt sur lui ( sur le micro, pas sur Bob!). Bob y alla lui aussi, un peu déçu au fond de lui.

-Serge? Serge, réponds-moi!
-Bonjour Pértolia! Nous t'avertissons que nous allons bien. Enfin presque. Valence a été enlevée par des ennemis. Heureusement, nous nous sommes faits amis avec l'autre tribu. Ils sont pacifiques.
-Valance? Oh, non!
-Nous pensons la délivrer demain. Nous passons la nuit ici. Ne t'inquiète pas. Et vous?
-Oui, oui. On est correcte.
-D'accord.
Pétrolia entendit des bizarres de bruits dans le micro. Flavien l'appela.
-Flavien...ok, ok, j'ai compris!... Non, lâche-moi le bras, je te la passe. Pétrolia, Flavien veut absolument te dire un petit quelque chose.
-Allo, Pértolia?
-Allo Flavien! Je suis contente que tu vas bien... Enfin, que vous allez bien. Tu voulait me dire quelque chose d'important?
-Allo Pétrolia!
.....
-C'est tout?
-Ben oui, c'est tout! Je voulais te dire "allo, Pértolia!".
-Ah, ben allo à vous.
Serge reprit la parole.
-Bon, je crois que c'est tout. Flavien et le capitaine disent bonjour à toi et Bob et pis ils disent qu'ils sont ben contents de pu voir Brad. Fin de la communication.
-Bye!

Sur la planète.

Le soleil se couchait. Le ciel, tout à l'heure azur, prenait des teintes mauve pâle et rose. Le soleil disparaissait petit à petit dans les montagnes qui entouraient la vallée dans laquelle était situé le village des Zarbrites. Si on regardait attentivement, on pouvoir voler Elze pour la dernière fois de la journée. Le capitaine pensait à sa chère Valence, loin de lui. Il espérait qu'elle se portait bien. Flavien imaginais Pétrolia, blottie contre lui. C'était vraiment un beau coucher de soleil. Sachaz, ne voulant pas interrompre leurs rêves, les attendait un peu en arrière. Le capitaine remarqua sa présence et l'invita à venir les rejoindre sur une branche énorme suspendue au dessus de la vallée. Elle alla leur porter une petite assiette de terre cuite dans laquelle il y avait un morceau de viande cuite avec une sauce. Ça semblait bon! Le capitaine et Flavien l'acceptèrent avec joie. Il n'avaient pas mangé depuis un petit bout de temps déjà. Serge, lui, expliqua qu'il ne mangeait que de la nourriture pour les robots (en fait, ça mange quoi les robots, encore?) Sachaz s'assit en silence tandis que Flavien et le capitaine dégustaient avec appétit leur plat. Le capitaine s'exclama:
-Ah, ce coucher de soleil est trop magnifique! C'est souvent comme ça?
-Pas très. À l'occasion.
Serge prit une photo du paysage avec sa caméra numérique intégrée, après avoir demandé l'accord à Sachaz.
-Et merci pour le repas.
-De rien, ça fait plaisir. Je suis aussi venu vous dire que vous pourrez coucher dans un abri, une sorte de hutte sans murs près d'ici.
- Super. ...Il y a des maringouins, ici?
-Des tellement gros qu'ils ne peuvent pas nous piquer sans nous vider de notre sang. Il y arrive parfois quelques décès de ce genre. Surtout la nuit, si on les laissent entrer.
Devant les visages médusés de l'équipe, Sachaz éclata de rire.
-Mais non, c'est une blague! Oui, il y en a des énormes, mais ils ne piquent pas.
-Fiouf, j'aime mieux ça!
-Bon, moi, je ferais mieux d'y aller. Il faut que je sois rentrer avant le coucher du soleil, sinon le chef va encore me crier après.
-Alors dépêche-toi!
-Bof, j'ai l'habitude. Allez, au revoir! Si il y a un problème, adressez-vous à n'importe qui dans le village. Ils savent qui vous êtes et ça leur fera un plaisir de vous aider!
Sachaz partit en sautillant d'une branche à l'autre. Le capitaine semblait désolé.
-Pauvre elle. "J'ai l'habitude", qu'elle a dit. Avoir l'habitude de se faire crier après... C'est triste.
-Ah, oui capitaine. Vous avez raison, c'est triste.
Dit Flavien.
-Oups, désolé, Flavien. Je ne me souvenait pas que vous, quand vous étiez jeune, aussi...
-Ça va capitaine. Ce n'est rien.
Il ne voulait pas que le capitaine se sente coupable mais aussi, il ne voulait pas faire surgir les souvenirs d'une époque difficile dans sa tête.
Le soleil faisait maintenant "dodo". Le jour faisait place à la nuit. Dans quelques instants, s'éveilleraient
toutes créatures les plus étranges et les plus féroces les unes que les autres de la planète. Les trois comparses décidèrent de rejoindre leur dortoir. Ils n'eurent pas de difficulté à le trouver. Il était tout près et des lits de fortunes y avaient été faits. Une lampe à l'huile dans un plat en terre cuite était prête à être allumée. Le capitaine songea:
-Ça va faire drôle de ne pas aller souhaiter une bonne nuit à toute l'équipage au complet! Enfin...
Par habitude, il appuya sur sa montre pour sonner le couvre-feu comme dans le Romano Fafard.
-Il n'est pas tard, mais il faut se coucher de bonne heure si on veut être en forme pour demain. Ça va être une grosse journée.
Il borda Flavien, puis Serge. Inquiet, il demanda à ce dernier:
-Serge, pensez-vous tenir un bout de temps sans être rechargé?
-Oui, capitaine. J'ai été rechargé avant de partir. Je peux tenir encore deux jours *.
-Bien. Bonne nuit, tout le monde.
Il éteignit la lampe et ils furent enveloppés par la nuit.

*:Je ne suis pas sûre que c'est comme ça, mais on va dire que oui.


Chapire 10: des soupçons et des yeux Shocked

Flavien eut quelques difficultés à s'endormir. Oui, il pensait à Pétrolia, oui, il pensait au sauvetage de Valence pour le lendemain, oui, il pensait aussi au danger qu'ils courraient sur cette planète remplie de dinosaures, mais ce qui l'empêchait surtout de trouver le sommeil, c'est le capitaine qui ronflait comme une avion en train d'atterrir. Il se tourna d'un coté... Non, pas comme ça. Sur le dos? Non. Ce n'était très évident. Mais à force de se tortiller ainsi, il en arriva à une situation assez confortable: à l'envers, le pieds sur le capitaine, la tête pendante dans le vide (car, ne l'oublions pas, nous sommes toujours dans les arbres). Il s'endormit, mais pas pour très longtemps. Dix minutes plus tard, il fut réveillé en sursaut par des bruits étranges. Il ouvrit les yeux, puis discrètement, il tourna la tête dans la direction du bruits. C'était comme... Des voix mêlé à des piétinements. Il ne voyait rien, même si les sons venaient de juste en dessous de lui. Il y avait trop de feuilles.
«Hum...»
Il prit quelques secondes pour s'assurer qu'il était bien réveillé.
«Voyons! Qu'est-ce qui fait ce bruit là?»
Il réfléchit et trouva la réponse tout seul.
«Ben oui! Ça ne peut être que les Taupistes! Sachaz nous a dit qu'ils ne sortaient que la nuit.»
Il réveilla le capitaine et s'exclama en chuchotant.
-Capitaine, réveillez-vous!
-Hum... Que, quoi...? Qu'est-ce qui se passe?
- Je crois avoir entendu des Taupistes juste en dessous de nous! Ils préparent sûrement quelque chose!
-Ben, non, c'est juste un rêve. Rendormez-vous.
Il se retourna puis se rendormit.

Poussé par la curiosité, Flavien se leva en silence et laissa dormir le capitaine. Puis, il retendit l'oreille. Cette fois-ci, c'était complètement autre chose qu'il entendait: des voix qui se querellaient. Flavien se dirigea vers la source des bruit.
-Voyons-donc! Mais c'est Sachaz et le chef qui se chicanent comme ça! Pourquoi en pleine nuit?
Flavien se rendit jusqu'a la tyrolienne près de la maison du chef. Il hésitait à l'utiliser. Si il le faisait, ça ferait inévitablement du bruit qui alerterait le chef et Sachaz. Il renonça et se contenta de se cacher et de tendre l'oreille. La discussion était difficile à suivre...
-Sachaz, le temps presse! Tu le sais aussi bien que moi.
-Je sais, mais... Ils ont confiance en moi.
-Tu ne comprends pas, on a pas le choix!

Flavien perdit le reste de la conversation. Sachaz et le chef avaient baissé le volume de leur voix, sans doute avaient-ils peur qu'on les entendent. Mais Flavien en avait entendu assez pour qu'il s'inquiète! Mais le silence de la nuit fit aussitôt place aux autres bruits, ceux du début, ceux des Taupistes.
«Wow...» Pensa Flavien. « C'est bruyant la nuit, sur cette planète!»
De nouveau intrigué, il décidé de satisfaire sa curiosité complètement.

Flavien voulut descendre sur le sol. Il ne pouvait pas utiliser l'ascenseur vu qu'il était seul. Il descendit donc en escaladent l'écorce d'un arbre géant. Sa main glissa! Ouf, il se reprit de justesse. Rendu en bas, il se cacha immédiatement dans un buisson pour ne pas être repéré. Il se risqua la tête hors du feuillage... Il faisait noir. On ne voyait rien. Encore plus inquiétant: tout les sons avaient cessés. Il tourna la tête.

Et c'est alors que Flavien aperçu deux yeux, énormes, brillants de mille feux un peu comme ceux d'un chat, à une cinquantaine de centimètres de son visage qui le fixaient dans l'obscurité. Flavien n'eut pas le temps de réagir qu'il se sentit tomber, tout d'un coup dans ce qui semblait être un trou sans fin et sombra dans l'inconscience.

Quand il se réveilla, il ne faisait pas plus claire. C'était bien simple: on ne voyait absolument rien! Même pas un rayon de lune. Flavien sentit sous ses mains de la terre un peu humide. Il tenta de se relever mais c'était comme si toutes ses forces l'avaient abandonné. Tout à coup, d'autres yeux jaune luisant, des dizaines et des dizaines de yeux comme tout à l'heure apparurent autour de lui, le fixant tous. C'est alors que Flavien entendit une voix familière criant son nom.
-Flavien!
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Jeu 2 Fév à 17:37

Chapitre 11: un problème gros comme l'omelette de Bob elephant (Bon, je sais que ça a pas de raport avec mon histoire, mais comme je voulais absolument mettre un Smilie, je me suis dit qu'un éléphant=gros, non!?)

Quand Charles se réveilla (à 6 heures, 46 minutes et 53 secondes), il remarqua tout de suite la disparition de Flavien. L'absence de ses souliers démontrait qu'il était probablement partit de son gré. Il mit aussitôt Serge à "on" puis lui expliqua ce qui s'était passé la veille.
-Je ne me souvient plus très bien, "Rèrche". Flavien m'a réveillé. Il m'a parlé des Taupistes et d'étranges bruits. Il a peut-être été allé voir ce que s'était...
-C'est possible.
-Pas de temps à perdre. Il faut aller les sauver, où qu'ils soient. On a trop attendu. Passez-moi le micro.
-Bien capitaine.
Et le capitaine appela donc le Romano. C'est Bob qui répondu.

-Bob, c'est urgent. Hier, c'était Valence, pis aujourd'hui, c'est Flavien qui disparaît.
-Quoi? Flavien aussi! Capitaine, c'est mon meilleur ami. Je descend pour vous aider.
-C'est ce que j'allais vous demander. On vous attend.

Bob se précipita et mis sa tenu de combat (soyez sans crainte, avant, il a pris soin d'avaler un rôti de boeuf). Pétrolia arriva dans la salle de commandement.
-Bob, qu'est-ce que tu fais?
-Flavien a aussi été kidnappé. Je vais le secourir!
-Pourquoi tu ne m'en a pas parlé?
-Ben... Ils viennent juste d'appeler...
-OK, je viens aussi. Mais attends-moi, je vais chercher Brad. On ne peut pas le laisser seul sur le vaisseau!
Pétrolia n'eut pas le temps d'en rajouter qu'elle fonçait sur le lit de Brad.
-Brad, Brad, réveillez-vous!
-Hum...quoi? Arrêtez de me secouer! Franchement, vous ne pouviez-pas utiliser une autre manière de me tirer lit?
-Ben oui, je voulais vous pitcher des ballounes d'eau, mais on a pas le temps.
-Naaaan!
Et Brad tomba par terre. Bob entra dans la pièce. Il prit Brad par le collet et le soulevât de terre.
-Eye! Toi, tu viens avec nous sur la planète, sinon... Sinon, m'a te l'arranger le portrait!
-OK, ok! Mais lâche-moi!
Dit Brad avec une petite voix. En moins de deux, Pétrolia, Bob et Brad se téléfaxèrent sur la planète du Chibouki. Mais arrivés en bas, une grosse surprise les attendaient:

Quand ils sortirent en trombe du téléfax, il remarquèrent qu'il étaient entourés de ce qui semblait être de gros rochers ronds et blancs. Et ce n'est pas tout: ils étaient dans les arbres... À une hauteur vertigineuse du sol.
-On est où? C'est quoi, ça? Ça s'peut quasiment pas que le téléfax soit atterrit dans ce tas d'affaire blanches-là!
Bob voulut répondre mais il vit un ptérodactyle bleu (Elze est vert) planer juste au-dessus d'eux... Et atterrir juste SUR eux! Les trois amis (bon, je sais que Brad ne compte pas comme un ami, mais bon), paniqués, se cachèrent tant bien que mal près du téléfax. Brad capotait.
-Ahhhh! Un dinosaure! Ah, non! Y va toute nous bouffer! J'suis trop jeune pour mourir! Naaa!
-BRAD, SILENCE! Il ne faut pas parler fort, il va nous entendre.
Pétrolia tenta de réfléchir un peu.
-Mais alors, est-ce que ça voudrait dire que ça, se sont ses oeufs? Et que nous sommes prit dans son nid!
L'idée de faire une gigantesque omelette apparu aussitôt dans la tête de Bob.
-Et il prend notre téléfax pour un oeuf! Il l'a probablement pris dans ses griffes pour le transporter en haut de l'arbre. Sinon, le capitaine nous auraient avertis il y a longtemps.
-Ah, non! C'est don-ben niaiseux, un ptérodactyle!
-Bob, pis toi, qu'est-ce que tu en penses? Bob?
-....
-Youhou!
-Non, mais imagine-toi les oeufs brouillés! Ou bedon, à la coque!
-Vous êtes pas plus brillant que le dino, Bob! Penser à manger! Pendant ce temps, moi, je suis en danger de mort!
-Non, non. Miroir!
Pétrolia soupira. Était-donc la seule personne un peu sensée parmi ces deux-là? Elle commençait à avoir hâte de retrouver les autres.
-Miam! Euh... Ouais! Qu'est-ce qu'on fait, Pet? On les mange?
-Non, on essaie de se sortir de là.
-Ah.

Ils tentèrent plusieurs fois de sortir du nid, mais à chaque fois que quelqu'un entrait dans le champ de vision de la bête, toujours posé sur ses oeufs et le téléfax, celle-ci fonçait la tête sur eux, prête à attaquer. Ils décidèrent donc d'attendre l'appel du capitaine. De toute façon, il devait bientôt leur transmettre des indication pour les guider vers eux, probablement: Pétrolia avait pris soin d'emporter avec elle la "radio". Et c'est ce qui arriva.
Pétrolia, Bob et Brad n'eurent pas à attendre longtemps. Le capitaine leur "téléphona". Je vous résume a conversation: Pétrolia expliqua leur problème. De son côté, ne sachant pas trop quoi faire, surtout en terme de ptérodactyle, le capitaine demanda conseil à Sachaz, qui arrivait vers lui. Elle réfléchit un court instant puis répondit:
-Hum... Un ptérodactyle bleu ? Je sais de qui vous voulez parler. C'est une femelle qui vient juste de s'installer dans notre territoire. Elle est très farouche et ne se laisse pas apprivoisé.
-Mais il faut faire quelque chose!
-Oui. J'ai peut-être une idée, mais je suis loin d'être sûre que ça va marcher.


Chapitre_12: Dans le nid... scratch

-D'accord. Peux-tu nous expliquer c'est quoi, ton plan?
-Pas le temps. Vous allez comprendre. C'est simple.
Sachaz prit une corde, ils décendirent des arbres puis se dirigèrent à toute vitesse vers la clairière. Il fallait mieux de faire vite: on ne sait jamais comment le dinosaure allait réagir quand il va se rendre compte que le téléfax n'est pas son oeuf et qu'il y avait des intrus qui se cachent dans son nid. Une fois rendu à destination, Sachaz appella aussitot Elze, qui accouru.
-Bon, moi je vais aller avec Elze par les airs. Je sais où est le nid du ptérodactyle bleu. Suivez-moi, je vais vous montrer. Ce n'est pas si loin.
-Comment? Tu... Tu va monter sur le dos d'Elze?
-Mais oui!
Elle courrut et sauta sur son dos, comme elle l'avait dit. Un petit «allez!» Et ils s'envolèrent, sous le regard incrédule du capitaine et de Serge. Mais ils n'eurent pas le temps de rester là longtemps: Sachaz leur cria de venir et ils partirent en courant. Au bout de quelques temps, naturellement, le capitaine finit par s'essoufler.

-Comment elle veut qu'on la suive comme ça? On a pas d'ailes, nous!
Il aurait bien pu demander à Serge si'il pouvait monter sur son dos, mais quand même! Le capitaine tient à sa dignité et à son air sérieux. De toute manière, Sachaz et son ami ailé avaient disparu complètement de leur champs de vision.
-On ne la voit plus... Croyez-vous qu'elle voudrait nous égarer?
-Je ne sais pas, capitaine. Mais il fut dire qu'elle connaît beaucoup mieux la forêt que nous.
-Bof, ça m'étonnerait que ça soit un piège: Sazache... Ouais, la 'tite fille là, est avec nous. (...) Flavien aurait pu nous gider, lui, avec son ouïe extra-terrestre...
Le capitaine soupira. Ah, Flavien et Valence... Il fallait les retrouver!
-Bon, dirigons-nous vers l'endroit où allait...la 'tite fille.
Et ils reprirent leur course.

Dans le nid, ça allait plutot mal. Brad n'arrêtait pas de crier parce qu'ils étaient trop haut et qu'il avait le vertige, Bob réfléchissait (tant bien que mal) au nombre d'heures qu'il pourrait tenir avec ces oeufs géants pour manger, Pétrolia se sentait comme dans une garderie et le ptérodactyle bleu tournait en rond au tour du nid pour trouver qui criait comme ça.
-Naaaa! Je veux m'en aller! Je vais me plaindre à... À l'association assureur des personnes atteintes de vertiges!
-Ah, fermez-la vous donc!
-Non!
-(soupir!)... Bob!
-Oui, Pet, tout ce que tu voudras!
-Fais donc taire Brad, y m'énerve.
-Pas de problème!
Bob prit Brad qui gémissait par le collet. Just'au moment où bob allait le ficeler et le baillonner avec les débrits qui formait le nid, Pétrolia s'exclama:
-Hey! Qu'est-ce qui vient vers nous?
Dit-elle en appercevant Elze et Sachaz. En même temps, le ptérodactyle bleu, surpris, s'envola du nid et se diriga droit vers eux pour faire fuir ces inconnus qui rôdait près de son nid. Elze, habile, l'évita à la dernière minute. Sachaz cria à Pétrolia, Bob et Brad d'attraper la corde qu'elle leur lança, tout en espérant qu'Elze sera assez fort pour soulever un ou plusieurs autres personnes à la fois. Pétrolia l'attrapa. Sans s'arrêter, Elze s'envola par dessus les arbres. Pétrolia, toujours suspendue dans le vide à l'aide de la corde, lanca un "YAHOU!" en regardant les arbres défiler sous elle. Mais peu après, elle crut voir quelque chose.
-Hey, toi, en haut! Pourrais-tu repasser au dessus de ces arbres avec des petites fleures jaunes?
-Oui. Pourquoi?
Pétrolia n'eut pas le temps de répondre. En bas, elle voyait entre les branches peu touffues, Serge et le capitaine, visiblement épuisé. Sachaz, les appercevant, indiqua à Elze de se poser.
-Pétrolia!
-Allo les gars! Vous vous êtes mits dans le trouble?
-Euh... Ben non. Nous, on suivait ... Cha...
-Désolé pour vous avoir fait courrir mais j'avais peur pour vos amis. Et quand Elze se met à foncer...
-Il fonce! On s'en ai appercu!
-Bon, il faudrait songer à aller secourir les reste de vos amis. Il en manque combien?
-Deux autres. Brad, je le laisserait bien là, mais on va probablement avoir besoin de tout le monde pour sauver Flavien et Valance.
-Allez-vous avoir besoin d'aide, Sachaz?
-Hum? Non, non! Je ne croit pas.
Et, comme ils étaient venus, Elze et Sachaz s'envolèrent.

-Je le savais que ça arriverait! Je le savais! Pétrolia nous a abandonné!
-Ben non, Brad. Pet f'rait jamais ça!
-Je vous le dit, elle avait tout prévu!
Après un court instant de scilence, Bard se mit à marmonner méchamment.
-Et pis ça doit faire longtemps qu'elle attendait ça! Moi, elle voudrait m'étrangler à longeur de journée...Et pis vous, Bob? Vous l'aimez encore, hen? A doit commencer à être tannée que vous lui tourniez autour comme une mouche. Elle s'est décidé de se débarasser moi et de vous en même temps.
Bob, intimidé, dit quand même avec une voix gênée:
-Ben... Le capitaine la laissera jamais faire...
-Ah, vous voyez? Vous vous rendez à l'évidance vous même. Le capitaine doit être son complice! Et bien sûr, Serge aussi. C'est pour ça qu'il sont descendu sur cette planête!
-Mais Flavien...
Brad l'interrompit.
-Mais Flavien? Voyez vous même: ils se sont débarassé de lui pour quelque temps! pour ne pas qu'il leur mette des bâtons dans les roues.

Au même moment, Sachaz fit son apparition à une quinzaine de mètres de nid. Le prétodactyle bleu, qui volait nerveusement autour de "son" arbre l'appercu et se pricipita aussitot en sa direction. Elze voulut l'éviter, comme pour la première fois, en plongant dessous de lui. Mais le dinosaure bleu ne l'avait pas oublié. Dans un grand cri, une fois de plus au dernier instant, il lui fit volte-face. Surprit, Elze était déséquilibré. L'autre foncait sur lui. Il poussa un cri strident pour tenter d'intimider la femelle. Tant que Bob, Brad et Sachaz se bouchaient les oreilles! Elze profita d'un moment d'inatention pour se diriger vers le nid. Une fois de plus, Sachaz lanca une corde. Bob l'attrapa. Brad criait.
-Bob, n'y va pas: c'est un pièèèèège!
Bob hésitat un instent. Ce fut court, certe, mais ce fut assez long pour que le ptérodacyle bleu rejoigne Elze.
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Lun 6 Fév à 15:12

Chapitre 13 (huuuuu! Malchance!) : Résolution de problème Idea

Le ptérodactyle bleu plongea directement sur Elze et le percuta de plein fouet. Le choc fut tellement fort que Sachaz tomba de sa monture en criant. Sous l'effet de la douleur, du déséquilibre et de la surprise, Elze se laissa lui aussi tomber dans le vide. De son côté, pour les mêmes raisons, le dino bleu s'éloigna et disparu dans les arbres. Bouches-bés, Brad et Bob (tenant toujours la corde) n'osèrent même plus bouger. C'est alors qu'ils entendirent une voix féminine appeler à l'aide. Bob se précipita près des rebords du nid où s'accrochait tant bien que mal une jeune femme.
-Aidez-moi, je vais lâcher!

Peu de temps après, Sachaz était sur ses pieds. Mais sans prendre le temps de remercier Bob, elle regarda en bas en criant.
-Elze! Elze, où es-tu? Elze!!! ... Je ne le vois pas... Il ne remonte pas...
Puis elle éclata en sanglots. Brad ne se fit (évidement) pas consolant.
-Voyon donc! Comment pouvez-vous avoir de la peine pour cette sorte de reptile volant?
-Ah, Elze, c'est le oiseau vert?
Demanda Bob, venant juste de se rendre compte du fait. Sachaz se calma un peu. C'est avec les larmes aux yeux qu'elle se présenta à Bob et Brad.
-Excusez-moi. Mais Elze était mon meilleur ami et... Et... (elle prit une grande inspiration.) Mais ça nous pose un problème. Comment va-t-on descendre d'ici?
-Ah, ça c'est la meilleure! Vous venez supposément pour nous sauver, pis là, vous ne savez plus quoi faire!
Sachaz eut soudainement le goût de pousser Brad hors du nid.
-Ah, j'ai peut-être une idée. Ils viennent toujours à cette heure-ci...
Elle sortit encore le petit instrument sculpté qui ne la quitte jamais et souffla dedans. On entendit un bruit énorme venant de la forêt. C'était des arbres qui se cassent. Puis apparurent au milieu de la clairière, une, deux, trois, et ensuite quatre gigantesques diplodocus. Brad gémissait de peur. Bob s'écria:
-Des longs-coups!
Sachaz le regarda, intrigué.
-Ben oui, quoi! Des longs-coups.
Brad leva les yeux vers le ciel.
-Bob, des longs-coups, ça porte juste ce nom là dans "Petit-pied, le dinosaure!" Pas dans la vraie vie!
-J'ai toujours appelé ça comme ça, moi.
-Haaaa! Ils s'en viennent par ici! Ils vont nous manger! Naaa!
-N'ai pas peur. Ce sont mes amis. Eux aussi sont apprivoisés. Enfin, à moitié.

Le plus grand des diplodocus s'approcha d'eux.. Son coup, ainsi que celui des autres dépassait la cime de la plupart des arbres, qui, à côté, nos forêts ressembleraient à presqu'a des buissons.. Il poussa un cri, comme un appel. Sachaz lui répondit avec sa "flûte". Ça ressemblait presque à une conversation! Peu après, Sachaz dit à Bob et Brad de monter sur la tête des dinos. Comme vous pouvez vous l'imaginer, Brad dû se faire traîner par les cheveux. Quoi qu'il en soit, peu de temps après, tous les trois se retrouvèrent sur la terre ferme. Les diplodocus s'en allaient et Sachaz leur envoyait des petits "be-bye!" de la main. Mais son sourire disparu très vite lorsque qu'elle aperçu la trace qu'Elze avait laissé en retombant lourdement sur le sol. Plus de trace de lui! Seulement un peu de sang par terre. Juste au moment ou elle allait se remettre à pleurer, le capitaine, Serge et Pétrolia apparurent et se précipitèrent vers eux.
-Bob, Chazache! Content de vous revoir! On a finit par retrouver notre chemin.
Brad, encore vert (ayant eu la peur de sa vie sur la tête du diplodocus), se contenta d'émettre quelques grognements. Après ces retrouvailles chaleureuses (enfin, pour la plupart), Sachaz s'exclama, en voyant le soleil près de l'horizon:
-Oh, non! Le soleil! Vite, il faut s'en aller! Sinon, les Taupistes vont nous capturer nous aussi!
Le groupe se mit donc en route immédiatement d'un pas pressé.

Nos 6 personnages arrivèrent donc au village tout juste avant que l'obscurité ne recouvre de son voile le ciel orangé. Sachaz promit que, dès l'aube le lendemain, ils partiraient à la recherche de Flavien, de Valence et d'Elze tout en espérant que ce dernier ne soit pas déjà mort. De plus un animal blessé avait peu de chance de survivre la nuit dans la forêt, la nuit alors...

Ce soir là, le capitaine eut de la difficulté à s'endormir. Il venait tout juste de se rendre compte que, pour la première fois de sa vie, il sentit le besoin de lutter pour dormir. Et aussi tout simplement le besoin de dormir! Il se leva, pour profiter un peu de la fraîcheur qu'apportait la brise nocturne. En effet, on crevait de chaleur! Il marcha sur la passerelle, regarda un peu le ciel magnifiquement étoilé. Tout à coup, il entendit les bruits de quelqu'un qui grimpait sur une échelle qui reliait la passerelle au sol. Charles, éclairé par la pleine lune, se cacha en silence en arrière d'une maison Arbritre. Avec prudence, il sortit la tête pour voir de qui il s'agissait. Mais avant d'apercevoir qui que ce soit, une voix chuchotante qu'il connaissait bien l'interpella.
-Capitaine! Capitaine, c'est moi, Flavien. Venez.
-Flavien!?!?
-Chut, pas si fort! Il ne faut pas qu'on nous entende!
-Mais, mais.. Que?



Chapitre 14: révélations
Like a Star @ heaven

-Venez, capitaine, sous seront plus en sécurité pour parler sur le sol.
-Mais... Les Taupistes? Ils vont vous re-capturer! Et comment vous êtes vous sauvé?
-Je vous expliquerai.
Le capitaine fit confiance à Flavien (bien sûr!) et les deux hommes descendirent en silence telle que suggéré. Une fois en bas, envahit par une grande émotion, le capitaine serra Flavien dans ses bras comme si c'était son fils. Puis, il se ressaisît.
-Et Valence, va-t-elle bien?
-À merveille, capitaine.
-Bon, kessé-ki s'est passé, ici? Racontez-moi tout.
Tout en parlant à voix basse, Flavien entraîna le capitaine un peu plus loin du village. C'est comme si le capitaine assistait à un film et un narrateur lui racontait l'histoire.

-Oui, nous on va très bien. C'est bien les Taupistes qui nous ont fait tombé dans leur trous. Moi, quand je suis atterrit par terre, j'ai perdu conscience. Quand je me suis réveillé, j'était encerclé par des Taupistes. Enfin, je ne voyait que leurs yeux. Tout à coup, Valence m'a appelé. Elle se portait à merveille et c'est elle qui m'a convaincu, peu après, que les Taupistes sont pacifiques. Eh, oui! J'ai fait leur connaissance, ils sont très gentils. Leur peuple est très savant, mais sans défense à part leurs trous qu'ils peuvent creuser n'importe où. Vous devriez voir leurs galeries! Des vrais labyrinthes. Des fois, on oublierait qu'on est sous-terre. Non, ce n'est pas nous qui sommes en danger, c'est vous!
-Nous!?
(!?)
-Oui. Les Zarbrites, peuplade soit-disant paisible, ne vous veulent pas de bien du tout.
-Mais... Jasage a sauvé Bob, Brad et Pétrolia, qui sont venu pour vous sauver!
Le visage de Flavien s'assombrit. Il murmura quelque chose pour lui-même.
-Mais c'est exactement ce qu'ils veulent, capitaine! Vous garder prisonniers! Les Taupistes le savent, eux.
-Pourquoi nous voudraient-ils du bien, eux, les Taupistes? Qu'est-ce qui le prouve? Pourquoi les autres nous veulent-ils du mal?
-C'est un peu compliqué. Vous vous souvenez, au début? Sachaz nous a expliqué pourquoi les Zarbrites ont du déménager sur cette planète... Elle a dit que c'est une autre peuplade qui les ont massacrés. C'est vrai... Sauf qu'elle ne nous a pas dit pourquoi. C'est à cause que le peuple des Zarbrites avait fabriqué un mystérieux philtre. Ce philtre arrête le vieillissement et, donc, rend impossible une mort naturelle.
-Que-oi?
Le capitaine parut réfléchir avant d'ajouter:
-Hum... C'est pour ça que la tit'fille nous a dit qu'Elze vivrait très vieux. Elle a du lui en donner.
-Exactement. Et voilà pourquoi il n'y a que des "jeunes" au village.
Le capitaine parut contrarié.
-Des "jeunes"? Que voulez-vous dire par "jeunes"?
Flavien, embêté, décida de continuer.
-Euh, c'est pas ce que j'voulais dire, excusez-moi. Mais voilà, ce philtre est temporaire. Il de dure qu'une période de 100 ans. Voilà très bientôt 200 ans que les Zarbrites se sont installés sur cette planète.
-Mais Sachaz a dit...
-...qu'ils étaient arrivés il y a 30 ans. Je sais, j'était encore là lorsqu'elle l'a dit. Mais elle mentait, capitaine. Donc, si les Zarbrites n'ont pas bu de philtre depuis 100 ans, ils vont mourir.
-Mais quel est le rapport avec nous?
-Justement. Ils devront bientôt le prendre, mais il leur manque un seul ingrédient pour le fabriquer: le coeur d'un extra-chiboukiestre.
Le capitaine réfléchit quelques instants pour prendre une décision, mais surtout pour bien comprendre ce que Flavien lui avait raconté! Pendant ce temps, Flavien eut un mauvais pressentiment. Il se sentait mal à l'aise, comme si quelqu'un le observait.

-Flavien, êtes vous sûr de vos informations? Comment savez-vous tout cela?
-C'est les Taupiste qui nous l'ont expliqué. Les Zarbrites n'ont pas pu captures un Taupistes (même s'ils ont plusieurs fois essayé). Ils tentent de tous nous capturer pour ne pas qu'on délivre celui qui doit être sacrifié.
-Bon. Parfait. Vous et Valence êtes sains et sauf, c'est ce qui compte.
-Capitaine, il faut que je parte.
-Euh, d'accord. Nous aussi, on va partir demain, à l'aube. Je vais prévenir l'équipage. Rendez-vous près de "l'arbre du téléfax".
Dit-il en regardant au loin dans sa direction.
-Nous vous attendront là, moi et Pétrolia et Bob et...
Le capitaine n'avait pas fini sa phrase que Flavien disparu dans la nuit en disant:
-Au revoir, capitaine.

Cependant, le mauvais pressentiment de Flavien n'étaient pas juste une impression. Un sentinelle Zarbrite avait tout entendu et se hâta d'aller en informer le chef dans sa hutte. Une fois réveillé, et informé, il grommela entre ses dents:
-Je savais que ça allait tourner mal. Sachaz n'aurait vraiment pas dû se faire passer pour leur ami. De toute manière, il faudra mettre mon plan en action un peu plus tôt que prévu...
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Ven 10 Fév à 18:09

Chapitre 15: au petit matin... Enfin, pas si petit que ça! sunny

Le lendemain, le capitaine se réveilla avec un mal de tête terrible. La première chose qu'il vit, c'est Pétrolia qui lui parlait et le soleil entre les feuilles des arbres.
-Ah capitaine, vous vous êtes enfin réveillé! Pis, comment vous trouvez-ça de dormir, pour une fois?
-Ohhh, qu'est-ce qui m'est arrivé?
Brad arrivait en chialant.
-C'est assez plate, ici! Même pas d'eau courante pour prendre une douche!
Charles se ressaisit.
-Oh, non! Le soleil! Il est déjà haut!
Il consultant sa montre, et après quelques plissement de yeux pour arriver à voir clairement les aiguilles, il s'exclama:
-Merde! 10 heures! On devait partir à l'aube!
-Quoi?
Le capitaine expliqua a Pétrolia et à Brad ce qu'il avait apprit la veille.
-Capitaine, j'ai de la misère à croire ça! Les Zarbrites sont si gentils.
Il fouilla un peu dans ses pensés pour se rappeler exactement l'incident qui c'était passé lorsqu'il avait quitté Flavien.
-Pas si gentils, je ne pense plus. Hier, Flavien a eu l'impression qu'on nous écoutait. Ça devait être vrai parce quand je rejoignit mon "lit", j'ai reçu un violent coup sur la tête et j'ai perdu connaissance. C'est pourquoi je ne me suis pas réveillé.
-Mais d'abord, qu'est-ce qu'on va faire?
-Espérons que Flavien et Valance seront à l'arbre quand même. On trouvera bien une façon de monter en haut. (...) Bon, voici mes ordres! On prétexte vouloir faire une randonnée, on va rejoindre les autres, pis on sac' not' camps. Question? Action!
Le capitaine attendit un couple de seconde avant de réaliser que quelque chose clochait.

-Bob, y pose pus de questions?
-Ben, yé pas là. C'est ça qu'on trouve bizarre. Y était même pas là au déjeuner!
Brad, comme à son habitude, dit méchamment:
-Goinfre comme il est, ça peut pas être normal. Quoique c'est déjà pas normal qu'y s'empiffre de même à longueur de journée.
-Il a peut-être, non, probablement déjà été enlevé.
Dit le capitaine un peu découragé.
-Capitaine, on le sauve en premier ou...?
Il se massa le nez pendant au moins une dizaine de secondes.
-On y va tous ensemble. Il ne faut surtout pas se séparer. Mais en premier, il faudrait savoir où est Bob. Peut-être dans la maison du chef.
-À moins que ça serait une ruse pour nous attirer là?
-Peut-être, mais il faut tenter le tout pour le tout! Pétrolia, allons chercher Cherge. Serger Verche. Vreger Zèche. Jerser...
-Oui, capitaine mais il va falloir faire attention, ses batteries sont presque à plat.

Comme le petit groupe des 4 allaient, en tentant de ne pas se faire voir, vers la hutte du chef, Sachaz arriva. Le capitaine l'accueillit d'un sourire forcé qui ressemblais plus à une grimace. Brad la regardait d'un air méprisant (ben là, vous vous attendiez à quoi?!) Et Pétrolia la dévisageait. Le visage de Serge était neutre.
-Ah, Chasaze. Que faites vous ici?
La jeune fille abordait un petit sourire comme si rien ne s'était passé.
-Oh, je passait par ici et je suis juste venue pour vous dire un petit bonjour. Bien dormi?
-Très bien, merci.
Répondit le capitaine d'un ton glacial.
-Ah, tant mieux. (...) Ah oui, et avez vous vu votre ami... Bob, je crois? Il n'était pas là au déjeuner.
Brad fit:
-Heille, arrêter de faire l'innocente, espèce de fille préhistorique avec un nom bizarre!
Sachaz parut surprise.
- Quoi?
Et, pour la première fois*, Pétrolia défendit Brad.
-Y a raison, arrêtez de faire l'innocente! Pis rendez-nous Bob!
Sachaz était muette de stupéfaction. Comme le capitaine se demandait si elle était au courant des événements, il vit le chef se précipiter vers eux en donnant l'ordre à des gardes de les encercler. Ce qui se fit vite. L'équipage fut bloqués par 5 gardes l'air bien entraînés armés de lances pointues. Le capitaine regarda autour d'eux: pas moyen de s'échapper. Il y avait des gardes à toutes les issues.

*: Je ne suis pas tout à fait certaine, j'connais pas bien les émissions. Snif! J'ai pas VRAK T.V chez nous... Snif! (sanglot!) J'AI POURTANT LE CÂBLE!! (Éclate en sanglots!)


* * *
Eh, voilà! il n'y a plus rien à partir de maintenent, tout est dans ma tête! Je posterais les chapitres suivants quand je les auraient écrits!!! À plus tard ! Wink
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Jeu 16 Mar à 18:28

Ok, bon, je pense que j'étais rendue là!

Chapitre 17: Dans le canyon

Twisted Evil
Nos trois compagnons progrssaient lentement dans le sinistre canyon voila maintenent des heures. Épuisés et n'ayant rien avalé depuis le matin, ils marchaient sans trop savoir où aller, en quête d'un signe de Flavien. Heureusement pour eux, le soleil qui les brûlaient depuis longtemps connensait à rejoindre l'horizon. Par contre, ça voulait aussi dire que la nuit allait bientot tomber...

-Capitaine, quand est-ce qu'on arrive?
S'amusait à demender Brad toutes les 60 secondes.
Tanné, le capitaine demeura silencieux. En fait, il n'avait aucunne espèce d'idée de l'endroit où ils se trouvaient. Peut-être ferait-il mieux de faire demi-tour puisqu'ils ont bien vu Flavien dans ces alentours? Si ils le feraient, peut-être que les Zarbrites leur ont tendu un piège...

-Capitaine, quand est-ce qu'on arrive?
Mais pourquoi donc ont-ils abandonnés la poursuite? Ils auraient pu les rejoindre assez facilement. L'arrivée de la nuit et de ses dangers était à craindre, mais pouvait peut-être apporter une solution. Sachaz lui avait raconté que les Taupistes pouvaient faire des trous n'importe où la nuit, pour emmener d'autres personnes dans leurs galeries souterraines.

-Capitaine, quand est-ce qu'on arrive?
Le capitaine se croisa les doigts en faisant confiance à Flavien que les Taupistes étaient pacifiques, il lui avait assuré. Mais il fallait décidément se méfier de tout le monde sur cette planète. Oui, il serait plus que temps de la quitter. Mais avant tout, aller chercher Bob avant que quelque chose d'autre de fâcheux arrive.

-Capitaine, quand...
-Bon, on arrête ici pour aujourd'hui.
Dit-il comme ils arrivaient dans une petite cirque
-Ahhhh...
-Bon, Pétrolia, occupez-vous de dresser le campement avec ce que vous trouverez. Brad, allez chercher du bois pis des roches.
-Ah, non, pas des roches! Vous me les pichez tout le temps...
-Oui, mais là, c'est pour faire un feu. Un problème, on a pas de bouffe. Nos sacs sont restés au village des Zarbrites. Je vais aller chercher quelque chose de comestible. Il doit bien en y avoir sur cette planète.

Et sur ces mots, le capitaine partit explorer les alentours. Il marcha quelques instants: rien, pas d'arbres, pas d'annimaux. Mais il ne se désespéra pas pour autant. Ah, plus loin, un arbre mort qui aurait l'air de tomber sur le sol au premier coup de vent. Le capitaine se dirigea vers lui, on ne sait jamais... À sa hauteur, pas grand-chose de plus. Mais Charles se cassa une branche et tailla une extrémité en forme de pointe en guise de lance. Contrairement à l'air fragile et à moitié pourris de l'arbre, la branche était plutôt solide. Il scruta l'horizon, tendit l'oreille. ... Oui, il y avait un drôle de bruit! Il ne pouvait pas vraiment identifier c'était quoi mais se dirigea tout de même vers sa source. Ça ressemblait un peu à des hurlement aigus lugubres... Il esseya de se dépêcher, mais il était trop épuisé par la longue marche, la faim, la soif et la fatigue. Le bruit le mena à l'entrée d'une fisure dans l'immence mur de roc sombre au-dessus d'un grand monticule de pierres qui avaient vraisembablement déboulés. L'origine du bruit était le vent, tout simplement. Le vent dans toute se fureur qui s'était engoufré dans la fissure qui en ressortait comme de l'aire qui s'échappe d'une balloune quand on la crève, dans un grand bruit. Un peu découragé, le capitaine décida s'escalader le monticule pour pouvoir regarder la vallé de haut, au cas où ils avaient manquer quelque chose. Si il n'y avait toujours rien, il redécenderais pour rejoindre Pétrolia et Brad, résigné. Il connenca donc son ascension. Évidemment, ce n'était pas une montagne, mais presque pas plus facile. Finalement, il arriva en haut. Il fallut s'agripper aux rocher de toutes ses forces pour ne pas tomber en bas tellement la force du vent était grande. Après avoir mit ses pieds coincés contre des rochers, il pu mettre toute son attention à scruter l'horizon. Il voyait Brad et Pétrolia allumer un feu au loin. Mais appart de ça, rien, que le sable foncé et parci-par là des souches désechés. Il commençait à comprendre pourquoi les Zarbrites avaient abandonner la poursuite...

Un coup de vent soudain le poussa dans le dos et le fit tomber à plein ventre sur les rochers. Avec le choc du poids du capitaine, ils se mirent à bouger puis un éboulement suivit. Dans un cri et grace à ses réflexes d'acier, Charles tendit la main pour agrper n'importe quoi à sa portée. Elle se referma sur du sable. Mais au moment où ele allait déringoler dans le vide, une chute de gros cailloux s'abbatit sur le haut de son corps. Il eu tout juste le temps de placer un bras pour se protéger la tête qu'il était recouvert. Une quainzaine de secondes s'écroula sans que rien ne se passa. Puis, on vit le tas de petites pierres remuer. Le capitaine tenta de se dégager. Il réussit finalement malgré la douleur qui le transpercait à toute les secondes. Mais comme il venait de se libérer, encore sous le choc, il re-tomba encore, mais pas plus haut que 2 mètres de hauteur. Cette fois, il resta immobile une trentaine de secondes avant de se relever avec peine, ensanglanté à cause des roches pointues d'origine volcaniques qui s'étaient abaties sur lui.
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Lun 5 Juin à 16:36

Euh, woups! J'ai oublié de mettre le capitre 16 entre le 15 et le 17... Le voilà.


Chapitre 16: La fuite Arrow

Tout se passait très vite dans la tête du capitaine. Les petits bonhommes dans son cerveau travaillaient fort. «Oui, il y a des gardes à toutes les issues. Sauf que... Là, il y a un jeune. Pas l'air costaud, lui. Pis en arrière? Je m'en souvient: une barrière, le vide pis un arbre. Pis une grosse branches d'arbre. Basse... C'est la seule chance.»

Il empoigna les mains de Pétrolia et de Brad et avant que les gardes s'en aperçoivent, il s'élança vers le "jeune pas costaud".
-Attrapez-les! Il ne faut pas qu'ils s'échappent!
Cria le chef.
La capitaine donna un solide coup de poing au visage du jeune garde qui n'avait même pas eu le temps de réagir. Il perdit l'équilibre et s'effondra. La voie libre, Charles se mit à courir droit devant, suivit de Brad, de Pétrolia et de Serge. Ce dernier s'exclama:
-Capitaine, c'est le vide plus loin.
Il ne répondit pas, essoufflé. Quand ils furent arrivés au bout de la planche qui servait de passerelle, le capitaine regarda en bas. «Parfait.» Se dit-il.

Mais les autres ne pensaient pas comme lui. Le sol était très loin en bas, à une quinzaine de mètre. Mais ils n'eurent pas le temps de penser à d'autre chose, que le capitaine leur dit de sauter. Pétrolia, sans trop savoir ce qui allait lui arriver, fit ce que son capitaine lui avait ordonné. Serge l'imita quelques secondes plus tard. Fut le tour de Brad mais, comme vous en doutiez peut-être, il avait le vertige et il fallut le traîner pour le pousser. Le capitaine sauta tout juste au moment où une lance provenant des Zarbrites allait le percuter. Ils firent une chute qui leur parut très longue. Pétrolia, la première, attendait de s'écraser sur le sol, quand elle sentit sous elle une petite branche plier sous son poids. Elle l'attrapa de justesse. En une fraction de seconde, elle regarda au-delà de la branche. À un mètre où deux de là, la branche s'élargissait. Comme un singe suspendu, elle se dirigea le plus vite possible en cet endroit sûr, tout juste avant que Serge n'arrive à sa hauteur.
-Serge, accroche-toi!
Cria-t-elle. Grâce à son 6 ème sens de robot, il suivit le même "chemin" que Pétrolia. Ils virent tomber Brad en criant, ce qui les amusa. Le capitaine, vu que c'était lui qui avait improvisé cette sorte de plan, savait ce qu'il fallait faire et attrapa lui aussi la branche. Lorsqu'il fut avec les autres, il s'exclama:
-Félicitations Pétrolia d'avoir eu les réflexes d'attraper cette branche, un peu plus petite que je pensait, mais... En tout cas, comme dit le proverbe, Qui ne risque rien... reste chez lui à regarder la télé!
Moment de silence confus.
-Euh, merci, capitaine.
Et le petit groupe descendit de l'arbre. Ils retrouvèrent Brad, par terre, qui se plaignait.
-Ahhhh! J'ai les os en au moins 100 000 morceaux!
-Voyons Brad, relevez-vous. Bon, maintenant, allons à la recherche de Flavien.
-Et Bob?
-Bob... Il doit être bien gardé. Il va nous falloir du renfort.

C'est alors qu'ils entendirent des cris de guerres qui venaient vers eux.
-Oh, non, les Zabrites! Courez!
Mais comble de malchance, Serge dit, avec la voix qui devait de plus en plus lente:
-Capitaine, ma batterie est presque viiiiiiiiiiii......
-Oh, non! Il est complètement déchargé! Qu'est-ce qu'on va faire?
Le capitaine se massa le nez, mais il n'eut pas beaucoup de temps: les Zarbrites se rapprochaient de plus en plus et ne tarderait pas de les découvrir.
-Pétrolia, vous avez quelques outils avec vous?
-Ouain?
-Démontez Jerfe. Nous allons apporter chacun un morceau. Vite!
Ce fut vite fait. À trois, ce fut beaucoup plus facile de le transporter. Ils se mirent à courir.
-Capitaine, il sont à nos trousses!
Mais étrangement, au bout d'une dizaine de minute d'une course épuisante, les cris disparurent. Fatigués, l'équipage (enfin, ce qu'il en reste) ralentit sa course.
-C'est trop calme, je n'aime pas ça...
-Ils ont peut-être peur de continuer?
-Peut-être.
Ils regardèrent autour d'eux. Le paysage n'avait rien d'accueillant. La jungle avait disparue. Ils étaient présentement dans un canyon de pierres grisâtres. Un peu plus loin, de la fumée sortait d'une fissure sur le sol. Comme tous végétaux, il n'y avait que des arbres morts et rabougris. Une sorte d'oiseau ou de reptile, un charognard sans doute, venait de se poser sur l'un d'eux. À mesure que nos trois amis (plus Serge en pièce détachés) progressaient, plus les immenses murs de roc se refermaient sur eux.
-Euh, c'est près d'ici qu'on devait retrouver Valance et Flavien?
-Je ne connaît pas cette planète, moi non plus. Continuons, nous n'avons pas d'autres choix.


Bon, ok, LÀ, on était rendu là...!

Chapitre 18: L'oeuf
Surprised

Une fois debout, le capitaine prit conscience qu'il ne pouvait plus bouger son poignet. Après l'avoir rapidement examiner, il conclu qu'il s'était probablement cassé dans sa mauvaise chute. Il enleva son chandail de sa main valide et le noua en écharpe.
«Bon, on verra ça plus tard. Avant, comment descendre d'ici?»
Pensa-t-il en regardant en bas. Hors de question de passer directement par dessous, beaucoup trop apique. Par contre, une sorte de petit sentier invisible très étroit, longeait la falaise. Il ne voyait pas où il finissait à cause d'un tournant dans la falaise, tout près.
«Bon, autant y aller!»
Et le capitaine se mit en route. À la vue d'une tache de lumière qui venait troubler le vague crépuscule qui commençait de tomber, il devina que Pétrolia et Brad avait réussit à allumer un petit feu. Il progressa lentement à cause de la pente raide du sentier. À tout les deux pas, il reculait d'un. Et les cailloux volcaniques qui recouvraient le sol en entier n'aidaient vraiment pas. Les pieds de Charles s'enfonçaient jusqu'a la cheville. Il franchit la courbe. À son extrémité, il vit quelque chose dont il ne s'attendait pas du tout: un grand nid remplit d'oeufs encore plus gros que ceux d'un autruche au beau milieu des rochers. Affamé, il regarda autour de lui: aucune trace de vie. Aussi bien tenter le tout pour le tout! Il fallait bien que lui et son équipage puissent manger. En faisant le moins de bruit possible, il s'approcha lentement. Il prit un oeuf. Comme il était pour repartir, il se figea.
...
Non. Rien. C'était vraiment un cadeau tombé du ciel! Tenant son repas dans ses bras, il regardant en bas: une belle pente sablonneuse, presque impossible à escalader, mais très facile à descendre! Et c'est ce qu'il fit, un peu comme en ski, en la dévalant à toute vitesse sur les talons. Le sourire fendu jusqu'aux oreilles, il se mit en marche pour aller rejoindre ses compagnons.

-Capitaine! Ah, vous avez trouvé quelque chose! Un oeuf!
-Oui, et il y en a d'autre!
-Mais... Que vous ai-t-il arrivé?
-Ah bien, j'ai tombé. Mon bras est cassé, je crois, mais rien de grave à part de ça. Les Taupistes vont probablement arranger ça...? Bon, alors, mangeons!
Pétrolia partit chercher la plus grosse pierre plate possible pour le faire cuire, tandis que le capitaine tapota la coquille. Étrange, elle ne semblait pas très solide... Il retourna l'oeuf et y vit... Un petit trou! Espérant plus que tout qu'il se trompait, il entreprit de casser complètement la coquille et... Ces craintes furent confirmés. Eh, oui, il apparut un petit dinosaure enveloppé d'une substance gluante, prêt à naître. Brad et le capitaine, les seuls présents, furent bouche-bés. Charles, d'une voix un peu hésitante, dit:
-Bon, ben... On le manges-tu pareille?
Le bébé dino poussa son premier petit cris de sa petite gueule. Il ouvrit les yeux, tenta de faire quelques petits pas avec ses quatre petites pattes puis, trébucha. S'empêtrant dans ses longues petites... Ailes!?
-Euh, capitaine... C'est moi ou ça ressemble à un.... Je veux dire, il n'y a aucun dinosaure terrestre qui ne ressemblait à ça.
Le petit regarda ces deux humain, intrigué. Il "achouma" et c'est à ce moment que sortit une flamme de sa gueule.
-... Vous aviez raison, Brad. Ça ressemble à un dragon.
Silence. Le bébé s'avança vers eux. Instinctivement, ils reculèrent un peu.
-Wach, c'est don-ben laid, ça! Ça marche tout croche... C'est...
Il eut une sorte de motton dans la gorge de Brad, ce qui l'empêcha de trouver un autre caractéristique déplaisante au jeune dragon. En fait, ce dernier s'était avancé avec peine près de lui, et se blottissait maintenant sur sa jambe, vu qu'il était assis sur une roche basse. Tout tremblant à cause de la fraîcheur du crépuscule, il regardait Brad avec ses gros yeux humides. On jureraient qu'il suppliait Brad pour qu'il le prenne dans ses bras. Sans réfléchir, c'est ce qu'il fit. Il détacha son chandail et l'enveloppa avec. Il le serra, pour qu'il puisse profiter de sa chaleur, et aussitôt, le petit dragon s'endormit. À cet instant, Pétrolia arriva.
-Allo les gars! C'est la plus plate et grande que j'ai pu trouvé. Qu'est-ce que....?
S'exclama-t-elle en voyant Brad dans cette position.
Le capitaine lui résuma la situation. Elle parut déçue, mais elle s'attendrit en voyant le petit endormit.
Brad réfléchit. Pour une fois, les autres membres de l'équipage ne s'avaient pas moqués de lui! En fait le bébé lui faisaient penser à lui. Dragon, mais quand-même si vulnérable, faisant l'air dur malgré lui, ne demandant qu'un peu d'amour... Ah, bien sur, ce n'était pas facile à voir, pour Brad, mais au fin fond de lui... À côté la conversation allait de bon train.
-Bon, je crois qu'on ne va pas le manger, finalement...
-Ouain, j'pense pas que Brad apprécierait!
Ce dernier ne répondit rien.
-On devra attendre les Taupistes pour manger.
-Hum. ... Mais il faudrait commencer par y trouver un nom!
-Bonne idée! Norbert?
-Norbert? Pourquoi?
-Bof, c'était juste une idée comme ça...
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Lun 5 Juin à 16:40

Chapitre 19 : Le peuple sous-terre bounce


Une partie de la soirée se déroula dans la tranquillité. Il faisait nuit depuis longtemps, mais nos trois amis ne dormaient pas. Tout à coup, des voix lointaines soudainement apparues se firent entendre. Pétrolia et le capitaine sourirent. Flavien et Valance apparurent accompagnée de petits êtres étranges. Mais ils ne les remarquèrent pas tout de suite. Valance se précipita dans les bras (enfin, LE bras) de son amoureux, tandis que Pétrolia faisait de même. Brad veillait sur son dragon: il n'aimait guerre ces scènes...
-Valance! J'ai eu si peur!
-Charles, enfin! Qu'est-ce qui t'es arrivé?
-Pétrolia, je me suis tellement inquiété!
-Oh, Flavien!
Suivait le long regard yeux dans les yeux avant les embrassades. Puis les joyeuses retrouvailles de Flavien avec son capitaine et de Valance et Pétrolia. Bref, vous imaginez bien la scène... Les quelques petits bonhommes placés en groupes les regardaient en souriant. Puis, un d'entre eux s'avança et s'adresse au capitaine.
-Très heureux de vous vous voir sains et saufs. Capitaine Charles Patenaude, je présume?
Il les observa. Grands yeux globuleux, longs cheveux noirs et sales jusque dans le dos, petits et trapus, d'une peau terne couleur terre, ces créatures étaient assez comiques et le seraient encore plus si leur traits n'étaient pas si graves et sages. À la place des doigts se trouvaient de longues griffes en forme de pelles. Celui qui semblait être leur chef parlait avec une voix aiguë et rauque.
-Euh, oui, c'est moi.
-Bien. Nous avons eu un peu de difficulté à vous trouver. Pourquoi?
Charles lui raconta leurs péripéties. Le visage des autres s'assombrit lorsqu'il leur dit que Bob s'était fait capturer.
-À trois, on aurait as pu le sauver. Accepteriez-vous de nous aider, vous et vos... Compagnons?
-D'habitude, nous, les Taupistes, sommes pacifiques et calmes, mais c'est d'accord. Nous ne sommes pas belliqueux, mais nous trouveront une solution face aux Zarbrites et leurs armes. Il faudra bien-sûr faire vite, élaborer une stratégie, mais une chose à la fois. Je vous emmène chez nous, sous terre. Nous seront en tranquillité.
Charles acquiesça. Il fit quelques pas en avant et Pétrolia le suivit.
-Vous venez, Brad?
-On ne va quand-même pas laisser Lucifer ici?
-Ah, votre petit Spit-fier? Fit Pétrolia. Ben...
À ce moment, un rugissement à faire glacer le sang se fit entendre, non loin d'eux. La mère dragon en furie qui arrivait s'avança vers eux pour chasser ces intrus qui se tenait près de son nid. Brad cacha Lucifer sans son chandail. Sans un mot, presque automatiquement, les Taupistes creusèrent à une vitesse incroyable un tunnel où le groupe alla se réfugier à peine quelques secondes plus tard dans un nuage de poussière éclairé par la lumière des flammes de la dragonne. L'entrée fut bouchée en un clin d'œil. L'obscurité totale se fit. Pétrolia brisa le court silence.
-Eille, wow! Vous êtes vite! Mais on ne voit rien.
-Mouais, on a pas eu le temps d'allumer des torches. Mais ne vous inquiétez pas, les Taupistes voient presque parfaitement bien dans le noir.
-Ah, bon. Alors...
-Alors en route.

Le petit groupe de Taupistes continuèrent de creuser au fur et à mesure un tunnel assez grand pour qu'on puisse marcher debout, rejetant la terre à l'arrière. Après une longue marche, leur conduit aboutissait dans un tunnel plus grand, déjà creusé, éclairé par des torches qui dégageaient une étrange lumière verte. Le chef-Taupiste leur expliqua:
-Conduit du lac. Ce n'est qu'une route secondaire. La route principale est beaucoup plus grande.
Au fur et à mesure qu'ils leur donnaient des informations sur les complexes et nombreux réseaux sous-terrains qu'ils avaient construit, le groupe s'enfonçait davantage et de temps en temps, ils croisaient deux ou trois Taupistes qui les saluaient et qui regardaient les trois nouveaux humains d'un air curieux. Encore un temps plus tard, le tunnel baignait tout à coup dans une lueur orangée qui avait remplacé l'éclairage verte. Un peu plus loin, il y avait un tournant.
-Et voilà...
Ils dépassèrent la courbe.
-Terraamaré, La Souterraine! Terre aimée, en langue ancienne
Sous leurs yeux apparurent une entière ville souterraine. Le plafond était creusé plus haut pour former un genre de dôme et des monticules de terres qui se tenaient un peu partout sur le site tenaient rôle de maisons. Des hommes, femmes et enfants Taupistes de baladaient dans les rues, faisant la cuisine, des tâches ménagères, des travaux de constructions dans les murs de terre de la petite cité. Le tout était éclairé de torches et de lampes à l'huile où brûlait doucement un feu qui répandait une agréable chaleur. Le capitaine, Pétrolia et Brad étaient bouches bées. Flavien et Valance souriaient, car ils avaient déjà séjournes à cet endroit.
-Venez, on va vous faire visiter.

Ils descendirent ensembles la dizaine de larges marches qui séparaient la ville du tunnel. Les quelques autre Taupistes qui les avaient accompagnés retournèrent à leurs activités et seul le chef resta.
-Au fait, je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Gravel. Je suis le dirigeant principal des Taupistes. Un peuple très ancien, quoique peu nombreux. Terramaaré a été construite il y a longtemps.
-Mais êtes-vous les seuls sur Chibouki?
-Non, il existe deux autres villes de ce genre. Nous ne nous mêlons pas des affaires des autres, mais quand la nécessité de se rencontrer se présente, nous sommes amicaux.
Ils marchèrent un instant jusqu'a ce que Gravel s'arrête devant un monticule de terre assez grand.
-Ça, c'est mon pit. ... Ah, oui. "Pit" est le nom que nous donnons à nos maison.
On entendit alors une voix féminine, mais rauque et criarde sortir du pit.
-Gravel! C'est maintenant que tu rentres? Comment ça, ça t'as pris autant de temps?
Gravel s'adressa à une Taupiste l'air fâchée dans le cadre de porte fait en pierre...
-Euh, j'arrive, chérie!
...avant de dire à Flavien et à Valence de conduire les autres dans leur pit. Ils s'exécutèrent, se dirigèrent vers le centre de la ville. Ils arrivèrent à un pit orné de fenêtres, qui était temporairement le leur. Une agréable surprise les attendaient, l'équipage et Lucifer qui s'était réveillé et qui criait pour de la nourriture: un petit buffet rien que pour eux leur était servis sur la table! Ils mangèrent avec appétit, puis, quelques taupistes-infimière allèrent soigner le bras du capiteine. Au grand étonnement de tout, il fut géri en une trentaine de minutes!
-Est-ce que c'est de la magie?
Une des infirmières se mit à rire.
-Presque! Ce sont des plantes médicinales très puissantes. C'est pourquoi nous ne sommes jamais malades.
-Ah, bon, c'est fantastique.

Peu aprèss, ils s'endormirent en pensant avec inquiétude à leur ami Bob, sauf pour Brad, serrant Lucifer contre lui. . Est-ce qu'ils pourraient enfin partir de cette planète, un jour?



Chapitre 20: Les préparatifs
salut

L'équipage fut debout très tôt, le lendemain, pour organiser leur plan d'attaque pour sauver Bob. Gravel les invita à venir avec lui. Serge, en pièce détaché était resté au pit de l'équipage, de même que Lucifer qui s'amusait à se promenait dans les rues, du moins, c'est ce qu'on supposait en entendant des exclamations de peur et de surprise, après avoir vu un petit nuage de flamme.

-Je vous emmène au pit de Garnotte, c'est mon meilleur ami et conseiller. Il habite tout près, dit-il.
En effet, celui-ci les accueilli avant même qu'ils soient entrés chez lui. Ils entrèrent dans le pit, mais tout juste. Avec Charles, Valance, Pétrolia, Flavien, Brad, Gravel et Garnotte dans une maison assez petite, on était assez serré. Autour d'une table qui occupait presque la totalité du salon, ils commencèrent à parler stratégie.

-Si on les encercleraient, peut-être que ça marcherait?
-Non. Notre but n'est pas de les anéantir, mais tout juste de sauver l'autre humain.
-Ben pourquoi pas? Ah, o.k, vous voulez en faire des esclaves pour travailler dans vos galeries?
-Non Brad!
-Arrrg!
-Et quels sont les armes de l'ennemi?
-Surtout des lances, pointues. Peut-être aussi quelques arcs...
-Et vous?
-Des pierres, des massues... Je vous l'ai déjà dit, nous ne nous battons pas habituellement. Mais vous, capitaine, vous en avez?
-....
-Oh, non, on les a oubliés dans le village des Zarbrites! On a pas eu le temps de les reprendre. .... On avait surtout des charges destructrices et des paralysantes. Enfin, dans celles qui pourraient nous servir dans la bataille.
-Bon, on fera sans. Mais ça serait une bonne idée de les reprendre si vous pouvez.
-Quel serait le meilleur moment pour y aller?
-Nous, les Taupistes, dormons deux fois par jour: nous nous couchons à minuit, et à midi, et nous dormons pour quelques heures. Donc, on pourrait attaquer le matin ou dans la soirée, mais si vous voyez un meilleur plan...
-Ok, on va régler ça plus tard. Ce n'est pas un problème majeur pour l'instant.
-Euh, capitaine. Si ça marche pas, on pourrait peut-être échanger Bob contre une centaine de tablettes de chocolat Aéro! Ben oui, y connaissent pas ça, eux.
- Flavien. Croyez vous vraiment qu'ils préféreraient la survie de toute leur race contre du chocolat?
-Pas si c'est du chocolat noir!
-....
-Ok, ok, j'me suis au moins essayé!
-J'ai une suggestion pour le plan d'attaque. Il faudrait nous diviser en deux parties. Une qui... Mais attendez, ça sera plus facile à expliquer.
Celui qui venait de parler, nul autre que le capitaine, sortit de sa poche un échiquier miniature.
-Mais Charles, pourquoi tu te promène avec un jeu d'échec?
-Euh, oui, bon. Ben, c'est juste au cas où je m'ennuierait. Bon. Donc, les blancs, ce sont les Zarbrites, dans leur village.
Il sortit des pions blanc qu'il plaça en cercle au milieu de l'échiquier.
-Et les noirs...
Il sortit les pions noirs.
-...c'est nous. Tient, la tour noir, c'est Bob. Il est à peu près.... Ici.
Gravel et Garnotte examinaient le jeu avec fascination tandis que le capitaine plaça la tour noir au centre des blancs.
-Et voici ce qu'on pourraient faire...

Il était vers 7 heures de l'après-midi quand tout le monde se trouvaient sous-terre, tout près du village des Zarbrite.
Valence, Serge, qui avait été remis sur pied par Pértolia avec sa pile de "recahgeage" instantanée qu'elle avait réussie à patenter en quelques heures, et cette dernière étaient juste au-dessous de la face Est, sous la maison de chef, dans les arbres.
Brad avait réussit à leur fausser compagnie en prétextant une dislocation de sa petite orteil. Il se tenait à l'écart, en spectateur, en compagnie du petit Lucifer, qui, visiblement, n'avait pas le goût de rester là à rien faire. « Bof, au moins, on l'aura pas dans les jambes.» Avait précisé le capitaine, à l'intention de Brad.
Les autres garçons, avant d'aller donner un coup de main aux filles (ah, oui, et au robot), tiendraient compagnie à la quarantaine de Taupistes. D'ailleurs, quelques-un d'entre eux, surtout les femmes, plus précisément, resteraient sous-terre en prenant soin de faire tomber dans leurs trous un Zarbrite tombé par terre.
Les derniers préparatifs s'achevaient. Tout le monde avait pris leur poste. Les humains avaient un Taupiste pour les faire monter sur terre. Flavien et Charles discutaient avec Gravel et Garnotte. Soudain, un petit Taupiste les rejoints, tout essoufflé.
-Bon, enfin, Cassé! Tu es le dernier. Où étais-tu passé?
-Euh... J'ai fait un petit somme dans le pit de Sable. Répondit-il piteusement.
Gravel, l'air exaspéré, soupira.
-Bon va à ta place. On en reparlera plus tard.
Puis il se tourna vers nos deux Terriens.
-Lui, il est incorrigible. Toujours en retard, maladroit, il fait les pires gaffes. Ah... Parfois, je me demande si il se sert parfois de sa tête... S'il en a une.
-Ben, y'é juste comme ça, y'é con, Cassé.
-Hum. ... Ça sonne bien, con-Cassé... Bon, trêve de bavardages. Il faut être concentré. Flavien, êtes-vous prêt?
Car Flavien s'était porté volontaire pour partir en éclaireur. Il hocha la tête en guise de réponse. Garnotte lui creusa un petit tunnel jusqu'à la surface. Le soleil était en train de se coucher. Il utilisa son ouïe extra-terrestre: parfait, les alentours étaient calmes. Mais une chose l'inquiétait. On aurait dit que tout le village s'était rassemblé sur la grande place. Flavien, prudemment, se déplaça sans bruit sur l'herbe et alla observer à toutes les endroits à ils prévoyaient sortir de la terre. Par curiosité, il alla sous les arbres qui supportaient la grande place: il avait eu raison. Presque tout le monde s'était rassemblé à cet endroit. Mais il entendit quelque chose qui le troubla: il reconnut la voix de Bob qui gémissait, comme si il était bâillonné.
Tout à coup, le chez Zarbrite s'adressa aux siens.
-Mes amis.
Et le silence ce fut dans l'assistance.
-Voilà presque cents ans que nous sommes déménagés sur cette planète. Voilà presque cent ans, jour pour jour, que nous tous, n'avions pas bu le philtre d'immortalité. Nous étions en grand danger.
Il fit une petite pause qui créa un atmosphère de gravité. Flavien, attentif, ne perdait pas un mot du discourt.
-Mais, heureusement... Pour nous, l'arrivé miraculeuse de ces extra-chiboukiens nous ont donné cette chance de salut. Les autres se sont enfuis, mais qu'importe. Il suffit seulement d'un coeur d'entre eux pour fabriquer le philtre... Et de quelques ongles d'orteils...
On entendit Bob gémir.
Ici, maintenant, la potion est presque prête. Il ne manque que ces ingrédients. Et ce soir...

Flavien n'en avait pas besoin d'en entendre plus. Affolé, il se précipita dans le tunnel de Garnotte.
-Capitaine! Capitaine! Il faut attaquer MAINTENANT!!!
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Mer 21 Juin à 15:38

Chapitre 21: la bataille Like a Star @ heaven

-Qu'est-ce qui se passe, Flavien?
Celui-ci leur raconta tout, très vite. Il fallait perdre le moins de temps possible.
-Allons-y!

D'un coup, ils sortirent de la terre, mais en silence. Ils se dirigèrent vers les arbres avec leurs échelles qu'ils avaient fabriquées. Gravel dicta ses ordres en chuchotant:
-Il faut les attirer vers l'autre bout du village. La nuit va faciliter les choses pour nous.
Ils grimpèrent jusqu'à une passerelle, surmontant leur vertige (pour les Taupistes). Le village était désert, ils ne se firent pas repérés. Flavien et le capitaine ouvraient la marche. Avant de se rendre sur la grande place, ils retournèrent à la place où ils avaient laissé leurs armes, auparavant.
-Mais... Ils ont disparu! Oh, non, on aurait dû y penser: quelqu'un les a pris.
-Hum. Ben, on a toujours nos arc pis nos bâtons... Peut-être pas très efficaces, mais c'est mieux que rien. Ils se cachèrent derrière une maison
Comme convenu plus tôt, ils fallait qu'ils attirent premièrement les Zarbrites en faisant des bruits bizarres. Le capitaine se sentait parfaitement réticule.
-Donc, dit-il, je dois crier à pleins poumons des bruits de singes ou d'oiseaux en colères?
-Oui, oui, capitaine, dépêchez vous.
Il s'exécuta. Flavien ne put s'empêcher de pouffer discrètement de rire malgré la gravité de la situation. Il fit une pause, pour voir l'effet de sa diversion. Ça avait marché! Tout le monde sur la grande place, c'est-à-dire tout le village, s'était tut et observait avec surprise, même inquiétude l'endroit d'où provenait le bruit. Le capitaine recommença un peu.
-Yaaabaaaadaaaabaaaaadooouuuu! Waiiiiiiiik! Iiik!
Tout à coup, un autre cri semblable fit écho à celui du capitaine.
-Yaabaaadoouu! Iiik!
Charles et Flavien furent figés de surprise, car la voix n'avait rien d'humain. L'animal inconnu recommence:
-Waaak! Yaaaabaaadiiiik!
-...
-Allez-y, capitaine, répondez!
-Euh... Yaaiiik!
On entendit au loin des pas résonnants se diriger vers eux.
-Yadaoooouuuu!

Chez les Zarbrites, ça s'agitait un peu.
-Chef, qu'est-ce que ça?
-Voyons, ça ne peut-être qu'un Zacrifor, dit-il nerveusement.
-Un Zacrifor dans le village?
-Je ne sais pas, mais il y en a un deuxième qui approche. Soyons prudents, c'est la saison des amours. Il peuvent être très destructifs.

C'est à ce moment, précisément lorsque le dernier rayon de soleil disparut, que, pour commencer, seulement le capitaine et Flavien choisirent pour entrer en action. Brandissant leur arcs, ils bondirent sur la grande place, à la grande stupéfaction des autres. Menaçant quelques personnes au hasard dans la foule, la capitaine leur cria, tandis que les yeux de Bob se remplirent d'espoir:
-Ok... On va faire ça vite... Vous jetez vos armes, vous faites pas d'trouble, pis vous me laisser repartir avec Bob.
Puis, il pensa: «Hum... Me semble que j'ai déjà entendu ça quelque part... Bof, ce n'est pas le temps.»

Le chef, d'abord stupéfait, repris ses esprits et lui dit, à la limite de l'arrogance:
-Vraiment? Croyez-vous vraiment que je nous sacrifierait tout en échange de la vie de quelque-un de nous? Et puis, à vous regarder, vous hésiteriez beaucoup avant de tirer...
Charles chercha quoi répondre, mais il ne trouva rien. Les Zarbrites, hésitants, n'osèrent toujours pas bouger. Charles s'approcha quand-même de Bob. Le chef s'écria:
-Mais voyons! Ne restez pas plantés là! Faites quelque chose!
Pendant que certains villageois s'approchèrent vers lui, le capitaine lui décrocha une flèche qui manqua sa cible. En voyant que des Zarbrites s'interposaient entre lui et Bob, le capitaine lança à Flavien:
-Il faut faire vite! Avant que la moitié nous tombe dessus avec leurs armes!
Mais aussitôt qu'il eut terminé sa phrase, il entendit un cri juste en arrière de lui. Il se retourna et vit un Zarbrite s'écroulant, touché par une flèche de Flavien. Ce dernier, livide, s'adressa au capitaine tout tremblant:
-Je... Désolé, capitaine, il était pour vous sauter dessus...
Mais à cet instant, l'attaque fut donné. Une dizaine d'ennemis se précipitèrent sur eux. C'est à grands coups de poings et de flèches qu'ils réussirent à se dégager. Quand il ne resta plus un des dix debout, d'autres voulurent se lancer sur eux, mais hésitèrent légèrement en voyant les corps blessés, morts ou inconscient des leurs par terre. Flavien et le capitaine n'étaient pas moins troublés qu'eux. Ce n'était pas ça qu'ils voulaient, mais... Ils n'eurent pas plus de temps pour réfléchir; ils voyaient arriver dans l'ombre du crépuscule et des torches récemment allumées, pas mal de guerriers, trop pour eux, arriver en courant armés, pressés d'en finir avec eux. Cette fois, ce n'était pas seulement pour Bob qu'ils allaient combattre, c'était aussi pour eux.
-Flavien.
-Capitaine?
-Bonne chance.
Serrant leurs frêles armes, mains moites, il reprirent l'attaque.

Tout près, dans une grande maison (les Taupistes avaient du se cacher vu que les Zarbrites courraient un peu partout dans le village soit pour se sauver, soit pour chercher des armes), les Taupistes s'inquiétaient.
-Ça a l'air de chauffer!
-Tais-toi, Gravier. C'est à nous.
Mais à cet instant, la porte s'ouvrit avec fracas et un jeune homme apparu dans l'embrasure de la porte. Stupéfait, ses yeux s'ouvrirent grand lorsqu'il vit tout ces Taupistes non-seulement dans le village, mais dans sa propre maison! Avant qu'il ne puisse réagir, Gravel lui donna un bon coup de massue sur la tête (en sautant vu sa taille) et il s'écroula aussitôt.
-On y va, dit-il sans plus attendre. Ils ont besoins de nous.
L'air un peu timides, mais courageux, toute la petite troupe déambula de la maison jusque sur la passerelle. Mais évidemment, ça ne passa pas inaperçu.
-Ahhhh! Mais ce peut-il que ce soient des ...?
-Ici?
-Comment ce fait-il que...
Mais ils ne restèrent pas longtemps avent de retrouver leurs esprits.

Des Zarbrites se précipitèrent pour leur barrer le chemin. Réagissant, les Taupistes se mirent en rangée et bombardèrent les attaquants avec leurs frondes. Un peu long, mais efficace! Malgré tout, l'ennemi revenait toujours en plus grand nombre, et quelques Taupistes se firent abattre. Ils tentaient d'avancer vers la grande place, pour aider le Capitaine et Flavien, mais progressaient avec beaucoup de peine.

De leur côté, ça n'allait vraiment pas mieux pour nos deux Terriens. Submergés par le nombre d'ennemis, ils n'avaient pas pu continuer la lute et s'étaient fait capturer quand ils leurs sont tous tombés dessus en même temps.
Les mains retenues en arrière de dos par des gardes, le visage et les bras ouvert d'égratignures sanglantes, ils regardèrent venir vers eux le chef qui les observait avec un regard haineux.
-Comme ça, vous vous amusez à nous tenir tête?
Les gardes serraient vraiment trop fort leurs bras meurtris.
Le chef s'avança davantage, près de la figure de Charles, une torche à la main. Le capitaine pouvait sentir son haleine. Après un petit rire moqueur, il ajouta, se tournant vers Flavien:
-Quoi?...
Leurs bras commençaient à s'engourdir. Ça faisait mal.
-Vous vous croyez vraiment capable de nous vaincre tous?
Flavien baissa la tête. Une goutte de sueur mélangé à du sang tomba par terre.
-Eh, toi.
Flavien ne broncha pas.
-Regarde-moi quand je te parle!
Le chef le prit par le menton et lui lava la tête. Il laissa échapper un léger cri de douleur. Le capitaine s'exclama, ne pouvant pas supporter qu'on fasse du mal de son cher second-officier:
-Laissez-le tranquille!
-Tient, je vais me gêner!
Il donna à Flavien un formidable coup de poing qui l'envoya par terre, bien qu'il fut encore retenu à moitié par son garde. Il approcha sa torche vers le visage de Charles, lui brûlant presque la peau.
-Tu entend ces cris? Ce sont ceux de tes amis Taupistes, je crois? Il ne sont plus qu'une Trentaine. Tu vas regretter d'être venu sur cette planète, extra-chiboukien.
Puis il s'éloigna en disant à d'autres gardes:
-Bon, vous me supprimerez ces deux-là. Si on ne vois d'autre comme eux, tuez-les. Je veux aussi qu'on finisse de préparer la potion le plus vite possible. Exécution.

Les deux gardes qui retenaient Flavien et le capitaine les lâchèrent et les jetèrent brusquement sur le sol. Au moment où ils allaient les transpercer de leur lance, on entendit des lourds bruits de pas et le son des branches qui craquent. À cause de l'obscurité, on ne voyait rien dans la jungle mais l'animal devait être très gros. Tous s'arrêtèrent pour regarder en cette direction. Le capitaine murmura pour lui-même:
«Est-ce que ça serait...?»
Et dans un "Yabadabadouououououou!" Perçant, le Zacrifor apparu dans la lueur que les torches enflammées dégageaient du village. Ressemblant à un tyrannosaure, mais mauve avec du vert sur le ventre, il semblait chercher quelque chose. Pendant qu'il reniflait l'air, le capitaine, profitant de cet aide inespérée, tenta le tout pour le tout. Il répondit à l'appel.
-Yadadou!
Tout le monde se tourna vers lui, y comprit le Zacrifor. Ce dernier se précipita dans sa direction. La tête à leur hauteur, il aperçut Charles, toujours par terre. Comprenant qu'il avait été trompé* et que ce n'était pas la demoiselle de ses rêves qui l'appelait (en tout cas, façon de parler), il se mit en une colère noire.

* Bon, j'ai probablement exagéré l'intelligence de ce dinosaure, mais c'est pour la bonne marche de cette fic!
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Mer 19 Juil à 8:36

Chapitre 22. : le coup final Razz

Ce tapage paralysa tout le monde, y comprit Pétrolia, Valence, Brad et Serge, qui étaient presque oubliés dans la bataille, tentant de trouver une solution pour venir en aide aux leurs. Tout le monde sauf le petit Lucifer, fort remuant. Il se dégagea de son protecteur et couru de toutes ses petites pattes vers la créature en colère.
-Lucifer, revient!!!
Et Brad se lança à sa poursuite malgré Valence qui lui disait de rester. Ils grimpèrent l'échelle du village. Juste après, aux limites de la grande plage, où ça ce battait toujours, le jeune dragon se mit sur ces pattes arrières, face au Zacrifor qui fonçait sur des Zarbrites qui tentaient de l'atteindre avec des lances. Brad, lui, fidèle à son habitude, était un peu à l'écarte. Mais il s'approchait de son protégé, ne quittant pas la gigantesque bête des yeux.
-Bon, eum, viens-t-en, han, Lucifer. T'es pas encore assez vieux pour combattre une grosse bébite de-même, han! Euh...
Mais le "dragounnet" avait l'air de s'en ficher complètement. Il poussa un cri, probablement le plus fort qu'il pu, mais le Zacrifor ne l'entendit même pas. Alors, il projeta un nuage de flammes brûlantes. Par contre, là, il eut une réaction! Sa puissante queue mauve fouetta l'air et tout ce qui ce trouvait autour. Des maisons, des gens furent renversés, et de même, des torches. Ce ne fut pas long avant que le feu prenne dans les feuilles sèches et les branches qui servaient de maison. Les filles et Serge, qui accoururent pour aider Brad, restèrent stupéfaits par l'acharnement du bébé dragon à impressionner le Zacrifor. Mais c'est à cet instant que Pétrolia détourna la tête et aperçu Flavien et le capitaine qui qui finissaient de se dégager de leur entreinte et donnaient un bon coup de poing qui mit K.O leurs ennemis.
-Flavien!
-Pétrolia! Fait attention!
Et elle se retourna, vu un Zarbrite qui allait l'attaquer, et, comme ils étaient sur le rebord d'une passerelle, elle le poussa dans le vide par un bon coup de pied. Sans attendre de commentaires, elle passa au point suivant.
-Avez-vous Bob?
-Non. C'est terrible. On ne peut pas mettre la main dessus. Il est trop bien gardé!
Il eut un instant de silence entre eux. On entendait des cris.
-Et ça va au plus mal pour nos amis Taupistes.
... .... ....
-Il faut faire quelque chose! On ne peut pas rester planté là!
-Tu as raison. Soit un tente encore de retrouver Bob, soit on dit aux Taupistes d'arrêter la bataille. Il y a eu trop de morts!
Ils se retournèrent vers la grande place à moitié en flamme.
-Ils sont où? Bob et le chef? Ils ne sont plus là.
Charles soupira et dit comme toute réponse:
-Maison du chef, probablement. Il n'est peut-être pas trop tard.
En autre temps, il aurait probablement prit le temps de dire: "Question? Action!" Mais ce n'était pas vraiment le moment.
-Brad, vous venez? Brad?
Mais il était hors de vue. L'équipage incomplet décida de le prendre au retour.
Ils se précipitèrent prudemment vers cet l'endroit ciblé, évitant les guerriers ennemis, les trous qu'avait fait le feu à certain endroit sur la passerelle et les flammes brûlantes. Par chance, ils connaissaient déjà un peu le chemin.

Dans leur court trajet, ils rencontrèrent un Taupiste, le jeune Gravier. Il fuyait l'endroit où les siens, fatigués, combattaient toujours. Gravier semblait gêné de se faire ainsi surprendre dans sa fuite, se ravisa et adressa la parole aux Terriens.
-Avez-vous trouvé celui que vous cherchez?
Le capitaine fut obligé de lui répondre par la négative.
-Alors, il serait urgent d'en finir. Si on continue longtemps à se battre comme ça, il ne restera plus personne debout.
Charles aurait eu le goût de lui répondre d'un ton exaspéré que ça, il le savait déjà et qu'eux aussi avaient des difficultés, mais il se ravisa.
-Bon. Vas dire aux autres de se replier et de rentrer chez eux avec leurs blessés. On va se débrouiller.
L'équipage et le Taupiste furent aussi surprit l'un que les autres, mais le capitaine s'expliqua rapidement.
-Les Zarbrites sont occupés à combattre l'incendie. Et puis, je crois qu'ils pensent que nous sommes morts, surtout le chef.
Le Taupite acquiesça et fit un petit sourire avant de partir en remerciant le capitaine et en lui souhaitant bonne chance. Charles, Pétrolia, Valence, Flavien et Serge reprirent leur course.

Ils arrivèrent sans trop de difficulté à la maison du chef. En courant le plus silencieusement possible, ils se rendirent à la poulie qui permettaient de passer de la passerelle jusqu'à la maison. Mais le chef avait prit ses précautions: la poulie et la sorte de poignée n'étaient plus là. Flavien se fâcha:
-S'il pense que ça va nous arrêter...
Et il arracha une grosse liane solide, la plia en deux, l'enfourcha sur la corde et, dans un élan, se rendit de l'autre côté. Ses compagnons, l'imitant, le rejoignirent. Mais Flavien avait déjà bondit dans la maison.

Dans un coin, sur un petit feu de paille, se tenait une marmite de fer forgé qui laissait échapper de drôles de vapeurs bleues. Couteaux et machettes décoraient les murs de la hutte. Deux parties de la petite maison étaient séparés par un rideau de peaux écailleuse, probablement les chambres des occupants. C'était une petite maison simple, avec quelques outils ménagers: un balais, des plats, des chaises... Mais l'attention de Flavien n'était pas porté là. Près du chaudron se trouvait son ami, sans cordes ni bâillon, étrangement calme. Mais pas de chef. Flavien, inquiet, commençait à paniquer intérieurement. Devait-il aller sortir son ami de là? Était-ce un piège du chef? Était-il là, caché, n'attendant que le bon moment pour lui lancer sa lance? Où était-il trop tard, Bob était mort? Serge, le dernier, finit par les rejoindre. Les autres, inquiets, voyant l'hésitation de Flavien qui ne disait pas un mot, n'osèrent pas faire le moindre geste.
Au moment où Flavien aller se tourner la tête pour parler à ses amis, le rideau de peau bougea et le chef déboucha, l'air préoccupé, dans le "salon". Il leva la tête et ses yeux hébétés rencontrèrent ceux de Flavien, troublés, mais qui avaient l'air de dire: "Eh, oui, encore moi! Je suis encore là!" Ils se dévisagèrent ainsi pendant quelques secondes. Le capitaine, qui fit quelques pas, dit d'un ton calme, décidé:
-On vient chercher Bob.
Ce fut la première fois qu'ils virent le chef paraître nerveux. Mais il dit quand-même, avec sa froideur et son arrogance:
-Essayez seulement.
Le capitaine brandit une machette qu'il avait trouvé sur le sol.
Momant de tension extrême.
Le chef rit nerveusement.
-Il est trop tard pour votre ami. Partez, pendant que vous êtes encore vivant.
Le coeur de Flavien se serra. Il répéta qu'il voulait Bob. Alors, le chef Fit un bond vers Bob, mais Flavien l'en empêcha en lui donnant un coup de gros bâton sur l'épaule. Il voulut prendre la marmite, mais le capitaine s'interposa. Voyant qu'il était prit, il décrocha deux gros couteaux du mur, renversa les braises du feu entre lui et les autres et cria d'un air presque dément.
-Vous ne m'aurez pas si facilement! Venez me cherchez!
Des flammes apparurent dans la maison. Les filles et Serge allèrent chercher Bob pendant que les deux autres surveillaient le chef. Valence était au bord des larmes.
-Est-ce qu'il est...
-Non! Il respire! Il est juste... Dans une sorte de transe. Bon, il a probablement été drogué.
Ils secouèrent Bob jusqu'a ce qu'il ouvre les yeux. Mais il n'eut aucune réaction. Peu après, Serge les interrompu.
-Les filles, il faut s'en aller. Le toit va s'écrouler!
Ils empoignèrent Bob qui les suivit comme une automate. En effet, le feu consumait à chaque secondes le bois de la maison. C'était infernal pour Charles et Flavien d'échanger quelques coups à l'aveuglette dans le feu qui montait jusqu'au plafond. La chaleur était presque insupportable. Ils sortirent au signal de Serge en courant. Mais le feu avait rongé la corde qui les reliaient à l'autre côté. Par chance, ils découvrirent une échelle près d'eux et purent ainsi descendre. Lorsqu'ils touchèrent terre, ils virent une explosion de braise et de feu venait d'en haut, comme une sorte de feux d'artifice dans la pénombre: la maison venait de s'écrouler dans un dernier cri déchirant du chef.

-Brad! S'écria Valence. On ne peut pas repartir sans lui!
-Ouain, on peut repartir sans Brad, mais pas sans notre scientifique, alors... Ajouta Flavien pour détendre un peu l'atmosphère.
Ils appelèrent Brad pendant un instant. Ce dernier apparu, sortant des feuillage sombres de la nuit, accompagné de deux Taupiste et de Lucifer. Tous soupirèrent de soulagement.
-On était pas sûr que vous reviendriez... Avoua Garnotte.
-Et vous, ça va?
-Bof, on va s'en tirer. On a récupérer tout les blessés et on les soigne présentement. Il n'y a pas eu trop de morts... Enfin, oui, mais...
Devent le regard désolé de l'équipage, il ajouta:
-Juste quelque-un.
Hochement de tête. C'était le moment des adieux.
-Bon, alors bonne chance, capitaine Patenaude.
-Merci à vous. Vous avez été d'une très grande aide. Longue vie à vous!
Ils s'échanger une poignée de main. Lucifer poussa un cri.
-Mais... On ne va pas l'amener sur le vaisseau, han? Dit Pétrolia, inquiète, en le regardant.
-Ben, oui, pourquoi pas? Rétorqua Brad.
-Brad, réfléchissez. C'est encore un bébé, mais qu'allons-nous faire quand il va être de la taille de sa mère? Vous vous en souvenez?
-Ben... Mais c'est utile pour faire griller des guimauves!
-Oui, et pour incendier le vaisseau au grand complet! Voyon, soyez raisonnable! Et puis, qu'est-ce que ça mange, un dragon? Et il ne sais certainement pas c'est quoi une litière... Vous allez vous en occuper, vous? Il va s'ennuyer dans le vaisseau.
Brad renifla.
-Oui, mais... C'est mon Lucifer!
Et il le prit dans ses bras et laissa échapper une ou deux larmes discrètes.
Le capitaine mit sa main sur son épaule.
-Allez.
Garnotte suggéra une idée.
-Laissez-le nous. On pourra le remettre à sa mère. Ou si elle n'en veut pas, ça peut-être utile, un dragon!
Après quelques secondes, Brad remit son protégé à Garnotte. L'équipage ne put retenir un soupir de soulagement .
-Tu vas me manquer, mon petit... Be-bye!
Surprit, le dragon laissa échapper une sorte de bêlement. Brad se détourna pour ne pas que les autres le voit.
-Bon, adieu.

Le groupe saluèrent leur amis extra-terrestres et ces derniers partirent. L'équipage, enfin réunie, s'attarda quelques secondes. L'incendie était devenue énorme. Des Zarbrites courraient dans tous les sens pour tenter de l'éteindre ou pour se sauver. La lueur du feu éclairait une bonne partie des alentours. On voyait quelques corps inconscients sur la passerelle. Le capitaine pensa à haute voix:
-Je me demande si c'est une bonne chose. C'est de notre faute, après tout...
Valence alla se serrer dans ses bras.
-Ben, non, c'est le Zacrifor qui a mit le feu.
Il soupira.
-Bon, allons-y. .... On s'en va.
Ces mots sonnaient étrangement dans les oreilles de l'équipage du Romano. Oui, partir... Enfin! Mais pourtant, il s'était passé tant de choses. Ils s'étaient presque attachés à cet endroit.
-Serge, vous savez le chemin?
Il hocha la tête.
Ils se mirent donc en marche dans la nuit mouvementée. Mais quelques instants plus tard, quelqu'un leur barrait la route... Avec leurs propres fusils!
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Mer 19 Juil à 8:37

Chapitre 23 : Et la vie continue Rolling Eyes

-Sachaz!?!?
Elle se trouvait là, les menaçants avec deux de leurs fusils paralysants, appartenant à l'équipage. Mais elle avait l'air troublé, nerveuse, hésitante.
-Je... Vous allez le retourner au village, Bob. On en a besoin.
-Sachaz, c'est un membre de notre équipage et nous ne l'abandonnerons pas.
Elle pointa davantage les fusils, n'ayant pas trop l'air sure de savoir s'en servir...
-Mais... Alors, on va tous mourir.
Elle semblait épouvantée. Le capitaine, n'ayant pas d'autres idées, tenta de la résonner.
-Voyons, vous avez vécu pendant... Euh... Pas mal plus que la moyenne, vous ne trouvez pas?
-Oui, mais.... Tu parles d'un choix! Vivre ou mourir. ... Il y a 200 ans ans que nous vivons ici. 200 ans. Mais avons-nous compris la leçon de notre ancienne planète?
C'est comme si Sachaz se racontait pour elle-même des vieux souvenirs douloureux d'y il y a longtemps. Elle continua.
-Jamais nous n'avions pu nous lier d'amitié avec une autre peuplade... Nous sommes un peuple avare. La potion... Pour être les seuls à l'avoir, même si les autres n'avaient pas l'intention de s'en emparer. C'est... C'est nous qui avions commencé la guerre qui a mené à notre perte.

Un film se déroulait dans la tête des membres du Romano-Farard. Ils voyaient une petite planète magnifique, où natures et êtres vivants vivaient en harmonie. Ils subissant la perte de certains des leurs lorsqu'ils étaient devenus trop vieux, assistant à des naissances de nouveaux petits Zarbrites. Mais un jour, un être étrange, tout noir, venu d'on ne sait où, leur révéla la mystérieuse recette d'une élixir de jeunesse et d'immortalité. Peu à peu, les Zarbrites en prenaient et, du coup, ne vieillissait plus. Les siècles passaient et les autres peuplades commençaient à se douter de quelque chose. Mais les Zarbrites, égoïstes, ne voulaient pas d'aucune manière leur secret soit connu (et surtout partagé). Ils devinrent avares et méfiants des étrangers. Enfin, pour la plupart. Le philtre obsédait leurs pensées et la peur d'être volé de leur plus cher bien leur rongeait l'esprit. Un jour, ils n'en pouvaient plus. Ils déclenchèrent une guerre, sans que l'ennemi en sache la réelle raison. En plus, les étrangers qui leur ont donné la formule sont venus pour la reprendre et... Donc, ils ont perdu. Au lieu d'être prisonniers de guerre et d'être presque exterminé, ils choisirent de changer de planète.
La voix de Sachaz changea soudain de ton, ce qui les fit revenir à la réalité.
-Eh, voilà. Voilà la vraie histoire jusqu'ici. Sauf que les Taupistes ne se mêlaient jamais de nos affaires, nous nous en occupions pas beaucoup.
... Je ne vous caches pas que je ne suis pas fière de notre conduite! Mais moi, je vous avoue que nous méritons bien ça!
Elle réfléchie un peu.
-Vous aurez besoin de Bob pour votre mission.
-C'est le pilote de notre vaisseau. Le plus important. Et notre ami.
-Oui. Avec un peu de chance, vous trouverez la planète que vous cherchez. J'espère que vos semblables comprendront la leçon, eux.
Elle laissa échapper quelques larmes qu'on ne vit pas à cause de la nuit qui tirait à sa fin. Après une courte hésitation, elle afficha un petit sourire timide et ajouta;
-Tenez, voici vos armes. Bob se réveillera de son état hypnotique dans une heure ou deux. J'espère que j'ai prit la bonne décision. Quand vous verrez la planète parfaite, s'il vous-plaît, pensez à moi... Adieu.
Et elle s'enfuit dans la jungle sombre.

Le ciel s'éclaircissait lentement. L'aube timide commençait à colorer le ciel d'un bleu de plus en plus pâle et les étoiles pâlissaient. L'équipage marchait en silence dans la forêt préhistorique. On entendait plus aucun bruit, seulement un vent léger qui semblait prendre plaisir à virevolter entre les feuilles des arbres géants. Une famille d'iguanodons venaient de se réveiller. Les mystérieux bruits de la nuits s'endormaient. Les Terriens se dirigeaient vers l'arbre du téléfax, sans parler. Ils réfléchissaient à tout ce qu'ils avaient vécu dernièrement. Le premier à parler fut Serge.
-Comment on va monter là haut, capitaine?
Ce dernier soupira.
-Je ne sais pas trop. On verra quand on va être en vu de l'arbre. Ça ne devrait pas être loin.
Ils marchèrent un petit moment. Ils grimpèrent sur une colline. Ils regardèrent au loin. On voyait un nuage de fumé teintée d'or pâle et de rose s'élever au dessus de quelques grands arbres: le village des Zarbrites détruit. Le soleil se levait. Pas un bruit. Les cris avait complètement cessé. C'était le silence total.
-Continuons.

En vue de l'arbre, une surprise les attendaient: Une forme ronde, métallique, renversée sur le côté.
-Le téléfax! Qu'est-ce qu'il fait par terre?
Ils montèrent les yeux vers la cime de l'arbre. Plus d'oeufs!
-Ils ont éclos. La mère ptérodactyle l'a probablement jeté hors du nid quand elle s'est aperçue qu'il éclosait pas... Conclu Valance.
Pétrolia examina le téléfax:: Ouf! Il n'était pas endommagé. Sa chute avait été dure, mais sûrement amortie .Ils se téléfaxèrent l'un après l'autre et se rejoignirent dans leur bon vieux vaisseau.

À bord, le capitaine s'assit dans sa chaise de capitaine. Sa chemise était déchirée, il avait de nombreuses coupures et quelques brûlèrent. Aussi, tout son corps était couvert de bleus. Il venait tout juste de remarquer qu'il avait encore à sa ceinture une pointe de lance. Flavien n'était gère en meilleur état. Il avait un oeil au beurre noir et ses cheveux sombres étaient collés sur son front par de la sueur sale. Mais il n'avait pas l'air de s'en soucier. Sa plaie d'une flèche reçue recommençait à saigner.
-Je... Je vais dans le dortoir me reposer.
-Allez-y, vous le méritez bien.

Flavien s'écroula sur son lit, épuisé. Sans penser à rien, il s'endormit aussitôt.
Dans la salle de commandement, on ne parlait toujours pas. Tout le monde était épuisé, aussi. Brad s'en alla prendre une douche, nostalgique, en pensant à Lucifer. Le capitaine recommanda aux autres d'aller se changer, puis se coucher : ils n'avaient pas dormi de la nuit. Les filles ne se firent pas prier. Pétrolia mit Serge sur le chargeur. Bob n'avait toujours pas changé. Il était assis bien droit, fixait le vide.
Charles se servit un café et regarda l'espace par le hublot devant lui.

* * *

Quelques heures plus tard, ceux qui s'étaient couchés se réveillaient. Ils tendirent les oreilles: le Romano n'était pas encore partit. Brad dormait dans son lit. Mais ils réfléchirent: n'était-ce qu'un mauvais rêve? Comme si elle lisait dans les pensées de son amoureux, Pétrolia le questionna du regard. Sans réfléchir, elle se jeta dans ses bras. Puis ils irent rejoindre les autres. Dans la salle à manger Bob s'affairait à vider le frigo.
-Bob!
Dirent-ils en coeur.
-Tu t'es réveillé.
-Han?
Un doute surgit de l'esprit de Pétrolia et de Flavien.
-Ah, oui. Le capitaine m'a expliqué. J'en ai manqué un long bout!
Ils se serrèrent dans leurs bras. Mais ce faisant, Pétrolia remarqua les blessures de Flavien et insista pour qu'il l'accompagne au centre de santé. Il ressortit quelques temps plus tard avec plusieurs bandages. Au même instant, la voix du capitaine retentit dans le vaisseau grâce à l'intercom.
-Réunion pour tout le monde dans la salle de visionnement.

Après le court breafing sur les derniers événements, on discuta sur les choix de direction pour continuer la mmmmmission. Ils choisirent de rester dans la galaxie du Bonhomme 7 heures, dans d'autres systèmes solaires.
Bob s'installa au volant et mit plein go...go... Goâze!*
Vvvvrrrrrroooomm!
Une fois la vitesse moyenne atteinte, tout le monde retourna à ses activités. Avant de faire un saut au centre de santé, Charles fit un petit tour dans la salle de visionnement. Il observa l'écran principal: dessus, Serge avait installé la photo du coucher de soleil qu'il avait prit dans la soirée de leur première nuit sur la planète. Il sourit.

* Cette phrase n'est pas de moi: elle est de Claude Legault et-ou de Pierre-Yves Bernard, comme vous en doutiez peut-être!
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MessageSujet: Re: Fanfic 1: L'aventure sur Chibouki! (G)   Mer 19 Juil à 8:39

Épilogue Mr. Green


Quelques temps avant, sur la planète du Chibouki...

Le soleil était sur le point de se lever. La fumé lui brûlait la gorge. Couché sur la terre ferme, où il avait tombé, un jeune Zarbrite, à peine adulte, ouvrit péniblement les yeux.

Il regarda en haut. Son village en cendre boucanait de partout. Le feu était presque éteint, mais il avait complètement détruit les maisons et les passerelles. Il vit des corps couché entre les planches. Le premier rayon du soleil s'infiltra entre les arbres, et, doucement, lui illumina le visage. Comme un animal blessé à mort, dans son sang, il rampa lentement vers un coin tranquille pour mourir. Même si son esprit était embrouillé, il se rappelait très clairement que ça faisait exactement 100 ans, jours pour jours qu'il n'avait pas bu la potion qui lui permettrais de survivre plus longtemps. Dans le fond, il s'en moquait un peu. Bien-sûr, il avait des regrets, mais il estima qu'il avait eu assez de temps sur terre. La douleur le serrait de partout, mais il n'y porta pas attention.

Il se remémora son ancienne vie, presque parfaite, sur son ancienne planète, son enfance. Et sa douce mère... Elle était resté sur l'autre planète, sous terre, dans sa tombe. Mais elle lui avait bien mit en garde contre le philtre, il fallait s'en méfier. Mais maintenant, c'était trop tard, il ne l'avait pas fait.

-Oh, Zirria! Mashkelz! Tout le monde! Pardonnez-moi!, Murmura-t-il.

Il ferma les yeux, attendant. Mais soudain, il sentit une chaleur douce sur sa poitrine. Il baissa les yeux : son collier, venait du grand-père de son grand-père, qu'il portait depuis sa naissance, brillait et chauffait de plus en plus. C'était un collier très rare, probablement unique. Il était maintenant baigné de lumière et des rayons aveuglant s'échappait du bijoux. Sans crier gare, il tomba dans un profond sommeil.

Quand il se réveilla, d'après la position du soleil, il devina qu'il était vers midi, sinon passé. Son médaillon était redevenu normal. Tout était silencieux. Il se leva lentement, en pleine forme.
"J'ai survécu? Comment ça?" Se demanda-t-il, abasourdit.
Il était le seul Zarbrite debout.
Il s'assit accoté sur une pierre. Il réfléchit.
À quoi ressemblerait sa vie?
Pour combien de temps?
Un peu inquiet de voir à quoi ressemblerait le futur, il commença sa nouvelle vie.



Musique...


Et voilà, ainsi se termine ma première fanfiction: L'aventure sur Chibouki!



FIN!
Générique.
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