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 (FT) 2 tatas avec ça?, G

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Dino
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Localisation : Une ville qui à fait la guerre entre Lachine et les États-Unis
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MessageSujet: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Dim 8 Jan à 11:54

Titre : 2 tatas avec ça?
Auteure : Dino, Roxanne, la fille là, la brunette, c’est à votre choix!
Genre : RFP, action, comédie
Rating : G
Disclamer : Tout l’univers de dug appartient à Claude Legault et Pierre-Yves Bernard.
Note : Merci à Kristaline et à Angelica Spitfire pour leur participation. Pour les besoins de l’histoire, on va dire que vous êtes en secondaire cinq, ok.

Chapitre 1, Une expérience qui tourne au drame

Assises à une table de la cafétéria à l’école, deux adolescentes d’environ seize ou dix-sept ans montaient une sorte de machine étrange qui ne ressemblait à rien d’autre qu’un ramassis de métal tordu. L’une des deux jeunes filles, les cheveux noirs, les yeux noisettes très foncés cachés derrières des lunettes et de grande taille s’adressa à sa copine.
-Heille, Cri, on tourne en rond avec ça!
Le dénommé Cri était une jeune femme aux cheveux bruns dégradés allant un peu plus bas que les épaules. Elle avait les yeux pers et un grain de beauté en dessous de l’œil gauche. Elle était plutôt petite, contrairement à son amie, et elle était vêtue de style décontracté.
-Je t’avais pas déjà demandé de m’appeler Christine, toi? fit-elle avec calme. Tsé, prononcer le « Stine », ça te prendrait juste une seconde de plus.
-Pis en prononçant le « Stine », j’aurait une seconde de moins pour faire autre chose, répliqua sa camarade.
-Ste-Geny, murmura Christine en soupirant.

Geny consulta le plan qu’elle avait à côté d’elle et le montra à sa coéquipière.
-Ça ressemble tellement à notre superbe création, ce qu’il y a sur le plan qu’on devait suivre, là, ouf! S’en est époustouflant, fit-elle d’un ton sarcastique.
-On a juste pas suivi les instructions à quelque part, c’est tout, fit Christine.
-Ça doit être à plus qu’une place certain. C’est sensé ressembler à une télécommande notre affaire, pis ça d’l’air d’un d’dans d’télé!
-Ouen, ben tu sauras que les instructions sur le plan, là, sont pas ben, ben claires. Ça les rends très compliquées à suivre.
Les deux amies devaient, pour leur cours de science du mois prochains, avoir terminé une machine qui devrait créé sa propre source électrique. Elles n’avaient pas droit à des batteries, rien. Elles s’étaient monté un plan après plusieurs recherches sur Internet. Mais ni une ni l’autre ne finirait en championne de montage de meuble IKEA, puisqu’elles avaient de la misère à suivre leurs propres notes.

En désespoir de cause, Christine poussa un long soupir et parti à la distributrice s’acheter un sac de chips. Pendant ce temps, Geny s’approcha de la machine et l’examina.
-Peut-être que si je relis ce fils là avec le rouge pis que je coupe le bleu pour le matcher avec le petit à côté, là…hum…Essayons.
Elle fit son opération et enclencha la machine par l’interrupteur. Elle s’éloigna de son engin à toute vitesse en poussant un cri de surprise après avoir constaté qu’elle faisait des étincelles. Quand la machine cessa d’envoyer des flammèches, Geny la réexamina prudemment.
-On y est presque…

Christine revint avec ses chips et tendit le sac à Geny qui en prit une.
-Ça avance? demande la propriétaire des chips.
-Ça avance, Cri, ça avance. On y est presque. Faut juste qu’on trouve le moyen que ça manque pas de nous sauter dans face une autre fois.
-Peut-être que si tu ploguais ce fils là sur la roulette en cuivre…
Geny hocha la tête et fit ce que Christine avait dit. Elle mit ensuite la machine en marche, prenant bien soin d’en éloigner son visage. Il se produit alors… Rien. Les deux filles s’approchèrent de la machine. Au moment ou elles s’y attendaient le moins… BOUM! Tout leur explosa à la figure.

Geny et Christine virevoltaient en hurlant dans un tourbillons de couleurs et de formes. Puis, elles s’écrasèrent violemment sur le sol et perdirent connaissance.



Note : Le chapitre est court, mais il n’y avait pas grand chose à dire dedans.


Dernière édition par le Ven 14 Avr à 12:20, édité 2 fois
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Dino
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Dim 8 Jan à 18:39

Chapitre 2, Mise en situation

Christine se réveilla. Le sol sur lequel elle reposait était tout fait de métal. Elle regarda autour d’elle et vit Geny, inconsciente. Elle se hâta d’aller la réveillé en lui donnant une bonne baffe sur la joue.
-Heille, réveille!
Geny se réveilla. Elle semblait confuse un peu.
-Hum…Abeille? Pareil? Orteil? ajouta-t-elle d’un ton perdu.
-Arrête de faire des rimes pis lèves-toi, ordonna son amie.
Geny sorti de son état de confusion et tenta d’identifier le lieu ou elle se trouvait. Elles étaient dans un drôle de dortoir meublé de six couchettes.
-Hum… Ça me dit quelque chose cette place là.
-Ouen, moi aussi, fit Christine.
Les deux filles se regardèrent.
-Ça se peut pas… On peut pas…
-Ben non… Tsé… C’est pas possible…

Geny s’approcha de leur appareil qui avait atterrit un peu plus loin. Il était dans un état lamentable et il en manquait des morceaux.
-Oh, shit! Cri, j’pense qu’on est dans schnoute. Tchèque.
Elle montra l’appareil. Christine le regarda avec des yeux ronds.
-Mais quessé qu’on va faire? On le réparera jamais à temps pour notre cour!
Elle poussa un profond soupir.

Une alerte sonore retentit et elles sursautèrent. Une voix forte se fit entendre par un intercom placé près de la porte de sorti.
-Alerte jaune avec des murs en stucco! Alerte jaune avec des murs en stucco!
Les filles se regardèrent de nouveau.
-Re-Oh shit!!!
La porte s’ouvrit et un homme entra dans la pièce. Plutôt jeune, les cheveux bruns, assez cute, il les regardait d’un air surpris.

Six autres personnes arrivèrent dans le dortoir. Celui qui semblait être le plus vieux et le plus haut gradé (si on se fiait à la grosseur de ses épaulettes) s’avança vers Christine et Geny.
-Qui êtes-vous? Et que faites-vous ici?
-Je… hum… Moi, je m’appelle Geneviève, mais, tout le monde m’appelle Geny. Et elle, heu… c’est Christine.
-Mais elle, elle à la mauvaise habitude de m’appeler « Cri », ajouta la future écrivaine.* Pis on sait pas ni une ni l’autre ce qu’on fait ici.
-Pis vous, continua Geny, vous êtes Charles Patenaude, han?
Le capitaine sourit et hocha la tête et sourit.
-Oui, et je suis le capitaine du Romano-Fafard. Voici mon équipage : Mon pilote…
-Bob, coupa Christine, votre opérateur radar Flavien, votre psychologue Valence…
-Votre technicienne Pétrolia, votre robot Serge, continua Geny, et finalement votre trop beau, intelligent, michant et trop hot scientifique Brad!!!
Les membres d’équipages dévisagèrent Brad qui rougit en fixant ses souliers pendant que les filles le regardait en « bavant ».**

Le capitaine cessa de dévisager son scientifique et se tourna vers les deux adolescentes.
-Heu… Désolé de vous déranger dans votre, hum… contemplation… mais pouvez-vous nous dire comment vous vous êtes ramassées ici?
-Je vous ai déjà dit que nous ignorions ce que nous faisions ici, répéta Christine.
-Ouen. Tout c’qu’on sais, là, c’est que notre machine nous a sauté dans face pis que on s’est retrouvée dans un genre de tourbillon de couleurs pis qu’on a perdu connaissance avant de se réveiller ici, ajouta Geny.
Charles hocha la tête pour faire signe qu’il avait comprit. Il fit signe à son équipage de disposer, en demandant toutefois à Brad de rester.

Tous les quatre, ils s’assirent en cercle par terre, la création des filles au centre.
-Comment avez-vous patenté ça pour que ça saute? demanda Charles.
-Ben, on avait plogué ce fils là ici, pis l’autre là, répondit Christine en pointant les fils en question. On l’a mit en marche pis pouf!, ça nous as sauté dans face de-même.
Le capitaine hocha la tête et se leva.
-Brad, fit-il en se tournant vers son scientifique, trouvez-moi le moyen de trouver ce qui s’est passé, comment ça se fait qu’elles sont ici, le fonctionnement de cette engin, l’époque ou ça marchera, la dimension ou habitent Astérix et Obélix, le numéro de téléphone de la belle blonde que vous tchèquiez din bars… Oui, enfin, vous avez comprit.
Et il sorti de la pièce.
-J’ai jamais tchèqué de fille dans un bar. J’ai jamais mit les pieds dans un bar de ma vie, murmura Brad pour lui-même.

Il releva la tête vers Christine et Geny.
-Oui, bon… Hum…Attendez deux secondes.
Il se leva et ouvrit le tiroir sous la couchette pour en retirer un calepin et un crayon. Il revint s’asseoir et ouvrit son calepin.
-Alors, vous dites que vous avez étés prises dans un tourbillon de couleurs, han? Comment c’était exactement? Avez-vous eu des sensations étranges, autres que la nausée?
Les deux filles se regardèrent.
-Heu… Moi j’ai rien senti de spécial, fit Christine. Mais c’est plus clair, dans ma tête.
-Moi, je me souviens juste que c’était comme tomber dans un trou sans fond, dit Geny.
-Hum, hum…
Brad prenait des notes dans son calepin en levant les yeux durant qu’il écrivait pour les regarder d’un air intéressé. C’est certain que ce genre d’histoire devait être intéressante pour un scientifique tel que lui.

Il prit le temps de réfléchir quelques secondes, puis demanda :
-À quoi il ressemblait, ce tourbillon là?
-Ben, tsé quand les Schtroumpfs voyagent dans le temps, là, quand ils mettent leurs cristaux, ça fait une genre de tornade de couleur. Ben j’avais comme l’impression d’être dans ce tourbillon là, fit Christine.
Brad se tourna vers Geny.
-Je vois pas de meilleures descriptions que la sienne, fit-elle.
-Hum, hum… Pis ou étiez-vous quand ça l’à sauté?
-À la cafétéria à l’école, répondirent les filles en cœur.

Brad hocha la tête en continuant de prendre des notes.
-À quoi elle était sensée servire, votre machine?
-C’était sensé être une source d’électricité indépendante à toute énergie extérieure, fit Geny.
-Je suppose que vous avez utilisé du cuivre pour une bonne partie de la machine, avança Brad.
-Oui, répondit Christine, pis pleins d’autres gogosses du genre.
Elle sorti le plan de ses poches.
-Là-dessus, y’à la manière qu’on a construit la machine, tout le matériel utilisé et un paquet d’autres affaires de-même.
Brad prit le plan des mains de Christine.
-Merci. Ça va m’être très utile.


*Je suis certaine que tu réussiras à être écrivaine, c’est pour ça que je l’écris. De toutes manière, tu l’es presque déjà, non?
**Bon, si c’est votre perso préféré pis qu’une certaine fille à même déjà eut l’intelligence de vouloir le kidnapper pour le frencher, la réaction est pas exagérée, je pense.
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Sam 14 Jan à 11:24

Chapitre 3, Essaye de comprendre ce qu’il dit pour voir

-Ça, c’est l’entrepôt alimentaire.
Christine et Geny suivaient Pétrolia et Valence qui leur faisaient une visite guidée du vaisseau. Elles n’étaient plus avec Brad car dès lors qu’il eu réuni toutes les informations qui lui étaient nécessaires, il leur avait demandé de partir pour le laisser travailler en paix.
-Ça, c’est le centre de santé, fit Pétrolia. C’est ici qu’on répare les gens.
-Ouen, appuya Valence, c’est ici qu’on… Réparer les gens???
Christine et Geny pouffèrent de rire. Puis, elles regardèrent la pièce ou elles se trouvaient. Il y avait un lit superposé collé sur le mur droit de la pièce. À leur gauche se trouvait une étagère remplie de matériel médical. Au milieu de la pièce était installé la table d’examen sur laquelle le scanner était installé. Au fond de la pièce se trouvait une porte.
-Heille, c’est cool comme place ici, fit Geny.
Son amie approuva d’un signe de tête.

Valence les conduit au fond de la pièce et ouvrit la porte qui s’y trouvait.
-Ça, ben, c’est mon bureau.
Les deux filles regardèrent dans la pièce et la même question leur vinrent à l’esprit.
-C’est quoi a là-dedans? demanda Christine en pointant une grosses piles de boîtes.
-Mes dossiers. Y’a une boîte pour Flavien et le capitaine, une boîte pour Pétrolia et Bob et les dix autres, c’est pour Brad.
Elle poussa un profond soupir.
-On devrait peut-être les emmener à la salle de commandement, proposa Pétrolia qui était restée près de la porte du centre de santé.
Sa collègue hocha la tête.

La salle de commandement semblait bien plus impressionnante en vrai qu’à la télé au yeux de Christine et Geny. À l’intérieur se trouvait Charles, ainsi que Bob et Flavien qui jouaient au cartes. Le capitaine, assis sur son siège, pivota* vers elles.
-Alors? La visite vous a plu?
-Oui, capitaine, répondirent les filles en cœur.
-Voulez-vous manger quelque chose?
-Moi oui, s.v.p! Tous ces événements m’ont donnés faim, fit Christine.
-Toi t’as faim à rien, répliqua Geny. Mais moi aussi, je mangerais bien quelque chose.
Le capitaine sourit. Ils se tourna vers Bob et Flavien, rejoint par Valence et Pétrolia, et fit signe à son pilote de préparer quelque chose à manger.
-Des pogos avec des frites, ça fait tu votre affaire? demanda Bob.
-Moi ça me va, fit Geny.
Christine appuya son amie d’un signe de tête.

Bob se leva et parti à l’entrepôt alimentaire chercher ce qu’il avait de besoin. Au bout de cinq minutes, il revint, Brad sur les talons.
-J’ai trouvé ce qui s’est passé, capitaine, fit le scientifique.
-Parfait Brad. Vous nous expliquerai ce qui s’est passé quand Bob aura terminé de préparer le dîner. Prendrez-vous des pogos vous aussi?
-Non merci, capitaine. Mais m’a prendre une assiette de frites par exemple. Avec ben, ben du ketchup. Pis du sel aussi. Beaucoup de sel.**
-Bob?
-J’ai comprit, capitaine.

-Dix minutes plus tard-
Tout le monde était dans la salle de commandement (y comprit Serge-3 que Pétrolia venait d’aller chercher car il était en recharge) avec une assiette de pogos et de frites dans les mains, assis par terre. Brad croqua dans une frite avant de commencer son explication.
-La machine de nos jeunes demoiselles ici présentes à créé une surdose d’électricité d’une statique énorme, ce qui, au contact de l’air, a créé une brèche interdimensionnelle dans l’espace temps. Dans le jargon scientifique, nous appelons cela le phénomène de Bréchinsionel. Un Bréchinsionel est extrêmement rarissime, car il est peu commun qu’un appareil électronique quelconque déploie assez d’énergie et qu’en plus, l’air environnante soit assez acide pour permettre une telle chose. Pour remédier à la situation, nous devons trouver la dose d’énergie nécessaire à déployer en fonction de l’air ambiant et de la dimension dans laquelle nous voulons pénétrer. C’est simple il me semble.
-Bien sûr que c’est simple, fit Flavien. Pourriez-vous juste répéter dans un langage compréhensible pour le commun des mortels?
Brad soupira et se prit une autre frite.
-Qui d’autre que cet idiot est assez inculte pour ne pas avoir comprit mon explication?
Étonnamment, tous levèrent leur main. Plus étonnant encore, Bob saignait du nez.

Le scientifique soupira avant de vulgariser son explication en les termes les plus simples qu’il trouva.
-Admettons que leur machine est un écran de télé. Là, l’écran fait défaut, faque il fait assez de statique qu’il faut mettre six couches de gel pour empêcher que nos cheveux frisent quand on passe à côté. Mais le gel fait comme de l’acide dans l’air. Quand cet acide là touche la statique, ça fait comme un gros trou dans les dimensions et dans le temps. Quand ça arrive, ce phénomène là, on appel ça Bréchinsionnel. C’est rare que ça arrive parce que c’est rare qu’un écran de télé fait autant de statique pis qu’il faut mettre assez de gel pour que ça fasse assez d’acide dans l’air pour que ça se produise. Pour revenir en arrière, y’a juste une solution : Il faut trouver une télé qui fait assez de statique et le nombre de couches de gel qu’il faut mettre pour ouvrir un trou dans les dimensions juste assez gros pour aller dans la dimension qu’on veut. Est-ce que c ’est plus clair comme ça ou il faut que je mime chacun des mots? C’est parce que j’aimerais ça manger mes frites avant qu’elles refroidissent.
Le capitaine regarda à tour de rôle les gens présents avant de se tourner vers son scientifique et de dire :
-C’est bon, là, je pense que… que tout le monde à comprit le principe.
Brad eu un sourire satisfait et mangea son assiette, heureux de pouvoir le faire sans avoir à donner d’explications en même temps.

Le capitaine, qui avait terminé son dîner, se tourna vers son androïde de service.
-Serge-3? Pouvez-vous aller chercher l’invention de nos visiteuses, s’il vous plaît?
-Oui, capitaine, répondit le robot avant de se lever et de quitter la salle de commandement.

-Quinze minutes après le dix minutes de tantôt-
Serge revint à la salle de commandement avec dans les mains ce qu’il restait de la machine de Christine et Geny.
-Pétrolia? Pensez-vous être capable de la réparer?
-Oui capitaine.
-Alors, allez-y. Brad, pensez-vous être capable de faire les calculs nécessaires pour savoir qu’elle dose d’électricité il faudra mettre en tenant compte de l’air ambiant?
-Oui, capitaine.
-Alors, allez-y.
Pétrolia et Brad se mirent au garde-à-vous et partirent ensemble s’asseoir à une table pour travailler. Après une interminable attente, ils avaient atteint leur but. Il ne leur restaient plus qu’à mettre la machine en marche.
-Vous êtes certains qu’il n’y a pas de danger, demanda Geny.
Pétrolia et Brad se regardèrent avent de répondre ensemble sur un ton catégorique :
-Non.
Le capitaine soupira et enclencha la machine qui leur explosa à la figure.



*Ben, il pivote en restant assis sur son siège, là.
**Comment il fait pour pas engraisser lui?!?
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Dim 15 Jan à 18:06

Chapitre 4, Une rencontre pas comme les autres

Valence ouvrit les yeux. Tout ce dont elle se souvenait, c’était un tourbillon de couleurs et de formes qui virevoltaient à une vitesse telle qu’elle en avait eu mal au cœur. Elle s’assit et regarda autour d’elle. À ses côtés se tenait une femme qui ressemblait étrangement à Mirabella.
-Mira?
-Non, madame. Moi, je m’appelle Sophie.
-Je… je suis ou?
-Vous êtes au café La belle et la bête. Moi amie est la propriétaire. Elle est en train de vous préparer quelque chose à boire.
-Et… Y a-t-il quelqu’un d’autre qui est arrivé ici, inconscient?
-Oui. Huit autres personnes. Deux adolescente et une autre jeune femme dans le café, avec vous, et quatre hommes dans le bureau de psychologue de mon autre amie. C’est elle qui s’occupe d’eux. Mais restez pas assise par terre comme ça. Venez vous installer à une table.

Valence obéit à Sophie et s’installa avec la seule autre personne réveillé, à savoir Geny. Une jeune femme blonde était assise avec elle.
-Vous êtes? demanda Valence.
-Dominique Parent, répondit la blondinette. Et…
Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’un homme entra dans le café. Les cheveux blonds, les yeux bleus…
-Capitaine?
L’homme s’approcha de Dominique en ignorant Valence.
-Salut Minie, dit-il avant de l’embrasser doucement.
Valence se leva comme une flèche.
-Charles Patenaude! Mon écœurant, toi!
-Heu… C’est pas celui que vous croyez…, commença Geny qui avait comprit ce qui se passait.
Mais elle fut coupé par le capitaine qui dit, en dévisagea Valence :
-On se connaît?
-On se connaît? Si on se connaît? Ça fait quatre ans qu’on sort ensemble! J’espère qu’on se connaît!
-Heu… Valence…, reprit Geny.
-Je vois pas du tout de quoi vous voulez parler, madame.
Alors que Valence s’apprêtait à le gifler, une autre femme arriva d’une pièce adjacente, les gars réveillés derrière elle.

Parmi eux se trouvait…
-Charles?!?
-Heu… Oui, aux dernières nouvelles, c’est mon nom, répondit le capitaine.
Valence, gênée, se tourna vers le gars à côté de Dominique.
-S’cusez… je… je vous ai confondu avec mon chum.
-C’est un peu normal, fit Sophie qui arrivait avec un chocolat chaud qu’elle tendit à Geny et un café pour Valence. Gerry pis lui se ressemblent comme deux gouttes d’eau!
Le capitaine s’avança vers le dénommé Gerry. Tous deux avaient exactement la même taille, le même physique, la même carrure… La liste de ressemblances étaient longue.

Christine et Pétrolia se réveillèrent enfin. La propriétaire de l’endroit, prénommé Judith, leur offrit à toutes les deux à boire. La femme qui avait ramené les gars avec elle dans le café, elle, se nommait Marie-Jo.

Brad interrogea Geny et Christine sur ce qu’il venait de se produire.
-Il s’est passé exactement la même chose que lorsque nous sommes arrivés sur votre vaisseau, confia Christine.
-Hum… Je vois… Donc, on a simplement encore changé de dimension. Allez rejoindre les autres. Je vais tenter de réparer votre machine convenablement.
Les deux filles obéirent.

Gerry et le capitaine étaient partis en grande conversation sur pas mal n’importe quoi et les autres les écoutaient sans rien dire.
-Moi, je vend des cellulaires. Je suis travail chez Cosmos.
-Moi, je suis capitaine de vaisseau pour la fédération planétaire canadienne.
-Ayoye! Vous devez être vieux pour être capitaine!
-Non, je suis capitaine depuis que j’ai vingt ans. Ça fait quand même assez longtemps.
-Vingt ans! Maudit chanceux. Heille, capitaine d’un vaisseau spatial. Moi, la seule chose que je connais du cosmos, c’est…
-Les cellulaires?
-Exact!

Valence et Dominique fixaient les deux hommes.
-J’ai jamais vus de sosies aussi parfaits, fit la psychologue.
-Moi non plus, fit l’auteure. Je vous comprend de les avoirs confondus. Y’ont la même face, le même corps, les mêmes yeux… Bon, ils sont pas peignés pareils pantoute, là. Mais à part de ça… sont pareils! Identiques!
-Comme deux pétales sur une roses. Deux grains de sels dans l’océan. Deux jumeaux. Deux gars déguisés en frisson pour Halloween.
-Ouen.

À ce moment là, Brad arriva de la pièce voisine avec la machine des filles réparée.
-Ça devrait marcher, ce coup là, capitaine, fit-il. On est prêt à partir.
Puis, il s’adressa à Judith, Marie-Jo, Sophie, Dominique et Gerry.
-Vous feriez mieux de vous éloigner. Ça va faire « Boum! ».
Les cinq adultes obéirent.

L’équipage, Geny et Christine se mirent en cercle autour de la machine. Brad appuya sur le bouton « On ». Une explosion sonore retentit et tous les neuf se retrouvèrent à nouveau dans le tourbillon de couleur caractéristique qui arrivait quand on changeait de dimension.



Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans l’émission « Histoires de filles », et le lien qui uni deux personnages –Gerry et le capitaine- est l’interprétation par Guy Jodoin.
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Jeu 26 Jan à 10:03

Chapitre 5, Tout un château!

Christine ouvrit les yeux. Sans même prendre la peine de s’asseoir d’abord, elle regarda autour d’elle. Elle se trouvait dans une pièce circulaire à l’aspect chaleureux remplie de fauteuils moelleux. Dans le fond, il y avait deux escaliers en colimaçon. La pièce lui disait quelque chose.

Tout les autres étaient là, encore inconscients. Les seuls réveillés étaient Flavien et Serge-3. Ils étaient installés dans des fauteuils devant une cheminée, un peu plus loin. Christine se leva et alla les rejoindre.
-Bonjour Flavien. Bonjour Serge.
-Salut Christine!
La jeune fille s’assit près d’eux.
-La pièce est déserte, remarqua-t-elle.
-On s’en était rendu compte, fit Flavien. C’est justement de ça qu’on parlait.
-Le silence dans un endroit inconnu est rarement signe de bonnes nouvelles, fit Serge-3 avec sagesse.
-En plus, on a aucune idée d’ou on est et de qui habite ici.
-Moi je crois savoir ou nous sommes, fit Christine.
Pendant que les deux hommes* la dévisagèrent avec insistance, elle se leva et se dirigea vers le corps inconscient de Geny.

Christine se pencha vers son amie et la gifla. Celle-ci ouvrit les yeux en sursaut.
-Ayoye! Quessé qui t’prend, Cri!?! Ça fait mal!
-Ça te rappel pas quelque chose cette place là? demanda Christine sans prendre la peine de s’excuser.
Geny regarda autour d’elle.
-Non… On est pas…
-On dirait ben. Je voulais juste ton avis pour être sûre.
Christine se tourna vers Flavien et Serge.
-Nous sommes à Poudlard, dans la salle commune des Griffondors!

**********
Tous s’étaient réveillés et étaient assis en rond autour d’une table dans un coin de la pièce. En silence, ils regardaient Brad faire des calculs incessants et des présomptions pour savoir quelle dose d’électricité donner à la machine selon l’acidité de l’air.

Soudain, trois personnes entrèrent dans la salle. Les bras chargés de livres et de sandwichs, ils étaient deux garçons –un roux et un brun- et une fille.
-Sal Rogue! Grâce à lui, on doit rater notre heure de déjeuner pour faire un devoir hyper compliqué, se plaignit le roux. J’en reviens pas d’avoir à manger des sandwichs dans la salle commune au lieu d’être avec les autres à la Grande Salle!
-Ça aurait pu être pire, Ronald, le rassura la fille. Tu pourrais rendre ton devoir en retard.

Le brun soupira et regarda dans la direction des membres d’équipages.
-Qui êtes-vous?
Le capitaine, tellement absorbé à regarder Brad, se rendit compte pour la première fois de la présence des trois étrangers.
-Je suis le capitaine du Romano-Fafard, Charles Patenaude…
Et il présenta son équipage au complet, y comprit Christine et Geny.
-Leclerc, répéta la fille en regardant Valence, la dernière à avoir été présentée. Bizarre de nom.
-Mon nom? Bizarre? fit Valence, insultée. Pis c’est quoi le tien? Il doit pas être mieux.
-Je suis Hermione Granger.
-Granger? C’est tu une déviante du mot grange, ça, par hasard?
Le tint d’Hermione vira au rouge.

Les deux garçons se présentèrent à leur tour. Le rouquin se nommait Ron Weasley et l’autre, Harry Potter.
-Harry Potter, s’exclama Geny. Je peux-tu te demander un autographe?
-Heu… fit Harry, mal à l’aise.
-Inquiètes-toi pas. Tous ce que je demande, c’est que tu écrive Daniel Radcliffe sur un bout de papier.
-Daniel Radcliffe? répéta le garçon à lunettes avec un visage d’incompréhension.
Christine lança un regard noir à Geny.

Pendant que Harry signait un autographe à Geny sans comprendre pourquoi il signait le nom de quelqu’un d’autre, Ron pointa Brad qui n’avait même pas levé la tête de ses calculs pour les regarder ne serait-ce qu’une seconde tellement il était concentré.
-Qu’est-ce qu’il fait?
Charles allait lui expliquer comment ils étaient arrivés là, ce qu’ils faisaient là et ce que Brad fabriquait mais Pétrolia fut plus rapide que lui. Ron sembla alors remarquer pour la première fois la jeune femme comme telle et la regarda d’un air rêveur.

Hermione, qui avait écouté l’explication avec attention, se dirigea lentement vers Brad. Comme il fallait s’y attendre, le scientifique ne leva même pas la tête vers elle.
-Bonjour!
-‘jour.
-Hum… Je peux vous aider?
Pour la première fois, Brad leva les yeux de ses calculs.
-Sais-tu calculer l’acidité atmosphérique et l’énergie électrique sans autre outils de mesure qu’une calculatrice?
-Heu… Non.
-Alors tu peux pas rien faire, fit Brad.
Il retourna à ses papiers.

Hermione revint auprès du reste des gens présents dans la pièce et dit, d’un ton contrarié :
-Mais quel joyeux boute-en-train que cet homme!
-Tu comprend asteure pourquoi je l’aime autant, fit Bob d’un ton sarcastique.
La bollée** sourit.

Brad lança alors un cri de triomphe.
-Je l’ai!!! Ben… j’pense, là…
Il arriva, la machine de Christine et Geny en main. L’invention ne rassemblait plus du tout à ce qu’elle ressemblait au début, suite à ses réparation de ses trois dernières explosions.

Le capitaine fit signe à Ron, Hermione et Harry s’éloigner. L’équipage, Geny et Christine se mirent en cercle. Les yeux fermés, Charles enclencha la machine. Alors, il y eu un gros « BOUM ».



*Serge-3 compte-tu pour un homme?!?
** C’est quoi si c’est pas une bollée, Hermione Granger?
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série « Harry Potter » et le lien qui uni deux personnages –Geny et Ron- est leur nature drôle.
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Jeu 26 Jan à 10:04

Chapitre 6, Sympathique tonton rocambolesque

Serge-3 ouvrit les yeux. Il s’assit et regarda autour de lui. Il se trouvait dans un poste de police. Au dessus de lui, il vit une fille d’environ dix ans, blonde, avec deux lulus basses qui le regardait avec intérêt.
-Êtes-vous un robot? demanda la fillette.
-Heu… Oui, répondit Serge. Et toi, qui es-tu?
-Je m’appel Sophie.* Qu’est-ce que cela veut dire le S-3 sur toi?
-C’est mon nom. S pour Serge, et trois, c’est ma version.
Serge entendit un gros « Atchoum! » derrière lui et il tourna la tête. Il vit Valence qui se tenait face à un beau chien au poil blond qui la regardait en jappant joyeusement.
-Atchoum! Pourquoi je suis allergique aux chiens?
-Wouaf!
-Ben, non, mon beau, tu peux rest… Atchoum! Rester ici.
Sophie, voyant les éternuements répétés de Valence, appela le chien.
-Finot! Viens ici mon chien.
Finot se précipita sur sa maîtresse et la licha longuement.

Le capitaine arriva avec le reste de l’équipage, Christine, Geny et un homme aux cheveux noirs avec un chapeau et un long manteau gris.
-Donc, inspecteur, vous nous dites que votre nièce est un génie d’informatique? fit Charles.
-Génie, vous dites! C’est bien plus qu’un génie, fit l’homme au manteau long. La voilà, justement, ajouta-t-il en pointant Sophie.
La jeune fille releva la tête.
-Bonjour tonton Gadget**, fit-elle avant de se tourner vers le capitaine et de demander : Ce robot est-il à vous?
-Il est à moi, fit Pétrolia avant que Charles ne puisse répondre. C’est moi qui l’ait créé.
-Il est vraiment bien réussis, la complimenta Sophie.
Sophie et Pétrolia se mirent à l’écart et parlèrent de technologie.

Pendant que nos deux jeunes filles parlaient, l’inspecteur Gadget faisait visiter le poste de police aux autres.
-Et ou est le chef Gontier? demanda Geny qui adorait voir le patron de l’inspecteur apparaître dans les endroits les plus inopportuns avant de finir avec l’explosion d’une lettre en pleine face.
-Ouen, y’é ou, soutint Christine qui aimait autant ça.
-Aucune idée, répondit l’inspecteur. Sûrement dans une boîte aux lettres ou dans un tiroir.
Flavien et Bob échangèrent un regard plein d’incompréhension.

Valence prit la parole pour la première fois depuis l’arrivée de l’inspecteur.
-Vous, vous êtes mi-homme, mi-robot, hein?
-Pas vraiment, je suis plutôt un homme à qui on a ajouté des pièces de robot.
-Ah. Et moi je suis un robot à qui on a ajouté des pièces d’hommes! fit Serge-3 en riant.
Mais soudain, son rire se fit entrecoupé de silences court, comme des bugs ou un CD qui saute. Sa tête se mit à ballotter étrangement sur son épaule et ses jambes lâchèrent. Finalement, il tomba inanimé sur le sol.

Flavien et Bob se regardèrent de nouveau. Dans un regard, ils se comprirent et en même temps, ils se tournèrent vers le capitaine.
-On va chercher Pétrolia.
Les deux hommes revinrent près de l’entrée principale du poste de police et virent Pétrolia qui discutait toujours avec Sophie, Finot les écoutant. La technicienne était en train de comparer sa montre émetteur avec celle de la jeune fille.

Flavien s’éclairci la gorge bruyamment pour signaler sa présence. Les deux jeunes filles se tournèrent vers lui.
-Ah! Salut Flavinours! Salut Bob, fit Pétrolia. Quessé vous faites ici?
-Serge-3 à pété une fuse, fut le pilote. Pis au sens propre à part de ça.
-C’est bon. Je m’en viens.
Elle se leva et Sophie l’imita.

Tous les quatre ainsi que Finot arrivèrent en face du robot qui était couché sur le sol. Pétrolia sorti un tournevis de ses poches et entreprit de faire les réparations sur Serge.
-Ça irait pas mieux si tu branchait ça comme ça plutôt que là? demanda Sophie en pointant les fils concernés pour appuyer ses dires.
-Oh, ben oui! Merci de me le dire, je l’avais pas remarqué, fit Pétrolia en s’exécutant.

Pendant ce temps, Brad était retourné à l’écart pour travailler sur la machine de Geny et Christine. Ces dernières l’observaient d’ailleurs silencieusement.

Brad tapait fébrilement sur les touches de sa calculatrice effectuait des calculs si compliqués que les filles n’arrivaient pas à les comprendre avant d’écrire ses résultats sur une feuille à côté de lui.

Au bout d’un moment, il poussa un léger « Ah! » de triomphe et fit un grand sourire de satisfaction. Geny, supposant qu’il avait terminé, lui posa des questions.
-Comment vous faites pour calculer l’acidité dans l’air?
Brad prit dans ses mains un instrument posé à côté de sa calculatrice et le tendit à Geny.
-C’est avec ça. Tu le met en marche, tu sors la petite antenne, qui est juste là, pis ça fait les analyses toute seule.
-Mais si la gogosse, là, elle fait ses analyses toute seule, pourquoi devez-vous faire autant de calculs? demanda Christine.
-Parce que ça fait pas les calculs qui me disent le nombre exact d’électricité statique qui me faut.
-Et comment savez-vous le nombre exact d’électricité qu’il vous faut?
-Ils nous montraient comment calculer ça à l’école des sciences, mais durant ce cours là, j’écoutais pas. Faque j’ai pas la technique parfaitement.
-Ça vous ai déjà arrivé de pas écouter à l’école?!? s’étonna Geny.
-Ben oui, comme tout le monde, répondit Brad. J’étais dans lune à cause que je pensais au congé des fêtes qui s’en venait pendant la moitié du cour. Et l’autre moitié, j’étais trop occupé à regarder ma voisine pour être attentif.
-Que-oi?!? Vous avez pas écouté le prof pour cruiser une belle fille?!?
Geny et Christine étaient outrées.
-À place de me gueuler après, allez donc chercher les autres pour savoir si j’ai fait les bons calculs, fit le scientifique.

L’équipage fut réunis autour de la machine quelques minutes plus tard. En tenant son souffle, Charles enclencha la machine. Soudain : « BOUM ».



*Y’en a dont ben des Sophie à la télé. C’est la deuxième de l’histoire!
**La série, là. Le film est vraiment pas à la hauteur des émissions.
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série « Inspecteur Gadget » et le lien qui uni deux personnages –Serge et l’inspecteur- est qu’ils sont tous deux des « robots ».
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Ven 27 Jan à 16:20

Chapitre 7, Un saut chez les tarés

-Moman! Moman! C’est qui eux autres?
-Vous avez d’la visite dans cuisine, à belle-mère!
-Quessé qui se passe?
Bob entendait toutes ces voix dans sa tête endolorie. Il ouvrit les yeux. Il y avait au dessus de lui une jeune femme avec la moitié de ses cheveux dans des bigoudis sur le sommet de sa tête, et l’autre moitié qui retombait doucement sur ses épaules.
-Moman! Moman! Le gros s’est réveillé!
-On dit pas le gros, fit un homme aux cheveux cours et frisés, on dit l’homme au surplus de poids.
-Heille, ça va aller le dictionnaire, répliqua un homme à la chevelure rousse flamboyante.

Bob s’assit. Il vit les autres, étendus près de lui. Tous semblaient inconscient. Il y avait quatre personne dans la pièce à part eux. La femme aux bigoudis, les deux hommes qui se disputaient et une femme assise sur une chaise, équipée d’un sac à main et de vêtements qui fitaient parfaitement avec sa passe dans ses cheveux, ses souliers et même ses bas.

Une vieille femme entra dans la pièce, suivie d’un vieil homme.
-Pourquoi vous vouliez nous voir, baptême! J’étais en train de montrer comment se servir d’un marteau à mes vidanges!
Le vieil homme appuya ses dire en montrant un marteau et un sac vert très plein.
-Moi, je suis contente d’avoir réussis à échapper à ses enseignements, fit la vieille dame.
Elle se tourna vers Bob.
-T’es qui, toi? Pis les autres aussi?
Bob entreprit de se présenter et de nommer les membres de l’équipage inanimés.

Quand il eut finit, le vieux monsieur présenta les siens.
-Moi je m’appel Ti-Mé. Elle, c’est ma femme, Jaqueline. Mais appelez-la Moman. Celle avec les cheveux sur la tête, c’est Thérèse. Le roux, c’est son mari, Réjean. Le grand pas beau… heu, j’veux dire le mouton… heu, l’autre gars, l’autre gars, lui, c’est Rénald. Pis celle qui reste, ben, c’est Lison.
À côté de Bob, Brad reprit conscience. Quand il ouvrit les yeux, il eut l’air confus quelques instants, puis il regarda autour de lui et poussa un presque imperceptible « Oh, non! ». Puis, il s’assit, regarda dans tous les sens et cette fois, il le cria, son « Oh, non! ».
-La machine! La machine des filles! Est ou?!?
-Parlez-vous de la tite affaire toute pétée qui est arrivée avec vous autres? demanda Réjean. On l’a mit sur la table dans le salon.
Sans même prendre le temps de demander son reste, Brad se dirigea au salon.
-Ignorez-le. Il agit tout le temps de-même, assura Bob.

Les autres se réveillèrent un après l’autre. Ti-Mé semblait impressionné par Serge-3.
-C’est moi qui l’ait créé, fit Pétrolia, non sans fierté dans la voix.
-Pour vrai?!? Oh, génie du patentage, accepteriez-vous de venir dans mon noble atelier pour que je puisse vous y montrer mes inventions?
-Vous patentez vous aussi! Heille, ça me ferait juste trop plaisir!
Pétrolia et Ti-Mé se levèrent et se dirigèrent vers la porte de la cave.

En bas, quand Ti-Mé ouvrit la lumière, Pétrolia pu admirer un énorme de bric-à-brac qui eu tôt fait d’attirer son attention.
-Hein! C’est dont ben cool, ici!
Ti-Mé se dirigea un peu plus loin dans la pièce. Il revint avec dans ces mains un OBNI*.
-C’est quoi, demanda la technicienne.
-Ça, c’est une invention qui va révolutionner le monde moderne, ma chère. Ça, tu met une noix dans le petit trou qui a la, tu pèse la-dessus, pis ça pète l’écaille de ta noix!
-C’est un casse-noisette, dans le fond.
-As-tu déjà vu un casse-noisette qui casse les casses-gueules aussi? Pis en plus de casser des casses-gueules, en le créant, à cause d’un coup de marteau mal calculé, j’ai manqué de me casser la gueule.
Pétrolia dévisagea son interlocuteur.

Elle s’avança dans le vaste sous-sol et pointa un ramassis de fils électriques.
-Pis ça, c’est quoi?
-Ça, c’est la plus formidable invention de l’histoire de l’humanité. Tsé, le monde cherche tout le temps leur télé commande. Ben j’ai réglé le problème. Chez nous, il n’a plus de télé-commande. Ben, il n’a une, mais est devant toi.
Pétrolia regarda Ti-Mé. Il avait dit ça sur un ton si sérieux qu’elle ne pu s’empêcher de partir à rire.

Les deux patenteux amateurs remontèrent en haut. Là, tout l’équipage discutait avec les habitants de l’endroits, sauf Brad qui, apparemment, était encore au salon. Pétrolia et Ti-Mé se joignirent à eux.

Pendant qu’ils discutaient, Moman préparait une dinde gigantesque (abriée d’une belle couverture de laine) et Thérèse tentait de faire un pâté chinois avec les conseils de Bob.
-C’est quoi déjà, la recette? Steak, blé d’Inde, tomates?
-Non, c’est steak, blé d’Inde, patates, fit Bob d’un ton qui semblait désespérés.

Comme ils avaient été invités à souper, l’équipage n’était pas encore repartis. Une heure plus tard, ils s’apprêtaient à déguster la dinde la plus succulente qu’ils n’avaient jamais vus, accompagnée du pâté le plus étrange qu’ils leur fut donné de voir.
-Votre ami, il vient pas manger? demanda Rénald.
-Ami, c’est un grand mot, fit Flavien et mordant dans un morceau de dinde. C’est plus un collègue de travail qu’autre chose.
-On devrait quand même lui demander s’il veut manger, non? fit Valence.
Charles soupira.
-Oui. Allez le chercher.
Valence se leva et se dirigea vers le salon.

Elle revint, quelques minutes plus tard, seule.
-Il dit qu’il a pas faim pis que de toutes manières, il a trop de travail.
-Good! Ça n’en fait plus pour nous! s’écria Bob.
-C’est plate. Moi qui le trouvait beau, fit Lison.
Alors que tout l’équipage la dévisageait, Geny et Christine lui adressèrent un grand sourire.
-De toutes manières, allez le chercher. Qu’il aille faim ou pas, vous lui avez vu le tour de taille, fit moman. Il faut qui mange!
-Je vais le chercher, fitGeny.
-Je veux t’accompagner, fit Christine.
-Je peux y aller seule.
Geny se leva et se rendit au salon.

Elle y trouva un Brad si concentré dans son travail qu’il ne lui porta même pas attention.
-Heu.. Moman dit que vous devriez manger.
-J’ai presque fini, fit ce dernier.
-Elle dit que vous devriez venir tout de suite.
Brad soupira, effectua un dernier calcul, arrangea une dernière affaire sur la machine et dit :
-C’est bon. J’ai fini, j’arrive.

Après le souper, l’équipage se rassembla autour de la machine de nouveau réparée. Le capitaine dit à leur hôtes de s’éloigner après leur avoir dit un grand merci. Puis, il enclencha la machine, et… BOUM!!!



*Objet en Bois Non-Identifié
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Dim 29 Jan à 11:39

Chapitre 8, Le bureau de Roxanne et le garage de Germain

Christine ouvrit les yeux. Elle poussa un léger soupir en voyant qu’elle n’était ni chez elle, ni sur le vaisseau, mais bien dans un bureau. Elle s’assit et vit Brad, à côté d’elle, le seul autre qui était conscient. Il regardait leur machine d’un air catastrophiste.
-Qu’est-ce qui se passe? demanda l’adolescente.
Brad sursauta, avant de se tourner vers elle.
-J’avais pas vu que t’étais réveillée. Votre machine à sauté trop souvent, y’a une pièce importante de pétée. Le seule endroit ou je pourrais trouver une pièce pour la remplacer, c’est dans un garage!
-Ah.
Christine s’approcha de lui. Elle lui fit un grand sourire auquel il répondit d’un air incertain.

Puis, sans avertissement, l’auteure attira Brad vers elle et l’embrassa à pleine bouche*. Le scientifique fut si stupéfait qu’il ne réagit pas. Quand elle le lâcha, il la regardait avec des yeux ronds, sans rien dire. Christine, elle, abordait un air agréablement surpris.
-Wouao! La face qu’avait fait Valence mentait pas : Vous frenchez ben en maudit!**
-Ah, oui, fit Brad qui semblait se souvenir comment parler pour la première fois depuis un petit bout. Ben, heu… Merci, je… je… merci.

En arrière d’eux, Geny venait de reprendre connaissance. Elle regarda Christine, qui parti d’un grand rire.
-Quoi? Quessé qui a, Cri?
Elle regarda ensuite Brad, qui semblait toujours aussi étonné et qui s’était instinctivement éloigné des deux filles.
-J’ai tu fait quelque chose de drôle, ou quoi? Dites-moi quessé qui se passe. Ça devient gossant votre affaire!
Peu à peu, les autres se réveillèrent. Brad s’était mystérieusement éloigné de Valence et Pétrolia, pour le plus grand fun de Christine.
-Quessé qui a, lui? Y’a l’air traumatisé, fit Valence.
Le capitaine remarqua que son scientifique ne travaillait pas sur la machine.
-Vous essayez pas de nous ramener chez nous a nouveau?
-Non. Il faut changer une pièce. Je peux pas rien faire sans cette pièce là.
Le capitaine hocha la tête.

Un drôle de cri survint alors dans le couloir.
-Jean-Louis, j’ai dit NON! Pis écœure-moi pu avec ça! fit une femme.
-Ah, franchement, Roxanne! Tu pourrais être plus sympathique avec lui, fit une autre femme.
-Ben là, je viens quand même de vous payer le restaurant à toute la gang.
-Un hot-dog à 50 cents chaque, fit un homme d’un ton sarcastique. Wow. Mais quelle générosité sans limite dont tu fais preuve avec nous.
-C’est vrai que la compagnie à les moyens d’être plus généreuse que ça, approuva une troisième femme.
Une délégation de cinq personnes entra alors dans la pièce.

Une femme qui semblait dans la mi-quarantaine remarqua alors l’équipage.
-Vous êtes qui, vous autres?
Le capitaine entreprit de les présenter. Il expliqua aussi ce qu’ils faisaient là et le fait qu’ils ne resteraient pas plus longtemps que nécessaire pour ne pas déranger. Il en profita aussi pour demander à quel endroit ils se trouvaient.
-Ah, oui. Eh bien, vous êtes au magasine Km/h et je suis la patronne, Roxanne Tremblay.*** Lui, c’est mon chroniqueur automobile, Denis Charest (elle pointa un homme âgé à la mi-quarantaine), sa fille, mon assistante, Mélanie Charest (elle montra une belle jeune femme), mon clown, Jean-Louis Dubuc (elle montra le deuxième homme qui ne semblait pas du tout offusqué de la manière qu’elle l’avait appelé) et finalement, ma secrétaire, Sylvie Côté (elle montra une femme blonde de bonne corpulence).
Les membres d’équipage, chacun leur tour, firent un bref salut.

Le capitaine alla voir Brad qui était toujours assis dans son coin.
-Pensez-vous être capable de réparer la machine sans la pièce brisée?
-Non, capitaine.
-Et cette pièce coûte-t-elle cher?
-Ça dépend. La majorité du temps, c’est un petit cent piaces.
-Mais on a pas ça, cent piaces! fit le capitaine. On a rien d’autre sur nous que notre linge!
Il soupira.

Flavien, qui avait tout entendu de la conversation, s’approcha de son supérieur.
-Heu… Capitaine, on est dans un endroit ou ils rédigent un magasine automobile, non? Ils connaissent peut-être un endroit ou ils peuvent nous faire un bon prix.
-Excellente idée, Flavien! (Il se leva et s’adressa à Roxanne) Connaissez-vous un endroit ou quelqu’un qui pourrait nous vendre la pièce qui nous manque le moins cher possible?
Sylvie répondit à sa place.
-Mon chum travail dans un garage. Il pourrait vous la donner, votre pièce manquante!
-Germain? fit Denis qui cessa de regarder avec des yeux doux Valence et Pétrolia. Ouen, il pourrait sûrement vous faire ça.
-Parfait! Est-ce que quelqu’un pourrait emmener Brad là-bas pour qu’il aille chercher sa pièce? demanda Charles.
-Mon char est scrap, fit Denis.
-J’ai pas encore de char, ajouta Mélanie.
-Le mien est en réparation, dit Sylvie.
-Moi, j’irais bien vous porter, mais ma voiture est chez moi, déclara Jean-Louis. J’ai prit mon vélo ce matin.
Les regards se tournèrent vers Roxanne.
-Ok, c’est correct, j’ai comprit le message! M’a y aller le porter!
Les autres firent un sourire satisfait.

**********
Dans la voiture de la patronne se trouvait elle-même et Brad, bien sûr, mais aussi Denis qui devait faire la demande à son ami et Bob pour « veiller sur Brad », comme avait dit le capitaine.
-C’est drôle, fit le scientifique. C’est la première fois que je rencontre le chef d’une petite entreprise.
-Petite?!? fit Roxanne, insultée. C’est quand même le magazine automobile le plus vendu au Québec!
-Le plus vendu, fit Bob, c’est vrai que c’est prestigieux. Mais je pense que Brad disait ça à cause qu’il connaît le directeur d’une plus grosse compagnie, qui elle contrairement à la votre, marche tout croche.
Denis poussa un petit rire.
-La seule compagnie au monde qui marche plus croche que Km/h, je pense que c’est la Spitfire Corporation!
-C’est justement de cette compagnie là que je parlais.
Denis se tourna sur son siège pour dévisager Bob, assis à l’arrière.

Roxanne regarda Brad qui était assis à côté de Bob dans son miroir d’un air intéressé.
-Vous connaissez le président de la Spitfire Corporation? fit-elle.
-J’espère ben! C’est mon père, répondit l’homme de sciences.
La patronne eu un genre d’air avare dans les yeux.

-Dix minutes plus tard, chez Germain Langlois Mécanique Générale-
-Germain, accepterais-tu de donner une pièce à ton meilleur ami pour quelqu’un dans le besoin?
Denis avait formulé sa demande de cette drôle de manière, tout de suite après que Germain, heureux d’avoir de la visite, lui offre une tite frette à lui, à Bob et à Brad. Ces deux derniers déclinèrent poliment l’offre, chacun prétextant du travail.

Germain avait fouillé dans des boîtes quelques minutes. Il arriva bientôt avec la pièce nécessaire à la réparation de la machine de Geny et Christine en disant :
-Que cette humble partie de mécanique me garde dans votre mémoire et que si un jour un défaut de machinerie venait à apparaître de nouveau sur votre patente à gogosse, vous pensiez à mon garage et venez me colporter le problème que je le règle de mes connaissances sans limites en mécanique.
Bob ne semblait pas avoir comprit toute la phrase et Brad, lui, dévisageait le garagiste.

-Une heure après le « Dix minutes plus tard, chez Germain Langlois Mécanique Générale » -
Brad avait réparé la machine et le capitaine se préparait à l’enclencher. Tout l’éqipage était réuni quand le capitaine appuya sur « on ». Le résultat? BOUM!!!



*Y’a des chemins plus rapides que le Gama State, Kristaline! Maudit que j’aurai aimé être à ta place!
**Voir « La belle ordure » Vive le baiser post Nikotine que Valence avait pas l’air d’haïr
***Pourquoi il faut que cette bitch là ait le même prénom que moi?
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série «Km/h» et le lien qui uni deux personnages –Brad et Roxanne- est leurs « bonnes valeurs » communes.
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Dim 5 Fév à 17:47

Chapitre 9, Argent, amour, désir, pouvoir, trahison et… coiffure!!!

Quand Flavien reprit conscience, il constata qu’il était le dernier à s’être réveillé. Il se trouvait dans un luxueux et immense salon. Il vit les autres qui étaient réunis autour d’une jeune et très belle femme blonde, habillé en infirmière, sauf Brad qui était assis par terre et qui patentait encore. Flavien se leva et alla les rejoindre.
-Ah! Flavien, vous êtes réveillé, fit le capitaine en le voyant arriver. Eh, bien, je vais en profiter pour vous présenter, ajouta-t-il en pointant la jeune femme. Voici Ashley Rockwell. C’est une infirmière diplômée. Ashley, je vous présente Flavien Bouchard, c’est un opérateur radar.
Ashley dévisagea longuement Flavien quelques minutes avant de dire :
-C’est la première fois que je rencontre un opérateur radar. Je suis très heureuse de faire votre connaissance.
Elle lui sourit.

Christine et Geny regardaient autour d’elles d’un air impressionné.
-C’est dont ben grand, fit la première.
-C’est dont ben beau, ajouta son amie.
-C’est vrai ça, approuva Pétrolia en regardant autour d’elle avant de se tourner vers Ashley et de dire : Vous habitez ici?
-Non. Ceci est la demeure de ma sœur jumelle Criquette, répondit l’infirmière.
-Et ou est Criquette? demanda le capitaine.
-Derrière un rocher.
Le capitaine et Valence échange un regard signifiant « elle est folle ».

Enfin, jusqu’à ce qu’ils entendent Brad lancer un cri aigu. L’équipage entier se retourna. Devant Brad se trouvait un minuscule caillou, et derrière se caillou se trouvait, comme sortie de nul part, une femme brune qui ressemblait trait pour trait à Ahley.
-Je crois que j’ai fait peur à votre ami, dit la femme.
Elle se leva et s’avança vers le capitaine avant de lui tendre la main.
-Je suis Criquette Rockwelle, reporter vedette au info action vingt-quatre barre oblique sept. Je vis dans ce manoir avec mon fiancé Brett.
-Il doit en avoir de l’argent votre fiancé pour se payer une maison de-même, dit Bob.
-Normal! Il a hérité tout ça de son père, Doug Montgomery, déclara Criquette.
Tous regardèrent autour d’eux, émerveillés -y comprit les jumelle- sauf Brad. Ce dernier ne semblait pas trouver l’endroit plus impressionnant qu’un autre.

Geny, étonnée de cette attitude, lui demanda :
-Vous trouvez pas ça hot, ici?
-Bof, répondit le scientifique sans même lever les yeux de la machine qu’il tentait en vain de réparer. Tsé, moi, j’ai grandit dans une maison de ce style là, han.
-Maudit chanceux, fit Bob. Ça devait être le fun en maudit!
-C’est vrai qui a ben de la place pour courir, appuya Christine.
-Bof, répondit Brad de nouveau. Ça aurait pu, mais c’est pas le cas.
-Mais… commença Flavien.
Mais un regard de Valence lui fit comprendre de ne pas en rajouter.

Soudain, un vacarme d’enfer se fit entendre. Toutes les têtes se tournèrent vers la source du bruit : l’escalier. Après quelques secondes de ce boucan, le silence se fit de nouveau et un homme se leva des escaliers. Il épousseta de ses mains le sarrau de docteur blanc qui recouvrait ses vêtements et lança un sourire éclatant à Criquette avant de la rejoindre.

Arrivé à sa hauteur, il lui donna un baiser… sans toucher à ses lèvres! Puis, il sembla enfin remarquer la présence du capitaine, et, tendant la main, il dit :
-Bonjour! Je suis Brett Montgomery. Pourrais-je savoir ce que vous faites ici?
Bafouillant un peu, le capitaine expliqua leur présence.
-Pis ce coup-ci, on est arrivés ici, pis c’est ça. Là, Brad va essayer de réparer la ma…
-BRAD?!? Ce vil ursupateur, manipulateur et mal coiffé de Brad est avec vous?!? Ça alors! Ou s’en va notre monde…
Brad leva la tête de ses réparations et regarda Brett.
-Quessé j’ai fait encore?
-Je parlais de mon frère, fit Brett, pas de vous.
-Ah, c’est parce que nous, on parlais de ce Brad là, fit Serge en pointant le scientifique.
-Il existe plus d’un Brad? demanda Criquette.
-On dirait bien qu’il en existe deux, fit Ashley. La planète est envahie de Brads*!!!
Valence et le capitaine se regardèrent de nouveau.

Un drôle de bruit se fit entendre. Cet fois, c’était l’estomac de Bob le coupable.
-J’ai faim, fit-il en guise d’explications.
Criquette souris. Son fiancé l’imita.
-Peut-être qu’Ashley pourra vous emmener à la cuisine pour que vous vous prépariez un petit encas, dit-il.
-Oui, et en même temps, peut-être que les deux belles adolescentes avec vous pourraient les accompagner. Ça leur permettrait de découvrir d’avantage la maison.

***********
Ashley, Bob, Geny et Christine étaient dans la cuisine. Ashley avait préparé une petite collation à Bob. La collation en question était un plat de chip de la grosseur d’une piscine hors-terre. Et ce n’était pas une exagération. Le plat faisait bien deux mètres de haut! Ce détail semblait cependant ravir le pilote.

Geny et Christine regardaient partout autour d’elles. La pièce était aussi majestueuse que le salon. Le mobilier était d’une beauté sans pareil. Tout dans cette pièce les intriguait.
-Heille, ça doit être vraiment hot de rester ici, fit Christine.
-Mesant! À grosseur des plats de chips, appuya Bob.
-Quand t’es ti-cul, avec toute la place qui a pour jouer à cachette, ça doit être le paradis, avança Geny.
Ashley sourit et prit une chip du plat de Bob. Toutefois, comme la croustille avait la taille d’un enjoliveur et qu’elle n’était pas très forte, elle tomba en pleine face par terre.

Le pilote s’adressa à elle.
-Ça va?
-Oui, merci bien. J’ai toujours dit que les croustilles étaient mauvaises pour la santé. Je suis bien placée pour le savoir, en tant qu’infirmière diplômée!
Christine, qui écoutait la conversation d’une oreille, se tourna vers elle.
-Tant que t’en prend pas trop souvent, ça peut pas te tuer. C’est juste ben bon.
L’infirmière approuva et se leva debout.

La femme de ménage de la maison, Madge, entra alors dans la pièce.
-Madame Rockwell? Madame Rockwell vous fait dire de descendre.
Les quatre femme et le pilote descendirent au salon ou Brad avait terminé de réparer la machine. Criquette et Brett s’étaient éloignés de l’équipage qui s’était placés autour de la machine. Le capitaine avait déjà le doigt sur le bouton « on ». Il fit signe aux filles et à Bob de venir les rejoindre. Après avoir dit adieu à Brett, aux jumelles et à Madge, le capitaine enclencha la machine. Sans surprise, elle explosa de nouveau.



*Vive Sean qui demande si en anglais, on peut mettre les prénoms au pluriel et qui est full drôle en parlant de « Seans »!
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série «Le cœur à ses raisons» et le lien qui uni deux personnages –Christine et Ashley- est qu’elles sont raisonnable. (pour l’univers du cœur, Ashley est raisonnable)
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Dino
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Dim 12 Fév à 12:33

Chapitre 10, La discorde

Bob ouvrit les yeux. Il se trouvait dans une forêt, à côté d’un énorme chêne. Il entendit sur sa gauche des voix fortes, comme si deux personnes se disputaient.
-Je sais c’que je fais! Chuis pas cave!
-Mon oeil, oui! Si vous sauriez ce que vous faites, on serait chez nous depuis longtemps.
-Arrêtez de vous disputez, vous deux, fit une voix plus douce.
-Oh, vous la psychologue à dix cents, mêlez-vous de ce qui vous regarde!
-Ouen, pour une fois qu’il a raison! Le technologie, c’est notre sujet, pas le tien!
Le pilote se leva et se dirigea vers les voix pour trouver Pétrolia et Brad qui s’engueulaient, Valence qui faisait la baboune ainsi que le capitaine, Christine et Geny qui les regardaient en silence.

Enfin, le capitaine fit l’erreur d’ouvrir la bouche.
-Heu… Peut-être que vous pourriez travailler tous les deux en coopération, mettre les talents de l’un aux service de l’autre, et vive-versa.
Pétrolia et Brad se regardèrent, puis, ils regardèrent le capitaine avant de s’exclamer en cœur :
-Moi? Travailler avec… ça? Y’en est pas question!
Le capitaine soupira. Malheureusement, Geny aussi fit l’erreur de prendre la parole.
-Brad? Vous disiez pas que vous saviez pas comment faire vos calculs parce que vous écoutiez pas en classe cette journée là à cause que…
Le scientifique la fit taire d’un regard noir.

Puis, sans autre avertissement, il laissa tomber sur le sol la machine qu’il tenait dans ses mains ou elle se fracassa.
-Mais pourquoi vous l’avez cassé! C’est notre seul moyen de rentrer chez nous, s’exclama le capitaine.
-Si Pétrolia est si brillante que ça et si supérieure à moi, elle devrait être capable de nous ramener chez nous du premier coup pis de réparer ça! Je vais marcher un peu pour décompresser, déclara Brad. Qui m’aime me suive!
Et il s’en alla sans cérémonie. Pétrolia eut un sourire triomphant et Geny regardait le sol comme si elle voulait y creuser un trou pour s’y cacher.

Bob se leva et se tourna vers le capitaine.
-Sont ou, Serge pis Flavien?
Valence répondit à sa place.
-Ils sont partis chercher quelque chose à manger.
-M’a aller les rejoindre.
Bob s’en alla de ce climat lourd laissant derrière lui un capitaine furieux, une Valence qui babounait toujours, une Pétrolia triomphante et une Christine que tentait de réconforter Geny.

Il ne fut pas très long que Bob avait retrouvé Flavien et Serge-3 dans un champ de baies. Flavien s’empiffrait de fraise et il avait le visage tout barbouillé de rouge, ce qui faisait rire l’androïde au plus haut point.* Bob sourit.
-Je savais pas que t’étais game d’en prendre tant que ça, Flav!
L’opérateur radar se tourna vers lui.
-Ouen, mais là, une fraise de plus pis je vide mon estomac!
Les deux hommes partirent d’un grand rire franc.

Mais le visage de Bob s’assombri soudainement.
-Quessé qui a? demanda Flavien.
-Ben t’à l’heure, tout le monde s’engueulaient. Tout le monde était en froid avec tout le monde. Même Valence pis Pétrolia se parlaient pas! Mais nous autres, on se chicanera pas pour des bêtises, han, Flav.
-Hein non! Promi, juré, craché. Je le jure sur la tête de ma mère. Croix de bois, croix de fer. Si je ment, je vais… heu…
-En enfer, souffla Serge.
-C’est ça, oui. Si je ment, je vais en enfer.
Flavien et Bob se sourient mutuellement. Serge aussi souriait à voir une amitié aussi forte.
-On devrait peut-être trouver le moyen de ramener l’ordre avec les autres, fit-il au bout d’un moment de silence.
-Ouen, han, fit Flavien.
-Moi, je peux vous aider.
Les trois compagnons tournèrent la tête en même temps.

À quelques centimètres d’eux, sur le sol, se trouvait un espèce de petit lutin bleu avec un pantalon blanc et un chapeau de cuisinier. Torse nu, il avait la hauteur d’une souris debout sur ses pattes arrières.
-Y’é donc ben hot c’te bonhomme là, s’exclama Bob.
Son meilleur ami approuva d’un hochement de tête.
-Vous êtes quoi exactement? demanda Serge.
-Je suis le Schtroumpfs Gourmand. Et comme mon nom le schtroumpfe, je suis un schtroumpfs et je schtroumpfe la cuisine. Et vous, vous n’êtes pas un humain, non?
-Non. Je suis un robot et je m’appel Serge-3. Le noir c’est Bob et le petit brun c’est Flavien.
Le cuisinier regarda Serge d’un drôle d’air.
-Ça alors! Je ne savais même pas que les humains schtroumpfaient des robots! Suivez moi.
Les trois hommes suivirent le Schtroumpfs Gourmand. Il était si petit que si quelqu’un serait arrivé et les aurait vu, il aurait cru que si les gars regardaient le sol, c’était parce qu’ils cherchaient quelque chose.

Le Schtroumpfs Gourmand s’arrêta soudainement.
-Écoutez, nous n’aidons pas les humains normalement. Mais j’ai schtroumpfé votre conversation et je crois que des êtres possédants une telle amitié ne peuvent pas être schtroumpfs. Je vous schtroumpfe à mon village. Vous devez cependant me schtroumpfer de ne pas faire de mal à mes amis schtroumpfs.
Bob, Flavien et Serge, n’ayant pas très bien comprit ce que le bonhomme bleu leur disait, promirent d’une voix hésitante.
-Parfait! Venez.
Ils firent encore quelques pas avant de déboucher dans un somptueux village miniature constitué de maisons en champignons. Des dizaines de schtroumpfs s’y promenaient. Mais quand ils virent Flavien, Bob et Serge, on aurait dit qu’une bombe venait de tomber. Dans des cris d’horreurs, les petits êtres coururent se réfugier dans leurs maisons.
-N’ayez pas peur, ce sont des amis, fit le schtroumpfs gourmand.
Ses compagnons sortirent de leur maison. Ils se ressemblaient tous. Seules quelques différences sur leurs vêtements les distinguaient. Une fleur sur le chapeau, des lunettes, un crayon sur l’oreille et une casquette, un bonnet trop grand… Et ils semblaient tous être des garçons, sauf une. Des cheveux blond-doré et une robe de soie blanche vêtaient la seule fille du village qui était d’une grande beauté.

Un bonhomme habillé de rouge (le seul à ne pas être habillé en blanc) avec une barbe blanche arriva. Il semblait être le plus vieux et le chef du village. Avec colère, il s’exprima au Schtroumpfs Gourmand.
-Schtroumpfs Gourmand! Tu sais bien que nous n’emmenons pas d’humains ici! Pourquoi as-tu fait ça? J’espère au moins que tu t’es assurés qu’ils ne vont pas détruire notre village!
-Je… J’ai cru bien faire Grand Schtroumpfs. Je voulais les aider. Je me suis dis que nous pourrions schtroumpfer auprès de leur amis car ils sont en dispute.
-Hum… C’est bon. Ça va aller. Mais la prochaine fois, avant de prendre des décisions, schtroumpfe-moi en.
-Bien Grand Schtroumpfs.
Le dénommé Grand Schtroumpfs leva la tête vers Flavien, Bob et Serge puis il sourit.
-Quel est votre problème.
Bob narra la dispute entre Brad et Pétrolia, Valence qui était intervenue mais qui s’était fait taire, le capitaine qui avait capoté quand la machine fut brisée… Bref, il dit tout. Le chef des schtroumpfs avait écouté sans intervenir.

Quand Bob eut terminé son histoire, le Grand Schtroumpfs se tourna vers les habitants de son village.
-Qui veut venir, j’ai besoin d’un volontaire.
Un schtroumpfs au premier rang qui portait des lunettes sauta sur place.
-Moi, Grand Schtroumpfs! Moi! Vous aurez besoin de mon bon jugement, n’est-ce pas!
-Très bien, tu peut venir, Schtroumpfs à lunettes, fit le Grand Schtroumpfs au schtroumpfs du premier rang en soupirant. Et Schtroumpfs Gourmand, toi aussi tu viens.
Les autres schtroumpfs reprirent leur activités dans le village d’un air déçu.

Flavien, Bob et Serge revinrent auprès de l’équipage. Valence était dans son coin, tout comme le capitaine. Pétrolia patentait comme jamais et semblait désespérée pendant que Brad la regardait se démener sans intervenir. Geny regardait encore le scientifique d’un air coupable et Christine semblait découragée de ne pas remonter le moral de son amie.
-Capitaine?
Charles se tourna vers Flavien.
-Oui, Flavien, fit-il d’un ton qu’il ne parvint pas à rendre aimable.
-On a trouvé des drôles de bébittes qu’on voulait vous montrer.
Il montra les trois schtroumpfs à ses pieds.

Christine regardait les bonhommes bleus avec intérêt.
-C’est quoi?
-Nous sommes des schtroumpfs, c’est évident il me semble, fit le Schtroumpfs à lunettes.
-T’aurais du demander à Pétrolia, Christine. Elle aurait sûrement elle aussi capable de répondre. Après tout, elle est tellement brillante, dit Brad d’un ton sarcastique.
-Allez-vous me lâcher deux minutes un moment donné, fit Pétrolia d’un ton furieux.
-Non.
Flavien remarqua le Grand Schtroumpfs soupirer.

Il s’avança entre la technicienne et le scientifique.
-Au lieu de vous disputer, il ne serait pas plus schtroumpfs de faire la paix, fit le vieux schtroumpfs avant de se tourner vers tout le monde. Tous faire la paix!
Pétrolia se tourna vers Valence.
-Je m’excuse Val. J’aurais pas du être bête avec toi.
-Moi non plus, fit Brad.
Valence sourit.

Le scientifique ajouta en regardant ses souliers :
-J’aurais pas du pogner les nerfs pis péter la machine, capitaine. Je m’excuse.
Charles accepta les excuses du signe de tête.
-Moi, fit Geny, j’aurais du me mêler de mes oignons pis me taire. Désolé Brad.
-Ça va, fit ce dernier.
Christine regarda Geny en souriant.
-J’t’avais dit qu’il ferait pas un drame avec ça, dit-elle en souriant.
Geny sourit à son tour.

Brad et Pétrolia ne s’étaient toujours pas adressés la parole.
-Excusez-vous, fit le Grand Schtroumpfs.
-Non, firent les deux collègues d’un ton ferme.
-Excusez-vous, n’est-ce pas! Le Grand Schtroumpfs vous a schtroumpfé de vous excuser, alors vous vous excusez, ordonna le Schtroumpfs à lunette. Car il faut toujours schtoumpfer ce que le Grand Schtoumpfs dit n’est-ce pas, parce que…
Le capitaine s’approcha du Grand Schtroumpfs et lui murmura quelque chose à l’oreille. Ce dernier sourit et s’approcha du Schtroumpfs à lunettes. En lui donnant un coup dans la nuque, il dit :
-Non, Schtroumpfs à lunettes!
Le moraliseur s’effondra.
-Merci pour le truc, capitaine. Je m’en schtroumpferai.
Le capitaine sourit.

Le Schtroumpfs Gourmand se mit entre Pétrolia et Brad.
-Écoutez, ça ne sert à rien de vous disputer. Vous êtes sûrement tous les deux aussi bon un que l’autre. Unissez vos forces, ça ira mieux!
Brad soupira et se leva. Son visage sans expression, il s’approcha de Pétrolia et lui tendit la main pour l’aider à se relever.
-S’cuse, fit-il tout bas quand elle fut debout.
-S’cuse aussi, murmura la technicienne.
Ils se regardèrent dans les yeux pour la première fois. Puis, ils se serrèrent dans les bras l’un de l’autre.
-J’ai été cave, dit le scientifique.
-Moi aussi, le rassura Pétrolia. Je suis pas mieux.
Ils se séparèrent. Puis, Pétrolia embrassa Brad. Ce dernier la regarda croche quand elle le lâcha en songea qu’il ne s’était jamais autant fait embrasser durant une même aventure de sa vie.

À deux, cela ne leur prit que quelques minutes rassembler la machine et la réparer. Le capitaine l’enclencha de nouveau. Une explosion se fit sous les yeux de trois petits schtroumpfs.



*Ça s’appel une tinque à émotions
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série «Les schtoumpfs» et le lien qui uni deux personnages –Bob et le Gourmand- est qu’ils sont gourmands!
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Sam 18 Mar à 22:28

Chapitre 11, Solidarité féminine

Geny se réveilla par terre, sur le sol. Elle ouvrit les yeux, s’assit et regarda autour d’elle. Elle était dans une forêt aux arbres centenaires. À environ une cinquantaine de mètres, des fortifications de bois qui devaient entourer une ville remplaçaient le paysage naturel. Un peu plus loin sur sa droite se trouvait tout l’équipage ainsi que quatre adolescents dont elle ne connaissait pas l’identité : un garçon aux longs cheveux noirs et tressés, un blond gros et poilu, une jeune fille noire et une autre qui avait la peau verte, des lunettes rouges et des serpents en guise de cheveux. Elle se leva et alla les rejoindre.

Quand elle eu prit place à côté de Christine, Geny se tourna vers le capitaine.
-On fait quoi?
-On aide en attendant que Brad aille fini.
Il pointa le scientifique qui était assis un peu plus loin et qui semblait murmurer des injures à la machine qu’il tentait en vain de réparer.
-Une aura incroyable de frustration refoulée flotte autour de cet homme, déclara la fille à la peau noir. S’en est presque effrayant. Il devrait se confier à quelqu’un.
-C’est ça que je lui dit depuis des années, mais il veut rien savoir, assura Valence.
-Peut-être qu’il vous fait pas confiance, avança Christine.
-Pourquoi il me ferai pas confiance? Je suis une psychologue professionnelle réputée et je pense que je fais assez bien ma job.
-Il doit avoir peur que vous disiez ce qu’il vous raconte, fit le garçon aux cheveux tressés.
-À qui je le raconterai?
-À lui peut-être, fit la fille noire en pointant le capitaine.
Valence se renfrogna.

Geny regardait les quatre ados qu’elle ne connaissait pas et elle demanda d’un ton timide:
-Heu…Est-ce que je pourrais savoir vos noms, s’il vous plaît?
Le garçon blond entreprit de se présenter, lui et ses amis.
-Moi, je suis un béorite et je m’appel Béorf Bromanson. La fille noire est une nécromancienne et elle s’appel Lolya. Le joli garçon…
-Oh! Tu vas pas recommencer avec ça, toi! grogna le gars aux cheveux tressés.*
-Bien sûr que si, joli garçon, fit Béorf en riant. Alors, lui, reprit-il plus sérieusement, c’est Amos Daragon. Et la dernière mais non la moindre est un gorgone nommée Médousa.
Geny regarda les cheveux de la gorgone.
-T’as pas à t’inquiéter, fit celle-ci. Ils te mangerons pas, ils sont apprivoisés.
-Ça c’est cool, fit Geny.
-C’est ça que j’ai dit quand elle m’a appris ça tantôt, lui murmura Christine à l’oreille.
Geny souri.

Dans la terre, Amos avait dressé une carte du secteur.
-Ça, c’est Volfstan, le village qu’on voit juste derrière, ou il y a lesfortifications, fit-il en pointant un carré sur la carte. Ça, c’est l’endroit ou nous croyons que les barbares attaquerons, ajouta-t-il en pointant un cercle. Il faut trouver un moyen de les repousser, car Nérée, la chef du village, n’est plus en mesure de le faire. Elle a perdu beaucoup de ses hommes lors de la dernière guerre. Je vous rappel que le but n’est pas de vaincre les barbares : Béorf la déjà fait, mais ils sont revenus. Non, il faudrait plutôt leur présenter quelque chose d’assez effrayant pour qu’ils ne veulent plus jamais remettre les pieds ici.
Le capitaine semblait réfléchir à la question.
-On pourrait envoyer Bob leur chanter du Star Académie, ils vont partir en demandant grâce. Ou ont peut leur faire écouter Occupation Double.
Un frisson d’horreur parcouru Valence, ce qui fit sourire Charles. Toutefois, Amos ne semblait pas convaincu.

Avant que qui que ce soit ne puisse dire autre chose, Brad arriva, la machine de Christine et Geny dans les mains.
-C’est réparé, capitaine. On peut partir tout de suite.
Charles ne répondit pas.
-Capitaine? Youhou! La terre appel la lune!
Charles releva la tête.
-On part pas maintenant. On va aider Amos, Béorf, Lolya et Médousa à sauver Volfstan des barbares. Il faut juste trouver le moyen de les traumatiser.
Brad eut un rictus méprisant.
-Voyons donc, capitaine. Des barbares! Pour eux, nos guns seraient l’incarnation des dieux! S’pas dure à faire peur!
Charles bondit sur ses pieds, serra Brad dans ses bras et se tourna vers Amos.
-La v’la, la solution! On va leur faire croire que les dieux sont avec vous!

**********
Les barbares étaient bel et bien dans la clairière qu’avait indiqué Amos sur son plan dans le sable. Médousa et Lolya les attendaient, emmitouflées dans des capes. À côtés d’elles, Geny et Christine. Le chef du clan ennemi s’avança vers elles.
-C’est tout ce qu’on a comme résistance?Quatre personnes, d’ont deux fillettes?
-Heille! s’offusqua Christine. On est pas des fillettes! On est en secondaire cinq, vous saurez!
-Ouen, pis en plus, on a des démons avec nous, ajouta Geny.
-Des démons…
Le chef fit un sourire amusé.

Il approcha des quatre filles. Son corps musclé intimida légèrement Chrstine, qui n’avait pas du tout l’habitude d’avoir affaire à des gros durs. Quand il fut trop près, cependant, Lolya laissa tomber sa cape sur le sol. À la vision de sa peau noir, les barbares poussèrent des acclamations de surprise.
-Elles ont raison! Un démon!
-On va tous mourir!
Le chef leur jeta un regard noir qui les fit taire et fixa Lolya.
-Si tu es vraiment un démon, prouve-moi le, la défia-t-il avec un sourire en coin.
La nécromancienne sourit à son tour. Elle murmura des paroles dans une langue étrange, tout en effectuant une drôle de danse, puis, elle lança la poudre qu’elle avait dans ses mains sur le barbare. L’effet fut instantané. Les cheveux de l’homme poussèrent à une vitesse hallucinante.
-Arrête ça immédiatement ou je te tranche la gorge!
Lolya prononça une autre formule dans la même langue étrange en effectuant sa petite danse (« faut trop qu’elle m’apprennent les pas de sa chorégraphie! », pensa Christine) et lança une autre poudre sur le barbare, et ses cheveux redevinrent normaux.

La voyante sourit. Le chef se tourna vers ses hommes et leva un bras. Un d’eux lui lança une lance. Le chef l’attrapa en vol et se tourna vers Lolya.
-Tu me le payera!
-Si j’étais vous, je ne ferais pas ça, intervint Médousa en laissant sa cape tomber à son tour.
Avec ses cheveux de serpent, sa peau verte et les ailes, elle n’eut même pas besoin de dire qu’elle était un « démon » que le barbare recula, visiblement effrayé.

Christine avait reprit confiance. Avec Geny, elle s’avança de quelques pas vers le chef.
-Je Kristaline**, déesse de la cristallisation, fit la plus petite. Et voici ma sœur, Dinalia, déesse de… de Drago Malefoy!
Geny jeta à Christine un drôle de regard. Celle dernière répliqua avec un air de « c’est la première chose qui m’est passé à l’esprit. »

Soupirant, Geny s’avança vers le chef des barbares.
-Nous avons étés invoquée par les habitants de Volfstan pour vous détruire. Nous sommes venues en compagnie de nos amies de l’enfer pour vous emmener en pâture à Cerbère. Toutefois, si vous jetez l’éponge, nous serons clémentes et vous laisserons partir. Mais si un jour, vous remettez les pieds ici, on vous éliminera. Comprit?
Le chef barbare s’inclina profondément devant les quatre adolescentes et murmura un bref « entendu » interrompu par des claquements de dents.

Il se redressa, et, avec ses hommes, prit la fuite en courrant. Médousa, Christine, Lolya et Geny sautèrent dans les bras l’une de l’autre en chantant :
-On a gagnée! On a gagné! On a gagné! Girl power!!!!!
Les accolades n’étaient pas entièrement terminées quand Charles arriva, suivi de son équipage, Béorf et Amos.

Des tapes dans le dos, des poignées de mains, tout fut fait pour féliciter les filles. Le seul qui ne se prêta pas à la joie générale était Brad, qui regardait sa montre d’un air impatient.
-J’aimerais ça rentrer chez nous, fit-il à l’adresse du capitaine. Pouvez-vous embrayer un peu pour les bravos qui sont là grâce à MON idée?
Charles soupira et le regarda en roulant des yeux avec un air découragé avant de réunir son équipage autour de lui. Il fit un dernier salut à Amos et sa bande avant d’appuyer sur le bouton de sa machine, créant ainsi une nouvelle explosion.


*Voir « La malédiction de Freyja »
**Je suis originale, hein?
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série «Amos Daragon» et le lien qui uni deux personnages –Flavien et Béorf- est leur grande force physique.
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Sam 25 Mar à 16:34

Chapitre 12, D’autres pros en E.T.

-Ben voyons, Jake! On est sur une planète on sais pas trop ou dans l’univers à cause de ces fichus Yirks et là, comme par magie, on arrive devant huit humains inconscients, dont deux filles à peine plus vieilles que nous! En plus, avec eux, il y a un robot d’une technologie telle que même Ax admet que c’est au-delà du savoir faire des Andalites. Ça sent le piège à plein nez!
-Je sais, Rachel. C’est pour ça qu’on va attendre patiemment qu’ils se réveillent et tenter de tirer tout ça au clair.
-C’est idiot! On les laisse ici et on se tire!
-Ce sont des êtres humains, Rachel. Rien ne nous prouve que ce sont des contrôleurs.
-Cassie! Pourquoi tu te mets contre moi toi aussi?
-Parce que Jake à raison.
C’est en entendant ces étranges paroles dénuées de sens à ses yeux que Serge-3 se réveilla. Tous ses sens en alerte, il garda les paupières clauses avant d’être certain qu’il ne courrait aucun risque.

Puis, finalement, il s’assit. Il se trouvait encore dans une forêt. Il vit trois adolescents qui parlaient un peu plus loin. Ils étaient vêtus de vêtements très moulants et très légers et étaient âgés d’environ 15 ans. Il y avait une grande fille blonde, puis une autre, plutôt petite et noire, les cheveux très courts. Le seul garçon du groupe était grand et costaud, les cheveux sombres et le regard sérieux. Les jeunes avaient remarqué qu’il s’était réveillé car ils s’étaient tournés vers lui.
-Génial! On fait quoi maintenant, oh grand et valeureux chef? demanda la blonde.
-Heu…
Le garçon s’avança vers Serge-3 et leva les mains, comme pour montrer qu’il n’était pas armé.
-Bonjour, heu… Je… Je m’appel Jake.
Serge sourit.
-T’es pas habitué de parler avec des robots étrangers toi, han? Moi, je suis Serge-3.
Il expliqua brièvement sa présence.
-Ah! fit la fille noire. C’est à retourner chez vous qu’elle servait le machin de métal tordu avec vous!
-Oui. Et ou est-ce qu’il est rendu?
-Eh bien… hum… fit Jake d’un ton mal à l’aise. Rachel va tout vous raconter!
La fille blonde lui lança un regard noir avant de déclarer.
-On a trouvé la machine, et pour savoir c’est quoi, on a demandé à notre expert en bizarrerie extraterrestre –qui est lui-même une bizarrerie extraterrestre- de la démonter. Il est à notre campement, avec le reste de notre équipe.
-Oh non! Ça finira jamais, cette aventure là!
Bien qu’androïde, Serge-3 se senti tout de même envahit par le découragement.

Le reste de l’équipage se réveilla à tour de rôle. Cassie –la jeune fille noire- leur dit ou se trouvait la machine de Geny et Christine avec tant de tac que personne, pas même Brad, ne se mit à pousser des exclamations de désaccord. Serge poussa un soupir de soulagement, alors que Valence regardait l’adolescente avec une certaine admiration.

Presque instinctivement, Charles se tourna vers Jake et lui dit :
-Pouvez-vous nous conduire à notre machine. C’est que, voyez-vous… si votre ami la brise ou quelque chose du genre, on fais dur nous autres! Pas que je lui fait pas confiance, je le connais pas, mais une bad luck… Vous comprenez?
Le garçon parut surpris qu’un grand chef militaire le vouvoie, mais il acquiesça.

Ils se mirent donc en marche. Valence se mit au pas avec Cassie.
-As-tu étudié en psychologie?
-Heu…Non, fit la jeune fille.
-Tu devrais! Tu ferais une excellente psychologue! Réussir à dire que quelqu’un d’autre a joué sur la création de Geny et Christine sans que Brad pogne les nerfs, c’est… Wow!
-Bah, merci, fit Cassie. Mais j’ai plutôt l’intention de devenir vétérinaire, ou quelque chose dans ce genre. J’adore les animaux! Ce sont mes héros. C’est en partie pour ça que j’accepte de faire la guerre : sauver non seulement les humains, mais aussi les autres habitants de notre planète que sont les insectes, les plantes et les animaux.
-C’est une noble cause, fit Valence. Mais… C’est pourquoi la guerre, au juste?
-Y’a une sorte d’extraterrestres qui veulent envahir la terre pour prendre les corps des humains et les contrôler, répondit tout simplement Cassie. Nous, on doit les arrêter.
-Ah. Nous aussi, faut qu’on sauve la Terre. Trouver une nouvelle planète habitable pour y déménager les terriens. C’est ça, notre mission. Faque question extraterrestres, on s’y connais pas mal, nous aussi.
Cassie sourit.

Les deux filles continuèrent de placoter à propos des extraterrestres, leur discussion mettait à l’honneur les Hork-Bajirs et les Barzots. Puis, ils débouchèrent tout le groupe dans une petite clairière toute simple.
-On y est presque, informa Jake à la tête du groupe avec le capitaine.
-Tant mieux, j’ai faim, fit Bob.
Au bout de trois ou quatre minutes de marche, ils arrivèrent face à face avec un garçon aux cheveux bruns sombres, accompagné d’un E.T. bleu qui ressemblait à un centaure avec une queue de scorpion et trois fentes verticales à la place du nez et de la bouche.

À sa vue, l’équipage figea. Geny se glissa vers Rachel et lui souffla à l’oreille.
-Y’é tu dangereux?
-Non, à moins que tu n’ailles l’emmerder.
-Ok, pis on l’emmerdes-tu en respirant?
-N’ait pas peur, fit la blonde en souriant.
Geny regarda l’extraterrestre avec un air incertain.

Le garçon avec lui c’était levé et planté devant Jake en s’écriant :
-Plus jamais! Plus jamais tu me laisses seul avec lui pendant qu’il examine un machin venant de je-sais-pas trop ou! Je lui demande ce qu’il fait, il me répond avec des termes si compliqués que j’y comprend rien! Même un scientifique goberait pas ce qu’il raconte! Il te fait des conclusions si compliquées que l’intello des intello -mieux encore, Einstein- comprendrait rien! Alors, je le dis et je le répète, plus jamais!
-Du calme, Marco. C’est bon, j’ai comprit.
Le dénommé Marco se ressaisit un peu. Le E.T., lui, semblait sourire. Enfin, autant qu’on puisse sourire sans yeux… Un faucon passa au-dessus d’eux en vol plané et se posa sur une branche tout près.
/Il était temps que vous arriviez. Ax allait faire péter les plombs à Marco!/, fit l’oiseau*
-Si tu veux mon avis, Tobias, c’est déjà fait, dit Rachel avec un sourire moqueur.
Marco rougit en lançant un regard noir à la fille.

Christine s’approcha du E.T, qui, de ce qu’elle avait pu déduire, se nommait Ax.
-Heu… Excuse moi, mais… pourrais-tu me donner la machine que t’as dans les mains. Ça serait cool parce que, ben, c’est moi pis mon amie qui l’a fait pis on en a besoin pour l’école.
-Cri à pas tord, han, fit Geny.
Ax regarda Jake. Ce dernier hocha la tête. L’extraterrestre tendit la machine à Christine.
/C’est de la très belle mécanique, que vous avez fait là. J’ai cependant remarqué un détail qui en empêchait le bon fonctionnement, et je l’ait réparé. J’espère que ça ne dérange pas trop./
-Nous non, fit Christine. Lui oui.
Elle pointa Brad qui avait les bras croisés et un air contrarié. Apparemment, il n’appréciait pas qu’un adolescent extraterrestre répare ses erreurs.
-Tout marchait très bien sur cette machine là, fit-il. Il suffisait juste de faire les bons calculs pis…
/En temps normal, les calculs sont inutiles puisque ce genre d’engin est toujours équipé d’adaptateurs moléculaires inter-cibéraux./
-Je… j’ai pas pensé à en mettre un. De toutes manières, c’est plus sûr de multiplier l’énergie statique ambiante par le nombre interne des énergies subalternes des dimensions ou on veut se diriger.
/Tant qu’à calculer, autant calculer l’énergie atomique présente dans l’espace Z et la fractionner par celle dans la dimension qui fait notre destination/, fit Ax.
-Je préfère me compliquer la vie, fit Brad.
Ax eut un « sourire » amusé.

Tobias, le faucon, se tourna vers Flavien et dit :
-C’est la première fois que je vois quelqu’un qui comprend ce qu’Ax raconte.
L’opérateur radar hocha la tête, n’ayant rien comprit à la discussion entre les deux gars.

Le capitaine avait de nouveau rassemblé son équipage autour de lui pour actionner la création de Geny et Christine. Laissant là les modifications d’Ax, il enclencha la machine pour ce qu’il espérait être la dernière fois. Cette fois, pas d’explosion. L’arrivée dans le tourbillon de couleur se fit plus doucement. Pour Charles, c’était plutôt bon signe.


* Les paroles entre les // représentent la parole mentale, parce que j’ai pas le bon truc sur mon clavier.
Note : Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, ils sont dans la série «Animorphs» et le lien qui uni deux personnages –Valence et Cassie- est leur talent en psychologie.
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Dino
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MessageSujet: Re: (FT) 2 tatas avec ça?, G   Sam 8 Avr à 10:39

Chapitre 13, C’est F-fi-fi, n-ni-ni

Christine ouvrit les yeux. Elle vit des murs blancs et des planchers aux tuiles bleues. L’endroit lui semblait familier, mais elle n’arrivait pas à se souvenir de ce qu’il était. Quand elle s’assit, elle vit qu’elle était entourée de gens, que Brad semblait humilié et que Serge-3, le seul qui n’était pas encore réveillé, se faisait drôlement regarder.
-Mesdemoiselles Christine et Geneviève, pouvez-vous m’expliquer qui sont ces gens et ce qu’ils font ici?
Une grande femme brune aux yeux verts les dévisageait de toute sa hauteur.

C’est alors que Christine comprit ou elle était. Elle était à son école, à la cafétéria! Exactement à l’endroit ou la machine avait explosé pour la première fois! Et la femme devant elle était sa directrice! Elle comprit alors aussi pourquoi Brad avait l’air humilié. Les modifications d’Ax avaient fonctionnées et le scientifique n’en revenait pas de s’être fait avoir par un adolescent.

Geny regarda la directrice et fit, d’une petite voix gênée :
-Hum… Bonjour madame Simard. On travaillait pour notre projet de sciences.
Mme. Simard la regarda quelques instants.
-Dans mon bureau, ordonna-t-elle finalement. Vous et vos invités.
Geny et Christine échangèrent un regard puis se levèrent, l’équipage du Romano-Fafard en faisant autant. Seule Pétrolia resta par terre le temps de réveiller Serge-3. Une fois le robot sur pied, la technicienne et lui se joignirent aux autres.

Traversant la marée d’élèves qui s’étaient attroupés pour voir l’androïde et les étrangers avec un uniforme étrange, la directrice fini cependant par atteindre son bureau et y fit entrer les concernés.
-Qui êtes-vous et que faites-vous dans cette école? demanda-t-elle à l’équipage.
Charles se présenta maladroitement et expliqua la raison de sa présence.
-Un vaisseau spatial? Un voyage dans les dimensions? Vous me croyez vraiment assez cruche pour croire à ça? dit la directrice lorsqu’il eut terminé son histoire.
-Mais c’est la vérité! assura le capitaine.
-Ben oui… Et c’est quoi la prochaine chose? Vous cherchez une planète habitable pour y déménager les terriens?
-Justement, j’osais pas vous en parler mais…
-Suffit!
Charles su tut.

Flavien s’avança vers la directrice.
-Si j’étais capable de soulever votre bureau d’une main, vous êtes prête à croire que je suis à moitié extraterrestre et que, par conséquent, on vous dit la vérité?
Mme. Simard le dévisagea longuement avant de dire :
-Ok, c’est bon, dit-elle finalement en sachant que son bureau était beaucoup trop lourd pour être soulevé par un jeune homme comme celui qu’elle avait sous les yeux.
Flavien sourit et échangea un regard avec Bob, qui sourit à son tour.

L’opérateur radar se coucha sur le dos, en glissant la partie supérieure de son corps sous le meuble massif de bois. Puis, on pu voir le bureau être soulevé du sol. Flavien le montait et le descendait à volonté d’une seule main, comme un culturiste avec des haltères. La directrice ouvrit grand les yeux d’étonnement. Finalement, peut-être qu’on lui disait la vérité.

Voyant son ébahissement, Flavien reposa le meuble sur le sol et se releva. Il se mit derrière Charles qui regarda Mme. Simard avec un drôle de sourire.
-Maintenant que nous avons prouvés que nous ne sommes pas des fous venus tuer tous les élèves ou autre chose du genre, pouvons-nous disposer?
La directrice hocha lentement la tête.
-Parfais.
Charles ouvrit la porte de la pièce et fit sortir son équipage. Christine et Geny restèrent en retrait.
-J’y pense, fit le capitaine à la directrice, donnez pas de conséquence aux deux filles, han. Elles ont rien fait de plus qu’une expérience muffée.
Mme. Simard hocha la tête et Charles fit signe aux deux adolescentes de sortir du bureau à leur tour. Sans se le faire demander deux fois, les filles échangèrent un regard rassuré et quittèrent la pièce.

Le capitaine demanda quel était le meilleur endroit pour enclencher la machine et entrer chez eux. Christine et Geny les conduisirent dans un coin presque désert de la cour d’école, près du terrain de soccer.

Brad effectua quelques modifications sur la création et se tourna ensuite vers son supérieur.
-Tout est prêt, capitaine. On peut y aller.
-Très bien Brad.
Charles se planta devant Geny et Christine.
-Je suis heureux de vous avoir rencontré les filles. Peut-être nous reverrons-nous un jour. Car après tout, tout est possible quand les grands esprits… quand les grands esprits… quand les grands esprits portent du large.
Il ne sembla pas très convaincu de sa phrase, ce qui fit sourire les deux amies.
-Heu…enfin bref, tout ça pour vous dire à la prochaine.
Les membres d’équipage passèrent un après l’autre devant elles. Serge-3 se contenta d’un sourire, mais Pétrolia les étreignit si fort qu’elles crurent mourir étouffées. Flavien leur serra chaleureusement la main.
-Vous êtes vraiment cool les filles. J’espère qu’on va se revoir.
Bob passa derrière lui et leur serra la main son tour, en répétant ce que son ami avait dit, ce qui eut pour effet de faire rire intérieurement Christine et Geny.

Valence approcha à petits pas pressés et les embrassa sur les deux joues avant de les serrer dans ses bras.
-Faites attention à vous, là.
Puis, ce fut le tour de Brad. Il serra amicalement la main de Christine et il se tourna vers Geny.
-Vu qu’il y avait des jalouses…
Il sourit puis donna un long baiser à la jeune fille. Il rejoint ensuite le reste de l’équipage qui le regardait croche.
-Ben quoi? ‘Argardez-moi pas de-même!
Le capitaine poussa un soupir de découragement.

Christine et Geny s’éloignèrent un peu. Charles leur adressa un dernier signe de tête puis il enclencha leur invention. Dans une grande explosion qui eut tôt fait d’attirer l’attention de tout le monde à des mètres à la ronde, l’équipage entier du Romano-Fafard disparut.

Christine regarda un moment l’endroit ou se trouvait les sept adultes quelques instants plus tôt.
-Ça été cool de les rencontrer, hein? fit-elle finalement en brisant le silence qui les habitait.
Mais Geny n’écoutait pas. Elle continuait de regarder devant elle, comme paralysée.
-Ça va? fit Christine.
-Il… il m’a frenché.
-Ben oui. On est égal asteure.
-Ben non, Cri. Il m’a frenché par lui-même, contrairement à toi.
-C’était juste pour pas que tu sois jalouse, lui répliqua sont amie.
-J’te croit tellement là! Ça se peut pas à quel point je me dis que t’as raison.
Geny sourit et se mit à sauter partout en poussant des cris de joie.
-Il m’a embrassé-e! Il m’a embrassé-e! Pis pas toi-e! Yahou!!!
Christine soupira, laissant Geny gambader toute seule.

Enfin, elle la laissa faire jusqu’à ce qu’elle se rappel un détail important.
-Geny? appela-t-elle. Si l’équipage du Romano est parti avec notre machine, faut qu’on en fasse une nouvelle pour le court de science. Pis faut s’arranger pour qu’elle fasse juste de l’électricité ce coup-ci.
La jeune fille cessa de sauter partout, puis elle se tourna vers son amie. Décidément, elles n’avaient pas tant de chance que ça…

Fin
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