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 [FNT] Parcours d'une auteure (PG)

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kristaline
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Nombre de messages : 389
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MessageSujet: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Mer 2 Nov à 14:32

Prologue

Charles : Aujourd'hui, nous rendons hommage à une auteure, disparue mystérieusement...

kristaline : Euh... j'suis pas morte.

Tout l'équipage du Romano Fafard : Que-oi ?

Bob : C'est Jésus !

kristaline : Non.

Valence : Pourquoi avez-vous disparue, alors ?

kristaline : Je m'occupe d'un autre projet d'écriture.

Pétrolia : Ayoye, vous devez écrire beaucoup.

kristaline : C'est une passion chez moi. Depuis l'âge de... 12-13 ans.

Charles : Comment tout cela a commencé ?

kristaline : J'pourrais vous montrer comment mon écriture a évolué. Qu'est-ce que vous en pensez ?

Brad : Je trouve que c'est ri...

kristaline (le frappant à la nuque) : Non, Brad !
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kristaline
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Mer 2 Nov à 14:33

Attention : Ce qui va suivre est une adaptation de mes histoires à la sauce DUG. N'en soyez pas étonné Wink


PREMIÈRE PARTIE : PÉRIODE PRÉ-FANFICTION


Chapitre 1 : Voyage en Égypte

Cette histoire a commencé lorsque j'avais bientôt 13 ans. Forcée de rester chez nous à cause d'une grippe, je m'ennuyais. C'est alors que m'est venu une idée : une machine à voyager dans le temps. J'ai donc écrit mon premier roman, en m'inspirant de l'Égypte du jeu PC "Pharaon".

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Chapitre 1

Il y a bien longtemps, dans l'Antiquité, un vieil Égyptien, riche et plein d'idées folles, avait fabriqué une machine à voyager à travers le temps.

Brad (déguisé en vieil homme fou) : L'auteure est une sadique !

Il voulait que des personnes l'essaient, mais en ce temps-là, tout le monde se méfiait des objets 'magiques', de peur que ces objets soient hantés par la magie maléfique de Seth, le dieu égyptien de la destruction et du mal.

Brad : Bon, la v'là qui s'inspire de "Papyrus" !

Bob (en Égyptien) : Ah mes Dieux, yé fou ! J'm'en vais d'icitte !

Il vivait dans une immense demeure avec ses serviteurs et ses servantes.

Brad (rectifiant) : Des esclaves !

Il était veuf depuis environ trois ans à cause d'une grave épidémie qui avait emporté non seulement sa tendre épouse, mais aussi ses deux fils. N'ayant maintenant aucune descendance il décida de léguer tout son héritage à ses domestiques dès qu'il mourrait, mais il garderait son engin à ses côtés. Tant qu'il n'aurait pas encore de volontaires, il ne pourrait pas remonter dans le temps afin de revoir sa femme et ses enfants.

Malheureusement, la mort l'emporta avant que des personnes se décident à voyager dans le temps.

Serge (déguisé en mort) : J'suis la mort. Viens-t-en.

Brad : Ah, c'est pas juste !

On l'enterra dans sa mastaba, une tombe pour les riches, ainsi que tous ses objets précieux, de la bière, de la bijouterie, des tapis. Sa machine méfiante était à ses côtés, comme il l'avait voulu.

Pendant plusieurs millénaires, personne ne dérange le corps du vieil homme. Le sable, déplacé par le vent, enterra sa mastaba peu à peu, étage par étage. Le vieil homme reposa dans la paix totale. Jusqu'à ce qu'un jour, des personnes ouvrent sa tombe et découvrent ses biens laissés dans ce tombeau.

Charles (ouvrant le tombeau) : J'ai trouvé les toilettes ! Ah, non, c'est une tombe !

Comme le vieil homme avait oublié, avant sa mort, de mettre une malédiction pour protéger ses trésors, les archéologues, ces pilleurs de tombes comme diraient les Égyptiens des temps anciens, commençaient à fouiller. Le plus grand intérêt se posa sur cette machine, dont ils ne connaissaient pas l'utilité. Ils allaient faire alors appel à une grande spécialiste...

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Extraits du chapitre 2

Le 17 avril 2024, une jeune Québécoise du nom de Myriam, se repose dans un avion en direction du Caire. Un voyage du Québec jusqu'en Égypte dure maintenant trois heures parce qu'il est maintenant facile d'imiter le fonctionnement des Concorde, des avions très rapides, mais là, ils sont devenus les avions par excellence pour les voyages d'affaires.


Pétrolia (en Myriam) : Tu t'es faussée dans les prédictions, ma chère.

kristaline : Ouais, j'suis mieux de pas me fier à ceux que je vais faire...


27 ans, une longue chevelure noire raide jusqu'aux hanches, des yeux verts et une belle silhouette, Myriam est fille unique de parents qui sont archéologues, comme elle. Elle a vécu son enfance et son adolescence comme les autres : de très belles années de vie. À l'école, elle était parmi les meilleurs et la géographie et l'histoire étaient ses matières favorites. L'Égypte est pour elle un merveilleux mystère et sa culture l'étonne. C'est cette raison qui l'a motivée à faire ses études et à très bien réussir.


Pétrolia : Mon Dieu, j'suis parfaite !

kristaline : Attends, t'as rien vu !


[...]

Après avoir atterri, Myriam sort de l'avion et va chercher ses bagages. Lorsqu'elle a pris ses bagages, elle reconnaît tout de suite un beau jeune homme aux cheveux bruns, portant des lunettes fumées. Il les enlève. Myriam le reconnaît : c'est Simon LeBlanc, un de ses amis d'enfance. Avant qu'il lui parle, un flash-back défile devant les yeux de Myriam.


Flavien (en Simon) : Ah, j'suis parfait !

kristaline : Tiens, on va aller voir un flash-back, ok ?

[...]


Au secondaire 3, à la St-Valentin, Myriam a reçu une belle carte. En lisant sa carte, elle a eu une agréable surprise. C'était écrit :

"Belle étoile de la nuit, tu me guides lorsque je suis en difficulté. Magnifique dauphin, tu me secoures lorsque je me noies. Depuis des mois, je te regarde dans les yeux, en espérant que tu m'aimes. J'ai compris que je suis devenu fou de toi. Je ne penses juste à toi. Malgré ton aide, mes notes ont baissés, mais ce n'est pas grave, car je suis en amour.

Je t'aime,
Simon "


Brad : C'est ben quétaine !

kristaline : Sors de mon chapitre !


Depuis le début de l'année, Myriam avait de très fortes pensées amoureuses pour Simon. Elle l'aimait, mais elle était trop gênée de le dire et elle avait peur qu'il la rejette. Mais après avoir lu la carte de Simon, à la fin de la journée, Myriam allait le voir. Après quelques phrases, Myriam rougit un peu.

Pétrolia : Tu sais, j'aimerais essayer un nouveau jeu.

Flavien : Un jeu ?

Pétrolia : Oui. Ça te tente ?

Flavien : Pourquoi pas.

Pétrolia : Ferme les yeux.

Flavien : Seulement ça ?

Pétrolia : Oui.

Simon ferme les yeux. Myriam sait qu'elle allait faire son premier baiser et qu'il va falloir se rappeler de ça toute sa vie. Elle ferme les yeux et elle l'embrasse. Elle a senti la surprise de Simon, mais ayant compris son comportement, il se laissait emporter par ce geste. Après quelques secondes, Myriam reculait ses lèvres et ouvrait les yeux en même temps que Simon. Ils ressentirent un agréable frisson.

Flavien (avec un sourire) : Alors, comment appelles-tu ce jeu ?

Pétrolia (plus rouge) : C'est le jeu de l'amour.

Flavien : Ce n'est pas un jeu, mais plutôt une expérience.

Pétrolia : Peut-être pas une expérience, mais je voulais seulement te dire quelque chose.

Elle s'approche d'une oreille de Simon et elle lui chuchote : "Je t'aime moi aussi."


Valence : Ahhhhh, c'est ben cute.

kristaline : Ben, le baiser est un peu trop vite, je trouve. Attendez, voici un autre extrait.


[...]

Avant l'après-bal, Simon et Myriam se baladaient pas loin du campement de l'après-bal. Simon était abattu alors que Myriam était aux anges.

Pétrolia : C'est une belle soirée, non ?

Flavien : Ouais, c'est vrai.

Pétrolia : Qu'est-ce qui ne vas pas ?

Flavien : C'est rien.

Pétrolia : Il y a quelque chose qui te tracasse, j'en suis sûre. Parle moi de cela.

Flavien : Ok. Écoute Myriam, je dois t'avouer quelque chose.

Pétrolia : Alors, vas-y !

Flavien : Ça s'est passé quelques semaines à un bar, avec ma gang. On a vu une belle fille, plus âgée que nous, puis un de mes amis m'ont dit : "Je gage 20 $ que tu n'es pas capable de la charmer durant ce soir." Mais comme je t'aime et je que je suis fidèle, j'ai refusé. Puis, plus tard, j'ai pris une brosse. Le lendemain, je me suis retrouvé dans son lit, chez elle. J'ai demandé à la fille ce que je faisais ici, puis elle m'a dit que je l'ai 'cruiser' pis que je dois m'en aller. Je me suis en allé, avec ce gros secret que j'ai eu tant de misères à garder. Je m'excuse, Myriam.

Une main a heurté violemment la figure de Simon. Myriam était en colère.

Pétrolia : T'es rien qu'un irresponsable. Je t'aime plus. Bye !


Brad : Ça aussi c'était trop vite.

kristaline : Ouais, j'avoue.

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Extraits du chapitre 3

Durant la nuit, Myriam a senti une présence, proche de son cou. On dirait qu'il la respirait. Elle se retourne dans son lit et elle aperçoit tout de suite une silhouette masculine. Elle pousse hors du lit l'étranger en hurlant.

Pétrolia : Vas-t-en, espèce de maniaque !

Flavien : Myriam, Myriam, c'est moi, Simon !

Pétrolia : Simon ?

Flavien : Oui. Je voulais te réveiller, mais je vois que tu t'es réveillée maintenant.

Pétrolia : Il est 4 heures du matin ?

Flavien : Non. 3 heures et demi. Tu dois déjeuner.

Pétrolia : Ok. Mais, s'il te plaît, sors de ma chambre.


Valence : Pourquoi y'a fait ça ?

kristaline : C'est mon côté naisieux qui a sorti de là.


[...]

Flavien (en désignant la machine) : Voici la machine.

Pétrolia : Elle est magnifique.

En effet, la machine est faite d'un alliage d'or et de cuivre et elle est ornée de pierres précieuses. Elle est haute de deux mètres et elle a la forme d'un prisme rectangulaire.

Pétrolia : Je me demande ce qu'il y a à l'intérieur.

Flavien : Malheureusement, nous n'avons pas trouvé le mécanisme pour ouvrir la porte.

Ils cherchent pendant une demi-heure jusqu'à ce que Myriam appuie par hasard sur un diamant qui ouvre la porte. Ils entrent dans la machine.

Pétrolia : C'est beau !

Flavien : Oui, c'est vrai, mais je me demande pourquoi on a construit cela.

Pétrolia : Ça devait être un cadeau de la part du Pharaon.

Flavien : Il faudrait que ce défunt soit très proche du Pharaon. Tu sais, Myriam, j'aimerais te dire quelque chose pour ce que je t'ai dit hier soir et mon geste de ce matin.

Pétrolia : Alors, vas-y.

Flavien : Bien... heu... je m'excuse pour ça, Myriam. Je suis devenu bête en agissant ainsi.

Pétrolia : Tu sais bien que je te connais, Simon. Si tu me fais de tels gestes, c'est que tu as quelque chose à me dire. Alors, parle.

Flavien : Je... je... je... veu... veu... veux... te... te...

Voilà une habitude de Simon : lorsqu'il est gêné ou stressé, il bégaie. Myriam est patiente, mais il arrive qu'elle soit au bout du rouleau.

Pétrolia (impatiente) : Qu'est-ce que tu veux dire ?

Flavien : Je... je... veux dire... que... que...

Tout à coup, la porte se referme automatiquement. Le stress de Simon n'y est plus et il ne bégaie plus, ainsi que l'impatience de Myriam. Ils ne peuvent plus sortir. Ils ont beau crier, personne ne les entend. Ils cherchent le bouton pour sortir. Simon trouve un gros rubis fixé plus haut.

Flavien (en apuyant dessus) : Ça doit être ça !

Par malheur, ce n'était pas le bon, puisqu'un violent coup de vent les enveloppe. C'est comme se retrouver dans un manège très effrayant. La rapidité du mouvement et la peur qui y est associé provoquent l'évanouissement des deux chercheurs.

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kristaline : Il se passe de drôles d'affaires lorsqu'ils sont en Égypte ancienne (car on s'en doute, non ?) : chicanes, visite de la cité, guerre entre Égyptiens et Bédouins, fête, amour, enlèvement, famine, maladies, encore une fête, puis, un an après que Myriam et Simon soit en Égypte, ils retournent dans leur temps.

Brad : Cela a sans queue ni tête.

kristaline : Exactement. Juste faire en sorte que Myriam et Simon se réconcillient et que leur amour survive à ces épreuves. J'ai aussi fait une suite : "Pas de vacances pour les archéologues", où ils sont en Colombie, rencontre la cousine de Myriam, Sophye, qui est journaliste et que son collègue, un français, se fait kidnappé par l'industrie de la cocaïne.

Charles : On dirait une version moderne de Tintin.

kristaline : Oui, qui n'a rien à voir avec l'archéologie. Puis, la suite de la suite, "La guerre microbiologique", où le frère de Simon, Guillaume, est microbiologiste. Un terroriste américain a lâché dans l’atmosphère un virus inconnu qui peut provoquer la mort très rapidement en moins de 72 heures. La police a arrêté le terroriste, mais il est trop tard, car le virus a déjà fait des victimes. Guillaume doit alors partir en Antarctique avec sa collègue et blonde, Valérie, car ils font partie de l'équipe qui va tenter d'éliminer ce virus. Voici un petit extrait pour vous prouver que je manque d'originalité :

«Coucou tout le monde, dit méchamment Valérie. J’ai échappé quelque chose à terre, mais ce n’est pas grave. Mes dix coéquipiers et coéquipières vont mourir en quelques jours (on voit un par un le reste de l’équipe, très faible et rampant par terre et après, on voit le visage de Valérie). Maintenant, les méchants vont conquérir le monde et dominer les bons. Si vous voulez avoir le remède, qui va vous sauvez d’une mort certaine, il faut que vous vous soumettez à moi, la fille la plus belle et la plus méchante, Valérie Marcotte.»

Valence : C'est le cas de le dire, ça ressemble à du James Bond.

kristaline : J'ai aussi fait une aventure nommée "L'élu des Mayas", considéré aussi comme une suite de "Voyage en Égypte", où Myriam ne cesse de faire des cauchemars. Avec Simon et leurs amis, ils partent à Atlantis 2, la première cité marine du Pacifique. Mais derrière ce voyage se cache une nouvelle aventure archéologique, tellement acadabrante que je ne vais pas vous la raconter Razz


Dernière édition par le Jeu 3 Nov à 12:09, édité 1 fois
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kristaline
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Jeu 3 Nov à 12:07

Chapitre 2 : Les clés du coffre de Maat

Comme je trouvais que "Voyage en Égypte" était un peu quétaine et sans queue ni tête, j'ai fait une autre version des aventures de Myriam et de Simon en Égypte : "Les clés du coffre de Maat" ou la version québécoise d'Indiana Jones Razz

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Extrait du chapitre 3

Mise en situation : Comme leur jeep avait une crevaison dans le désert, Myriam et Simon ont été obligé de rester ici. Heureusement que leur patron, monsieur Grégoire, passait par là...


Pétrolia : Mais que se passe-t-il ? Suis-je la seule à ne pas comprendre ?

Charles : Moi-même je ne comprends pas, Myriam. Tout ce que je peux te dire, c’est qu’il y a une malédiction qui peut hanter toute l’Égypte, peut-être même toute la Terre entière

Flavien : Quoi ? Est-ce la traduction des hiéroglyphes qu’on a découvert dans une des pyramides ?

Charles : C’est exact, Simon. La traduction a été longue à faire, mais nous y sommes arrivés. Myriam, est-ce que vous voyez ma mallette à côté de vous ?

Pétrolia : Oui.

Charles : Vous pouvez l’ouvrir. À l’intérieur, il y a mon journal de bord. Vous y trouverez la traduction de ces hiéroglyphes.


Myriam ouvre lentement la malle de monsieur Grégoire. C’est à ce moment qu’elle se rappelle des fois où elle l’a vu. Dans ses souvenirs les plus lointains, elle l’a vu parlant avec ses parents. Cet homme, prénommé Richard, est un ami de longue date pour ses parents. Pour son père, il est le meilleur archéologue qu’il ait vu tandis que pour sa mère, c’est le meilleur enseignant qu’elle ait eu.

Puis, se rappelant qu’elle devait trouver le journal de bord, elle s’y met à fouiller doucement la valise. Puis, elle trouve facilement ce carnet de notes : un petit livret épais dont la couverture est en cuir. Elle ouvre le cahier et vas à la dernière page écrite. Elle réussit à trouver la traduction des hiéroglyphes.


Pétrolia (lisant) : «Le Coffre de Maat, déesse de la justice, renferme les pires crimes de l’humanité créés par Seth, le dieu de la destruction. La personne qui ouvrira ce coffre verra ses descendants et les siens voir un monde de désolation, de violence et de haine, mené par Seth. La paix sur le monde n’existera plus…»

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Brad : Pis j'imagine qu'il y en a qui le veule ?

kristaline : Comment l'as-tu su ?

Brad : Aucune imagination, cette fille-là !

kristaline : Ma vengeance sera terrible, Brad Spitfire !

Flavien : On pourrait continuer ?

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Extraits du chapitre 10

Lampes de poche en main, ils [Myriam et Simon] descendent les escaliers. Rendus en bas, ils peuvent voir devant eux un arbre géant. Mais, fait étrange, l’arbre est en calcaire, lui donnant une belle splendeur blanche. Cette splendeur réussit à éclairer la salle d’une douce lumière argentée. Ils voient au sommet de cet arbre un petit scintillement : la clé est là.

Flavien : Y va falloir y grimper.

Pétrolia : Ouais.

Flavien : Mais tu devras m’aider.

Pétrolia : … QUOI ?

Flavien : Nous n’avons pas de cordes. Y va falloir y aller à mains nues. La partie la plus dure est le pied de l’arbre. Lorsque nous serons aux branches, ce sera plus facile.

Le duo attache leurs lampes de poche à leurs ceintures. Au pied de l’arbre, Simon place ses paumes devant Myriam afin qu’elle puisse y mettre ses pieds dessus. Une fois que Myriam réussit à grimper sur l’arbre, elle aide Simon à y monter.

Flavien : Voilà. C’est aussi simple que ça.

Pétrolia : Oui, mais il ne faut pas tomber.

Flavien : Les branches du milieu sont les plus grosses. Prenons cette voie et on aura peu de chances d’y tomber.

Cette escalade devient une coopération qui rapproche les deux amis. Simon, le plus fort, aide Myriam à monter sur les branches alors que celle dernière, qui est la plus précise, sait quelles branches escalader.

[...]

Lorsqu’elle arrive au nid, les branches ont commencé à devenir minces. Afin d’égaliser le poids, Simon se tient loin d’elle, mais il lui tient toujours par la main. Doucement, elle lâche la branche qu’elle tenait pour pouvoir prendre la clé.

Dès qu’elle tient la clé, elle se laisse doucement tirer par Simon. Soudain, la branche se casse entre les deux personnes. Myriam est entraînée vers le vide, Simon tombe sur la branche, mais tiens toujours son amie par la main.

Flavien : Ça va, Mimi ?

Pétrolia : J’ai eu peur, mais ça va. Et toi, ça va ?

Flavien : Ça va.

Myriam commence à avoir mal au bras alors qu’elle tient toujours la clé de l’autre main. Elle la met dans sa ceinture. C’est alors qu’elle entend des craquements venant du bas de l’arbre.

Pétrolia : Qu’est-ce qui se passe ?

Flavien : Je l’sais pas. Mais il faut y aller au plus vite. Essaie de prendre ma main.

Simon tend l’autre main à Myriam alors qu’ils entendent encore d’autres craquements. Myriam essaie d’attraper la main de son ami, mais elle n’y arrive pas. Son bras lui fait de plus en plus mal.

Flavien : Mimi. Je sais que tu vas y arriver… T’es capable…

Rassemblant toutes ses forces et tout son courage, Myriam se prend un élan et prend la main tendue de Simon. Puis, il la ramène sur la branche alors qu’ils entendent un fracassant craquement. L’arbre commence à pencher.

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Extraits du chapitre 11

Il voit devant lui une femme aux cheveux ondulés blonds qui porte un jean moulant, une veste de cuir et une camisole serrée. À ses yeux, Simon trouve qu’elle est sexy, sauf qu’elle tient un revolver dans sa main et cet objet lui enlève déjà beaucoup de charme…


Flavien : En plus, c'est un gars !

Brad (en blonde sexy) : Eille, l'auteure a voulu se venger !

kristaline : Et j'ai bien réussi, non ?


[...]

Sur ce, elle enlève la clé qui était sur Myriam. La clé est de la même longueur que les deux premières, mais elle est cette fois-ci de couleur argenté et au bout de la clé, il y a un crochet en forme pentagonale.

Pendant ce temps, les hommes fouillent les sacs à dos et trouvent les deux clés en or. Ils les remettent à la femme.

Brad : Oh, c’est gentil de ta part de me donner ce cadeau.

Flavien (fermement) : Ce n’est pas un cadeau. Alors, comme ça, vous cherchez vous aussi les clés ?

Brad : Exactement. Mais dis-moi, tu es bien mignon à ton âge… et aussi sexy… C’est rare de voir des hommes comme ça…

Flavien : Ça ne sert à rien de me draguer. Vous m’aurez pas.

Brad : Pourtant, ce petit ensemble te plaisait bien, non ?

Flavien : Euh… euh…


Flavien et Brad : C'est dégueulasse !

kristaline : Niark, niark ! Mais le reste sera tendre, ne vous inquiétez pas.


[...]

Simon frappe à la porte des toilettes.

Flavien (gentiment) ; Mimi ? Est-ce que je peux rentrer ?

Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvre doucement. Après y être entré, elle se referme. Il peut voir Myriam, assise sur le siège de la toilette, pleurant silencieusement.

Pétrolia : J’veux pas que tu m’vois comme ça.

Flavien : J’veux pas que tu sois malheureuse. Est-ce que j’peux m’asseoir ?

Pétrolia : Euh… oui oui, tu peux.

La cabine assez petite : elle est composée d’un lavabo, d’une armoire à pharmacie avec un miroir et d’un siège de toilette. Simon lève Myriam afin qu’il puisse s’asseoir sur le siège des toilettes. Puis, il fait asseoir Myriam sur ses genoux et il entoure ses bras autour d’elle.

Flavien : Y faut pas s’décourager.

Pétrolia : Je l’sais, mais là, j’en peux plus.

Flavien : Tu sais quoi ? Moi, j’suis pas trop découragé…

Pétrolia : Pourquoi ?

Flavien : Parce que…

Simon commence à rougir un peu.

Flavien : C’est drôle, mais j’me suis rendu compte y’a quelques temps que j’ai été ben niaiseux.

Pétrolia : Pourquoi ?

Flavien : Parce que j’côtoyais pendant des années la plus merveilleuse des femmes… Toi, Myriam Couture…

Depuis que Simon est entré dans la cabine, le cœur de Myriam battait très fort. Mais lorsqu’il a dit cette phrase, son cœur battait de plus en plus fort. Même qu’elle commençait à ne plus pleurer.

Flavien : Myriam. Est-ce que tu voudrais un gars niaiseux, maladroit, sacrant lorsque ça va ben mal, comme chum ?

Pétrolia : Et toi, voudrais-tu une fille rêveuse, sensible et décourageante comme blonde ?

Flavien : C’est toi que j’veux Myriam. Et je laisserais personne te faire du mal.

Pétrolia : … Simon ?

Flavien : Oui ?

Pétrolia : … Je t’aime…

Sur ce, Myriam ferme les yeux et pose doucement ses lèvres contre celles de Simon. Enfin, Myriam peut se laisser emportée par le plus doux des amours. Pour Simon, ce baiser signifie qu’il sera prêt à tout pour que Myriam s’en sortira saine et sauve de cette aventure.

Après ce tendre et long baiser, Myriam retire ses lèvres et ouvre les yeux. Simon ouvre à son tour ses yeux.

Flavien : On s’laissera pas faire, Mimi, crois-moi.

Myriam voudrait bien le croire, mais elle n’est pas capable. Elle se laisse plutôt bercée par ses sentiments en restant enlacée par Simon. Puis, elle ferme ses yeux et commence à s’endormir.

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Valence et Pétrolia : Hooonnn, c'est cute.

kristaline : Bref, c'est à peu près ça.

Serge : J'ai reçu des courriers disant si cela va être publié.

kristaline : Pas vraiment. Mais ce serait intéressant d'avoir une archéologue, mais qui se consacre à l'archéologie du Québec. Faudrait que j'm'en informe... Qui sait, ça pourrait être une série Razz

Brad : Rêve toujours ! (Voyant qu'elle le regarde d'un oeil noir) Ah non... Pas une autre vengeance !
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kristaline
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Jeu 3 Nov à 13:05

Chapitre 3 : 3001 : De Mars à la Terre

« La colonie martienne a été fondée en 2884, tout de suite après avoir réussi à transformer les gaz martiens en oxygène et ainsi la contenir dans une bulle sphérique. Les personnes choisies pour cette mission ont été sélectionné selon leur niveau de QI. Pour accéder à cette colonisation, il fallait avoir un QI de plus de 130. Après, il fallait suivre un examen médical afin de savoir si on est en pleine forme afin de subire les pressions lors des voyages spatiaux. »

C'est ainsi que j'ai imaginé le futur de Mars. Nous sommes en 3001. Matt Norkan, le chef des Martiens, déclare la guerre aux Terriens, car ils refusent l'indépendance de Mars. Il n'en tient qu'à trois filles pour régler les choses... D'après moi, elles sont les ancêtres spirituelles du Trio infernal... Wink


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Chapitre 3

Une semaine s’est passée depuis la colère de Matt. Les filles n’ont pas encore reçu la réponse d’Hïora. Un soir, elles mangent à l’orphelinat de Zylanna, en compagnie des enfants (ils sont au moins 250 orphelins et ce qu’il y a d’étonnant, c’est que Zylanna les connaît tous et se rappelle de chaque enfant). L’unique téléphone de l’orphelinat se met à sonner. Zylanna y répond.

Élisha : Oui ?

Charles : [Zylanna, c’est Hïora.]

Élisha : Ah, bonsoir Hïora. Alors, de bonnes nouvelles ?

Charles : [Malheureusement, non. Matt m’a dit qu’il a déclaré la guerre sur un coup de tête, donc, dans un état de folie. Les Terriens nous ont pris au sérieux, alors ils ont déjà envoyé des vaisseaux spatiaux de guerre. Les Lunaires ont envoyé eux aussi leurs soldats. La guerre a commencé et on ne peut rien y faire.]

Élisha : Mais, mais il y a sûrement quelque chose qu’on peut faire. N’oubliez pas nos dons…

Charles : Hum… Venez chez moi, je pourrais peut-être vous aider.

Après avoir raccroché, Zylanna dit à ses amies de venir avec elle. Et puis, elle confie la garde des enfants à la deuxième aînée des orphelins. Rendues chez Hïora, il ouvre un coffre avec une clé en platine.

Charles (doucement) : Les enfants, j’ai eu un rêve prémonitoire hier. J’ai rêvé que vous irez sur Terre avec des signes sur le front. Et ces signes sont dans ce coffre. On les donne à nos plus valeureux guerriers, mais comme il n’y a pas eu de guerre depuis la fondation de la colonie martienne, on ne s’en est pas servi.

Dans ce coffre, il y a des plumes, des poils et des écailles, ainsi que des pots d’encre. Les filles se demandent ce qu’elles vont faire avec leurs signes sur leur front.

Charles : Ces signes ne sont pas ordinaires. Ils sont magiques. Vous voyez ces plumes, ces poils et ces écailles ? Il y en a quatre. Un pour chaque élément : l’air, le feu, l’eau et la terre. J’ai analysé vos comportements et j’ai trouvé votre élément. Ly, ma arrière-arrière-petite-fille, viens t’asseoir ici.


Charles : J'ai l'air d'un croûton.

Flora (qui joue le rôle de Ly) : Mais non, p'pa.


Hïora indique à Ly un petit coussin en or et en argent. Ly s’assoit dessus tendis que Hïora sort de l’encre jaune et une plume dorée.

Charles : Voilà une plume d’un griffon, qui représente l’air. Le griffon représente la force et la vigilance. Tel l’air, tu seras douce comme une brise ou violente comme une rafale. L’air te permettra de voler, de créer des vents. L’air est un peu comme la pensée, comme avec ton don de télépathie. Tu t’entendras bien avec cet élément.

Le vieillard dessine alors, avec l’encre jaune, une plume sur le front de Ly. Aussitôt le signe dessiné, l’encre sèche immédiatement. Ensuite, il invite Ly à se lever pour faire asseoir Kathy. Il sort de l’encre verte avec un pinceau de poils blancs.


Charline : Yé, c'est mon tour ! Razz


Charles : C’est un pinceau, fait avec des poils d’une licorne pure. La licorne représente la pureté. Tu es terre-à-terre, Kathy, et l’élément terre t’ira bien. Malgré ta timidité, tu as des pouvoirs au plus profond de toi. Tes dons pour savoir le passé, le présent et le futur des gens conviennent bien à la terre, donc son sol a vu tant de choses. La terre te permettra de faire des tremblements de terre, de creuser le sol plus rapidement que les autres.

Il dessine, avec l’encre verte, une feuille sur le front de Kathy. Elle se lève pour laisser sa place à Zylanna. Cette fois-ci, il sort de l’encre bleue avec une écaille d’un vert luisant.

Charles (doucement) : C’est une écaille d’une queue de sirène. Elle représente pour moi la beauté des océans, car, lorsque j’étais jeune, sur la Terre, j’en est vu une, chantant sur un rocher isolé au crépuscule. Charmé, je voulais m’approcher d’elle, mais elle s’est échappée. Par contre, elle a laissé cette écaille sur le rocher. Comme l’eau, tu es profonde, il faut aller jusqu’au fond pour mieux te comprendre. Tu regorges de milliers de trésors et de vies, mais tu es discrète lorsqu’on parle de toi. L’eau peut bouger, comme toi tu le fais par la pensée, tout les objets, même ceux qu’on croit impossible à déplacer. L’eau te permettra de pouvoir nager sans respirer, de créer des vagues.

Il dessine, avec l’encre bleue, une goutte d’eau sur le front de Zylanna. Elle se lève et elle se place à côté de ses amies. Hïora se lève.

Charles : Venez avec moi. Ce n’est pas encore fini, il faut vous initier à votre magie élémentaire.

Regardant sa bibliothèque, il enlève un livre, pèse sur un bouton, qui était caché par le livre. Une porte s’ouvre, révélant un escalier secret. Le groupe descend les marches, guidé par Hïora et une torche. Enfin, elles arrivent dans une salle spéciale. Elle est sombre, il y a juste une lumière qui éclaire le milieu, qui est un rocher plat.

Charles : Voilà la salle d’initiation. Chacun votre tour, vous irez sur le rocher plat et votre élément vous donnera les pourvois magiques.

Ly commence et elle s’installe sur le rocher. Brusquement, une rafale de vent vient d’arriver et effraie la jeune fille. Car, pour ces filles, le vent ne vient qu’en courant car sur Mars, il n’y a pas de conditions météorologiques comme la pluie, le vent, les orages, juste du soleil. Jusque là, les mots brise, rafale, tremblement de terre et vague ne sont, pour eux, des mots dans les livres parlant de conditions météorologiques terriennes.

Puis, le vent devient une brise douce, ce qui chatouille Ly, et ce vent entoure la jeune fille, balayant ses cheveux noirs. Puis, tel une plume, elle se sent flottée, légère, une sensation agréable sur tout son corps. Ses amies sont surprises de la voir au dessus du sol, sans efforts, tandis que Hïora affiche un grand sourire. Il prend doucement sa arrière-arrière-petite-fille et l’aide à se poser à terre.

C’est maintenant au tour de Kathy. Dès qu’elle a mis le pied sur ce rocher, le sol tremble, le rocher croule et elle tombe dedans. Hïora rassure ses amies en lui disant qu’elle s’en sortira bien. Effectivement, quelques minutes plus tard, Kathy en ressort, couverte de boue, ce qui fait rire ses copines. Un peu en colère, Kathy tape du pied, ce qui crée des petits tremblements de terre. Un petit «oups» est maintenant suivi de rires.

Finalement, c’est au tour de Zylanna. Parce que le rocher a disparu, elle plonge dans le trou. Dès qu’elle le fait, de l’eau arrive des escaliers. Hïora prévient Zylanna en lui disant de retenir sa respiration et à ne pas paniquer. L’eau commence rapidement à remplir le trou, juste quelques secondes plus tard, Zylanna retient sa respiration car l’eau est déjà au dessus de sa tête. Il va falloir attendre que l’eau remplisse le trou afin qu’elle puisse remonter. Comme elle fait confiance à Hïora, elle retient sa respiration le plus longtemps possible.

Et puis, le trou est rempli, mais elle ne peut plus retenir son souffle trop longtemps et, sans le savoir, elle lâche son air. Mais elle se rend compte qu’elle peut maintenant respirer sous l’eau, ce qui la fait sourire. Pour jouer un tour à ses amies, elle décide de rester là pendant quelques temps. Ce qui a vite fait son effet, car ses amies se sont inquiétées et elles ont regardé le trou, en relatant tout de suite qu’elle souriait sans cesse, regardant ses copines. Elle sort de l’eau, vraiment heureuse d’être initiée à la magie de l’eau.

Hïora invite Kathy, encore couverte de boue, à prendre son bain dans ce trou pour quelques temps, ce qu’elle fait rapidement. Il retourne vers les escaliers pour revenir avec deux serviettes soyeuses qu’il donne à Kathy et à Zylanna.

Charles : Et voilà, vous avez votre magie élémentaire. Je dois vous confier une sorte de mission pour vous, car je sais que vous pouvez la réussir. La voici : vous devriez aller sur Terre, afin de pouvoir régler la paix entre Terre et Mars. Je sens que les Terriens sont injuste envers nous, il va falloir découvrir pourquoi. Mais vous aurez besoin d’aide. Vous devriez trouver un jeune Terrien initié à la magie du feu.

Flora : Mais pourquoi trouver un jeune du feu ? On est trois et c’est bien ainsi.

Charline : Le feu est votre espoir, l’espoir de la paix. C’est la lumière, car, sans lumière, on ne peut pas se déplacer dans l’obscurité. Zylanna, c’est toi qui devra trouver le jeune de feu car, d’après mes rêves, il a la même couleur de peau que toi. En plus, comme tu es un élément de l’eau, il faut qu’il soit convaincu par un contraire.

Hïora va chercher dans son coffre de l’encre rouge et une écaille rouge pour ainsi les montrer à Zylanna.

Charline : Voilà une écaille de dragon. Le feu est votre espoir, votre force. Le dragon peut être sage, intelligent, mais aussi dangereux, alors voilà pourquoi il faut l’eau pour le contrôler. Tu devras reconnaître sur son front une flamme.

Élisha (un peu confuse) : Mais. Mais pourquoi il faut l’eau ?

Charles : L’eau peut apaiser le dragon, comme il peut le tuer. Alors, soit douce lorsque tu vas t’approcher de lui.

Zylanna acquiesce. Hïora invite les filles à venir au jardin pour se reposer avant le grand départ. C’est à ce moment là que, lorsque Kathy s’assoit, que cette dernière a un vif mal de tête.

Charles : Ça va, Kathy ?

Charline : Je… je… je crois qu’il y aura un moment où ça ira mal.

Élisha : Voyons, Kathy. Qui pourrait nous vouloir du mal ?

Charles : …les Terriens, les enfants, les Terriens. Ils vous voudront du mal. Kathy n’a jamais eu tort dans ses visions. Faites-lui confiance.

Flora : Grand-père. Si les Terriens nous voudront du mal, comment faire pour l’éviter ? Je crois que Kathy ne nous a pas donné assez de détails.

Charline : J’ai eu un pressentiment, Ly. Je n’ai pas eu une vraie vision. Alors, je ne sais pas ce que les Terriens vont nous préparer.

Charles : Ils risquent de détruire votre vaisseau en miettes. Venez au Garage avec moi. On va renforcer votre vaisseau afin qu’il soit plus difficile à détruire.

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kristaline : Merci pour votre collaboration, les filles.

Trio inferal : De rien, Charlie.

Brad : Ça devient pas énervant de les voir tout le temps ?

Élisha : Franchement ! On a l'droit de rendre hommage à nos "ancêtres", non ?

kristaline : Tout juste.

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Extrait du chapitre 5

Flora : Désolé pour ce petit malentendu. Hé bien, nous venons de Mars.

Antoine (ébahir) : Mars ? Mars, la planète des intellectuels ?

Flora : Oui oui, Mars, cette planète-là.

Antoine : Je n’arrive pas à y croire. Vous êtes toutes les trois des Martiennes ? Vous devez avoir un fort quotient intellectuel.

Élisha (souriante) : En fait, même si j’ai un quotient intellectuel plus élevé que Ly, elle me bat toujours en mathématiques.

Flora : Je crois que le quotient intellectuel était un critère pour éviter les imbéciles. Je ne dis pas que tu es un imbécile, mais il y avait des gens très stupides et leur rendement en travail était bas. Je pense que les gens qui s’occupaient de la colonisation de Mars voulaient avoir une meilleure société, meilleure que celle de la Terre ou celle de la Lune.

Antoine : J’ai… j’ai toujours rêvé de venir sur Mars. Mais je crois que je n’ai pas un assez bon QI. Êtes-vous toujours en phase de construction ?

Flora : Je dirais plutôt qu’on est en phase de problèmes. Le père de Kathy est le chef des Martiens. Sans le savoir, il a déclenché une guerre contre les Terriens et les Lunaires. On est venu ici afin de discuter avec l’ambassadeur des Martiens sur Terre.

Antoine : Monsieur Slave ?

Flora : Oui, monsieur Slave.

Antoine : Je vous conseille d’être prudentes. Monsieur Slave est aussi méchant qu’il est aussi riche.

Flora : Que voulez-vous dire ?

Antoine : Ma tante et moi avons été banni sur cette île lorsque monsieur Slave a su qu’on n’était pas ‘’normaux’’. Depuis ma naissance, je me suis toujours senti rejeté… Je ne savais pas pourquoi. Mais lorsque j’avais quatre ans, tout a changé. En grimpant dans les arbres, j’ai fait une chute. Bien avant de tomber sur le sol, j’ai eu le temps de me transformer en petit oiseau. Mes parents, qui ont pensé que j’étais une forme maléfique, m’ont donné à une tante de ma mère, une vieille femme que les gens ont fui car on disait qu’elle était une… sorcière… Et c’était vrai car elle faisait de la magie, mais de la magie à partir des éléments : le feu, l’eau, l’air et la terre. Et c’était de la magie bienfaisante… J’ai vécu de belles années avec ma tante, sur le continent, dans la forêt. Mais un jour, des personnes nous ont banni du pays, de la société, sur l’ordre de monsieur Slave. Je ne lui fait pas confiance.

Flora : Oui, son ton ne m’inspire pas confiance moi non plus. Mais c’est la seule personne sur Terre que nous connaissons. Et il faut y aller.

Antoine : Pour l’instant, reposez-vous. Je vais trouver un moyen afin de rejoindre le domaine de monsieur Slave.

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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Jeu 3 Nov à 13:05

Extrait du chapitre 6

Ly sèche ses amis grâce à ses pouvoirs de vents. Maintenant sec, Xyn conduit ses amies à la maison de M. Slave. Quelques cocotiers et quelques buissons constituent la seule végétation de cette île. On pourrait croire qu’elle a été aménagée selon les goûts de M. Slave. La maison blanche, qui a deux étages, paraît étincelante sur cette île au sable blond.

Au moment où Kathy s’avance vers la maison, elle s’arrête net. Elle a un flash, qui dure qu’un quart de seconde, mais qui a duré pour elle des minutes. Cela l’a mis dans un état inquiet.

Élisha : Kathy ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Charline : Il… il ne faut pas aller plus loin. C’est un piège…

Antoine : Un piège ? Mais il n’y a pas de dispositifs de sécurité sur cette île. Elle est assez modeste.

Charline : Non, mais il y a quelqu’un. Il faut partir au plus vite.

Flora : Et pourquoi ? Est-elle dangereuse, cette personne ?

Charline : Oui. Une personne ayant des pouvoirs qui dépassent les miens…

Voix mystérieuse : Exactement, mademoiselle Norkan.

Le groupe se retourne. C’est un homme aux habits noirs qui leur a répondu. Ses yeux noirs sont pénétrants et ses cheveux bruns s’accrochent à son crâne. Rapidement, il saisit Ly contre lui. Elle essaie de se sauver, mais elle n’y arrive pas, tant que la poigne est trop forte pour elle.

Élisha : Monsieur Slave ?, dit Zylanna. Que faites-vous là ?

Brad : Vous êtes sur mon domaine sans ma permission. Ce n’est pas bien ça.


Brad : Je commence à en avoir assez, de jouer les méchants !

kristaline : Veux-tu jouer dans les yaoi, dans ce cas ?

Brad : Euh...



De sa main apparaît une boule violette. Sa transparence permet de constater une certaine activité dans cette boule : un tourbillon d’air, d’eau, de feu et de terre. Zylanna tente de défier monsieur Slave.

Élisha : Vous avez un projet en tête, n’est-ce pas ?

Brad : On a tous des rêves, mademoiselle Waskno. J’ai le mien et vous avez le vôtre.

Charline : Hé bien, on voudrait savoir ce qui vous a pris d’envoyer des vaisseaux vers Mars.

Brad : Votre père, mademoiselle Norkan, a voulu la guerre.

Flora : Il était dans un état anormal.

Brad : Il est normal de battre pour son pays, mademoiselle Fuyi. Ce cher Matt Norkan est un Martien patriote. Je sais qu’il veut faire de Mars une communauté indépendante, tout comme la Lune. Mais cela fait un peu plus de cent ans que cette communauté existe.

Flora : Et pourtant, sur Terre, les États-Unis ont eu leur indépendance au moins cent ans après leur fondation et ce pays est devenu une nation puissance dans les siècles suivants.

Brad : Vous êtes bien intelligente, mademoiselle Fuyi. Je devrais peut-être vous révéler mon secret puisqu’il n’y a pas de dangers. Depuis des millénaires, tous mes ancêtres paternels voulaient conquérir le monde, mais ils disaient que c’était trop dangereux car la sécurité sur Terre était à la fine pointe de la technologie. Ils attendaient que Mars devienne prospère, mais faible, côté défense. Et mes ancêtres ont attendu le plus grand événement : un descendant du QI de plus de 130. Et ce descendant tant attendu, c’est moi. Je possède un QI de 212. C’est extraordinaire, non ? Alors, j’aurais le droit de m’y établir car j’ai mon passeport. Et lorsque j’y serais, je serais le chef et là, je ferais l’indépendance à votre colonie. Nous serons une colonie autonome… Et je pourrais créer une armée martienne afin d’envahir la Terre…

Zylanna est révoltée face à cette déclaration. Sous l’emprise de la colère, elle tente de créer une vague derrière elle. Mais sans succès.

Brad : Sous mon influence, vous ne pouvez pas utiliser vos pouvoirs. Vous êtes dans une sphère d’énergie pure. Seul le plus puissant peut utiliser ses pouvoirs. Et comme je peux utiliser tous les éléments, vous ne pouvez pas vous servir de vos éléments.

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Extrait du chapitre 8

Les filles se rendent donc à leur chambre. Un peu plus tard, minuit est arrivé. Xyn va à la piscine intérieure de l’hôtel. Zylanna est déjà arrivée depuis quelques temps, même qu’elle nage dans les eaux cristallines de la piscine. Lorsqu'elle le remarque, elle s'arrête brusquement. Elle se sent si nerveuse.

Élisha : Heu... salut Xyn.

Antoine : Alors, as-tu quelque chose à me dire, Zy ?

Élisha : Viens me rejoindre. L'eau est bonne.

Xyn retire ses vêtements, mais, bien avant de quitter la chambre, il a pensé à mettre un maillot de bain sur lui, ce qu'il laisse contre lui. Il plonge dans les eaux profondes et rejoint Zylanna, qui nage dans les eaux peu profondes.

Antoine : Que voulais-tu me dire ?

Zylanna sent son cœur battre à haute vitesse. Elle rougit légèrement avant de répondre.

Élisha : Hé bien. Lorsque j'ai su que je pourrais mourir, Ly m'a conseillé d'aller te parler.

Antoine : Et pourquoi ?

Élisha : Hé bien... Ahhhh, je suis trop gênée...

Antoine : Ne sois pas gênée, Zy. Parle.

Zylanna prend une bonne respiration avant de parler à nouveau.

Élisha : Tu te souviens lorsqu'on s'est vu pour la première fois ?

Antoine : Oui, je m'en rappelle très bien.

Il passe délicatement ses doigts dans les cheveux mouillés de Zylanna.

Antoine : En voyant ces cheveux de terre aux mèches de feu, je me suis demandé si ce n'était pas de la teinture. Le rouge est si vif dans tes cheveux.

Zylanna rougit encore plus. Xyn continue de parler.

Antoine : Tu étais belle lorsque je t'ai retrouvée sur la plage. Mais tu l'étais encore plus lorsque tu t'es réveillée.

Zylanna sent que si Xyn continuera de lui dire de si beaux mots, elle pense qu'elle deviendra aussi rouge qu'un homard cuit. Xyn prend une pause et continue.

Antoine : J'ai déjà vécu bien des amours, Zy, mais celui que je ressens pour toi est bien plus fort.

Zylanna sent qu'elle va s'évanouir, tellement qu'elle trouve qu'il fait chaud ici et tellement que son cœur battre rapidement.

Antoine (doucement) : Je t'aime, Zylanna.

Élisha (murmurant) : ... Moi aussi, Xyn.

De ses mains, Xyn prend lentement le visage de Zylanna, ferme doucement les yeux et approche son visage vers celui de Zylanna. Celle-ci ferme les yeux à son tour et reçoit un tendre baiser sur ses lèvres. C'est une sensation nouvelle pour Zylanna, elle qui n'a jamais eu la moindre affection amoureuse pour un garçon. Cette sensation est presque comme une douce chaleur agréable, qui dure quelques instants.

Puis, Xyn retire lentement ses lèvres de celles de Zylanna et ouvre les yeux. Zylanna est encore sous l'effet du baiser lorsqu'il la regarde. Mais elle commence à ouvrir les yeux et elle sourit.

Élisha (chuchotant) : C'est incroyable. Je n'aurais jamais pensé que tu m'aimerais.

Antoine : Et pourtant, je t'ai aimé depuis la première fois où je t'ai vu. Je crois que tu es celle que j'attendais.

Sous l'impulsion de ses émotions, Zylanna enlace Xyn autour du cou et l'embrasse sauvagement. Xyn devient surpris par le baiser que lui donne Zylanna. Il se retire lentement du visage de Zylanna et rit amicalement.

Antoine : Attention, Zy ! Tu vas m'étouffer.

Zylanna se met à rire et saute sur Xyn, mais celui-ci plonge dans l'eau et elle rate donc sa cible. Ainsi commence un jeu de poursuite sous-marine. Les nouveaux tourtereaux s'amusent ainsi pendant quelques minutes. Ensuite, Xyn reprend son souffle. Zylanna le rattrape et l'embrasse à nouveau.

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Brad : Plus ça change, plus c'est pareil...

kristaline : Pardon ?

Brad : C'est obligatoire, les histoires d'amour ?

Valence et Pétrolia : OUI !

kristaline : J'étais pas mal fleur bleue à l'époque... et je le suis encore. Razz
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Lun 7 Nov à 20:44

Chapitre 4 : Le Village

Non, ce n'est pas un récit sur les gais. Razz Je me suis inspirée d'un logiciel de clavardage en 3D, avec des avatars masculins, féminins et animals. ^^

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Extraits du 1er épisode

Lorsqu’Elvira s’est levée ce matin, le téléphone sonnait. Elle y répond.

Voix : Elvira ?

Valence : Oui ?

Voix : C’est la secrétaire du Maire. Hotesse est malade aujourd’hui. Un virus l’a atteint. Elle doit se reposer. Vous devez la remplacer.

Valence : D’accord, j’y serais. Est-ce que Steward pourra m’aider un peu ?

Voix : Malheureusement, non. Steward est malade lui aussi. Le même virus. J’ai contacté Benoît et il va le remplacer.

Valence : D’accord. À bientôt.

Voix : Au revoir.

Après avoir raccroché, Elvira devient inquiète. «C’est la première fois que je suis une guide touristique, se dit-elle. Espérons que Hotesse va bientôt se remettre de ce virus.»

Après s’être habillée de sa robe noire (et sexy), elle va à la Mairie, voir si quelques touristes sont arrivés. Effectivement, une jeune touriste vient de sortir du secrétariat, fière d’avoir son code d’identification : #2438F. Elvira se place, juste en dessous de la pancarte : Guides. Et elle affiche son plus beau sourire tout en disant ceci :

Valence : Bienvenue au Village ! Espérons que vous allez passer un agréable séjour ici.

La touriste la remarque et elle sourit timidement.

Pétrolia : Merci de votre accueil, dit-elle. Mais je ne comprend pas l’endroit d’où je viens d’arriver. Et pourquoi on m’a habillé comme ça ?

De sa main, elle montre son T-shirt blanc avec le logo du Village et sa mini-jupe noire, ainsi qu’un appareil photo. Elvira répond à ses questions avec enchantement.

Valence : À votre arrivée, on vous a habillé comme ça afin qu’on puisse reconnaître tous les touristes, répond Elvira. Cela évite certains problèmes : par exemple, vous ne pouvez pas avoir une maison à vous, à moins qu’un citoyen accepte de partager sa maison avec vous.

Pétrolia : Et c’est quoi un citoyen ?, dit la touriste.

Valence : Être un citoyen veut dire qu’on accepte de payer des taxes. C’est ça l’avantage d’être touriste, vous n’avez rien à payer. Vous, les touristes, vous faites ce que vous voulez, à part construire votre maison. Pour la construction, il y a le monde du Chantier. Mais à cause des Destructeurs, les animaux se sont révoltés.

Touriste #2438F est un peu surprise. Gênée, elle pose sa prochaine question :

Pétrolia : Il y a des animaux qui se révoltent ?

Valence : Oui. Depuis quelques mois, des touristes se sont associés avec des animaux pour créer une armée : L’armée Lapinou. Mais bon, passons à autre chose. Je suis Elvira, chanteuse au bar ‘’La Villageoise’’. Hotesse, qui est supposée d’être votre guide, est victime d’un petit virus, alors c’est moi qui doit vous accompagner. Tout d’abord, allons à l’Hôtel. Nous réserverons une chambre pour vous et ensuite, nous irons visiter les endroits les plus célèbres du Village.

[...]

Pendant ce temps, un étage plus haut, Rebecca regarde s’il y a de beaux gars aux alentours. C’est à ce moment que Christelle descend des escaliers. Rebecca l’aperçoit et c’est avec joie qu’elle rejoint sa meilleure amie.

Bob (en fille) : CHRISTELLE !!!!

Mais Christelle n’a pas l’air d’être de bonne humeur. Elle est plutôt triste.

Flavien (en fille) : Bof ! Salut Rebecca !

Bob : Ça ne vas pas ?

Flavien : Non. On a encore refusé une de mes suggestions de lois. Tu sais, la loi anti-destructeur…

Bob : Quoi ? Mais cette loi est vraiment trop cool…

Flavien : Je le sais. Mais lorsque j’ai dit : «Tout Destructeur devrait aller en prison.», le Maire m’a dit de me taire. Puis, il m’a répondu : «Toute personne est libre de son comportement. C’est pour ça qu’il n’y a pas de prison.»

Bob : C’est dommage… J’adore ta suggestion de lois anti-destructeurs…

Et puis, on entend quelques jurons, non loin de là. Un jeune homme est devant une machine distributrice de boissons gazeuses, en position de karatéka.

Serge : Maudite machine ! Attend à avoir mon coup de mort… Après ce coup, tu vas me la donner, ce coke !

Flavien et Bob (en choeur) : KEN ???

Ken, surpris, se retourne. Habillé en kimono, ceinture noire, il peut avoir l’air fou, mais il est professeur d’arts martiaux. D’ailleurs, Rebecca est une de ses élèves.

Serge : Ah ! Salut les filles ! Encore de mauvaise humeur, Christelle ? Ne t’en fais pas, je connais une solution pour se débarrasser des Destructeurs. J’avoue que je défends souvent les touristes.

Flavien : Et c’est quoi ta solution ?

Serge : C’est simple : aller à l’armée Lapinou.

Les filles restent bouche bées. C’est alors qu’elles se souviennent d’arrestations, datant de quelques mois.

Bob : Mais… mais… mais c’est illégal… Tu te rappelles des arrestations ? Les touristes ont été bannis du Village et les citoyens sont devenus des touristes.

Serge : Je m’en fout. Tant que vous êtes avec moi, vous ne risquez rien.

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Extrait du 2ème épisode

C’est à ce moment que, devant eux, un trou apparaît. Un lapin sort et se met sur deux pattes. On dirait que ce geste ne le préoccupe pas.

Charles : SALUT, BANDE DE DESTRUCTEURS !!!

Flavien (vexé) : Hé, je ne suis pas une destructrice.

Serge : Elles sont avec moi, Lapinou, elle dit la vérité. La rousse, c’est Christelle et la brune, c’est Rebecca.

Charles : ENCHANTÉ, CHRISTELLE, REBECCA. JE SUIS LAPINOU, CHEF DE L’ARMÉE LAPINOU. JE DIRIGE CETTE ARMÉE AFIN D’ÉLIMINER CETTE BANDE DE DESTRUCTEURS SUR LE CHANTIER. C’EST À CAUSE D’EUX SI ON NE VOIT PAS LES CHEFS-D’ŒUVRES DES TOURISTES. BEAUCOUP D’ENTRE EUX SAVENT BIEN CONSTRUIRE.»

Rebecca, qui commence à avoir mal à la tête, chuchote à Ken, assez fort pour que Christelle l’entend.

Bob : Pourquoi il parle si fort ?

Serge (chuchotant) : C’est un chef, il est autoritaire. En plus, ça permet à tout le monde de l’écouter.

Charles : QU’AVEZ-VOUS DIT ?

Flavien et Bob (en choeur) :Heu… rien.

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Extrait du 4ème épisode

C’est alors qu’arrive en trombe une touriste. Le robot MIB2 la poursuit dans cette salle de repos, car Elvira ne laisse pas tout le monde entrer dans sa maison. Tout cette course folle se termine dans le grand bain : la touriste et même MIB2 tombent dans l’eau.

Valence : Ah non ! MIB2, t’es vraiment idiot !

Pétrolia : (Tousse) Elvira ?

Valence : Tourista ?

Pétrolia : Oui, c’est moi. Heureusement que je suis une touriste, personne peut me reconnaître, sauf par ma voix.

Valence : Oh, Tourista, excuse-moi pour hier, je n’aurais pas dû être si dure avec toi et les autres…

Pétrolia : Non, c’est toi qui a raison, Elvira.

Elvira devient surprise. C’est Woman qui prend la parole.

Brad (en fille) Que veux-tu dire par là ?

Pétrolia : Cette armée est une fausse armée. Il y a que des destructeurs. Le chef Lapinou est le chef des destructeurs. Il piège tous ceux qui sont vraiment anti-destructeurs. Et puis, il leur fait un lavage de cerveau : ils deviennent comme des robots, n’obéissant juste qu’à lui.

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Extraits du 5ème épisode

Et puis, un par un, les gars sortent de la cellule. L’armée les accompagne. Lapinou regarde avec plaisir ses prisonnières. Sa voix est devenue comme un murmure.

Charles : Hum… je crois que je vais vous programmer pour autre chose que de la destruction. Vous êtes toutes jolies, je ne sais pas laquelle je vais prendre…

Connaissant ce genre de message, Rebecca avance vers Lapinou. Seuls les barreaux les séparent.

Bob (avec brutalité) : Si tu touches une seule fois mes amies, je te jure que tu vas recevoir un bon coup dans la face et même un peu plus bas.

Et elle lui montre ses souliers, prêts à donner des bons coups de pieds. Lapinou, non intimidé, part rejoindre l’escorte des gars.

[...]

Pendant ce temps, un ricanement abominable se fait entendre dans une salle. Lapinou travaille sur son ordinateur portatif.

Charles (ricanant) : HA ! HA ! HA ! BIENTÔT, UN VIRUS INFORMATIQUE VA BLOQUER TOUTES LES ENTRÉES POUR LE VILLAGE !!! AUCUN TOURISTE NE POURRA Y ACCÉDER… ENSUITE, UN AUTRE VIRUS INFORMATIQUE VA BANNIR TOUS LES TOURISTES… ET ENSUITE, JE POURRAIS TOUT DÉTRUIRE LE VILLAGE ! À MOINS QUE… À MOINS QU’ON M’OFFRE LE POSTE DU MAIRE À LA MAIRIE… HA ! HA ! HA !

Voix : Je n’en suis pas si sûr, chef Lapinou.

Charles : QUOI ?

Lapinou se retourne. Il voit le maire Nobert, accoté contre un mur.

Charles : AH, MONSIEUR LE MAIRE. PAR CES ACTIONS, JE VAIS DÉTRUIRE LE VILLAGE. POUR LE SAUVER, IL VA FALLOIR DÉMISSIONNER…

Falbo : Pas besoin de le faire...

Bon, le prochain paragraphe est censurée (trop de violence), mais ne vous en faites pas, je me suis arrangée pour avoir le son avec Surprised)

«PIF ! PAF ! BANG ! CRASH !»


Charles : Falbo ? Mais que faites-vous là ?

Falbo : L'auteure commençait à avoir trop de personnages.

kristaline : J'avoue.

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Extrait du 6ème épisode

Ken monte les marches vers le rez-de-chaussée. C'est alors, en allant à l'extérieur, que Ken trouve Tourista. Celle-ci, assise pas loin de la fontaine, pleure...

Serge : Tourista ? Qu'est-ce qui ne vas pas ?

Pétrolia : C'est que... C'est que cette soirée est belle, mais...

Serge : Mais ?

Pétrolia : Mais je dois partir demain... Je dois partir de l'Hôtel, il y a peu de place pour les touristes qui viennent d'arriver... Et ça fait au moins une semaine que je viens d'arriver...

Tourista lâche un soupir avant de continuer.

Pétrolia : J'ai tout vu dans ce Village. Une bar, un drôle de labyrinthe, un hôtel pour touristes, un restaurant, un chantier, une mairie... Je dois partir vers mon monde...

Ken s’assit, prend doucement Tourista et la serre dans ses bras.

Serge : Allons, Tourista, ne sois pas triste. Tu n'as pas encore tout vu, je te le jure... Tu es arrivée au début de l'été, attend encore les surprises que les adjoints peuvent nous faire...

Pétrolia : Mais tu ne comprends pas. Je dois partir... Il n'y a pas assez de place pour les touristes. C'est ce que Charlotte m'a dit. Elle m'a proposée deux solutions : soit que je deviens une citoyenne, soit que je sois hébergée par quelqu'un. Mais... Mais je ne peux pas payer, c'est plus que ma paye au restaurant, ma nouvelle job... Et en plus, je ne veux pas vous déranger avec ce genre de problème...

Serge : Ça me ferait beaucoup de la peine si tu partais, Tourista. Tu t'es fait beaucoup d'amis ici, tu ne peux pas partir. Si tu veux, tu peux venir habiter chez moi.

Pétrolia : Chez toi ?

Serge : Oui. Si tu accpetes, je vais appeler Builder pour pouvoir construire un lit à toi. Et si tu veux, on peut apporter quelques décorations.

Après qu'ils se sont relevés, Tourista se jette dans les bras de Ken. Elle le sert assez fort.

Pétrolia : Oh, Ken... je te remercie...

Serge : Il n'y a pas de quoi. Viens, la soirée n'est pas encore terminée...

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Extraits du 13ème épisode

Falbo : Il faut pas les laisser s’échapper !

Malheureusement, Tourista ne peut courir avec son bras qui lui fait mal. Ken a alors une idée en voyant un Kart_Bleu chez le concessionnaire. Il va alors le chercher et il le fait démarrer.

Serge : Allez, Tourista, on va les suivre.

Pétrolia : Tu es bien gentil.

Dès que Tourista est bien installée sur son siège, Ken conduit le kart et rejoint rapidement ceux qui courent : tout d’abord les bons ; et ensuite, les méchants.

Pétrolia : Salut les détestables, dit Tourista.

Charles (furieux et courant toujours) : C’EST QUOI CE VÉHICULE-LÀ ?

Serge : Un kart.

Les méchants font une feinte pour échapper au kart. Le kart fait demi-tour et rattrapent les méchants. C’est alors que les méchants courent vers la piste de kart. Ken et Tourista les rattrapent lorsque soudain, leur kart décolle dans les airs !

Heureusement, il atterrit pile sur le sable. Mais ils réussissent encore à rattraper les méchants, dont Lapinou et Ptit-Gris s’arrêtent pour reprendre leur souffle. Mais Lapinou a assez de souffle pour parler fort.

Charles : BANDE DE VILLAGEOIS ! TOUJOURS ASTUCIEUX POUR NOUS RATTRAPER !

Soudain, Zonkronx et CyberDog s’unissent pour former un kart. Lapinou s’assoit sur le dossier créé par les deux robots tandis que Ptit-Gris s’assoit en avant du chef.

Charles (s'enfuyant avec le kart improvisé) : MAIS VOUS NE NOUS RATTRAPEREZ PAS ! MOUHAHAHAHAHA !!!!

[...]

Christelle range son portable dans son sac et sort du véhicule. Elle se tient à la clôture et la traverse tout en la tenant solidement.

Flavien : La bombe est dans l’eau. Espérons que j’aurais assez d’air pour pouvoir la chercher.


Brad : Une bombe ! Qu'est-ce qu'il faut pas inventer pour tenir jusqu'à 13 épisodes...


Pétrolia : Christelle, fais attention.

Flavien : C’est promis, Tourista.

Christelle plonge dans l’eau va en dessous du pont et peut voir en dessous d’elle une voiture verte. Tandis qu’elle s’approche de ce qui pourrait être l’endroit de cette bombe à retardement, Lapinou arrive vers le groupe en courant, suivi de Ptit-Gris.

Charles : BANDE DE VILLAGEOIS !!!!!

C’est alors qu’il est interrompu sur un coup de poing de Ken. Et Ptit-Gris est interrompu par une jambette de Tourista.

Pétrolia (ironiquement) : Bande d’idiots !

-----------------------------------------------------------------------------------------

Extrait du 14ème épisode

C’est Elvira qui sort de la voiture, furieuse. Elle se dirige d’un pas décidé vers Lapinou.

Valence : Tourista, lâche-le. J’ai quelque chose à faire.»

Tourista le lâche alors qu’Elvira donne à Lapinou un puissant coup de poing en pleine face. Lapinou est projeté en l’air avant de tomber sur la clôture.

Valence (contente de s'être vengée) : Ça, c’est pour tout ce qu’il a fait à moi et à mes amis.

Falbo : Allons Elvira. Calmez-vous un peu…

Valence : Mais pour une fois que je peux me venger… J’aimerais bien en profiter…

-----------------------------------------------------------------------------------------

kristaline : Bref, Brad, j'ai tenu jusqu'à 14 épisodes Razz J'avoue, c'est du n'importe quoi, alors, ça ne sera jamais, mais JAMAIS publié Wink

Brad : Bon ! Un peu de bon sens, ça fait pas d'tort.

kristaline : Bref, c'est ce qui conclut ma période pré-fanfiction...

Brad : Oh, mon doux ! Le pire est à venir...
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Mar 8 Nov à 20:00

DEUXIÈME PARTIE : PÉRIODE DE FANFICTION SDA


Chapitre 5 : Erreur de parcours

Ma toute première fanfiction, je l'ai écrite à 14-15 ans. J'aidais un de mes cousins en maths lorsqu'on a commencé à déconner sur une histoire particulière : et si on était dans l'univers du Seigneur des Anneaux ? Dois-je vous rappeler qu'on est en 2003, dans la vague de ces merveilleux films Razz ? Bref, à cette histoire s'est ajoutée une autre chose particulière : et s'il y avait aussi des personnages de Harry Potter, comme s'ils étaient âgés à l'époque du 7ème tome ? Ainsi, ma première fic était à la fois une Mary Sue et un crossover. ^^

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Extraits du chapitre 1

C’est vendredi après-midi. Après le dernier cours de la semaine, un cours d’éducation physique, je viens d’arriver dans le vestiaire alors que la plupart des filles commencent à le quitter. De toute façon, ça ne me dérange pas : au lieu de prendre l’autobus afin de rentrer chez nous, je reste à l’école afin de bien me préparer avant le spectacle de l’école. Et j’y participe, bien sûr. En tant que musicienne et actrice.


kristaline : J'ai placé l'histoire en mai 2003 pour ceux qui s'y intéresse.

Brad : Ça m'intéresse pas.

kristaline : Hum, je pense que j'ai un rôle pour toi...



Tout d’abord, après être entrée dans une des cabines de rechange, je commence à me changer. Après avoir mis mon pantalon et mes souliers habituels (des souliers noirs aux attaches adhésifs avec des talons), j’entend alors des drôles de bruits venant d’en haut. Je commence à me questionner.

Soudain, j’entend un «AAAAAAHHHHH !» suivi rapidement d’un «BOUM !». Je sors doucement ma tête de la toile bleue (qui sert à cacher la cabine). Je peux voir [censuré], mon cousin, étendu à terre. Mais il a l’air de bien aller… Mais il faut bien que j’aille des explications…


Charles : Euh... Pourquoi le [censuré] ?

kristaline : J'ai enlevé son nom dans la mise en scène pour éviter qu'il me poursuive.


kristaline : [censuré] ?

Brad (la face encore au sol) : Ah [censuré] ! J’me suis fait repérer ! (Me regardant) Ah, c’est juste toé !

kristaline : Tu devrais retourner chez toé !

Brad : Ben, j’me suis perdu…

kristaline : Dans les tuyaux d’aérations ? En passant, qu’essé tu faisais là ?

Brad : J’ai trouvé l’moyen d’y aller ! C’était super cool…

kristaline : En tout cas, t’es mieux de revenir chez toé !

Pendant que j’enfilais mon chandail (un t-shirt blanc avec trois cœurs en argent), [censuré] s’approche d’un des deux séchoirs à mains.

Brad : Il faisait assez humide dans les tuyaux ! J’crois ben qu’avec un peu de séchage ça va aller mieux…

Dès que [censuré] actionne le bouton, son visage commence à être attiré vers le trou du séchoir…

Brad : Christine ! Aide-moi !!!

Je me précipite sur lui et je tente de l’aider dans cette mauvaise posture. Soudain, le séchoir accélère sa succion et nous sommes alors aspirés par le séchoir.

Vient alors une énorme chute dans le plus grand des néants. La peur vient très rapidement vers moi. J’ai beau crier, mais aucun son n’est produit tellement que mon cœur reste en haut dans ma poitrine. Puis, un énorme coup frappe sur mes fesses.

kristaline : Ah ! Ça fait mal !

Brad : Ayoye ! Mon [censuré] !

Mais nous ne me plaignions pas pour autant. Je vois en avant de moi un elfe aux cheveux noirs : Elrond. [censuré], qui était juste à côté de moi, le voit aussi bien que moi, même avec ses lunettes.

Brad : J’hallucine-tu ?

kristaline : J’sais pas…. Hé, t’as pu la même voix…

Je me rends compte que j’ai un peu vieilli, mais [censuré] a l’air d’avoir plus vieilli que moi. Même qu’il me dépasse en hauteur…

Brad : Ah ! [censuré] !

[...]

kristaline : Euh… j’crois qu’il y a quelque chose que j’comprend pas !

Brad : Quoi ?

kristaline : Trouves-tu ça normal que Frodon et Harry Potter peuvent se rencontrer dans la même histoire ?

Brad : Non.

Frodon et Harry (en même temps) : Comment savez-vous notre nom ?

kristaline (lassée) : Bof… J’ferais mieux de laisser faire…

Dumbledore : Non, vous ne pouvez pas, chère Moldue.

kristaline : Comment ça, je peux pas ? J’dois jouer ce soir…

Dumbledore : Vous êtes une artiste ?

kristaline : J’joue de la clarinette puis j’suis comédienne…

Dumbledore : Ne vous en faites pas : le temps dans lequel on vit n’aura peu changé…

Brad : Mais tout d’abord, j’veux savoir ce qu’on fait ici !

Hermione : Hé bien, d’après ce que je sais, mes amis et moi avons utilisé un portail des mondes…

Brad : Un quoi ?

Dumbledore : Un portail des mondes. Afin de garder l’équilibre des mondes, peu de gens feront des voyages à travers les mondes. Malheureusement, Vous-Savez-Qui a appris l’existence de Sauron.

Gandalf : Vous connaissez l’existence de Sauron ? Je savais bien qu’il y avait un
portail des mondes, mais j’ignorais que ça existait vraiment…

Dumbledore : Depuis, Vous-Savez-Qui a activé le portail. Et il compte s’unir avec Sauron afin d’avoir un meilleur pouvoir…

Elrond : Donc, vous aussi êtes venus pour vaincre Sauron ?

Dumbledore : C’est exact.

Elrond : Soit. Vous pouvez rester ici.

Il désigne alors d’autres chaises où s’asseoir. [censuré] et moi nous nous relevons et on s’assoit sur les chaises. Le début de la réunion ressemble beaucoup à celui dans le film. Sauf que lorsque commence la chicane…

Harry (furieux) : C’est moi qui devrait être le Porteur !

Frodon (encore plus furieux que Harry et s’adressant à ce dernier) : Tu ne sais pas ce que tu dois subir. Moi, j’ai déjà eu un poignard dans l’épaule…

Harry : Ouais, mais les Cavaliers Noirs auraient très bien été capables de t’embrocher…

Frodon (irrité par cette remarque) : Tu crois ?

Harry : Ouais !

Pendant que Gandalf se chicane contre Dumbledore, que Gimli se bat contre Legolas et Aragorn se dispute contre Boromir, Frodon se jette sur Harry. Hermione, voulant protéger son ami, sort sa baguette. Mais voulant protéger Frodon, je me jette sur Hermione. Ron se jette alors sur moi alors que [censuré] se jette sur Ron.

Ce que tout le monde ignorait, c’est que Sam, Merry et Pippin nous ont espionnés depuis
tout le début. Mais je les ai vite oubliés… N’en pouvant plus, ils se jettent à la rescousse de leur ami Frodon. Hermione a commencé à dire une formule magique, mais lorsque qu’arrive les amis de Frodon, je tire les cheveux d’Hermione, qui change sans le savoir la direction de sa baguette.

Malheureusement, la formule atteint mon cousin. Un gros nez lui apparaît.


kristaline : Ah ben, coudonc, le gros nez est déjà là.

Brad : Va...


Brad (se touchant le nez) : … Mal… Malformation à ma naissance !

kristaline (furieuse envers Hermione) : Tu vois ce que tu as fait à mon cousin ?

Hermione : C’est ton cousin ?

kristaline : Ouais !

Pendant ce temps, du côté des Hobbits…

Frodon (à ses amis) : Mais que faites-vous là ?

Sam : Hé bien, j’ai pensé que ce serait utile d’être là… Mais j’ignorais totalement qu’ils me suivaient…

Frodon (furieux) : Je t’avais pourtant dit que tu ne devais pas y aller…

-----------------------------------------------------------------------------------------

kristaline : Voyez donc le genre : moi, je suis plus sérieuse alors que mon cousin veut que ce soit plus délirant.

Valence : Il avait quel âge, ton cousin ?

kristaline : 12-13 ans.

Valence : Ça explique tout.

kristaline : Faut pas lui en vouloir, voyons Razz !

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Extraits du chapitre 2

kristaline : Où sont les salles de bain ? Ce serait utile de le savoir…

Arwen : Quatre salles de bain sont à votre disposition. Elles sont situés selon la Rose des vents.

Je me met à réfléchir doucement : les salles de bain de la Rose des Vents, ça ferait un joli nom Surprised) Mais bon, je ne sais pas où est le Nord ou le Sud. Arwen, qui semble connaître mes hésitations, me donne un indice.

Arwen : Il est bientôt midi.

Hermione et kristaline (en même temps) : Alors, le soleil indique le Sud.

Arwen (souriante) : Je savais bien que vous trouverez votre réponse…

Brad (chuchotant à moi) : J’crois bien qu’Arwen est une pute !

Arwen (qui a tout entendu (elle a une bonne ouïe)) : Une quoi ?

Brad (tout haut) : UNE PROSTITUÉE !

Arwen, furieuse, sort rapidement son épée de sa robe (et j’ignore comment elle l’a fait tellement que c’était rapide). Elle s’approche de mon cousin.

Arwen (enragée) : Tu le redis et je t’embroche !


Brad : Pitié !

kristaline : Brad ! Ton texte !


Brad (calme) : Pute !

[...]

Après m’être lavée, je m’habille dans la belle robe rouge, je prends mes autres vêtements et je sors. Après avoir posé mes vêtements dans la chambre qu’Arwen m’a désigné, après quelques minutes de marche, j’arrive à trouver la salle où se passera le bal. C’était une très grande salle, avec pleins de gravures de feuilles sur les murs. Comme toutes les salles, elle était blanche et décorée richement.

Je peux maintenant apercevoir [censuré]. Il porte encore ses vêtements habituels : une casquette Nike par-dessus un bandeau, des lunettes fumées argent, un chandail blanc Spit Fire (c’est-à-dire un bonhomme à feu), des jeans Yo et des baskets de skate.


Flavien : Spit Fire ?

kristaline : Ben, c'est mon cousin qui m'avait décrit son habillement de soirée. Alors, j'ai mis Spit Fire. Maintenant que j'y pense, je me demande s'il faisait allusion à DUG...


Je peux aussi voir que tous les gens se sont habillés proprement. Bref, je me sens comme une princesse dans un conte de fées. Je descends gracieusement les marches menant à la salle lorsque soudain, je manque une marche et je déboule les escaliers. Et débouler des escaliers en pierre, ça fait mal !

Une partie des invités se sont précipités sur moi, alors que j’étais étendue en bas des marches. De mon côté, je me sens assez ridicule. Un, à cause de mes cheveux qui ne sont pas coiffés, et deux, à cause de cette fabuleuse ‘’déboulade’’. Bravo !


Valence : D'habitude, dans les fics Mary Sue, le monde qui entre dans ces mondes est parfait.

kristaline : Mais moi, je ne l'étais pas Razz


[...]

Plus ça va, plus ça va aller mal ! En goûtant mon eau, je remarque qu’elle avait un drôle de goût. Hermione aussi l’a constaté.

Hermione : Je crois que c’est de la vodka !

kristaline (étonnée) : Ça existe d’la vodka en Terre du Milieu ?

Hermione (tournant son regard vers Harry et Ron) : Je pense savoir d’où ça provient…

Hermione s’est levée et s’est dirigé vers eux. [censuré] est à côté d’eux.

Hermione (furieuse) : Mais qu’est-ce qui vous prend ? Vous savez bien que les tours de magie doivent être rarement utilisés…

Ron (étrangement calme) : Mais voyons, Hermione. Qu’est-ce qui te prend ?

Hermione (encore plus furieuse) : Il y a de la vodka dans l’eau ! Si ça continue, je…

Soudain, Gandalf, qui était parti fumer dehors, revient. Il a l’air très décontracté.

Gandalf : Hé ! (rires) Je ne sais pas ce que j’ai mis dans… (rires) dans… dans ma pipe ! (fous rires)

[censuré] se met à rire alors qu’Hermione devient encore plus furieuse.

Hermione : On doit pas mettre un déséquilibre dans ce monde ! Je vais aller prévenir Dumbledore.

Brad (à lui-même) : Ce sera trop tard !


Charles : D'la vodka ? Et du pot ?

kristaline : C'était son idée. Mais je trouvais ça drôle moi aussi. Mais, bien sûr, c'est à ne pas faire à la maison Wink


[...]

Le lendemain, je me réveille à cause de toutes sortes de bruits. Des bruits de vomissements. C’est alors qu’Hermione et Arwen arrivent dans ma chambre. Hermione a sa robe de sorcière toute tachetée par… vous savez quoi. Mais comme j’étais en sous-vêtements, les draps me cachent alors que je me redresse. On ne voit juste que ma tête et mes bras.

Hermione (écœurée) : OUUAAACCH ! Ton cousin a vomi sur moi !


Bob : Euh...

kristaline : C'était son idée à lui aussi.

Bob : Ah bon !


[...]

kristaline : Alors, [censuré], les éléphants roses ont été écrasés ?

Brad (se rappelant de rien) : Hein ? Quels éléphants roses ?

kristaline (furieuse) : En tout cas, t’as gâché le bal !

Hermione (encore plus furieuse que moi) : Y compris Harry et Ron !

Harry et Ron (se rappelant de rien eux non plus) : Hein ? Quel bal ?

Sam, Merry et Pippin (en même temps) : Ouais, j’avoue que je ne me rappelle de rien !

Le trio hobbit s’est alors mis à s’arrêter. Mais quelques instants plus tard, quelques souvenirs revient en Sam.

Sam : Ah, là, je commence à m’en rappeler… Il me semble que j’ai entendu une forte musique…

Pippin : Ah oui !… Moi aussi je commence à m’en rappeler… (Se tournant vers Sam) Je crois que tu devais participer à un concours de beuverie contre Gimli et [censuré].

Gimli (fier de lui) : Et j’ai gagné ! Sam est vite tombé à terre alors que [censuré] riait beaucoup trop à cause de cette herbe particulière…

Legolas : Oui, j’avoue que cette herbe a un drôle d’effet… Mais d’où venait-t-elle ?

Brad (commençant à s’en rappeler) : Ah… Oui… La musique heavy metal… La vodka… Le pot…

Legolas : Ça s’appelle de la vodka ?

Brad (un peu irrité par l’ignorance de Legolas) : Non, du pot.

kristaline : Ou plus précisément, de la marijuana.

Hermione (un peu contente) : Mais mal-heu-reu-se-ment, la marijuana est une herbe à pipe très rare en Terre du Milieu.

Merry : Mais j’avoue que j’ai bien ri, sans trop savoir pourquoi. Dommage qu’elle est si rare…

kristaline et Hermione : Et c’est mieux ainsi !

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kristaline (relisant sa fic) : Oh, faut que je vous montre de quoi, c'est hyper délirant Razz !

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Dernière édition par le Mer 9 Nov à 20:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Mar 8 Nov à 20:00

Extrait du chapitre 3

Quelques jours plus tard, on escalade une montagne. Et comme vous le savez, Frodon «se plante», comme le dit si bien mon cousin. Et il cherche l’anneau, et Boromir le retrouve et ça jette un froid sur la Communauté. C’est alors qu’Harry forme une boule de neige de ses mains et la transforme en snowboard (ou en bon français, en planche à neige).

Brad : Yo ! Une planche de 200$ ! J’ai toujours voulu en avoir une !

Harry : Aimerais-tu faire une course ?

Ron : Hé oui, on pourrait faire ça !

Hermione : Hors de question ! Il va falloir au moins deux heures pour remonter…

Brad : Tant pis ! Une course, c’est une course !

kristaline : Non, faut pas…

Hermione : Trop tard, ils sont déjà partis…

À presque la vitesse de l’éclair, Harry, Ron et [censuré], chacun sur leurs planches, dévalent la pente.

kristaline : Hé gang, restez icitte ! Nous, on va tenter de les rattraper !

Hermione : Ouais !

Avec une boule de neige, Hermione fait une traîne sauvage. Je monte dessus, Hermione derrière moi. Nous dévalons alors à notre tour la pente. Pendant ce temps, Merry et Pippin tentent eux aussi de transformer une boule de neige, mais en vain.

Pippin : Voyons ! Ça ne marche pas !

Merry : Moi qui croyait que cette montagne était magique…

Sans le savoir, leur boule de neige a commencé à rouler vers la base. Plus elle roule, plus elle va vite et plus elle grossit… Un peu plus bas, Hermione et moi tentons de rattraper les gars, qui sont en planche à neige.

kristaline : Hermione, est-ce que tu connais un sort de feu ou de glace ?

Hermione : Oui, je peux jeter des boules de feu.

kristaline : Parfait ! Sers-toi de flammèches pour fondre la neige. Ça va accélérer notre descente.

Hermione : Bonne idée !

Avec sa baguette magique, Hermione jette des petites flammèches en avant de nous, qui se mettent tout de suite à s’éteindre. Et notre descente s’accélère… Tout à coup, Hermione pousse un petit cri de terreur.

kristaline : Qu’esssé qu’ya ?

Hermione : On est poursuivi par une grosse boule de neige…

kristaline : Une quoi ?

Je me retourne et je ne vois pas une grosse, mais une ÉNORME boule de neige. Elle a environ deux mètres de diamètre !

Hermione : Il va falloir avertir les gars !

Hermione jette à nouveau son sort de flammèches et la descende accélère encore. Un peu plus bas, je peux voir les gars tomber à terre.

kristaline : Pff ! Ça fait environ dix minutes qu’on descend, pis y tombent maintenant !

Hermione : Le sort est maintenant fi…

Hermione n’a pas eu le temps de finir sa phrase : notre traîne sauvage disparaît. Très rapidement, Hermione et moi nous relevons et courons vers une autre direction.

kristaline (hurlant) : LES GARS ! FAITES ATTENTION À LA BOULE DE NEIGE !

Harry, Ron et Brad : À la quoi ? … AAAAAAAAHHHHHHHHHH !!!!

Ils viennent de voir la boule de neige que je venais de désigner. Très rapidement, Hermione jette une boule de feu à la boule de neige. Cette dernière éclate en mille morceaux, projetant de la neige sur les gars. Ils sont presque devenus des bonhommes de neige…

Ron : Il faut dire qu’on l’a échappé belle…

Hermione : Maintenant, reprenons notre sérieux ! Remontons tout de suite la pente !

kristaline : Oui, j’crains que les autres nous attendent depuis bien longtemps…

Brad (se plaignant) : Aahhhhhh, t’es pas fine, Christine !

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Extrait du chapitre 7

Ouch ! Ma tête me fait mal… Et pourquoi ma tête est en bas ? J’me rends compte alors que des orcs sont autour de moé. Et que j’suis attaché à un bâton, comme dans Les deux tours.



Ah [censuré] ! J’me suis fait attrapé par les orcs ! C’est pour ça que moé, Harry, Merry et Pippin sommes attachés comme ça ! J’me demande où peut être Christine à c’moment-là…

Pippin (me chuchotant) : [censuré] ! [censuré] ! Tu t’es réveillé ?

Brad (chuchotant) : J’commence à être réveillé… Comment ça s’fait qu’on est capturé ? On est pas supposé de mourir ?

Pippin : Ça, je ne le sais pas…

Brad : Pis parle encore moins fort… Ma tête m’fait mal… Ah, si seulement y’avais des Aspirines…

Pippin : Des quoi ?

Brad : Oublie ça !

Ma tête me fait toujours mal… Et ce rythme de marche me rend presque fou. J’crois que j’devrais dormir un peu…

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Extrait du chapitre 8

Alors que Merry et Pippin dorment par terre, parce qu’ils ont le vertige, moé et Harry sommes sur les branches de Sylvebarbe, qui dort lui aussi. Yé mieux de pas pencher, sinon, c’est la mort absolue. Mais heureusement que les arbres penchent rarement… Harry regarde alors les étoiles.

Brad (trouvant ça étrange qu’Harry regarde les étoiles) : Hé, qu’est-ce t’as à regarder les étoiles ?

Harry (air calme) : … Ces étoiles… ils en a plus qu’à Poudlard…

Brad : Ouais, pis ?

Harry : Plus il y en a, plus c’est magnifique… Mais il arrive qu’une seule de ces étoiles arrive à nous éblouir…

Cette fois-ci, j’crois qu’Harry devient de plus en plus bizarre.

Brad : Té fucké dans l’tête toé… Bon, ben, t’es mieux de dormir…

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Extraits du chapitre 9

Un peu plus tard, après être remise de mon étourdissement, Eowyn conduit moi et Hermione dans nos chambres. J’avoue qu’elle est super cool, c’est fille-là ! Ensuite, Hermione vient dans ma chambre pour parler de choses… sérieuses !

Hermione (embarrassée) : Dis-moi, Christine…

kristaline (intriguée) : Oui ?

Hermione : Est-ce que tu t’es demandée… (Me chuchotant) Comment font les hommes pour… pour…

kristaline : Pour ?

Hermione : Pour combler… leurs besoins… affectifs ?

Après quelques instants d’hésitation, je réponds.

kristaline (embarrassée) : Tiens, voilà une bonne question ! J’avais jamais pensé à ça ! Ça doit pas être évident !

Si, ce n’est pas évident. Dans le temps où la Communauté n’était pas encore dissoute, il y avait 13 gars. Et je crois que ce n’est pas évident pour un gars d’être privé de «plaisirs solitaires» (Note de l’auteure : vous n’avez qu’à penser au film «40 jours, 40 nuits» avec Josh Hartnett).

Hermione : À Poudlard, j’ai déjà entendu parler de beaucoup d’histoires salées entre mes cours…

kristaline (écœurée à savoir que 13 gars puissent faire leur «jeu manuel» pendant la nuit) : Eugh… (Reprenant les esprits) Hein ? De quoi tu parles ?

Hermione : Lorsque j’ai commencé ma sixième année à Poudlard, certains garçons de mon âge parlaient beaucoup de sexualité.

kristaline (ne comprenant pas) : Mais pourquoi on parle de ça ?


kristaline : Par contre, je ne vous ai pas montré le flashback où mon cousin est assez cru dans ses explications sexuelles Razz


[...]

Harry : DEEEEEEEEBOOOOOUUUUUT !!!

Je sursaute ! Avec ce cri, les oiseaux sont sûrement partis ! Doucement, j’me réveille et j’remarque les Ents n’ont pas encore fini leur discussion. J’me d’mande s’ils dorment, eux.

Brad (irrité devant Harry) : [censuré] ! Il faut pas s’faire repérer !

Pippin (très réveillé et ironique) : On est à des milles de toute civilisation…

Merry (très réveillé et ironique lui aussi) : Oui, il n’y a pas de dangers de se faire tuer sur-le-champ avec un cri pareil…

Pendant que moé, Pippin et Merry nous plaignons, Harry devient vexé.

Harry : Cet entraînement ! On le fait, oui ou non ?

Brad (agacé) : Oui oui… (Regardant ma montre) Mais tu devrais nous réveiller à 8 heures à la place de 5.

Harry (irrité) : L’avenir appartient à ceux qui se lève tôt !

Brad (irrité) : Et le soir appartient à ceux qui s’lèvent tard ! Faque bonsoir !

Et je m’endors…. ZZZZzzzzz…

-----------------------------------------------------------------------------------------

kristaline : Par la suite, j'ai abandonné et j'ai fait une nouvelle version, car l'ancienne, avec l'apparition de deux autres cousins, n'avait ni queue, ni tête Razz
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Lun 14 Nov à 20:42

Chapitre 6 : Erreur de parcours, prise 2

Comme je l'ai dit à la fin du chapitre précédent, j'ai fait une nouvelle version. Et, qui dit version, dit amélioration et ajouts. Parce que sinon...

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Extrait du chapitre 1

Elrond : Donc, vous aussi êtes venus pour vaincre Sauron ?

Dumbledore : C’est exact.

Elrond : Soit. Vous pouvez rester ici.

Brad : Eille, nous aussi on veut embarquer.

Elrond : Pardon ?

kristaline (à Elrond) : Pardonnez mon cousin, il parle mal.

Brad (vexé) : Comment ça j'parle mal ?

kristaline (tentant d’expliquer) : Ben...

Brad : Tu vois, tu parles mal toé y tout.

kristaline : Ouais, mais j'écrit sûrement mieux que toé...

Brad (tentant de m'insulter) : Bollée !

kristaline (tentant de l'insulter) : Skater qui veut pas passer ses maths !

Elrond : Calmez-vous.

Nous regardons Elrond.

kristaline : Bon, on a eu un p'tit accident, mais s'il vous plaît, on veut rester pour le Conseil...

Brad (suppliant) : Oui, s'il vous plaîîîîttt...

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Extraits du chapitre 2

Puis, durant tout l'après-midi, nous flânons dans Fondcombe... Puis...

Pippin : Ah, c'est vous !

Brad : Qui ça, nous ?

Merry : Vous accompagnez Frodon, n'est-ce pas ?

Harry (ne comprenant pas) : Frodon ?

Hermione (lui chuchotant) : Le porteur de l'anneau...

Harry (se rappellant) : Ah oui... Oui, on l'accompagne...

Merry : On devrait se présenter. Moi, c'est Merry.

Pippin : Et moi, Pippin.

Hermione : Enchantée. Moi, c'est Hermione.

Ron : Moi, c'est Ron.

Harry : Moi, Harry.

kristaline : Moi, c'est Christine.

Brad : Pis moé, censuré, mais on m'appelle censuré.

Pippin : Hermione... Ron... Harry... Christine... censuré... Tous des prénoms bizarres...

Ron : Merry... Pippin... Vos prénoms sont aussi étranges...

Pippin : En fait, mon vrai prénom est Peregrin.

Merry : Et le mien, Meriadoc.

Harry : C'est pire... Je n'imagine pas vos noms de famille...

Merry (vexé) : Que reproches-tu de nos noms de famille ?

Hermione (courroucée) : Harry ! Tu devrais montrer un peu plus de respect ! On est dans un autre monde !

Brad : Ta yeule, Hermione !

kristaline (courroucée) : censuré ! T'as dit "ta yeule" à Hermione !

Brad : Je l'sais !

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Extrait du chapitre 4

Brad (qui est beaucoup en avance) : Envoye Christine ! Avance !

kristaline (essayant de beugler) : Pfff ! J’SUIS ASTHMATIQUE, MOÉ !!!

Merry : Asmaquoi ?

kristaline (se tournant derrière moi (car les Hobbits sont derrière moi)) : Asthmatique ! C’est comme si les bronches râlaient...

Boromir (qui est complètement en arrière) : Avancez ! Il ne faut pas perdre notre temps !

Au début, j’ai cru que Boromir était complètement nul en marche, mais c’était pour surveiller nos arrières... Mon oeil, je suis certaine que c’est pour être sûr que Frodon ne perd jamais son Anneau lorsqu'on sera dans les montagnes... Obsédé...

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Extrait du chapitre 16

Mise en situation : C'est pendant la bataille du Gouffre de Helm.


Je suis exténuée et la douleur à mon mollet revient. Arg...

Hermione (murmurant) : Je veux me battre...

Ron : Non, Hermione, tu es blessée.

Hermione (murmurant, irritée) : Ce n'est qu'une blessure à la tête et ce n'est pas un bandage qui va m'en empêcher... Ah...

Ron : Tu vois ? Tu souffres encore...

Hermione : Ces phrases longues ne m'avantagent pas...

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Extrait du chapitre 17

Sylvebarbe : Mmm, jeune maître Gandalf. Je me réjouis de votre venue. Le bois et l'eau, les troncs et la pierre, je peux en venir à bout. Mais il y a un magicien à mâter ici, enfermé dans sa tour.

Gandalf : Et Saroumane doit y rester. Sous votre garde, Sylvebarbe.

Gimli : Coupons lui la tête, il est temps qu'on en finisse.

Brad (assis avec moi) : Ouais ! Coupons lui la tête !

Gandalf : Non ! Il n'a plus aucun pouvoir !

Sylvebarbe : Les immondices de Saroumane s'en vont enfin. Les arbres vont revenir ici. De jeunes arbres, des arbres sauvages...

Voix de gars : AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!

Alors que Pippin, descendu de la monture d'Aragorn, s'apprêtait à prendre le Palantir, deux masses atterrissaient lourdement dans l'eau. SPLAH ! Puis, ils se relèvent. Deux jeunes hommes. En fait, c'est plus deux adolescents. Tiens... le plus vieux, dans les 14-15 ans, a les cheveux bruns... le plus vieux, aux cheveux blonds, 12-13 ans... il me sont familiers... mais je ne les reconnais pas...

Flavien (énervé) : censuré 2 ! REFAIT JAMAIS PU ÇA !

Bob (énervé) : T'AURAIS PU ME PASSER L'ORDI !

Flavien (énervé) : NON !

Brad : Eille, wo minute ! (Regardant le gars brun) T'as dit "censuré 2" ?

Flavien : Ben ouais ! (Se regardant compte de quelque chose) Eille, on est dans l"Seigneur des Anneaux" !

Merry : Ça existe, être dans le Seigneur des Ténèbres ?

kristaline : Laisse faire, il parle bizarre...

Ron : Comme toi et censuré...

Hermione : Oui, ils sont sûrement du même monde que toi, Christine.

kristaline : Ouais, peut-être... (Aux inconnus) C'EST QUOI VOS NOMS ?

Flavien : censuré 3 !

Bob : censuré 2 ! MAIS ON M'APPELLE censuré 2 !

Brad : Merde ! C'est mon frère pis mon cousin !

kristaline : T'es sûr ?

Brad : Ben ouais.

kristaline (regardant encore les gars) : Ouais, c'est ben nos cousins ! (À Gandalf) Est-ce qu'on peut leur parler ? J'crois qu'ils ont besoin d'explications...

Gandalf : Oui, allez-y.

J'avance Sagaie vers censuré 3 et censuré 2.

kristaline : Salut les gars. Si vous m'avez pas reconnu, c'est moé, Christine.

Flavien (ne me reconnaissant pas) : Christine qui ?

kristaline : Ta cousine.

Flavien (étonné) : QUOI ?

Brad : Pis j'suis ton frère, censuré.

Flavien (plus étonné) : QUUUUUUOOOOOOOIIIIIII !!!

Bob : Euh... Est-ce qu'on est après l'attaque de la tour ?

kristaline : Ouais.

Brad : Ah censuré !

kristaline : Quoi ?

Brad : On a pas vu l'troisième film ! (NDA : Rappellez-vous que notre aventure commence au mois de mai 2003 ^^)

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Extrait du chapitre 41

Voldemort atterit le premier, suivi par ses Mangemorts. Il regarde Christine et ses cousins.

Voldemort : Ainsi... c'est vous les protecteurs des mondes ?

Flavien : Ben ouais, c'est nous.

Voldemort se met à rire.

Voldemort : Misérables gens... Je me demande pourquoi les quatre Éléments vous ont choisi...

Dumbledore (prenant la défense des protecteurs) : Parce qu'ils ont un coeur pur, malgré leurs défauts.


Brad : Les Éléments ?

kristaline : Hihi, j'ai oublié de préciser que mes cousins et moi avons des pouvoirs élémentaires. Le mien était l'Eau ^^

Brad : Encore un élément de Mary Sue.

kristaline : Ouais ^^ !



Pendant que Dumbledore avançait vers Voldemort, ce dernier ne semblait pas reculer. Pourtant, il me semblait que Voldemort craignait Dumbledore. Je crois que ce n'est plus le cas...

kristaline (à Voldemort) : J'peux savoir pourquoi vous êtes pas encore mort ?

Voldemort (fixant Christine) : Ah, c'est vous qui a tué mon plus fidèle Mangemort...

Il regardait le pendentif qui est au cou de mon amie.

kristaline : Vous avez pas répondu à ma question : pourquoi vous êtes pas encore mort ?

Voldemort : Voici votre réponse, puisque vous tenez à le savoir : l'Unique n'est pas relié à moi, uniquement à Sauron et à ses créatures du Mordor... (Regardant les Gardiens célestes) Votre puissance augmente de plus en plus... Vous n'arriverez plus à contrôler vos pouvoirs un jour... Venez avec moi...

Brad : Es-tu malade ? Tu nous as traité de misérables tout à l'heure. Faqu'on refuse.

kristaline : De toute façon, notre camp est déjà choisi.

Bob : Ouais !

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Extraits du chapitre 45

Mise en situation : Après la Guerre de l'Anneau, mes cousins et moi sommes revenus dans notre monde. Puis, 4 ans plus tard...


En touchant le sol de la Terre du Milieu, je constate que je suis plus petite que d'habitude... Mais... mais...

kristaline (contente) : YES ! J'SUIS REDEV'NUE UNE HOBBITE !!!

Je me rends compte que mes pouvoirs n'ont pas vraiment disparu. Ils ont juste été très faibles pendant un bon moment... avant de revenir forts.

Mais la joie se transforme bientôt en gêne.

kristaline (tenant son pantalon devenu trop grand) : Euh... quelqu'un aurait des vêtements à ma taille ?

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kristaline : D'ailleurs, je veux remercier les personnages de SDA et de HP pour leur contribution.

Gimli : Est-ce qu'on est payé en pièces d'or ?

kristaline : Euh... j'ai pas d'argent ^^

Tous les personnages de SDA et de HP s'en vont en disant des bêtises sur l'auteure.

Pétrolia : Au fait, dans ton histoire, tu reviens en Terre du Milieu ?

kristaline : Ouais. Et ça veut dire que...

Brad : On aura droit à une suite sans intérêt ?

kristaline : Euh...
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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Lun 21 Nov à 15:54

Chapitre 7 : Le meilleur des Trois mondes

Comme vous l'avez vu dans "Erreur de parcours, prise 2", je suis revenue en Terre du Milieu (n'oubliez pas, ceci n'est pas ma vraie vie Razz). Or, comme j'étais blessée en recevant le venin d'Arachnée, je suis partie pour Valinor. Et pourtant, je finis par guérir... et par revenir... ^^

Flavien : Une minute, ça marche pas ! Personne revient de Valinor !

kristaline : Les Elfes ont commencé à revenir, car, après la Guerre de l'Anneau, la Terre du Milieu reprenait sa beauté d'antan. Je sais, ce n'est pas dans l'esprit du Seigneur des Anneaux, mais... le monde est plus beau avec des Elfes ^^ !

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Dans le rôle de...

Hermione : Pétrolia
Harry : Flavien
Ron : Bob
Aurélianne : Moi-même Razz
Frodon : Brad


Extraits du chapitre 1

Après le départ des Havres Gris, Harry, Ron et Hermione se sont installés à Fondcombe, avec la permission d'Elrond, qui était encore le Seigneur de ces lieux. N'étant plus lassé de la vie en Terre du Milieu, il a décidé de rester.

En Lothlorien, Galadriel avait aussi fait ce choix. Et elle ne l'avait pas regretté. Même si son anneau de pouvoir, Nenya, avait perdu de sa puissance, son royaume elfique était resté le même. Et il s'embellissait encore plus grâce au Don des Gardiens célestes.

[...]

Environ un an et demi s'était écoulé depuis le départ de Gandalf, de Bilbon, de Frodon et d'Aurélianne [NDA : Mon nom d'Hobbite Razz]. Après un doux et long hiver, le printemps revenait, encore plus splendide que les autres années.

À Fondcombe, c'était l'effervescence. Les Elfes s'étaient mis à contruire un grand bâtiment, aussi grand que la demeure d'Elrond et de ses fils. Pendant ce temps, dans une chambre, Hermione écrivit des lettres avec du parchemin, de l'encre et une plume d'oie.

En écrivant un de ses derniers messages, elle avait une pensée pour Aurélianne. Au temps de la Guerre de l'Anneau, au temps où la Hobbite était l'Humaine qu'elle avait toujours été, elles étaient, avec Eowyn, des guerrières, chose rare dans un monde d'hommes.

Quatre ans... Quatre ans de paix et de prospérité depuis la défaite de Sauron et de Voldemort. Personne ne vivait plus sous la menace et la peur. Ce nouvel Âge laissait place à la joie et au goût de vivre.

Soudain, la porte s'ouvra, laissant entrer un Harry tout excité.

Flavien : Hermione !

Surprise, Hermione renversa l'encre sur son parchemin.

Pétrolia : Arg ! Il faut recommencer une autre lettre maintenant !

Flavien : Non, je m'en occupe.

Harry sortit sa baguette et murmura une formule magique. L'encre fraîche disparut, excepté les lettres séchées sur les parchemins.

Flavien : Et voilà ! Pour une fois que les cours de Rogue sont indispensables ici.

Hermione sourit. Elle se rappella que Rogue, leur professeur de potion à Poudlard, dut utilisé jusqu'à extinction de voix cette formule pour effacer les potions ratées de Harry.

Avec le dégât causé par Hermione, Harry avait presque oublié ce qu'il avait à dire. Il reprit, de nouveau excité.

Flavien : Devine quoi ?

Pétrolia : Quoi ?

Il montra une enveloppe à Hermione. Au dos était cacheté d'un sceau de cire rouge avec les initiales "F.S.". Hermione n'arrivait pas à le croire.

Pétrolia : Quoi ?, dit-elle. Tu es sûr que c'est une lettre de Frodon ?

Flavien : Il est le seul que je connais qui a ces initiales.

Hermione arrache la lettre de la main de Harry.

Pétorlia (en ouvrant l'enveloppe) : Nous allons avoir le coeur net.

Elle sortit la lettre, qui était pliée en trois. Après l'avoir déplié, Harry regarda par dessus l'épaule d'Hermione pour apprendre la nouvelle en même temps qu'elle.

[...]

Pétrolia (heureuse) ET ILS VONT REVENIR DE VALINOR !

Bob : QUOI ? TU N'ES PAS SÉRIEUSE ?

Pétrolia : SI, JE TE L'ASSURE !!!

Hermione se leva pour faire une petite danse de joie. Puis, la danse étant rapidement terminée, Hermione reprit son souffle.

Pétrolia (essouflée) : Notre projet pourra enfin se réaliser...

[...]

Le soir arriva en Valinor. La Lune et les étoiles enveloppant la noirceur d'une douce lumière, une jeune Hobbite sortit de sa blanche demeure. En un clin d'oeil, elle disparut...

Au même moment, Frodon continuait d'écrire ses lettres. Il avait déjà envoyé une lettre à Harry, Hermione, Ron, Elrond, Sam, Merry et Pippin. Maintenant, il finissait d'écrire la lettre destinée au roi Elessar et à son épouse, la reine Arwen.

Soudain, la porte s'ouvrit et se referma, faisant sursauter Frodon. La jeune Hobbite réapparût de nouveau.

kristaline (dans un sourire) : Bonsoir !

Mais en voyant la grosse tache d'encre sur les vêtements de Frodon...

kristaline (désespérée) : Encore ?

Brad : Christine, au lieu d'utiliser ton pouvoir d'invisibilité, tu pourrais frapper à la porte.

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Brad : Pourquoi en Hobbit ?

kristaline : Parce que ! Avoue, c'est mignon être un Hobbit, non ?

Brad : Non !

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Dans le rôle de...

Aurélianne : Moi-même Razz
Rosie : Valence
Merry : Flavien
Bilbon : Serge
Pippin : Bob


Extrait du chapitre 2

Elle sortit un parchemin de sa robe hobbite.

kristaline : Hermione m'a remit ceci. Et ça s'adresse à tous.

Elle déplie le parchemin et se mit à le lire.

kristaline : "Mes chers amis hobbits,
En explorant votre monde lors de la Guerre, j'étais fascinée par vos modes de vie. Mais je me demandais pourquoi vous viviez tous isolés les uns des autres. Alors, je me suis dit : "Qu'est-ce qui pourrait rapprocher les races sans faire la guerre ?" J'ai alors trouvé ma réponse : une école. Oui, une école où toutes les races se côtoieraient, où on apprend beaucoup de choses. Une école pour les assoiffés de savoir. Une école située à Fondcombe. Harry, Ron et moi avions commencé à chercher des adolescents intéressés par des études en maniements d'armes, en équitation, en langues elfique... La seule condition est d'avoir réussi leurs études auparavant. Je vous demande de m'aider. Que diriez-vous si vous enseignez ? Ne vous inquiétez pas, j'ai pensé aux petites familles : elles peuvent rester avec vous. Donnez-moi rapidement vos réponses.
À bientôt,
Hermione"

Valence : Une école pour toutes les races ?

Flavien : Avec le maniement d'armes ?

Serge : Et les langues elfiques ?

kristaline : Attendez. Il y a un post-scriptum en bas.

Elle le lut : "P.-S. : En arrière de la lettre, j'ai écrit le poste que vous risquez d'avoir si vous acceptez mon offre."

Tout le monde regarda en arrière de la lettre :
"- Frodon : Enseignant en quenya, directeur de la maison des Hobbits
- Aurélianne : Bibliothécaire
- Sam : Enseignant en botanie, jardinnier
- Merry : Enseignant en maniement de dagues et d'épées
- Pippin : Enseignant en géographie
- Bilbon : Directeur de l'école"

kristaline : C'est dommage que Rosie n'ait pas un poste.

Valence (souriante) : Non, ce n'est rien. J'ai une famille à élever maintenant.

Flavien : Intéressante cette proposition d'enseingner.

Bob (mécontent) Tu parles ! Enseignant en géographie...

kristaline : Il y est important d'avoir un enseignant en géogaphie.

Bob : Pourquoi ?

kristaline : Pour savoir d'où vient la nourriture...

Bob (commençant à être intéressé) : La nourriture ?

kristaline : Oui.

Bob : Alors, je veux bien accepter.

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MessageSujet: Re: [FNT] Parcours d'une auteure (PG)   Lun 21 Nov à 15:54

Dans le rôle de...

Sam : Charles
Frodon : Brad
Bilbon : Serge
Merry : Flavien
Pippin : Bob
Hermione : Pétrolia
Rosie : Valence
Aurélianne : Vous savez qui Wink


Extraits du chapitre 7

"Je suis contente pour votre réponse. Grâce à votre aide, nous avons trouvé les 30 Hobbits qui se joindront aux 30 Elfes, aux 30 Humains et aux 30 Nains de la première année. Vous aurez la responsabilité de conduire les 15 Hobbits choisis dans la Comté à travers le téléport. Ceux de Bree viendront compléter la première délégation des Hobbits. Le 31 août au soir, attendez, avec vos futurs élèves, dans le salon de Cul-de-Sac. Le téléport apparaîtra. Ce sera le signe pour y entrer.
Au plaisir de vous voir,
Hermione"

31 août. C'était aujourd'hui. Tout était préparé et les valises étaient pleines. Dans le salon, Rosie et Aurélianne buvaient du thé alors que, dehors, les enfants Gamegie jouaient ensemble et Frodon, Sam et Bilbon attendaient non seulement les élèves, mais aussi les retardataires.

Charles (légèrement furieux) : Est-ce qu'ils ont oublié ou quoi ?

Brad : Tu les connais bien, Sam. Merry et Pippin n'ont jamais aimé l'école.

Charles : Mais ce n'est pas une raison pour abandonner leurs engagements.

Ils virent devant eux un petit chariot mené par Merry. Pippin était assis à côté de lui.

Flavien : Bonjour messieurs.

Charles (impatient) : Mais enfin. Où étiez-vous ?

Bob : Faire des provisions. Je n'ai pas envie de manger seulement de la nourriture elfe durant toute l'année.

Serge : Nous n'avions pas prévu un chariot pour traverser le téléport. Comment allons-nous faire ?"

La porte s'ouvrit, laissant passer Aurélianne, Rosie et... Hermione.

Brad : Ah, bonjour Hermione.

Pétrolia : J'ai bien fait de venir à ce que je vois. Vous avez l'intention de d'amener ce chariot à Fondcombe ?

Flavien : Oui. Pourquoi ?

Pétrolia : Durant l'après-midi ?

Flavien : Euh...

Pétrolia : Bon, je peux comprendre. De toute façon, le départ aura lieu le soir.

kristaline : Bon, et si on allait manger un peu ?

[...]

C'est alors qu'arrivèrent les futurs élèves de Hobbitebourg et de Lézeau. Ensuite vinrent ceux de Bourg de Touque et de Coteau de Touque, accompagnés par Pearl, Pimprenel et Pervinca. Les trois soeurs avaient été invités à enseigner elle aussi.

Puis vinrent ceux de Longoulet, ceux de Creux-de-Crique, ceux de Château-Brande... Bref, tous les quatre quartiers de la Comté étaient représentés à travers ces 15 Hobbits.

La nuit était tombée. Les futurs élèves étaient réunis autour de leurs futurs enseignants.

Pétrolia : Bonsoir, chères élèves. N'ayez pas de crainte, je ne vais pas vous faire du mal.

Pendant les quelques minutes, elle expliqua le moyen de transport spécial qu'ils allaient utiliser. La plupart furent effrayé, mais ils furent rassurés en sachant que ce n'était ni dangereux, ni douloureux.

Elle plaça devant eux une petite boule en cristal. Elle sortit sa baguette de sorcière, murmurra des paroles tout en tournant sa baguette. La "porte" s'ouvrit, laissant voir un chemin dans une forêt luxuriante.

Hermione laissa passer les élèves, les enseignants et leurs familles, le directeur, le chariot et finalement elle-même après avoir pris la boule de cristal avec elle. Elle referma le téléport.

Brad (murmurant) : Nous revoilà à Fondcombe.

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Dans le rôle de...
Ah, vous savez qui va faire quoi Wink


Extraits du chapitre 8

La salle des Hobbits était une grande salle sur deux étages. Sur le premier, il y avait une grande table et des chaises adaptées pour la petite taille de cette race. Au dessus du premier se trouvait le deuxième étage, étendu seulement à moitié de la salle. Un foyer se trouvait là, avec des sofas et des petites tables.

La table était remplies de spécialitées hobbites, question de mettre les élèves à l'aise avec leur nouvelle vie d'étudiant. La table fut vidée rapidement.

Quelques minutes plus tard, Frodon arriva, une pile de feuille à la main. Il demanda un moment d'attention à tous les Hobbits.

Brad : Je vous souhaite la bienvenue dans cette Maison. Je suis Frodon Sacquet, le directeur représentant notre race dans cette école. S'il y a disputes ou menaces entre les gens des races, vous aurez affaire avec moi et Hermione Granger, directrice de la Maison des Humains, Legolas, directeur de la Maison des Elfes, ou Gimli, directeur de la Maison des Nains. Mais je ne suis pas seulement là pour faire de la discipline. Je suis là pour vous aider à vous sentir comme chez nous. Je sais que c'est la première fois que vous quittez la Comté ou Bree. Alors n'hésitez pas à me voir ou à voir un de vos enseignants hobbits. Bonne année scolaire et, surtout, dites-vous que changer le destin ne dépend que de vous.

Après ce discours, il remit l'horaire à chaque élève. Il y avait de l'école tous les jours, excepté le mercredi après-midi. En avant-midi, il y avait 3 périodes d'une heure chacun. Ensuite, c'était le déjeuner. Puis en après-midi, il y avait 3 autres périodes. Pour respecter les habitudes des Hobbits, qui mangeaient habituellement 6 repas par jour, ils avaient le droit de manger durant les cours, en autant que ça ne dérangeait pas l'enseignant et les autres élèves.

Puis, Frodon laissa les Hobbits prendre leurs manuels scolaires ou discuter entre eux en attendant le premier cours...

[...]

Anastasia et Erwana [NDA : Deux Hobbites] durent monter les escaliers en colimaçon pour se rendre à ce premier cours qu'était l'histoire. Hermione, leur enseignante, les accueillit avec un sourire dans sa classe, vêtue d'une robe aux couleurs de la maison des Humains, c'est-à-dire le rouge et l'or.

Étant un cours obligatoire, les leçons se donnaient dans une classe séparée également : dix Hobbits (âgés de 20 ans), dix Nains (âgés de 30 ans), dix Humains et dix Elfes (tous âgés de 13 ans). Et les bureaux étaient disposés afin que tous puisse voir le tableau, de la plus petite à la plus grande race.

Lorsque les cloches sonnèrent de nouveau, tous les élèves étaient à leur place et Hermione commença son discours...

Pétrolia : Bonjour à tous. Pour ceux qui ignorent mon nom, je me nomme Hermione Granger. Je suis la directrice de la maison des Humains. Vous savez que, pour une bonne harmonie, nous devons tous y participer.

Sentant que les Elfes et les Nains s'échangèrent des regards noirs, elle ajouta :

Pétrolia : Je sais que ce n'est pas facile, surtout lorsqu'il s'agit de conflits qui durent depuis des millénaires. Lorsque le mal est fait, on ne doit pas répondre par la vengeance : ça ne ferait qu'empirer. La solution est pourtant simple : la diplomatie.

Elle entendit des protestations, mais elle continua :

Pétrolia : La diplomatie est dure à contrôler, surtout lorsqu'on est hors de nous-même. Mais, une fois qu'on garde notre calme, on parvient à discuter de nos problèmes.

Élève humain : Facile à dire, oui !

Pétrolia : Oui, facile à dire. Surtout lorsque, à notre adolescence, nos émotions prennent le dessus. À l'école où j'ai étudié, ce n'était pas facile de bien s'entendre. Avec le temps, il faut finir par accepter les autres, car c'est leur personnalité. J'ai alors compris qu'on ne pouvait changer les autres. Et c'est ça, la beauté de la diversité.

Malheureusement, plus de la moitié des élèves avaient oublié ce discours dans la seconde qui a suivi. Hermione sut alors que l'année sera difficile...

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kristaline : Ce qui est dommage, c'est que j'ai arrêté d'écrire cette fic durant l'écriture du chapitre 11.

Brad : Bon, vous avez enfin compris que cette fic était nulle ?

kristaline : Je sais pas, mais je sais que je n'avais plus envie d'intervenir moi-même dans le destin des personnages.

Brad : ¬¬

kristaline : Ok, oui, j'interviens encore, mais vous n'éprouvez aucun sentiment pour moi, n'est-ce pas ?

Brad : Ça me dégoûte...

kristaline : Et voilà ! (Regardant une feuille) C'est votre personnalité type !

Valence : Qu'est-ce que vous tenez ?

kristaline : Euh... votre dossier sur Brad ^^' ?
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[FNT] Parcours d'une auteure (PG)
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