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 [FT] Gamma State 2

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kristaline
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MessageSujet: [FT] Gamma State 2   Ven 26 Aoû à 22:15

Chapitre 1 : Et c'est reparti, de Kristaline

Bien des mois après la rencontre avec les auteurs du Gamma State*, l'équipage du Romano Fafard a enfin trouvé LA planète pour les milliards de tata qui restaient sur Terre.

Aussitôt que le message concluant cette mission a été envoyé en direction de leur planète d'origine, Brad quitta le vaisseau, question de trouver le meilleur filon d'or de leur nouvelle demeure, qui portera le nom de... Planète.

Le reste de l'équipage s'installa eux aussi. Tout autour d'un petit lac, ils se sont réunis en trois maisons. La première était la demeure de Charles et de Valence. Ces derniers se sont mariés aussitôt que leurs familles respectives les retrouvèrent. La deuxième était celle de Flavien et de Pétrolia, qui vivaient alors un bonheur digne de tout couple qui cohabitait en appartement. Quant à la troisième maison, elle était en brique... je veux dire qu'elle hébergeait Bob et Serge8, vivant en bon vieux garçons Wink

Et encore d'autres mois se sont écoulés...

------------------------------------------------------------------------------------------

Pétrolia : Alors, c'est pour quand ?

D'un sourire songeur, Valence caressa son ventre rebondi.

Valence : Dans deux semaines.

Hé oui, Valence était enceinte** ! Alors que les deux femmes discutaient sur la galerie des Patenaudes, autour d'une table à café, avec des tasses de thé dans les mains, les hommes (et Serge8) allaient à la pêche au lac.

Voix de fille : Alors, j'arrive à temps.

Valence et Pétrolia virent devant elle une jeune femme, d'âgée de 17-18 ans, vêtue de vêtements décontractés. Elle avait beau avoir les cheveux courts (avec des pointes retroussées), mais elles reconnaissaient ce grain de beauté en dessous de l'oeil gauche, ainsi que ce visage juvénile...

Valence et Pétrolia : Kristaline ?

Kristaline (souriant) : C'est moi.

Voix d'hommes : Kristaline ?

En effet, Charles, Flavien, Bob et Serge8 revenaient de la pêche.

Kristaline : Hé oui, j'arrive à temps.

Serge8 : À temps pour...

Kristaline : Hum... j'crois qu'on devrait entrer.

------------------------------------------------------------------------------------------

Une fois arrivés dans le salon... bien sûr, Charles et Valence n'avaient pas autant de divan, alors il fallait transporter des chaises de la salle à manger jusqu'au salon. Enfin, maintenant que tout le monde était assis convenablement.

Charles : Alors ?

Kristaline : D'habitude, j'aurai pas l'droit d'être ici, mais c'est Claude et Pier-Yves en personne qui m'envoient vous chercher.

Flavien : On parle bien des grands maîtres du Gamma State ?

Kristaline : Des maîtres ? (Admirative) Ce sont des dieux ! (Se reprenant) Mais je m'éloigne. Alors, oui, c'est Claude et Pier-Yves qui m'envoient vers vous.

Bob : Si Claude et Pier-Yves sont des dieux, vous êtes... Ah ! C'est Jésus !

Pétrolia : Mais c'est une fille ! (Avant que Bob s'exclama à nouveau) Et non, c'est pas Jésuite !

Kristaline (vexée) : Pourquoi Jésus serait pas une fille ? (Se calmant) Mais non, j'suis pas Jésus, vous l'savez bien. Et si Claude et Pier-Yves m'envoient vers vous, c'est pour vous dire que... Brad a disparu.

Valence : Ah, ça, on l'savait.

Kristaline (embarrassée) : Seulement... Y'a une chose que vous savez pas. Quelques semaines après son départ, je... l'ai kidnappé.

Bob : De kessé ?

Serge8 : Brad s'est fait enlevé par l'auteure.

Bob : All right !

Flavien : C'est la meilleure chose qui a été fait !

Charles : Oui, mais... pourquoi l'avoir kidnappé ? Pour du... cash ?

Kristaline (rougissant) : Euh... non. Je... voulais savoir... (Devint plus rouge) s'il embrassait bien.

Charles, Flavien et Bob firent une face de dégoût.

Serge8 : Je comprends que les femmes soient étranges... mais c'est la réponse la plus étrange que j'aie entendue.

Kristaline : Malheureusement, j'ai pas pu... une auteure plus vieille que moi me l'a volé, sous prétexte que j'étais encore mineure.

Pétrolia : Et après ?

Kristaline : J'ai été appelée par Claude et Pier-Yves... et je me suis retrouvée devant eux, avec tous ceux qui ont "profité" de Brad. Ils nous ont informé qu'il a disparu... et comme on est tous responsables de ce qu'il lui arrive, on doit le retrouver...

Elle s'agenouilla devant eux, suppliante.

Kristaline : S'il vous plaît, aidez-nous à le retrouver !

Flavien : Euh... vous n'êtes pas supposés avoir des pouvoirs ?

Kristaline : Oui, mais vous connaissez beaucoup mieux Brad que nous.

Bob : Pourquoi on irait le chercher ? Y'a rien fait pour nous !

Pétrolia : Ouais, c'est vrai, ça !

Valence : Mais voyons, Brad mérite d'être sauvé autant que nous !

Charles : Non, il doit maintenant payé le prix. De toute façon, Valence, tu pourrais pas, avec ta grossesse avancée.

Vexée, l'ancienne psychologue se leva.

Valence : Eille, j'suis pas handicapée, Charles !

Charles (se défendant) : Non, mais tu serais pas capable de te déplacer sur de longues distances.

Valence : Oh, tu crois, hein ?

Kristaline : Pour les longues distances, j'pourrais te faciliter ça, Valence. (Lui fit un clin d'oeil)

Valence (satisfaite) : Très bien. Je vous suis, Kristaline. Et tant pis pour ceux qui s'opposent à une deuxième chance.

Charles (se levant) : Très bien, Valence. T'as gagné. Je vais te suivre.

Flavien (se levant) : Et moi, je vous suis, cap... Charles.

Même si Charles ne voulait plus de vouvoyage, Flavien continuait cette vieille habitude. Pétrolia et Bob se levèrent eux aussi.

Pétrolia et Bob : Et nous, on te suit, Flavien.

Serge8 (se levant) : Alors, je vous suis, gang !

Kristaline (souriante) : Ah, vive l'effet Domino !

Après avoir formé un cercle, Kristaline pesa sur le pied de Charles, Charles sur Valence, Valence sur Pétrolia, Pétrolia sur Flavien, Flavien sur Bob, Bob sur Serge8 et Serge8 sur Kristaline. Une lumière aveuglante les ramena sur Gamma State...

Pour être plus précis, ils étaient dans la grande plaine d'herbe douce. Un cheval canadien, de couleur sombre avec une tache blanche sur le front, les attendait.

Kristaline : Valence, voici Marguerite. Ce sera ta compagne de voyage.

Charles (méfiant) : Un ch'val... ce n'est pas... trop dangereux pour une femme enceinte ?

Kristaline : Elle a 14 ans. C'est une jument très docile. Oh, c'est vrai !

Elle fit apparaître un chariot, qui s'attela à la jument.

Kristaline : J'avais oublié le chariot.

Charles : Me semblait aussi.

Kristaline : Allez, embarquez, perdez pas d'temps !

Bob : Pis vous ?

Aussitôt que l'équipage embarqua dans le chariot, une bulle entoura le chariot et la jument.

Kristaline : Je veillerai sur vous... à ma façon. Oh oui, dernière chose !

Un livre apparut dans les mains de Pétrolia.

Pétrolia : Le livre de la destinée !***

Kristaline : Il vous a été utile la première fois. Pourquoi pas une seconde ?

Elle disparut, laissant l'ancien équipage... avec la jument.

Charles : Alors... par où on va, Pétrolia ?

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* Si vous n'avez pas lu "Gamma State", c'est sûr que vous allez être perdus Razz
** Me semble que c'était évident, non Wink ?
*** Hé oui, encore des références au premier"Gamma State" Razz !


Dernière édition par kristaline le Ven 2 Sep à 20:39, édité 1 fois
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Cahuete
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Dim 28 Aoû à 13:08

CHAPITRE II : Le vide et le critique, Par A.

Après avoir hésité quelques temps, ils partirent par en avant. Ils avançait mais, à un moment donné, le décor de semblait plus bouger… en faite, il n’y avait plus de décor!

Bob : je veux pas inquiété personne mais il y a plus de paysage.
Pétrolia : on avait remarqué, merci.
Valence : C’est pas normal, c’est tout rose fluo.
Flavien : Et sa fait mal au yeux.
Voix : on s’habitue à la longue, mais je peux ramener le décor de paysage si vous voulez, ça sera pas long.

La voix venait de derrière eux. Ils se retournèrent pile comme le paysage extérieur revint au normal. Ils aperçurent une fille d’environs 16 ans qui avait les yeux brun* et les cheveux de même couleur coupé au épaule et pas coiffé pour deux sous. Elle avait également des lunettes sur son nez. Elle était habillé de façon à la fois simple et compliqué et avait les dent d’en avant drôlement avancé.

Charles(chuchotant) : C’était quoi son nom à elle déjà?
Valence (chuchotant aussi) : Alex.
Alex(chuchotant également) : C’est sa!

Ils sursautèrent.

Alex : Kristaline ma dit que vous aviez accepté de venir nous aider à retrouver Brad. Ça faisait longtemps!
Flavien : on est où?
Pétrolia : pourquoi c’était rose Flash?
Bob : Ça faisait mal au yeux.
Alex : pas de ma faute si vous aimez pas ma décoration. Vous êtes dans mon rien.
Charles : ton rien?
Alex : mais oui! J’ai évolué depuis la dernière fois. Maintenant j’ai ma propre espace d’auteure. Ben là, espace c’est vite dit parce que c’est du rien.
Valence : et comment on en sort?
Alex : à vrai dire, je sais pas. Moi je sors facilement mais vous, comme vous pouvez pas avancé…

Alex rougit et regarde ailleurs.

Tous sauf Alex : QUOI?
Alex : C’est niaiseux hein?
Valence : mais là, comment tu fais pour sortir toi?
Alex(avec un accent russe) : magie! (parlant normalement) je peux tout faire ici!
Pétrolia : C’est peut-être écrit comment sortir dans le livre.
Flavien : ouais, regarde dont.

Pétrolia feuillète le livre en vitesse et arrive à se qui lui semble être la solution.

Pétrolia : À je l’ai! C’est écrit qu’on va sortir grâce à l’aide d’un critique.
Alex : HEIIIN? Non, pas question qu’un critique mettent les pied ici!
Serge : mais si c’est sa que ça prend pour nous aider à retrouver Brad…
Alex : je préfères encore me retrouver toute seule face à Claude et à Pierre-Yves et de lui dire que Brad est perdu pour de bon plutôt que d’avoir à travailler avec un critique.
Flavien : et les autres…?
Alex : Aucun auteure intelligent travail avec un critique! Les critiques sont jamais content! Je préfèrerais travailler avec un lion qui à pas mangé depuis 4 mois qu’un critique.

Ils essayèrent tous de faire changer d’idée Alex mais rien à faire, elle restait fixe sur sa décision.

Charles :O.K, cocus!

Ils baissèrent le ton car ils ne pouvaient pas s’éloigner de l’auteure et élaborèrent un plan secret. Secret mais simple.

Valence : Vous voulez vraiment tous faire ça?
Charles : elle va sûrement accepter, c’est pas juste son sort là, c’est le sort que quasiment tout le monde.
Pétrolia : et si elle refuse?
Charles : Elle peut pas nous garder avec elle indéfiniment… enfin j’espère.
Serge : moi je dit que ça vaut le coup d’essayer.
Charles : go!

Il tapèrent des mains** et exécutèrent leur plan machiavélique

Charles : Tu dois nous faire sortir sinon, c’est pas juste toi qui va être dans le trouble mais tout les autre auteures aussi.
Alex : je m’en fiche
Valence : tu t’en fiches?
Alex : je m’en fiches.
Pétrolia : et vous pourrez plus faire se que vous aimez, c’est-à-dire auteurer
Alex : je m’en fous.
Valence : tu t’en fous?
Alex : je m’en fous.
Flavien : Ça veut dire qu’il y aura plus personne pour nous donner vie.
Alex : je m’en sacre.
Valence : tu t’en sacres?
Alex : je… bon pas temps que sa finalement.
Serge : Ça veut dire que tu va nous donner la critique qu’on a besoin pour sortir?
Alex : mais compter plus sur mon aide temps que vous allez être avec lui!

Elle leur tourna le dos et partie.

Charles (criant) : heille pis le critique?
Alex (à elle-même): ah ben oui, c’est vrai. (criant) y va arriver sa sera pas long.

Et elle continua sa marche vers le rien jusqu’à se qu’elle ne sois qu’un petit point. il attendirent( parce qu’ils avaient pas trop le choix) durant une bonne demi-heure jusqu’à se qu’un homme assez âgé arriva près d’eux.

Homme : vous avez besoin de moi?
Bob : non, on a besoin d’un critique.
Homme : C’est sa, de moi. Je me présente, Gontrand Van-Tremblay. En quoi je peux vous être utile.
Charles : je suis Charles Patenaude, on aurait besoin de vous pour nous aider à sortir de ce… rien.
Gontrand : non? c’est vous le capitaine raté? Pourquoi vous êtes ici
Charles (offusquer) : comment ça raté?
Flavien : Il doit être parent avec Brad.
Gontrand : Brad, le pas fin? Un peu traditionnel comme personnage.
Pétrolia : ouais, c’est lui qu’on cherche.
Gontrand : il a encore déserté? C’est pas possible comment ces auteurs peuvent être prévisible.
Valence : heille, on vous à pas demandé vote avis, on vous a juste demandé de nous aider à sortir d’ici.
Gontrand :Valence Leclerc, Genre de Psychologue qui guérit tout alors qu’elle sait pas se qu’elle fait… ouan. Je vais vous aidez mais ça va vous coûtez quelques chose.
Charles : il est vraiment de la même famille que Brad. Bon, on a pas trop le choix.







* Ceux qui se demande pourquoi sont pas la même couleur que dans le gamma state, c’est que mes yeux changeait du brun au vert avant mais maintenant il sont presque toujours brun.
** c’est genre un des plus gros effet spéciaux du chapitre.
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Jivie
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Dim 11 Sep à 19:51

Bon voila mon chapitre, Bien sur il a un peu de retard *jade recois une claque en arrière de la tête* bon ok, beaucoup, BEAUCOUP de retard!

Chapitre III: Des trous qui font des montagne, par Jivie


Charles: Bon alors qu'est ce que vous voulez en échanges?
Gontrand: pas grand chose…une partie de vos âmes
Flavien: bon et bien parf…quoi?
Gontrand: Je veux une partie de vos âmes
Valence: ben la…
Gontrand: C'est ça ou je ne vous aides pas a sortir d'ici
Serge: Je penses qu'on a pas vraiment le choix
Gontrand: exactement
Pétrolia: comment on fait ça, retirer une âme?
Gontrand: Arrêter donc de poser des questions impertinentes

Gontrand pointa alors une de ses mains vers la tête de Bob et une petite flamme bleue s'extirpa de son front.

Bob: Hiii!

Gontrand ne sembla pas se préoccuper de la surprise de Bob et recommença son manège avec chacun des anciens membres d'équipage.

Gontrand: voilà!
Charles: C'est tout?
Gontrand: Oui
Flavien: vous allez nous aider maintenant?
Gontrand, semblant exaspéré: Oui oui…

Le critique claqua tout simplement des doigts

Bob: on est toujours a la même place
Charles: C'est vrai c'est toujours le même paysage
Gontrand: j'ai jamais dis que je vous ferai sortir d'ici simplement que je vous aiderai
Pétrolia: Ben on est pas plus avancer!
Valence: Vous avez fait quoi?
Gontrand: j'ai fais venir une autre auteure
Charles: on aurait pu la trouver sans vous
Gontrand: non car l'autre auteure la…voyons…alex chose la, ben elle a bloquer son monde.
Serge: ce qui veux dire?
Gontrand: que aucun autre écrivains n'aurait pu venir vous retrouver ici
Bob: et pis la?
Pétrolia: la elle va venir?
Gontrand *exaspéré*: ben oui!
Flavien: ben elle est pas la

Voix: hum hum…
Gontrand *se retournant*: Quoi?
Valence: on vous a pas déjà vu quelque part?

La voix appartenait a une des auteures de Gamma State. Une jeune fille d'environ 13-14 ans. C'était Jivie. Elle avait dorénavant les cheveux teints en noir qui lui arrivaient dans le milieu du dos

Jivie *effrayée*: non! Dites moi pas…dites moi pas que vous avez fait venir un critique?
Gontrand: Jivie c'est ça? Ouais je vois le genre, auteure pathétique qui finit jamais ses fics c'est ça?
Jivie: ben oui, c'est bien un critique…
Flavien: Il a dit qu'il nous aideraient
Jivie: ouais ben il a fait sa job la…bon venez on seraient mieux de partir d'ici…

Jivie et les membres d'équipage s'éclipsent doucement alors que le critique continue a déblatéré…des critiques quoi


Jivie *tout en continuant a marcher*: OK je vais vous apprendre ce qui s'est passé pendant votre absence parce que vous avez l'air perdus. Je me trompe?
Charles: Non pas vraiment
Jivie: Bon alors peu après que vous soyez revenus dans votre monde les critiques sont débarquer, brisant ainsi notre tranquillité. Ils ont amener avec eux le syndrome de la page blanche.
Pétrolia: Le syndrome de la page blanche?
Jivie: Ben oui! Quand on en croise un ils nous enlève toutes nos idées d'écriture. Ont aient alors priver de la moindre parcelle d'imagination.

Tous font une face horrifiée

Jivie: Ouais…c'est horrible! Certains ne s'en remettes jamais les pauvres…. *après un long silence* bon alors les critiques maintenant, bon alors eux on doit pas trop leurs faire confiance. Des fois ils vont vous aider mes des fois ils peuvent aussi bien vous nuire. Alors faites bien attention.

Valence: C'est bien beau tout ça, mais on va ou maintenant?
Bob: Ouais on va ou? Pis on rentre tu bientôt je commence a avoir faim!
Jivie: Ouais bin la ça se corse. Vous voyez la montagne la-bas?
Charles: Quelle montagne? Il y a pas de montagne….

Soudain une montagne rose et verte poussa un beau milieu du paysage.

Flavien: Ha…bin maintenant il y a une montagne….

Jivie: Ouais…alors vous allez vous rendre jusque la-bas. En chemin vous devriez rencontrer un ou une auteure. Moi je possède pas assez de puissance pour vous sortir du vide d'Alex, mais dans ce coin la vous devriez trouver quelqu'un pour vous aider. Moi je dois y aller, au revoir et bonne chance!

Jivie se dématérialisa dans un "pof" sonore.

Serge: excuser moi, mais comment on se rends la? Il y a pas de route pour se rendre la-bas. On est pas pour marcher sur du rien.
Pétrolia: t'a raison Serge
Charles: Ouais mais on a pas le choix

L'ancien capitaine fit quelques pas au milieu du…ben du rien. Étrangement le paysage prenait forme a chacun de ses pas. En regardant comme il faut il se rendit compte qu'a chaque pas qu'il faisait un bout de sentier apparaissait quelques mètres plus loin.

Flavien: Ouais…je penses qu'on a trouver le moyen de se rendre la-bas.
Bob: Waw! C'est donc bin bizarre cette place

Soudain pétrolia s'arrêta subitement de marcher. Devant elle se formait un trou dans la chaussée

Pétrolia: regarder il y un tr…

Trop tard, bob, qui avait continuer d'avancer, chuta directement dans le vide

Tous figèrent en voyant bob disparaître. Cela leurs pris du temps avant d'assimiler ce qu'ils venaient de voir (Bob= la, bob= pu la). Puis un bruit sourd d'os qui craquent les sortir de la torpeur.

Flavien: bob!!

Mais personne ne lui répondit. En fait, personne n'aurai pu lui répondre. Après une aussi longue chute, bob ne pouvait pas avoir survécus…

A suivre....
------------------
Ayaye Amé débrouille toi avec un mort Razz
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glaciale
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Jeu 22 Sep à 22:28

Quand les chapitres riment même pas comme dans le gamma state 1 pi que je bouffes des céréales kellog , par glaciale

Flavien : BOB!!!

Flavien accourut devant le trou suivi par les autres . Ils appelèrent Bob mais il ne répondait pas et il faisait trop noir pour voir le fond qui semblait…assez loin.

Capitaine : Qu’est-ce qu’on fait?
Pétrolia : Bin on descend le chercher s’t’affaire!
Valence : Ah oui mais avec quoi?

Un léger ‘’Falatapwoui’’ se fit entendre derrière l’équipage(enfin ce qui en restait).

Voix : Une pognée de céréale!

Toujours penché devant le trou , les 4 personnes et l’androïde se regardèrent avant de se retourner pour voir d’où provenait cette voix familière.

Flavien : Euh…vous êtes une critique ou une auteure?
Fille : J’suis celle qui est supposé sortir Bob de là.
Charles (réalisant) : Glaciale!

La jeune fille aux yeux noisettes devant eux avait beaucoup changée. Ses cheveux bruns dépassait maintenant ses épaules et elle portait une camisole bleu marin et des pantalons carottés du même bleu et rouge. Elle était en pyjama et elle grignotait une pogné de céréales!

Amé : J’préfère qu’on m’appel Amélie.
Pétrolia : Tu sais comment sortir Bob de là!?
Amé : Pas bin bin le choix .J’suis obligée.
Valence : Comment ça obligée?
Amé : Bin c’pas mêlant , elle a toute faite pour me mettre dans le trouble!
Charles : Qui ça?
Amé (chuchotant) : Jivie
Serge : Pourquoi ?

Amélie s’approcha et elle se pencha vers eux.Sa voix n’était qu’un léger murmure.

Amé : Bin …On en parle pas beaucoup par ici…C’est un sujet assez tabou . Quand les auteures sont frappé par une critique et qu’ils font le….le….
Pétrolia (à voix haute) : Syndrome de la page blanche?!
Amé : CHUT ! Pas si fort…Nous les auteur(es) , on déteste entendre ça! En tout cas…Jivie un jour a croisé un gars qui l’a cruisée. Y’était pas très beau pi elle lui a dit sa façon de penser. En faite ça c’est avéré que c’était un critique! Le lendemain , il la planté d’aplomb et la pauvre a été malade pendant un bon bout. Les auteurs qui souffre de…
Flavien (chuchotant aussi) : Syndrome de la page blanche?!
Amé : CHUUUUT!! Donc , les auteurs qui souffre de …ça, perde parfois légèrement les pédales . Je sais ,moi même j’en ai déjà souffert longtemps…et je crois que je suis en pleine rechute… donc , les auteur(es) croient que en donnant son…sa maladie à quelqu’un d’autre ,il/elle va s’en débarrasser. Elle a involontairement essayé de me rendre…malade moi aussi…
Capitaine (à voix haute) : J’ai comme …rien compris.
Valence (chuchotant ) : Moi non plus…
Amé : Elle m’a mit dans marde en tuant Bob.

Tout le monde semblèrent mieux comprendre après cette vulgarisation d’un dialogue qui, même aux yeux de l’auteure , était trop long et inutile. Ils se rappelèrent ensuite de Bob pendant que Glaciale prenait une autre bouché de céréale.

Pétrolia (paniquant) :QUOI! Bob est mort pour vrai!?
Amé (la bouche pleine): je sais pas…
Charles : Pi pouvez-vous me dire ça sert à quoi d’être habillé en pyjama?
Amé : J’ai plus d’inspiration le soir…bon (s’approchant du trou)…bin ça l’air que va falloir que je le sorte de là…

---long silence---

Valence :Bin….allez-y! Faite de quoi!
Amé : T’as raison!

Elle prend une autre pogné de céréale.

Charles : C’est supposé aider Bob à sortir du trou ça?
Amé : Non …mais ça me fait penser que c’est un ‘’Spécial K’’!
Flavien (plissant ses sourcils si ‘’cuttement ‘’ comme il le fait si bien dans la série quand il comprend pas quelque chose): Hein?
Amé : Le ‘’Spécial K’’. C’est un cas extrême! C’est malheureusement la seule chose que je vais pouvoir faire pour vous…Après je vais être complètement vidé de toute source d’inspiration. Si je veux pas avoir des problèmes dans mes prochaines ‘’œuvres’’ .
Pétrolia :Donc …il est pas trop tard?
Amé : Non…

--- long silence ---

Valence : Bon ..comment on fait ce ‘’Spécial K’’?

--- long silence ---

Flavien : Hey ça achèves-tu c’est long silence là? On a un pilote de vaisseau à sauver!
Amé (gloussant légèrement) : Désolé…j’ai toujours aimé ça c’est moment de malaise incontrôlable. Bon … (hurlant dans la montagne) SPÉCIAL K!

L’écho de sa voix lui revint une bonne douzaine de fois. Puis dans un ‘’ falatapwoui ‘’ plus sonore que la première fois , elle s’éclipsa quelques secondes pour revenir vêtu en genre de super héroïne féminine . Tenue de cuir noire serrée , yeux dissimulés par un masque noir.

Charles (à Valence) : Sa ressemble à se que tu portes tsé quand tu me les pieds pi que la tu…(se faisant interrompre par Valence d’un bon coup de coude dans les côtes) …enfin… On vous regarde.

Amé fit signe aux autres qu’elle allait entrer en action…Quand soudain elle se rappela qu’elle avait oublié de dire quelque chose.

Amé : J’allais oublier. Après avoir arrangé Bob , vous allez devoir traverser la montagne sans moi. J’vous conseil de jeter un léger coup d’œil au livre de la destiné.

Valence fut soudainement prise d’une violente contraction. Elle poussa un faible gémissement puis tout redevint comme avant.

Amé : J’te conseil de faire attention. Pour moi avec toute s’te stress là ,tu tougheras pas tes 2 semaines …Bon le spécial k asteur.

Elle prit une bouché de céréale , puis elle claqua des doigts. Bob réapparut aussitôt à côté de ses amis aussi ….en un morceau qu ‘avant.

Amé faiblit et elle tomba .Elle disparut dans un ‘’FALATAPWOUI’’ presque insupportable avant même d’atteindre le sol. Tout le monde se précipita vers Bob en le prenant dans leur bras. Puis après il se retournèrent vers Serge qui tenait le livre dans ses mains.

Serge : Bon , qu’est-ce qu’on fait maintenant?
Capitaine : Pas besoin du livre pour savoir que y faut monter la montagne.
Pétrolia (en riant) : Mais maintenant on regarde où on met les pieds en gang!
Bob (se frottant le derrière de la tête) : Ouais parce que tombé dans un Nid de poule c’est dur pour le coco.

Ils éclatèrent tous de rire avant de reprendre leur chemin au rythme du paysage qui se formait devant eux.

----

En passant j't'aime Jade! Razz

flower

GO Paminformatic GO!
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M@rie
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Jeu 5 Jan à 0:07

À go, vous pouvez me sauter dessus...1...2...3.. GO!


Sérieux c'est pas super super mais c'est mieux que rien! Wink


Être des alpinistes versus une grosse granotte ! ou on se pête ’a yeule ? au centre Paul Sauvé ! Quand ? le 24 au soir ! ça va être tout un combat !! - Par Marie


Au rythme de leurs pas sur le chemin, un peu plus loin, la montagne commençait à apparaître et lentement grandir. Mais elle ne ressemblait pas du tout à une montagne et avait changé de couleur… plutôt un amas aux reflets argentés.

Valence, apeurée par ce qu’elle voyait : C’est ça qui faut gravir ?! C’est pas un montagne ça, c’est le mont Everest ! D’ailleurs c’est pas une montagne pentoute !

Flavien : Ouais, mais ici, faut pas trop s’étonner… Tout est bizarre.

Pétrolia, froidement : C’est pas une raison pour nous mettre ça dans l’chemin !

Bob : J’ai faim… c’est quand qu’on mange ?

Une fois tous arrivés au pied de celle-ci, ils constatèrent avec étonnement que c’était de petites bulles qui la constituaient.

Et lorsque Charles en prit une dans sa main pour l’observer, une voix se fit entendre derrière lui, avec certaine assurance :

Voix : Non ! Touchez pas aux idées !!

Le capitaine sursauta, en lâchant la bille de verre qui retomba avec les toutes les autres.

Charles : Hein ?

Il se retourna, les autres reculèrent.

Ils avaient, en pleine face, une jeune fille d’une quinzaine années, aux cheveux ondulés chaitains clair coupés courts qui encadraient un visage rond. Elle était plutôt petite, habillée de façon très simple et portait des lunettes. Elle tenait dans ses mains un cahier et un stylo.

La fille, d’un ton grave : C’est dangereux de prendre une idée quand on est pas auteur ! On peut manquer son coup complètement pis se ramasser, même pour les débutants c’est plutôt dûr au début ! Et c’est

Pétrolia : ’êtes qui vous ?! On vous a jamais vue nulle part…

La fille : Oh, c’est sûr que vous n’aviez pas rencontrés tout les auteurs… la dernière fois que vous êtes venus dans la Gamma State, j’étais en (devient troublée) ’’vacances forcées’’... (silence) en tout cas… moi, c’est M@rie, en passant, (à elle-même) Pourquoi ils m’ont mis de garde ici, y savent ben que j’ai le vertige comme c’est pas possible…

Charles : Marie avec un A commercial ??

M@rie : En fait, c’est plutôt Marie-Ève – que je vous vois mettre pas d’accent là ! – mais le @ est juste pour faire joli avec des p’tits oiseaux dansants et des fleurs chantantes pis des animaux qui sentent bons… (à elle-même toujours) je me mêle tu dans mes métaphores ?!

Charles : Ah, … ok, c’est… super beau… euh… et c’est quoi ça pour être si précieux ? (Pointe la montagne)

M@rie, en riant de cette question imbécile : Ça ? ÇA ? C’est le mont St-Bernard-Legault* ! Y est sacré, franchement ! C’est là ou les auteurs vont quand ils veulent trouver de l’inspiration quand ils sont en panne, la source par excellence d’idées 100 % géniales ou argent remis !

Serge, en chuchotant : C’est comme un remède contre le sydrome de la page blanche ?!

M@rie : LA FERME, JE VEUX PAS ENTENDRE CE MOT LÀ, VOUS AVEZ PAS DÉJÀ COMPRIS QUE PERSONNE VEUT L’ENTENDRE !!!... non, c’est totalement différent, une panne d’inspiration ça ne dure pas tandis que le… (Devient blanche de terreur)… vous-savez-quoi*… c’est le contraire. Et en plus, ici, c’est le ramassis de toutes les idées que tous les auteurs ont eu depuis le début, donc on sait rapidement si c’est cliché ou non ce qu’on écrit. Regardez…

Elle pris une des sphères dans sa main ou était gravé ’’ Brevet ; 2 janvier 2005 ; Mort de Flavien ; C.M.’’*

Flavien, stupidement : Quoi ? J’suis mort pis je le sais pas encore ?!

La jeune file eut un sourire à ces paroles.

M@rie : Dans une fic, oui.

Tous étaient plutôt sans mot et pour briser le silence qui commençait à se construire, Flavien se décida à dire autre chose.

Flavien : Et comment on traverse si c’est un mont sacré ?

M@rie, en leur souriant bêtement : En prenant l’escalier…

Valence, surprise : Un escalier dans une montagne ?

Pétrolia : Pour vrai ?!?

M@rie : Pouaahh, ce que vous pouvez êtes crétins, des fois, les personnages ! Ben non, j’suis là pour vous guider jusqu’au haut de la montagne – J’aime pas ça… j’aime pas ça du tout…

D’un seul mouvement de bras digne d’un sorcier, elle fit apparaître, dans une petite fumée blanchâtre, des kits d’alpinistes pour tous et un plus spécialisé pour Valence qui semblait mal en point et une solide corde qui descendait sur la surface d’escalade.

M@rie : Bon, fait attention à la paroi, elle peut être dangereuse par endroits… Je file, moi, j’faut que j’aille enregistrer de quoi, on se revoit au sommet, gang ! Tourlou, chez vous !

Dans un tourbillon d’eau qui ne la mouilla aucunement, elle se dissipa en les laissant complètement abrutis.

Quelques minutes plus tard, une fois tous attachés et monter de quelques mètres, les grognements pas content content pentoute du capitaine se faisait déjà entendre.

Charles, rochonnant: Je suppose quand doit monter toute cette saloperie de montagne suçotement sainteté tous seul… ils nous laissent toujours sans aide... Maudits auteurs d’incompétents… à voir les dieux qu’ils vénèrent… pas étonnant qu’ils écrivent de la pure foutaise… j’déteste le plein air !!!... aaahh, ça me tente pas d’escalader !...

Les quelques idées quelques centimètres au-dessus de sa chevelure venaient de brûler par parties comme gruger par un acide puissant, et quelques flammèches commençaient à brûler sa coiffure. Paniqué, il essayait d’éteindre le feu sans y arriver.

Voix, furieuse : J’ai tu ben entendue ? Tu viens tu insulter Pierre-Yves et Claude ?! Dans mon chapitre en plus ?! (sans qu’il réponde) JE LE PRENDS PAS !!

Elle était réapparue quelques mètres plus haut, avait perdue son air doux et angélique au profil d’une rage qui lui donnait alors des airs de princesse de ténèbres qui ne lui allait pas du tout.

M@rie, en lui lançant un regard assassin : Serait tu possédé par un critique ou tu l’es en devenir ?!

Stupéfait, il resta muet en la fixant sans arrêt.

M@rie : Serait-tu en train de dénigrer ceux qui t’on créer ? Qui t’ont donné vie ? Et que nous les auteurs, on te fait vivre à cause d’eux ?

Charles, bête : Euh… je vois pas le rapport avec mes parents et…

M@rie, ironique : Tes parents ?... Quoi ? Après tout… vous avez pas encore catché ! On m’avait dit que vous êtes pas vite-vite en vrai mais à ce point là…

Bob : comprends pu rien…

Pétrolia : non plus…

Charles : Moi aussi, qu’est que vous raconté ? Est-ce vous êtes juste folle ou c’est voulu ? C’est tu une convention que tout les gens doivent être des craqués mentaux pour être auteurs ? J’ai rien dis de si effrayant que ça ! Capote pas !

M@rie : Tu ramasserai devant notre conseil pis t’a trouverai beaucoup moins drôle ! (en essayant de contenir du mieux qu’elle peut sa rage) Je vais encore avoir le syndicat des auteurs après moi avec les conneries que je vais faire si tu retire pas tu suite ce que tu as dis ! Je veux pas me ramasser avec un autre avertissement de torture excessive dans une fiction et d’la censure en plus de ça !... facque tu vas t’excuser sur tes paroles sur nos maîtres, ok !!

Toujours aussi têtu, il répondit froidement :

Charles : Je m’excuserai pas pour quelque chose d’aussi stupide que de dire son opinion !

Décidée à ne pas commettre de meurtres pour aujourd’hui, ou enfin pas dans ce chapitire, elle beugla :

M@rie : Sinon vous allez payez pour ces paroles !

Flavien : Quoi ? Mais c’est lui qui…

Valence : On a rien dit nous ! Vous êtes plate !

M@rie : Non, s’il le fait pas LÀ je vais devenir plate pis faire du trouble !! j’ai vraiment envie d’une petite décapitation en ce moment…

Charles, incompréhensif :Correctlatescontentejexcuseboncestcomplementidiotlamauditsauteursdemoncu…

M@rie, en l’interrompant : Bon, c’est mieux que rien, mais tu verras bien un jour qu’ils sont des dieux ! …

Elle était redevenue un peu plus calme et leur fit signe de continuer à grimper en éteignant le feu dans les cheveux incendiés de Charles. Puis elle disparu une seconde fois.


Les heures donc passèrent lentement dans la douleur et l’élancement des mollets et tous furent bien soulagés de voir arrivé la fin dès la montagne cessèrent de grandir. Les protestions de mal de jambes se transformèrent en encouragements de let’s go, reste juste quelques mètres et les gargouillements furieux d’estomac vide de Bob qui faisait une belle petite musique de fond en j’ai faim, en reste pas loin.

Une fois tous arrivés, ou plutôt pratiquement écroulé de fatigue, au sommet, la principe occupation fut de vouloir dormir mais lorsque la jeune auteure réapparue, ils surent qui ne pourraient pas.

M@rie : Vous devrez faire un à un le saut de l’ange pour…

Pétrolia : Hein ? Mais vous êtes complètement folle !

M@rie : Laissez-moi finir… pour ensuite être dans la ville ou vous devriez trouver un hangar peinturé rouge ou nous avons enlevez Brad (devient rêveuse un instant, bavant), voir s’il a pas laisser d’indices ou quoi que ce soit…

Un grand ’’QE-WA’’ résonna alors dans le ciel.

Bob : On va pas sauter ! On va tous mourru d’un coup !

M@rie, rassurante : Faites-moi confiance, vous vous casserez rien, même pas une égratignure !

Pétrolia, spectique : Ben oui, c’est ça…

Valence : Mais quand même c’est haut !

M@rie : Y a aucun danger ! Et toute façon comme je suis une auteure dramatique, faut ben une fin en conséquence. Allez-y.

Ils se regardèrent tous, apeurés de cette fin. Puis ils avancèrent chacun vers le bord et inconvaincus, ils ne firent plus un geste.

M@rie, répétant impatiente : ALLEZ-Y !

Ils s’élancèrent en même temps et cette réplique lancée par Charles accompagmèrent leurs cris.

-EST BONNE POUR L’ASILE, EEEELLLLLLEEEEEE!

Et à ce moment, une autre bille de verre vint s’ajouter aux autres où il était gravé ’’Brevet ; 04 janvier 2006 ; Faire accroître à l’équipage qui doivent grimper le mont St-Bernard-Legault alors qu’ils avaient juste à prendre l’escalier pour les guider vers le chapitre 6. ; M.E.M.’’.



*originalité Razz
*rapport avec Harry Potter au cas ou vous aurez pas compris
*Merci à Caro… Mr. Green
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Dino
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Sam 21 Jan à 14:28

Chapitre 7, La cité de Machinlaitte (par Dino)

-Aaaaaahhhhhhh!!!!!!!!!!
Après une chute infinissable, l’équipage atterrit enfin dans un grand « Boum » sur une toile géante qui amorti leur chute.
Capitaine : M@rie avait raison. On est vivants!!!

Pendant que son supérieur sautait de joie, Flavien remarqua que la voile sur laquelle ils se tenaient était soutenue par un immense mat incliné.
Flavien (pour lui-même) : Non… c’est impossible… (aux autres) On est sur la voile qui sert de « toit »* au Stade Olympique!
Les autres membres d’équipages vinrent le rejoindre.
Pétrolia : On es-tu sur Terre?
Valence : Non. Regardez.
Au loin, on voyait le Tadj Mahal qui étincelait de tous ces feux. À côté se trouvait Disney World. Encore à côté étaient situés les chutes du Niagara, les ruines du Machu Pichu… Bref, l’endroit était remplie de toutes les merveilles du monde, de tous les monuments historiques, de tous les sites célèbres et paysages célestes.
Bob : Heu… Me souvenait pas qu’il y avait autant d’affaires à Montréal.
Flavien : C’est parce qu’on est pas à Montréal non plus, toto.
Capitaine : Ça doit être un auteur.
Les autres approuvèrent cette hypothèse d’un signe de tête.

Après plusieurs minutes à chercher comment descendre de leur perchoir, Pétrolia commença à s’impatienter.
Pétrolia : Arg! On pourra jamais descendre d’ici, esprit!**
À ces mots, comme par magie, un escalier mécanique qui reliait la terre ferme à leur position apparut.
Serge : Tu devrait te fâcher plus souvent, Pétrolia.
Pétrolia : Ouen, han.

Une fois au sol, l’équipage regarda bêtement le paysage. Bob exprima l’opinion générale.
Bob : On fait quoi maintenant? Je commence à avoir faim.
Capitaine : Vous mangerez plus tard, Bob. Pour l’instant, nous devons trouver ce hangar dont M@rie nous a parlé. On va marcher pis on va ben finir par le trouver. Au pire, on prendra le livre de la destiné pis on appellera un auteur.
C’est dans un soupir collectif que le joyeux équipage se mit en branle.

Cela faisait bientôt une heure que l’équipage marchait dans ce ramassis d’endroits célèbres. Ils n’avaient croisés personne jusqu’à maintenant.
Bob : Heu… Capitaine? On devrait peut-être aller demander notre chemin.
Capitaine : Mais oui, Bob. Voulez-vous vous renseigner auprès d’un mur ou de la rue?
Bob : …?
Valence : Y’a personne ici, Bob.
Bob : Ben non. Regardez, y’a une petite fille là-bas.
Tous se tournèrent dans la direction indiquée par Bob. Il y avait bien là une jeune fille d’environ 12-13 ans qui lisait en silence, accotée contre un lampadaire. Elle avait les cheveux bruns très foncés attachés en couette basse et un reflet roux du côté du soleil. Ses yeux semblaient tout aussi sombre. Ses vêtements étaient du style « j’ai prit le premier chandail que j’ai vu dans mon tiroir que la couleur fitait avec mes jeans ».

L’équipage s’approcha de la jeune fille.
Capitaine : Bonjour! Heu… Sais-tu ou nous sommes?
Fille (levant la tête vers lui) : Oui. Vous êtes à la cité de Machinlaitte.
Valence : On cherche un… hum… ami? Oui, bon, on cherche un gars qui est disparu. On nous as dit de nous diriger vers un hangar ou nous trouverions peut-être des indices sur sa disparition. Sais-tu ou est ce hangar?
Fille : Oui. Mais pourquoi je vous le dirait?
Capitaine : Si tu veux pas nous aider, peux-tu au moins nous aider à trouver la prochain auteure?
Fille (fermant son livre) : Bon, je suppose que je peux au moins faire ça pour vous. La prochaine auteure se nomme Dino. Elle est plutôt jeune pour une auteure et… elle est en face de vous!
Le capitaine la dévisagea.
Capitaine : Les enfants peuvent être auteurs?
Dino (frustrée) : Premièrement, n’importe qui peut être auteur s’il a de l’imagination et deuxièmement, je suis pas une enfant, mais une ado. Depuis deux mois et dix jours*** en plus!!!
Le capitaine hocha la tête d’un air peu convaincu.

Flavien regarda autour de lui.
Flavien : C’est ton monde à toi, ici?
Dino : Hein non! C’est juste que, supposément, j’étais trop inculte aux yeux des autres auteures. Faque ils m’ont mit gardienne de cette place là pour enrichir ma culture. Pff!
Pétrolia : Ben oui. Pauvre p’tite. Mais peux-tu nous aider à retrouver Brad, oui ou non?
Dino : Brad? Le beau, grand et intelligent scientifique? (bave, puis se reprend) Non.
Bob : Pourquoi? Come on, là. On tourne en rond!
Dino : Ben tant pis! C’est les autres qui l’ont perdu, pis c’est pas à moi à le retrouver. Ils avaient juste à pas m’envoyer ici! Si ils sont si brillants, ils devraient déjà l’avoir retrouvé.
Capitaine : Tu dois nous aider! Tu peux pas nous laisser errer comme ça dans toute la cité sous prétexte que t’es fru après les autres auteurs!
Dino se leva, ce qui laissa voir à l’équipage qu’elle était plutôt grande.
Dino : J’ai dit non. Tout ce que je peux vous dire, c’est allez vers la lumière.
Elle prit son livre sur le sol et s’en alla de la manière la plus étrange pour une auteure dans cet univers de fou : en marchant.

L’équipage regarda Dino s’éloigner en silence.
Flavien : Ben merci! C’est fou comment elle nous a aidé, han. Suivez la lumière! C’est clair comme tout!
Valence : Oui, met-en que c’est clair. Il faut suivre le soleil! C’est aussi simple que ça!
Elle pointa le soleil à l’horizon. Une teinte rougeâtre commençait à envahir le ciel.
Capitaine : Il faut faire vite. Il va bientôt se coucher.

L’équipage se mit en route. Le soleil baissait de plus en plus et il était de plus en plus difficile de le suivre. Mais bientôt, l’équipage arriva en face du fameux hangar.
Bob : On y est enfin! On va pouvoir manger bientôt!!!
Il se fit dévisager par les autres.

Ils s’approchèrent du hangar. Il était bien rouge. Dino était accotée sur la porte. Elle semblait de mauvaise humeur.
Dino : Je pensais pas que vous déchiffreriez ce que je vous avait dit assez vite pour venir ici avant que le soleil ne se couche. Bravo.
Le capitaine fit un grand sourire à Valence.
Capitaine : Tout ça, c’est grâce à ma formidable Valence.
Dino regarda la concernée avec un regard noir. Le soleil était enfin couché. Il faisait très sombre.
Dino : Pas question que vous retrouviez votre ami. Vous allez payer à ma place.
Elle fit un sourire narquois et s’en alla.

Le capitaine attendit. Rien n’arriva. Il s’avança donc de nouveau du hangar. Dès qu’il posa la main sur la poignée, il entendit un cri. Il tourna la tête et vit… rien. Il ne voyait plus rien. Il ne voyait plus que du noir. Il commença à paniquer.
Capitaine : Valence! Valence! Flavien! Bob! Serge! Pétrolia!
La seule chose qu’il voyait encore, c’était le hangar. Sa couleur rouge était devenue si vive que Charles en avait mal aux yeux.

Dans les ténèbres, il entendit la voix de Dino.
Dino : Maintenant, voyons comment le prochain auteur se débrouillera pour vous ramener à votre équipage!
Sous le rire sonore de la jeune fille, Charles, méfiant, entra dans le hangar.



*Si le toit est entre guillemets, c’est parce qu’on parle tout de même du stade, han.
**Ben quoi, c’est pas un sacre. Pis en plus, ça rime.
***C’est exactement ça que j’ai au moment ou j’écris ce chapitre, jour pour jour!
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Lindâ
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Sam 7 Oct à 18:19

Chapitre 8 : Le néant blanc par Lindâ

Valence, Flavien, Petrolia, Bob et Serge étaient assis sur le sable chaud de la plage. Tout autour d’eux se trouvaient des restants de noix de coco.

Valence : Si jamais je vois une autre noix de coco quand on va être rentrés, je vous jure que je vais être malade. Une semaine à manger des noix de coco, yeurk ! Pis j’ai jamais aimé ça, en plus, les noix de coco.

Flavien (jetant une coquille de noix de coco au loin) : Moi aussi, je commence à être écoeuré. Mais on n’a pas vraiment le choix...

Petrolia : Ouain, on l’a cherché partout, la maudite clef, pis on l’a pas trouvé. On est pognés ici.

Valence se leva et s’approcha du bord de la plage.

Flavien : Attention, c’est dangereux !

Valence : Inquiète-toi pas, je fais attention.

Autour, le vide. Que du vide, et rien que du vide à perte de vue. Ils étaient sur une petite île déserte flottant dans le néant, un néant blanc comme neige. La plage se terminait dans un océan de néant.

Lorsque Charles avait touché la poignée, ils avaient tous entendu un bruit assourdissant dans leurs têtes, comme un grand cri. L’instant d’après, ils s’étaient réveillés sur cette petite île déserte, sur laquelle ne se trouvaient que des palmiers, du sable et des noix de coco. Ils avaient cherché Charles partout, sans le trouver. Finalement, Flavien avait consulté le livre de la destinée. Ce qu’ils y avaient trouvé semblait assez clair.

« Au cœur du vide
Blanc comme neige
Cinq valeureux intrépides
Sont pris au piège
À moins qu’ils ne trouvent la clef
Qui les mènera à celui qu’ils veulent retrouver »

Flavien : C’est tout simple, il suffit de trouver une clef et on retrouva le capitaine.

Une semaine plus tard, malgré tous leurs efforts, ils étaient toujours bredouilles.

Valence : Si seulement on savait où est Charles ! Si seulement on était sûrs qu’il est toujours en vie.

Elle se mit à pleurer.

***

Les autres avaient disparu et Charles était maintenant seul dans les ténèbres. Méfiant, il entra dans le hangar. Il n’avait pas le choix.

L’endroit était vaste, trop vaste pour qu’il puisse l’apercevoir dans son ensemble. Le hangar semblait vide, à l’exception d’un avion, un petit avion à deux places faisant penser étrangement à celui des frères Wright. Charles s’approcha. Lorsqu’il fut assez près, il posa sa main sur la carlingue.

Charles (ému) : Quel bel appareil…

Une voix le fit alors sursauter.

Voix : Câline, Dino, t’étais-tu obligée de faire ça ?!? J’vas être pognée pour tout réparer !

Charles se retourna précipitamment. Devant lui se tenait une jeune femme aux cheveux bruns, aux lunettes rouges et vêtue à la mode jacobienne.

Charles (surpris) : La fille aux ronces !*

Voix (fâchée) : Heille, elle a un nom, la fille aux ronces, capitaine Patenaude. J’me rappelle ben de vous, alors vous pourriez faire un effort pour vous rappeler de moi.

Charles (se creusant la tête) : Lindâ ?

Lindâ : Bingo.

Charles : J’voudrais pas avoir de me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais on dirait que vous avez l’air, euh, fâchée.

Lindâ (criant presque) : Fâchée ? J’ai l’air fâchée ? Kristaline et sa bande de jeunes auteures en chaleur kidnappent Brad, ce qui attire sur l’ENSEMBLE des auteures la colère de nos Dieux, puissent-ils veiller éternellement sur nous. Ça passerait encore, mais il a fallu qu’elles le perdent, obligeant Pierre-Yves et Claude à intervenir PERSONNELLEMENT. Vous rendez-vous compte ? Nos dieux n’interviennent jamais personnellement. JAMAIS ! Faque là, Kristaline est allée vous chercher, mais, mais…

Soudain, Lindâ se laissa tomber au pied de l’avion et se mit à pleurer. Charles s’approcha et lui tapota doucement l’épaule.

Charles (d’un ton rassurant) : Allons, allons, ça va bien aller, vous allez voir.

Lindâ releva la tête.

Lindâ (en sanglotant toujours) : Mmme wouiiiiiiiiin !

Charles : Peut-être que si brailliez pas en même temps…

Lindâ (s'essuyant le nez sur sa manche) : C’est juste que… J’suis une des plus vieilles auteures ici, pis personne m’écoute jamais. Je l’savais que c’était pas une bonne idée, mais est-ce qu’on m’a écoutée ? Non. Pis parce que je suis une des plus vieilles, donc une des plus expérimentée, c’est encore à moi de tout arranger.

Charles : Mais vous êtes capable, n’est-ce pas ?

Lindâ (en se levant et en faisant un grand sourire) : Bien sûr !

Charles : Ça a l’air d’aller mieux.

Lindâ (toujours souriant) : Hum ? Oh ça, c’était juste un petit coup de déprime passagère. Ça m’arrive de temps en temps. Allez, venez ! Je vous ramène à vos amis. Allez, montez.

Charles (pointant l’avion ) : Là-dedans ?

Lindâ (montant dans l’avion) : Bien sûr !

Charles : Vous savez piloter, n’est-ce pas ?

Lindâ : Euh... Non, pas encore.

L’auteure sortit un calepin de sa poche et se mit à gribouiller sur une page vierge.

Lindâ : Et voilà, c’est fait. Montez !

Charles : Mais...

Lindâ : Inquiétez-vous pas, je viens de m’écrire un brevet de pilote. Venez, il faut partir. De toute façon, Brad n’est plus ici. Montez !

L’instant d’après, Charles prenait place à bord de l’avion qui décolla.

Charles (incertain) : Euh… par où on sort ?

Lindâ (pointant le plafond du hangar) : Par là !

Sur ces mots, la jeune femme claque des doigts et le toit disparu. Charles ferma les yeux et s’accrocha à son siège. Au bout d’un instant, il trouva le courage de les rouvrir. La ville dont Dino était la gardienne rapetissait au loin, et devant lui s’étalait… du vide. Tout était blanc à perte de vue.

Charles (criant pour se faire entendre par-dessus le bruit des moteurs) : Qu’est-ce que c’est, ça ?

Lindâ : Ça, capitaine, c’est le syndrome de la page blanche.

Charles : Chut ! Faut pas dire ce mot-là.

Lindâ : Les jeunes auteures veulent pas dire ces mots-là, mais moi je suis une auteure d’expérience. Comme j’ai déjà écrit pas mal de trucs, je peux toujours repiger dans ce que j’ai déjà écrit avant, au pire des pires.

Charles : Les critiques doivent pas aimer ça.

Lindâ : J’emmerde les critiques. Ils n’ont du pouvoir que parce qu’on leur en donne. Avec le temps, j’ai appris à ne pas me laisser toucher par ce qu’ils disent. Enfin, un peu, mais beaucoup moins qu’avant. De toute façon, y’a qu’à pas les lire.

Charles : Mais…

Lindâ : Regardez ! Là, en-bas !

Charles regarda dans la direction que pointait Lindâ. Il vit une petite île déserte perdue au milieu du vide. Lindâ lui tendit un paquet avec des bretelles.

Lindâ : Enfilez ça.

Charles (suspicieux) : Qu’est-ce que c’est ?

Lindâ : Votre parachute.

Charles (indigné et vaguement inquiet) : Quoi ! Vous voulez que je saute !

Lindâ : Ben quoi ? J’ai réparé les trous que Dino a créé dans la trame du récit, je vais pas vous reconduire à la porte en plus…

Charles sentit soudain son siège se dérober sous lui.

***
Flavien et Petrolia étaient en train de discuter lorsqu’ils entendirent un vrombissement. Levant les yeux, ils aperçurent un petit avion à l’ancienne qui se dirigeait vers leur île. Alertés par le bruit, les autres se dépêchèrent de venir les rejoindre. Ils furent surpris de voir quelqu’un tomber de l’avion.

Flavien : C’est le capitaine !

Valence : Non ! Charles ! Il va se tuer...

L’instant d’après un parachute s’ouvrait. Charles atterrit sur l’île, le visage dans le sable.

Charles : Ouch !

Valence (se précipitant vers lui) : Es-tu correct, Charles ?

Charles (crachant du sable): Ouain, je pense. Me semble que ça arrive souvent, dans le Gamma State, des chutes de haut… Où on est ?

Petrolia : On le sait pas. Quand vous avez touché la poignée du hangar, y’a eu un grand éclair blanc, pis on s’est tous réveillés ici. Ça fait une semaine qu’on mange des noix de coco en vous attendant.

Charles : Une semaine ? Mais ça fait même pas une heure que je vous ai quittés !

Flavien : C’est donc ben bizarre, ça.

Charles : L’important, c’est que nous soyons tous ensemble. Racontez-moi ce qui s’est passé.

Valence lui fit le récit de leur dernière semaine.

Charles : C’est mal parti. En plus, Lindâ m’a dit que les auteures avaient perdu Brad.

Valence (fronçant les sourcils comme si elle essayait de se rappeler de quelque chose) : Lindâ ?

Charles : La fille aux ronces. C’est elle qui m’a amené ici.

Tous : Ah...

Charles : Donc, si on en croit le livre, il faut trouver une clef.

Bob : Pas besoin, puisque vous êtes là.

Charles : Le livre dit que la clef nous mènera à celui qu’on cherche, pis celui qu’on cherche, c’est Brad, non ?

Flavien : On est-tu sûrs de vouloir le retrouver, lui ?

Valence : Minute ! Vous rappelez-vous ce que Lindâ nous avait dit la première que nous l’avons vue ? Dans le chapitre 6 de notre premier séjour dans le Gamma State ?

Tous la regardèrent sans répondre.

Valence : Elle nous avait dit de trouver la clef des champs !

Flavien : Pis là faut qu’on cherche encore une clef... Bizarre, ça.

Une voix se fit soudain entendre.

Lindâ : OK, OK, j’ai repigé dans ce que j’avais déjà écrit, c’est tout. C’est l’avantage des vieilles auteures sur les jeunes, on a plus de matériel dans lequel on peut piger. C’est pas un crime, à ce que je sache !

Flavien (avec un sourire) : Vous êtes pas si vieille que ça…

Lindâ : Merci !

Petrolia lui jeta un regard mauvais. Elle voulut parler, mais un éclair éblouissant se manifesta juste à côté d’elle et Gontrand Van Tremblay, le critique invoqué par Alex un peu plus tôt dans l’histoire, apparut devant eux.

Gontrand (d’un ton doucereux) : Ah, Lindâ, je savais que je vous trouverais ici. Ça fait tellement longtemps que vous m’évitez, ma chère…

Lindâ (ironique) : C’est peut-être parce que je voulais pas vous voir. Qu’est-ce que vous en pensez ?

Gontrand : Tut tut tut, Lindâ, vous pourriez répondre avec plus d’imagination. C’est une réplique tellement classique.

Lindâ (en mettant l’accent sur le mot classique) : Oh, vraiment ? Moi au moins, j’ai écrit des classiques célèbres qui ont ravi des milliers de lecteurs. On ne peut pas en dire autant de vous. Et maintenant, hors de ma page blanche.

Petrolia : C’est VOTRE page blanche ! C’est pas Dino qui nous a emmenés ici, sur cette île, c’est vous ! C’est de votre faute si on est pognés ici à manger des noix de coco depuis des jours !

Gontrand : Bon, ben je pense que ma job est faite. Lindâ, mes amis, au revoir.

Et sur ce, le critique claqua des doigts et disparut dans avec un petit éclair rouge.

Valence (fâchée) : Vous nous avez emmenés ici, vous allez nous faire sortir d’ici !

Lindâ : Heille, wô, c’est pas facile, vous saurez.

Flavien (se rappelant le livre) : Vous avez pas le choix de nous faire sortir d’ici. C’est vous la clef dont parle le livre de la destinée. On vous a trouvée, faites votre job maintenant.

Lindâ : OK. Mais vous allez le regretter !

Lindâ sortit un son calepin de ses poches et commença à écrire sous le regard des membres d’équipage. Finalement, au bout de quelques minutes, Lindâ plaça son crayon derrière son oreille et prononça une étrange incantation : « Ô Dieux du Gamma State, ô bienveillants maîtres, ô lecteurs tout-puissants, que ma volonté d’auteure soit faite ! Que cet équipage perdu retrouve la voie tracée pour eux ! Qu’ils connaissent enfin la puissance du Gamma State !»

Silence.

Flavien : C’tu normal qu’il ne se passe rien ?

Lindâ (fronçant les sourcils) : Hum, doit y avoir un contact qui se fait pas quelque part.

Elle secoua doucement le carnet, puis voyant qu’il ne se passait toujours rien, elle le secoua de plus en plus fort. Soudain, le sol se mit à trembler sous leurs pieds.

Lindâ : Ça marche ! Youpi !

Ce fut la dernière chose qu’ils entendirent. Un grand voile de fumée bleuâtre les entoura. Lorsque le sol cessa de trembler et que la fumée se dissipa, ils se rendirent compte qu’ils n’étaient plus sur l’île.

Bob : Où est-ce qu’on est ?

Valence : Ça ressemble à un château…

Une voix se fit entendre, venant du haut d’un grand escalier qui se trouvait à leur droite.

Voix : Bienvenue dans le Manoir Spitfire.

Charles : Brad !

Brad (vêtu d’un habit en velours rouge et tenant une pipe à la main) : Oui.

Petrolia : Mais qu’est-ce que vous faites ici ?

Brad : Lindâ vous l’avait dit que vous n’aimeriez pas ça. Vous êtes ici chez moi.

Charles : Mais, comment ?

Brad : C’est tout simple. J’ai réussi à m’emparer d’une partie du pouvoir des auteures pendant que j’étais retenu dans leur hangar, et j’ai utilisé ce pouvoir pour me bâtir le château de mes rêves, où je peux tout contrôler.

Valence : Je comprends ! L’épidémie de page blanche, c’est vous ! C’est pas les critiques qui vident les auteures de leurs idées, c’est vous !

Brad : Les critiques sont à mon service. D’ici peu, je serai le maître du Gamma State !

Flavien : Mais le syndrome de la page blanche va détruire le monde des auteures !

Brad : C’est leur problème.

Charles : On vous laissera pas faire !

Brad : Et comment comptez-vous m’en empêcher ? J’ai tous les pouvoirs ici, et vous n’en avez aucun…

Les membres d’équipage du Romano Fafard se regardèrent. Brad avait raison : comment pourraient-ils l’empêcher de détruire le Gamma State ?

Bob : Ça nous prendrait une auteure, là…

Oui, mais qu’elle auteure serait assez courageuse pour s’attaquer à Brad ?...
___
*Voir Gamma State 1

Bonne chance à la prochaine auteure ! Gniak gniak gniak ! (Rire machiavélique)
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Dim 3 Juin à 15:28

Gamma State renait ! et ça aurait pas été si long si Val (Douce-Amère) nous aurait pas fait attendre. Mais bon, là c'est moi qui a reprit le flambeau. Je sais pas si c'est bon... vous jugerez par vous-même. Razz

Chapitre 9 : Une nouvelle auteure, une nouvelle clé, un nouveau plan, un nouveau chapitre (enfin !), par Jakiebleu.

Brad : Bon, si vous n’avez rien à ajouter… Je crois que je vais vous laisser. Oh et Bob, j’ai entendu votre remarque et si vous trouvez une auteure assez courageuse pour venir jusqu’ici, présentez-moi là.

Sur ce, il partit par une porte qui grinça en se refermant. On entendit une clé tourner dans la serrure et des pas qui s’en allaient. Puis… plus rien. Ils se regardèrent entre eux.

Serge : Qu’est-ce qu’on fait ?

Charles : J’avoue que là, j’en sais rien.

Flavien : Même si Brad dit qu’il n’y a pas d’auteures assez courageuses pour venir ici, ça veut pas dire qu’il n’y en a vraiment pas.

Voix : Ça c’est vrai !

Ils se retournèrent. Une jeune fille habillée en uniforme bleu poudre leur souriait à pleines dents. Son uniforme était composé d’une chemise bleu poudre et d’une jupe bleu carottée noire. Ses cheveux légèrement ondulés châtains-blonds étaient ramenés avec une pince vers l’arrière.

Fille : Quoi ?

Pétrolia : Ben, est-ce que c’est moi où on vous a jamais vu avant ?

Fille : Ça se peut. Je suis nouvelle, (elle commença à se parler à elle-même) ben non en fait, ça fait un mois environ mais eux le savent pas bien sûr…

Charles : Euh scusez… est-ce que…

Fille, sortant de ses pensées : Je peux vous aider ? Évidemment !

Valence : Et comment vous vous appelez ?

Fille : Jakiebleu, mais bon, j’aime pas vraiment le bleu faque appelez-moi juste Jakie.

Bob : Pourquoi vous êtes habillée en bleu dans ce cas ?

Jakie : Oh ça ? C’est mon uniforme d’école. C’est de là que j’arrivais quand j’ai vu que c’était la pagaille ici.

Charles : Bien. Et comment vous allez nous aider ? Parce que j’ai appris à me méfiez des auteures.

Jakie : Je suppose que vous voulez passer par cette porte pour aller trouver Brad ?

Ils firent oui de la tête.

Jakie : Dans ce cas, répondez à l’énigme. M’a revenir si vous trouvez.

Elle se prépara à partir, mais le capitaine l’interpella.

Charles : Attendez !

Jakie se retourna vers lui.

Charles : C’est quoi cette énigme ?

Jakie : Je l’ai pas sur moi, mais j’ai toujours trouvé que la lecture était un bon passe-temps. Bye.

Elle claqua des doigts et une fumée rose l’enveloppa. Quand elle fut dissipée, Jakie était encore devant eux. Elle remarqua que leur regard était tous sur elle.

Jakie : Ben quoi ? J’ai pas l’expérience dans le domaine pis mes effets spéciaux sont cheap. Quand ils fonctionnent, j’arrive jamais à avoir ce que je veux. La dernière fois, je me suis ramassée avec des pieds palmés.

Elle claqua à nouveau des doigts et disparut, sans artifice. Tous les regards se tournèrent vers Charles.

Flavien : Elle veut qu’on lise je sais pas quoi quand le Gamma State risque de disparaître ! Franchement ! Tu parles d’une auteure…

Charles : Non Flavien. Je pense plus que c’est un message codé. Est-ce qu’on a un livre avec nous ?

Flavien : Ben le livre de la destinée, mais…

Charles : Ouvrez-le.

Flavien obéit. Il ouvrit le livre et il lut à haute voix :

« Je suis proche de vous
Au fond d’un tout petit trou
Vous devrez me chercher
Pour sauver ce monde tant aimé »

Ils se regardèrent tous avec des regards d’incompréhension.

Charles : Une chose à la fois. Qu’est-ce qu’on cherche ?

Pétrolia : On veut ouvrir cette porte là. Je suppose que ça prendrait une clé.

Charles : Donc la clé serait au fond d’un trou proche de nous.

Serge : La pièce où on est à exactement 35 trous dans les murs.

Charles : Donc il s’agît juste de la trouver cette clé. Chacun fouille de son côté. GO !

Bob : Quelqu’un peut m’expliquer comment vous avez tous compris ça ?

Ils soupirèrent et commencèrent tous à marcher chacun de leur bord. Flavien alla expliquer à Bob. Valence était songeuse et ne faisait rien.

Valence : Attendez !

Ils se retournèrent tous vers elle.

Charles : Qu’est-ce qui a ma belle ?

Valence : Regardez dans vos poches.

Charles : On a pas le temps de niaiser. Brad veut détruire le monde ! Quoi que se serait pas la première fois…

Valence : Charles, fait ce que je te dis.

Il soupira, mais fit quand même ce qu’elle voulait. Il mit sa main dans ses poches et à sa grande surprise en sortit une clé. Valence lui souriait fièrement.

Charles : Comment t’as fait ?

Valence : Ben une poche, c’est comme un trou dans nos pantalons. Qu’est-ce qui est plus proche de nous que nos poches ? Pis quel trou est plus petit que ça han ?

Charles : Je suis fier que tu sois ma femme.

Il l’embrassa et elle lui sourit. Jakie réapparut devant leurs yeux. Elle avait changé de vêtements et portait un chandail rose et des jeans.

Jakie : Bravo ! Vous avez trouvé ! Je croyais jamais que vous alliez faire ça aussi vite par contre.

Charles : C’est Valence qui a trouvé.

Bob : Pourquoi vous avez changé de vêtements ?

Flavien : Bob c’est pas le moment.

Jakie : Non, c’est correct je vais lui répondre. J’étais quand même pas pour garder mon uniforme d’école, Bob. Y a rien de plus inconfortable que ça.

Charles : En tout cas… donc maintenant on peut passer par la porte.

Jakie : Je sais pas.

Valence : Comment ça vous savez pas ?

Elle n’eut pas le temps de répondre que Gontrand Van Tremblay, le critique qui vient depuis tantôt, apparut dans un éclair rouge.

Gontrand : Vous savez que c’est dangereux venir ici. Vous facilitez ma tâche de prendre votre imagination.

Jakie : Ben vous me faite pas peur, ni vous ni le syndrome de la page blanche. Ben oui je l’ai dit. Maintenant la critique… SCRAM !

Gontrand : Non, votre imagination m’intéresse trop pour que je parte sans elle. Elle est si vive.

Il leva la main et se concentra. Rien ne se produisit au début. Puis Jakie disparu.

Charles : Qu’est-ce que vous lui avez fait ?

Gontrand : Rien… c’est elle qui m’a piégé.

Il n’ajouta rien, claqua des doigts et disparu dans un éclair rouge. Jakie réapparut juste après, riant aux éclats.

Bob : Mais… comment… je comprends vraiment rien là.

Flavien : Pis pour une fois t’es pas le seul…

Jakie : C’était juste mon double. Je savais que Gontrand allait sans doute revenir. On prend pas de chances dans ce cas-là !

Valence : Je suis contente que vous n’ailliez rien.

Charles : Mais là j’ai une dernière question. Est-ce qu’on peut s’aventurer au-delà de la porte sans danger ?

Jakie : M’a être franche avec vous. Je sais que pas ce qu’il y a de l’autre côté. Faque je vais vous armer de la manière la plus solide possible.

Elle claqua des doigts et une tornade entra dans la pièce laissant au passage un aspirateur portatif et deux chaises d’un set de table quétaine.*

Jakie : Voilà ! Avec ça vous devriez être prêts.

Pétrolia : À quoi un aspirateur peut servir dans un cas pareil ??

Jakie : Ça c’est à vous de le découvrir. Mais vous devez faire vite, parce que Brad ne connait pas l’ampleur de ce qu’il fait.

Charles : Qu’est-ce qui pourrait arriver si jamais on échoue ?

Jakie : Rien de très grave. Il n’y aurait plus d’auteur pour écrire des phrases comme celle que vous venez de dire pis vous cesseriez d’exister tout simplement ! Bon ben mon temps est écoulé. Bonne chance !

Elle claqua des doigts et disparut sous leurs yeux.

Pétrolia : Qu’est-ce qu’on fait ?

Charles : Je pense qu’on a pas vraiment le choix de la croire. Aidez-moi.

Charles donna la clé à Valence, se pencha et ramassa l’aspirateur portatif. Flavien et Bob prirent chacun une chaise. Ils se dirigèrent vers la porte. Valence mit la clé dans la serrure. Elle entrait parfaitement ! Elle ouvrit la porte et ils avancèrent au dehors de cette pièce.

----------

* Ceux qui savent pas l’histoire de l’aspirateur et des chaises, vous allez sans doute pas comprendre d’où j’ai pris ça. C’est tiré d’un délire entre moi et Annie (ninibernier). C’est une très longue histoire et c’est resté gravé dans nos mémoires !

Ben bonne chance à la prochaine auteure ! Je sais pas c’est qui mais bon… bonne chance pareil !
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Ven 15 Juin à 17:37

CHAPITRE 10: STÉPHANE ET LÉON (par Cahuète)

L’équipage du Romano Fafard avançait tranquillement et sans faire de bruit dans le grand château de Brad. Tout était vraiment à l’image du scientifique. Des immenses photos de lui partout, plusieurs objets en or assortis de diamant et ça, c’était sans compter les meubles en platines et tout les matériaux qui valait le moindrement cher.

Ça devait faire un bon 15 minutes qu’ils avançaient dans le château sans se faire arrêter par Brad… ou un de ses gardes du corps. Sûrement, était-il trop confiant que jamais l’équipage du Romano Fafard n’allaient jamais pouvoir entré ici. Soudain, Ils entendirent des bruits de pas lointain. Apeurer à l’idée de voir apparaître un gros type large comme 4 fois le cadrage et faisant six fois le poids de bob tout le monde jeta un regard au moindre détail ans la pièce afin d’y trouver une bonne cachette. Malheureusement, les seules cachettes de la pièce étaient assez grosses pour cacher Brad, uniquement.

Ce fut donc le cœur battant à tout rompre qu’ils attendirent de voir apparaître le dit garde du corps.

Flavien : Ça fait bizarre de ne pas avoir Brad qui va nous dire qu’on va mourir…
Capitaine : Normal… c’est lui qui va nous tuer.
Valence : Tchutteuh…

Ce qui vire arriver dans la pièce était loin de ressembler à ce qu’ils étaient chacun imaginé. À vrai dire, la moitié de leur vision était… totalement irréaliste. Deux hommes étaient entrés dans la pièce. E premier ressemblait à Brad mais semblait beaucoup moins feluette et plus sympathique. Le second ressemblait à un personnage que l’on gribouille dans des cahier durant un cours de math à toute vitesse. Un dessin qui était ma foie, bien réussit mais qui se distinguait à sont Unique et Géant œil dans le visage.

Homme Sosie de Brad : Alex, ma chouette, réveille toi, on les a enfin retrouvé. Ce n’est que là que l’équipage remarqua qu’un des deux hommes portait une auteure sur son dos. À vrai dire, cette file au cheveux et au yeux brun Foncé toujours pas coiffé pour deux sous avec des lunettes ressemblait comme deux goutte d’eau à Alex mais semblait avoir vieillit. Elle avait également plusieurs cicatrice et marque au visage.

Charles : Alex?

La jeune fille se redressa visiblement en colère et sauta sur le sol.

Sosie de Brad : Tu es pas en état de te fâcher ma grande, garde tes forces.
Alex : Non merci Stéphane. Je suis assez grande pour savoir si j’ai les forces ou non. J’ai quelques comptes à régler avec EUX

Elle avança avec, dans les yeux, une envie meurtrière qui brillait à plein pouvoir. Elle faisait peur la Alex. À un point tel que presque tout le monde déglutie avec difficulté.

Alex : C’est quoi votre problème? Vous avez vu ce qui met arriver par votre faute? Je prends la peine de vous envoyer un Critique pour vous aider et prendre le risque d’ouvrir mon Rien au monde extérieur… ET VOUS NE LE BARRER PAS EN SORTANT? Vous m’avez vu ce qui m’est arriver bande de con?
Bonhomme dessiner : Calme toi Alex!
Alex : NON JE ME CALMERAI PAS! Je me suis faite attaquer par le syndrome de la page blanche parce que vous êtes trop con pour barrer les porte en sortant! Attendez un peux qu’on vous renvois sur votre vaisseau, ma laissez la porte du Romano Fafard ouverte!
Chalres : Wo minute, comment ça vous vous êtes faite attaquer par un syndrome de la page blanche. Ce n’est pas supposer être un virus… ou un lieu?
Stéphane : Bravo Alex. Je savais que fallait que tu te calmes. Asteur, tu t’es trahi!

Alex se tourna vers Stéphane et lui envoya un regard plus noir que mon clavier présentement.

Pétrolia : quoi? Trahi quoi? Comment ça fermer la porte, y’avait pas de porte à fermer!
Alex : Si personne ne pouvait entré dans mon Rien et que là, les auteures sont entré ses biens parce qu’une porte à été Créer.

Stéphane tira Alex par le Bras et la ramena près de lui.

Stéphane : Qu’est-ce que Léon et moi on ta dit? Ne perd pas ton sang froid. Je te dis, tu ne vieillis pas en patiente toi.
Alex : Bah je sais… mais ça parait que tu étais pas là lorsqu’ils ‘on attaqué! Tu n’aurais pas resté calme!
Stéphane : nan mais c’est quand même moi qui ta retrouvé par terre.

Alex Respira un bon coup puis après fait un sourire à son mari* retourna près de l’équipage. Charles qui avait un peu suivit bredouilla une excuse. Alex le regarda Froidement et ne répondit pas.

Valence : Si vous nous expliquez comment un virus a pus vous attaquer.
Alex : Pour n’importe qu’elle auteure, le syndrome de la page blanche es un virus qui peut être mortel. Moi, je ne suis pas une auteure ordinaire.
Flavien : vous êtes quoi?
Alex : moi je suis de l’inspiration à l’état brute. Tout le monde naît avec un peu d’inspiration… ben tout le monde, ceux qui sont apte à devenir auteur. Moi je suis l’inspiration. Je ne suis pas née de parents auteur comme tout ceux des Gamma state.
Flavien : C’est ce qui explique qu’aucun auteur ne pouvait entré ou sortir de votre vide.
Alex : Ouin… je m’isolais depuis l’apparition de la page Blanche mais VOUS m’avez exposé au danger. Peu de temps après votre départ, un syndrome de la age blanche est venu chez moi, pour avoir mon inspiration mais comme je ne suis que ça ben je me suis défendu contre la bestiole qu’il m’a apparut. J’ai gagné… mais j’ai laissé dans la bagarre beaucoup de sang… et mon joli visage. Mais bon, ses bien triste mon histoire mais vous, vous devez faire plus vite que sa. Plusieurs auteure n’ont déjà pas survécu. Par exemple Jivie à finalement rendu l’âme il y a six mois…

Tous les membres de l’équipage se regardèrent à la fois sous le choc de la nouvelle de la mort de Jivie mais aussi à l’énoncer du temps.

Bob : s’pas possible, on est partie y’a même pas quelques heures.
Valence : Si sa faisait vraiment plus de 6 mois… j’aurais accouché il me semble.
Léon : Non Valence. Lorsque nous avons vu que vous commenciez à avoir des contractions, les auteure on décider de stopper le temps de votre grossesse, qu’elle reprendrait lorsque vous saurez de retour chez vous. L’horlogère des auteure à cependant rendu l’âme également suite au syndrome de la page blanche, ce qui à dépêcher le temps pour les auteures et non vous et l’endroit que vous vous situez.
Alex : Exact. Je crois que vous la connaissez d’ailleurs… Douce-Amère, ça vous dit de quoi non?

Au souvenir de cette auteure, tous eurent un frisson. En effet, ils n’était jamais agréable de se souvenir du premier voyage dans le Gamma state.

Capitaine : d’autre auteure que nous connaissons sont décédé?
Alex : eux… oui plusieurs. La fille avec une clé à molette en autre. Mais bon, cessons de parler de mauvaise nouvelle. Les morts s’accumulent à chaque seconde. Es critique et les syndromes sont en train de dominer le monde de plus en plus. Il faut que vous les arrêtiez.
Flavien : pour ça, on doit arrêter Brad.

À ce nom, Stéphane sursauta.

Stéphane : Brad? Brad Spitfire?
Valence : eux oui…
Stéphane : Il n’a toujours pas compris qu’on allait le tuer un jour?

Alex eux un petit sourire à la réaction de son mari mais Léon intervint plus vite qu’elle.

Léon : tu es pas mal moins calme lorsqu’on commence à parler de lui.

Il s’arracha sont Bras et le posa sur l’épaule de Stéphane avant de leur expliquez que Stéphane avait été l’ami imaginaire de Brad une bonne parti de son enfance.

Valence : Alors c’est toi qui à voulut l’étrangler!
Pétrolia : Dommage que tu es raté ta chote.
Stéphane : je le regrette aussi.

Il pris sa main et tassa celle de Léon puis partie vers la porte suivante de la pièce.

Alex : Attend!!!

Il se retourna, visiblement en colère de s’être faite arrêté en pleine envie meurtrière. Alex s’approcha de lui à la course et colla sa main contre son front.

J’pense qu’un p’tit surplus d’inspiration te fera pas de tord, surtout qu’eux *Elle pointa l’équipage* on perdu la leur en vendant leur âme à Gontrand.

Stéphane Sourit et serra Alex dans ses Bras puis partie de la pièce.

Serge : Il est parti où?
Alex : Mettre Brad en pièce.
Capitaine : QUOI? Mais Kristaline nous a demandé…
Alex : Je m’en fous… Si elle voulait pas qu’il se fasse tuer, c’était à elle de pas le kidnapper pour ensuite le perdre. Moi, je les aide de bonne grâce car j’ai participé à rien. Mon Stéphane me suffit emplument. Sur ce, moi je doit partir voir M@rie, l’auteure qui est chargé de surveiller le Mont St-Bernard-Legault. Elle vous a faite perdre un temps fou à vous faire escalader inutilement la montagne… pfff, c’est jeune… Je vous laisse Léon. On sait jamais, un homme qui s’arrache des membres du corps sans souffrir et qui faire des push-up sur un pouce, qui mets ses jambe derrière son coup et qui explose en gardant toujours le sourire, ça peu vous être utile.

Elle recula légèrement avant d’ajouter

Alex : ah oui et bonne chance pour arrêter Stéphane, quand il entre en colère même moi je peux pas lui faire entendre raison. À vrai dire, ça me surprendrait que votre Brad sorte d’ici vivant.

Puis disparut dans un pôf Russe et sonore. Toute l’équipage jeta un regard vers Léon**

Léon : Ben quoi? Allez-y si vous voulez retrouver votre ami vivant!

Charles regarda les autre et sortie par la même porte que Stéphane quelques instants au paravent. Même s’ils ne souhaitaient pas vraiment retrouver Brad dans leur patte sur Planète, se dire que c’était mieux ça que de le voir mourir et ainsi eux-mêmes perdre la vie à cause de supposé Dieu même pas crédible pour deux sous.



* Bah oui… j’ai le droit de me marier avec qui je veux! Je me mari avec Stéphane, le sosie de brad.
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Mer 27 Juin à 17:52

Chapitre 11, GO SPHINX GO!!!!!!! (par Dino)

Charles se mordit la lèvre inférieure. Il fallait trouver Brad avant que Stéphane ne décide de s’en occuper… Léon se tourna vers lui.
Léon : On fait quoi?
Capitaine : On doit retrouver Brad avant Stéphane. Ensuite, on rentre chez nous et on oublie jusqu’à l’existence de cet asile de fou!
Valence : J’aime ce plan.
Bob : Moi aussi. Sauf le bout où on retrouve Brad…
Flavien : Comment on fait pour le retrouver, premièrement?
Léon (pointant une porte sur leur droite) : Je vous conseille de commencer pas là. J’y sens une forte présence magique.
Capitaine : Ça veut dire que Brad est là?
Léon : Soit c’est Brad, soit c’est un piège.
Le capitaine se massa le nez. Il se tourna vers Valence.
Capitaine : Qu’est-ce que t’en pense?
Valence : Ça vaut la peine de prendre une chance.
Capitaine : Et le bébé?
Valence : Cesse de t’en faire pour ça.
Elle sourit. Charles s’adressa à Léon.
Capitaine : Tu vas venir avec nous?
Léon : Bien sûr! Venez!
Léon sautilla joyeusement jusqu’à la porte.

Le gribouillis* ouvrit la porte et entra dans la pièce. L’équipage le suivit. Ils se retrouvèrent dans une grande pièce où s’entassaient des dizaines de casiers oranges tous pleins à craquer. Devant eux se trouvait un encadrement sans porte menant à des toilettes. Sur leur gauche, des séchoirs à cheveux s’enlignaient accrochés au mur et sur leur droite, des cabines d’essayage fermées par d’épais rideaux jaunes ajoutaient de la laideur au lieu. Le plancher était humide. Un autre encadrement était situé près des cabines.
Flavien (surpris) : On dirait des vestiaires de piscine…
Capitaine : Léon? Brad était-il ici?
Léon (inquiet) : Non… C’était un piège. On est sortis du Gama State!
Tous (sauf Léon) : Que-oi?!?
Pétrolia se tourna et ouvrit la porte par laquelle ils étaient entrés. Derrière se trouvait une autre porte qu’elle ouvrit aussi. Elle pu alors voir ce qui ressemblait à un couloir de centre sportif.
Pétrolia (surprise) : On est plus dans le manoir de Brad!
Léon : J’vous l’avait dit…
Capitaine : Et ça fait quoi, qu’on soit plus dans le Gama State? C’est une bonne nouvelle, non?
Léon : Pas vraiment… Rien ne nous dit que nous sommes dans votre dimension, et encore moins à votre époque… Si on ne retrouve pas une auteure au plus vite, nous resterons ici à jamais…
Le silence se fit parmi l’équipage.

Des cris et des exclamations se firent alors entendre par l’encadrement à côté des cabines d’essayage.
Bob : On devrait aller par là.
Capitaine : C’est pas vraiment comme si on avait le choix…
L’équipage s’enfonça dans cette entrée. Ils traversèrent des douches et débouchèrent sur une immense piscine. Une six couloirs de cinquante mètres, séparée en deux par un gros bloc bleu. Sur la moitié près d’eux, des dizaines de personnes s’entassaient sur les quatre coins. Dans le coin gauche, au fond, ils virent une bande de filles en maillot de bain qui cognaient des planches de natation contre le mur en scandant : « GO SPINHX GO!!! GO SPHINX GO!!! » Quelques garçons s’étaient joints à elles. Six nageurs étaient sur les blocs de départ et ne semblaient nullement déconcentrés par cette cacophonie. Un coup de fusil retentit et les six nageurs plongèrent.
Pétrolia : Ils vont vite!
Valence : J’ai déjà vu beaucoup plus rapide…
Les nageurs amorcèrent leur virage et quelques secondes plus tard, la nageuse dans le couloir le plus près d’eux termina son cinquante mètres, première de sa vague. Elle leva ses lunettes de plongée par dessus son casque de bain noir sur lequel on pouvait lire en lettres dorées « JR Sphinx ».

Les nageurs sortirent peu à peu de la piscine et celle qui était près d’eux alla s’informer de son temps aux chronométreurs de son couloir. Elle se mit alors à sauter de joie en hurlant :
-Trente-neuf!!!! J’ai fait trente-neuf!!!!**
Alors qu’elle sautait, son regard croisa celui de l’équipage et elle se calma soudainement.

Un air effaré sur le visage, elle fonça sur Charles et l’empoigna par le bras pour le ramener dans le vestiaire. L’équipage les suivit. Finalement, la nageuse s’assit sur le banc du vestiaire. Elle releva le tête vers l’équipage et enleva son casque de bain et ses lunettes de plongée. Son maillot noir strié de bleu et de blanc attirait l’attention de Valence et Pétrolia qui semblaient le trouver plutôt beau pour un maillot de compétition. Flavien, lui, remarqua autre chose. Il la reconnaissait. Elle était certes un an et demi plus vieille, trempée, avait les cheveux plus longs, était vêtue d’un maillot de bain et semblait légèrement plus mince, mais c’était bien elle.
Flavien : Dino?
Dino : Qu’est-ce que vous faites ici?!?
Bob : Ah! Ben oui, c’est Dino! Depuis quand les auteures savent nager vite?
Dino : Relax, j’fais juste trente-neuf… Je gagnerai pas de médaille cette année certain! Pis vous m’avez toujours pas dit ce que vous faites ici ni c’est quoi… ça!
Elle pointa Léon qui ne semblait nullement offensé par la remarque.

Le capitaine lui expliqua les événements et l’auteure parut encore plus inquiète.
Pétrolia : En tout cas, on est chanceux d’avoir trouvé une auteure aussi vite!
Dino : Très chanceux. Dans le Gama State, le cours du temps est rempli de distorsions mais une fois dehors, le temps reprend son cour normal. Et Valence ne doit surtout pas accoucher avant la fin de la fic!
La psychologue regarda son ventre. Charles prit un air inquiet.
Capitaine : Elle est pas en danger, toujours?
Dino : Non, je pense pas. Je devrais pouvoir vous ramener dans le Gama State à temps. Je viens de terminer ma dernière nage et mes parents ne sont pas à la maison ce soir. Des billets pour un spectacle de Claude Dubois que ma mère a gagné la radio… Tout cas, on peut rentrer chez moi sans problèmes.
Bob : On est dont ben chanceux!
Dino : Non, c’est pas que de la chance. Ça fait trop de coïncidences, j’y crois plus. Quelqu’un contrôle nos destins à quelque part et j’aime pas ça…
Sur ce, elle se leva et ouvrit son casier.

********
Sans même prendre le temps de se sécher, de se brosser les cheveux ou encore d’enlever son maillot de bain, Dino avait enfilé un short bleu et un t-short noir (ce dernier étant à l’effigie des Sphinx) avant de traîner l’équipage à l’arrêt d’autobus le plus près.
Capitaine : Je peux savoir pourquoi tu étais aussi peste la dernière fois qu’on s’est vu et que là, t’es correcte?
Dino : J’ai vieillit. En plus, la vie dans le Gama State n’est pas pareille à la vraie vie. Ça nous fait agir différemment.
Valence : Pourquoi tu te sers pas de tes pouvoirs pour nous ramener dans le Gama State?
Dino : Parce que j’en ai pas de pouvoirs, justement! Dans la vraie vie, les auteures sont des gens totalement normaux! Ah! Vous devriez pas savoir ça… Vous devriez pas…
Avant que Valence n’aie pu répliquer quoi que ce soit, l’autobus arriva.
Dino : Il arrive trop vite. On a pas attendu. J’aime pas ça, j’aime pas ça…
Elle pénétra dans l’autobus, sorti un billet de la RTL*** pour payer puis s’assit dans le fond de l’autobus sur un siège dos au chauffeur.

Charles réfléchit à un moyen de trouver un arrangement pour payer son passage, mais le chauffeur l’ignora totalement et reparti son autobus.
Valence : Ouen. Ben ça ben l’air qu’on peut aller s’asseoir…
Léon : Ceux qui ne sont pas des auteurs ne peuvent pas nous voir. Ça doit être pour ça que Dino s’est assise dos au chauffeur. Comme ça, lorsqu’elle nous adressera la parole, personne ne la verra parler dans le « vide ».
L’équipage retrouva Dino pour s’asseoir avec elle. Après une trentaine de minutes de trajet, l’auteure leur fit signe qu’ils étaient arrivés. Ils débarquèrent du bus et marchèrent vers un immeuble de huit logements ou ils entrèrent.

Dino entraîna l’équipage dans un appartement au dernier étage et elle ouvrit la porte.
Dino (entrant) : Vous êtes ici chez moi!
Les autres entrèrent et regardèrent autour d’eux, étonnés.
Flavien : C’est drôle. J’imaginais que les auteures vivaient dans des endroits plus… fuckés, mettons.
Dino (riant) : Quessé vous voulez? Chuis nerd!
Elle s’enfonça dans un couloir, l’équipage sur les talons. Elle déboucha dans une pièce sombre. Lorsqu’elle ouvrit la lumière, l’équipage pu voir des dauphins bleus peinturés sur le mur du fond par dessus la peinture vert d’eau. Le mobilier était certes un peu vieillot, mais les murs recouverts de posters donnaient de la jeunesse à l’endroit. Le mur des dauphins semblait consacré à Harry Potter. Il y avait aussi des affiches d’Archie, des posters « no were », un de Jack Sparrow et un de Scooby-Doo 2. Au dessus de sa lampe de chevet, quelques dessins imprimés et coloriés au crayon feutre. Derrière la porte d’entrée de la pièce, une bonne quarantaine de post-it comportant tous une citation idiote avec le nom de son auteur. Les citations étaient du genre « Le poisson qui lave les vitres, il faisait quoi dans le lac?!? » ou encore « La Batmobile, c’est juste une p’tite Honda Civic un peu modifiée ».
Flavien : C’est ta chambre?
Dino : Ouais. Faudrait que je fasse le ménage dans mes posters. J’ai une affiche de Marie-Chantal Toupin… Beurk!
Flavien : Moi, je trouve ça cool tous ces posters!
Dino sourit, posa son sac à dos et son sac de natation sur son lit puis quitta la pièce, laissant la lumière de sa chambre allumée. Léon la suivit et Charles déduit qu’il devait faire de même.

L’équipage rejoignit Dino dans le salon où elle s’était installée devant son ordinateur et se connectait à MSN.
Capitaine (fru) : Attend un peu, toi! Nous, on est pognés ici et toi, t’en profite pour chatter!?!
Dino : J’veux demander conseil à Alex.
Capitaine (mal à l’aise) : Ah, okais… S’cuse…
Dino ouvrit une fenêtre de conversation.

Valence s’installa derrière l’épaule de l’auteure pour lire à l’écran alors que les autres s’étaient assis par terre.
Dino (écrit) : Aleeeeeeex!!!! Au secoooooooooouuuuuuuur!!!!!!
Alex (écrit) : Moi aussi je te saluuuuuuuuue, Roooooooooooox.
Valence : Rox?!?
Dino : Ben… Tu pensais quand même pas que c’était Dino mon vrai nom?
Valence : Rox… Dans le sens de Roxanne, là?
Dino : Genre…
Valence : Ha! Ha! C’est tellement nerd comme nom pour une auteure, Roxanne!
Dino : Je sais…
Les deux filles reportèrent leur attention sur l’écran d’ordinateur où Alex avait répondu.
Alex (écrit) : Quessé qui a?
Dino (écrit) : J’capote!!! L’équipage est sorti du Gama State je sais pas trop comment pis ils sont dans mon salon!!!
Alex (écrit) : Est-ce que mon mari et Léon sont avec eux?
Dino (écrit) : Stéphane est pas là, mais Léon oui!!!!
Alex (écrit) : Looooooool! T’as Léon dans ton salon!
Dino (écrit) : Ris pas! Je fais quoi asteure, moi?
Alex (écrit) : Lol! S’cuse! J’suis crampée! Ben… Tu les ramène dans le Gama State.
Dino (écrit) : Dah! Pis je fais comment?
Alex (écrit) : De la même façon que toi, tu y vas.
Dino fronça les sourcils.
Dino (écrit) : Par Word?!?
Alex (écrit) : Ben oui! C’est de là que les auteures prennent tout leur pouvoir!
Dino (écrit) : Ah ben merci! M’a faire ça.
Alex (écrit) : De rien et soit sage. Lol! Léon dans ton salon!
Dino sourit et ferma sa fenêtre MSN.

Quand Charles la vit ouvrir Word, sa surprise atteint son summum.
Capitaine : Qu’est-ce que tu fait?!?
Dino : Je vous ramène chez vous.
Capitaine : Avec un logiciel de traitement de texte?
Valence : C’est ça que Alex lui a dit.
Dès que la fenêtre eu fini de s’ouvrir, l’écran fut envahi d’une lumière blanche et éclatante.
Dino : J’ai été beaucoup marquée par Digimon…
Pétrolia : On fait quoi, maintenant?
Dino : Suffit d’entrer dans l’écran!
Tous (sauf Léon et Dino) : QUE-OI?!?
L’auteure soupira. Elle mit sa main dans la lumière qui la recouvrit bien vite totalement, puis elle disparue.

L’équipage regarda Dino s’envoler, terrifié.
Capitaine : Qu’est-ce qui s’est passé?
Léon : Elle est entrée dans le Gama State!
Sans plus d’explications, le gribouillis s’enfonça lui aussi dans la lumière de l’écran et disparu.
Flavien : Ouen… J’pense qu’on a pas trop le choix.
Sans attendre les ordres du capitaine, il suivit Léon et disparu lui aussi.
Pétrolia (le suivant) : Flavien!
Bob (suivant lui aussi) : Pet!
Charles et Valence échangèrent un regard.
Valence : On y va?
Capitaine : Oui.
Ils se prirent la main et suivirent les autres.

Valence et le capitaine débouchèrent dans un endroit entièrement blanc, dépourvu de la moindre couleur et de la moindre décoration.
Capitaine (à Dino) : C’est ton rien?
Dino : Au contraire, c’est mon Tout!
Elle claqua des doigts et ses vêtements trempés furent remplacés par un uniforme rouge et noir qui aurait pu être un de ceux de l’équipage du Romano. Charles n’avait pas vu les pouvoirs d’auteures depuis si longtemps qu’il les avait presque oubliés.

Dino regarda l’équipage ahuri en souriant.
Dino : Je suppose que vous voulez savoir comment retourner au manoir de Brad.
Capitaine (se reprenant) : Oui! Bien sûr que oui! Faut y arriver avant Stéphane!
Dino (pointant droit devant elle) : Suivez l’horizon. Je vous rejoindrai!
Elle claqua des doigts et s’évapora dans une lumière bleu et brillante.
Capitaine : L’horizon?!? Mais quel horizon? Dino! Quel horizon?!?
Valence : Calme-toi, Cha-Charles. Ça sert à rien de paniquer, tu parles dans le vide.
Charles se calma et regarda autour de lui.
Capitaine : Où est Léon?
L’équipage se tourna et se retourna. Rien à faire, ils ne voyaient Léon nul part.
Pétrolia (horrifiée) : Léon a disparu! Il lui est peut-être arrivé quelque chose!
Voix : Il ne lui est rien arrivé. Il ne fait juste pas parti du Tout de Dino.
L’équipage se retourna. Ils virent un très bel homme blond aux yeux bleus et à l’air calme. Derrière lui, un autre homme vêtu comme un colonel anglais du dix-huitième siècle et…
L’équipage : BRAD?!?
Brad : J’ai tu fait une bêtise?
L’homme blond fit un grand sourire qui fit craquer Valence et Pétrolia qui lâchèrent un soupir et un « aaaaaaaaaah! » commun.
Blond : Je suis Fye D. Flowright.**** Vous êtes ici dans la parti « persos tellement hots que je les veux comme maris » de Dino. En fait, dans cette partie, il n’y a que moi, le commodore Norrington et Brad.
Capitaine : Ça va nous simplifier la tâche s’il est ici…
Brad : Quelle tâche?!?
Norrington : Nous ne sommes que des copies. Le Brad que vous voyez n’est pas votre scientifique, mais un double.
Capitaine : Ça veut dire qu’il va falloir continuer de chercher?
Les trois hommes hochèrent la tête et l’équipage lâcha un long râlement de découragement.
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Mer 27 Juin à 17:52

Fye sourit de nouveau. Valence et Pétrolia soupirèrent de nouveau. Si calme, si beau, si gentil… L’homme parfait! Pas étonnant qu’il soit dans cette section du Tout de Dino.
Fye : Je vais vous guider jusqu’au manoir du vrai Brad.
Brad (insulté) : Parce que je suis pas vrai, moi, peut-être?
Fye (souriant toujours) : Non! Et moi non plus.
Norrington : Pas plus qu’aucun autre locataire de ce tout.
Brad se renfrogna. Le capitaine s’adressa au blondinet.
Capitaine : Quand partons-nous?
Fye : Maintenant!
Il adressa un sourire à ses deux « colocs » et se mit en marche, l’équipage sur les talons.

Il marchèrent un long moment dans le Tout jusqu’à ce que le vide blanc devienne un vide bleu pâle.
Flavien : Pourquoi est-ce que ça a changé de couleur?
Fye : Nous avons changé de section.
Valence : Et dans quelle section sommes-nous?
Fye : Dans la section « Les personnages vraiment cool que j’aimerai toujours même une fois la mode passée ».
Pétrolia : Ah! C’est flatteur, cette section!
Vois de fille : Mais oui!!! C’est flatteur! Parle pour toi, sale moldue! On peut pas en sortir, après!
Le capitaine se tourna. Il vit une femme aux longs cheveux bruns et aux paupières lourdes vêtue comme une sorcière qui pointait sur eux une baguette magique. Elle était accompagné d’un homme dans la mi-trentaine aux cheveux noirs et aux yeux bruns clairs qui était habillé d’un style beaucoup plus moderne. Il leur pointait un fusil dessus.
Fye (à l’équipage) : Ah! J’ai l’honneur de vous présenter Bellatrix Lestrange et Es…
Homme : C’est Vysserk Trois!
Fye : Je suis magicien et on m’appel tout de même Fye. Bellatrix est Mangemort et on l’appel tout de même par son prénom. Suivant cette logique, on devrait donc t’appeler Esplin même si tu est Vysserk Trois.
Vysserk (pointant Charles) : Lui il est capitaine et on l’appelle capitaine!
Voix : Moi, je préfère l’appeler Cha-Charles!
Dans une démarche gracieuse, une deuxième Valence arriva.
Capitaine : L’histoire de Norrington sur les doubles était donc vraie…
Cette seconde Valence n’avait pas de bedon rond mais sinon, elle ressemblait en tout point à la vraie.

Fye sourit aux deux Valence et se tourna ensuite vers le Vysserk.
Fye : Qu’est-ce que tu fous en animorphe humaine, vieux?
Vysserk : De un, tu ne m’appelles pas vieux. De deux, ça ne te regarde pas!
De nouvelles personnes étaient arrivées dans la section. Une jeune fille blonde prit la parole.
Blonde (à Fye) : Il n’y a pas d’herbe ici, alors il doit morphoser pour son nourrir. J’en ai donc profité pour l’assommer et lui faire dépasser la limite de deux heures d’animorphe en le rendant inconscient.
Fye : Oh! Mais c’est qu’elle a de la jugeote, notre petite Rachel!
La jeune fille sourit et le Vysserk paru furieux. Enfin… Plus qu’il ne l’était déjà…
Vysserk (à la fois fru et triste) : Maintenant, je ne peux même plus me servir de ma queue… Elle me manque… */ *
Il tourna la tête pour regarder derrière lui et remua le derrière, comme s’il voulait faire bouger un appendice caudal maintenant inexistant. Un des hommes étant des nouveaux venus s’approcha de lui. Flavien le reconnu pour avoir vu et revu tous les films de Pirates des Caraïbes. C’était le capitaine Jack Sparrow.
Jack : Je suis certain qu’il doit exister dans ce Tout une nana capable de te montrer comment te servir de celle que tu as en ce moment!
Rachel éclata de rire et le Vysserk paru ne rien comprendre. Après tout, c’était un E.T… Il serra son arme et croisa les bras, furieux qu’on se moque ainsi de lui, mais surtout furieux de ne même pas comprendre pourquoi.

Le capitaine, qui en avait assez de cette perte de temps, s’adressa à Fye.
Capitaine : On peut y aller, maintenant?
Fye (souriant encore et toujours.) : Je ne pense pas que Bellatrix nous laisse partir ainsi…
Bellatrix (pointant toujours sa baguette) : Oh que non! Pas de sang de bourbe sur mon territoire, surtout pas s’il ne font pas parti du Tout!
Une jeune fille s’avança. Charles la reconnu immédiatement. C’était Hermione Granger. Derrière elle, un homme et une femme vêtus d’une cuirasse verte qui paraissaient eux aussi décidés à faire cesser cette pagaille. À leur habit, Charles déduit qu’ils étaient des Chevaliers d’Émeraude. Ne restait plus qu’à découvrir lesquels…
Hermione : Bellatrix, baissez votre baguette! Vous savez parfaitement qu’à nous trois, moi, Santo et Swan vous battons à plat de couture!
L’homme Chevalier hocha la tête.
Santo : Je déteste utiliser la force, mais je dois avouer que Hermione a raison.
Sa collègue sorti son épée.
Swan : Moi, je ne suis pas contre l’action quand elle arrive! Justement, je m’ennuyais.
Bellatrix : Alors battons-nous!
Elle pointa sa baguette sur les deux autres magiciens.

Avant même qu’elle ne puisse jeter un sort, Bellatrix rangea sa baguette. Un homme de grande taille aux cheveux noirs en bataille et à la carrure imposante venait de lui planquer un katana sous la gorge.
Homme : Il n’y aura pas de bataille ici!
Il s’adressa ensuite aux habitant de cette partie du Tout.
Homme : Dispersez-vous! Il n’y a plus rien à voir!
Les autres semblaient accepter l’ordre et s’en allèrent. Même Vysserk Trois et Swan, qui reniaient pourtant toute autorité, se plièrent à la volonté du samouraï. La seconde Valence adressa un clin d’œil à Charles avant de partir et bientôt, il ne restait plus que l’équipage, Fye et cet étrange inconnu.
Fye : Hyuuuuuuuu!!!! Kuropon est venu nous sauver!
Homme (fru) : Cesse de faire ce bruit horrible si tu ne sais pas siffler! Et c’est Kurogané mon nom!
Capitaine : Merci beaucoup d’être intervenu, monsieur Kurogané.
Kurogané : C’est pas comme si j’avais le choix. Ça fait parti de mon contrat de joindre mon sabre à celui Fye, même s’il n’en a pas…
Fye (malicieux) : Tu respectes ton contrat où tu démontre de l’amitié?
Kurogané ne répondit rien.
Fye (tout heureux) : Ouah! Kuropin à des sentiments! Hyuuuuuuuuu!!!
Kurogané : Ferme-là!
Le magicien sourit en faisant encore une fois fondre les filles.

La troupe se remis en route, Kurogané ayant décidé de les accompagner au cas où ils auraient d’autres ennuis. Ils passèrent par la partie « nostalgie » du Tout où ils croisèrent l’Inspecteur Gadget, Sakura Card Captor et son ami Shaolan (« Reviens pas à quel point ils ressemblent à la princesse Sakura et à notre Shaolan, ces deux là… », avait dit Kurogané *//*), la bande de Scooby-Doo et même les Bananes en pyjama. Ils passèrent dans le coin des « films à garder en mémoire » où ils croisèrent les dinosaures de Jurassic Park, le professeur Grant et Ian Malcolm ainsi que O’connel, Jonathan, Émy et leurs momies puis Bruce le tout puissant. Puis, ils traversèrent la section « restons en enfance » où ils virent les Schtroumpfs, Garfield, les espionnes de Totally Spies, les journalistes Spirou et Fantasio et la bande de Pokémon.

Finalement, ils atteignirent une partie du Tout qui était entièrement noire.
Capitaine : On est dans quelle section, là?
Fye : On est à la fin du tout. Si Dino ne vient pas nous sortir elle-même, nous en resterons prit pour un bon bout.
Pétrolia : Pourvue qu’elle arrive, j’ai peur dans le noir!
Aussitôt qu’elle eut terminé sa phrase, l’auteure se matérialisa devant eux dans une fine lumière bleue. Elle était encore dans son habit rouge et noir.
Dino : Tourlou! C’était le fun la traversée?
Pétrolia et Valence (regardant Fye) : Oh, oui!
L’auteure sourit et rougit lorsque le regard calme du magicien croisa le sien.
Dino (toussotant) : Je pense qu’il est temps de vous laissez sortir d’ici.
Capitaine : Tu vas nous ramener dans le manoir de Brad?
Dino : Oui.
Flavien : Et Léon?
Dino : Il vous attend. Je vais vous ramener dans la même pièce que lui.
Valence : Et Stéphane?
Dino : Vous pouvez encore l’empêcher d’agir. Cependant, je trouve plus prudent de vous laisser Fye et Kurogané pour l’arrêter. Des gars qui sont capables de battre une sorcière aussi forte que Voldemort avec un bout de bois tout en évitant des jets d’eau acide et en sautant de pilier en pilier au-dessus d’un précipice peuvent vous être utile.
Valence et Pétrolia (regardant Fye) : Youpi!!!!!!
Capitaine (regardant les filles de travers) : Et qui est la prochaine auteure?
Dino sourit.
Dino : Vous le saurez en temps voulu.
Elle claqua des doigts et le décor changea autour de l’équipage. Enfin, ils allaient pouvoir reprendre leur mission.



*C’est le meilleur qualificatif que j’ai trouvé pour le décrire.
**À date, je fais 40 secondes au cinquante mètres crawl.
***Réseau de Transport de Longueuil, pour les incultes
**** http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/8/86/200px-Chronicle01w_lg.jpg Avouez qu’il est beau pareil mon Fye!
*//*Allez pas penser croche tout de suite! Ce serait long à tout expliquer, mais disons que normalement, il a une queue longue d’environ deux mètres avec une lame tranchante au bout et qu’il s’en sert comme épée pour décapiter ses subalternes. Pis en plus, ça faisait un bon moyen de ploguer un gag avec Jack Sparrow Razz
*/*Normal, ce sont les même personnages dans deux séries différentes!
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Jeu 5 Juil à 18:40

Chapitre 11 : Quand on a besoin d’aide, l’aide arrive (par Jakiebleu)

L’équipage marchait dans un couloir avec plusieurs portes ressemblant à celle qu’ils avaient franchi pour aller dans le monde réel des auteurs.

Charles : Vous trouvez pas que leur monde ressemble au notre ?
Pétrolia : La Terre !? C’est à ça que ça ressemblait !? Ça devait être beau…
Flavien : C’est vrai que leur monde ressemblait à la planète Terre. J’y pense, est-ce que ça pourrait l’être ?
Charles : Je pense pas. Le réchauffement climatique était pas assez avancé. Il y avait encore pleins d’arbres et les cours d’eau étaient beaux.
Valence : On a déjà eu à faire à des voyages dans le temps auparavant. Et si ce monde permettait de retourner dans le passé…
Flavien : Ça voudrait dire qu’on pourrait peut-être revoir la planète Terre, comme elle l’était avant…
Bob : Ben non. Ce que ça veut dire, c’est que… ben oui, c’est ça !
Pétrolia : J’aimerais ça voir la Terre moi !
Charles : Pétrolia, on y retournera pas. La Terre, c’était pareil, mais en plus pollué. Mettons que ça, ça ressemblait à la Terre dans les années 2000, mais le monde te voit sur la Terre. Là-bas, personne ne nous voyait sauf Dino… euh Roxanne. Pourquoi est-ce qu’ils ont 2 noms ?
Valence : T’avais 2 noms toi aussi Charles. On t’appelait bien capitaine sur le vaisseau. C’est peut-être la même chose ici.
Charles : Nous c’était un ordre hiérarchique. Désolé, mais à moins que Dino soit devenu un nom pour désigner quelconque grade, je crois pas que ce soit la même chose.
Flavien : C’est bien beau tout ça, mais on devrait peut-être se décider. Où est-ce qu’on va ?
Fye : On serait mieux de laisser faire les portes. C’est un peu dur de s’y retrouver.
Bob : Comment on fait pour retrouver Stéphane ?
Léon : Vous devriez demander à une auteure de vous aider.
Pétrolia : Laquelle ? En plus, ils ont l’air d’avoir d’autres problèmes…
Charles : J’y pense… J’espère qu’on va pas revoir Lindâ.
Valence : La fille aux ronces ? Pourquoi est-ce qu’elle reviendrait maintenant ?
Charles : La dernière fois, on l’a vue après Dino.
Pétrolia : Honnêtement, je pense pas qu’ils respectent un ordre précis.
Valence : Mais j’aimerais pas la revoir, elle et sa page blanche. En plus c’est elle qui nous a amené ici…

Tout à coup, Valence disparut sans prévenir. Ils firent tous des yeux ronds. Charles était apeuré. Il regarda partout autour, mais rien.

Charles, criant : Valence !? VALENCE !!
Pétrolia : Elle a disparu ou quoi ?
Flavien, niaisant : Ben non, elle est rendue invisible !
Pétrolia, s’emportant : Ah oui ? Chanceuse ! Moi aussi j’aimerais ça avoir ce pouvoir-là.
Flavien : Pétrolia… Pétrolia... c’est parce que… je niaisais.
Pétrolia : Ah…
Serge : C’est techniquement impossible qu’elle ait fait ça par elle-même. Il doit y avoir quelqu’un de puissant là-dessous comme…

Serge aussi disparu soudainement.

Pétrolia : SERGE !!
Bob : C’est quoi ça ?
Pétrolia : Je m’en fiche !! Je veux mon Serge !

Elle disparu aussi. Tous les autres de regroupèrent ensemble.

Flavien : PÉT !!
Kurogané : Je sens de l’inspiration… il y a une auteure là-dessous.
Bob : Et c’est bon signe ça ?
Léon : Ça dépend de vous. Elle va pouvoir nous aider. C’est à ça qu’elles servent.
Fye : Je sais que vous avez appris à vous en méfier, mais essayer de faire un effort.

Ils disparurent tous, laissant Charles seul à s’inquiéter.

Charles : Faire un effort… faire un effort… Alors que tout le monde disparait !? … Ils sont fous !

Il disparut lui aussi. Quelques minutes plus tard, dans le couloir, une ombre passa. C’était Brad suivit de Gontrand Van Tremblay.

Gontrand : Je suis désolé maître, on les a perdus.
Brad : Ça n’aurait pas du arriver imbécile ! Bon réfléchissons. Si une auteure a pu intervenir pour les amener ailleurs, ils peuvent seulement être où cette auteure est.
Gontrand : Donc vous voulez qu’on aille les chercher ? Mais comment on fait pour les reconnaître ?
Brad : Pour les avoir, il faut mettre les auteures hors état de nuire en premier. Vous allez les affaiblir en les attaquant par leur point faible. Préparez vos troupes. Il faut attaquer le mont St-Bernard-Legault !

Il éclata d’un rire machiavélique prolongé par un écho comme dans les films.

***

Valence réapparut dans l’herbe haute qui lui arrivait à la taille. Au loin, elle pouvait voir une montagne et autour de cette montagne, des personnes, du feu, de la fumée, même une tornade. Bref de l’action. Il y avait quelque chose qui se passait, et ce quelque chose n’augurait rien de bon. Elle regarda autour d’elle. Le ciel était sombre; un orage arrivait. Serge et Pétrolia apparurent à côté d’elle à quelques secondes d’intervalle.

Valence : Pétrolia ! Qu’est-ce qui nous est arrivé ?
Pétrolia : On est pas à la même place qu’avant.
Valence, niaisant : Han non ? Pas vrai ?
Pétrolia : Heille, je me fais tu encore niaiser moi ?
Serge : Ça se pourrait.
Valence : Est-ce qu’on peut revenir à nos moutons ? Ça me dit rien qui vaille. En plus, vous avez vu là-bas. Je sais pas si on devrait y aller.
Voix : Je vous le conseille pas si vous voulez rester en vie.

Une fille se tenait derrière eux surélevée par une roche. Elle était en habit rouge et noir. Ces cheveux châtains avec des mèches blondes étaient remontés en lulu haute et elle tenait une arme dans sa main.

Valence : Jakie ?
Fille : Exactement !
Pétrolia : Une auteure… Est-ce que tu vas nous aider ou nous mettre dans le trouble ?
Jakie : Pourquoi est-ce que je vous mettrais dans le trouble franchement ?

Un jet de feu provenant de la montagne arriva juste à côté d’eux. Valence, Pétrolia et Serge sursautèrent tandis que Jakie brandissait son arme en avant.

Jakie : Si vous voulez de l’aide, suivez-moi. Je vais vous expliquer en chemin.

Elle descendit de la roche et partit à courir en zigzaguant à travers l’herbe haute qui lui arrivait plus haut que la taille. Les trois membres d’équipage se consultèrent du regard.

Pétrolia : Valence, c’est peut-être pas sécuritaire de courir pour toi avec ton bébé.
Valence : Si on fait rien, je pourrais peut-être pas retrouver Charles.
Serge : Mais si ton bébé en souffre, qu’est-ce que tu vas faire ?
Valence : Écoutez, Alex nous a dit que leurs dieux avaient arrêté le temps. Il ne va rien nous arriver. Dépêchons-nous à la place; on ne la voit presque plus.

Elle commença à courir et les autres n’eurent pas d’autre choix que de la suivre.

***

Flavien, Bob, Kurogané, Fye et Léon apparurent dans une zone rocailleuse. Ils regardèrent autour d’eux. Une montagne apparaissait au loin; le ciel était obscur. Plus loin à droite c’était l’orage, et il se dirigeait vers eux.

Flavien, à Kurogané, Fye et Léon : Est-ce que un de vous 3 sait où on est ?
Kurogané : Pourquoi on le serait ? On vient pas d’ici nous non plus.
Bob : Il doit bien y avoir quelqu’un autour qui sait où nous sommes.
Léon : Retournez-vous. Je crois qu’elle pourra sans doute vous le dire.

Ils obéirent et virent une jeune fille se tenir devant eux. Avec son arme dans la main et son habit rouge et noir, elle aurait pu passée pour un membre de l’équipage du Romano Fafard. Ces cheveux châtains avec des mèches blondes étaient remontés en lulu.

Fye : Enfin, une auteure ! Est-ce que tu vas nous envoyer faire quelque chose ? Je suis tanné de rester ici à rien faire.
Fille : Peut-être les autres Fye, mais pas toi. S’il t’arrivait quelque chose, ta femme me tuerait et je tiens encore à ma vie.
Bob : Et vous êtes ?
Flavien : Jakie ?
Fille : Bravo Flavien !

Une explosion près de la montagne se fit entendre. Un jet de flamme partit vers une autre direction. Jakie tourna immédiatement sa tête dans cette direction pour savoir ce qui se passait et les autres se protégèrent des petits bouts de roches qui revolaient jusqu’à eux.

Jakie, pour elle-même : Va falloir se dépêcher.
Flavien : Se dépêcher pour quoi ?
Jakie : C’est pas normal que l’orage arrive de tous les côtés comme ça Flavien. Il peut y avoir un orage une fois de temps en temps, mais un gigantesque orage comme celui-là, ça signifie qu’une gigantesque guerre se prépare.
Léon : Celle qui vous oppose aux critiques et Brad ?
Jakie : Exactement. Vous ne le voyez pas, mais au-delà de l’orage, c’est le vide. Tout est blanc. Si par malheur le syndrome de la page blanche atteint le mont St-Bernard-Legault, ça serait la fin.
Flavien : Le mont St-Bernard-Legault ? T’es pas entrain de nous dire que la montagne là-bas c’est celle que M@rie nous a fait escalader ?
Jakie : C’est ça.
Flavien : Comment on a fait pour revenir ? On était loin me semble…
Jakie : C’est moi qui vous ai fait venir.
Bob : Est-ce que tu sais où sont les autres ?
Jakie : Suivez-moi si vous voulez les retrouver, mais il faut faire vite. Je vais vous expliquer le reste en route.

Elle commença à courir en sautant d’une roche à l’autre et les autres la suivirent sans poser d’autres questions, se contentant d’écouter.

***

Charles apparut dans une vaste plaine où le ciel nuageux empêchait les rayons du soleil de passer. La montagne qui se dressait au fond aurait pu faire de se paysage une belle scène de film d’aventures, mais ce n’est pas ce qui occupait l’esprit de Charles pour le moment. Il se demandait qui était les quatre femmes dans la fin-trentaine devant lui.

Charles : Excusez-moi… vous êtes ?
Femme 1 : Je suis Prue. Voici Piper, Pheobe et Paige.*
Voix : Ce sont les sœurs Halliwell et elles sont sorcières capitaine Patenaude.

Il se retourna et un air renfrogné apparut sur son visage. Une fille se dressait devant lui, habits rouges et noirs, arme en main, cheveux remontés en lulu.

Charles : Est-ce que c’est vous qui avez fait disparaître mes amis ?
Fille : Ça sert à rien d’être fâché contre moi capitaine Patenaude. Ils sont en parfaite santé et si vous voulez les retrouver, vous devez me suivre.
Charles : Premièrement qui êtes-vous ?
Fille : Jakie.
Charles : Ah oui ! La folle aux aspirateurs. Vous avez pas changé quelque chose ?
Jakie : J’ai changé mes cheveux. Ils sont plus courts et j’ai rajouté des mèches cuivrées.
Charles : Ah ok ! Pourquoi est-ce que toutes les auteures ont des habits rouges et noirs ?
Jakie : C’est pas tout le monde qui en a. Je sais que Dino en avait un, mais ça c’est pour vous couvrir. Les critiques sont habitués de vous voir dans ces habits-là. Alors, quand ils en voient un, c’est nous qu’ils attaquent et non vous.
Charles : Qu’est-ce qui me dit que vous me mentez pas ?
Paige : Franchement ! Est-ce qu’il est toujours comme ça ?
Phoebe : Ouin parce que c’est un peu énervant à la longue d’entendre quelqu’un se plaindre.
Charles : Vous saurez que j’ai perdu ma femme et par le fait même mon prochain enfant, ainsi mon ancien équipage. J’ai donc le droit de me plaindre.
Piper : Croyez-moi, je suis bien placée pour vous comprendre. J’ai eu de la difficulté avec mon mari. On a du passer par-dessus plusieurs lois**, mais puisqu’elle vous dit qu’ils sont en parfaite santé…
Jakie : C’est correct les filles. Je vais m’en occuper. Capitaine, je sais où est Valence. Elle va très bien et si vous consentez à me suivre, vous pourrez la revoir dans les prochaines minutes.
Charles : Ok. Ça va, mais vous êtes mieux de dire la vérité. Par où on va ?
Jakie : Les filles vous auriez pas quelque chose pour nous ?

Les quatre femmes sortirent un vieux grimoire de leur sac intitulé « Le livre des Ombres » et l’ouvrirent à une page. Elles récitèrent une incantation et Charles se sentit quitter le sol. Après un léger malaise, il toucha à nouveau le sol tout près d’une petite cabane en bois.

Charles : On est où là ?
Jakie : Vous verrez.

Elle s’avança un peu plus loin. C’est alors que Charles aperçut trois groupes qui couraient dans leur direction. Il s’inquiéta, mais un coup d’œil vers Jakie le rassura. Elle avait l’air confiante. Quand les trois groupes furent près d’eux, Charles remarqua que Jakie était à la tête de chacun d’eux. Elles étaient donc 4 en tout. Les 4 se foncèrent dedans pour former une seule personne. Charles reconnut les personnes des différents groupes et courut vers l’une d’elle.

Valence : Charles !
Charles : Valence !

Ils s’embrassèrent pendant que Flavien et Pétrolia était tout aussi heureux de se retrouver. Phoebe eut un léger affaiblissement des jambes.

Prue : Ça va ?
Phoebe : C’est juste des émotions. De l’amour et… le coup de foudre.***
Piper, intriguée : Qui ?
Phoebe : Eux.

Elle désigna Charles et Valence ainsi que Flavien et Pétrolia de la tête.
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Jeu 5 Juil à 18:41

Les quatre sœurs, trouvant ça cute : Onnnnnn…

Après quelques secondes de retrouvailles, ils se tournèrent vers Jakie qui se chicanait avec… Stéphane !?

Jakie : Je devait te faire venir ! Il faut que tu les aides ! C’est ta femme qui m’envoie.
Stéphane : Si je veux tuer Brad, je le tue ! C’est moi qui décide.
Jakie : Tu m’énerves Stéphane !
Kurogané : WO !! Ça suffit la violence !

Jakie et Stéphane se turent aussitôt.

Kurogané : On est supposé s’entraider, PAS se chicaner entre-nous.
Jakie : Bon ok. Alors on va mettre la défense à exécution.
Charles : La défense ?
Jakie : Celle du mont St-Bernard-Legault capitaine. Kurogané et Léon, les auteures qui le défendent ont besoin de vous. Vous allez les rejoindre au sud pour combattre les critiques qui s’en viennent.
Léon : Je veux bien, mais comment on va y aller ?
Jakie, aux quatre sœurs avec un signe de tête : Les filles.

Elles prirent leur grimoire et récitèrent une autre formule magique. Léon et Kurogané disparurent.

Flavien : Ils sont partis où ?
Jakie : Là-bas, au mont St-Bernard-Legault.

Il désigna la montagne qui se dressait au loin, où il y a avait beaucoup d’action.

Valence, étonnée : C’est du mont St-Bernard-Legault que venait le jet de flamme !? La dernière fois qu’on y est allé, c’était presque la joie de vivre à cet endroit. Pourquoi est-ce que maintenant c’est la guerre ?
Jakie : Beaucoup de choses ont changé depuis, Valence.

Les membres d’équipage étaient attristés par la vue de ce spectacle. On aurait dit que le Gamma State au complet s’effondrait sous leurs yeux.

Flavien : IL Y A QUELQUE CHOSE QUI S’ENVIENT PAR ICI !!
Jakie : Merde ! Des critiques !
Stéphane : Ils peuvent nous dire où est Brad. C’est bon !
Jakie : Non Stéphane ! S’ils nous trouvent, on est pas mieux que mort. Oups… je pense qu’il est trop tard.

Une troupe de quatre critiques montés sur des chevaux noirs menaçants venaient d’arriver à leur hauteur. La fumée sortait des narines des chevaux à chaque souffle. L’un d’eux prit la parole.

Critique 1 : Mon maître vous êtes là. Ça fait 1 heure qu’on vous cherche sur le champ de bataille, qui sont ses gens ? Est-ce que ce sont les membres d’équipage ? Il était temps de les retrouver !

Personne ne prononça un mot. Dans son visage, on voyait que Charles analysait la situation. Une lumière traversa ses yeux. Il regarda Flavien et planta son regard dans le sien. L’ancien seconde-officier comprit immédiatement et ils se tournèrent vers les critiques.

Charles : Votre maître vous ordonne de partir d’où vous venez.
Critique 1 : Je t’ai pas parlé à toi le twit. J’ai parlé au grand Brad Spitfire.
Flavien : Justement, c’est lui qui nous a dit de vous transmettre ce message. Il n’y a rien qui vous intéresse ici.
Critique 1 : Qu’il nous le dise lui-même.

Il s’avança juste devant Stéphane et le regarda dans les yeux.

Stéphane : Moi ? Vous vous trompez, je suis pas… OUH !!

Flavien planta son coude dans le ventre de Stéphane pour le faire taire. Il le regarda dans les yeux d’un regard qui disait « joue le jeu ».

Stéphane : C’est ça. Partez d’où vous venez et retrouvez les auteures. Les membres d’équipage sont avec eux.
Critique 1 : À vos ordres. (aux autre critiques) Aller, on y va !

Ils partirent au galop en direction de la montagne.

Jakie : Qu’est-ce qui vient de se passer ?
Valence, comprenant : C’est simple. Les critiques ont pris Stéphane pour Brad parce que les deux sont identiques.
Flavien : Et ça va pouvoir nous aider à passer inaperçu dans le manoir.
Jakie : D’accord, mais je crois pas que Brad soit au manoir.
Flavien : Pourquoi ça ?
Jakie : Le critique l’a dit. Ils cherchaient Brad sur le champ de bataille. Vous devez y aller vous aussi pour essayer de le trouve et de le résonner.
Stéphane : Ça me va. En me faisant passer pour Brad, ça sera plus facile de circuler.
Jakie : Alors commencez à marcher vers la montagne. Je vous retrouverai plus tard. J’ai quelque chose à faire avant. Les sœurs Halliwell vont vous protéger. À plus tard.

Jakie entra dans la cabane en bois à côté d’eux. Les 4 sœurs commencèrent à marcher en direction de la montagne. L’ancien équipage regarda leur ancien capitaine. Il leur fit signe de les suivre, car pour l’instant, ils ne pouvaient rien faire d’autre.

***

Ça faisait une heure qu’ils marchaient, lorsqu’ils virent une barrière de personne devant eux, ils s’arrêtèrent de marcher. Ils étaient assez loin pour ne pas se faire toucher lorsqu’ils tendaient leur bras. Les deux groupes s’observaient l’un l’autre. Personne ne savait qui était amis ou ennemis à présent.

Voix : Vous êtes en avance…

Les deux groupes de personnes se retournèrent. C’était Jakie qui arrivait en marchant vers eux.

Jakie : Je sais que vous vous demandez qui sont ces personnes, et je m’adresse aux deux groupes, mais n’ayez pas peur, tout le monde est gentil ici. (à Charles) Ils sont venus de différents State pour nous aider à nous défendre contre les critiques capitaine Patenaude.
Charles, intrigué : Différent State… ?
Jakie : Vous pensiez quand même pas qu’il y avait uniquement le Gamma State ?
Charles : Non… mais… euh…
Femme de l’autre groupe : Ce n’est pas grave. On comprend. Vous n’êtes pas des dieux, vous êtes uniquement leur création. C’est normal que vous ne sachiez pas ce qui se passe plus haut.
Jakie : Anne n’en dit pas trop. Sinon, c’est sur nous que ça va retomber.
Flavien : Est-ce qu’on peut savoir qui ils sont ?
Jakie : Bien sûr. Alors elle, (Elle désigna la femme qui venait de parler) c’est Anne Robillard et les chevaliers en armure verte avec elle sont les Chevaliers d’Émeraude. C’est la déesse du Émeraude State.
Pétrolia : Juste avant que tu continues, hum… Pourquoi avoir invité une autre déesse ? Il y a pas déjà des dieux ici ?
Jakie : Nous n’avons plus de nouvelle de nos dieux depuis longtemps. La dernière chose qu’ils ont fait pour nous, c’est arrêter le temps, mais depuis… plus rien.
Valence : Ça peut pas faire si longtemps que ça. T’es encore la même qu’avant. Dino avait beaucoup changé, mais toi…
Jakie : Tu ne sais pas combien de temps c’est écoulé entre Lindâ et moi la première fois, Valence. Et j’hésite à te le dire. J’ai pas envi de m’attirer la foudre de nos dieux quand ils vont revenir. Donc bref, on a pas de nouvelles d’eux depuis ce temps-là. Par contre, récemment, il y a des rumeurs qui circulent comme quoi ils auraient écrit quelque chose pour nous aider, mais ce n’est qu’une rumeur.
Bob : Vous êtes dans le jus donc…
Serge : Bob, plus de 80% de tes remarques ont rapport avec la bouffe.
Tous les autres : Ayoye !
Jakie, toussotant : Ahem… merci. Bon, on va continuer les présentations. Alors voici Johanne Rowling, avec Harry Potter, Hermione Granger, la famille Weasley et d’autres sorciers. Ils viennent du Hogwarts State dont Johanne est la déesse.
Prue : Ce sont des sorciers ? Alors on devrait bien s’entendre.
Jakie : Oui, mais pour l’instant on va continuer. Alors lui, c’est Bryan Perro avec Amos, Bérof, Lolya, Médousa, leur dragon et d’autres béorites. Ils arrivent tout droit de l’Éther State dont Bryan est le dieu. Et pour finir, ce jeune là, c’est Christopher Paolini, dieu Dragon State avec Eragon et Saphira qui vont nous servir de guérisseurs.
Valence : Ça fait beaucoup de monde, mais euh… Eragon et Saphira sont où ? Parce que je les vois pas moi.
Jakie : Regardez au-dessus de vos têtes.

Tout le monde, sans exception, leva la tête et la plupart lâchèrent un cri de surprise en voyant un garçon à dos de dragon.

Jakie, criant : Eragon, Saphira, descendez !!

Le jeune homme et la dragonne firent ce que Jakie leur demanda et amorcèrent un piqué vers le sol avant de se poser en douceur.

Eragon : Qu’est-ce qu’il y a ?
Jakie : Un instant. (Elle se tourna vers les dieux des autres State.) Anne, est-ce que tu as amené Santo avec toi ?

Comme réponse, un des chevaliers sortis des rangs et vint se placer devant elle. Les ex-membres d’équipage regardaient tout ça sans rien dire. Mais ils reconnaissaient le Santo du " Tout de Dino ".

Santo : Oui ?
Jakie : Saphira es-tu capable de porter Eragon et Santo à la fois sur ton dos ? (La dragonne hocha la tête) Parfait. Alors vous allez vous diriger vers la cabane de bois. Elle sert d’endroit de repos pour soigner et héberger les blessés.

Ils approuvèrent d’un signe de tête. Santo monta sur le dos de Saphira et elle décolla.

Charles : C’est bien beau tout ça, mais qu’est-ce qu’on fait ?
Jakie : On organise une guerre capitaine. Je vous ai quitté pour aller voir l’état au mont St-Bernard-Legault. Les critiques se rapprochent. Alors, Anne et Johanne, vous allez à l’est avec vos troupes. Vous devriez y voir John R. R. Tolkien, le dieu du Mordor State avec ses créations. Bryan, tu iras à l’ouest rejoindre Mario Francis. Il est avec Leonis, ses amis et quelques dieux grecs. Kenneth Oppel est là aussi, mais tu comprendras que je lui ai demandé d’envoyer ses chauve-souris fouiller le manoir. Prue, Piper, Phoebe, Paige, envoyez-les.

Elles reprirent leur grimoire dont elles ne se séparaient jamais et récitèrent leur troisième formule de la journée. Les différents dieux disparurent et nos héros se retrouvèrent seuls avec Jakie et les sœurs.

Flavien : Est-ce qu’on peut avoir des explications ?
Jakie : Bien sûr. Je les ai tous envoyé autour du mont pour se battre. J’avais déjà d’autre dieux en place. Les chauve-souris dont j’ai parlé espionne dans le château.
Pétrolia : Le château… c’est le manoir ?
Jakie : C’est vrai… vous êtes pas au courant.
Pétrolia : Au courant de quoi ?
Jakie : Le manoir de Brad était le château des auteurs avant. On s’y réunissait pour discuter. Il y a des salles spéciales lorsque plusieurs auteurs écrivaient une même histoire ensemble. C’est aussi pour ça que vous avez rejoint le vrai monde par cette porte. Les auteurs entrent par Word, comme vous avez pu le constater, mais ça nous prend une porte pour sortir. Et bien, celle que vous avez pris c’était celle de Dino. Nous avons chacun un porte.
Tous : Ah…
Jakie : Mais bon, ce n’est pas important pour l’instant. Vous allez vous approchez de la montagne à pied. Pas question de vous faire entrer par magie, ça serait trop risqué.
Voix : JAKIE LES CRITIQUES ARRIVENT !! On a personne au nord !! Qu’est-ce qu’on fait !??
Serge : Qui c’est ?
Jakie : Les autres auteurs. On reste en communication constante. (se parlant plus à elle-même) Donc, quelqu’un pour protéger le nord… euh… Quelqu’un a une idée ?
Bob : C’est dommage qu’on puisse pas revenir dans le temps. On pourrait aller chercher différentes personnes qu’on a rencontrées, comme ton père Flav, et leur dirent de venir ici.
Valence : Ah non pas lui !
Charles : Je suis parfaitement d’accord. J’ai vraiment pas envi de le revoir.

Ils commencèrent à débattre sur différentes personnes quand…

Jakie : BOB, TU ES UN GÉNI !!!
Bob : Ah oui ? Ben c’est de famille tsé…

Jakie prit un drôle de petit truc qui pendait après ces vêtements et parla à l’intérieur.

Jakie : À tous les auteurs qui m’entendent. Brisez les bulles qui composent le mont St-Bernard-Legault.
Voix : T’ES FOLLE !! ON PEUT PAS FAIRE ÇA, TU SAIS CE QUI ARRIVERAIT !
Jakie : Pas toutes les bules… juste les bleues.
Voix : Les bleues ? Celle des personnages ?
Jakie : Exactement, et commencez par celles signées Claude Legault et Pierre-Yves Bernard, car ce sont les personnages les plus solides. Ça devrait suffire pour défendre le nord.
Voix : C’est vrai ! Pourquoi on y a pas pensé avant !? En brisant les bulles, on libère ce qu’elles contiennent, et brisant les bleues, on aura différents personnages pour nous aider ! Pis au nombre de fics qui ont été écrites, il y a beaucoup de personnages ! Mais va falloir que tu viennes. Il y a trop de bulles pour qu’on les briser à nous seules avant l’arrivée imminente des critiques.
Jakie : Parfait j’arrive.

Elle raccrocha cette sorte d’émetteur après ses vêtements et se dirigea vers les sœurs Halliwell.

Charles : Vous quittez ?
Jakie : J’ai pas vraiment le choix. Mais je vous laisse Prue, parce que j’ai juste besoin de 3 sœurs pour défendre le mont.
Prue : Et n’oublie pas. Concentration. Tu es capable de te dédoubler facilement quand tu te relax.****
Jakie : Merci. Et Stéphane, fait pas l’imbécile s’il te plait.
Stéphane, roulant les yeux : Je vais essayer. Et aussi… dis à Alex que je l’aime.
Fye : Dis-le à Rox aussi de ma part.
Jakie : Promis. Au revoir et bonne chance les amis.

Elle se mit devant Paige, Piper et Phoebe qui récitèrent une incantation avant de disparaître. Personne ne parla au début, essayant d’assimiler tout ce qui se passait. Ils n’eurent pas besoin de parler, mais instinctivement, après quelques minutes de silence, ils reprirent tous leur marche vers le mont St-Bernard-Legault…


Notes :
* De l’émission Charmed. J’ai eu un trip de cette émission là en automne.
** C’est vrai ! Et c’est en partie pourquoi j’aime son couple. Ils ont des ressemblances avec Charles pis Val.
*** Phoebe a le pouvoir d’empathie.
**** Prue a le pouvoir de se dédoubler. Faque on va dire que c’est elle qui m’a apprit !

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Bonne chance Marie !!
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Mar 23 Oct à 17:26

Chapitre 12 : Dans un cas semblable, le dictionnaire du ‘’Ça va mal à shoppe’’ est utile - Par Marie


La marche devint course au fur et à mesure que la montagne approchait. On pouvait aperçevoir que certains des cavaliers avaient pu se frayer un chemin et combattaient un peu plus loin. D’autres semblaient arriver comme des minuscules points.

De la lourde fumée bleueté s’émanait au travers des flammes et des bruits incessants, des cris, des lamentations de douleurs….Cette fumée montrait bien - sans qu’ils puissent le voir le phénomème - que les bulles des personnages avaient été libérées.

Des explosions étaient maintenant choses fréquentes tout près du mont. Le ciel était d’un noir de jais et par-delà ça, l’équipage avaient du mal à imaginer que ce fléau lactescent de la page blanche était engloutissait carrément le gamma state comme un fauve digérait sa proie.

Cétait vraiment un affreux spectacle.

Valence, affollée : Il faut trouver une auteure !! On peut pas rester comme ça ! Ceux qui sont humains parmi nous, on a rien pour se défendre !

Pétrolia : Mais comment tu veux qu’elles nous aident !? Elle doivent être bien trop occupées à protéger le mont St-Bernard-Legault et à combattre les critiques!

Voix : Oh, il faut demander et on vient. C’est pas plus compliqué que ça.

Les 9 firent un ‘’OOOOHHH !’’ `à l’unison qui mélangeait surprise et peur en faisant volte-face. Sur l’herbe brûlée et sur les débris de roches, se tenant une jeune fille beaucoup plus vielle que lorsqu’il l'avait vue, environ 17 ans, elle avait les cheveux coupés courts et applatis, des yeux paraissarnt noirs sous des lunettes mauve et orange, un visage rond, s’habillait de façon colorée et était assez petite. L’auteure semblait dans un état pitoyable, portant un pansement sur le fromt, avait des égratigures sur les bras et sur son visage. Charles ne put que la reconnaître :

Charles : M@rie !

Elle leur adressa un grand sourire malgré les circonstanses.

M@rie : Je suis contente de vous trouver ! On a perdu le contact avec Jakie depuis au moins dix minutes et on a cru que vous vous étiez fait prendre par des critiques !

Serge : Qu’est qui vous est arrivé ?

M@rie : Ah… Un souvenir de la colère d’Alex et une pincée de l’attaque d’un critique dont je me suis débarassée assez vite… Mais ça va bien, ne vous inquétiez pas. Bon passons aux choses sérieuses – Elle sortit son éternel calepin et un stylo de nul part en tapant des mains et s’apprêta à écrire quelque chose.

Soudain, le sac à dos que Flavien transportait s’illumina d’une lumière rougeâtre, comme s’il était chauffé au rouge. Tous parurent se demander ce qui se passait, surtout Flavien qui se demanda s’il devait bougé ou non. Par contre, la jeune fille jubila en sautillant sur place, comprenant :

M@rie : On est sauvés !! Oh, je le savaient qu’ils pouvaient pas nous abandonner !! Ils sont trop bons !!!

Puis elle reprit son calme en s’éclaisissant la gorge, gênée. Puis elle demanda, avec empressement, à Flavien :

M@rie : Vite, le livre de la destinée ! La rumeur est réalisée !

Il déposa son sac à dos par terre et pris l’épais volume qui était encore chaud, comme des feuilles fraichement imprimées, mais ayant toujours l’aspect viellot. Il l’ouvrit à la page où s’émanait la lueur avant qu’elle ne disparaisse complètement alors qu’il récita aux neufs autres :


« Ne tient plus qu’à un fil l’anéantissement
Ou bien l’harmonie doit l’emporter hâtivement
Seul le baggamon pourra sauver la divison
Et ce monde crée et fictif en perdition

Voici ce qu’il en ait maintenant
Ô sordide destruction !

Les grands maîtres du Gamma State ont voulu châtier
Les auteures affublés par le vice charnel
Et leurs incapacités à prendre les commentaires
Maintenant, leurs sorts et ceux de leurs protégés
Résident dans des jetons et un désicif duel
Pendant que les grands maîtres se marrent autour d’une bière »
- PYB, CL


Flavien referma le bouquin et le mit dans son sac tandis que Bob s’était mis à saigner du nez et essuyait le sang avec le revers de sa main. Les autres semblaient comme le noir et de rien n’y comprendre.

Fye : C’est bien beau la poésie ! … Mais ça veut dire quoi ?

Cbarles : Et j’imagine que c’est un message pas subtil pour nous dire qu’ils faut nous battre jusqu’à ce qu’un des deux clans tombent ?

M@rie, d’un ton solonnel : Non, qu’il va falloir jouer au baggamon !

Pétrolia, stupéfaite : Hein ? Mais c’est pas sérieux ! On est en pleine guerre, on a pas le temps de jouer à des jeux de sociétés !

M@rie : Est-ce que nos dieux nous mentiraient ?

Tous, marmonnant : Non …

M@rie : Est-ce que le livre de la destinée c’est déjà trompé ?

Tous, marmonnant encore : Non…

M@rie (À l’équipage): Alors si vous voulez tous survivre…(À Fye et à Stéphane) Et que vos femmes survivent pour pour garder en vie dans leurs esprits et dans leurs salons…. C’est ce qu’il faut faire…

Flavien : Et Brad, dans ce cas ?! Il est aussi une création de ses par… euh je veux dire de vos dieux et vous ! Et si on gagne, il survit lui-aussi !

Stéphane :: Ah ça, je suis pas d’accord !

Une explosion fit rage alors tout près d’eux comme si une bombe perdue avait été lancée plus loin. Ils se couchèrent au sol, se protégeant avec leurs mains. Une large nuage de fumée les entoura et leur donnant de la diffuculté à respirer.

Puis après un instant, ils se relevèrent, incertains. Pourtant, autour, il y avait personne d’autre… du moins… pour l’instant…

M@rie, époustant ses jeans : Oubliez pas dans quel monde vous êtes. Et de toute façon, c’est la nouvelle façon In de régler des confilts .. J’imagine que nos dieux ont voulus faire ça pour être à la mode… (Pointe la fumée blanche pour dire)… enfin…en attendant de jouer, il va quand même devoir protéger ce qui nous reste. C’est affreux, le syn (semblant blanche de devoir le dire) le syndrome de la pag-ge bl…lanche…est en train d’engloutir tout sur son passage (Lève les yeux au ciel pour regarder le sombre ciel) et comme les espaces des auteurs sont détruits et ceux-ci en souffrent.

Pétrolia, complétant : Comme Alex et Rox !

Bob : Qu’est qu’on fait là ? Comment on bat ça une page blanche ??!

Tout le monde dévisagea Bob d’une façon stupide avant de se reprendre.

M@rie, avec un sourire en coin : Justement, vous savez ce que qu’on va faire pour défendre le monde ? On va écrire, on va garder notre imagination. Ça va être notre façon de le préserver pendant que les autres repoussent les critiques.

Elle gribouilla quelque chose sur son calepin puis elle récita :

M@rie : Que les pouvoirs du Gamma State puisse leur venir en aide ! Que ce monde libère sa puissance !

Elle leva le calepin en l’air et une secousse semblante à un séisme se fit sentir.
Puis d’un coup, l’équipage, Fye et Stéphane se retrouvrent assis à quatre cinq mètres sur le mont, chaucun le même matériel dans les mains. Une espèce de barrière transcluide rose les entouraient, comme un bouclier.

Valence : Et maintenant ? On écrit quoi ?

M@rie : N’importe quoi mais faut écrre. L’imagination. ça va vous faire un argument contre Brad…

Tous n’eurent le temps que de se pencher pour commençer à écrire qu’une voix trainante et intéréssée s’éleva :

Voix : On parle de moi ?

Tout le monde se tourna vers Stéphane, mais voyant que ce n’était pas la bonne voix qui avait parlé, ils se tournèrent vers le bas de la montagne.

Brad s’y trouvait, l’air satisfait, abordant un sourire sadique.

Stéphane fit le geste ‘’m’a te tuer mon écouerant !’’, essayant de se lever pour aller sauter sur Brad mais il fut retenu de force par Flavien et Fye. Brad ne le remarqua pas comme son regard était fixé sur l’auteure. Celle-ci, malgré ses efforts pour être fâchée, ne put s’empêcher d’essuyer un filet de bave.

Brad leva daigneusement le nez en l’air, hautain dans un habit de dirigeant militaire style Napoléon Bonaparte.

Elle se leva et descendu un peu, se mettant devant eux comme si elle voulait les protéger. Puis elle esssaya de calquer des doigts sans y arriver. Puis, bête, elle fit mine de lancer quelque chose dans les airs.

Puis une autre sensation de séisme changea le décor dans un amalgame de formes, de couleurs et de textures.

Cette fois, une vaste pièce qui semblait être un salon assez conventionnel.

M@rie : Tiens, tiens ! Si c’est pas l’inconscient qui veut se détruire lui-même !

Brad : C’est moi qui vais vous détruire ! (Il regarde partout comme si ça lui rappelle des mauvais souvenirs)

M@rie, changeant de sujet : Où as-tu trouvé ce costume ridicule? Pourtant, tes foutues critiques ont juste le pouvoir de faire du chialage chronique !

Brad, : Quand je me suis enfuis de cet amas de filles en chaleur et groupies ( Les autres eurent une grimace de dégoût et lui il montre tout autour), j’ai réussi à kindnapper une auteure qui était de garde cette nuit-là, pour lui retirer ses pouvoirs … Vous savez… voyons, c’est quoi déjà son nom… ah oui Douce-Amère ! (Autre grimace de la part de l’équipage) et maintenant, elle est sous mes ordres!

M@rie, malgré qu’elle soit imobible, était colérique et moqueuse : Peut-être… Peut-être mais tu comprends pas qu’un simple personnage ne peux pas détruire ses maitres sans des représailles de ceux-ci. (Aimant le berner, elle divagua sur un autre sujet) Comment t’as fais pour ,venir jusqu’au mont ? Sans qu’aucunes auteures, sans aucuns combattants t’aient vu ?

Brad : Je me suis caché.

M@rie : Ah (Semblant déçue)

Brad : Dans ces boules colorées… et je suis bien arrivé avant les combattants…Cette Douce-Amère m’a faite passée ni vu ni connu…

M@rie : Je savais dont ben qu’elle était bizarre depuis quelques temps, celle-là ! Comment on a pu avoir un espion sous nos rangs sans que… (Réalisant) Mais tu as touché aux idées??

Brad : Évidemment, fallait bien pour me cacher…

M@rie : Mais tu as du dévaloriser pleins de fics… ESPÈCE DE GRAND CAVE!! (Pointe son stylo vers lui, prenant une bonne respiration) Bon, j’en ai assez entendu… (Ironiquement) Le chef tombe, le reste tombe… C’est bien connu….

Elle fit agita son stylo puis un fauteil se déplaça pour faire assoeir de force Brad et des cordes virent solidement ligote Brad, qui protesta vivement.

Brad : AIE !

Alors, un calepin tomba aux pieds bottés de Brad, lui ayant brutalement touché la tête. Elle rit, se calmant, puis elle se retourna. Stéphane, toujours sous l’emprise de Flavien et de Fye, qui avait quand même réussit à se dégager un peu pour le faire. Il semblait même savoir de quoi M@rie voulait parler :

Stéphane : T’as pas conscience qu’en détruisant tout … qu’on périt tous ! Que t’es la même création que les autres !

Il se débattit furieusement pour se dépendre et Flavien usa de sa force pour le repoussser vers l’arrière. Brad plissa les yeux pour le voir et le reconnut :

Brad, sacastisquement : Quelles retrouvailles !

Stéphane : M’a le tuer ! Laissez-moi au moins le tuer !

Fye, essayant de le retenir : Non ! Calme toi !

Ce n’était pas l’envie ni la volonté qui manquait aux autres mais dans les circontences, ils ne pouvaient pas vraiment lui donner le feu vert …

Brad : Mais de quoi vous parlez vous deux ?!

Stéphane : MAUDIT CAVE ! Que sans eux, on, tu existes plus !

M@rie prit le même genre de fil émetteur recepteur, qu’ils avaient vu, abordé parJakie, et parla dedans : Eh, Léon, j’ai besoin de toi !

Le cyclope apparut comme par magie – rien d’étonnant ici…- et en voyant la scène autour de lui, il sautilla de joie sur place un instant.

Léon : Tu l’as attrappé ! Et comment je peux t’être utile?

M@rie, avec un sourire sadique : Tu veux lui apprendre quelques expressions ?! Je pense qu’il a besoin d’une bonne leçon, celui-là…

Léon et Stéphane : Oh yeah !!

Soudain, une voix affollée s’éleva du fil :

Voix : MARIE ! LES CRITIQUES SONT À 300 MÈTRES ! ON A PAS RÉUSSIT À TOUTES LES BLOQUER ! VIENS NOUS AIDER, VITE !!

M@rie : Ok j’arrive ! (Se retourne vers les autres) Je vous envois une autre auteure ! Bonne cha…

Voix pas dans le fil : Je pense que c’est trop tard, moi…

Gontrand Van Tremblay apparut derrière Brad, toujours attaché au fauteuil et
décor s’effrita et redevenu petit à petit celui du bas de la montagne.

M@rie : Ah non pas vous ! J’aillais le torturer pour qu’ils vous stoppent !

Gontrand Van Tremblay : Ça manque franchement d’orginialité ce décor… Et vous pourriez vous renouveller, vous faites toujours la même chose illisible…

M@rie : Eh, la ferme, ok ?! Sinon, je vais encore être ilisible en vous transformant en pâté pour chats ! C’TU CLAIR ?... (Aux autres) Faut vraiment que j’y aille ! Bonne chance !

Elle disparut dans un tourbillon bleu électrique étincelant en tirant la langue au critique.

Gontrand Van Tremblay, semble s’en ficher : On est sur le point de les avoir, mon maitre !

Il semble alors fucké en voyant Brad et son ancien ami imaginaire :

Gontrand Van Tremblay : Eeeuhhh…. Maitres ?!?
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Dim 6 Jan à 22:23

Chapitre 13 : Ordonnance de rétablissement de l’Ordre par la grande ordonnatrice
par Annie


Devant la confusion de Gontrand Van Tremblay, les deux sosies soupirèrent d’un air frustré.

Brad : Mais non crétin, y a que moi qui est le maître, lui c’est un imposteur !

Stéphane : Ben voyons ! Franchement, c’est moi Brad, obéis-moi !

Brad se tourna vers Stéphane, très en colère.

Brad : J’ai dit que c’était moi !

Stéphane : Tu me cherche-tu ? Tu vas me trouver !

Stéphane souleva Brad par le collet et Gontrand Van Tremblay hésitait encore à savoir lequel des deux défendre. L’équipage allait s’en mêler, mais plusieurs critiques qui voyaient ce qui se passait du haut du mont St-Bernard-Legault lâchèrent chacun, en guise de cri d’attaque, des tirades de commentaires désobligeant sur leurs ennemis tout en descendant le mont, à la rescousse de leur maître. Les deux camps coururent l’un vers l’autre avec hargne, présage d’une bataille terrible.

Lorsqu’ils étaient sur le point de se rentrer dedans, tous tombèrent parterre dans un bruit sourd, qui fut suivit d’un lourd silence. Une sorte de nuage de poussière à fraîche senteur de vanille se dissipa au bout de quelques secondes, et tout sembla être figé dans le temps, hormis l’équipage, Brad, Stéphane, Gontrand et Léon.


Charles : Aouch, mon dos... Ça va Valence ? Qui a fait ça ?

Valence : J’ai rien vu... aille... Je vais bien...

Flavien : Quelqu’un m’écrase la jambe, ayoye dont !

Bob : Scuse Flav...

Il se relevèrent lentement, endoloris.

Serge : Une sorte de... barrière semble avoir bloqué notre route, capitaine.

Bob avança vers les critiques qui étaient tous encoure couchés au sol, parfaitement immobiles. Après avoir fait deux pas, une lueur rose apparut devant Bob et le propulsa de nouveau parterre.

Pétrolia : Wo y a comme quelque chose entre eux et nous !

Bob : J’ai rien vu...

Il se releva, recommença la même manœuvre et retomba au même endroit.

Bob : Han cool ! C’était comme une sensation de ressort qui me pousse !

Flavien : Un ressort ?

Bob recourut deux fois vers les critiques et retomba deux fois sous les sourcils levés de ses camarades.

Bob, riant bêtement : Je suis un slinky !

Gontrand Van Tremblay : Quel personnage prévisible...

Alors qu’il allait recommencer, un nuage rose apparut devant Bob qui fonça dedans, mais sans tomber cette fois.

Bob, déçu : Oh non c’est brisé, ça marche pu...

Flavien : Alors qui a fait « aouch » ?

Charles : Où ça « aouch » ?

Le nuage rose finit de se dissiper et une jeune femme fut enfin visible. Elle était parterre, un regard bête au visage.

Femme : Ici ! S’adressant à Bob Non mais, t’as toute fucké mon entrée en scène là !

Bob, l’aidant à se relever : Excuse-moi. C’était l’fun le gros ressort...

Lorsque le jeune femme fut remise sur ses pieds et qu’elle eut balayé la poussière sur ses vêtements, elle se tourna vers tout l’équipage. C’était une jeune femme de près de 20 ans, aux longs cheveux blonds avec quelques mèches brunes qui ondulaient. Elle avait les yeux bleus et des lunettes de la même couleur qui les faisaient ressortirent encore plus. Son chandail rouge et noir et ses pantalons gris donnaient l’impression qu’elle descendait du Romano Fafard. Son visage était toutefois tout sauf souriant et elle fixait Bob avec agressivité, ce qui en disait long sur son caractère explosif.

Femme, outrée : Le gros ressort ??? M’a t’en faire un ressort moi ! Ça prend beaucoup de pouvoir pour faire ça ! C’est un champ circonscrivant temporel inverse ultra puissant à effet rebond double !

Tous la regardèrent croche et Bob se mit à saigner du nez.

Charles : Oui oui, c’est bien ça les champs cirson... conscri... euh... conscriptant ?

Stéphane : Ah comme dans conscription électorale, c’est ça ?

Femme, d’un regard mauvais : J’ai tu l’air de me présenter en politique ici ?

Flavien : C’est comme si; on comprend rien quand tu parle...

Femme, réfléchissant : Hmmm, oui je note la ressemblance...

Valence : C’est bien beau, mais vous êtes qui et pourquoi tout est figé ?

La jeune femme sortit de sa rêverie et prit un air solennel.

Femme : Je suis Annie, grande Ordonnatrice du Gamma State.

Charles : Ordonnatrice ? Ah fiou, pour une fois pas une auteure !

Annie: Je suis aussi une auteure je vous ferai remarquer ! Sarcastique Ninibernier, ce qui témoigne de toute mon originalité au moment de ce choix...

Pétrolia : Ça fait quoi une ordonnatrice ?

Annie : Ça met de l’ordre ! Je suis peut-être peu productive comme auteure, mais je suis cohérente et ordonnée. Les pages blanches ne me font pas peur quand je suis d’attaque.

Gontrand Van Tremblay : Pffffff j’aimerais bien voir ça !

Annie : Oh toi la ferme, ne critique pas mon écriture. J’aimerais bien t’y voir ! Je te ferai remarquer que les auteurs publient des livres qu’on met dans de jolies bibliothèques et qu’on relit pour notre bon plaisir. Les critiques eux han ? On vous lit dans des journaux mal imprimés que personnellement j’utilise régulièrement pour démarrer mes feux de foyer !

Tous : Ouhhhhhh !

Brad : C’est ben beau mais on était sur le point d’avoir du fun ici. Tsé anarchie, devil et surtout MA grande victoire comme maître du Gamma State !

Annie se mit à rire de vive voix, la faisant paraître soudainement bien plus sympathique aux yeux de l’équipage.

Annie : Tu veux rire de moi, Brad ? Toi maître du Gamma State ? Écoute-moi bien petit pit, ici seuls les dieux Claude et Pierre-Yves, loués soit-ils, peuvent réellement se donner les titres de maîtres ! C’est pourquoi je suis venue ici. Vous ne m’aviez pas rencontré lors de votre premier voyage dans le Gamma State. Mais cette fois, nos dieux en ont assez, vous poussez trop loin.

Valence : Trop loin dans le sens de ?

Annie : Frapper Brad quand vous le voulez, ça va, sauf avec un batte en chêne bien sûr. Tous acquiescèrent Mais vous battre ainsi dans une immense guerre opposant auteurs et critiques, c’est plus de violence qu’ils ne peuvent en accepter. J’ai donc été envoyée pour accomplir leur écriture.

Charles : Leur écriture ? ... Vous parlez du message dans le livre de la destinée ?

Annie : C’est exact.

Bob : Cool on va enfin jouer au Baggamon !

Flavien : Franchement Bob, c’est forcément une métaphore...

Pétrolia : On va quand même pas jouer au Baggamon tsé, haha !

Tous rirent un peu, mais Annie resta bien droite en les regardant avec sérieux et ils finirent par faire silence.

Flavien : ... c’est une joke ? On va pas jouer pour de vrai ?!?

Annie : Les dieux en ont voulu ainsi !

Gontrand Van Tremblay : C’est ridicule ! C’est quoi ces deux auteurs dieux merdiques ! Écriture enfantine sans logique, ça ne fait rire personne, ça n’ira nul part !

Annie : Moi ça me fait rire, tout comme une marée de fans mon cher. Vous êtes visiblement dépassé en terme de divertissement, vous êtes de ceux de votre génération qui ne savez pas se mettre au goût du jour. C’est très « in » la science-fiction humoristique.

Gontrand Van Tremblay : C’est vous qui êtes d’une génération délinquante et qui...

Annie sortit une télécommande de sa poche et le critique se mit à parler très vite, dans un charabia incompréhensible.

Annie : Ah non, les piles déconnent encore, c’est pause que je voulais faire...

Elle continua d’appuyer sur sa télécommande en perdant patience. Après quelques secondes, la jeune auteure lança la télécommande dans un élan de frustration et le critique figea alors.

Annie : Ah c’est ça le truc !

Pétrolia : C’est cool comme invention ! C’est techno !

Annie : Merci, je regarde trop Star Trek...

Charles : Je comprends pas, vous avez besoin d’une télécommande pour le figer lui, mais pas pour figer tout ceux qui sont là ?

Il pointa le tas de critiques encore immobiles au sol derrière la barrière translucide, mais discernables par un faible reflet rosé.

Annie : C’est un pouvoir spécial que je ne puis utiliser qu’en cas de situation extrême avec l’accord de nos dieux. Je suis Ordonnatrice ! Pas horlogère du temps !

Tous la regardèrent sans comprendre.

Léon : Vous écoutez pas quand on vous parle ? Alex et moi vous l’avons dit; l’horlogère est Valérie...

L’équipage ne semblait toujours pas plus comprendre.

Annie, levant les yeux au ciel : Douce-Amère...

Tous : Ah oui !

Valence : Celle qui a été enlevée par Brad ?

Brad : Hey oui ! Moi moi moi moi moi ! Et c’est pourquoi je compte tous vous écraser !

Annie : Pas si vite Brad ! Toute personne qui abuse du temps le verra se retourner contre lui. Vous avez voler le temps en enlevant Valérie ! Le Gamma State est sans dessus dessous par votre faute.

Charles : Et dans une situation aussi grave vos dieux veulent vraiment qu’on joue au Baggamon ?

Annie : C’est la règle du Gamma State. Lorsque les dieux décident d’intervenir et rendent une décision, tout personnage allant à l’encontre de cette décision se verra effacé à tout jamais.

Brad, avalant sa salive : Effacé... comme dans le sens de... mourir ?

Annie : Pire que ça. C’est comme si vous n’aviez jamais existé.

L’équipage : QUE-OI ?!?

Annie : Vous n’avez d’autre choix que de régler vos différends sur la table de jeu.

Charles : Bon admettons qu’on a pas d’autre choix... On pogne ça où un jeu de Baggamon ?

L’auteure ne bougea pas, attendant visiblement un événement. L’équipage se mit donc à scruter l’horizon, mais ce fut Pétrolia qui trouva la réponse.

Pétrolia : Le livre, regardez le livre !

Celui-ci émettait encore une forte lumière blanche de ses pages et Flavien l’ouvrit, tout le monde regardant par-dessus son épaule.

Valence : C’est quoi ça, on dirait une recette ?

Bob, bavant : Ça en est une !

Brad : Alors éloignez Valence...

Valence, insultée : Heille !

Flavien : Ok je comprends tous les ingrédients... sauf le dernier... c’est quoi Fucus vesiculosus ?

Annie : Le Fucus vesiculosus ou fucus vésiculeux est un type d’algues brunes de la classe des Phaeophyceae. Ces algues possèdent des pigments de fucoxanthine en plus de leur cholorophylle et...

Bob, l’interrompant en saignant du nez : De kossé ?

Annie, se prenant la tête avec horreur : Oh mon dieu que c’est que j’étais en train de dire là, non c’est pas vrai ! Je récitais mon immonde cours de biodiversité... Je suis en train de devenir aussi folle que la chef démonstratrice...

Charles : Parce que vous avez des cours qui ressemblent à ça ???

Annie : ... en première année, beaucoup !

Flavien : Je vous plains !

Charles : Mais donc il va falloir trouver les ingrédients, c’est ça ?

Brad : Pourquoi vous nous écœurer en nous faisant chercher des algues ? Vous pourriez pas plutôt faire apparaître le foutu jeu ?

Annie : Je t’interdis de questionner les méthodes de mes dieux ! C’est eux qui ont voulu que vous trouviez le jeu par vous-même alors vous allez le faire ! Si je claquais des doigts et que je faisais tout revenir à la normale, les oiseaux qui chantent, le ciel bleu, la vie serait ennuyante et à quoi ça servirait alors d’écrire pour dire que tout va bien ? Ça serait ennuyant !!!

Brad : ... mais vous pourriez claquer des doigts et tout régler ???

Annie, avec malaise : ... si je vous disais que je suis capable ça vous fâcherait han ?

Tous : OUI !

Annie : Alors non je peux pas...

Charles : Mais vous...

Annie, l’interrompant : Lalalalala je n’entends rien !

Flavien, murmurant aux autres : Les auteurs sont des gros bébés...

Annie : Alors vous n’avez qu’à ressembler les ingrédients et vous aurez le jeu.

Valence : C’est tout ? Alors on brasse des trucs, on joue et si on gagne la partie, c’est fini ?

Charles : Enfin plus de risques à courir !

Annie : ... pas tout à fait... vous connaissez Jumanji ? Parce que votre Baggamon sera un jeu de Baggamon un tout petit peu spécial... C’est pas que je veux vous faire peur mais... de tout ceux qui y ont joué... personne n’a survécu.

Un silence tomba.

Annie, avec malaise : Bon ben je vais y aller moi, j’ai une « ride » à faire et je recommence l’université demain alors euh...

Charles : Wo minute vous nous laissez comme ça ? Qui va nous expliquer comment jouer un coup qu’on l’aura votre jeu diabolique ?

Annie : C’est certainement pas moi. Je n’y connais rien dans tout ce qui a un semblant asiatique et qui finit en « mon » !

L’équipage, Brad, Stéphane et Léon la regardèrent avec incrédulité et « michanceté ».

Annie, anxieuse : Demandez à Rox, elle vous dira que c’est vrai, je vous jure ! Je vous envoie une autre auteure, vous allez voir ça va bien aller han...

Elle rit d’un rire nerveux et disparut dans un autre nuage de fumée rose à odeur de vanille.

Charles : C’est clair; je hais les auteurs.

Léon : Peu importe, maintenant, vous n’avez plus le choix. Vous devez faire équipe le temps de trouver le jeu de Baggamon et y jouer le plus rapidement possible, ou vous serez tous effacés !

Brad, Stéphane et l’équipage se regardèrent, avalant bruyamment leur salive dans le silence qui régnait aux pieds de la montagne, tandis qu’au sommet la bataille se poursuivait.
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Dino
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Lun 18 Aoû à 20:25

Chapitre 15: Le syndrome de la page blanche

L’équipage, Stéphane, Léon et Fye échangèrent un regard.
Fye: Hyuuuuuuu!!!! Trouver des ingrédients! Faire des potions magiques! C’est joyeux!!!
Capitaine: Parlez pour vous… je sais même pas jouer au Baggamon…
Voix: Ça tombe bien, moi non plus!!!
Il y eu un « pouf » sonore et une jeune fille d’une quinzaine d’années apparue devant eux.
Tous (sauf la fille) : Dino!!!
Rox : Ouais, mais les filles ont décidé de m’appeler Rox alors continuons la tradition! (pour elle même) Pff!!! Elle est vieille cette fic… Norrington était dans mes maris… Pis Kakashi et Matsuda étaient pas là!!! (regardant Fye et Brad) Mais bon, y’a des choses qui ne changent pas!
Alors que Rox bavait, Charles s’éclaircie bruyamment la gorge.
Capitaine: Ahem! On les cherches-tu, ces ingrédients là?
Rox: Nan! Je sais même pas jouer au Baggamon! J’ai une autre idée.
Elle claqua des doigts et un sac de toile apparut devant elle.
Tous (sauf Rox) : Ooohh!!!
Rox: Ben là…
Elle ouvrit le sac et à l’intérieur, il n’y avait… rien!
Capitaine: Rien. Dites-moi que c’est une blague…
Rox se dandina sur place, mal a l’aise.

L’auteure gardait le silence. Elle se mit à toussoter et c’est alors que Valence remarqua a quel point elle avait un teint pâle.
Valence (sûre de ce qu’elle dit) : Tu es malade.
Les yeux de la jeune fille se remplirent d’horreur. Elle ne répondit rien, mais se mit à trembler. La psychologue regarda le sac vide.
Valence: C’est le syndrome de la page blanche, n’est-ce pas?
Rox tremblait de plus en plus de peur.
Fye: Ooohh!!! Ma pauvre chérie!!!
Il prit dans ses bras la jeune auteure qui se mit à pleurer.
Rox (pleurant) : J’ai déjà perdu la… la majorité de mes pouvoirs pis… pis… je peux même pas… même pas continuer ma fic! Moi je… j’aimais tellement ça faire bouger tout le monde! Je… j’aimais tellement… tellement écrire sur Brad! C’était si facile! Les mots sortaient tous seuls!
Fye: Chuuuut!!! Ça va aller!
Rox se mit à pleurer de plus belle.

L’équipage se tourna vers Brad, toujours assis et ligoté.
Brad: Heu… Je pensais pas que ça faisait ça… (Il baissa la tête) Peut-être que c’est pas si hot que ça, finalement, devenir le roi du Gama State…
Capitaine: Content que vous l’ayez enfin comprit, Brad. C’est seulement dommage que vous ayez dû attendre de voir une victime souffrir avant de vous en rendre compte…
Brad: Désolé…
Stéphane: Va dire ça à Alex…
Valence: Stéphane a raison. C’est pas à nous que vous devez vous excuser, mais aux auteures.
Brad: Ben là… Kristaline m’a quand même kidnappé! J’étais quand même pas pour la laisser me frencher!
Valence: Peut-être que si vous l’auriez fait, tout ça ne serait pas arrivé…
Brad ne répondit pas. Valence le détacha, se disant qu’il avait comprit la leçon.

Le scientifique se leva et se tourna vers Fye, qui comprit le message. Il parvint à faire sécher les pleurs de Rox pour qu’elle puisse écouter Brad.
Brad: Hum… Heu… Je suis désolé que tu sois malade…
Rox : …
Brad: Ouais… Pis c’est de ma faute… Dans le fond, j’aurais pas dû faire tout ce trouble là… Heu…
Il s’éclairci la gorge, mal à l’aise puis, à la surprise de tout le monde, il se pencha sur elle pour l’embrasser.

Tout rouge, Brad se redressa et fixa ses souliers.
Brad: Ben voilà…
Rox le regardait avec de grands yeux ronds.
Rox: Wow… C’est la première fois qu’un garçon m’embrasse…
Bob: De quessé? Je pensais que Fye était ton chum!
Rox: C’est pas mon chum, c’est mon mari. Je sors pas avec pour de vrai. C’est juste un trip débile d’adolescente fuckée.
Bob se mit à saigner du nez alors que l’auteure se tournait vers Brad.
Rox: Tu sais, je ne fais pas parti de celles qui t’ont enlevé.
Brad: C’est une joke…
Rox: Ben non.
Brad: Bon, ben j’ai fait ça pour rien…
Rox: En effet…
Malgré la lourde atmosphère qui régnait dans les lieux et le danger qui les menaçait tous, ils se mirent tout le monde à rire, Brad y comprit. Même Stéphane prit part à la rigolade.

Lorsque les fous rires se furent interrompus, le capitaine prit la parole.
Capitaine: Bon ben maintenant, Brad, réparez vos erreurs!
Voix: Oh! Ça ne sera pas si facile que ça!
Ils se tournèrent d’un seul mouvement pour voir apparaître Gontrand Van Tremblay qui les regardait d’un air machiavélique.
Rox (apeurée) : Ah non!!! Pas un critique!!!
Gontrand: À un stade si avancé du syndrome de la page blanche, il n’y a plus rien à faire!
Il sourit. Valence se mit devant lui.
Valence: Heille, le pas beau! Laisse cette enfant là tranquille!
Flavien (à voix basse) : Il fait éloigner Rox d’ici…
Le capitaine hocha la tête pour approuver.

Gontrand sortit un calepin de sa poche et se mit à écrire une mauvaise critique. Au fur et à mesure qu’il écrivait, chacun se sentait faiblir, Rox plus vite que les autres.
Gontrand: Nous n’avons pas besoin de Brad pour nous diriger. Nous détruirons le Gama State tous seuls! En commençant par vous, muahahahaha!!!
Fye: Ça, ça m’étonnerait!
Il se posta devant l’équipage et se mit à siffler. Soudainement, les écrits de Gontrand n’eurent plus d’effets sur eux.
Capitaine: Qu’est-ce qui se passe?!?
Fye (souriant) : J’ai fait un kekkai, une barrière magique. Auriez-vous oublié que je suis magicien, par hasard?
Capitaine: Pas du tout, voyons donc! Ben oui… j’avais oublié…
Valence: Charles… Rox…
Rox semblait tout de même faiblir. Elle était pâle et avait l’air sur le point de s’évanouir. Le symptôme la grugeait par en-dedans et semblait vouloir prendre plus qu’une petite collation.
Capitaine: Fye! Si vous en avez le pouvoir, faites-nous sortir d’ici!
Fye: Sans problème!
Le magicien hocha la tête et siffla de nouveau.

Ils furent alors téléportés instantanément dans…
Flavien: Doux!!!
Et oui! Le fameux gazon doux!* Tout le monde (sauf Rox qui n’en avait pas la force) se mit à se rouler dans le gazon doux. Et, encore une fois…
Brad: Ouch! Des ronces!!!
Le scientifique se releva en vitesse et se mit à courir en rond autour d’eux. Cette soudaine intervention permit à l’équipage et leurs compagnons de se relever, sortis de leur léthargie.
Capitaine: Ahem… Enfin… (regardant Brad) Brad, calmez-vous!
Brad cessa de courir mais continua de se plaindre.
Brad: Ça fait mal! J’ai chaud! J’ai faim! J’m’ennuie! Maman, viens me porter au centre d’achat!!!
Rox (l’ignorant totalement) : Lindâ va être frue pour ses ronces…**
Tout le monde se regroupa autour d’elle.

La jeune fille semblait avoir regagné un peu de forces en s’éloignant de Gontrand.
Capitaine: Maintenant, si vous avez une idée à nous présenter pour éliminer les critiques, elle sera la bienvenue.
Rox: Heu…
Stéphane: Tout ça, c’est de la faute à Brad!
Brad: Ben là…
Léon (en retard) : Wow! Le gazon est doux!!!
Fye: C’est du gazon magique!
Bob: Ça se manges-tu, du gazon magique?
Pétrolia: Moi, je dis qu’on essaie de se faire une salade avec ça!
Serge: Je n’ai aucune donnée à ce sujet sur mon disque dur.
Flavien: Bof… Tant que c’est pas dangereux pour les demi-E.T…
Capitaine: Heille! Ça va faire, les questions no were!!!
Tout le monde se tourna vers lui, silencieux.
Capitaine: Bon, merci. (il se tourna vers Rox) Et maintenant, revenons à nos critiques.
Rox fronça les sourcils, réfléchissant.
Rox: J’ai une idée! On les tue!
Brad: Mon dieu que j’t’aime, toi! Veux-tu m’épouser?
Capitaine: Non, Brad!
Brad tomba sur le sol, inconscient.
Capitaine (à Rox) : C’est pas un peu… violent, comme solution?
Rox: On les tue pas genre « pow pow ». On les tue en créant l’œuvre parfaite, quelque chose qu’ils ne pourront pas critiquer. Un critique qui aime ce qu’il voit ou entend perd tous ses pouvoirs. Il disparaît alors.
Valence (réfléchissant): Donc pour gagner, on n’a qu’à créer quelque chose qu’ils vont apprécier et à le leur montrer. C’est astucieux… Ça pourrait bien marcher, j’aime ça!
Rox: Ouen, j’ai des bonnes idées quand j’me force! Et pour multiplier nos chances, on doit toucher à toutes les formes d’art et faire plusieurs projets. Ensuite, nous irons au sommet du Mont St-Bernard-Legault, on s’installe et tiguidou!
Tous se réjouirent d’entendre l’auteure élaborer une solution à leur problème.
Flavien: Moi et Bob, on va jouer une de nos compositions!
Bob: Oui!!! Bonne idée!!!
Léon: J’veux faire des tours de magie!!!
Valence: Un poème! Je veux écrire un poème!
Capitaine: Moi, je vais jouer un monologue! Mes cours de théâtre du primaire vont me servir à quelque chose!
Fye: Moi, je vais faire un beau dessin! La princesse Sakura adore mes dessins!
Pétrolia : Je vais leur présenter Serge! C’est lui, ma plus belle création!
Le robot hocha la tête pour l’approuver.

Brad et Stéphane échangèrent un regard.
Stéphane : Et si au lieu de te tuer, je te demandais de faire un duo comique avec moi? Moi, je fais le gars intelligent et toi, le raté qui fait toujours des gaffes.
Brad (soulagé) : Bon ben… Si tu veux plus me tuer, c’est tiguidou!!!
Rox : Cool! Moi, je suis trop amochée par le syndrome pour faire quoi que ce soit de potable, mais je peux vous fournir tout le matériel dont vous avez besoin. Sur ce, si vous avez besoin de quoi que ce soit, faites-moi signe! Je vous laisse jusqu’à demain matin pour tout terminer. Je sais, c’est court, mais le temps presse. À plus!
Sur ce, elle s’éloigna d’eux en gambadant, ayant reprit tout son aplomb. L’équipage, Fye, Léon et Stéphane la regardèrent s’éloigner en silence. Lorsqu’elle eut disparue, Charles prit la parole.
Capitaine : Bon ben… Au boulot!
Ils se mirent tous au travail.

Le lendemain matin, lorsque Rox vint les chercher, les combats faisaient encore rage au Mont St-Bernard-Legault. Même l’auteure eue du mal à trouver un endroit sécuritaire pour que chacun puisse s’installer sans danger.
Valence : J’ai le trac quand je pense au fait que tout le monde là-bas va m’écouter lire mon poème… Et tous ces critiques!
Capitaine : T’en fais pas! Tu vas être formidable.
Brad : J’ai oublié mon texte!
Stéphane : Crois-moi, il vaut mieux pour ta santé de t’en rappeler!
Le scientifique geignit en s’éloignant de son ami imaginaire.

Rox se tourna vers eux.
Rox : C’est le moment. Qui veut commencer?
Valence (craquant sous le stress) : Ah! Pis ça sert à rien tout ça! Voir si tout le monde va nous entendre au travers du son du CHAMP DE BATAILLE!!!!
Valence posa sa main sur sa gorge. Ses derniers mots avaient résonnés incroyablement fort, tellement que tous les combattants s’étaient arrêtés.
Rox (avec un sourire en coin) : N’oubliez pas que je suis une auteure! J’ai plus d’un tour dans mon sac! À toi de commencer, Valence!
La psychologue devint rouge de gêne. Elle regarda les feuilles dans ses mains, trouvant soudainement son poème très poche.
Valence : Bon ben… Okais…
Elle s’éclairci la gorge, puis entreprit sa lecture. ***

À la recherche d’un rêve sans fin dans un monde sans guide
Je veux tant te revoir, toi, avec ton esprit si intrépide
Quand je pense à notre amour, d’impatience tout mon corps trépide

Je veux t’entendre dire que je suis la plus belle
T’entendre dire que mes yeux clairs t’ensorcèlent
Ces petits fragments d’espoir me donneront des ailes

Si tu me dis un mensonge, je voudrais qu’on m’y pende
Si tu me dis une vérité, je voudrais qu’on la vante
Si tu me dis un mot d’amour, je voudrais qu’on l’entende

Je voudrais unir ma vie à toi
Jusqu’aux voyages dans l’au-delà
Et puis, on se rejoindra là-bas
J’y continuerai mon amour pour toi

Valence termina son poème, rouge tomate. Brad essuya discrètement une larme sur le bord de son œil.
Capitaine : C’était magnifique, Valence!
Brad (cachant qu’il est ému) : C’était nul!
Rox : Peut importe ton avis, Brad. Mon plan marche!
Elle pointa le champ de bataille où des dizaines de critiques applaudissaient, avant de disparaître dans un nuage de fumée.
Flavien : Il en disparaît beaucoup, mais il en reste encore beaucoup plus…
Fye : Peut importe, on les aura tous!
Il prit la toile qu’il avait peinte et retira le drap la recouvrant. Des exclamations d’émerveillement se firent entendre. La peinture représentait un château de glace devant lequel flottait le corps endormi d’une jeune femme aux longs cheveux blonds.
Pétrolia : Wow! T’es dont ben bon!
Fye : Merci! Mais j’ai pas de mérite, j’ai seulement dessiné mon pays.
Pétrolia : Et la fille?
Fye : Disons que… C’est mon invention, mon Serge à moi, si on veut. Ou plutôt, ma Chii à moi!
Il sourit, alors que d’autres critiques s’évanouissaient sous leurs yeux.

Ils présentèrent leurs œuvres ou performances un après l’autre, jusqu’à ce que Flavien et Bob aient terminés leur morceau de musique. Le champ de bataille n’était maintenant plus un champ de bataille, mais plutôt une tribune où les protecteurs du Mont St-Bernard-Legault célébraient leur victoire.
Flavien : On a réussis! Les critiques ont tous disparus!!!
Capitaine : Votre plan a fonctionné, Rox! Félicitation!
Rox (riant) : Bof! C’était pas trop compliqué, suffisait d’y penser! C’est vos talents qui ont sauvé notre Mont sacré! (reprenant son sérieux) Au nom de toutes les auteures du Gama State, je vous remercie de ce que vous avez fait pour nous.
Capitaine : Bof… On n’a fait que notre devoir. Après tout, tout est de la faute à Brad.
Brad : Heille!
Rox : Nan, chicanez pas Brad. Si Kristaline ne l’avait pas kidnappé… Maudite irresponsable! M’a lui dire ma façon de penser!!! Viens Fye!
Fye (à l’équipage) : Bon ben… C’est ici qu’on se quitte!
Capitaine : Merci beaucoup pour votre aide.
Valence et Pétrolia s’empressèrent de l’approuver.
Pétrolia : Surtout, hésitez pas à revenir nous voir!!!
Fye sourit, puis il prit la main de Rox. Ils disparurent tous les deux dans un nuage de fumée bleutée.

Valence et Pétrolia échangèrent un regard.
Les filles : Qu’est-ce qu’il est beau!!!
Le capitaine soupira.
Capitaine : Mouais… Maintenant que tout est réglé, il faut trouver comment nous allons rentrer chez nous.
Voix : Oh, mais tout n’est pas réglé, voyons, capitaine Patenaude!
Tous se retournèrent pour voir Gontrand Van Tremblay devant eux.
Léon : Wow! Coriace, le critique!
Gontrand : Oui, le plus coriace mais surtout, le plus puissant de tous les critiques!!! Et vous ne partirez pas d’ici avant de m’avoir vaincu, muahahahahaha!!!!
Capitaine : Mouen… Ben j’espère que la prochain auteure va pouvoir nous aider à le battre parce que sinon, on est pas sortis de l’aubergine!



*Voir Gama State 1
**Encore Gama State 1!!!
***Mdr, écrit en dix minutes, mélangé avec des vers de chansons, lol. Ne pas juger mes talents en poésie là-dessus.
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MessageSujet: Re: [FT] Gamma State 2   Ven 2 Sep à 20:39

Chapitre 16 : Les premiers seront les derniers

Quatre ans... Quatre ans en vie d'auteure pour en arriver à ça. Avoir su tout le mal que j'aie pu faire, je n'aurais jamais kidnappé Brad. Et pourtant... la pauvre sotte que j'étais a abusé de ses pouvoirs pour combler ses besoins de «fangirl». Par la suite, tout a dégénéré. À commencer par Brad, qui s'est sauvé du hangar dans lequel je le retenais contre son gré pour envahir le château des auteurs et en faire sien. Puis, avec l'aide de ses subalternes, les critiques, il a répandu une peste, nommée le syndrôme de la page blanche, qui a touché de nombreux auteurs. Entre temps, les Dieux du Gamma State m'ont sommée de retrouver l'ancien équipage du Romano-Fafard afin qu'il puisse m'aider à retrouver Brad et enfin pouvoir le ramener dans sa propre dimension.

Je n'envie pas le sort qui a affligé cette équipe, à commencer par leur rencontre avec Gontrand Van-Tremblay, qui, grâce à une ruse, a réussi à prendre possession d'une partie de leur âme. Après avoir gravi notre mont sacré, le St-Bernard-Legault, les anciens explorateurs arrivent à Machinlaitte puis, en faisant un détour par une île déserte flottant dans le néant, ils parviennent enfin à notre ancien repère, devenu celui de Brad. En tentant de retrouver leur fauteur de troubles, ils se retrouvent temporairement dans notre monde, mésaventure réglée par Dino, qui avait la chance de les croiser sur son chemin rapidement.

Une fois revenus dans Gamma State, les choses se bousculèrent plus rapidement. La guerre entre auteurs et critiques était à son apogée, les auteurs défendant notre mont sacré au péril de leur inspiration, aidés par des personnages et des dieux venant d'autres mondes. Grâce à la performance artistique de nos héros, la plupart des critiques se sont évaporés. Tous, à l'exception d'un...

Maudit Van-Tremblay ! Naïve comme j'étais, je m'étais laissée emporter par la joie d'avoir enfin pu voir notre montagne sauvée. Mais voilà que ce traître m'attaqua par derrière, aspirant mes dernières sources de créativité. Épuisée, je me suis effondrée au sol. La fin était proche. Je savais que je ne pouvais mourir pour de vrai. Cependant, je savais que je n'avais plus la force de continuer à créer dans ce monde béni. Et alors que ma vision s'embrouillait, je sentais ce critique gravissant le mont, prêt à détruire une fois pour toutes Gamma State. En un clin d'oeil, je me suis retrouvée dans mon lit. J'étais dans le monde réel, avec aucune possibilité de revenir dans cet univers que j'ai créé grâce à la complicité de mes amis. C'était fini. J'ai échoué ma mission...

Au cours des deux années suivantes, je me suis contentée de vivre ma vie telle je la souhaitais. Certes, je pouvais être fière de moi, j'ai accompli de grandes choses et je suis présentement en train de travailler sur un mémoire de maîtrise. Et pourtant... j'ai le sentiment de ne pas avoir mené quelque chose au bout du chemin. Comme une histoire inachevée. Et puis, à quoi bon ? On s'était tous entendu pour dire que cette histoire ne menait à rien et qu'on n'avait plus l'inspiration pour la terminer. Et pourtant... je m'en veux encore pour avoir semé tant de grabuge. J'ai honte de m'être comportée en groupie. Je sais que seule moi peut réparer les erreurs que j'ai commises. Or, le problème, c'est que je ne sais pas comment ça devrait se terminer. J'ai beau relire les notes de mes collègues auteurs, je n'ai pas d'idées pour la conclusion. À moins que...

Ne tient plus qu’à un fil l’anéantissement
Ou bien l’harmonie doit l’emporter hâtivement
Seul le baggamon pourra sauver la divison
Et ce monde crée et fictif en perdition

Voici ce qu’il en ait maintenant
Ô sordide destruction !

Les grands maîtres du Gamma State ont voulu châtier
Les auteures affublés par le vice charnel
Et leurs incapacités à prendre les commentaires
Maintenant, leurs sorts et ceux de leurs protégés
Résident dans des jetons et un désicif duel
Pendant que les grands maîtres se marrent autour d’une bière


Ce message des Dieux du Gamma State... Ils parlent bien d'une partie de baggamon ? Ainsi qu'un décisif duel ? Je crois que je comprends enfin...

- Kristaline !

Je regarde autour de moi. Il n'y a personne. Suis-je en train de devenir folle ?

- Kristaline ! Réveille-toi !

Cette voix m'est familière. Qui pourrait bien m'appeler par ce nom ?

- T'as pas le droit de mourir comme ça ! On a besoin de toi !

Merde ! Je crois savoir qui c'est ! Et comment est-ce possible ? Ça fait un moment que je n'ai plus de contact avec mes propres personnages, trop occupée par l'université... Réfléchis, Christine, quelle serait l'explication la plus logique dans ce cas ? À quand remonte le dernier contact avec ces persos ?

...

La guerre contre les critiques ! Et si elle tente de me réveiller, c'est parce que j'ai toujours ce lien avec le Gamma State. Le Gamma State ! Bien sûr ! Il n'est pas affecté par le temps, ce qui veut dire qu'il s'est passé peu de choses depuis ma disparition. Et si je réessayais ? Une dernière fois ?

Fébrile, je me jette sur mon ordinateur portable et ouvre un fichier Word...

**********

Pour Kristaline, plus de deux ans se sont écoulés depuis le dernier chapitre. Pour ceux restés dans le Gamma State, à peine quelques minutes. Élisha Spitfire, un personnage issu des fanfictions de Kristaline, s'était jeté sur sa créatrice, paniquée à l'idée de la voir disparaître de ce monde. À deux reprises, elle tenta de l'appeler par son nom. Puis, sur le bord des larmes, elle cria :

Élisha : T'as pas le droit de mourir comme ça ! On a besoin de toi !

Une main compatissante se posa sur son épaule, secouée par les pleurs. La jeune scientifique aux longs cheveux foncés se retourna. On aurait dit une version plus jeune de Valence, à l'exception que cette dernière avait les yeux bleus.

Flora : Je suis désolée, Éli. Je crois qu'elle ne reviendra plus... Mais ! C'est quoi ce signal lumineux ?

Un logo venait d'apparaître sur le front de Kristaline : une flèche verte formant un cercle non fermé sur elle-même.

Flora : Un « refresh » ?
Élisha (reniflant) : Snif... et si j'appuyais dessus ?
Flora : Éli, non !

Trop tard. En appuyant sur cette flèche, un grand disque de lumière apparut sur le dessus de la tête de Kristaline. Ce disque traversa le corps entier de haut en bas, révélant après son passage une Kristaline plus mature, les cheveux bruns allant presque au milieu du dos et portant des lunettes à la fois rectangulaire et ovale. Une fois rendu en bas, le disque disparut, ainsi que le logo. Enfin, l'auteure ouvrit lentement les yeux.

Kristaline : Est-ce que je suis là ?
Élisha : Pfft ! Quelle question idiote ! Oui, tu es là !

Flora sourit, sachant qu'Élisha était trop orgueilleuse pour exploser de joie. Cependant, elle offrit à Kristaline sa main pour l'aider à se relever.

Flora : Contente de te revoir, Kristaline.
Kristaline : Merci, Flora. Alors, qu'est-ce qui se passe ?
Élisha : Y'a le pas fin (enfin, quelqu'un d'aussi pas fin que papa) qui est monté sur la montagne.
Kristaline : C'est ce que je pensais. Il n'est pas encore trop tard !

Alors que Kristaline se précipitait vers l'escalier menant au sommet, Flora l'interpella.

Flora : Et nous, on fait quoi ?
Kristaline (s'éloignant) : Occupez-vous des blessés. J'ai pas envie que vous traumatisez vos « parents » s'ils vous voient !
Élisha (soupirant) : Dommage, j'aurais aimé traumatiser...

**********

Capitaine : Mouais… Maintenant que tout est réglé, il faut trouver comment nous allons rentrer chez nous.
Voix : Oh, mais tout n’est pas réglé, voyons, capitaine Patenaude!
Tous se retournèrent pour voir Gontrand Van Tremblay devant eux.
Léon : Wow! Coriace, le critique!
Gontrand : Oui, le plus coriace mais surtout, le plus puissant de tous les critiques!!! Et vous ne partirez pas d’ici avant de m’avoir vaincu, muahahahahaha!!!!
Capitaine : Mouen… Ben j’espère que la prochain auteure va pouvoir nous aider à le battre parce que sinon, on est pas sortis de l’aubergine!
Autre voix (essoufflée) : Je... je... Je vais le faire !
Tous, sauf Gontrand : QUE-OI ?!?

Au sommet de l'escalier se trouvait Kristaline, essouflée et prenant une pompe contre l'asthme.

Gontrand : Ah, ces jeunes... même pas capable de monter un escalier sans s'essoufler.
Kristaline (reprenant son souffle) : Ah, ta gueule...
Gontrand (choqué) : Ta gueule ?! Un peu de savoir-vivre, jeune fille, vous êtes en présence d'un aîné !
Kristaline (irritée) : J'en ai marre de cette guerre ! Je vais la finir une bonne fois pour toutes !
Brad : C'est quoi, ces lunettes ? Vous en portiez pas, la dernière fois qu'on s'est vus.

L'auteure se tourna vers Brad. Elle fut rassurée de savoir qu'elle n'avait plus ce sentiment de groupie quand elle le revoyait, mais il restait pour elle son personnage chouchou, même s'il pouvait l'insulter autant qu'il le voulait (enfin, pas tout à fait, le masochisme a des limites quand même).

Kristaline : Le temps arrange drôlement les choses, Brad. Et j'ai fini par comprendre que tout est de ma faute.
Capitaine (exaspéré) : Enfin ! Y'était temps !
Kristaline : Je ne sais pas si vous pouvez comprendre, capitaine, mais toute création comportant ses pétards cause de sérieux dommages dans le cerveau des adolescentes. Maintenant que je sais qu'il y a une vie en dehors de ses pétards, j'ai réussi à me libérer de cette passion pour Brad.
Pétrolia : Ça me semble difficile à comprendre comment on peut aimer Brad.
Bob : Ouin, parce que yé méchant... pis yé un pas fin... pis yé un chien sale...
Serge : Ça dépasse ma propre logique.
Kristaline : Vous avez raison, Serge : c'est illogique. La passion peut nous faire des conneries, comme celle que j'ai commise.
Gontrand (sarcastique) : Oh, que c'est mignon, une auteure qui se repentit. Cliché !

Kristaline regarda Gontrand, les yeux emplis de haine.

Kristaline : Autre chose que j'ai appris : les critiques peuvent pas me détruire. Par contre, elles continuent à me faire ch-
Valence : Argh !
Capitaine (soutenant sa femme) : Valence ! Qu'est-ce qu'il y a ?
Valence (terrifiée) : Je... je crois qu'il arrive !

En effet, sous Valence se trouvait une flaque d'eau.

Kristaline (blême) : Ah non, ça peut pas arriver ! Pas tout de suite !
Gontrand (machiavélique) : On dirait bien que vous êtes à court de temps. Un peu plus et ils ne pourront revenir chez eux.
Kristaline (à nouveau colérique) : Je refuse de les abandonner ! Ils sont une partie de moi !
Flavien : Je veux bien comprendre qu'on a été créé par des Dieux d'une autre dimension, mais pourquoi on serait une partie d'elle ?
Stéphane : Je crois comprendre. En tant que personnage imaginaire de... (Dégoûté) de cette erreur de la nature...
Brad : Heille !
Stéphane (continuant) : Les créateurs doivent s'approprier les personnages afin qu'ils puissent prendre vie.
Léon : Oui, je comprends moi aussi. Bien que je n'aie pas été créé par Alex, c'est elle qui m'a permis de vivre cette formidable aventure.
Pétrolia : Je dirais plus un cauchemar...
Valence : Charles ! J'ai mal !
Capitaine (désespéré) : Kristaline ! Faites quelque chose, je vous en prie ! Je sais que je ne fais pas confiance aux auteurs, mais je n'ai pas le choix. S'il vous plaît, je vous implore votre aide !

Déchirée entre le désir de sauver l'équipage enfin réuni et celui de réduire en poussière ce critique, Kristaline n'eut pas le choix. Elle enleva ses lunettes, les transforma en sifflet et souffla de toutes ses forces dans cet objet. À peine quelques secondes plus tard, des douzaines de hiboux, chouettes, harfangs et autres grands oiseaux virevoltèrent dans le ciel. C'était le Grand conseil des hiboux du Septentrion !

Grand-duc : Kristaline ! Mais que faites-vous ici ? Et pourquoi nous avoir réveillé à cette heure-ci ?
Kristaline : J'ai pas à m'expliquer ! (Elle transforme le sifflet en grande toile blanche) Prenez cette toile et servez-vous en pour transporter tous ces gens hors de portée de Van-Tremblay !
Chouette : Mais c'est de la folie ! On ne pourra pas tous les transporter, surtout ce Bob !
Kristaline : Écoutez, je sais qu'on n'est pas toujours en accord entre auteurs et hiboux, mais on doit les protéger !

Convaincus par cet arguments, les hiboux acceptent de transporter l'équipage, ainsi que Stéphane et Léon, grâce à cette toile.

Gontrand : Si vous croyez que vous allez vous échapper aussi facilement...

Malheureusement, il fut attaqué à coup de table de baggamon.

Kristaline : J'ai pas fini avec toi ! (Regardant le ciel tout en portant à bout de bras la table de baggamon) Ô, Dieux du Gamma State, pardonnez-moi pour la grosse humainerie que j'ai faite. En échange, j'accomplirais votre volonté et affronterai ce critique dans ce jeu de baggamon. Et faites en sorte que vos personnages adorés puissent être protégé sous votre grâce...

**********

Pendant ce temps, dans une maison en bois, loin du combat que menait Kristaline...

Valence : AAAARRRRRGGHHHH !!!

Valence continuait son travail, soutenue par Charles et supervisée par Pétrolia et Serge. Quant aux autres, ceux-ci s'adonnaient avec plaisir à donner des coups de pieds dans les côtes de Brad.

Brad : Pitiééééé... Pitiéééé... Pourquoi je mérite ça ? Vous voyez pas que c'est de la faute à cette auteure dévergondée ?
Léon : Dans un sens, il n'a pas tort, c'est elle qui l'a kidnappé... mais je dois avouer que j'aime lui donner des coups de pied.
Bob : Ça fait du bien de se défouler !
Flavien : Ok, les gars, je crois que ça suffit !
Stéphane : Quoi ? Mais j'ai encore de la rage accumulée à déverser sur lui.
Flavien (à Brad) : Considérez ça au moins comme un avertissement ! Si Kristaline n'arrive pas à vaincre ce Gontrand, on est foutus...

Pendant ce temps, dans ce silence empli de cris et d'insultes que lançait Valence dans la chambre, Bob regarda le ciel étoilé par la fenêtre.

Bob (songeur) : Si on si aimé tant que ça de ces Dieux, ils vont l'en empêcher...
Brad : Comment pouvez-vous les croire ? On a jamais vu l'étendu de leur pouvoir.
Bob : Pas besoin de voir pour croire. Il faut juste espérer...

Brad soupira de dégoût. Pourquoi pas une prière, tant qu'à y être ?

Brad : Je vais vous dire ce que j'aurais pu faire : utiliser mes pouvoirs pour anéantir ce critique. Pas besoin d'un Dieu pour nous sauver lorsqu'on en devient un !
Flavien : Mais est-ce que vous avez eu le courage de le faire ?

Devant cette réponse silencieuse, Flavien continua.

Flavien : Je sais que j'ai des pouvoirs d'extra-terrestre. Mais je suis loin d'être parfait. Cependant, je sais que je suis responsable de mes gestes. Et cette fille est justement en train de vous prouver qu'elle peut être responsable. S'il y a une leçon à retenir, c'est bien celle-là.
Bob : Euh... de kessé ?
Flavien : D'arrêter de faire des conneries et d'assumer ce qu'on fait. Il est trop tard pour les Terriens de réparer leurs erreurs sur Terre. Mais en assumant ces erreurs, ils pourront peut-être éviter une nouvelle catastrophe sur notre Planète.
Bob (après un long moment de silence) : Je crois que t'as raison, mon Flav.

C'est alors qu'un cri puissant surgit dans la chambre, accompagné de rires soulagés. Charles sortit la chambre, des larmes de joie dans les yeux.

Capitaine : Mes amis... notre enfant est né.

Alors que les hommes (et le bonhomme dessiné) félicitèrent le nouveau père, le livre de la destiné, posé sur une table, s'illumina et s'ouvrit tout seul, laissant sortir une Kristaline épuisée, couverte de coupures et d'ecchymoses, mais bel et bien vivante.

Capitaine : Kristaline !
Kristaline (enfin sortie, souriante) : Alors, comment vous trouvez cette entrée spectaculaire ?
Stéphane : Plutôt réussie, mais je préfère ceux de ma femme.
Kristaline : Tu vas pouvoir la rejoindre bientôt, la guerre est enfin terminée.
Léon : Vraiment ?! Mais comment ?

Pendant une fraction de seconde, Kristaline hésita, mais elle sourit à nouveau.

Kristaline : Oh, rien de compliqué. Il suffit de suivre les règles du jeu et d'user de stratégie, c'est tout. (Entendant les pleurs d'un bébé) Au fait, l'enfant est né ?
Capitaine (fier) : Oui. N'est-ce pas merveilleux ?
Kristaline : Euh... oui, bien sûr. Est-ce un gars ou une fille ?
Capitaine : Un garçon. Nous avons décidé de le nommer : Jules.
Kristaline : Pour Jules César ?
Capitaine : Non, pour Jules Verne. En l'honneur de son imaginaire, mais aussi au vôtre.

Remarquant que l'auteure demeurait incrédule, Charles continua.

Capitaine : Je sais que j'ai été souvent déçu par vous, mais vous avez fait preuve, vous et vos amis, d'une imagination sans borne. Après mûre réflexion, je crois que vous nous avez prouvé qu'elle peut être aussi dangereuse qu'une arme.

Ne croyant toujours pas l'ancien capitaine, Kristaline mis cela sur le compte de l'émotion, un accouchement pouvant provoquer différente réactions.

Kristaline : Je crois que vous avez besoin de repos. Une fois Valence mise sur pied, vous pourrez enfin repartir chez vous.
Bob : All right !
Brad : Est-ce que ça compte pour moi ?
Kristaline : Oui.
Bob (déçu) : Ah...

Au bout de quelques jours, Valence récupéra ses forces. Entre temps, Kristaline commença à nettoyer le Gamma State, mais elle n'avait pas oublié de remettre à chacun les morceaux d'âme volés par Van-Tremblay. Le travail était épuisant, certes, mais elle était animée par l'inspiration, si bien que le ménage était bien avancé lorsqu'il y a eu lieu le départ. Après les adieux conventionnels (et des coups de poings à l'estomac de Brad), Stéphane et Léon repartirent vers le domaine d'Alex. Quant à l'ancien équipage du Romano-Fafard, ce dernier repartait enfin vers leur dimension, avec un membre de plus à bord.

**********

Enfin, ils sont partis... Je ne savais si je devais leur en parler, mais je craignais que les Dieux me punissent à nouveau. Oui, j'ai vaincu Gontrand Van-Tremblay au baggamon, mais ce serait difficile à expliquer, d'autant plus que j'étais débutante à ce jeu-là. Alors j'ai utilisé une ruse d'auteure : j'ai créé une diversion. Et cette diversion était de déclencher l'accouchement de Valence.

Je sais que je n'aurais pas dû faire ça, qu'elle était supposé d'accoucher dans son monde à elle. D'autant plus qu'on ignore comment peut agir un enfant né dans le Gamma State. Est-ce qu'il héritera des pouvoirs d'auteur ? Ou cela n'aura aucun effet ? Seul le temps le dira. D'ici là, je dois continuer le nettoyage du Gamma State. Et toutes mes plus plates excuses aux auteurs pour avoir kidnappé Brad. J'espère néanmoins vous revoir un jour, quand vous ne serez plus fâchés contre moi. On ira boire un verre de chocolat ensemble ou manger un pogo dans la forêt aux pogos. Heureusement que Bob n'est pas passé par là...

FIN
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