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 (FT) On sauves-tu la Terre une deuxième fois?, G

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Dino
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MessageSujet: (FT) On sauves-tu la Terre une deuxième fois?, G   Mar 2 Aoû à 15:54

*Un tit mot de l’auteur* Il n’y a que trois fics qui se mêlent à d’autres univers. Et ce sont trois One-Shot. Moi, j’ai décidé de faire une fic entière comme ça. Et je n’ai pas remplacé les personnages principaux par les personnages de galaxie. Charles Patenaude reste Charles Patenaude, et il rencontre les chefs de l’autre monde. Deux des trois fic crossover sont des sujet connu : Harry Potter et Le seigneur des anneaux. Moi, j’ai décidé de faire moins connu, comme Impro_Rock avec Les désastreuses aventures des orphelins Beaudelaire. J’ai choisi la série de livre Animorphs, parce que eux aussi, ils connaissent des E.T…

Prologue

C’était fini! Tout était fini! Vysserk Trois nous avait capturé et nous avait emmené sur une petite planète, loin de la Terre. Les Yirks l’avait nommé Esplita, en l’honneur de leur Vysserk, Esplin neuf-quatre-double-six. Rachel répétait que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Mais moi, je n’y croyait plus. J’allais mourir avant d’avoir vengé mon frère. Quelle honte!

J’ai regardé au ciel. J’ai cru apercevoir un vaisseau en forme de boîte de conserve. Preuve que j’avais faim. Au loin, grâce à un de mes tentacules oculaire, j’ai pu voir l’ombre d’un homme habillé en rouge. Une silhouette furtive. Je rêvais peut-être. Le désespoir me gagnais peu à peu.

J’entendis distinctement un cri :
-Aïe! Mon pied s’est foulé le pouce!*
Un humain contrôleur qui divague, ai-je supposé. Mais j’étais loin, très loin de me douter de la vérité.



*Devinez qui a dit ça!


Dernière édition par le Mar 23 Aoû à 17:53, édité 4 fois
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Dino
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MessageSujet: On sauves-tu   Mar 2 Aoû à 19:50

Chapitre 1, TVA-8

Bonjour. Je suis Valence Leclerc, psychologue à bord du Romano-Fafard. Je suis une terrienne. Oui, je le sais, nous vous dites peut-être « Ah, en v’l’a un de ces fameux terriens! », mais on est pas tous pareils. Notre mission est de trouver une planète ou y déménager notre race, les humains.

Nous, c’est Flavien Bouchard, l’opérateur radar. Il est vraiment fin. Tellement généreux… mais tellement insécure. Si Flavien devait choisir de sacrifier quelqu’un, ce serait lui. Un des ses passe-temps préférés avec Bob est le jeu « Frappons Brad à grand coup en free style ». Pas besoin de vous expliquer le principe.

Parlant de Bob… Lui et Bob sont les meilleurs amis au monde. Il est notre fidèle pilote et un adepte de la chasse aux Brad. Et quand il cogne, il cogne. Pis d’aplomb, à part de ça. Entre visiter un tombeau maudit pis un Bob en maudit, je choisi le tombeau. Mais Bob est tellement fin, tellement drôle et tellement innocent. (Pis c’est pas dans le sens de non-coupable, on se comprends-tu.)

Brad, Brad, Brad. Vous devez vous dire « Quessé qui a fait lui pour être bûché de-même? » Ben, Brad, c’est le scientifique rêvé. Il lit un rapport de sonde en quelques secondes et à toujours raison. Il est vraiment intelligent… malheureusement. Il faut dire que Brad aime beaucoup faire suer le peuple. Il fait tout pour rabaisser les gens. Mais il faut le comprendre, avec l’enfance qu’il a eu…

Il y a Charles. Oh, Charles. Notre capitaine. Notre chef sans faille. Mon chum. Il est considéré par tout l’équipage (Brad y compris, je crois) comme un second père. Omme un unique père même, pour Flavien. C’est vrai qu’il est tellement paternel. C’est pour ça que je l’aime. Il sait toujours quoi faire. Jamais un de nous ne mourra s’il peut l’empêcher, quitte à se sacrifier.

Puis, il y a, depuis longtemps déjà, Pétrolia et Serge. Pétrolia est une fille brillante, pleine d’imagination et vraiment cool. Elle a créé Serge, son androïde, à son image. Elle est la blonde de Flavien et ma meilleure amie. C’est la fille de Sergaï Stanislavski et de Odille Parenteau. Elle est née sur la station orbitale Youri-2. Quand elle eu quinze ans, ses parents sont morts. Elle a créé un robot pour lui tenir compagnie.

Et c’est ainsi que fut né Serge, qui est maintenant rendu à Serge-15. Il faut dire qu’il a pété souvent. Mais Serge n’en reste pas moins un guerrier sans peur et sans reproche, toujours prêt à rendre service. Si le slogan « J’peux vous aider? » serait pas déjà prit, il l’aurait sûrement adopté. Et que dire de plus si ce n’est pas qu’il est pratiquement parfait. Pratiquement, j’ai bien dit…

Et enfin, il y a moi, la merveilleuse Valence, comme dis Charles. J’étais justement avec lui ce matin là, ou tout commença.

Nous étions dans la salle de commandement. Dehors, par le hublot, on voyait la planète TVA-8, du système solaire écran-plasma*. Cette planète était possiblement habitable. Nous allions la visiter aujourd’hui. Jusqu’à maintenant, tout indiquait que c’était LA planète. J’ai souris à mon bien-aimé.
-J’espère qu’on la.
-Moi aussi Valence.
Je m’approchais pour l’embraser quand Serge entra dans la pièce.
-Serge au rapport capitaine, dit-il de sa voix neutre d’androïde.
-Repos, fit Charles.
Serge stoppa son « garde-à-vous » et commença à parler.
-Le matériel est prêt pour l’exploration de la planète TVA-8.
-Bien, allez chercher les autres Terge, Guerge, Arrg! On va vous appeler Robocop, OK?
Serge approuva d’un hochement de tête.
-Bon, ben, reprit Charles. Allez-y Robocop.
Le robot se mit au garde-à-vous et partit.

Une heure plus tard, nous étions tous sur la planète, séparés en deux groupes. Je me retrouvais avec Serge et…
-Travailler, analyser, marcher! C’est pas comme ça qu’on traite le sublime Brad Spitfire!
Eh oui. Pendant trois heures, moi et Serge, nous avons écopé de la difficile tâche de ne pas tuer Brad.

À la fin de l’après-midi, nous sommes enfin tombé sur quelque chose d’intéressant.
-Des E.T., murmura Brad d’on le pantalon était déjà mouillé.
-Pissou, l’insultais-je, outrée qu’un homme puisse être aussi peureux.
-Vos yeules, intervint Serge.

Ce que je voyais était épeurant. Les extraterrestres étaient bipèdes et ils avaient des lames partout : sur les coudes, les genoux, la queue qui leur servait de balancier. Des griffes longues de dix pouces et des pattes arrières du genre T-Rex. Ils avaient un coup de serpent, une peau vert sombre et un bec de faucon. Ils avaient même des lames dans le front! Certains en avaient trois, d’autres deux. **
-Ceux qui on deux poignards dans face, ça doit être des mâles, raisonnais-je.
-Brillante réflexion, me complimenta Serge.

Je venais juste de m’apercevoir que Brad me tirais la manche depuis un bon bout de temps.
-Quoi, lui demandais-je, exaspérée.
Il me montra que les pétantes à lames nous entouraient. Un d’eux me donna un coup aur le tête. Juste avant de perdre connaissance, j’entendis Brad hurler :
-Aïe! Mon pied s’est foulé le pouce!***
Puis, le noir total.



*La galaxie des mordus de télé!
** J’essaie de prendre les descriptions des E.T. de animorphs. Je les change pour que ça paraisse plus vrai de la bouche d’un québécois. J’espère que ceux qui connaissent la série ont déjà reconnus les Hork-Bajirs.
***Aviez-vous bien deviné?
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MessageSujet: On sauves-tu   Mer 3 Aoû à 14:40

Chapitre 2, Sauvetage Sauvage

Mon nom est Brad Spitfire, pis j’ai pas le temps de vous parler. Je viens de reprendre connaissance. Un E.T. à lames me plaquais au sol. Valence pis Serge étaient toujours pas réveillés. On était tous prisonnier. Que faire?

J’ai remarqué d’autres E.T. à lames qui tenaient d’autre prisonniers. Des animaux. Mais des animaux qui avaient rien à faire ici, dans l’espace, sur une petite planète au beau milieu de nul part : un loup, un tigre, un gorille, un rapace et un grizzly. Pis il y avait un E.T. avec eux. Il avait pas l’air méchant. Il avait plus l’air en beau maudit.

Il avait un peu l’air d’un centaure, sauf qu’à la place d’être gros comme un cheval, il avait la grosseur d’un daim. Il avait une fourrure d’un beau bleu. Il avait une longue queue qui ressemblait à une queue de scorpion (lame en forme de faux compris) et le torse d’un gars bâti comme une crevette. J’avais l’air costaud, en comparaison*. Sa tête, par exemple, était le bout le plus bizarre du kit. Il n’avait pas de bouche, pis rien que trois fentes verticales comme nez. Il avait des tites oreilles pointues, comme les fées pis les elfes. Il avait deux yeux en amande à la même place que les notre. Leurs iris étaient d’un profond vert émeraude. Et il en avait deux autres, au bout de deux tentacules mobiles sur le dessus de la tête**. Toute une bébitte! Les frères clôtures étaient moins bizarres.***

J’ai entendu une voix dans ma tête.
/What your name?/*^*
-J’entends des vois, me dis-je. Ça y est, chu fou. Chu fou.
/Tu parles français?/
-Ben oui. Gard donc ça, toi.

Là, j’ai réalisé que j’étais pas fou. J’ai réalisé qu’il y avait un autre E.T. bleu, pareil comme le premier. Sauf que son poil était plus foncé pis que lui, y’avait l’air méchant. Autre différence notable : la lame de sa queue était tachée de sang. À côté de lui, un monstre à lame, la tête coupé. C’était lui qui me parlait. Un E.T. dangereux. J’ai senti mon pantalon commencer à se mouiller.
/Je reprend dans ta langue : quel est on nom?/, me demanda-t-il.
-Heu, répondis-je. Brad Spitfire.
Le gorille s’adressa à ses amis, et je l’entendit mentalement.
/Spitfire? La classe comme nom!/

Apparemment, le E.T. bleu, lui, il avait rien entendu. Il me dit, comme si de rien était :
/Pas le nom de ton hôte, imbécile! Ton nom à toi!/
Mon hôte? De quoi il parlait, lui? J’allais lui répondre que Brad était bien mon nom et que j’ignorait de quoi il parlait quand j’entendis une autre voix dans ma tête. Le tigre!
/Dis lui que tu es Olaf*^^* huit-quatre-trois/, me conseilla-t-il.
-Je suis Olaf huit-quatre-trois, obéis-je.
/Relâchez-le/, fit le E.T bleu aux créatures à lames.

Je poussais un soupir de soulagement. Valence se réveilla au même moment. Elle regarda autour d’elle. J’ai du lui écraser le pied pour éviter qu’elle gueule au meurtre. Monsieur Bleu (j’était pas mal tanné de l’appeler « le E.T. bleu ») lui parla.
/Et toi, quel est ton identité?/
Valence s’en allait pour répondre, mais le grizzly l’en dissuada.
/Répond que tu es Picpou */* six-neuf-six./
Valence donna sa fausse identité. Monsieur Bleu ordonna qu’on la libère. Chose dite, chose faite. On aurait dit que les E.T. à lames avaient peur de lui. Monsieur Bleu pointa Serge du doigt.
/Et lui, qui est-il?/
-Serge-15, répondit précipitamment Valence.

Au même moment, j’entendis un cri.
-Valence! Lâchez ma Valence tu-suite! C’est un ordre! Valence!
Le reste de l’équipage était à la suite du capitaine. Ça leur prit cinq minutes. Tsiou! Tsiou! Il ne restait plus que les animaux, le E.T. avec eux, Valence et moi qui n’était pas paralysé.

Le capitaine se jeta sur sa bien-aimée et l’embrassa.
-Yeurk, fis-je pour moi-même.
Cette réaction me valu un coup de poing dans face, cadeau de Flavien.

Le capitaine se sépara de ma collègue et se tourna vers Pétrolia, qui se mit au garde-à-vous.
-Réparez-le, a-t-il ordonné en montrant Serge du doigt.
-Oui capitaine.



*Ça donne un indice pour dire qui le E.T. doit pas être fort des bras, han
**Tu dis que ça ressemble un peu à un centaure, toi, Brad? Méchant centaure!
***Voir « Jim et Jules »
*^* Quand des paroles sont entre deux lignes comme ça //, cela signifie que la personne parle en parole mentale (sera expliquée en détail plus tard dans l’histoire)
*^^* Olaf est le nom du guerrier dans « Virtuellement vôtre »
*/*Picpou est le surnom que moi et des amis, on donne à Yoshi depuis des années
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MessageSujet: On sauves-tu   Jeu 4 Aoû à 10:58

Chapitre 3, Présentations, disparition et règlement de comptes

-Serge! Réveille mon Serge! Déguedine! Oh, let’s go mon Serge, t’es capable!
La voix de Pétrolia. Des coups sur mon torse. Elle tapait fébrilement sur mon ordinateur central. Elle pianotait et cherchait dans mes programmes. Je me réveillais et lui sourit.
-Je savais qu’on t’avais pas perdu. Envoye mon Serge, vient-en.

Au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué, je me nomme Serge-15 et je suis un androïde. Pétrolia est ma créatrice. Elle me traite comme un frère. J’en suis si heureux. Elle a créé Serge pour lui tenir compagnie et la protéger. Serge avait de la difficulté à différencier une chèvre d’un chihuahua. Quatorze versions plus tard, me voici. Quatorze fois que j’ai été détruit. Quatorze fois que j’ai été reconstruit. Je suis maintenant plus puissant que le plus fort des ours et j’ai une bande de donné et d’information supérieur au plus puissant des ordinateurs Barzots et Terriens réunis. Et ce, j’en suis fier.

Mais là, c’étais pas vraiment le temps de me venter. Tout ce que je me souvenais, c’était un E.T. à lames qui me donnait un coup de patte au visage. Les autres m’expliquèrent se qui s’était passé. Tout l’équipage était là. Les E.T. commençaient à reprendre conscience. Nous sommes partis en courrant. Le capitaine dit aux animaux et leur ami de nous suivre. Les couteaux suisses* ambulants étaient à nos trousses.

Nous y étions presque. Le téléphaxe! Je le voyais! Valence se téléphaxa dans le vaisseau. Brad la suivit. Ensuite, ce fut au tour de Bob, des animaux, du E.T. et de Flavien. Je me téléphaxais à mon tour. Le capitaine me suivit. Ouf, tout le était arrivé à temps.

Je regardais les animaux. À ma plus grande surprise, ils se transformaient. Ils laissèrent bientôt place à quatre adolescents d’environ 15 ans. Le E.T. et le rapace étaient restés tels quels.

Le garçon qui était un gorille quelques minutes plus avait les cheveux longs et foncés qui lui arrivaient aux épaules. Il était plutôt petit. Ses yeux sombres avaient un air moqueur.

À côté de lui, une grande jeune fille blonde aux yeux bleus, là ou se trouvait un ours grizzly. Elle avait l’air des ados qui font la couvertures des magazines.

Elle échangeait un regard inquiet avec un fille plus petite à côté d’elle. La fille, qui était tout à l’heure un loup, avait la peau noir et les cheveux courts.

Le garçon qui était transformé en tigre était grand et costaud. Il avait les yeux bruns et les cheveux châtain. Il semblait être le chef du groupe.

Tous étaient légèrement vêtus avec du linge très moulants. Si moulant qu’il n’y avait pas de plis ni aux genous, ni aux coudes, ni n’importe ou d’autre. Nous les regardions, confus. Le garçon/tigre s’avança vers le capitaine. Il s’exprima avec un fort accent anglophone.
-Bonjour!
-Qui êtes-vous, demanda le capitaine.
-Mon nom est Jake, répondit le garçon. Nous sommes les animorphs. La blondinette…
-Heille!, protesta celle-ci.
-La blondinette, reprit le dénommé Jake, est Rachel. C’est ma cousine. Elle est aussi courageuse qu’intrépide. L’autre gars, c’est Marco, notre humoriste. Il a un sixième très développé. L’autre fille, c’est Cassie. Elle est notre expert animalier.
Il s tourna ensuite vers le rapace.
-Lui, c’est Tobias. Il est prit dans ce corps de faucon à queue rousse à jamais. Et le dernier de notre groupe, fini-t-il en pointant son ami extraterrestre, est un Andalite. Son nom est Aximili-Esgarrouth-Isthil**.

Nous sommes tous restés bouche bée. Dire que je trouvais que les mots chinois étaient imprononçable. Je senti une fuse péter dans mon ventre. Fallait s’en douter! Bob saignait du et Valence essayait de répéter le nom. Seul Flavien semblait comprendre.
-Aximili-Esgarrouth-Isthil, répéta-t-il.
/Vous comprenez pourquoi mes amis m’ont surnommé Ax, fit le E.T. Moi même, en morphosant en humain, j’ai de la difficulté à me nommer!/

Je souris. Flavien répéta le nom entier d’Ax sans se tromper. Brad, surpassé, lui demandait comment il faisait.
-Facile, lui répondit l’opérateur radar. Pétrolia c’est ma blonde, pis il fallait ben que je sois capable de prononcer son deuxième nom de famille comme faut!
-C’est quoi, son deuxième nom de famille, demanda la blonde prénommé Rachel.
-Stanislavski***.
-En parlant de Pétrolia, suis-je intervenu, elle est ou, elle?

En effet, aucune trace de Pétrolia!
-Elle est restée sur la planète! déduit Valence. Oh non!
-Ti-Pet! cria Bob. T’es ou!
-Bon débarra, murmura Brad.

Je senti la colère m’envahir. Elle remplissait ma tinque à émotion. Tant que je ne la vidais pas, cette ordure resterait vivante… pour l’instant. Comment pouvait-il dire une telle chose de la gentille Pétrolia?

Malheureusement pour Brad, Flavien n’étais pas aussi subtile que moi. Il lui sauta littéralement dessus.

Paf! Un oeil au beurre noir pour Flavien. Pif! Un nez cassez pour Brad. Celui-ce s’en allait répliquer, mais j’arrêtait son poing en plein mouvement.
-Lâchez-moi espèce de canisse à deux cents!
-Ouen, approuva Flavien. Lâche-le que je lui décape la face! Ça fait trop longtemps que j’attend ça!
-Oh, des menaces, répliqua Brad. Des paroles de-même, c’est pas ça qui va me faire peur! Je suis habitué! J’en reçoit à journée longue ici. J’en recevais à journée longue par les autres élèves à l’école. J’en recevais à journée longue dans le pensionna ou on m’a forcé d’aller!
Je remarquais que la voix du scientifique se brisait dans cette dernière réplique.
-J’en recevais à journée longue de mes… parents! De mes grands-parents! De tout le monde! Quand je faisait rien d’autre que rester en silence dans mon coin…

Cette fois, des larmes coulaient sur la joue de Brad. Je lâchait son poing. Quelque chose me disait qu’il ne refrapperait pas. Flavien ne sembla pas très impressionné.
-C’est normal que vous receviez des menaces, si c’est vrai que votre mère vous habillait en fille. Vous deviez faire pas mal rire de vous.
Je pense que je m’était trompé. Brad lui donna un dernier coup de poing dans le ventre avant de sortir de la salle de commandement d’un pas rapide*^*.

Valence le suivit. Le capitaine tenta de la retenir, mais sans succès.
-Je le tiens, Charles, avait-elle dit. Une bonne thérapie pis je l’ai!
Le capitaine sortit avec elle, Flavien sur ses pieds.
-Allez voir Brad quand il est en maudit de-même, ça peut être dangereux, avait-il déclaré. On sait pas comment qui peut réagir.
Bob avait approuvé Flavien et suivit son meilleur ami. Je me retrouvais seul dans la salle de commandement avec nos invités.
-Ils se frappent toujours comme ça? demanda la fille appelée Cassie.
-Non, pas vraiment, ai-je répondu. D’habitude, Brad se laisse frapper sans rien dire pis Flavien partage le fun avec Bob.
-Quoi! Ils considèrent comme un jeux de frapper un de leur coéquipier?

Elle avait l’air scandalisée. Je fouillais ma bande de donnée.
-Il a déjà empoisonné le capitaine. Il a déjà manqué d’envoyer une bombe-T sur la planète des Barzots. Un chance qu’il ne savait pas comment ça marche.
-C’est quoi une bombe-T, demanda Marco.
Avant que j’aie pu répondre, Ax le fit à ma place.
/C’est une bombe qui détruit tout les êtres vivants sans détruire les constructions. De mémoire, la seule fois qu’un Andalite en a utilisé une, on a ramené la peine de mort le temps de son procès…/
-D’après Valence, c’est pas de sa faute à lui, ai-je dis.
/Mais bien sûr que c’est de sa faute!/ intervint le garçon prit je ne sais pas trop comment dans un corps d’oiseau.
Nous nous sommes tous regardé. Finalement, nous sommes allés rejoindre les autres, dans le dortoir.

Brad était couché en boule dans son lit, dos à Valence. Celle-ci tentait de la faire parler, mais les seuls son qui sortaient de la bouche du scientifique étaient des sanglots étouffés. Au bout de dix minutes, Valence abandonna. Nous sommes repartis dans la salle de commandement.

Le capitaine déclara que l’ont allait partir à la recherche de Pétrolia. Mais avant même qu’on se rendent au téléphax, j’entendis la vois de ma créatrice par l’intercom de la machine.
-Pouvez-vous me ramener à bord, s.v.p.?



*Messemble que avec le nombre de lames qu’ils ont, ça leur va bien comme surnom
**Sa race entière à des noms de ce genre. Ça doit être long prendre les présences à l’école!
***Ça m’a prit des jours à le comprendre, et plus encore à le retenir.
*^* Je sais pas vous autres, mais moi, je trouve que Brad fait vraiment pitié
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MessageSujet: on   Jeu 4 Aoû à 10:59

Chapitre 4, Comment je me fis attraper par une patente à lames au beau milieu de l’univers

Mon nom est Pétrolia Parenteau-Stanislavski. Pour l’instant, le reste de l’équipage, des animaux sauvages (ne me demandez pas comment ils ont atterris ici) un E.T. et moi, nous fuyons les monstres à lames. Des espèces de grosses bébittes ben épeurantes.

Sans que personne ne s’en rende compte, je me suis enfargée dans un trou dans le sol et je suis tombée. Une patente à lame me souleva du sol et mit sa main sur ma bouche pour m’empêcher de crier. Il m’entraîna dans un vaisseau. Un grand vaisseau noir, à peine plus petit que le Romano. Il faut dire que notre vaisseau est vraiment grand. C’est un 48 ½. Ce vaisseau était noir. Assez noir que les cheveux de Flavien paraissaient pâle en comparaison. Il avait un peu l’air des armes du moyen-âge.

Le monstre à lame m’emmena dans la salle de commandement. Là, leur chef m’attendait. Le E.T. bleu que j’avais paralysé tantôt. Il était pratiquement pareil comme le E.T. qui était avec les animaux sauvages. C’est jusque que lui, il avait l’air en beau maudit.

Je regardais autour de moi. Plein de postes et de commendes. Des armes. Un vaisseau de guerre. Pas un vaisseau d’exploration, un vaisseau de destruction.

Le E.T. bleu me regardait de ses quatre yeux. Soudain, sans l’ombre d’un avertissement, il plaqua sa lame contre ma gorge.
/Tu es un espion, n’est-ce pas? Un espion de Vysserk Un, je suppose./
-Heu, fis-je. Non. Pas pantoute. Moi, je suis électro-techno-informato-ingéno-constructo-invento-ticienne* à bord du Romano-Fafard.
/Tu es une vrai humaine?/
Il avait l’air surpris.
-J’ai tu l’air d’une fille artificielle ou quoi! Ben oui, franchement, que chu une vrai humaine.

Le E.T. me fit un sourire mauvais. En tout cas, autant qu’on puisse sourire rien que avec les yeux**.
-J’ai tu fais quelque chose de mal, ai-je demandé, inquiète.
Le E.T. continuait de sourire.
/Que fais-tu au beau milieu de l’espace./
Devais-je lui dire ma mission. Sa lame sur ma gorge me força à dire la vérité.
-On cherche une nouvelle planète pour déménager les terriens. La notre est bonne pour la scrap.
Il enleva sa lame de sur mon cou, à mon plus grand soulagement.

/Quel est ton nom, jeune fille?/
-Pétrolia Parenteau-Stanislavski.
/On dirait un nom Andalite plus qu’autre chose./
-De quessé.
/Je devrais peut-être t’expliquer certaine chose avant de te mettre un des miens dans le crâne./
Cette phrase m’inquiéta un peu plus. Et me voir inquiète semblait ravir le E.T. Il se présenta.
/Je suis gradé Vysserk Trois. Je suis de la race Yirk. Mon corps hôte est celui d’un Andalite./
-Heu…
/Avant de poser tes questions, écoute moi bien. Tu sauras le reste en temps et lieux./
Il se tourna vers un le monstre à lame qui me tenait.
/Allez chercher le bassin Yirk portable./
Le E.T. me lâcha et partit chercher ce que son chef lui avait demandé. Bassin Yirk. Méchant nom! Bassin olympique, peut-être, mais Yirk… Beurk! Je ne fis cependant aucun commentaire. Je prit mon arme attaché à ma ceinture. Vylark… Vyssar…chose là, me vit. Il ne réagit que lorsque je pointa le canon de mon fusil vers lui. D’un coup de queue si rapide que je ne le vis pas, il me désarma.

Le monstre à lame revint avec un genre de gros plat en acier. Il me maîtrisa rapidement. Je pu voir dans la cuve un espèce de grosse limace gluante toute dégueulasse se promener dans un liquide qui ressemblait à du plomb fondu. Voulaient-ils me faire calfeutrer le vaisseau? Ça m’aurait étonnée.

La bébitte à lame me plongea le tête dans le plat. Il allait me noyer! Je me débattais comme une folle. Rien à faire. Je sentis la limace dans le « bassin » me rentrer dans l’oreille. Ah, ouache! Le monstre à lame me retira la tête du plat géant. Il m’a lâché. J’essayais de lui donner un coup, question de voir s’il résistait aux claques sa yeule, mais j’en fut incapable. Vy… Jo-Blo me regardait.
/Tu es mieux de réussir ta mission, sinon…/
Il passa sa lame d’un bout à l’autre de ma gorge, faisant semblant de me couper la tête.
-Oui Vysserk.
Une voix. Ma voix! C’était moi qui avait dit ça! Impossible. Je m’en serait rendu compte si j’avais voulu parler.

Je me dirigeait vers la sortie du vaisseau. Non, pas moi, mon corps se dirigeait vers la sortie du vaisseau. Comment? J’essayait de dire à vois autre « Quessé qui se passe », mais j’en fut incapable. J’étais même pus game de bouger le petit doigt. J’entendit une voix dans me tête. Pas comme quand Jo-Blo (c’est de même que j’ai décidé de surnommer définitivement Vychose) me parlait. C’étais comme quand tu penses, sauf que c’était pas moi qui pensait. Fucké, han?
« T’as pas encore compris ce qui se passe, Ti-Pet. Tu es mon esclave. Fini pour toi la liberté. Tu es mon hôte. Dis adieu à tout espoir »
J’ai décidé de répondre à la voix.
« Penses-tu que je vais écouter une voix? Si oui, tu me connais mal! »
« Sur. J’ai pas encore eu le temps de voir tout tes souvenirs. Mais inquiète-toi pas. Ça va venir, Ti-Pet. »

Je suis arrivée à l’endroit ou se trouvait le téléphax. La vois dans ma tête pesa sur un bouton pour contacter le vaisseau.
-Pouvez-vous me ramener à bord, s.v.p.?



*Méchant nom pour un métier!
**C’est vrai que ça doit être quelque chose, sourire pas de bouche
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MessageSujet: On sauves-tu   Jeu 4 Aoû à 16:44

Chapitre 5, Explications

J’ai téléphaxé Pétrolia à bord tout content. Il faut dire que moi, Flavien, j’ai la chance d’être son chum. En tout cas, je la serait dans mes bras. J’avais eu tellement peur de la perdre. Je pense qu’elle a remarqué Ax.
-Quessé qu’un Andalite fait ici?
-Comment tu sais y’é quoi? lui demanda le capitaine.
-J’ai déjà vu une patente de même dans les bandes de données de Serge.
-Impossible, répliqua le robot. Je n’ai aucune information sur cette race en mémoire.
-Heu…

Elle avait l’air inquiète. Pendant ce temps, la petite blonde (Rachel, je pense) c’était dirigé vers elle. Elle avait sortit l’arme de Pétrolia de son étuis et la pointait maintenant sur la tempe de sa propriétaire.
-Qu’est-ce tu fais là, m’écriais-je.
Elle ne me répondit pas et s’adressa à ma blonde.
-Je te laisse le choix, dit-elle. Tu meure de faim dans trois jours ou tu meures sous mon soulier ici et maintenant.
-T’as pas de soulier, la nargua Pétrolia.
-Ben c’est pas grave, je suis sûre que ton hôte va se faire un plaisir de le faire à ma place.
-Faque j’ai le choix de mourir dans d’atroces souffrances ou mourir tu suite?
-Exact.
Un espèce de limace sortit de son oreille, puis, elle partit d’un grand rire.
-Pétrolia. Quessé t’a?
-Rien, Flavien. Moi-même j’ai pas comprit, mais chu contente que ça soit fini.
Le capitaine se tourna vers Rachel.
-Pourriez-vous nous expliquer ce qui se passe?
-Notre chef intrépide se fera un plaisir de vous répondre, répondit-elle, à une condition.
-Laquelle, fit le capitaine, inquiet.
-Vous ne vous êtes pas encore présentés, vous.

Le capitaine sourit et entreprit de nous présenter. Je cru utile de passer une remarque :
-Faut pas vous fier sur Brad pour nous juger, han. Lui, c’est un gros méchant.
Valence me regarda croche. Allait-elle me remettre à ma place. Mais non. Elle me sourit et me reprit.
-Brad, c’est pas un méchant, c’est un michant!
Je rit. Nous avons tous rit. J’ai toujours aimé la façon que Valence avait de dire « michant ». Elle avait un don pour ça. Tout comme Brad avait un don avec son « Pitié ».

-En parlant de Brad, fit le capitaine, si on veut se faire expliquer ce qui se passe, il faudrait qui soit là. Sinon, il risque de péter une fuse. Flavien, allez le chercher.

Je me dirigeais vers le dortoir après m’être mit au garde-à-vous. J’avais hâte de savoir comment les quatre adolescents pouvaient se transformer en animaux et j’avais pas vraiment le goût d’aller chercher Brad. Mais bon. Fallait ben que j’obéisse au capitaine.

Je suis arrivé aux dortoirs et j’ai réveiller Brad qui dormait.
-Venez, le capitaine veut vous voir.
-J’peux pas vous suivre, m’a-t-il répondu. Mon estomac y’é allé se beigné pis y’a pogné une grosse otite.

Il s’assit. Je fit de même. Il évitait mon regard. Je pris une grande respiration et lui dit :
-S’cusez-moi Brad. Je me rend compte que je vous ai vraiment mis en maudit. J’aurais jamais dû faire allusion au fait que votre mère vous habillait en fille. Mais là, j’étais frustré. J’ai pas réfléchis avant de parler. J’ai pas voulu vous faire pleurer.
-Ben oui. Pis moi j’ai pas voulu manger en déjeunant à matin.
-Je suis sérieux.
Il se décida à me regarder.
-Qu’est-ce qui veut, le capitaine?

Nous sommes entrés dans la salle de commandement. Nous nous sommes assis, comme les autres. Jake prit la parole.
-Premièrement, j’aimerais dire merci au capitaine Patenaude et à vous tous de nous avoir sauvé la vie en nous accueillant dans le vaisseau. Cela nous a rendu un grand service. Deuxièmement, j’aimerais spécifier que nous, les animorphs, nous ne somme pas né avec le pouvoir que nous avons. C’est le frère d’Ax qui nous l’ donné. Le prince Elfangor. Un soir, on revenait du centre commercial…
-Centre commercial, répéta Pétrolia. Parles-tu toujours bizarre de-même?

Je lui donnait un coup de coude et un regard qui signifiait « Ça se dit pas, des affaires comme ça. » Elle hocha la tête. Elle avais compris. Jake reprit son histoire.
-Bon, on revenait tous du centre commercial, sauf Ax que nous ne connaissions pas encore. Lui, on l’a retrouvé seulement plus tard, mais c’est une autre histoire. Enfin, bref, en rentrant chez nous, nous avons aperçu un vaisseau spatial qui s’est posé près de nous. Nous étions dans un chantier de construction abandonné. Du vaisseau sortit le prince Elfangor, mourrant. Il nous donna le pouvoir de morphoser à l’aide d’un cube tout bleu.
-Pis comment qu’à s’appelait, la machine, demandais-je.
-Cube bleu.
-Ah, ben oui.

Jake sourit.
-Ça a un autre nom, mais c’est comme ça que nous, nous l’appelons.
-Pis comment ça marche, demanda Brad, sûrement attiré par le côté scientifique de la chose.
-Ax pourrait t’expliquer, fit Marco. Mais crois moi, il faut vraiment que tu as beaucoup, mais alors là beaucoup de temps perdre.
-Est-ce que je pourrais finir, s.v.p., fit le chef des animorphs, qui semblait agacé.
-Allez-y, répondit le capitaine.

-Bon, alors, on a reçu ce pouvoir. Grâce à lui, nous pouvons nous transformer en n’importe quel animal que nous touchons, mais pas plus de deux heures. Sinon, nous sommes piégé dans le corps de cet animal à jamais. C’est ce qui est arrivé à Tobias.

Il pointa son ami dans un corps de faucon et continua :
- Maintenant, lui aussi peut morphoser à nouveau, mais c’est encore une autre histoire. Le prince Elfangor nous a aussi appris que les Yirks, d’autres extraterrestres, voulaient envahir la Terre. Les Yirks sont des genres de grosses limaces, qui rentrent dans le cerveau des gens pour les transformer en esclave. C’est un Yirk qui est sortit de la tête de votre amie Pétrolia tantôt. Les gens qui sont esclaves des limaces sont nommé contrôleur. Les gros monstres à lames sont des Horks-Bajirs. Ils sont presque tous des contrôleur. Ils sont vraiment gentils, libres. Finalement, le chef de l’invasion yirk sur Terre est arrivé. Il avait un corps d’Andalite. Le seul Andalite contrôleur de l’univers. Vysserk Trois. Il a morphosé en une créature de je-ne-sais-ou et il a tué le prince Elfangor, déjà à moitié mort.

C’étais vraiment une histoire triste, j’avais envie de pleurer. Le capitaine, lui, semblait préoccupé par autre chose.
-À part vous six, qui résiste à l’invasion?
/Personne/, fit tout simplement Tobias.

Ils nous expliquèrent encore quelques petites choses. Par exemple, que les Yirks devaient quitter leur hôte à tous les trois jours pour manger. Spécial, han? Ensuite, qu’ils ne pouvaient parler dans nos têtes uniquement que quand on était transformé, ou quand on était un Andalite. Cette manière de parler s’appelait parole mentale. On pouvait faire en sorte que tout le monde entendent ce qu’on avait à dire, ou on pouvait choisir que seulement quelques personnes puissent nous comprendre. Je sais pas vous, mais moi, je trouve que le gars qui a appelé ça la parole mentale a fait un maudit bon choix!

Marco avait été étonné que le vrai nom de Serge-15 soit… Serge-15.
-Moi, je croyais que vous aviez répondu ça au Vysserk uniquement parce que vous aviez compris que les Yirks avaient des noms bizarres suivit d’un numéro*, avait-il avoué à Valence.
J’ai dû empêché Pétrolia de lui sauter dessus.

Il s’avéra aussi que Ax en savait autant que Brad.
-Tu sais lire un rapport de sonde, avait fait le scientifique, étonné.
/Ben oui. On apprend ça à l’école, chez nous./
Brad avait alors écrit un faux rapport sur une feuille et avait demandé au jeune extraterrestre de lire ce qui était écrit.
/Ben, ça dit que la planète sondé contient eau, oxygène, climat tempéré et… et équipe junior de balle molle./
Brad était alors sortit de la pièce en déclara qu’il trouverait que le E.T. ne savais pas, quitte à y passer sa vie.

Moi, ce soir là, j’étais couché dans mon lit et je réfléchissait. Le capitaine avait demandé de trouver un moyen d’aider les adolescents pendant que les méchants étaient encore sur la planète TVA-8. Il nous avait ensuite envoyé dormir en disant :
-Et n’oubliez pas, mes amis, que la nuit… la nuit porte… la nuit apporte la noirceur.
Un des brillants proverbes du capitaine. Personne n’avait osé faire de commentaire.

Une idée me vint alors à l’esprit. Je me levais et me dirigeais vers le salle de commencement. Je ne fut pas surprit d’y trouver le capitaine. Je lui fit part de mon idée.



*Y’é pas gêné, lui. Avec les noms que lui pis sa bande ont… C’est vrai. Ici, y’a rien que Rachel qui est courrant comme prénom.
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MessageSujet: On sauves-tu   Dim 7 Aoû à 15:45

Chapitre 6, Le plan de Flavien

-Dans la série « Les rêves de Bob », voici pour le rêve numéro 165 intitulé, « Ça fait rire les oiseaux ».

Ah, le rêve 165. Un de mes rêves préférés. Celui ou je suis sur une scène et que je conte des histoires drôles à des oiseaux. La foule m’applaudit. Je voulais continuer à dormir. Je voulais pas qu’il finisse tu suite. Mais, quelqu’un me secouais, m’obligeant à m’ouvrir les yeux.
-Arg! C’est qui le tarla qui m’a réveillé. Si c’est Brad, j’vous jure que j’vous tue.
-Pis si c’est Flavien?

Je regardais qui m’avais secoué ainsi et je découvrais que c’était mon meilleur ami, Flavien.
-Oh. Salut Fla! S’cuse-moi pour le premier bonjour, fis-je.
-Bah, m’a-t-il répondu. Tout le monde est pas de bonne humeur de se faire réveiller à cette heure là.
Je l’approuvais d’un hochement de tête. Je regardais les autres, endormis. L’équipage, dans leurs lits et nos invités sur des matelas gonflable.
-Tu m’aides-tu à réveiller tout le monde, me proposa Flavien.
-OK, mais j’ai une bonne idée.
-Quoi?
-Écoute ça.

Je suis revenu de la salle de bain avec un seau rempli d’eau gelée et de petits morceau de glace. Flavien se retenait pour pas rire. Je m’approchais du lit de Brad j’ai vidé le sceau en plein dans face du scientifique.
-Haaaaa!!
Il se réveilla en poussant un gros cri, ce qui réveilla tout le monde. Moi pis Flavien, on riait comme des fous. Pétrolia regarda Brad, tout trempe, puis, elle nous regarda nous.
-Non, fit-elle avec un grand sourire. Vous avez quand même pas…
Elle rit avec nous.

Le capitaine entra dans le dortoir, accompagné de Valence. Brad, comme d’habitude, se mit à se plaindre.
-Bob! Il m’a lancé une chaudière d’eau g’lée pis de glace dans face pour me réveiller!
Il sortit le livre de règlement de la poche de son caleçon. (Qui aurait pu prédire qui dormait avec ce livre là dans les poches?)
-Selon l’article 253, il est interdit de réveiller un officier de manière brutale, que ce soit avec l’aide d’eau, de coups de poings ou de musique de Céline Dion, lit-il. Tout officier ne se conformant pas à cette règle devra laver le vaisseau entier avec une chaudière d’eau savonneuse et d’un paquet de Q-Tips.
Il referma son livre et dit au capitaine d’un air méchant :
-Vous devez punir Bob.
Oups! J’avais peut-être fait une gaffe, moi. (Qui aurait pu prédire qui avait des règlements aussi niaiseux dans ce livre là?)

Flavien prit ma défense.
-Capitaine, vous pouvez pas punir Bob parce qu’il a écœuré Brad. Je veux dire, c’est comme… pas juste.
-Ouen. Pis en plus, le gros twit de scientifique, il s’est mit à gueuler comme un malade pis y’a réveillé tout le monde, ajouta Serge.
Le capitaine fit un grand sourire à son second officier et au robot.
-Ne vous inquiétez pas. Je ne punirais pas Bob parce qu’il a fait rire tout le monde.
-Mais… Ben…, balbutia Brad.
-Pas de mais, Brad, fit le capitaine, avant de s’adresser à tout l’équipage. Habillez-vous et venez me rejoindre dans le salle de commandement.
Sur ce, il sortit de la pièce.

Brad s’assis sur son lit et croisa les bras sur sa poitrine.
-Pff, fit-il. M’a dire comme John Kennedy : Ça sert à quoi d’aller drette si le monde qui te dirige va tout croche?
-C’étais pas plus Paul Bougon* qui disait ça? demanda Valence.
-Arg! On s’en fou de qui l’a dit. L’important, c’est que c’est vrai.
J’étais rassuré que le capitaine m’aie pas chicané pis que Brad soit en maudit. Vraiment rassuré.

-Le déjeuné est servit, fit Valence. Pis c’est moi qui l’a fait!
C’est la première chose que j’ai entendu en rentrant dans la salle de commandement. Nous connaissions tous les talents de cuisiniers de Valence. Enfin, presque tous. Pendant que l’équipage demandait un cours 101 de bonnes excuses à Brad, les animorphs s’assirent à la table et dirent merci à Valence. Je remarquais qu’Ax et Tobias n’étaient pas là. À la place, il y avait deux autre ados, d’on un s’attirait les regards de Pétrolia et Valence et un petit sourire idiot de leur part.

Les jeunes ont commencés à mangés. Après quelques bouchées, ils virent nous rejoindre au cours donné par Brad. Tous, sauf un. Le petit gars que les filles fixaient il y a deux minutes était transformé en un vrai container à bouffe. Pour être plus précis, il mangeait plus que moi!
-Oups, murmura Tobias. On avait oublié de vous dire que notre ami Andalite normalement si poli et discret devenait très dangereux quand il morphose en humain et qu’il est en présence de nourriture.
-Mouais. Il mange et boit TOUT. Des hamburgers- emballages compris- de l’huile à moteur, des mégots de cigarettes. Et croyez-moi, mieux vaut ne pas se retrouver entre lui et un beignet à la cannelle si vous tenez à la vie, ajouta Marco.
-Beignet? répétais-je, confus.
-Un beigne, espèce de primate à cervelle de moineau, fit sèchement Brad.
Puis, il regarda Ax et me dit :
-Pis moi qui trouvais que vois mangiez en cochon. On dirait un enfant de trois ans qui est avec une gang de chums dans une bonbonnière le jour de sa fête!

Je pense que Brad aurait pas dû dire le mot « bonbonnière », parce que Ax, qui avait fini la bouffe que Valence avait fait pour 13 personnes, s’est jeté sur lui aussitôt qui l’a entendu. Il a prit le scientifique par les épaules pis ,y’a dit, les yeux grands ouverts, avec une face de débile mental, à deux pouces de la face de Brad :
-Bon, bon! Bonbon. Bonbons! Ou ça! Ou ça! Ou ça!
-Au secours! cria Brad. Y’a viré fou! Dites-lui de reprendre son corps à lui, quelqu’un!

En entendant cette phrase, Ax l’a lâché pis, sous nos yeux, il s’est transformé.
-Ayoye! C’est donc hot votre pouvoir, fit Flavien.
-Vraiment vrai, ça, commentais-je à mon tour.
-Si j’ai bien compris, ça marche par un genre de copier/coller d’ADN, han, demanda Brad. Comme on fait avec les texte sur un ordinateur.
Nous avons tous haussé les épaules en cœur.

-Messemble qui plus cute en ti-gars qu’en E.T., dit Valence.
-Ouen, han, approuva Pétrolia.
-On avait oublié de vous dire qui provoque cette effet là sur les filles, dit Rachel.
-On avais aussi oublié de préciser qui s’amuse tellement à répéter les sons que parfois, ce qu’il dit est totalement incompréhensible, ajouta Jake.

Deux heures plus tard, nous commencions le plan que Flavien et le capitaine nous avaient expliqué. Nous étions dans la forêt, sur la planète TVA-8. Nous, c’était Flavien, Serge-15 pis moi, cachés. Nous suivions Rachel, qui s’étais transformée en Pétrolia, que les méchants prenaient toujours pour une méchante.** Dans le ciel, Tobias, dans son corps d’oiseau, avait eu pour ordre de nous surveiller du ciel et nous dire quoi faire.

Rachel/Pétrolia était allé cherché le Bowser de notre aventure, Vyssère… Vyssar… Jo-Blo. Elle était au garde-à-vous devant lui.
-Penses tu que si elle, a se blesse, Pétrolia aussi va être blessée? fis-je, inquiet.
-Impossible, me répondit Serge. C’est comme si c’était une photocopie de Pétrolia.
-De quessé?
-Une photocopie, m’expliqua Flavien, tu peux la déchirer, à couper, la mettre dans le blender même, si tu veux, ça l’aura aucune espèce de conséquence sur la vraie.
-Ah.

Je regardais Rachel. Elle guidait Jo-Blo vers notre vaisseau. Avec eux, un six pack de bébites à lames (me souviens pu du nom) et une douzaines… de terriens?
-Ces humains là, c’est des esclaves, supposa Flavien
-Mmm, approuva Serge.

Moi, je commençais à m’ennuyer sérieusement.
-Va dire comme Brad : Voyons, c’est ben long. C’est pire qu’un téléton!***
-On dit Rome ne s’est pas bâti en un jour, fit Flavien pour m’aider à patienter.
-Ouen, ben Longueuil non plus, fit toi donc, répliquais-je.

Alors qu’on se rapprochais de plus en plus du vaisseau, Rachel se tourna vers Jo-Blo.
-Vous devriez morphoser en humain, lui dit-elle avec la voix de Ti-Pet.
/Vous n’avez pas à me dire ce que je dois faire./
-Ben heu…

On était dans le trouble. On n’avait pas imaginé que Jo-Blo agirait de-même. Serge, lui, leva la tête vers Tobias, encore au-dessus de nos tête. Il fit un signe du bras pour demander au garçon de s’approcher.
/Qu’est-ce qu’il y a? Vous avez un moyen pour obliger le Vysserk à morphoser?/
-Oui, fit Serge. Dit à Rachel de dire à chose que tout ADN extraterrestre est immédiatement détecté par le vaisseau et que sa présence fait partir une alarme.
/Serge, tu es un génie!/
-Pantoute, je suis un robot. C’est vrai, je peux pas croire que vous y ayez pas pensé plus de bonne heure.
-I’m sorry, i can’t be perfect****, chantonna Flavien en guise de réponse.

Tobias est parti faire le message à Rachel, qui fait le message au méchant, qui dit aux bébites à lames de partir, qui se transforme en terrien, qui lance et qui compte! Bon, heu, s’cusez. Je me suis trompé de texte. Je regardais la transformation.
-Vraiment exceptionnel comme technologie, commenta Serge.
-C’est vrai que c’est hot, approuva Flavien.
-Mmm, fis-je. Heille, si on aurait ce pouvoir là, on pourrait ce transformer en Brad pis faire plein de niaiseries pour le faire accuser à notre place.
-C’est vrai que ça serait cool, dit Flavien. Imagine, on met de la vaseline sur les marches du siège du capitaine. Il plante quand vient le temps de s’asseoir, pis là, il gueule pour savoir qui à fait ça. Nous autres, on lui dit de regarder la caméra de sécurité, pis c’est Brad qui lave la salle de commandement avec des guenilles!
-Ça serait pas très sympathique, mais par exemple, ça serait vraiment drôle, ajouta Serge.
Pendant que l’on pouffe de rire, Tobias arrive au-dessus de nos têtes à nouveau.
/Hey, ça fait depuis tantôt que Rachel à fait le signal./
-Ah, a-t-on dit tous les trois.

Nous sommes sortis de notre cachette et nous avons paralysés les terriens (les humains-contrôleurs, si on prend le vrai terme. Mais je me demande si ça à rapport avec les contrôleurs dans les trains) avec nos fusil. Rachel tenait Jo-Blo contre elle par le cou avec un bras et pointait son fusil sur sa tempe de l’autre.
-Pas la peine de démorphoser, Vysserk.
-Andalite, murmura-t-il.
-Ben oui.
-Vous avez donc ben des termes techniques compliqués, fis-je.
-Ben non.
-Même moi, me défendit Serge, j’ai de la misère à me retrouver là-dedans, Ra…
Elle lui fit un regard du style « Tu dit mon nom pis j’te tue mon maudit » et Serge se tut.

Nous avons amené le méchant dans le vaisseau. Nous l’avons attaché et ligoté. Nous avions une monnaie d’échange contre la liberté de la Terre. C’étais ça, le but du plan de Flavien.



*Voir « Les Bougon- c’est aussi ça la vie »
**Veuillez noter que Pétrolia à accepté à contre cœur de prêter son linge à Rachel. Elle avait trop peur que cette dernière se batte et qu’elle brise sa jupe!
***Une de mes phrases préférées! Aussi une des plus sensées de la série, même si elle est dans le film.
****Je suis désolé, je peux pas être parfait. (C’est vrai que si on oubli qui pète à rien, Serge est parfait.)
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MessageSujet: On sauves-tu   Lun 8 Aoû à 9:16

Chapitre 7, Allô Ran! (ou déformation du nom d’un nouveau personnage)

En tant que capitaine, c’est la première fois que je vit quelque chose d’aussi bizarre. Les p’tits jeunes dans le vaisseau avaient insisté pour que Vysserk Trois (messemble que c’est ça son nom) reste ligoté et bâillonné deux heures. Jake avait ensuite demandé un bol d’eau.

J’avais fait ce qu’il m’avait demandé. Il m’avait ensuite dit qu’il voulait être seul avec moi et Vysserk Trois dans la salle de commandement. J’avais accepté.

Nous étions tous les deux assis en indien devant le E.T. transformé en humain.
-Je suppose que vous voulez savoir pourquoi nous avons demandé à ce qu’il reste deux heures en humain, fit Jake.
-Ben, un peu, admis-je. Si je me fis à ce que vous aviez tantôt, ça veut dire qu’il est pris comme ça à jamais. Mais, j’en vois juste pas l’utilité.
-C’est très simple. Un humain est moins puissant qu’un Andalite. Nous venons de remporter une des plus grandes victoires de l’histoire de l’univers. Nous avons rendus Vysserk Trois inoffensif. Et maintenant, il ne peut plus tenter de démorphoser pour s’enfuir.

Il me fit un grand sourire. Il avait l’air vraiment content. C’est sûr que si tu fais le plus grand coup d’une guerre sans tuer personne, t’as de quoi être fier. C’est vraiment une preuve que t’es quelqu’un de bon.

J’ai regardé Vysserk Trois qui fixais ses souliers. Il avait l’air vraiment fru. Et abattu, aussi. Un grand chef s’était fait kidnapper par une adolescente, un demi E.T., un androïde qui pète à rien, un enfant-oiseau et un… un Bob. Désolé, j’arrive pas à rien trouv… Non, pas vrai. Un enfant-oiseau et un bouffeur de pogo compulsif. Ça devait quand même être honteux comme situation. C’est un peu comme si Voldemort était kidnappé Ron, Hermione et… Neville.

Jake enleva la guenille qui le bâillonnait. Il se contenta de dire :
-Vous êtes des humains. Cinq humains et un élève guerrier Andalite. Si on m’avait dit qu’un jour, je tomberais aussi bas.
-Vous avez pas encore vu le fond du baril, lui assura Jake. Si vous tenez à la vie, vous devez rentrer là-dedans jusqu’à ce qu’on aie négocié votre libération.
Il lui tendait le sceau rempli d’eau.
-Il rentrera jamais dans un espace aussi petit, raisonnais-je.
-Vous croyez? Vous avez vu la grosse limace qui est sortie de l’oreille de Pétrolia, hier. Eh bien, c’est rien de plus qu’une affaire de-même, Vysserk Trois. Il en rentre un bonne vingtaine comme lui dans le sceau, déclara Jake.
-Ah.

Finalement, le Yirk avait écouté le chef des animorphs en murmurant qu’il valait mieux finir écrasé qu’affamé. Après avoir été détaché, il mit sa tête au-dessus du sceau et sortit de son hôte. Il tomba dans le sceau avec un gros « Plouf! ».

Je regardais son hôte. Plus aucune trace de méchanceté dans son regard. Il avait plus l’air soulagé. Je me décidais, après un long silence, à lui demander son nom.
-Heu, fit-il. Attendez minute, là. M’en rappel pus. Ah! Oui, c’est vrai. Je suis le Prince Alloran-Semitur-Corrass.
-De quessé, dis-je, étonné par un nom aussi compliqué.
-Appelez-moi Alloran.
-Heu, OK. Mais, heu… vous avez dit que vous étiez prince?
-Pas le même genre de prince que les humains ont. Pour mon espèce, les prince sont des hauts-gradés dans la hiérarchie militaire.
-Ah.

Je me sentais un peu drôle. Y’a deux minutes, le gars devant moi était un danger public pis y’avait l’air furieux, abattu et méchant. Pourtant, là, le même gars avait l’air content, plein d’espoir et poli. Tout un changement. Un changement qui me donnait faim, d’ailleur.
-Y’as-tu quelqu’un qui veut manger quelque chose? demandais-je.
-Tant que c’est pas Valence qu l’a fait, répondit Jake.
-C’est parce que… Valence, c’est ma blonde.
-Ah, heu… désolé.
Je me tournais vers Alloran.
-Pis vous, avez-vous faim?
-Pas vraiment. Mais c’est gentil de me le demander, répondit-il.

Nous sommes partis vers la réserve, la cuisine ayant été vidée par Bob et Ax sur l’heure du dîner. Une fois arrivé, nous avons aperçus Flavien et Pétrolia en train de se « décaper les gencives ». Les deux amoureux se séparèrent dès qu’ils s’aperçurent de notre présence.
-Heu… s’expliqua Flavien. J’y nettoyait une carie avec ma langue?
Je souris, prit une pomme et en tendit une à Jake.
-Merci capitaine, fit-il.

*Nous marchions vers les dortoirs quand Alloran se mit à poser des questions…d’enfant de cinq ans.
-Pourquoi ils avaient l’air fâché?
-Ils étaient plus gêné que fâché, fit Jake.
-Pourquoi?
-Parce qu’on les a pris en train de s’frencher, dis-je.
-En train de quoi?
-De s’embrasser, traduit Jake.
-Pourquoi ils faisaient ça?
-Parce qu’ils s’aiment, répondis-je.
-Ça fait partit de votre processus de reproduction?
-Heu…ben…en quelque sorte, dit Jake qui comme moi, semblait de plus en plus mal à l’aise.
-Ils vont avoir un enfant?
-Non. Non, je pense pas, fis-je. Pas tout de suite, en tout cas.
-Mais vous venez de me dire que…
-Vous savez que vos questions sont très embarrassante, me décidais-je enfin à dire.
Un des moments les plus bizarres de ma vie. Parler de frenchâge à un chef militaire nouvellement libéré de l’esclavage d’un escargot pas de coquille qui tentait d’envahir la Terre. Ouf! Toute une journée.
-Je ne comprendrai jamais les humains, déclara Alloran.

Nous sommes arrivés aux dortoirs, ou tout les autres (sauf Pétrolia et Flavien) nous attendaient. Ils eurent un mouvement de recul en voyant Alloran. Jake les rassura. Au bout d’une heure, tout le monde s’était rentré dans la tête que notre ami n’était plus dangereux. Et aussi, qu’il était libre. Ce qui me surpris le plus, ce fut de ne pas entendre de remarques ironiques de Brad.

Le couvre-feu venu, je parti m’installer dans me cabine. Je me suis couché, même si je ne dormais jamais. J’aimais bien me reposer et sentir le chaud de mes couvertures. Valence vint me rejoindre. Elle se blotti dans mes bras.
-T’as l’air inquiet, Charles.
-Qui ça? Moi?
-Y’as-tu un autre Charles dans le vaisseau?
-Heu, non, admis-je en me sentant un peu idiot.
-Qu’est-ce qui a, me demanda Valence.
-Rien, mentis-je.

BIP! Mauvaise réponse. Je m’inquiétais réellement. Tout d’un coup que nos négociations de demains échoues? La Terre serait condamnée. Notre mission ne servirait plus à rien. Et là, ce serait la fin.



*Je me suis donné le droit d’écrire un bout inutile et niaiseux dans lequel on voyait à quel point les E.T. peuvent mal connaître les humains. Le v’là!


Dernière édition par le Lun 8 Aoû à 15:22, édité 1 fois
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MessageSujet: On sauves   Lun 8 Aoû à 15:20

Chapitre 8, Négociation

Il y a du nouveau à bord. Le capitaine s’est mêlé d’une mission qui ne le regarde strictement pas. Résultat : On est prit avec une gang de flot, un gros oiseau, un E.T. couleur eau pis un ex-esclave qui est tombé de haut. Je suis découragé. Quand même que je dirais quoi que ce soit, on m’écouterait pas. Le capitaine à débuté ses négociations avec un peuple E.T. pour qu’ils libèrent la Terre v’là une demie heure déjà. Pis je pense pas qui a avancé fort fort. En tout cas, moi, je reste au dortoir pis je me mêle pas de leurs affaires. Ça m’évite des problèmes. Point final.

J’ai relu ce que je venais d’écrire. Me mêler de mes affaires. Chose que j’ai appris très jeune, étant un Spitfire. Ça m’évitait au moins de me faire garocher la garnote habituelle par des sling-shots. Ça l’air stupide de-même, mais une roche, ça fait une grosse différence quand la personne te l’a lancé avec ses mains. Ça pince ben moins qu’avec un sling-shot.

Je rangeais mon journal personnel et je sortis un roman. Eh, oui. Un roman tout ce qu’il y a de plus normal. « Sigrid et les mondes perdus 18 : La malédiction des pizzas zombies »*. J’avais recouvert la page couverture d’un dessin que j’ai fait à l’ordi sur lequel il était écrit « Le guide du chien sal ». Voyez-vous, je ne voulais pas que les autres saches que je lisais des romans normaux. Ça briserait mon image.

J’entendit quelqu’un entrer dans le dortoir. Sans lever le nez de mon livre, je demandais :
-Pis. Le capitaine as-tu réussi ses affaires?
-Presque.
D’après la voix, c’était Flavien.
-Mais il a fait un marché avec les E.T.
-Je suppose que les flots qui l’autre on gueulé comme des perdus.
-Ouen. Le capitaine à été obligé de faire un « Non Marco », un « Non Rachel » pis un « Non Al’ ».
-Non Al’? répétais-je.
-Ben, c’est que Alloran, ça l’a trois syllabes, pis que Brad, ça n’a rien que une. Ça se disait avec Rachel pis Marco, mais ça sonnait mal avec un nom plus long.
-Ah.
-En tout cas, reprit Flavien. On a trouvé un moyen de faire gagnant-gagnant. On va créer un androïde. Mais pas un androïde comme Serge qui est capable de penser pis d’agir. Ça va être comme un genre de corps mais pas d’âme, pas de volonté, un peu comme une table de salon, mais qu’on peut contrôler. Là, les méchants vont libérer tout leurs hôtes. Ils en auront pus de besoin. La guerre va être finie, pis tout le monde va être content.

Je souris. Je sais pas qui avait eu cette idée là, mais c’était un génie. Je regardais Flavien en prenant le ton le plus méprisant possible. Demandez-moi pas pourquoi, je le sais pas moi-même.
-Pis pourquoi vous me dites ça, au juste?
-Parce que Pétrolia va l’inventer, ce robot là. Pis que le capitaine à ordonné que vous l’aidiez. Faque Brad, au travail avec Pétrolia.
-Oh, non! fis-je avant de me mettre à chanter : Dieu, t’es ou, Dieu? C’est ou tu te caches, quand j’en arrache? C’est ou tu te terre, quand c’est la guerre?**
-Heille, s’exclama Flavien d’un ton agressif, les poings levés. Je vous défend de dire ça parce vous allez travailler avec ma blonde!
Je ravalais ma salive et je chantais, pour ne pas me faire tuer :
-Belle, c’est un mot qu’on dirait inventé pour elle.***
Flavien me lança un regard noir et baissa les poings. Susceptible rare, le bonhomme!

Dix minutes plus tard, j’étais avec Pétrolia dans le poste de défense. Elle m’attendait, Cassie à ses côtés.
-Elle bonne en mécanique? ai-je demandé à la technicienne en pointant la jeune noire.
-Non.
-En science?
-Non plus.
-En informatique?
-Pas plus que Bob.
-Ben quessé qu’à fait ici, d’abord.
-Je suis venue voir comment vous alliez construire votre machine, répondit Cassie.
-C’est parce que je parlais à Pétrolia. À moins que vous n’ayez changé de nom?

Trois jours! Trois jours que j’ai passé avec Pétrolia à travailler. Entre temps, les Yirks avait donné de la bouffe au capitaine pour pas que leur chef crève de faim. Des rayons du Kandrona, qu’ils appelaient ça. Vraiment un bizarre de nom. Faut dire que depuis qu’on avait exploré TVA-8, tout était bizarre.

On avait testé notre machine avec Vysserk Trois (Hi, fait longtemps qu’on a pas vu son nom à lui.) Devinez quoi? Ça l’a marché! Le résultat était une robot de forme féline, un peu plus petit qu’un tigre. Vraiment beau à voir.

Malheureusement, on a passé des jours et des jours à fabriquer d’autres robots. Un bon matin, je me suis tanné.
-Continuez sans moi pour aujourd’hui, ai-je dit au capitaine quand il est venu nous réveiller. Mon pancréas à une grosse amygdalite… Pis en plus, j’ai un rendez-vous chez le coiffeur par internet.
Le capitaine m’a pas cru.

Finalement, après des jours de travails, il y a eu assez d’androïde pour que les Yirks commencent à libérer leurs esclaves. On avait gagné la bataille… sans se battre.

Nous leurs avons rendus Vysserk Trois et en échange, il a donné un de ses chasseur pour que les animorphs rentrent chez eux. Tout est bien qui fini bien. Pour l’instant…



*Sigrid et les mondes perdus est une vraie série de 4 excellents romans. (Jusqu’à date.) Les titres ne son pas aussi idiots que ça, par exemple.
** « Dieu », de Boom Desjardins (En tout cas, messemble que c’est ben « Dieu » le titre.)
*** « Belle », de Notre Dame de Paris (partie de Quasimodo, interprété par Garou)
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MessageSujet: On sauves-tu   Lun 8 Aoû à 18:07

Chapitre 9, Vaisseau Party (« Mario Party » adapté aux présentes conditions)

-La Terre est à l’année zéro. La moitié des gens n’ont pas trente ans…*
Des chansons très connues. Des gros « hits », mêmes s’ils datent d’il y a des années. Mais moi, je ne chantais pas. Je ne connaissais beaucoup de chansons de la planète natale de mes parents. Je n’y ai jamais mit les pieds. Et Serge non plus.

Là, vous devez vous dire « Oh, pauvre Pétrolia ». Mais non! Je me faisait un fun noir! Et moi pis Serge, ont étaient pas les seuls à pas connaître les chansons. Nos invités non plus. Ax et Alloran étaient des E.T. et Jake, Cassie, Rachel, Tobias et Marco… des américains. C’était un peu normal qu’ils connaissent pas le répertoire québécois, non. Mais ils connaissaient quand même quelques tounes.

En fait, il n’y avait que Brad qui n’avait rien dit de la soirée. Je partis le voir.
-Voulez-vous venir.
-Non merci, fit-il sèchement.
-Bon ben OK. Faites comme un linge sur un dossier de chaise pis séchez!
Et je repartis sans insister. Après tout, c’était quand même Brad.

Pendant que je dansais avec Bob, Flavien vint me voir.
-Je peux-tu te parler seul à seule, s’te plait, m’a-t-il demandé.

Il m’emmena dans le poste de défense.
-Comment tu penses qui va le prendre?
-Bien, assurais-je.
-T’es sûr?
-Ben oui. Heille, Flav’, c’est un grand honneur qu’on lui fait, là. Pis en plus, c’est lui qui nous a demandé d’être le parrain.**
-Ouen, admit-il. T’as raison, j’ai pas en m’en faire.
Il m’embrassa.

Nous sommes partis voir Bob ensemble. Flavien prit la parole.
-Bob, heu… Ben heu… Moi pis Pet, on vas avoir un bébé.
-Cool! Heille, félicitation Flav’, a répondu Bob.
Flavien, encouragé par cette réponse continua.
-Veux-tu être la parrain?
-All rigth! C’est sûr que je veux être parrain de l’enfant de mon meilleur chum!
Je lui sourit. À lui et à Flavien.

Bob allait pour ajouter quelque chose mais l’arrivée de Valence l’en empêcha.
-Heille gang! J’ai trouvé un moyen pour sortir Brad de son coin, déclara-t-elle toute fière.
-Ouen pis, fit Bob.
-Ben, si on veut que Brad devienne moins chien sal, ce serait pratique de pas le délaisser aux party. Pis vu que c’est le seule ici qui sait quelque chose que tout le monde veut savoir, ben…
-Ah OK, fit Bob, venant de comprendre. Il va nous dire c’est quoi qu’on va manger pour souper à St-Jean l’année prochaine!
Finalement, y’avais rien comprit pantoute.

Dix minutes plus tard, nous étions tous assis devant Brad. Nous avions tous une copie d’un rapport de sonde inventé. Eh, oui. On allait apprendre comment lire un rapport de sonde. Ça l’air niaiseux de-même là, mais, c’est vrai que pas mal tout le monde voulait savoir comment ça marche, ça.
-Il faut être très précis, dit Brad. Tient, par exemple, le cercle veut dire « eau », le grand cercle veut dire « oxygène » pis le petit cercle veut dire « poison mortel ». La moindre erreur de lecture peut être fatale.
Je levais la main, comme à l’école.
-Oui Pétrolia?
-Le « M » avec un p’tit cœur, demandais-je, c’est quoi ça veut dire?
-Qui a ben des McDonald sur la planète analysée, répondit Brad.

Au bout d’une heure, je savais ce que signifiait tout les signes sur ma feuille. On fit à nouveau place au party. Brad vint me voir.
-Vous apprenez vite, vous, me dit-il.
-Ben non. Pas plus que les autres.
-Vous êtes la seule à avoir pu lire sans aide la première ligne de votre feuille.
-Ah.
-Vous êtes moins idiote que je pensais.
Il sourit et partit.
-Heu… merci, dis-je avec cinq minutes de retard.
Je fus un peut étonné de son attitude. Mais je l’oubliait totalement quand Flavien vint m’inviter à danser.

Puis, après cette danse, il me dit :
-Tu sais-tu lire une partition?
-Oui, pourquoi?
-Tu sais-tu jouer de la flûte à bec?
-Oui.
-Si je vais demander au capitaine si moi pis Bob on peut jouer une toune, veux-tu jouer avec nous?
-Oh, oui!
Il me donna un baiser et partit voir le capitaine.

Au bout de quelques minutes, je jouais une pièce avec le band que Bob et Flavien avaient créé. Un beau moment. Flavien chantait.
-On va gagner! Les lions sont déchaînés. On va tout dévorer.***
Je jouais de ma flûte. Je faussait comme ça ce peut pas, mais Bob et Flavien me couvraient.

Après la chanson, j’ai parlé avec Valence. J’ai remarqué qu’elle avait une bague au doigt. Elle suivit mon regard et me dit, radieuse :
-Charles m’a demandé en mariage.
-Han! Mais c’est donc ben cool!
Elle regarda mon ventre.
-Pis toi aussi t’a quelque chose à me conter, si je me fit au fait que ta jupe est plus serrée que d’habitude.
-Hé oui, t’a raison. J’attend un…
-Quessé ça?
Le cri du capitaine coupa le reste de ma phrase.

Je partit le rejoindre, près du hublot. Je vit un grand vaisseau qui s’approchait de nous.
-Heille, fit Bob. Moi, je le sais c’est quoi!
-A bon? Ça m’étonnerais, fit Brad, sarcastique.
-Non, non! Je le sais! C’est quelque chose!
On l’a tout regardé croche. Marco regardait le vaisseau.
-Si je me fit à ce que Ax me disait, je dirais que c’est un vaisseau dôme.
-Et à qui appartient-il, demanda le capitaine.
-Aux Andalites, répondirent Ax et Alloran en cœur.



* « C’est le début d’un temps nouveau ». J’osais pas écrire le reste d’la phrase.
**Voir « Croûte que croûte »
*** « On va gagner ». C’est la chanson de Star Académie 2 que tout le monde à l’école avait dans tête. (C’était « Chante Marie-Mai » dans le premier)
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MessageSujet: On sauves   Mar 9 Aoû à 14:18

Chapitre 10, Ils sont pas contents

/C’est notre peuple/, continua Ax.
En tant qu’androïde, je ne pouvais pas comprendre ce qu’il ressentait, pour la bonne raison que moi, je n’ai pas de peuple autre que l’équipage. Mais une chose était certaine : ni lui ni Alloran n’avaient l’air heureux de revoir les leurs.
-Ils vont nous passer un savon, fit Marco.
-Qu’ils essaient pour voir, lui répondit Rachel d’un ton agressif.

Je la connaissait à peine, mais son attitude me rappelait Pétrolia. Flavien pensait la même chose que moi.
-Sais-tu que toi pis Pet, vous êtes vraiment pareils? demanda-il.

Le vaisseau Dôme s’approchait. Je compris aussitôt pourquoi il s’appelait ainsi. Le vaisseau avait l’air d’un bâton sur lequel on aurait ajouté le stade Olympique sans mat ni vélodrome au beau milieu et auquel on aurait ajouté des moteurs.* La seule différence était que le top du « stade » n’était pas à refaire.
-Pensez-vous qui jouent aux Base-Ball là-dedans? fit Brad. Peut-être que chez eux, les Expos sont encore à Montréal pis que Youpi est pas encore à la retraite.
Pour une rare fois depuis la mission, la réplique de Brad fit apparaître des sourires à tout le monde.

Le vaisseau s’approcha de plus en plus du Romano-Fafard. Il prit alors contact avec nous.
/Je suis Matane-Rimouski-Percé, capitaine du vaisseau dôme Gaspé.
Tout le monde parti à rire. Même moi, je vidais ma tinque à émotion. Les animorphs riaient à l’éclat et nos deux E.T. firent un grand sourire**. Le capitaine, toujours secoué de fous rires réussi à articuler :
-Venez-vous nous vendre du poissons? Donnez-vous des guides touristiques? Avez-vous vu le Roché? Voulez-vous nous emmener voir la mer?

L’hilarité générale. Apparemment, cela ne plaisait pas au capitaine du « Gaspé » qui nous entendait rire par l’intercom. Il demanda au bout d’un moment :
/Quoi? Qu’est-ce qui a de si drôle?/
Ayant vidé ma tinque à émotion, je ne riais plus. Je répondit. J’étais d’ailleurs le seul en état de le faire.
-Ben, votre nom pis celui de votre vaisseau, c’est quatre noms de grosses villes sur Terre.
/Et?/
-Ben, c’est drôle!
/Merci, han. Vraiment fin de votre part./

Nous étions sur la planète TVA-8, dix minutes plus tard. C’est le capitaine du Gaspé qui nous avait demandé de nous y rendre pour faire connaissance avec notre équipage. Il ne fallut qu’une minute d’attente avant que lui et sept autre Andalites aux queues à la lame pointues arrivent. Leur vue fit disparaître le sourire de l’équipage. Le capitaine s’approcha d’eux et tendit la main.
-Je suis Charles Patenaude, capit…
/Oui, je sais, le coupa le capitaine Matane. Mes hommes m’ont informés que vous aviez passé un accord avec les Yirk. Est-ce vrai?/
Le capitaine hocha la tête.
/Mais vous êtes fous? Faire un accord avec ces limaces! Quel idiot!/
-Nous avons arrêté une guerre, répondit notre capitaine. Nous avons ainsi arrêté la violence et gagné l’harmonie. Nous avons sauvé notre planète et trouvé un moyen de libérer des miliers d’esclaves…
-5 552 525*** esclaves libérés, précisais-je.
-…libérer des milliers d’esclaves, reprit le capitaine, et ce, sans priver une race entière de sa mobilité et de, dans un certain sens, sa liberté. Si vous me traitez d’idiot, c’est soit parce que vous êtes jaloux de ne pas y avoir pensé plus tôt, soit parce que c’est vous qui êtes idiot. Si vous appelez défendre la liberté dans la paix une idiotie, c’est que vous êtes un fou.

Le discourt du capitaine fut suivit d’applaudissement des gens de notre camp. Il est vrai que ces paroles portaient à réflexion. Mais le capitaine Matane ne semblait pas du tout impressionné. Il se tourna vers les quatre animorphs en permanence dans leurs corps humains.
/Alors, je suppose que c’est vous, les humains qui morphosent./
-Oui, fit Jake.
/Je suppose aussi que vous êtes au courrant que le prince Elfangor à violé une de nos lois les plus importante en vous donnant ce pouvoir./
-Oui.
/Je suppose que vous savez que normalement, vous seriez puni pour avoir utilisé ce pouvoir./
-Oui.
/Je suppose aussi que savez que en vous aidant, l’aristh Aximili s’est attiré de gros ennuits./
-Oui.
-Aristh, répétais-je. Mot nom identifié.
-Élève guerrier, traduit Cassie pour moi.
-Ah.

Alloran s’avança vers le capitaine Matane d’un pas assuré.
-Je suppose que vous savez qu’un aristh ne peut être puni s’il a l’appuie d’un prince et d’un capitaine.
/Je connais nos lois à la perfection, répliqua le capitaine Andalite. Cependant, je ne vois ni prince, ni capitaine./
Je prit la parole à mon tour.
-Capitaine Charles Patenaude. Capitaine depuis ses 20 ans.*^* En service à bord du Romano-Fafard avec pour second, Brad Spitfire, nouvellement destitué et remplacé par Flavien Bouchard.
-Heille, fut Brad, choqué que j’aie parlé de sa destitution.
Je l’ai ignoré.

Le capitaine Matane regarda le capitaine Patenaude avant de déclarer:
/Bon. Il y a un capitaine, mais il n’y a pas de prince./
Il souriait presque. Ax paraissait inquiet mais Alloran souriait de toutes ses dents.
-Ce n’est pas parce que je suis prit dans un corps humain que je ne suis plus prince, n’est-ce pas?



*Veuillez prendre en note que le vaisseau à vraiment l’air de ça dans les livres « animorphs ». Il n’est juste pas décrit de la même manière. Je n’ai pas inventé une forme de vaisseau qui irait bien avec le contexte de la série de DUGPDCV, soit le absurde.
**Gaspé, Percé, Rimouski et Matane. Sûrement les plus grandes villes de la plus grande région touristique aux Québec. Normal que des américains et le E.T. avec eux connaissent ces villes. Tout aussi normal que l’ex-esclave d’un gars qui voulait envahir la Terre les connaissent. En plus, il me fallait un nom long (c’est un Andalite) et assez bizarre, en étant tout de même drôle. (On est dans galaxie, après tout. Wink )
***Ce numéro ne vous rappellerait pas celui d’une certaine pizzeria?
*^*Voir « Up Tempo »
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MessageSujet: On sauves   Mar 9 Aoû à 16:33

Chapitre 11, Retournons à nos fantômes

Finalement, les Andalites ont pas cherché la bataille. En fait, j’avais commencé à étudier le comportement du capitaine Matane et lui avait dit son diagnostique. Résultat : son équipage l’avait ramené dans son vaisseau au bord de la cirse de nerf!

Il faut dire que je suis psychologue, et que j’ai fait ce que je croyais être le mieux. Je ne me suis pas trompée. Tout le monde m’a félicité.

Nous étions de retour dans la salle de commandement. Brad analysait des échantillons d’eau, d’air et de sol de la planète TVA-8. Il leva la tête pour dire sont rapport. Nous étions treize personnes suspendues à ses lèvres. Notre scientifique abordait un air qui ne donnait aucun indice pour me faire savoir ce qu’il allait dire.
-Sol parfait, commença-t-il.
Je sentais l’excitation monter.
-Air irréprochable, continua-t-il.
Une autre phrase positive. S’il vous plait Dieu, si t’existe, fait que sa dernière phrase soit positive!
-Eau au goût de…
-De…
On se demandait ce qu’il allait dire. Eau au goût de vanille, de chocolat, de fraise?
-Eau au goût de vodka, finit-il. Y’aurait rien que les 18 ans et plus qui auraient le droit d’en boire. Pas pratique pratique.*

La frustration monta en moi.
-Encore un échec, murmurais-je.
/Ça veut dire que les humains peuvent pas aller là?/ demanda Tobias.
-Ouen, fit Flavien. C’est pas étonnant. Ça fait cinq ans qu’on cherche. C’est gossant à fin!
/Si mon frère était là, il pourrait sûrement vous aider, fit Ax. Malheureusement, il est mort.

Je soupirais. Heille, minute toi. Je me suis moi-même chicanée de ne pas y avoir pensé plus de bonne heure. Si y’étais mort son frère, on pouvait y parler! Serge, il savait comment faire!
-Serge! Penses-tu pouvoir parler à un spectre?
-Ben oui, pourquoi?
Je regardais Charles.
-Oh non, fit-il en comprenant mes pensés. Oh, non ,non, non! Pas question!
-Charles. Pense-y. Tout d’un coup que ça peut nous aider à trouver la bonne planète, la bonne galaxie au pire. Ou ben donc, imagine que ça nous aide à trouver une place ou le gaz est à 50 cents! On perd rien à essayer.

Charles se frotta le nez. Tobias me regardait des ses yeux de faucons.
/Vous allez contacter l’au-delà?/ demanda-t-il.
-Ça dépend du capitaine, répondis-je.
-Pourvu qu’on se retrouve pas avec un malade à bord, comme la dernière fois**, fit Brad.
-D’après vous Brad, pourquoi j’hésite? dit le capitaine avant de rajouter : Bon, on peut essayer.

Serge va s’asseoir à la table de la section « cuisine » de la salle et demande à Bob et Flavien de le rejoindre.
-Oubliez pas les gars, rappela-t-il, aussitôt que quelqu’un y croit pus, c’est fini.
Il se tourna ensuite vers Ax.
-C’est quoi le nom de ton frère, donc?
/Elfangor/, répondit-il.

Serge commença son appel. Un vent froid rempli la salle. Un vent qui souleva légèrement la table autour de laquelle étaient installés Serge, Bob et Flavien.
-Ah! fit Serge si subitement qu’il me fit sursauter. J’ai le contact!
Il ferma les yeux, comme si quelqu’un lui parlait, puis il se tourna vers les animorphs.
-Il fait dire qui est content de la job que vous faites, pis qui est fière de son p’tit frère et de son fils.

/Comment y’a su…/ commença Tobias.
-Je suppose qu’on sait beaucoup de chose au paradis, répondit Rachel.
-Si j’ai bien compris, fit Brad, ça veut dire qu’on a pas rien que Flavien de demi E.T. dans le vaisseau. C’est tu ça?
/Ouaip/, fit Tobias.
-Oh, non! Pourquoi ça tombe toujours sur m…
-Non Brad!
La phrase magique de Charles ne resta pas sans effet, et Brad s’écroula, inconscient.

Revenons maintenant à Serge. Il avait encore l’air d’écouter quelqu’un seul lui entendait.
-Il fait aussi dire qui trouve que notre mission à ben de l’allure.
-Oui, mais demande y si il connais une planète, pressa Flavien.

Serge referma les yeux.
-À trois années lumière vers le nord. Dans la galaxie du chat pogné dans un arbre. Il y a une planète parfaite. Inhabitée en plus. Elle se nomme Kosséça.
L’euphorie générale. Tout le monde se jetais dans les bras les uns des autres. Même Brad, qui avait reprit connaissance, eut droit à un baiser de Pétrolia.*** Une chance pour lui que Flavien était toujours avec Bob et Serge.

Alloran se tourna vers Serge. Il avait l’air triste plus qu’autre chose.
-Pouvez-vous lui dire que je suis désolé pour… ben… pour sa mort. Il va comprendre.
Serge hocha la tête. Il se concentra et dit au bout de quelques secondes :
-Il fait dire que c’est pas de votre faute pis qu’il vous en veut absolument pas.

-Serge, peux tu lui demander si il connaît une place ou ils vendent de la pizza pis qui est sur notre chemin?
Bob. Bien sûr. Qui d’autre aurait eu une telle idée. Mais Serge fit le message et lui répondit.
-Y’a une pizzeria sur le bord de la route à un petit millier de kilomètre d’ici.
-Yes, fit Bob.

Le capitaine prit la parole à son tour.
-Pouvez-vous lui dire merci de la part de l’humanité entière, Serge?
-Oui capitaine.
Il ferma les yeux et les rouvris.
-Il fait dire qui a pas de quoi pis que l’a, faut qui arrête de jaser ou son souper va brûler.

Je souris. On avait peut-être enfin la planète. Il fallait espérer. J’embrassais mon Charles. On avait eu une méchante journée!



*Pas étonnant comme résultat. Ils étaient treize à l’écouter!
**Voir « Le spectre »
***C’est pas la première fois qu’ils s’embrassent. Voir « No mand’s land » et « Bonsoir, ils sont partis ». Je ne compte « Casanobrad ».
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MessageSujet: On sauves   Mer 10 Aoû à 12:14

Chapitre 12, Sur la route de la planète

-Merci encore pour l’aide que vous nous avez donné. Nous vous serons reconnaissants à jamais, avait fait Jake.

Lui et ses amis étaient reparti vers la Terre il y a une demi-heure déjà. Leur guerre était fini. Ils allaient reprendre une vie d’adolescent normal.
Nous étions sur la route vers la planète que Serge avait indiqué. J’étais à mon poste, au radar.
-OK Bob, reste prêt pour le moment ou je te dirais qu’on est dans la tempête de météorites. La fille de la météo dit qu’elle commence dans le coin du système solaire du chien Mira.
-Compris Flav’.

La semaine qui à suivit fut d’un ennuie mortel. On a évité trois pluies de météorites et on a traversé deux.

Mais on était arrivé. La galaxie du chat pogné dans un arbre. Par le hublot, on voyait la planète Kosséça dans toute sa splendeur.
-Wow!
-C’est beau, han, Flavien.
-Beau tu dis!

Nous sommes restés quelques minutes à contempler la planète, comme hypnotisés. Puis, sortant tout d’un coup de ma torpeur, je me tournais vers Bob.
-On devrais peut-être dire au capitaine qu’on est arrivés, han, dit-il.
-Ouen, ai-je répondu.

Je me suis dirigé vers l’intercom. Je composait un numéro et je parlais à l’intérieur.
-Capitaine, nous sommes arrivés.
-Bien Flavien, fit la voix du capitaine. Vous et Bob, vous pouvez aller dormir.
Je lâchais le bouton de l’intercom et me tournais vers Bob.
-T’as entendu? On peut aller se reposer, déclarais-je.
-Y’était temps, soupira Bob. Ça fait trente-six heures qu’on dort pas!
Nous sommes partis nous coucher. À peine ai-je mit ma tête sur l’oreiller que je m’endormi.

-Flavinou, réveille-toi.
La voix de Pétrolia. Pas déjà! On dirait que ça fait deux minutes que je dort! Mais en ouvrant les yeux et en regardant ma montre, je constatais qu’il était onze heures et demi de l’avant-midi. J’avais donc dormi… onze heures et demi!* Je me tournais alors vers Pétrolia.
-J’espère que t’a une bonne raison de me réveiller.
-Ben, le capitaine pis Brad veulent voir tout l’équipage, me répondit-elle.

Elle me sourit et entrepris de réveiller Bob à qui elle dit la même chose.
-C’est mieux d’être important, dit Bob d’une voix endormie. Sinon, je met Brad dans le fourneau pis je le donne à manger aux oiseaux!
-Tu peux pas faire ça, Bob, intervint-je.
-Pourquoi?
-Ben, les oiseau vont s’empoisonner.
-Ouen, continua Pétrolia. Pis tu risque d’avoir la SPCA sur le dos.
Bob fit une moue triste.

Nous nous sommes habillés et nous sommes partis avec Pétrolia dans la salle de commandement retrouver les autres. Le capitaine et Brad affichaient un grand sourire et Valence et Serge, une face surprise.

Le capitaine prit la parole.
-Mes amis**, ceci est un grand jour pour l’humanité, déclara le capitaine pendant que nous nous mettions au garde-à-vous. En effet, ce matin, j’ai envoyé Serge et Valence chercher des échantillons d’eau, d’air et de Terre de la planète Kosséça.
Il marqua une pose puis il reprit son speach.
-Brad vient de terminer les analyse du rapport de sonde et des échantillons. Je lui laisse la parole pour dire les résultats.

Brad sortit la feuille du rapport de sonde de ses poches et commença à la lire.
-Diamètre : supérieur à nos besoin de dix kilomètres. Température : il fait toujours entre vingt-cinq et moins vingt-cinq. Autrement dit, moins chaud en été et plus chaud en hiver que sur Terre. Faune diversifié et absence de prédateurs dangereux pour l’homme. Flore idéale. Atmosphère parfait, pratiquement pareil à l’atmosphère terrienne.

Je senti l’excitation monter en moi. Le rapport de sonde était très encourageant. Brad sorti une autre feuille de ses poches et la lu.
-Oxygène présent partout. Air pur. Sol fertile et de qualité supérieur. Et finalement, eau au bon goût de…

Je croisais les doigts. Mais je n’aimais pas le suspense que Brad provoquait avec son silence. Finalement, avec un grand sourire, il finit sa phrase.
-Au bon goût de crème glacée trois couleurs!

Des exclamations de joie retentirent.
-On l’a! On l’a!
Seul Serge ne criait pas cette phrase. Le voir aussi calme m’inquiéta. Je me tournais vers lui. Le capitaine fit signe aux autres de ce taire.
-Qu’y a-t-il, Terge? Berge? Verge? Chose là.
-Eh bien capitaine, selon mes calculs, commença Serge, vingt pour cent de la population terrienne n’aime pas la crème glacé à la vanille. Trente pour cent n’aime pas la crème glacée au fraises et dix pour cent n’aime pas la crème glacé au chocolat.
-Et?

Brad soupira et leva les yeux. Comme si il fallait un twit pour ne pas voir ou Serge voulait en venir.
-Si mes dires sont exacts, comme d’habitude, d’ailleurs, cela voudrait dire que puisque l’eau goûte la crème glacée napolitaine -chocolat, vanille, fraise- soixante pour cent des terriens n’aimeraient pas cette eau.

Ah, fudge! Personne n’avait pensé à ça. On pouvait pas déménager les humains sur une planète ou les gens n’aimeraient pas l’eau. C’était insensé. Le capitaine réfléchissait. Enfin, c’est ce que j’ai supposé en le voyant se frotter le nez. Il soupira après un long silence.
-Cette planète est parfaite, dit-il. Mais les terriens sont jamais content de rien. On va être obligés de continuer notre mission. Le frère d’Ax avait raison de nous proposer cette planète. Il a seulement oublié de considérer que les humains sont difficiles.
Il soupira à nouveau.
-Tout ça à cause d’un goût de crème glacée.

Les terriens, les terriens. Méchante gang que l’on forme. À cause de ça, on doit encore chercher, chercher, chercher. Enfin, peut importe. La mission continue.



*Il s’est couché à minuit, ça veut dire.
**N’oubliez pas de faire la liaison entre le S et le A et de prononcer « mes zamis »

FIN
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