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 (OS) La toune infernale, PG

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Dino
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Localisation : Une ville qui à fait la guerre entre Lachine et les États-Unis
Date d'inscription : 23/07/2005

MessageSujet: (OS) La toune infernale, PG   Dim 31 Juil à 12:42

Une grande fête était célébrée dans le Romano-Fafard. De la musique, des amis, du plaisir. Brad était dans son coin, comme à l’habitude. Pétrolia avait mit un CD, un remix de tounes terriennes que Flavien lui avait donné en cadeau. Et elle commença…

La chanson. Brad la détestait tant. Il couru aux dortoirs, dans l’espoir d’y échapper. Mais les paroles qu’il redoutait tant de cette si belle chanson parvint à ses oreilles.

Naître, pour être aimé

Ces paroles résonnèrent dans la tête de Brad comme le crépitement du feu résonne aux oreilles du gars condamné au bûché. Cette si douce mélodie lui faisait un si grand mal.

Que m’importe le ciel
Je vivrais, pour l’essentiel
Je vivrai, pour être heureuse


Il se mit en petite boule dans son lit. « Pourquoi ça m’arrive à moi? », se demanda-il. Pourquoi de si belles paroles avaient tant d’effet sur lui. Des larmes coulèrent sur ses joues. Il savait pourquoi il détestait cette chanson. Parce qu’elle relatait la vie qu’il aurait voulu avoir.

« Naître pour être aimé, naître pour être aimé. M’a t’en faire, moi, naître pour être aimé. Pourquoi je suis pas aimé moi? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? Je suis peut-être pas très très gentil, mais c’est pas une raison pour me frapper, m’écœurer, m’ignorer, vouloir me tuer, pis que le capitaine, il fasse rien pour empêcher ça. »

Personne ne semblait voir que le scientifique était si triste. Tous continuaient de se faire du fun. Tous se moquait de son malheur. Non, ce n’était pas exact. Tous riaient de son malheur.

Tous les soirs, il revenait de l’école en sang, et si l’élève qui avait fait ça était puni, le père de Brad allait se plaindre que c’était son fils qu’il fallait envoyer en retenue.

Une fois, il avait eu une amie. Une fille qui ne s’était pas soucié de son nom de famille et des paroles des autres pour le juger. L’amitié n’avait pas été longue. Au bout d’une semaine, elle l’avait abandonné en échange de popularité.

Brad n’avait jamais demandé à se retrouver sur un vaisseau, si loin de chez lui. On l’avait obligé.

Minuit trente. Il entendit la porte du dortoir s’ouvrir et des éclats de rire.

Naître, sans l’avoir demandé
Sans être désiré


Non, il ne l’avait jamais demandé, ça, naître. Et jamais il n’avait été désiré par personne.

Et dire je veux vivre quand même

Ça, c’était faut.

Naître, en sachant que mourir
Est mon seul avenir


Cette phrase était si vraie! La mort était peut-être la seule chose de positif qui l’attendait. Pourtant, il espérait encore le bonheur.

Apparemment, Flavien, Pétrolia, Bob et Serge venaient de s’apercevoir de sa présence.
-Tient, fit Bob. On peut peut-être finir la soirée en beauté.
-Ouen, fit son meilleur ami. Jouer à la chasse aux Brad.
Pétrolia et Serge approuvèrent.
-Venez-vous jouer, vous, demanda Pétrolia au scientifique.
-Non.
-C’était pas vraiment une question, précisa-t-elle.
-Pas grave, répondit Brad, des sanglots dans la voix.
-Si je vous connaissait pas, déclara Serge, je me fierait à mon ordinateur central et je dirais que Brad pleure comme un gros bébé!

D’autres éclats de rire. Brad se leva. Cette fois, il en avait assez. Il irait dormir dans le poste de défense. Il serait moins confortable, mais, au moins, il aurait la paix.

Les autres avaient remarqué ses larmes.
-On dirait que Serge avait raison, fit Bob, secoué d’un nouveau rire.
Le scientifique leur lança un regard noir avant de sortir du dortoir.

Sur son chemin, il rencontra le capitaine. Il l’ignora et continua son chemin. Charles Patenaude le suivit. Ils entrèrent dans la salle de commandement.
-Brad, que faites-vous hors du lit à cette heure, demanda finalement le capitaine.

Le scientifique fit comme s’il n’existait pas. Il commença à monter l’échelle du poste de défense. Le capitaine le prit par la jambe et le tira en bas.
-Je vous ai posé une question, Brad.

Il remarqua que son officier faisait tout pour fuir son regard. Il remarqua tout de même qu’il avait les yeux rouges et la respiration haletante.
-Vous avez pleuré?
-Mais quel génie, fit Brad sur un ton ironique.

Le capitaine força son scientifique à s’asseoir.
-Chu pus capable.
-Pus capable de quoi, Brad?
-De me faire haïr par tout le monde.
-Mais tout le monde vous haït pas!
-Ben non, han. Bob pis Flavien ont entrepris de me défigurer, pis vous, vous les laissez faire. Valence à toujours pas compris que je veut pas parler. Pétrolia pis Serge sont pas mieux. J’ai même pas eu le temps de dire un mot que tout le monde me détestait déjà.
-C’est un peu normal, affirma le capitaine, vu que votre père à payé un pot de vin…
-Mon père, cria Brad. Vous venez de le dire. C’est mon père qui a payé un pot de vin, c’est lui qui m’a forcé à finir scientifique dans un vaisseau au beau milieu de l’espace. J’ai jamais voulu ça, moi. Pis là, tout le monde s’est mis à tout mettre sur mon dos. Moi, tout ce que j’ai fait, c’est me défendre. J’en peut pus!

Le capitaine se sentit coupable. Brad avait raison. Il n’avait jamais empêché personne de jouer à « Sacrons des coups de pieds dans face du scientifique ». Il de tourna vers Brad.
-Je m’excuse, Brad. Je… Je jure que ça arrivera pus. Retournez vous coucher, OK.
-OK.

Le lendemain, Bob, Flavien, Pétrolia et Serge furent convoqué au bureau de capitaine. Celui-ci avait fait attention à ne pas réveiller Brad. Il avait sortit Valence de régénérescence. Il voulait parler à son équipage. Après leurs avoir parlé dans le toupette, il les laissa décider de ce qu’ils allaient faire.

Quand Brad se réveilla, il se rendit dans la salle de commandement. Une fois arrivé, il eu la surprise de sa vie. Tout le monde, à tour de rôle, était venu lui dire un sincère « Pardon mononque ».

Finalement, se dit-il, peut-être qu’il allait enfin l’avoir, le bonheur.

*Tite note de moi* La chanson d’ont certains extraits sont ici est, comme vous avez pu le remarquer, « Naître », de Marie-Chantale Toupin. Je n’ai pas créer les paroles.
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(OS) La toune infernale, PG
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