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 [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)

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M@rie
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MessageSujet: [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)   Ven 29 Juil à 19:57

Titre : Et si l’enfer existait?...
Auteure: M@rie
Email : marie7680@hotmail.com
Spoilers du film : Aucun
Classement : PG 13, si tout va bien...
Genre : Drama(Qui a dit encore? Je vous ai entendu! )
Résumé général : Se perdre dans la souffrance jusqu’à ce que celle-ci nous entraîne dans un chaos total augmentant de jour en jour est très commun d’observer lors de cette état bizarre qu’est la dépression. Mais qu’arrive t-il lorsqu’on est trop souvent qu’autrement ramené à ses trop pénibles souvenirs? Et si l’enfer existait réellement dans la vraie vie sans que de rares personnes assez téméraires pour y avoir plonger pleinement le sachent?...
Disclaimer : Tout l’univers de Dans une galaxie près appartient à Pierre-Yves Bernard et à Claude Legault. Je ne possède rien de tout ça. Tous les autres personnages et l’histoire viennent de mon imagination. Cette fanfic n’est pas commerciale, seulement personnelle et je ne fais pas d’argent en écrivant ça.
Notes sur la fanfic : Le personnage principal est Flavien et se passe durant son adolescence.
Notes de l'auteure: J'ai eu l'idée de cette fic en écoutant les reprises de Tag l'été passée, tellement bizarre ... et je me suis rapellé de l'histoire de notre cher ti-Claude et je me suis demandé : ''Et si c'était arrivé à Flavien?''. J'ai pris une drogue dure au hasard mais ça veux rien dire. J'ai fais beaucoup de recherches sur mais je peux pas le dire réelement, seulement en théorie. Donc, soyez indulgents et tuez-moi pas trop vite. Et oui, contrairement à mes fics du genre, les chapitres sont très courts.

----------------------

Prologue


Les remords sont étranges parfois. Et souvent, ils le sont tellement qu’on ne sait pas que ceux-ci nous habitent. Comme s’ils étaient invisibles pour nous, sans l’être réellement. Quand on ne sait même pas qu’ils sont en nous, ils le sont néanmoins.

C’était notamment le cas de Flavien. Désespéré, perdu, il sentait cette sensation d’étranges regrets l’empoigner fortement, même si ne savait pas entièrement ce qu’ils étaient. Il était seul dans cette petite pièce étroite qui servait de bureau, attendant patiemment l’arrivée de cette aide qui lui était si primordial. Si vital pour continuer.

Mais il savait qu’il devait se remettre à vivre comme avant, que il devait vivre sans cette dépendance de cet enfer. Il fallait qu’il chasse de son esprit ses pensés sombres mais il n’y arrivait pas encore. La reconstruction de l’estime de soi était essentielle dans son cas pour remonter la pente.

Depuis combien de temps il attendait? Combien de temps attendrait-il avant que ça se finisse pour de bon, pour que ça ne le tourmente pu?

Le corps appuyé contre la table, la tête entre ses bras, incapable de maîtriser les tremblements qui l’agitaient, ni même la nausée qui le prenait. Il savait pertinemment qu’il était en manque. Mais il ne pouvait rien faire contre ce malaise. Pas question de se reperdre dans cela. Il était hors de question d’en reprendre. Cependant, il avait peur de cet état qui s’emparait de lui, jamais il n’avait été aussi secoué par cette situation.

Douleurs physiques et mentales, certes, emparer de lui, installer au plus profond de lui. Tout ceux qui auraient pu le voir à ce moment l’auraient aussitôt deviné. Il souffrait dans son corps comme dans son âme.

Il tourna alors le regard, vers les murs.

Ils étaient blancs…

’’Blanc’’, ce mot se répétait machinalement dans sa tête comme s’il essayait de faire un lien sans savoir exactement pourquoi.

Une sueur froide le traversa alors, juste au moins ou il réussissait à établir ce satané lien. D’une main, il attrapa le bord de la table en s’agrippa fermement, se répétant ’’Calme-toi, Flavien, calme-toi’’ intérieurement.

Comme cette poudre lactescente…

Cette couleur qui était si évocatrice de pureté, de paix et de liberté pour le reste du monde, devenait pour lui inverse de tout cela. Un maelström persistant en lui, une prison qui lui semblait exorbitante, celle-ci le retenant enfermé. En aucun cas aurait-il pensé que cela aurait un tel effet sur lui, une telle démesure qu’il ne savait même plus au elle prenait fin. Mais s’arrêtait-elle un jour? Cela, ça menait-il quelque part? Amenait-il quelque chose en particulier ou on ne fessait que ce perdre un peu plus? Pouvons nous ne pas sombrer ou si c’est inévitable?

Lutter comme un forcené contre tout et rien, voila ce qu’il fessait jour et nuit, et dire que ce qui avait engendré toute cette douleur, tout ce martyre, cette chute vers la noirceur, c’était son chagrin. Seulement ça. Face à sa propre déchéance, c’était très compréhensif.

Et dire qu’il avait déjà aimé les sensations enivrantes de cet enfer qui avait déjà été, jadis, un paradis. Les paradis artificiels de ces stupéfiants…

Enfer et le paradis ne peuvent pas être assemblés, c’était irréel…

Mais ils l’étaient pour Flavien.

Quel lien horrible! Pourquoi il avait t-il encore pensé?

Pourquoi?...

Mais comment ne pouvait-il pas? Comment ne pouvait-il pas de se rappeler de cela? C’était comme si s’était imprimé en lui, ne pouvait pas se débarrasser de ces pensées horriblement insupportables.

Il se haïssait.

Ce profond dégoût envers lui l’envahissant à nouveau. Cette haine alors il n’en avait jamais connue d’aussi prononcée était envers lui. Pas contre le monde entier comme il l’avait cru.

Soudainement, ça le reprit, pour une énième fois, aussi détestable chacune étaient. Tout pour le faire encore replonger dans ses souvenirs sombres...

Aiguille qui pénétrait sa chair… L’Héroïne se diluant dans ses veines… La mangeuse d'hommes qui provoquait instantanément chez lui une sensation vive d’euphorie… Les effets négatifs persistants de la dépendance… le mal-être et un vide profond qui ne s’envolait que lors que il recommençait se manège infernal…

Ça s’arrêtera un jour, Songea t-il, sinistrement, ne voulant pas revivre cela une autre inlassable fois, s’accrochant plus fermement au meuble. Ça se finira, ça se finira…


Dernière édition par le Dim 7 Oct à 9:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)   Ven 29 Juil à 19:58

01. Seul au monde

Tout lui semblait anormalement bizarre, n’ayant plus la même signification à ses yeux. Il ne voyait que du noir partout, dans sa vie du moins. Tout était chaos, plus rien n’avait de sens, plus rien n’allait. Tout s’effondrait autour de lui. Il tombait de haut, une descente interminable, sans fin.

Pourquoi la vie est-elle aussi cynique?

Enfermé dans un profond mutisme, ses pieds foulaient le sol, s’éloignant l’éloignaient un peu plus de la réalité à chaque pas, inconscient de l’endroit où il se trouvait et de l’endroit où il allait, de toute façon, il en avait rien à faire.

Errer sans savoir où il allait lui remettait les idées en place, comme il les ramenait toujours et inlassablement à ses souvenirs de cette scène qui le martyrisait.

Néanmoins, ça fessait plus que remonter des souvenirs, beaucoup plus que ça.

Ça le hantait.

Il ne pouvait pas faire un pas en avant sans que il puisse se rappeler, sans que tout remonte à la surface. Il n'arrêtait pas de repasser tout ça dans sa tête, et d'autre part, il ne savait pas pourquoi il continuait de marcher sans raison évidente. On aurait dit qu’il avait parcouru des kilomètres pour rien, autant que cette rue ci lui paraissait d’une longueur indéfinie…

Tout ça, c’était de sa faute. Pas celle de Bob.

La sienne.

La douleur n'a jamais été de mise entre eux avant, mais là, ça l’était et dieu sait qu’il détestait.

Maintenant, grâce à lui, il avait perdu cette amitié qui se nourrissait d’années entières.

Et le prix du gars le plus stupide est décerné à… Flavien Bouchard! Applaudissez fort pour notre gagnant!

Cette plaisanterie lui fit esquiver un petit rire ironique, sûrement ce rendait-il compte qu’il aimait se moquer de lui-même?

C’est vrai qu’il fallait essayer de regagner le sourire, ce n’était quand même pas la fin du monde s’il se retrouvait seul, plus de meilleur ami, au bord du gouffre et remplit d’idées sombres! N’est ce pas?

Bien sûr que ça l’est pour toi, fait pas l’innocent…

Lorsque cette pensée lui vit à esprit, il s’arrêta de pleurer subitement. En fait, il ne s’était même pas rendu compte qu’il sanglotait silencieusement depuis qu’il avait décidé de ’’prendre une marche’’.

C’était ça. Ça l’est. Un pure et simple catastrophe, comme il en avait toujours vécu.

Et je peux rien n’y faire.

Cet avis, qui lui semblait beaucoup trop mélodramatique à ses yeux, était toutefois d’un réaliste saisissant.

Le dos toujours légèrement voûté, la mine pâle, il leva les yeux au ciel une seconde, maintenant entre chien et loup. Et ce fut alors, qu’il réalisa ce sens, il ne pouvait rien arranger rien. Il ne pouvait pas ce faire pardonner. Il ne pouvait même pas enterrer le passé.

Le passé? Tout cela, c’est du passé?

L’incrédulité passa alors sur son visage qui était resté dénudé d’émotions concrètes depuis tout à l’heure.

Ça ne pouvait pas se finir comme ça…non… pas de cette manière là! Ce n’est pas la fin! C’est impossible!

Mais ça l’était possible. Ce n’était pas inconcevable. Toute bonne chose à une fin.

Qu’est qui pouvait maudire ce proverbe!...

C’était cependant totalement vrai. C’était fini. Et il le savait très bien, il ne voulait simplement pas se l’avouer. Dérisoire, la façon qu’il voulait éviter la réalité…

Bob n’aura simplement plus rien à voir avec lui, il ne serait plus dans sa vie, ce n’était pas si grave que ça. Il pourrait toujours s’en faire d’autre des amis, ce n’est pas si difficile que ça. Mais dans son for intérieur, c’était comme s’il perdait une partie de lui-même.

Arrêter de te baser sur irréel, Flavien. Il faut que tu désabuses ça, une fois pour toute et que tu vois la vérité en face. Il n’est plus ton ami, et ce n’est plus que des souvenirs.

Et lorsqu’il réalisa cela, il perdit pied, se retrouvant sur le trottoir.

Un petit rire cristallin se fit entendre pendant un éphémère moment, qui semblait pour Flavien interminable.

Flavien se releva péniblement, épousant d’un geste brusque son jean et son t-shirt. Il se retrouva alors devant une jeune fille, qui avait sans nul doute quelques années de plus que lui, l’allure dévergondée, aux cheveux clairs rebelles et aux courbes invitantes.

-Qu’est qui t’a pris? S’étonna la fille d’une voix douce. Tu t’es pas fais mal, j’espère?
-Euh, non, non… je vais bien, Répondit t-il nerveusement. J’ai… j’ai simplement trébucher quand j’étais dans la lune.

Elle eut un sourire qui ne durait pas que très brièvement, lorsqu’elle remarqua les yeux gonflés et rouges de celui-ci.

-Peut être plus qu’ça, non?...
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MessageSujet: Re: [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)   Ven 29 Juil à 19:59

02. Flotter dans le mal


Le mal lui faisait oublier le reste. Dans cet endroit insalubre, il en avait plus de reste, il était partit, évaporé dans l’air, dans le vide qui se décantait de ces cris gémissants.

Il se savait plus ce qui l’avait emmené ici, ni même ce qu’il était venu chercher ici.

Il ne se souvenait plus du tout ce qui avait précédé à ce jeu de mains avides, comment il en était venu à ce plaisir provisoire, tout ce qu’il se rappelait c’est ’’t’es sûr que t’es pas gelé, Flavien ?’’ alors qu’il c’était présenté à Elsie.

Sur le coup, il avait trouvé ça insultant rare mais en y repensant, il ne l’aurait jamais observé de cette façon, sinon. La dose qu’il avait pris n’était pas assez forte, maintenant si, c’était une extase antalgique.

Quand il repensait au flash qu’il avait eu…

Sa priorité du moment restait pourtant que de ce consacrer pleinement à ce corps en ébullition, contre le sien.

À mémoriser tout ce qu’il pouvait repérer dans cette enfilade de draps autour de lui, la sueur, le sang, la légèreté qu’il avait, la passion qu’il donnait avec élan. De partir loin de lui.

Tout ça, ce n’était pas lui.

Ni cette scène de jeunes adultes désenchantés de la vie, observable du miroir de la coiffeuse, ni les aiguilles souillés qui jonchaient le sol, ni ce monde à l’abri de son parallèle qui ne l’attirait plus.

Malgré tout, il s’y sentait à son aise, ou il était un autre Flavien. Un dissipé, un déchanté, un qui avait besoin de personne pour faire du sur-place. Qui serait pareil comme tous les autres.

C’était drôle pareil, Elsie l’avait deviné si vite de ce qu’il avait commencé à faire de sa vie. Il lui avait demandé comment elle avait fait, elle lui avait simplement répondu :

-L’habitude.

Il ne connaissait encore rien de cette fille mais de ce qu’il pouvait voir, elle semblait vouloir fuir quelque chose en particulier depuis longtemps sans trop jamais y arriver…

Il en avait jamais connu des comme elles, des si mystérieuses que personne ne sait qui elles sont en réalité, des anarchistes aussi envoûtantes.

Il ne savait pas quoi si c’était que pour le cul ou de l’amour qu’elle était avec lui mais il s’en foutait pour le moment.

Juste à sentir tout ce contact, il se foutait déjà de tout le reste. Il laissait libre court au mal qu’il faisait, qu’il subissait.

Quitte à rester couché sous Elsie pour le reste de sa chienne de vie, à céder à ces désirs les plus luxurieux.

À s’abandonner de cette façon, dans l’odeur alléchante de son parfum et dans l’image de son sourire obscène qu’elle lui exhibait, sans retenue.
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MessageSujet: Re: [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)   Lun 8 Aoû à 18:43

03. Retour difficile à la ’’normale’’


Flavien avait peut-être redouté le lundi matin mais en se réveillant, il sut immédiatement qu’il avait fait une gaffe en ouvrant les yeux, le cœur aussi léger qu’une plume.

Parce qu’il avait peur de se lever, de quitter capharnaüm de la chambre. de devoir retourner en cours, il avait peur puisqu’ il savait très bien qu’il devrait affronter la réaction des autres, revoir Bob. Le seul souvenir des joueurs, tout autour de lui, se marrant bien, le terrifiait.

Ça lui aurait bien évité des problèmes s’il n’aurait pas fait le cave en tentant de le suivre, au moins, sa journée aurait été plus acceptable.

Elsie était serrée contre lui, toute habillée, toujours avec son regard mystérieux qui le fixait avec compassion, comme si elle savait parfaitement ce qui mettait si mal à l’aise.

-T’as la trouille devant ce qu’il a dehors, pas vrai ? Dit-elle, tout bas.
-J’veux pas y retourner.

Elle pencha son visage près du sien et répliqua :

-Tu verras, ça va passer…



-Han, si c’est pas l’p’tit moron à Bouchard même pas capable d’faire un dégagement comme du monde… Lança Campeau* avec sa ressemblance porcine qui ressortait dans son esclaffement gras.

Les autres crétins ont suivis son exemple et ont commencer à se bidonner de façon exagérée, Bob ne fit que le regarder sans ciller.

Il passa devant eux, comme s’il ça ne le dérangeait pas, totalement détaché.

Intérieurement, il se retenait de l’insulter à son tour, mais il savait que ça ne lui emmènerait que des représailles et il n’avait surtout pas lui aujourd’hui de se prendre un coup de poing à la figure.

Il serra d’une main son cartable, concentrant sa rage contre cet objet pour être sur de ne pas la laisser sortir contre ce débile, continuant son chemin sans lui prêter attention.

Son ex-meilleur-ami se manifesta derrière lui, essoufflé d’avoir eu à le rattraper :

-T’es correct, Flav’ ?
- Fous-moi la paix.
-T’as l’air bizarre, tu sais…
-Vas donc r’joindre tes nouveaux copains à la place de t’inquiéter pour moi !
-Flav’, j…

Mais il ne lui laissait pas finir ce qu’il avait à lui dire, il tourna le coin du couloir, d’un pas faussement pressé, avec une foudroyante envie de se remettre à pleurer.



Quelqu’un avait trafiqué l’horloge, c’était certain, il l’avait ralenti pour le garder encore lus longtemps à écouter, d’un air absent, le prof radoter pour centaine vingtième fois sur une règle de grammaire pour celui-ci ultra importante, à jouer avec son crayon en se demandant de quelque façon trucider ce fabricant incompétent.

C’est alors qu’un morceau de feuille blanche avec un mot griffonner à son intention atterrit sur son bureau

«Rander-vouz apret les courts à mon casié faux con ce prale»



*La gang à Campeau en six années au parc… Ils en avaient mangés toutes unes… Bob a rejoint les ennemis, oui !
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MessageSujet: Re: [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)   Mer 25 Jan à 22:09

exclu dont tout le monde se fiche pas mal Razz


04. Règlements de comptes


Il pris la feuille et le froissa en boule sans retenue. Oh, il était hors de question qu’il y aille.

Pas question, il devait totalement se détacher de lui maintenant qu’il avait choisi le coté des joueurs de football. Ce n’était pas si grave, si ce retrouvait tout seul… ou il ne tout simplement pas se l'admettre.

Il pris la boule de et la jeter par terre d’un geste de la main presque dérisoire, sans même accorder ne serait-ce la plus minime attention au noir. Retournant celle-là vers son stylo pour qu’enfin la cloche se décide de sonner quelques minutes fastidieuses plus tard.

Bien sûr, il s’empressa d’être le premier à franchir la porte de la classe. Histoire d’éviter tout ce qui pouvait bien avoir à lui dire. Histoire de se rendre le plus vite possible à son casier pour prendre son sac.

Il s’était mal pris de la mauvaise façon ou Bob avait deviné qu’il allait s’y prendre de cette façon. Là, il y avait cette voix qui se manifesta en lui glaçait le sang d’exaspération.

-Flavien…

Il cadenassa sa porte à une vitesse phénoménale, le bruit d’enfer qui venait avec et le contourna encore plus vite. Il arrivait plus à endurer cette fichue journée, si elle pouvait juste finir, il demandait juste qu’elle se termine pour de bon et qu’on n’en reparle jamais pour qu’il puisse la faire disparaître de sa mémoire.

-Fait pas comme si tu me connaissais pas !

Soupirant d'agacement, en guise de réponse irréfléchie, il se tourna vers lui en le plaquant contre la rangée de casier.

-Ben vas-y, qu’on en finisse, parce que moi, sérieusement, j’pas l’goût de t’écouter !

Le noir ne répondit rien. Il n’essaya même pas de se déloger de son emprise, il restait droit et immobile, que de l‘observer avec mépris.

-Qu’est attends ? Y’a même pas quelques secondes, t’avais tellement de choses à m’dire !...Go, sinon, j’vas me tanner, moi !

Il ne se passa rien pendant un court labs de temps, alors que seuls les deux regards qui s’affrontait dans une guerre sans merci qui dura peu de temps.

Alors qui voyait qui perdait vraiment son temps avec lui, il le lâcha et s’éloigna plus loin dans le couloir sans faire attention s’il le suivait ou quoi que ce soit, sans se retourner.

Mais Bob ne le suivit pas, il alla dans la direction opposée, toujours offensé.


Flavien nut pas le cœur de revenir chez lui, convaincus que sa famille adoptive allait lui reprocher de ne pas être rentrer cette nuit, il allait les faire patienter un peu, juste pour s’en passer.

Il allait pas aller à la job non plus, ça ne lui tentait absolument pas de s’ennuyer derrière une casse

Il se dirigea ou il s’était trouvé hier soir, marchait d’un pas rapide, le regard perdu dans le vide.

Et lorsqu’il allait traverser une rue, tout ça se passa en l’espace d’un instant avec une violence surprenante, il se sentit poussé par terre, plaqué contre le sol par une force inconnue, la tête qui s’écrasa contre l’asphalte avec brutalité

Sa vue se brouillait et il sentit une douleur intense à ses épaules compressées par de grosses mains, il put pourtant distinguer une paire de souliers qui se dirigeait vers lui. Une autre personne lui administra un coup de poing monstre au ventre.

Le souffle coupé, il se roulait sur lui-même pour éviter en recevoir un autre, en se protégeant la tête avec les même, il avait des pieds qui lui rentrait dedans avec violence, sans même se demander qui faisait cela. Il avait déjà sa réponse.

Quelques coups plus tard, les personnes cessèrent de s’en prendre à lui et une voix d’abruti lança :

-message de Bob… arrête d’être quelqu’un que t’es pas…

Les autres se poussèrent, lui il resta planté là quelques instants avant de s’assurer qu’ils avaient bien ficher le camp comme des lâches. Il se releva en constant que le sol était tacheté de sang, et il porta une main à sa tempe pour en avoir la preuve. En voyant qui saignais vraiment, il se dépêcha à se rendre à l’appartement.

Lorsqu’il arriva enfin, il vacilla dangereusement et que Elsie lui ouvrit avec surprise.

-Flavien ??

Elle aperçu alors le sang et le fit entré dans le salon en désordre avant, inquiète, d’aller dans la cuisine chercher un linge. Elle revit s’asseoir à éponger son front en demandant :

-Qu’est qui t’es arrivé ? Tu veux en parler ?
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MessageSujet: Re: [FNT] Et si l’enfer existait?... (PG 13 - R)   

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