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 (FT) Ils nous prennent pour un film!, G

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Dino
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MessageSujet: (FT) Ils nous prennent pour un film!, G   Jeu 28 Juil à 9:54

Oui, je sais, l’histoire commence bizarrement, avec les véritables auteurs de la série, les premiers chapitres sont cours, mais, ils fallait ben qu’elle commence à quelque part, hein? L’histoire se passe après le premier film.

Prologue; Découragés, je suis au désespoir…

Claude Legault et Pierre-Yves Bernard sont assis devant leur ordi. Depuis des heures et des heures, ils cherchaient une idée pour le deuxième film de « Dans une galaxie près de chez vous ». Mais page blanche. Ils doivent faire un film qui plaira au plus grand nombre de jeunes possible. Ils n’ont pas d’idée.
Pierre-Yves : Heille, j’ai une idée. Si on les emmenais dans une autre dimension?
Claude : Quelle? On les envois chez le Père-Noël. Les ados risquent de pas apprécier… Non mais c’est vrai, on fait pas un film de Disney.
Pierre-Yves : Je sais. On les emmènent ici!
Claude : Sur Terre?
Pierre-Yves : Non. Dans notre monde.
Claude : Tu veux dire, les emmener dans un endroit ou Valence et Sylvie* se rencontreraient?
Pierre-Yves : Oui!

Les deux auteurs commencent à écrire les aventures du célèbre équipage pour qu’ils soit là, ou main de l’homme, à trop souvent mis le pied.



*Sylvie Moreau est l’interprète de Valence.


Dernière édition par le Mar 23 Aoû à 17:54, édité 2 fois
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Dino
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MessageSujet: Chapitre 1, La gogosse dimentionnelle   Jeu 28 Juil à 9:56

Chapitre 1, La gogosse dimensionnelle

Pétrolia était dans le poste de défense avec Serge, son androïde, en train de fabriquer une machine.
Serge : Pétrolia, tu n’as aucune autorisation pour fabriquer ce… ce… c’est quoi, donc?
Pétrolia : Une machine interdimensionnelle.
Serge : Euh, si je peux me permettre, je vais utiliser le vocabulaire de Bob : de quessé?
Pétrolia : C’est une machine qui permet de voyager dans les dimensions. Ça pourrait être utile pour trouver la planète. Imagine qu’on puisse emmener les terriens dans une autre dimension, parallèle à la notre. J’ai appelé ça une gogosse dimensionnelle*. C’est cool, hein?
Serge : C’est vrai. Mais imagine que par erreur, on arrive à Jurassic Park?
Pétrolia : Ben, ça ferait Jurassic Park 8, La gang perdue**.

Serge soupir. Le capitaine entre dans la pièce. Pétrolia cache son invention derrière son dos à toute vitesse, mais, le capitaine l’a remarqué.
Capitaine : Que cachez-vous derrière votre dos, Pétrolia?
Pétrolia : Mais rien capitaine.
Le capitaine se faufile derrière elle. Il retire la gogosse dimensionnelle de ses mains.
Capitaine : Explication.
Pétrolia reste silencieuse. Le capitaine s’en allait pour l’engueuler. Se faisant, il serre les points et enclenche accidentellement la gogosse dimensionnelle. Une lumière bleutée sort soudain de l’appareil en forme de… pizza pochette!
Pétrolia : NON!!!!!!



*J’ai pas vraiment d’imagination pour les noms
**Le titre de Jurassic Park 2 est « Le monde perdu ».
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Dino
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MessageSujet: Ils nous prennent pour un film, chapitre 2   Jeu 28 Juil à 9:59

Chapitre 2, La panique de Brad

Le capitaine, à bout des nerfs, demande à Pétrolia pourquoi elle à crié, tout en quittant le poste de défense.
Pétrolia : La machine est encore à usage unique! On est dans une autre dimension. Pis on est pogné dedans, comme un pogo dans l’estomac de Bob.
Serge : Oui, et, en plus, nous sommes autour d’une planète qui a au moins un représentant de la race humaine. Pétrolia a programmé son invention pour que nous soyons en présences d’humains.

Brad arrive ne courrant dans la salle de commandement, suivit par Bob et Flavien.
Brad : Capitaine, ils m’ont rendu fous!
Bob : Même pas vrai, il l’était déjà.
Le capitaine l’ignore et fait signe à Brad d’expliquer comment. Il pouvait pas se permettre de perdre son scientifique, même si c’était Brad. Ce dernier reprend d’ailleurs ses accusations.
Brad : Ben, je regardait tranquillement dehors, par le hublot du dortoir, pis là, ils se sont mis à me bûcher dessus. Moi, j’ai fait ma job, je me suis laissé faire. Quand ils m’ont laché, je suis retourné au hublot, pis là, j’ai vu la Terre! J’ai fini par virer fou! Ils ont trop frappé ma superbe tête.

Serge se dirige vers les hublots de la salle de commandement. Il écarquille les yeux.
Flavien : Serge? Es-tu sûr que ça va?
Serge : Non. Moi aussi je vois la Terre! Une belle ‘tite boule presque bleue.

Le reste de l’équipage se bousculent pour être le premier au hublot. Le capitaine constate qu’il est bien devant sa planète natale. Il se tourne vers Pétrolia.
Capitaine : JE VOUS AVAIT INTERDIT…

Désolé, nous devons interrompre cette fic pour éviter de choquer certains lisispectateurs*.
Le capitaine s’est calmé, laissant Pétrolia sangloter dans les bras de Flavien. Il se dirige vers l’intercom.
Capitaine : Valence, venez dans la salle de commandement. C’est l’alerte Bleu, blanc, rouge, ça ne sera pas toi, au nom de la loi**.
Valence arrive dans la seconde qui suit.

Le capitaine se tourne ensuite vers Brad.
Capitaine : Je vous confirme que vous êtes pas fous. On est piégé dans une autre dimension.
Brad, Flavien, Bob et Valence : QUE-OI!?!

La capitaine explique l’histoire de la gogosse dimensionnelle. Brad est blanc comme un linge.
Brad : J’aime pas ça, j’aime pas ça, j’aime pas ça…
Tout le monde le regarde croche. La seule fois ou ils l’avaient vu comme ça, c’est quand ils s’étaient retrouvés devant Jim et Jules***.
Valence : Qu’est-ce que vous avez Brad?
Le scientifique lui donne une réponse pas très concluante.
Brad : J’aime pas ça, j’aime pas ça, j’aime pas ça…
Flavien : Là y’é viré fou.
Tous (sauf Brad) : Enfin.
Cette réaction déclanche des « J’aimes pas ça » encore plus rapides chez Brad.

Le capitaine n’en peut plus de l’entendre. Il ordonne sèchement au scientifique- son ton de voix donne des gros yeux de la part de Valence- de dire immédiatement ce qu’il a. Brad déglutit avec difficulté avant de répondre sans totalement cesser ses « J’aime pas ça ».
Brad : Si on est prit dans une autre dimension, pis que la machine de Pétrolia est temporairement non-opérationnelle, qui est-ce qui nous dit qu’elle va pas se réenclencher plus facilement puisque nous sommes dans une zone parallèle à la notre?
Bob : Heu, Brad, pensez-vous que ça coûte cher au magasin le livre en français de ce que vous venez de dire. J’aimerais ça l’acheter.
Brad : Oh, pas besoin, Bob. Je vais tout réexpliquer pour que votre minuscule cerveau me comprenne. La patente de Pétrolia risque de partir tu-seule à rien. Si ça arrive, on risque de passer d’ici à dans Harry Potter en quelques secondes. Compris?
Bob : Oui. Mais c’est juste, c’est quoi le problème. Harry Potter, il l’a battu le gros méchant.
Brad : D’abord, espèce d’imbécile ambulant, essayez d’imaginer qu’on arrive dans le cœur de l’action de Jurassic Park****.
Bob : Oh, ok, je comprend là. (Paniquant soudain) Hiiii! Hiiiii!

Le capitaine et le reste de l’équipage saint d’esprit se dirigent vers Pétolia. Flavien parle avant même que le capitaine est pu pensé à dire un mot.
Flavien : Brad as-tu raison?
Avant que Pétrolia est pu répondre, elle est ensevelie de questions.
Valence : On fait quoi?
Capitaine : Pensez-vous pouvoir réparer votre machine.
Serge : Faut pas qu’on voyage trop, sinon, m’a finir par péter une fuse.*^*
En arrière, on entendait toujours Bob et Brad paniquer.

Pétrolia, tannée des questions de Flavien, Serge, Valence et le capitaine péta une fuse à la place de Serge.
Pétrolia : HEILLE! ÇA VA FAIRE! Une question à fois, c’est tu clair? Chu pas un robot, moi là!
Son cri provoqua le silence général, même pour Bob. Cependant, sur Brad, cela eu pour effet de redoubler ses cris, et, maintenant, de commencer ses pleurs.
Brad : J’VEUX PAS MOURIR!!!! Chu trop jeune pour mourir! MAMAN!!!!

Le capitaine se tourna vers Valence.
Capitaine : Vas le voir, c’est grâve son affaire. Y’as dit une raison qui a de l’allure à son « J’veux pas mourir ».
Flavien : C’est vrai que Brad qui dit pas « Je suis trop sublime pour mourir », c’est Brad qui a sauté une coche.

Valence se dirige vers le scientifique. Elle s’assoit à côté de lui et le prend dans ses bras pour le consoler.
Valence : C’est moi Brad, c’est Valence. Ça va aller, y’a personne qui va mourir.
Mais Brad ne l’écoute pas. Il semble dans son monde. Il se tourne vers elle et dit des phrases sans queue ni tête.
Brad : Valence? Je la connais elle. Est quand même fine. Mais ses thérapies sont plates. Si a pense vraiment que je vais y dire tout se que j’ai sur le cœur… Moi j’aime pas ça les thérapies.
Il continua de parler tout seul comme ça.

Valence rejoint le capitaine.
Valence : C’est fini pour lui. Y’é fou.
Le capitaine est au bord de la crise.
Capitaine : Arg! On avait pas besoin de ça! Ça veux-tu dire qu’on a pu de scientifique?
Valence : Oui. Pis ça peut durer un jour comme ça peut durer toujours.
Pétrolia : Si je peut me permettre de dire quelque chose, je vous dirais que j’ai une idée.
Tous se tournent vers elle.
Pétrolia : Si on allait chercher un autre scientifique sur Terre?



*Si on serait à la télé, vous seriez des téléspectateurs, mais vu qu’on lit, vous être des lisispectateurs!
**Qui connaît pas « Ma petite vache à mal au patte »?
***Vous souvenez vous comme il paniquait au début de l’émission?
****Ça parais-tu que j’aime ce film là?
*^* Connaissant Serge, péter une fuse pour lui, c’est pas un synonyme de « sauter une coche », mais bien de réparation
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MessageSujet: Ils nous prennent pour un film, chapitre 3   Jeu 28 Juil à 11:14

Chapitre 3, Destination : Terre (ou titre de chapitre qui fait un peu trop titre de film américain)

Le capitaine prépare le téléphax. Il envoie son équipage sur une petite ruelle ou il n’y a pas l’ombre d’un chat.

Alors que tout le monde arrive dans la salle de commandement, prêt à partir, le capitaine se rend compte de quelque chose.
Capitaine : On fait quoi de Brad.
Valence : On l’emmène. Il faut pas le laisser tout seul, c’est trop dangereux.
Capitaine : L’emmener aussi serait dangereux. Serge?
Il avait prononcé le nom du robot sans se tromper!
Serge : Selon mes bandes de données, capitaine, il y aurait trois solutions : Un, on le lâche lousse dans nature en espérant qu’il devienne pas un nouveau personnage de Clue.
Bob : On fait ça!
Capitaine : Je sais ben qu’on aime pas Brad, mais là, y’é malade. On peut pas faire ça Bob. (Il se tourne vers Serge) Continuez Gersse, Verge, monsieur le robot.
Pétrolia chuchotant à l’oreille de Flavien : Me semblait aussi que s’était trop beau pour durer.
Serge : Deux, on le laisse ici pis on lui met une camisole de force.
Bob : Ça, on peux-tu le faire, han? S.V.P capitaine, han, S.V.P.!
Le capitaine lui fait signe de se taire et dit à Serge de continuer son énumération des choses à faire.
Serge : Trois, on l’emmène avec nous, on trouve un autre scientifique pis on le fait soigné par Valence.
Capitaine : C’est ça qu’on va faire!
Bob fait une moue déçue.

Le capitaine téléphax ses membres d’équipages puis il va rejoindre Brad au dortoir. Il trouve le scientifique couché dans son lit, profondément endormi. Il le réveille.
Capitaine : Brad, c’est moi.
Brad : Hein? Qui ça?
Capitaine : C’est le capitaine.
Brad : Le capitaine? Je sais pas comment il fait lui pour nous diriger de même. Pis supporter toutes nos défaites. Il faut vraiment qui aie du caractère, lui.
Le capitaine se senti ému de la réplique de son scientifique. Il l’aida à se lever.

Tout le monde téléphaxé dans la ruelle, ils partirent sans savoir vraiment ou ils allaient.
Flavien : Heu, capitaine? Ça serait peut-être une bonne idée de demander notre chemin.
Capitaine : Vous avez raison, Flavien.

Le capitaine entra seul dans un petit dépanneur. Il se produit alors la première chose étrange de la journée. Il s’avança vers le commis. Celui-ci semblait le reconnaître.
Capitaine : Heu, s’cusez-moi, amis, savez-vous où se trouve le centre d’aérospatiale le plus proche.
Commis : Ben, oui. La seule base de la Nasa sur la planète est à Huston. Tout le monde sait ça. Au fait, je suis sûr de vous avoir déjà vu à quelque part…
Capitaine, un peu fier : Y’a des chances, oui.

Le commis appela sa collègue et lui demanda si le capitaine le rappelait quelque chose.
Collègue : Mais oui! C’est lui qui joue le capitaine dans Galaxie pis Gerry dans Histoires de filles! Y’a fait un sketch dans le gala les Olivier.
Commis : Ah, oui! Guy Jodoin!
Capitaine : Heu, je pense que vous me confondez avec un acteur. Moi, mon nom, c’est Charles Patenaude. Je suis le capitaine du Romano-Fafard.

Les deux employés du dépanneur partirent d’un grand rire.
Commis : Très drôle, monsieur Jodoin. Tout le monde est au courrant que le capitaine Patenaude existe pas!
Sa collègue fouille dans un sac, sous son comptoir. Elle y retire un DVD qu’elle tend au capitaine.
Collègue : J’ai loué ça au club vidéo, hier.

Le capitaine à la surprise de sa vie quand il se vu lui-même sur la pochette du DVD. Lui et son équipage. Il lut le dos de la pochette et resta bouche bée. Comment les terriens pouvaient-ils être au courrant de leur aventure sur Estétika?

Il lut ensuite la section ou il y avait le nom des acteurs du film. Le nom de Guy Jodoin y était. « Oh shit! Pétrolia nous a envoyé dans une dimension ou on est des personnages de film! On est dans le trouble! »

Il rendit le film à son propriétaire, remercie les employés et sort du commerce. Mais en faisait ce dernier acte, il remarque un calendrier, un calendrier d’on la page était à juillet…2006!

Le capitaine rejoint son équipage. Il leur expliqua ce qu’il venait de découvrir, de la date au film en passant par le nom de son propre interprète!
Flavien : Voyons donc! C’est pas possible!
Pétrolia : Si on est en 2006, on trouvera jamais de scientifique assez compétant pour remplacer Brad.
Bob: Oh shit! Pour une fois qu’on pouvait s’en débarrasser…
Valence : Réfléchissez. Le capitaine a dit que le film racontait notre histoire sur Estétika. Si c’est vrai, peut-être qu’on peut demander aux auteurs de ce film là de nous renvoyer chez nous! Ils doivent être en train d’écrire ce que je dis là!
Capitaine : Ouen. C’est là qu’on aurait besoin d’un scientifique.

Le capitaine s’approcha de Brad, qui s’était assis par terre, adossé contre un mur.
Capitaine : Brad, pouvez-vous nous expliquer ce qui se passe?
Brad : On est sur Terre! Je suis tellement content! Pensez-vous qu’on peut aller chez nous? Dites oui! S.V.P! Dites oui!

Le capitaine se relève et s’adresse aux autres membres de son équipage.
Capitaine : On aura rien de lui. Y’é complètement cracpot!


Dernière édition par le Jeu 28 Juil à 12:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Ils nous prennent pour un film, chapitre 4   Jeu 28 Juil à 12:19

Chapitre 4, À la recherche des auteurs

Le capitaine et son équipage marchent sur une rue passante. Leur passage déclenche des murmures.
-Heille p’pa! C’est ceux dans l’émission que Cindy écoute toujours!
-Tchèque, c’est Sylvie Moreau!
-C’est la gars qui joue Éric dans Annie et ses hommes!
-M’man! Je peux-tu leur demander des autographes?
-Monsieur Lucien! C’est tu vrai que vous aimez pas les pogos?*
-Ça fais-tu mal jouer le rôle de Brad?
-Regardez! Y’on leur costumes! Ils vont-tu tourner le deuxième film?**

Un adolescent demanda même un autographe à Flavien en lui disant qu’il avait fait un très bon travail en écrivant la série. Le capitaine avait ordonné de jouer le jeu. Au moment de signer, Flavien se rendit compte de quelque chose : Quel nom il devait écrire, donc?
Adolescent : J’ai hâte que le deuxième film sorte, monsieur Legault.
Flavien ne réalisa pas tout de suite que l’ados lui parlait à lui.
Flavien : Ah.
Adolescent : Ben oui! Tout ce qui sort du duo Claude Legault/Pierre-Yves Bernard est super bon! Ma mère ne rate pas un épisode de Minuit, le soir!

Flavien sourit. Maintenant, au moins, il savait quel nom écrire. En plus, il savait désormais qui étaient les auteurs… même si il ne savait pas ou ils étaient.

Plus tard dans l’après midi, l’équipage commençait à s’habituer au fait qu’ils n’étaient plus vraiment un équipage dans ce monde. Maintenant, ils savaient qui ils cherchaient, mais ils ne savaient pas ou chercher.
Brad : Ah, tient, c’est quoi ce building là?
L’équipage se tourna ou Brad avait pointé. C’était un grande bâtisse. Il y avait « TVA film » écrit dessus. L’équipage mit du temps à remarquer que Brad se dirigeait lentement vers la porte d’entrée.
Capitaine : Brad! revenez ici immédiatement!

Trop tard, le scientifique était déjà entré. L’équipage le suivit. Une fois à l’intérieur, plus de traces de Brad. Le capitaine se dirigea vers une femme, la première personne qu’il vit.
Capitaine : S’cusez madame, mais auriez-vous vu un gars qui avait l’ait perdu, avec une veste rouge pis un pantalon gris?
Femme : Oui! Il se dirigeait par-là, pourquoi?
Capitaine : Merci

La bande s’en alla dans la direction que la femme avait pointé. Ils marchèrent dans un long couloir. Ils retrouvèrent rapidement Brad.
Capitaine : Ravie de vous voir Brad. On s’en va maintenant.
Brad : Veut pas.
Capitaine : Brad Spitfire!
Valence : Charles, soit pas trop brusque avec lui, ok. Y’é en grosse, grosse dépression.
Flavien : On peux-tu le ramener comme avant? Je commence à être tanné.
Pétrolia : D’endurer un dépressif?
Flavien : Non. De pas pouvoir me dégourdir les poings.
Bob : Je suis d’accord avec Flavien, moi.
Serge : Bob, selon mes calculs, tu est d’accord ave Flavien à 99,999999% du temps.

Le capitaine prit tranquillement le bras de Brad.
Capitaine : Venez, on reviendra plus tard.
Brad se résigna à le suivre. Mais avant qu’ils n’aient pu faire deux pas qu’un autre Brad arriva devant eux, sortant d’une porte des nombreuses portes sillonnant le couloir. Il ouvrit grand la bouche et écarquilla les yeux. Il s’adressa ensuite aux gens dans la pièce dans laquelle il venait de sortir.
Autre Brad : Hum, venez donc ici, deux minutes. Je… ben… y’a d’autres nous autres!

Il sortit ensuite par la porte le double de chacun des membres d’équipages.


*Didier Lucier, qui interprète Bob, n’aime pas les pogos.
**Pour les rares qui ne le savent pas encore, le film sortira en 2006, au plus tard en 2007, yeah!
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MessageSujet: Ils nous prennent pour un film, chapitre 5   Jeu 28 Juil à 16:04

Chapitre 5, Les interprètes

L’équipage n’en croyait pas ses yeux. Leurs doubles non plus d’ailleurs. Après une heure de pertes de connaissances, de « quessé ça », de frottements de yeux et de crises de panique, les deux groupes s’étaient assis et avaient commencé à se présenter.
Capitaine : Je suis Charles Patenaude, capi…
Double de Flavien : Capitaine du Romano Fafard. C’est bon, on connais la chanson. C’est moi qui l’a écrite. On sais aussi que vous êtes ici à cause d’une invention de Pétrolia, que Brad y’a viré fou pis que Bob y’a faim. Ça aussi, c’est moi qui l’a écrit. Avec Pierre-Yves, mais vu qui est partit en vacances, il peut pas être ici.
Double de Valence : J’aurais jamais cru qu’un jour, je rencontrerais un de mes personnages.
Double du capitaine : Au moins, y’a pas personne qui joue le rôle d’un maniaque à la tronçonneuse.
Double de Brad : Ça dépend…
Bob : Y’as-tu quelqu’un qui a des pogos?
Tout le monde, y compris son double, le regarde croche.
Bob : Ben quoi?

Pétrolia tente de changer de sujet.
Pétrolia : Faque c’est vous qui jouez nos rôles.
Les doubles : Han han.
Valence : C’est quoi vos noms, donc?
Le double de Flavien entreprit de présenter ses amis.
Double de Flavien : Moi, je suis Claude Legault. Je vous ai créé avec Pierre-Yves. Celui qui fait le rôle du capitaine, c’est Guy Jodoin, pis la fille qui fait Valence, c’est Sylvie Moreau.
Valence et Sylvie avait déjà entreprise de se donner des trucs de maquillages, au plus grand désespoir des gars. Le capitaine et Guy se serrèrent chaleureusement la main. Avant que le double de Flavien ne puisse reprendre la parole, la capitaine posa une question :
Capitaine : Pourquoi vous êtes pas habillés comme nous, mais que vous avez des uniformes?
Guy : Parce que nous, on a les costumes du film, pis vous, les costumes de la série.
Capitaine : Ah.

Le double de Flavien reprit ses présentations :
Double de Flavien : Dans le rôle de Pétrolia Parenteau-Stanislavski, Mélanie Maynard!
Les deux filles entreprirent alors de parler non pas de maquillage, mais de coiffures.
Mélanie : Penses-tu pouvoir m’apprendre à me peigner comme toi?
Pétrolia : Ben oui!

Les gars sont encore plus découragés.
Double de Flavien : Celui qui donne vie à Brad n’est nul autre que Stéphane Crête.
Le gars nommé Stéphane allait serrer la main de Brad, mais celui-ci était encore dans son monde.

Double de Flavien : Un rôle difficile vu qui faut rester impassible la plupart du temps : Serge! Interprété par Réal Bossé!
Serge et Réal se serrent la main. On remarque cependant que ce dernier retient une grimace de douleur. Il faut dire que Serge à une sacrée pince!

Entre temps, l’interprète de Flavien reprend son « speach ».
Double de Flavien : Bob, lui, c’est Didier Lucien qui le fait.
Les deux hommes se serrent la main.
Didier : Inquiète-toi pas mon Bob. Il va bientôt avoir à manger!
Bob : Yes! Heille, en passant, y’é tu aussi l’fun à frapper que Brad?
En disant cette phrase, Bob pointe Stéphane de la tête.
Didier : Aucune idée. On le frappe pas pour vrai. C’est pas Brad, ça. Lui, c’est pas un chien fini.
Bob : Ah.

Une question vient alors dans la tête de Flavien.
Flavien : Heille, si vous êtes l’auteur ça veut dire que vous pouvez nous faire faire ce que vous voulez?
Claude : Je pense ben.
Flavein : Pensez-vous pouvoir ramener Brad normal. C’est parce que…
Claude : Ton poing s’ennuie de sa face.
Flavien : Ouen.

Claude sort un petit carnet et écrit dessus. Aussitôt qu’il a finit, Brad sort de dépression.
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MessageSujet: Ils nous prennent pour un film, chapitre 6   Ven 29 Juil à 11:08

Chapitre 6, J’peux vous aider?

Lecteur : J’peux vous aider? Franchement Dino, on est pas dans une annonce d’la banque nationale, ici. On est dans une de tes fics.
Dino : Je sais, ça me tentait. Pis c’est moi l’auteure, faque c’est moi qui décide. On peut tu revenir à nos moutons, asteure?
Lecteur : Bon, y’était temps!

Brad sortit de sa bulle tout d’un coup. Il avait une grosse période ou il ne se rappelait plus de rien. Il regarda devant lui et il découvrit deux Flavien, deux capitaine, deux Bob, un robot et un humain qui étaient pratiquement identiques, deux Pétrolia, deux Valence et finalement, il vit… son propre double.
Brad : Haaaaaa!!! À l’aide! On est à génétique académie! Clonation double! Pour le meilleur et pour le deux!* Y’a d’autres nous autres!
Stéphane : Je l’ai déjà dit ça. Pis je suis pas toi. On est pas vous.
Brad : Pourquoi tu me ressemble autant, d’abord.

Le capitaine entreprit d’expliquer les dernières actualités à Brad.
Brad : C’est ça. Ça voudrait dire qu’on existe pas.
Le capitaine ouvrit grand les yeux. Didier entreprit de les rassurer.
Didier : Vous existez, mais pas ici.
Claude : Ouen. Vous existez ou nous autres, on existe pas.
Valence et Sylvie : Ah, c’est donc ben mélangeant!
Réal : Ouen. Pis Serge y’é d’accord.

On remarque alors que de petites étincelles sortent de l’androïde. Pétrolia entreprend de le réparer, et Mélanie, curieuse, la suit. Brad réalise soudain quelque chose.
Brad : Ça veut dire que, en quelque sorte, vous contrôlez certains de nos faits et gestes?
Tous : Han han.
Brad : Pis que les acteurs, vous êtes nous dans ce monde-ci.
Les interprètes : Han han.
Brad : Donc, nous autres, on a rien qu’a faire quelque chose pis ça va passer à l’esprit des auteurs, pis que si les auteurs écrivent quelque chose, ça va nous passer à l’esprit? Si vous décidez qu’ on est gentil, qu’on se pète le nez ou qu’on se fait un nouvel ami, ça va arriver?
L’équipage : Han han.
Brad: Je pourrais tu vous demander de faire quelque chose pour moi?
Claude : Ça dépend quoi.
Brad : Ben, leur faire oublier mon rêve d’enfance. Tsé, c’est pas mal chien pour moi**. En même temps, vous pourriez faire quelque chose pour les autres membres d’équipages.
Il prend sa petite face de « Pitié » d’on lui seul (et Stéphane, bien sûr) à le secret.

Silence. Le coauteur de la série semble réfléchir. Finalement, après une longue pose, il accepte si les membres d’équipages acceptent à leur tour de parler d’eux à leurs interprètes pour faciliter le travail des acteurs. Le capitaine dit « oui » aussitôt.
Claude : En passant, pas besoin de demander de trouver la planète, c’est sûr que vous allez la trouver.
L’équipage : Yes.

Claude : Donc, Brad voulait que vous oubliez qu’il voulait devenir danseur de ballet, mais est-il certain de ce qu’il désire?
Brad : Oui.
Claude : Tu voudrais pas un peu de sympathie des membres d’équipages dans les temps tuffs?
Brad : Ben…
Claude : Pour fois que t’as pensé aux autres en demandant qu’ils aillent un vœux eux aussi, j’vais te donner les deux, mais il faut que tu fasses des efforts toi aussi pour être plus fin. Deal?
Brad : Deal.
Claude écrit sur un morceau de papier. Quand il a finit d’écrire il dit :
Claude : Quel est le rêve d’enfance de Brad?
Bob : Je le sais! Ça doit être scientifique. Heu, non. Punching Bag! Heu non…
Brad, se retenant de crier « Yes! »: Oui, merci Bob.

Guy : Heille, Claude, t’es en tain de te transformer en génie de la lampe! Tsé, comme Aladin pis dans joke des trois gars sur une île déserte.
Mélanie : En génie de la lampe, pas sûre. En génie de la lampe de salon, ça, par exemple, oui!
Claude : Merci. C’est fin pour moi.
Mélanie : Ah, y’a pas de quoi mon Claude!

L’auteur l’ignore et demande au capitaine ce qu’il désire.
Capitaine : trouver une place ou ils vendent des bagues de fiançailles pis une autre ou il font des mariages.
Pétrolia, tout bas, à Valence : T’es donc ben chanceuse d’avoir un chum romantique de-même.
Claude écrit sur un bout de papier le souhait du capitaine pour s’en souvenir.

C’est maintenant au tour de Serge.
Serge : J’aimerais ça pas péter à tous les cinq minutes.
L’auteur jura qu’il fera inventer à Pétrolia un bon système. (Il devait d’abord en trouver un lui-même.)

Claude : Et maintenant, au tour de Flavien Bouchard!
Flaiven : Ben, moi, j’aimerais tellement ça que tout l’équipage, on reste ami même après la mission. Tsé, l’amitié, c’est…
Claude : Sacré. Je le sais.

Il se tourna maintenant vers Bob.
Bob : Heille, moi, je voudrais 350 kilos de pogos.
Tout le monde le regarde croche.
Bob : Ben quoi?

Valence, elle, fait un vœu magnifique,
Valence : Je voudrais que Charles pis moi, on soit ensemble jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Tous lâchent un « Oh, c’est donc ben cute ».
Valence : Ah, pis en passant, un p’tit message pour la mort, arrive pas comme d’la visite sur l’heure de souper, c’est tu clair?
Maintenant, tous lâchent un « Oh, c’est un peu moins cute, ça ».

Pétrolia, elle souhaite rencontrer sa grand-môman.
Claude, surpris : Ah, ok.

Anisi, maintenant, tous les membres d’équipages savent qu’ils verront leurs rêves se réaliser. Ils se mettent alors à discuter avec celui ou celle qui joue… son rôle.

Serge : Moi, j’ai pas grand chose à dire. Je suis un robot. Si c’est pas que je ferais tout pour sauver notre gang des méchants…
Réal : Mmm.
Serge : Ben non, c’est pas vrai. Une fois, j’ai finis un livre de mots cachés en une heure!
Réal : Hein? Comment t’as fait?
Serge : J’ai regardé les solutions.
Réal : Ah.

Du côté des filles.
Valence, en pointant Mélanie : Heille Pet, tu devrais laisser tes cheveux lousses de même toi aussi!
Pétrolia : J’ai jamais aimé ça moi, avoir les cheveux lousses.
Sylvie : Si on m’avait dit un jour que je rencontrerais Valence Leclerc…
Mélanie : Si on m’avait dit un jour que je rencontrerais mes personnages… Au moins, mieux vaut Pétrolia que Martine***.
Tous (ou plutôt « toutes ») : Hum.
Pétrolia : C’est qui, Martine?
Mélanie : Une fille.
Valence : Hein! Es-tu sérieuse?
Sylvie : Si ce serait un gars, ce serait Martin, han.
Toutes : Ouen.

Laissons-les à leurs discutions et allons rejoindre Flavien, Bob, Claude et Didier.
Didier : Comment tu fais pour bouffer des pogos?
Bob : J’ouvre la bouche, j’mort dedans, je mâche pis j’avale.
Didier le regarde croche.
Flavien : Bob, chu pas sûr que t’as répondu à sa question.
Bob : Ben là.
Claude: Ah, Bob. Un de mes personnages les plus tuffs à écrire.
Bob : Ah, Brad. Un de vos personnages les plus l’fun à frapper!
Flavien : Tu connais les autres?
Bob : Ben nom.
Didier: Comment tu peux savoir que c’est le plus l’fun à frapper, d’abors?
Bob : Heu…
Claude : Brad est peut-être mon personnage le plus l’fun à frapper, mais c’est aussi un des plus réussis. Pas que vous soyez pas réussis, mais faire un méchant qui a autant d’allure que les gentils, c’est un exploit! Pis c’est dur en maudit aussi…

Allons maintenant voir le capitaine, Guy, Brad et Stéphane.
Guy : Ce que j’aime le plus dans mon rôle, c’est les proverbes muffés.
Capitaine : Ben là. Je muffe pas mes proverbes si souvent que ça.
Brad : Non. Vous avez raison. Vous muffez pas vos proverbes plus souvent qu’un hamster joue à roulette. Autrement dis, pas plus souvent qu’un joueur de hockey se bat avec un autre. Dans d’autres mots…
Stéphane : C’est ça que j’aime dans le rôle de Brad. Il est tellement méprisant que le jouer est super drôle. Ça m’a pris un mois avant d’être capable de faire son « Pitié » comme du monde.
Capitaine : Ça parait que c’est pas vous que l’endure. Au bout de quinze minutes avec lui, t’a envie de le tuer.
Guy : Y’a pas mieux placé que Stéphane pour le savoir. Pis c’est à cause qui est pas vivable que Brad est un des bonhomme préférés de la série.
Brad : Y’as-tu des belles filles qui l’écoutent la série?
Guy : Ben oui.
Brad : Yes!
Stéphane : Y’on entre douze et seize ans, à peu près.
Tous, sauf Brad bien sur, partent d’un grand rire.



*Avec toutes les télé-réalités idiotes qu’ils inventent pour devenir célèbre, qui nous dit que ceux-là n’est pas ceux du futur?
**Voir l’épisode “Spit-Barishy-Fire”
***Mélanie Maynard à eu le rôle de Martine dans « Caméra Café » durant la première saison. (Peut-être la deuxième aussi, je suis pas sûre.)
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Dino
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MessageSujet: Ils nous prennent pour un film!   Mer 3 Aoû à 10:11

Chapitre 7, Patentage académie, la solution à vos problèmes

Maintenant, les petites discutions pas trop sérieuses étaient terminées. C’était le temps de passer aux choses sérieuses : réparer la machine de Pétrolia.
Pétrolia : Pour ça, il me faut un stabilisateur post-dimensionnel.
Tous (sauf Brad) : Un quoi?
Brad : Une patente empêcher que quand sa gogosse va être en marche, elle se mette à nous transporter partout.
Tous (sauf Pétrolia) : Ah.
Réal : Mais ça existe pas, ça. En tout cas, pas dans notre univers à nous!
Capitaine : Bof, c’est pas trop grave. Si le monsieur ici présent écrit qu’on retourne chez nous…
Claude : C’est pas aussi simple que ça! Je peux pas dire qu’une machine marche si est pas censée marcher. C’est pour ça que j’ai dit à Serge qui fallait d’abord que je trouve un système pour le réparer définitivement. La majorité des pannes qu’il a, c’est ni moi, ni Pierre-Yves qui les a écrites!
Valence : Ça, ça veut dire qui faut trouver quelque chose pour remplacer la patente à Pet pour pouvoir réparer sa gogosse*.
Sylvie : Ça devrait être faisable. Il faut juste quelque chose qui fait à peu près pareille.

Les regards se tournèrent vers Brad. Celui-ci prit la gogosse dimensionnelle des mains de Pétrolia et examina la pièce à changer.
Brad : Il faut un objet qui permet à d’autre univers d’exister.
Tous : …
Brad : Quelque chose qui fait vivre les personnages inventés pas l’homme.
Didier : Facile. On prend un nintendo, un playstation, un X-Box ou une autre affaire de-même pis on en reparle plus.
Serge : Oui, mais il faut d’abord tester l’objet que nous prendrons. On peut pas utiliser n’importe quoi!
Et c’est ainsi que débuta une vraie séance d’essaie de n’importe quoi.

Sylvie avait proposée une petite télévision. Les couleurs disparurent en moins de deux, les laissant en noir et blanc jusqu’à ce que Serge aie le bon sens d’enlever la télé.

Le capitaine proposa de prendre la plus petite console possible. Pétrolia brancha donc une console de Nintendo DS** sur sa machine. Une princesse habillé en rose apparue.
Bob : Heille, c’est Peach!
Brad: Vous vous souvenez de son nom?
Bob : Ben oui, en français, peach c’est pêche, pis une pêche ça ce mange.
Brad : Je devrais pas être surpris.
Réal remarqua un détail.
Réal : Vous êtes plus grosse, on dirait.
Peach : Normal. Je suis enceinte de cinq mois!***
Après s’être excusé auprès de la princesse pour l’avoir téléportée par erreur, Pétrolia la renvoya chez elle.

Cette fois, Serge avait proposé un cellulaire. Guy donna le sien à contre cœur à Pétrolia. Cette fois, le résulta était… rien. Il n’y avait aucun résulta, qu’ils soient positifs ou négatifs. L’interprète du capitaine fut heureux de retrouver son bien en un morceau.

En désespoir de cause, on accepta l’offre de Bob qui leur disaient depuis le début qu’un livre était la meilleure solution. Pétrolia brancha le livre à sa machine et elle l’activa. Surprise sur prise! Ils se retrouvèrent dans le Romano-Fafard. Tous se dirigèrent vers les hublots.
Mélanie : C’est ça l’espace! Mais c’est donc ben beau!
Flavien : On est chanceux, han. Des choses merveilleuses, on en a vu des dizaines!

Brad pianotait sur l’ordinateur central du vaisseau comme un fou. Il imprima une feuille qu’il lut.
Brad : L’idée du pachyderme à fonctionnée. On est de retour en orbite autour de la planète Levampire.**** Exactement comme quand nous sommes partis!
Tous poussèrent un cri de victoire. Ils avaient trouvée la solution. Le capitaine avait déclaré l’ouverture d’un party pour célébrer ça.

Trois heures plus tard, ils renvoyèrent les acteurs chez eux. C’était dommage, mais c’était comme ça. Leurs vies n’étaient pas ici.
Claude : Bonne chance à vous!
Capitaine : Merci.

Quand l’équipage trouva la planète, devinez le nom de la galaxie ou elle était. Eh oui. Dans une galaxie près de chez vous.



*Des termes techniques. Ils ne sont pas encore utilisés par les savant, cependant!
**Je sais pas si c’est la plus petite, mais ça n’a pas d’importance.
***Vous pensiez tout de même pas que Baby Mario avait été emmené par la cigogne, han
****Un de mes manèges préférés

Capitaine : Et tout est bien qui fini encore bien!
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