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 [FT] Réputation3: la lignée féline

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Cahuete
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MessageSujet: [FT] Réputation3: la lignée féline   Ven 22 Juil à 14:54

l'équipage de base du Romano Fafard va être moins présent dans le dernier "tome" de la trilogie. À vrai dire, il arrive tard et nom pas un long long bout mais je garantie que c'est un bout qui en vaut la peine...

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@


PROLOGUE…

Émile Cartier était sur la place public avec sa meilleure amie Jordane S. Patenaude. Les deux jeune hurlaient à tu-tête.

-Voir une main qui se tant quelqu’un à suivre
-Et quelques part un fleuve quant on dérive
-Ô quant une raison de vivre
-Vaut bien des raison bien des défi
-Même s’il faut vivre avec se poids
-même s’il faut vivre que pour sa
-Il vivra
-Il vivra*

Il faut également préciser que les deux jeunes faisaient exprès pour fausser et attiraient beaucoup le regard des passants. En général, les habitants de la planète Dorions connaissaient très bien le duo S.Patenaude~Cartier mais pour ceux qui par un exceptionnelle hasard( et Braha seul sais à qu’elle point il y en a) ne les connaissent pas les regardait de travers.

-Heille Jo’ on devrait arrêter. Le monde nous regarde tout croche
-Ça ta jamais déranger.
-ouais mais si mes parents en entendent parler, je vais en avoir du trouble.
-Ouais madame Cartier, ouais je penses que votre fils et son amie on perdu la tête. Bon ben, on rentre tu chez moi d’abord?
-C’est une bonne idée. On passe par le cimetière? Ça va allez plus vite.
-O.K… pis on va pouvoir continuer à chanter, dit Jordane
-Et passer pour des cinglé!

Les deux jeunes prirent donc le retour par le cimetière tout en chantant. À la moitié de L’endroit, Jordane stoppa son ami.

-J’ai un mauvais pressentiment…, dit-elle
-Tu es sûre?
-Certaine J’ai l’instinct pour ressentir le danger et j’ai l’impression qu’on aurait pas du passer par ici.
-Qu’est-ce qu’on fait?, demanda-t-il
-On court!!!

Ils partirent à la course puis soudain :

-Émile!

Sans qu’il ne puisse réagir d’aucune façon, Émile ressentit une forte douleur un peu au dessus de la hanche droite et s’effondra sur le sol. Incapable de se sauver, Jordane arrêta à c’est côté.

-Heille! Tu vas pas me faire la joke de mourir toi là!

Elle regarda son ami, un couteau planté au dessus de cette même hanche, saigner à flot. Elle tourna la tête. Elle aperçut quelqu’un qu’elle connaissait mais le souvenir était trop vague pour qu’elle puisse nommé la personne.

*****************************************************

Émile se réveilla tout en sueur dans sa chambre. La lumière était toujours ouverte et la télévision allumé. Lorsqu’il aperçut le corps couché à l’autre bout du matelas, encore sous l’effet de son cauchemar, il ne put retenir le crie qui sortie de sa gorge. Ô bien sur, à neuf ans, Émile avait le look plus rebelle que jamais mais il ne l’était pas vraiment. À l’autre bout du matelas, Jordane(6 ans) se réveilla en sursaut.

-Heille Jo’, s’exclama le jeune garçon lorsqu’il eut les idée en place, Tu es pas encore partie?

Il regarda l’heure. 23heure pile.

-Tes parents vont être inquiets!
-Non, pas Stéphane et Viviane, répondit la gamine, Je vais rentrer.
-Pas à cet heure là voyons! Reste pour la nuit d’abord.
-Je vais appeler mes parents
-Parlant de parents… Ça me surprend que ma mère se sois pas garoché dans la chambre au cri que j’ai poussé tout à l’heure, s’étonna Émile.
-Tu as peut-être oublié qu’Alex et Patrick sont à l’urgence avec Ariane et Félix et Benjamin chez Yaël et Marie-Lune.
-Ah! C’est ben trop Vrai.

Yaël et Marie-Lune étaient deux jumelles qui habitaient tout près et qui avaient la même âge que les triplet. Ils s’entendaient particulièrement bien avec ces dernier. Pour ce soir par conte, Ariane n’avait pas pus allez dormir chez ses amies avec ses deux frères car elle s’était sérieusement cogné la tête sur le sol sur le piano et étaient donc partie à l’urgence avec ses parents. Ce n’étaient pas la première fois depuis un an que sa lui arrivait. Ariane était aussi solide qu’un vase de porcelaine. Émile avait donc été obligé d’allez chez les Spitfire~Patenaude pour la nuit mais comme ils s’étaient endormie avant…

« -Allô? »
-Ouais maman, c’est Jordane. Je me suis comme endormie tout à l’heure chez Émile.
« -Tu dors là? »
-Ben non si je te parles.
« -O.K c’était juste pour vérifier. »
-Bon. En tout cas, là j’ai deux choix. Sois que je reste ici, sois que toi ou papa vient nous chercher.
« -Nous? »
-ouais… ben j’ai peut-être oublié de le préciser mais Alex et Patrick sont parti à l’urgence avec Ari’ et on était supposé allez à la maison parce qu’il y a pu personne.
« -Tu veux que je viens te chercher? »
-Ben, tu es tu occupé?
« -Non pas vraiment. Ta sœur dort mais sa c’est pas un problème ça… »
-Je peux rester ici si tu préfères. Je suis avec Émile et en plus sa doit pas être trop, trop dangereux.
« -Si tu préfère rester ma puce, reste. De toute façon si jamais j’ai une crise d’angoisse durant la nuit, je sais tu es où et crois moi, sa arriveras pas** »
-Ben cool. Merci m’man. Je t’adore.

Jordane raccrocha le téléphone et se retourna avant de tomber face à face avec Émile. Elle sursauta. Celui-ci se saisit du téléphone et composa en vitesse un numéro. Il parla peu mais repoussa la combiné de son oreille à mainte reprise. Lorsqu’il eut raccroché, Jordane le regarda l’air inquiète. Émile lui fit un sourire.

-Ma mère est au courrant. La douce voix mélodieuse au ton maternelle, c’était la sienne.
-Je suis jalouse.
-Ouais c’est sa. Arrête de dire des niaiserie pis viens on va se coucher parce qu’on est mieux d’être endormie quant à va arrivé sinon on va passer un mauvais quart d’heure… et je préfère le passer demain.



*Je laisse à l’abandon de la comédie musical des 10 commandements.
** Viviane à les nerf de Brad pour ce qui est de la Confiance à sa fille.


Dernière édition par le Sam 27 Aoû à 17:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Ven 22 Juil à 14:55

CHAPITRE1 : OÙ IL Y A DE LA VIE, IL Y A DE L’ESPOIR.

Août 2066. Stéphane, Jordane, et Viviane étaient autour de la table à manger dans la cuisine. Même un an après leur mariage, le couple Spitfire~Patenaude étaient toujours en amour comme au premier jour si ce n’était pas plus. Ils étaient rendu chacun à 24 et 26 ans.

-Jordane, mange ton assiette, réprimanda la jeune mère.
-Je peux pas. Je suis au régime!
-Jordane S Patenaude commence moi pas tes discourt d’anorexique, s’exaspéra Viviane, Tu es tellement grosse qu’on peut voir le moindre détail de tes côte. Trouve moi un autre Excuse.

Personne ne pu répondre car presque aussitôt, des hurlement se fit entendre de la pièce à côté. Viviane mit sa main sur sa bouche.

-Félicitation Vivi, dit Stéphane avec un demi sourire, Laisse faire, j’y vais.

Viviane regarda sa fille qui avait un air vainqueur.

-Tu t’es faite chicaner, dit-elle
-C’est de ta faute aussi… allez mange.

Stéphane revint dans la cuisine quelques instant plus tard avec un bébé dans les bras. C’était une petite fille au yeux félin comme sa mère et sa grande sœur mais de couleur bleu, comme ceux de son père* et semblait être bonne pour devenir brune comme ce dernier. Enfin bref, son quasi portrait tout craché. Elle se prénommait Toscane, Toscane S. Patenaude. À un peux plus de trois mois de vie, la petite Toscane démontrait déjà qu’elle avait tout un caractère. On cogna à la porte t’entré. Avant que personne ne puisse dire quoi que se sois, Jordane s’était déjà précipité pour ouvrir. C’était… ben c’est pas difficile à deviner, Émile. Toujours accompagné de sa fidèle guitare, il tenait un chaton dans les bras.

-Ma chatte Lumière va encore avoir des bébé je pense parce qu’elle le repousse toujours.
-Depuis quand que tu as une chatte?! S’étonna Viviane.
-Ben depuis longtemps! C’est juste qu’elle est sois avec son petit dans le grenier ou qu’elle est partie à la recherche de matou, elle est comme Patrick pour sa, déclara le jeune juste avant de se rendre compte de sa gaffe, oups… j’ai rien dit laisser faire. En tout cas, j’ai penser que vous l’aimeriez.
-Pourquoi?
-Ben de un parce que vous adorez les chats mais aussi à cause de sa.

Émile tourna le chaton pour le mettre face à lui et souleva le pattes de derrière. De dos, il était parfaitement normal à une exception près; il n’avait pas de queue

-Il est né comme ça? Demanda Jordane
-Ouais, répondit son ami, Je l’avait appelé Billy le chat pas de queue. Vous le voulez? Sinon ma mère ma dit qu’il faudrait le mettre dehors à cause de Lumière.
-Un chat avec un bébé de trois mois, c’est pas dangereux? Demanda Viviane à son Zomme**
-Paranoïde pas Viviane, Avec Jee à cette âge là, on avait une chienne, dit Stéphane.
-C’est ben trop vrai, C’est même de ma faute si est morte, répondit-elle avec un semblant de rire, d’accord, on va le prendre.

L’aînée de la famille, qui avait arraché le chat des main de son ami, commença à danser de joie. Stéphane la regarda quelques seconde.

-Tu pourras jamais la renier comme étant ta fille! Jord’ calme-toi! Tu vas le tuer.
-Ouais Jo’, si j’aurais voulut le tuer, je l’aurais faite moi même.
-Tsss, tu peux jouer au dure avec qui tu veux Émile Cartier mais avec moi sa marche pas. Tu es trop fluet pour faire sa, dit l’enfant en essayant de le plaquer.

N’importe qui, qui n’aurait pas connut Émile aurait eu instinctivement peur pour la santé de Jordane mais Stéphane et Viviane, eux, trouvait sa plutôt drôle de voir leur fille de six ans s’attaquer à quelqu’un de bien plus grand qu’elle. Bien sur qu’Émile était plus sauvage qu’il ne l’avait déjà été mais avec Jordane, il était d’une douceur et d’une gentillesse inexplicable. Ce n’était pas rare de voir Jordane Se mettre dans le trouble(elle retient de Viviane pour sa) mais c’était encore moins rare de voir Émile l’aider à s’en sortir et même à prendre les blâme à sa place.

-Heille Jo’ tu veux venir chez moi?
-Maman?
-O.K, vas-y, soupira Viviane.
-Ouais, j’arrive.

La jeune fille déposa le chaton sur le sol et partit. Stéphane commença à rire.

-Tu es tu en train de rire de moi?
-Ouais.
-Et puis-je savoir en quel honneur?
-Elle a eu ce qu’elle voulait, se contenta de dire Stéphane
-Hein?

Il fit un geste de la tête vers l’assiette toujours pleine de son aînée en faisant attention pour ne pas échapper sa cadette qui s’était endormie en tétant le chandail de son père.

-Bâtard!

************************************************************

Les deux jeunes arrivèrent chez Alex, Patrick, Benjamin, Félix et Ariane***

-Hey maman, je me suis débarrassé de Billy
-Où il est? Demanda Ariane qui faisait la vaisselle.
-Je l’ai mis dans une poche de patate et avec Jo, je l’ai lancé dans un lac.
-Ouais, affirma Jordane.
-Ah!!!

Ariane lança sa guenille pleine d’eau à son frère.

-Maman! Bubulle attaque un demi Dieu
-Appel moi pas bubulle, s’enragea la dernière-née de la famille.
-Ariane Brown va chercher ta guenille pis nettoie moi ton dégât et toi Émile, mon grand insignifiant, répond comme il faut si tu veux pas te faire lancer des guenille.

Ariane fit une grimace à son demi-frère et alla nettoyer l’eau. À cinq ans, elle était plus rousse que jamais et c’est yeux si bleu que même le blanc était bleuté. Comparé à elle, c’est deux frère, Félix et Benjamin, n’avais pas vraiment Changé. Rendu à 29 ans, Alex n’osait plus changer et Patrick lui était… absent depuis deux jours. Lui et Charlie avaient décidé, en bon dirigeant qu’ils étaient, de faire une nouvelle mise au point sur les règlement de Dorions car la dernière remontaient à leur seize ans et en plus, vu les évènements des dernières années, fallait être plus prudent. Parlant de Chuck, elle, l’amour lui donne des ailes. Elle n’a jamais autant vécu sa vie que depuis qu’elle est avec Mathieu et, aux dernières nouvelles, ne pense toujours pas redevenir None. Au contraire, elle voudrait même devenir maman, elle aussi, à son tour.

-où yé Billy? Insista Ariane
-Les nerf bubulle!
-appel moi pas comme sa!
-Il est chez Jo le chat

La fillette haussa les épaules comme si elle se fichait éperdument de la réponse et retourna à sa vaisselle. Émile et Jordane se regardèrent d’un drôle d’air avant de décider de partir. Comme il allait sortir, Jordane fit un clin d’œil à son ami et se lança par terre.

-Ayoye! Mon poignet!, gémit-elle
-Ariane! Tu as mal essuyé l’eau! S’exclama Émile
-C’est même pas vrai! Ce défendit la gamine.
-Mais non tsé, Jordane est tellement stupide qu’elle sait lancé par terre.

Aussitôt ces mots prononcé, Émile reçut un coup de pied sur la cheville.

-Ayoye!
-excuse, dit Jordane en gémissant toujours.
-Bon debout la grande blessé, je vais t’aider à rentrer chez vous.

*************************************************************

Le soir même, chez les Brown~Tranchemontagne~Lafortune

Charlie était dans la salle de bain, Chez elle. Durant la journée, elle avait été bipper pour allez faire un accouchement et avait décidé d’allez dormir chez elle. Elle se mouilla un débarbouillette qu’elle tordit par la suite. Elle se regarda dans un miroir****. C’est alors que Mathieu rentra.

-Excuse. Je savais pas que tu… Ça va Chuck?

Elle hocha la tête de gauche à droite et se cacha le visage avec la serviette.

-Ça s’est mal passé?
-Non, c’est pas sa.

Mathieu dégagea le visage de Chuck et la serra

-Pourquoi tu pleures?, demanda-t-il
-Pour rien.
-Ça t’arrive souvent de pleurer pour rien?
-… , répondit la jeune femme
-La prochaine fois, tu barras la porte si tu veux pas que je sache que tu pleurs mais là, tu va me dire pourquoi.
-Je suis maudite…
-Hein?
-Je me fait punir. Parce que pendant des années j’ai maudit le ciel d’être une Brown. Parce que Je me suis jamais gêné pour dire haut et fort que j’aurai jamais d’enfant pour évité de les faire souffrir comme moi j’ai toujours souffert. Parce que j’ai maudit les dieux en leur disant que j’ai jamais demander d’être née dans une famille royale. Maintenant que je change d’avis, Braha me punis.
-Pourquoi tu dis sa?
-Parce qu’à mon âge, ma mère avait déjà trois enfants. Parce que mon frère en a trois parce que Alex en a quatre et parce que Sté’ et Viv’ ont deux filles.
-Charlie… dit pas sa.
-Je suis damnée. Je mérite pas d’exister. Je mérite même pas que tu t’intéresses à moi.
-Arrête de déliré. Là, tu à besoin de dormir. Demain, tu vas avoir les idées beaucoup plus claires. Fait moi un sourire. Je peux te le jurer que si tu veux avoir 40 enfants, tu vas les avoir les quarante. Compte sur moi, si j’apprend que y a quelqu’un en haut qui rit de toi, il va avoir affaire à moi. Allez, va te coucher maintenant. Tu as trop travaillé. J’aurais du y allez moi-même à cet accouchement.

Il l’embrassa et la regarda partir de la pièce le pas pesant. Lorsqu’il entendit la porte de la chambre claquer, il rajouta pour lui-même :

-Tu voulais devenir sage-femme pour toujours te rappeler de ne pas avoir d’enfants mais tu as oublié la chose la plus importante, la joie des parents à la fin. Ton coup est raté ma Chuck mais dans le fond ça eu du bon pour nous deux.




*moi? Pas aimer sa les yeux brun? Ben voyons où allez vous chercher sa?
** comme dans l’expression : À vous, les zommes.
*** est-ce que vous venez d’apprendre par hasard que Patrick est le plus jeune des trois??? À moins que j’aille déjà dit le contraire ailleurs, ouais ;-)
**** soyez sans crainte, son reflet est bel et bien apparut dans la glace
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Ven 22 Juil à 14:56

CHAPITRE 2 : LA VISION DE JORDANE.

-Tu sais pas ce que ma mère à décidé de faire l’autre jour?
-Non quoi?, demanda Jordane l’air intéressé
-Elle ma faire un discourt d’au moins deux heures.
-Sur quoi?
-Je m’en rappel plus. La vie en générale je présume.
-Et ben… Ça servit! Moi, ma mère à la pour dire que il y a jamais personne qui lui a montré à vivre et qu’elle s’en est tiré pas trop pire.
-Tu pourrais pas dire à ta mère d’allez parler à la mienne? Demanda Émile
-Heille! Regarde! C’est ton nom là-bas! S’exclama Jordane en pointant quelques chose au loin.

Émile regarda dans la direction qu’elle lui pointait mais il ne vit rien.

-Où sa mon nom?
-Ben là regarde! C’est écrit : Tarte!
-Très drôle! Ah, ah, ah, je meurs de rire. Ça serait vraiment cool de ta part si tu mettrais tes progrès à d’autre chose qu’à rire de moi.

Jordane sourit et lui donna une tape dans le dos. Les enfants sur Dorions n’allaient à l’école que s’ils venaient d’une famille fortuné. C’était ainsi pour tout les niveau scolaire. C’était vraiment dispendieux et c’est pour cette raison que quelqu’un comme Charlie qui mélangeait École et travail était assez rare. Enfin bref, les enfants qui n’y allait pas se contentait d’apprendre par leurs parents.

-Le chiffre là, c’est un 99!
-Non, un 66.
-Ah, lança la fillette déçus d’avoir eu faux.
-C’est pas grave.
-Parle pour toi.
-C’est ce que je fais, lui répondit Émile.
-Heille on va au cimetière.
-Heu…
-S’il te plaît! Émile!
-Je suis pas sur…
-S’il te plaît, dit oui! Fait le pour moi, insista-t-elle sur un ton amadouant.
-Bon… o.k!

Ils partirent donc en direction du cimetière. Émile, qui gardait encore un souvenir très présent de son cauchemar, n’avait pas très hâte d’arriver. Si, habituellement, il oubliait tout ses rêves dans la journée même, Celui-ci était resté très présent. Ils arrivèrent au cimetière, les deux jeunes étaient en un seul morceau. Jordane trouvait Amusant de regarder le nom des personne sur les tombe, bien qu’elle ne savait pas lire le trois quart d’entre eux. C’est alors qu’elle arriva devant ne qu’elle connaissait très Bien le nom.

-Regarde Émy! C’est le nom de ma mère!
-Ben c’est normal. Quant elle est ressuscité, personne la faite enlevé.
-Ressuscité? Elle est déjà morte?
-Quoi? Tu t’en rappels plus?, s’étonna le jeune garçon.
-Ben c’est comme vague.

C’est alors que Le jeune garçon remarqua un détail suspect.

-L’année de mort à été effacé. C’est comme si elle avait jamais mourut
-Tu penses qu’il y a encore un corps? Demanda la fille de l’ex décédé.
-Tu veux tu rire de moi, Jo Patenaude?
-Ben non, c’est une question c’est tout.
-Ben c’était pas brillant comme question.

La jouvencelle soupira.

-Bon, il y a tu d’autre personne de morte que je suis pas au courrant et que je connais?
-pas personnellement, répondit Émile, mais dans rangé en avant et quatorze tombe après celle-ci, il y a celle de Magali et Audrey Brown. Après, deux autre tombes plus loin, Il y a celle d’Horus Brown et trois quatre rangé avant, il y a Lou-Ange Cartier, mon arrière-grand-mère.
-Je vous voir la tombe de ton arrière-grand-mère!
-go.

Ils avancèrent de pierre en pierre. Émile avait finit par se dire qu’il était trop paranoïaque et avait cessé de s’en faire avec son stupide rêve. Après tout, c’était pas la première fois qu’il rêvait qu’il se faisait tuer*. Cependant, lorsqu’ils arrivèrent sur le terrain de la tombe à Lou-Ange Cartier, tout se gâta. Jordane se senti projeté dans un autre monde. Elle eu le réflexe de s’accrocher au chandail de l’arrière-petit-fils de la défunte. Elle aperçut alors un évènement dans une maison. Elle n’était plus dans le cimetière. Tout sa se passa très vite. Très rapidement, elle se retrouva sur le sol.

-Jo!
-ma tête… ayoye!
-Qu’est-ce qui c’est passé? Demanda Émile, inquiet.
-J’ai comme eu… un genre de vision mais du passé.
-Comment tu le sais?
-Parce qu’il y avait Lola et qu’elle devait avoir entre vingt-cinq et trente ans. Faut allez la voir, décida-t-elle
-Tu es sûre?
-Oui et de toute manière, elle habite la rue d’à côté.
-Monte sur mon dos, je vais te porter.
-Je vais pas être un peu lourde?
-Je suis le fils de Braha, oublie le pas, déclara Émile, fière de lui-même

Le jeune fille grimpa sur les épaule du « demi-Dieu** » et ils allèrent en direction de Chez Lola. Arrivé là-bas, Émile cogna. Elle vint ouvrir et sourit à son petit-fils mais en voyant la fille de Stéphane et Viviane sur son dos haussa les sourcils.

-Vous allez bien Jordane? Demanda-t-elle
-Faut que je vous parle, se contenta de dire l’enfant.
-On pourrait faire sa au salon.
-Si vous voulez.
-Tu as faite du dessert Grand-maman? Demanda Émile.
-Ah ouais, Ça serais Sympathique, J’ai rien mangé au dîner.

Ils passèrent donc tout les trois au salon. La grand-mère apporta un assiette de sucre à la crème et les deux enfants tombèrent dedans. Ce fut cette dernière qui les ramena à la réalité.

-Vous vouliez me parler? Demanda-t-elle
-Grand-maman, tu aurais pas une photo de toi vers les années 2037***…
-L’année de naissance de tes parents?
-ouais… C’est bien ce que tu m’as dit Jo? 25-30 ans?
-Je reviens.

Elle partie dans sa chambre quelques minute. Lorsqu’elle revint, elle avait une photo dans la main gauche. Elle leur tandis en souriant.

-C’est qui l’autre madame? Demanda Jo’ qui reconnaissait la femme de sa vision.
-Magali, la mère des jumeaux. En ordre, il y a Mag’ avec à gauche Patrick t à droite Charlie dans ses bras et devant, il y à Audrey qui doit avoir 3 ans, presque 4. À côté c’est moi et Alex.
-Hein! C’est ma mère ça! C’est qui, qui prenait la photo?
-Heu…, hésita Lola.
-Grand-papa Déreck?
-Ouais.
-Pourquoi Magali est morte? Demanda Jordane
-J’ai déjà entendu Patrick et ma mère crier qu’elle avait été tué, répondit Émile avant sa rand-mère.
-Ils ont tu crier d’autre chose comme sa? Demanda la grand-mère.
-Je sais pas… Je sais plus.

Lola fit un moue avant d’offrir d’autre sucre au enfants. Jordane en prit un morceau avant de se tourner pour lui dire :

-Le mieux serait d’allez voir mes parents. Ils doivent commencer à être habitué avec les évènement de se genre et en plus, ils risquent de moins paniquer que ta mère.

Émile approuva de la tête. Avant de partir, Lola retint son petit fils par l’épaule.

-Les parents s’est pas nécessairement ceux qui nous ont faite Émile. C’est surtout ceux qui nous élève et qui nous aime. Retient toujours sa dans ta tête ‘mile, On fait souvent les même erreur que nos parents parce que veux, veux pas on suis leur trace. Fait attention et embarque pas Jord’ dans des plans trop compliqué. Ses parents te font confiance.
-Promis grand-maman.

Émile Rougit en embrassant sa grand-mère puis après avoir repris son amie sur son dos, ils allèrent en direction de chez cet dernière.

-Ils travaillent plus tes parents? Demanda Le jeune garçon en chemin.
-Ben ma mère est en maternité à Cause de Toscane pis mon père est en congé jusqu’en septembre mais quand Toscane va avoir 6 mois ma mère retourne à la librairie et après son congé mon père retourne distribuer son courrier. Hue cheval! Tourne à droite on est arrivé.
-Je suis pas un cheval! S’indigna Émile
-Avance pareil.

Émile monta les quelques marches pour arriver à la porte d’entré. Lorsqu’il entrèrent dans la maison, Les deux jeunes vivrent les parents de Jordane qui s’embrassaient.

-Ah, dit Émile, Je suis peut-être juste un cheval mais j’ai l’impression qu’on dérange Jo’
-Tu as raison
-Hey maman…

Viviane n’entendis pas sa fille.

-Maman… je suis enceinte!
-Hein?, s’exclama Viviane avant de se ressaisir, Voyons… pourquoi je panique? Tu as juste six ans.
-Mais sa l’aide en tit pépère pour avoir l’attention.

La fillette eu un mouvement de protection lorsque sa mère la serra dans ses bras en riant.


-J’imagine que tu as pas faite paniqué ta mère pour rien, dit Stéphane accoté contre le mur
-ouais. Moi et Émile…
-Émile et moi, corrigea le gamin****
-Donc, ÉMILE ET MOI étions dans le cimetière pour regarder les tombes et la j’ai comme eu… un genre de… vision… du passé
-c’est pas vrai, soupira Viviane.

La petite madame alla au salon en coup de vent et se laissa tomber sur le divan. Elle fut immédiatement rejoint par les trois autre.

-Est-ce qu’un jour ça va s’arrêter? Demanda-t-elle à Stéphane
-Faut pas trop s’attendre à une vie normal parce que quand tu pense à sa, on est né sur un vaisseau spatial hyper loin de notre civilisation normal. C’est déjà pas très, très normal.
-Ben, du côté de grand-maman Stannislavski ce l’est, dit Jordane avant de manger un coup de coude dans les côté.
-Mais là c’est pas juste, riposta Stéphane, je suis le seul plate sans don spécial dans la famille. Je me plein.
-Tu oublies Toscane.
-Ça va pas tarder, je le sens.
-Mais tu en a un don papa! C’est celui de faire confiance au monde et de garder la tête froide dans les moment de panique.
-mouais…
-Vient ici ma puce, dit alors Viviane.

Jordane, poussé dans le dos par son ami, s’approcha de sa mère. Celle-ci la saisit par les épaules.

-Tu peux pas savoir dans quoi ça t’embarque sa. Même moi j’ai juste des doutes alors promet moi que si tu as des problème tu viens me voir.
-Mais maman, j’ai juste eu une vision!
-C’est sur que c’est super commun d’avoir un ami qui est né d’un sac, un père qui est redevenu voyant et une mère qui est ressuscité.
-Laisse faire, j’ai rien dit. Je te le jure maman.
-inquiète toi pas Viviane, dit Émile, parce que quoi qu’il arrive Jo sera pas toute seule. Je vais être avec elle pour l’aider même si je suis normal et sans pouvoir. Jo sera jamais seule.

Le jeune garçon approcha de son amie et lui entoura les épaules avec un de ses bras. Stéphane les regarda et lança un regard vers Viviane.

-Ça te rappel pas quelqu’un qu’on connaît?
-oui bien sur, répondit-elle, tu parle de Mario Bross là.






*C’est charmant ça, à neuf ans rêver que quelqu’un te tue
** je sais pas pourquoi je le mets entre guillemet parce que le fils d’un dieu et d’une mortel c’est un demi dieu :p
*** Dans le fond, Lola est pas l’yable plus vieille que la majorité des membre de l’équipage.
**** je trouve sa cute lui donné cet manie de toujours corriger cette faute de grammaire.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Dim 31 Juil à 19:51

CHAPITRE 3 : LE DORIEN ET LA TERRIENNE DE SANG.

L’histoire reprend quatre ans plus tard, dans la librairie où travaillait Viviane. Jordane fêtait son onzième anniversaire dans près d’un mois ou deux et Toscane venait de fête son cinquième.

-Tu peux partir Viviane, il y a plus de client depuis près d’une heure, lui dit Cléa.
-J’attend Stéphane, se contenta-t-elle de répondre toujours accoté sur son comptoir derrière sa caisse.
-Comme tu veux, mais je paye pas les heures supplémentaire.

Celui-ci arriva quinze minutes plus tard avec Toscane sur les épaules. Il s’approcha du comptoir et y déposa sa cadette avant d’embrasser sa femme.

-Ah yark! Cléa Vient me sauver! S’écria la petite fille.

Cléa vint prendre l’enfant et l’amena dans l’arrière boutique.

-Jordane Reste à coucher…
-laisse moi deviner… chez Émile?
-Tu es bonne!
-C’était pas compliqué, avoua-t-elle, me reste juste une petite chose à faire et je suis prête à partir.

Stéphane s’assit sur le comptoir en l’attendant. Lorsqu’elle fut prête, ils durent attendre après Toscane qui avait pas fini avec Cléa. Viviane en profita donc pour se coller dans les bras de Stéphane, toujours assis sur le comptoir. Elle soupira et dit :

-C’est niaiseux quand tu penses à sa. Quand j’était petite, je voulais devenir mercenaire et maintenant… je suis libraire.
-Ouais mais tu as l’avenir d’une planète entière sur les épaules. C’est pas rien sa. C’est même encore mieux que de devenir mercenaire.
-Bon, c’est long! On y va tu? , s’impatienta alors Toscane qui venait de finir.

***********************************************************

Plus tard dans la soirée…

Toscane dormait depuis déjà longtemps. Viviane, elle tournait en rond dans sa chambre et Stéphane… avait mal au cœur à force de la suivre des yeux.

-Viviane arrête. Tu m’étourdis. Regarde, même Billy le chat pas de queue est malade à force de te voir tourner.

À cet instant, le félin se leva et monta sur le lit pour commencer à cracher après Stéphane.

-Viviane arrête de faire sa! Je déteste quand tu fais sa!
-Quoi? J’ai rien faite!
-Ouais c’est sa, le chat c’est révolter contre moi tout seul. C’est comme les affaires qui arrête de marcher comme par magie dans la maison, elle brise toute seule.

Viviane Spitfire fit un sourire qui la trahissait.

-Qu’est-ce qui va pas ma belle?
-J’ai peur pour Jee. Elle commence à Contrôler beaucoup plus c’est vision et j’ai l’impression qu’elle les utilise pas comme il faut des fois.
-O.K parce que utiliser tes pouvoir pour m’assommer ou bien pour me forcer à avouer ou a faire quelque chose que je veux pas c’est bien utiliser les tien?
-Moi je rentre pas dans la vie privé du monde, se contenta-t-elle de dire.
-T’inquiète pas, la journée qu’elle va recevoir des menace de mort Jordane va venir te voir.
-Tu me rassure c’est pas croyable. Tasse-toi Billy, tu as MA place, grogna-t-elle ensuite vers le chat qui partie l’air de rien.

****************************************************

Patrick prit Mathieu par le collet et le tassa dans la pièce d’à côté.

-Ça fait longtemps que Charlie est comme ça?
-Qu’elle se croit Damnée à chaque fois qu’on prononce le mot enfants ou un synonyme?
-Mettons, répondit Patrick.
-Je serais porté à dire que c’est pire depuis 1 mois.

Patrick regarda sa sœur, dans la pièce voisine avec un air de tristesse.

-Comment ça, c’est pire? Demanda-t-il
-Ben avant lorsqu’elle était ben fatigué, elle me le disait. Elle est certaine que c’est parce qu’elle est punie que tout le monde est parent sauf elle.
-Vous essayez par la bonne place au moins?
-Très drôle Patrick. Très, très drôle.

C’est alors que Patrick fut appeler par Alex. C’est triplet voulait un « bonne nuit spécial Brown ». Lorsqu’il sortit, Elle l’attendait.

-Ari’ commence à être trop vieille pour rester dans la même chambre que Ben’ et Phil’.
-Tu pourrais pas échanger Émile avec Ariane.
-L’écart d’âge entre les trois est trop grande.
-Bon ben, je vois juste une solution, on déménage, déclara Patrick.
-Quand?

Le rouquin haussa les épaules.

-Quand on va trouver une place qu’est-ce que tu en dis, dit-il simplement.

*********************************************************

-Tu peux savoir qu’est-ce que tu essais de faire, Jo? Demanda Émile en riant.
-J’essais d’avoir une vision.
-Heille! Essaye pas de me voir dans tes visions.

Jordane lâcha son morceau de papier et regarda l’adolescent d’un air coupable.

-Qu’est-ce que tu veux savoir sur moi, au juste, dans tes vision? Demanda-t-il
-Ben ta vie privé st’affaire.
-Ben là… tu pourrais au moins demander.
-Émy, mon Émile préféré, le plus hot que tout les gars de quatorze ans que je connaisse, je peux tu avoir des visions de ta vie privé?
-Non.

Elle lui fit un grimace et se coucha par terre. Pour la narguer, Émile lui demanda :

-Le plancher est pas trop dure?
-Dort dessus et tu vas savoir, répondit-elle
-Hé! Tu rêve en couleur . Awaille la jeune, monte si tu es trop petite nature pour dormir par terre.
-gnian, gnian, gnian*

*****************************************************************

Le lendemain, Alex, Patrick et toute leur marmailles allèrent reconduirent Jordane chez elle et se tétèrent un dernier petit café.

-Vous faites quoi aujourd’hui?, demanda Stéphane.
-On va allez visité des maisons, on veut déménager dit Alex.
-Quoi???? On va déménagé? S’exclama Émile, On vas-tu ben loin?
-On sait pas vraiment mais à moins qu’on part en Hermite dans le bois, non sa risque pas d’être loin.

Il se leva et s’en allait quitter la pièce lorsque sa mère lui demanda :

-tu vas où?
-Je sais pas et de toute manière Ça te regarde pas.
-J’ai le droit de te le demander.
-C’est privé! Tu te prend pour Jordane maintenant?

Conscient de la gaffe qu’il venait de faire, Émile se plaqua la main contre sa bouche avant de partir en vitesse.

-Et C’est quoi qu’il veux dire au juste? Demanda Viviane à sa fille aînée.
-rien, rien! C’est une joke entre lui et moi. Bon je vais allez voir Toscane moi.

C’est donc en furie que la jeune Décennie rentra dans la chambre qu’elle partageait avec sa sœur.

-Ça va Jord’ demanda Toscane qui était à plat ventre sur le sol.
-ouais, si on veut. Tu fait quoi?
-Je désine…
-On dit dessine Toscane.
-O.K. Tu est pas avec ton ami?
-Tu parles d’Émile là?
-Ouais, lui là.
-Je suis pas intéresser à parler à un gars qui me vend au parents.
-Bon, tu t’es encore chicaner avec, soupira la jeune sœur.
-Je veux plus jamais le voir.
-Tu disait sa le mois dernier et cinq minutes après tu étais collé dessus.
-Je me suis jamais collé dessus! Se défendit l’aînée.
-Je fais juste dire ce que je voix moi.

Toscane S. Patenaude était, à cinq ans, beaucoup plus comme que son père que Jordane. Que se sois physiquement ou psychologiquement, les deux sœur était totalement différente. Jordane avait beaucoup plus la carrure des Spitfire alors que Toscane celle des Patenaude. Deux point unissait les deux sœurs : les deux savaient devenir extrêmement méchante avec ceux qu’elles n’aimaient pas et les deux avait la même forme de yeux. En bref, Toscane, tout comme son père, détectait l’intérieur des autres très facilement même si ces personnes ne voulait pas se faire voir.

-De toute façon, tu es trop jeune pour comprendre, lui dit Jordane.
-Donc Ça veux dire qu’il y a quelques chose à comprendre.
-Non!
-Donc je suis pas trop jeune.
-Oui, tu es trop jeune.
-Donc, si je suis trop jeune pour comprendre ce qu’il y a pas à comprendre, théoriquement, je suis assez vieille pour comprendre ce qu’il y a à comprendre. Donc tu m’expliques.
-Wow Toscane…
-Change pas sujet Jee.
-Ça serait difficile de pas changer, j’ai rien compris à se que tu as dit.

Toscane leva les bras en signe d’exaspération.

-Écoute, lui dit sa sœur, tu essais de vieillir beaucoup trop vite. Il y a des choses que, à cinq ans, on comprend pas et qu’à mon âge on comprend pas encore mais que toi, tu comprends déjà. Laisse dont le résonnement de côté ma vieille, finit-elle en déposant sa main sur l’épaule de sa sœur.

Tout le reste se passa en un éclair. Jordane fut projeté dans un autre monde mais fut si surprise qu’elle lâcha l’épaule de sa sœur, se qui la fit perde le contact. Comme elle n’avait jamais faite d’allez~retour d’une telle vitesse, elle perdit toute son énergie d’un coup et perdit connaissance. Toscane la tourna sur le dos parce qu’elle était à terre. Pour prendre l’épaule de sa sœur qui est à plat ventre par terre faut être à terre ou avoir de long bras) et commença à réfléchir à toute vitesse. Allez voir c’est parents ne serait que les alarmé inutilement. Elle réfléchit un bon 2 minutes avant d’y penser : Émile! Elle le retrouva dehors en train de jouer de la guitare. Lorsqu’il la vit arrivé en paniquant, il s’inquiéta.

-Ça va la jeunesse?**
-Ma sœur… elle est pas morte mais mettons qu’elle est pas forte. C’est dure à expliquer. Viens voir.

Émile la suivit jusqu’à sa chambre. Lorsqu’il vu son amie au sol, il eu le réflexe de s’asseoir à côté de de lui frotter les cheveux.

-Qu’est-ce qui s’est passé? Demanda-t-il à la cadette.
-Ben, on parlait de chose compliqué et la elle ma comme prit l’épaule puis lâché et elle est tombé.

Lui qui avait vu Jordane avoir des visions des centaines de fois, eu alors un éclat de rire plus nerveux qu’autre chose. Il la traîna t la monta le plus qu’il le peut jusqu’à son lit pour la coucher. Elle devait reprendre des forces, comme les première fois où elle voulait rester trop longtemps. La jeune fille se réveilla quelques heures après le souper. Émile qui était seul à la surveiller( Toscane étant à l’extérieur avec les triplets et les jumelles Yaël et Marie-Lune) Il lâcha son instrument de musique et la serra dans c’est bras.

-Tu m’as faite peur, dit-il.

Jordane se contenta de lui faire un sourire, il regarda ailleurs.

-Émile, tu me promets de toujours me dire la vérité?
-Mais bien sur Jo’, promis
-Qu’est-ce que tu me caches.
-Heu…
-Tu viens juste de promettre.
-Pourquoi tu penses que je te cache quelques chose?
-Tu es pas normal avec moi. Tu es ailleurs Émy.
-C’est… parce que j’ai un œil pour une fille.
-Juste un?
-très drôle.
-Je la connais?
-ouais.
-Tu lui as dit?
-Non, répondit-il en secouant la tête.
-Ben qu’est-ce que tu attend?
-Je sais pas comment lui dire.
-Tu l’as pogne et tu l’embrasse sans lui dire.

Émile l’écouta. Il saisit Jordane par les épaules et l’embrassa. Malheureusement pour lui, Elle avait des réflexe. Elle lui en envoya un direct dans l’estomac.

-tu aurais pus le dire que c’était moi! Je t’aurais pas proposé sa!
-Excuse.
-Mais c’est vraiment moi là? Tu me niaises pas?
-Je te niaises pas…
-Tu es conscient que j’ai juste 10 ans, demanda-t-elle.
-presque 11, je sais. Je te connais quand même depuis ta naissance, je suis capable de compter les années.

La jeune S. Patenaude le regarda. Il semblait tellement sincère.

-C’est pas grave, finit-il par dire
-Le problème c’est que… je le sais pas. Tu peux me rendre service?
-si c’est pas pour me mettre dans le même trouble que ta promesse.
-Va t’en… Je veux être toute seule pour penser.
-À vos ordres mon commandant.

Il soupira puis tourna les talons. Jordane le saisit alors par le bras pour le remettent face à elle et l’embrassa. Il la regarda surpris.

-Ça va m’aider à réfléchir, dit-elle avec un sourire coupable.

Il hocha la tête.

-Je t’appel, lança-t-elle avant qu’il ne ferme la porte complètement.

Lorsque la porte de sa chambre fut fermer, Jordane s’accota contre le mur et éclata en sanglot.





*l’art de tout finir en beauté
** ouais ben je trouvais pas de surnom à Toscane parce que j’avais juste en tête Toski et sa ressemble à un nom de chien.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Dim 31 Juil à 19:52

CHAPITRE 4 : LA NOUVELLE AVENTURE

Quand Patrick rentra dans la salon se soir là, il aperçut Émile écrasé dans le fauteuil avec sa guitare.

-I get a dog
but I’m not frog
-Tu es au courrant que Ça pas de sens se que tu chante mon grand? Lui demanda Pat’
-De toute façon, je suis trop mioche pour composer une chanson qui a du sens.

Patrick s’assit à côté de l’adolescent.

-Toi, tu m’as l’air d’un gars qui vient de manger une claque dans face.
-C’est tout comme.
-Qu’est-ce qui ce passe?
-Pour que t ailles tout répéter à ma mère? Tu rêves en couleur, s’exclama Émile.
-Émile, je vais pas nécessairement TOUT répéter à Alex. Fait moi donc un peu confiance.

Émile fixa Patrick quelques instants comme si ce qu’il venait de dire le surprenais. Comme si, il ne se serait jamais douté qu’il pouvait lui faire confiance sans que sa mère finissent par le savoir.

-C’est sur, continua l’adulte, que si c’est dangereux pour toi, j’aurais pas le choix mais à part de sa, je vois pas pourquoi je lui dirais. Si tu veux pas lui dire, c’est ton choix.

Émile déposa sa guitare contre le mur en faisant bien attention de pas la faire tomber. Il se mit à se tortiller pour mieux s’asseoir et après avoir regardé Patrick dans les yeux, il lui demanda le plus sérieusement du monde :

-Quand tu as demandé à ma mère de sortir avec toi, elle a réagis comment? Je veux dire, elle a tu hésité?
-Dans son cas, j’appel plus sa hésité
-Pourquoi?
-Parce que Ça lui as été long. Ça lui a pris près de 18 mois.
-18 mois??? Comment Ça se fait qu’elle est pris tout ce temps?
-Ben dans mon cas c’était compliqué, expliqua Patrick, parce que tu étais peut-être trop jeune pour t’en rappeler, quoi qu’il faut pas sous-estimer si tu as la même mémoire que moi et Charlie… en tout cas, mais moi, à un moment donné, quand j’ai appris que les fille sa pouvait enlever leur linge, j’ai comme viré fou.
-Ouais o.k je comprend, pas besoin de dessin.


Patrick fit un sourire et donna une tape amical dans le dos de l’adolescent.

-Je la connais tu la fille?

Émile rougit.

-Je me suis faite dire l’autre jour, à l’épicerie, par un madame que mon fils le plus vieux avait un look vraiment épeurant et qu’il allait porter mauvaise influence à l’aînée des Patenaude. J’ai rien dit à la madame en faisant semblant de rien comprendre mais j’aurait du lui dire : madame! Émile a peut-être l’air d’un délinquant qui brise les vitrines de magasin mais parlez lui de Jordane et vous allez voir qu’il a plus l’air de sa!
-Comment tu sais que c’est elle? Pis comment Ça ton fils le plus vieux? Elle parlait pas plutôt de Benjamin ou de Phil’?
-Dorions au grand complet est pas obligé de savoir la vrai histoire et de toute façon, le look de Félix et de Benjamin est loin de faire peur. puis pour Jord’, c’était pas difficile à deviner.

Émile devint si rouge à l’idée que c’était si facile à s’en rendre compte que Patrick commença à avoir peur qu’il manque d’air

-Respire Émile, respire. Tu seras pas plus avancé si tu meurs à cause que tu as manqué d’oxygène. Dis moi donc, en place, qu’est-ce qu’elle ta dit.
-Qu’elle allait réfléchir mais de toute manière je connais déjà sa réponse.
-Pourquoi?
-Parce qu’elle a 10 ans et moi quatorze.
-Et? Demanda Patrick, tu l’aimes pour de vrai?
-Je ne peux plus la regarder dans les yeux sans avoir peur de me perdre.
-Ça veux tout dire.
-Ça veux tu dire que tu penses qu’il me reste une chance?
-Ben oui! Plus qu’une même.

******************************************************************

Jordane tournait en rond dans sa chambre depuis le départ d’Émile. Elle n’avait pas arrêté malgré les protestation de sa sœur qui disait l’empêcher de dormir. Vers minuit et demi, lorsqu’elle commença à ne plus ressentir ses jambes, elle décida d’allez voir sa mère. Elle cogna à la porte de la chambre. C’est Stéphane qui répondit.

-Qu’est-ce que tu fais encore debout?
-Je veux parler à maman… en privé.
-J’ai compris. Je vais allez promener Billy, dit-il.
-Tu ferais peut-être mieux de t’habiller, dit Viviane de l’intérieur de la pièce.

C’est se qu’il fit avant d’attraper le chat et d’ouvrir la porte pour sortir.

-heu… tu aurais pas oublié e mettre un chandail papa? Demanda Jordane voyant son père sortir sans chandail( Si c’est pas de la répétition inutile je me demande bien c’est quoi)
-Il y a personne dans les rue à minuit et demi, se contenta-t-il de répondre avant de partir

L’enfant se tourna alors vers sa mère et alla s’asseoir dans le lit à côté d’elle.

-Je peux te poser une question… genre personnel?
-Là Jord’ tu m’inquiète. Qu’est-ce qui va pas?
-Quand tu es tomber en amour avec papa, comment tu as réagis*?
-ben… je suis pas sur être le meilleur exemple.
-C’est pas grave, c’est toi que je veux savoir, insista Jordane, tu as réagis comment?
-Je l’ai nié.
-Pourquoi?
-Parce que j’était une Spitfire et je pensais que lui, il pourrait jamais m’aimer.
-Mais c’était pas vrai?
-Qu’est-ce que tu en penses?
-On sait jamais quant on te connaît.
-Ça veut dire quoi sa au juste?
-rien, rien… mais y sait passé quoi après? Tu l’as attaqué et gardé en otage jusqu’à ce qui t’aime?
-Tu as une haute estime de moi, ma fille, s’exclama la jeune mère, quoi que c’était une bonne idée. Mais non, il a fini par avoir le courage.
-Et tu as faite quoi?
-J’ai paniqué.
-Comment tu as su que tu l’aimais?

Viviane se contenta d’hausser les épaule.

-Ça se ressent tout seul ses affaires là.

Jordane soupira et fit un mince sourire à sa mère. Viviane était consciente qu’elle ne l’avait aidé en rien et sa l’énervait. Elle eut alors un coup de vieillesse inexplicable et énorme. Son aînée alla se recoucher et elle décida d’attendre Stéphane.

-Jordane va bien? Demanda celui-ci en rentrant.
-oui, oui. Elle a juste quelques chose de parfaitement normal.
-ah, c’est quoi?
-Elle est en amour. Sa ma donné un coup de vieux. J’ai tellement l’impression que sa remonte à super loin pour moi.
-Un quinzaine d’année environs
-C’est sa que je disais, super loin. Je t’aime Stéphane.

Il se coucha au côté de sa femme et le pris dans ses bras.

-J’ai quand même accomplit un exploit, dit-il.
-Qu’elle exploit?
-Celui de t’apprivoiser sans que tu me tue parce que sa l’air de rien comme sa mais tu as quand même voulut ma peau une coupe de fois. J’aurais pus en mourir.
-Mon dieux que tu es courageux, lui lança Viviane d’un ton ironique.

Elle l’embrassa puis déposa sa tête sur la poitrine de Stéphane et de s’endormir au son du battement de cœur.

***************************************************************

Juliette ouvrit les yeux et s’assit sur la table du centre de santé.

-Tout c’est bien passé? Demanda l’adolescente de 16 ans à Pétrolia
-Tout c’est passé à la perfection, répondit cette dernière.
-Tu es sûre de pas m’avoir déplacé le poumon à la place du foie?
-Coudons Juliette! Tu me fais pas confiance?
-C’est pas sa mais je dois avouer que j’avais faite mon testament.
-Bon arrête tes niaiseries et va voir ton père, il doit être mort d’inquiétude.

Juliette sauta en bas de la table du scanneur et s’examina comme il faut. Elle avait subit une opération afin de changer c’est pièce d’androïde et les améliorer. Lorsqu’elle fut certaine que sa tante est tout remis, elle sortit de la pièce. À peine fut-elle sortit, qu’elle Eu sur elle un robot de 6 pied d’haut.

-Tu es correct? Demanda Serge à sa fille
-Numéro 1! Matante Pétrolia ma pas tué. Mais parlant de numéro, Ça veux tu dire que je vais pouvoir avoir un nom de famille et m’appeler Juliette2**?
-Je vois pas le problème.
-Ah c’est super! Juliette2… heille sa fait classe!
-Bon maintenant, demanda Serge, puis-je souhaiter que mademoiselle Juliette2 aille aider le capitaine?
-Tommy l’aidait pas?
-Tommy c’est foulé un muscle de la joue…
-À cause qu’il a encore braillé quand le coyote à attrapé le road runner***?
-ouais
-Parfait j’y vais.

La jeune hybride partie donc en direction de la salle de commandement. En rentrant, elle aperçut Tommy assis sur le bord du téléfax.

-Il était pas trop tôt! Lança se dernier.
-J’ai entendu dire que le petit Tommy à sa maman était trop sensible pour écouter des cartoon!
-Arrête de m’insulter et va faire mon travail! Tu dois transporter les boîtes qui son là dans les cabines.

À 12 ans, Tommy Spitfire était la réplique parfaite de son père et totalement le contraire de sa sœur. Juliette prit donc une boîte qu’elle crue être très lourde et voyant combien elle était légère, en prit une deuxième.

-Allez plus vite! S’exclama Tommy, Le capitaine veut que j’aille finit dans quinze minutes. Plus vite Juliette!
-Juliette2!
-Juliette2? C’est dont ben pathétique ton affaire! Tu as pas assez d’être à demi guichet automatique que faut que tu te donne un nom de guichet automatique!

Pour l’adolescente, s’en était trop. Elle laissa tomber ses deux boîtes et saisit celui qui venait de l’insulter par le collet.

-Répète dont sa!
-Remet moi par terre, tu vas aggraver ma blessure!
-Je vais même t’aider à en avoir un vrai.
-AU SECOUR!!! Juliette2 veut me tuer! Je veux pas mourir!

C’est alors que Charles rentra dans la salle de commandement juste à temps pour voir le jeune Spitfire recevoir un coup de point au visage.

-Juliette!
-Juliette2, précisa-t-elle en lâchant Tommy.
-Juliette2, combien de fois je t’ai dit de pas frapper Tommy.
-heu… minute que je cherches… vous voulez juste cette semaine où depuis sa naissance? parce que si c’est depuis sa naissance, Sa va prendre un bon 5 minute dire le chiffre.
-Suffit! Maintenant, prenez les boîte et allez les porter au cabine. On arrive à Dorions dans un jour et demi même pas et ça serais bien qu’elle ne sois plus là quand nous arriverons.
-Bien capitaine!

Elle retourna à ses boîtes qu’elle avait jeté sur le sol quelques instants plus tôt et avant de sortir de la pièce se retourna vers Tommy, toujours sur le sol, le nez en sang, pour lui dire :

-Tu perds rien pour attendre Tommy Spitfire!

Et elle sortit pour allez porter ses colis à destination.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Dim 31 Juil à 19:53

******************************************************

Le lendemain matin, Chez les Brown~Tranchemontagne~Lafortune****, Charlie déjeunait dans la cuisine tout en lisant le journal quand soudain… POW!… Charlie laissa tomber sa toast sur le sol qui tomba confiture contre sol.

-Kevin! S’écria-t-elle en allant se chercher un linge pour nettoyer son dégât, tu m’as faite peur!
-Désolé Princesse.
-Appel moi pas comme sa!
-Non, bien sur parce que tu seras bientôt plus princesse.

Le cœur de la jeune femme se mis à faire un solo dans sa poitrine. Elle cessa de nettoyer et s’assis sur ses genoux pour bien voir le jeune Dieu qui était apparut bien installé sur le comptoir.

-Hein? Demanda-t-elle même si elle avait très bien compris.
-Il va falloir que je te face un dessin?
-S’il vous plait, oui²

Kevin soupira, pris une feuille et un stylo et commença son dessin. Il dessinait extrêmement mal.

-Tien, dit-il lorsqu’il eut finit, le machin là c’est supposé être toi et la patate dans tes bras ses supposer être un bébé et la c’est supposer être le mois de ton accouchement : septembre.
-Tu es en avance, non?
-En tant normal, j’aurais attendu le mois d’août mais j’ai décider de faire exception.
-Kevin, je t’adore! S’écria la futur maman.
-Merci, moi aussi je m’adore.

La jeune Divinité disparut. Le jeune reine eut le réflexe de poser une main sur son ventre et poussa un cri. Elle se dirigea à la course vers sa chambre où Mathieu dormait encore malgré le brouhaha particulièrement bruyant de se matin. C’est lorsqu’elle lui sauta dessus qu’il se réveilla.

-Devine qui est venu me voir ce matin
-euh… Le père Noël?
-non! Je te donne un indice, Ça commence par Kevin et sa finit par Bouchard.
-Meuh… pas vrai?
-Je te le jure! J’ai même le dessin qui fait la preuve.
-C’est qui qu’il la faite? Un enfant de 3 ans

Charlie et Mathieu s’embrassèrent. Le jeune homme de 36 ans se leva et tout en s’habilla regarda celle qu’il aimait. Elle avait un sourire et les yeux brillant comme il ne lui avait pas vu depuis longtemps.

-Faut fêter sa! Décida-t-il.

***********************************************************

Même pas une demi heure plus tard, tout le monde c’était réunis chez Mathieu et Charlie. Ils étaient 13³ dans un petit 4 et demi. C’est pas beaucoup d’espèce pour tout le monde. C’est vers 10h00 que Jordane, fatigué d’étouffer et d’entendre sa sœur se chicaner avec Ariane, sortie de la maison. Elle aperçut Émile accoté sur le mur de la remise avec sa guitare. Elle prit son courage à deux mains.

«Awaille Patenaude, pensa-t-elle, Tu es capable! Après tout, tu es pas suposé être gêné avec ton meilleur ami… »

-Salut Émile.

L’adolescent sursauta violemment ce qui fit bien rire Jordane. Il leva la tête et lui sourit.

-Salut Jo’
-Pourquoi tu es pas venu me voir?
-Tu m’avais pas dit que tu m’appelais?
-Ah ben ouais. En tout cas, j’ai réfléchit.
-Tu as faite sa vite. Tu as dû battre des records.
-Heille! Va donc te promener!
-o.k, dit Émile en se levant.
-Non, attend! S’empressa Jordane en le retenant par la main, je peux te poser une question? Pourquoi moi?
-Comment « pourquoi moi »?
-Ben je sais pas mais Tu es demi-Dieu, Émile! Tu te rends pas compte du nombre de filles que tu pourrais faire Craquer? Pourquoi Moi alors que tu pourrais avoir n’importe qui d’autre de ben mieux?
-Je peux te poser une question moi aussi?
-ouais…
-Pourquoi un autre?
-Me semble que c’est évident.

Émile haussa les épaules et se rassit par terre. Elle ne bougea pas. Elle se contenta de le fixer. Qu’est-ce qu’il pouvait bien lui trouver à elle? Elle, Jordane S. Patenaude? Lui, il était tellement… toute et elle tellement rien. Lui avec c’est yeux vert forêt, c’est cheveux brun et son air délinquant et elle avec toujours le même air que lorsqu’elle avait l’âge de Toscane et c’est cheveux et ses yeux si foncé. Découragé, elle s’assit à côté de lui et en mettant sa tête sur l’épaule de son ami. Elle du passer quinze minute comme sa à l’écouter jouer de la musique. Lorsqu’il se mit à chanter, tout devint claire dans la tête de Jordane.

-Mais qu’est-ce qui ma pris ce jour là,
Un éclair m’était rentré dans le cœur, tout droit,
J’ai tout d’un coup été charmé,
J’avais un rayon de soleil dans toute mes journées*²

C’est quatre phrases eu alors un sens inexplicable au yeux de la jeune fille à un point tel qu’elle se demanda pourquoi elle avait hésité. Aussi subitement qu’Émile la veille, elle l’embrassa. Celui-ci resta étonné.

-Ça veux dire quoi sa au juste?
-Que je me demandes pourquoi j’ai hésité.

L’adolescent sourit et l’embrassa à nouveau. Sur le balcon, Patrick et Charlie était accoté sur le bord.

-C’est grand-papa Horus qui serait content, dit le plus jeune des deux.
-Pourquoi? Qu’est-ce qu’il a grand-papa Horus? Il avait faite un prophétie sur sa?
-Non mais il vouait un culte incomparable au Terrien et de voir ça, fait juste prouver qu’un jour tout le monde sur Dorions aura un parcelle de Sang Terrien et sa, ça lui aurait faite plaisir de savoir sa.

Charlie sourit à son frère.

-Voir sa, ça veux aussi dire que la prophétie 200 est sur le bord de se réaliser.
-Dans pas longtemps, soupira Pat’
-Elle le prend comment Alex?
-Ça lui fait peur, c’est sur.

Le jeune homme reporta son regard sur le nouveau couple et soupira.

-Toi, tu as l’air d’un gars qui lui en veux, lui dit sa sœur.
-Pas à elle mais à maman. J’ai l’impression qu’elle le savait.
-Pas nécessairement.
-Elle a quant même deviné plein d’affaire sur nous.
-Elle savait pas, j’en suis sûre parce qu’elle a jamais deviné que j’allait rencontrer Mathieu et que j’allait être mère. Il y avait plein de chose qui lui échappait à maman.

Patrick leva les épaules.

-En tout cas, je t’ai dit qu’on allait déménager dans deux semaines? Demanda Patrick.
-Tu as déjà trouvé un maison?
-ouais.
-Ben c’est bon!

************************************************************

La journée avait continué.

-Heille, dans deux semaine c’est ma fête! Se plaignit Viviane lorsqu’elle apprit le déménagement.
-C’est plate hein? Lui dit Alexiane pour la narguer.

Jordane prit alors une carte d’agence immobilière sur la table lorsqu’elle se sentit projeté dans un autre monde comme le voulait la routine lorsqu’elle avait une vision. Lorsqu’elle revint à la réalité, elle semblât paniquer.

-Toscane et Ariane sont où? Demanda-t-elle à l’assemblé
-Elle sont sortie, dit Alex.
-Merde!

Jordane partit à la course. Émile décida instinctivement de la suivre. Inquiète, Viviane décida de les rattraper.

-Essaye de pas mourir cette fois, lui dit Stéphane.
-Viv’ prend sa, tu vas en avoir besoin, lui dit Alex en lui donnant son sac.
-Merci. Je vais revenir avec tout le monde vivant, c’est promis…
-Et Viviane Spitfire tien toujours ses promesses, je sais, répondit Stéphane en souriant, on le sait tous. Allez sauve toi!

La jeune femme partit de la maison aussi vite que les deux avant elle.

-Qu’est-ce qu’on fait nous autre là? Demanda Charlie.
-On fait comme j’ai faite les autre fois où Viviane, dit Stéphane, On attend.
-Je sais pas comment tu fais pour rester calme.
-l’habitude…
En tout cas, si on changait de sujet, dit Charlie avec un semblant de sourire, C’est où vous déménagez Patrick?
-La maison à côté de la rivière au serpent.

Charlie, qui avait un verre de lait dans les mains, le lâcha. Il tomba et termina sa course contre le sol se fracassant en plusieurs morceau. Elle devint pâle, pâle, pâle.

-Tu… Non… Patrick! Non! Tu ris de moi là? Tu peux pas déménager là! Pense à Ariane! N… Ste plaît! Dit moi que c’est pas vrai… Non! comment tu peux faire ça à ta propres fille! Pat’…


*Tu vois maman sa donne quoi se tuer? Elle au moins, elle hésitera pas pendant 7 ans parce que sa mère était là! Ben non! C’est une joke ;-)
** C’est évident que si c’est la fille de Serge, elle à pas de nom de famille. Serge le dit lui même dans le test : Serge deux, yé c’est la première fois que j’ai un nom de famille.
*** en 2034, l’année de départ du Romano Fafard, le coyote à enfin pus attraper son road runner après près de 75 ans de travail si c’est pas plus. Tommy s’en est jamais remis… Brad non plus ;-)
**** ouf… la prochaine fois, rappelez moi de juste écrire BTL
² Voilà un de mes rêves en tant qu’auteure.
³ attention tout le monde! Ils sont treize! Comme le dernier repas de Jésus oh, oh!
*² Extrait de : pour elle je ferais tout.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Dim 31 Juil à 19:53

CHAPITRE5 : LE RETOUR DES TROIS ENNEMIS

-Jordane!

Le jeune fille arrêta sa course parce qu’elle en était obligé. Émile l’avait rattrapé et la retenait. Jordane avait beau avoir la volonté de continué, restait qu’à quatorze ans, Émile était plus fort qu’elle de dix ans.

-Qu’est-ce que tu as vu?
-rien d’important.
-Heille, heille, heille! Tu es parti comme un troupeau de gazelle devant des lions alors fait moi pas à croire que tu as rien vu.
-Tu sais même pas c’est quoi des gazelle et des lions!
-Toi non plus alors on est quitte! C’est quoi tu as vu?
-Puisque je te dit que c’est rien.
-Jo’, Ariane c’est ma sœur!
-Ouais et Toscane la mienne!

C’est à cet instant pile que Viviane, à bout de souffle les rattrapa.

-Je peux savoir ce qui se passe? Demanda-t-elle
-rien, dit Jordane en savant très bien que sa mère ne la croirait pas.
-Tu mens aussi bien que ton père toi, s’exclama la mère.
-Bon o.k! C’est à la maison qu’il y avait l’adresse sur la carte… il y a Toscane et Ariane et… J’ai pas le temps, sa serais trop long à expliquer. Faut y allez.

Ils y coururent. Lorsqu’ils arrivèrent, la porte était verrouillé. Jordane semblait désespérer. Viviane tentât donc l’ultime solution.

-Émile, Si tu as la même force que Patrick, Tu pourrais l’ouvrir la porte*.
-Mais… Patrick et moi on a aucun lien.
-Sauf celui du sac!
-ouais Émy’ essais!

Émile semblait totalement incertain de ce que Viviane et Jordane le croyait capable de faire mais essaya tout de même. À sa grande surprise et au soulagement général, il ouvrit la porte d’un coup d’épaule qui lui semblait pas si fort que sa. Ils entrèrent dans la maison. L’entré donnais dans la cuisine. Aussitôt rentré, Émile eux alors le souvenir de son rêve. Celui du cimetière où il se faisait poignarder mais il n’y porta aucune attention, il était beaucoup trop intrigué par trois présence qui en temps normal n’était pas supposé y être.

-Lauriane, grogna Viviane.
-Viviane, très chère. Tu as perdu ton courage d’autrefois, on dirait. Tu es venue avec tes garde du corps!
-Matante Héléna! S’étonna Jordane qui reconnaissait sa tante grâce au quelques rare photo que Stéphane avait gardé… ainsi qu’au vision.
-ah! Jordane ma nièce! Alors, c’est pas trop pénible d’avoir une pute en guise de mère?
-Heille! S’écria Jordane
-laisse là dont faire Jo’ marmonna Émile.
-Tu es vraiment pareil à tes parents toi.
-Grand-papa Déreck… J’ai tellement entendu parler de toi.
-En mal j’espère!
-Patrick parle très rarement de celui qui à tué sa mère et sa sœur en bien, répondit Émile sur un ton toujours aussi dégagé.

Étrangement, les trois revenants étaient aussi Vivant que Viviane et les deux jeunes. Hélèna, qui semblait avoir lut dans les pensé de sa belle-sœur, répondit à son interrogation.

-Tu sais Viviane qu’il n’y a pas juste Braha qui fait ressusciter. En plus, impossible pour nous de mourir comme la première fois que nous sommes morts. C’est pas comme toi.
-Par exemple, quand on passe par quelqu’un d’autre que Braha, on peut juste ressuscité une fois.

Viviane récapitula en vitesse dans sa tête. Lauriane avait été assommé et Brûlé. Héléna avait été écrasé par une poutre et brûlé. Le plus dure restait Déreck qui avait été poignardé et achevé par un chien. Pendant se temps, Émile marmonna à Jordane

-Toute se passe deux fois ici parce que tu te rappel ce que m’en grand-mère m’a déjà dit? On suis les trace de nos parents. Si ta mère les as tué une fois vous pouvez les tuer une deuxième fois.
-Les filles, dit Déreck au deux autres, je vous propose qu’on se débarrasse tout de suite de mon petit fils. Il en sait trop à mon goût.
-Bonne idée, décréta Lauriane, Je m’occupe de Viviane. Tu viens m’aidé Hélé?

Héléna hocha la tête et toute deux s’approchèrent de Viviane. Celle-ci savait qu’essayé de dévier le couteau, elle dévirait plus une des deux. Quoi que… c’était tentant. Elle décida de laisser passer son plaisir et de prendre son autre arme.

-Attention Émile! Cria-t-elle

l’adolescent se retourna trop tard. Son grand-père avait visé vite et il avait reçus le couteau directement dans son bras. Il étouffa un cri de douleur et tomba par en arrière se cognant la tête sur la mur. Il était toujours conscient mais il était sonné. Jordane était furieuse.

-Essaye de trouver ta sœur, lui dit-il à moitié sain d’esprit, Elle, elle a un pouvoir, C’est certain. Elle vous sera bien plus utile que moi.
-Je vais me faire tuer si j’essais d’allez la voir.

Émile ne fit que pencher sa tête du côté de son bras où le couteau était toujours enfoncé. Les mains tremblante, Jordane le prit et avant de partir dit à Émile.

-Écoute moi bien Émile Cartier. Tu t’es toujours vanté d’être demi-Dieu alors aujourd’hui, sert toi s’en et Meurt pas!
-Le demi-dieu qui connaît l’amour connaît aussi la mort**
-Ben arrête de m’aimer! Si c’est sa que ça prend pour que tu survive, je casse.

Sur ce, le jeune fille se leva et alla à la recherche de Toscane. Elle suivit sa vision qu’elle avait vu plus tôt et la trouva sans trop de problème. Ariane et sa sœur était toute deux attaché dans a pièce. Ariane sans connaissance. Toscane elle… semblait heureuse! Elle dansait sur place comme si elle entendait une musique dans sa tête. Lorsqu’elle aperçut sa grande sœur, elle fit un air qui signifiait qu’elle était contente de la voir. Déconcentré, Jordane libéra sa sœur de ses liens.

-Heille! Jordane, il était temps que tu arrives, il y avait plus de musique sur le CD dans ma tête.
-heu… o.k… qu’est-ce qui est arrivé à Ari’?
-ts! Parle moi-z-en pas! Madame passe son temps à se vanté d’être courageuse mais à la première menace de mort, Madame perd connaissance! Après sa va se vanté d’être meilleure parce qu’elle a du sang royale et du sang dieu.

Au mot dieu, l’aînée Des Patenaude~Spitfire ne pu faire autrement que de penser à Émile.

-Qu’est-ce que tu as?
-rien. Là Jordane, maman est prise avec 3…
-deux, corrigea le voix d’Héléna.

Les deux sœur se tournèrent vers la porte. Jordane tenait son couteau très serré dans son dos.

-J’ai pour mission de séparer la lignée féline parce que pour être forte, elle doivent être tout les membre vivant ensemble. J’ai aussi pour mission de vous tuer. C’est triste hein? Vous allez échouer et Dorions va être sous notre pouvoir et tout ceux que vous connaissez vont mourir dans d’atroce souffrance. Imaginez pas que sa va être différent pour Stéphane parce que c’est mon frère.

-J’en est assez entendu, grogna Jordane
-Ô et tu vas faire quoi? T’évanouir sur moi?
-Non! Je vais faire SA! Cria-t-elle en lançant le couteau qui étrangement, atteignit l’endroit visé.
-Wow Jee! S’exclama sa sœur, tu as don bien visé!
-Merci. Maintenant, il en reste deux qui se trouve avec maman alors dépêche toi de trouver ton pouvoir sinon on finit tous comme elle.

***************************************************************

-Arrête Juliette2! Le capitaine serait pas content de savoir que tu me lance des roches!
-Non, mais regarde toi même, le capitaine dort dans son fauteuil, lança Juliette, et de la façon dont il était couché, sa semblait vouloir dire : Juliette deux peux lancer des roche à Tommy Spitfire.
-C’est couché comment sa?
-Si tu es trop idiot pour le savoir c’est pas mon problème.
-tu es pitoyable à voir, passer ta colère sur un plus jeune.

À cet instant, Valence rentra dans la salle de commandement. Elle fut surprise de voir Charles dormir. Elle se pencha pour le réveiller.

-Charles Réveil-toi!

************************************************************

Patrick et Mathieu avait traîné Charlie dans sa chambre. Celle-ci était accroché au chandail de son frère et ne voulait plus le lâcher.

-Charlie, je te promet qu’Ariane risque rien. L’ancien propriétaire est mort depuis près de 10 ans et savoir ce qu’il avait faite je te jure qu’il serait mort avant, je m’en aurait chargé personnellement, murmura Patrick tout en flattant les cheveux de sa sœur.

Mathieu était assis sur le rebord de la fenêtre et les regardait. Trop d’événement c’était passé dans le même journée. Il avait juste envie de prendre ses jambes et partir en courrant. La seul chose qu’il le faisait rester était la promesse qu’il avait faite à Chuck’. Celle où il lui promettait de s’habituer. Il savait également que c’était beaucoup pour tout le monde.

-Une crise de nerf comme j’ai faite, sa doit pas être bon pour le bébé, chuchota-t-elle
-Ben non, Ben non! la rassura Mathieu.
-C’est vrai, lui dit Patrick, Si il a ta force et ton caractère, c’est pas une petite crise de nerf qui va le déranger!



*Ben ouais, vous en connaissez beaucoup du monde qui descendent un ravin, le remonte avec quelqu’un sur le dos et qui court jusqu’à l’hôpital sans faiblir?
** Ben coudons! Où est-ce que j’ai vu cet phrase là moi déjà? Je trippait tellement dessus, fallait bien que je la mets à quelques part!
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Dim 31 Juil à 19:54

CHAPITRE 6 : LA MORT DE CHARLES*

On cogna à la porte chez les BTL** C’est Alex qui alla répondre. Elle reconnut tout de suite Valence, ancienne psychologue du romano fafard et également mère de Stéphane.

-Bon après-midi madame Patenaude, dit-elle sur un ton de voix le plus neutre possible, j’imagine que vous voulez voir Stéphane.
-oui s’il vous-plait.
-Sa sera pas long… STÉPHANE PATENAUDE EST DEMANDÉ À LA PORTE!!!

Elle sourit en voyant l’air étonné de Valence.

-Sa me sauve des pas.

Le jeune homme arriva à l’entré

-C’est quoi là? Tu veux faire péter une autre crise à Charlie? À moins que tu veux nous rendre tous sourds.

Alexiane lui donna un coup de coude dans les côte avant de partir.

-Allô maman.
-Tu es dont bien pâle mon grand, ça va?

Stéphane haussa les épaules.

-Toute va mal.
-Qu’est-ce qui ce passe?
-Charlie à pété une crise de nerf. Toscane et Jordane, elles, ont hérité du goût des problèmes de leur mère et les trois sont partie se faire tuer.

Valence fixa son fils qui semblait tellement inquiet. Elle se rappela alors de la journée où on le trouvait nul part sur le vaisseau( pour la simple et bonne raison qu’il avait débarqué sur Dorions avec Viviane) et de l’inquiétude qu’elle avait eu. L’inquiétude d’une mère. Elle regretta alors la nouvelle qu’elle était venu lui annoncer.

-C’est au mère de s’inquiéter comme sa d’habitude, lui dit Valence.
-Chez nous ça marche pas comme sa pour la simple et bonne raison que chez nous, c’est la mère qui embarque les enfants dans les truc dangereux.

Elle fit un sourire faussement crayonné.

-Stéphane
-Quoi?
-Ton père…
-Il va bien?
-Je… je sais pas.
-Comment sa, tu sais pas?
-Il est mort de matin. Il a eu une crise de cœur.
-Ce matin?
-oui.
-papa…

Valence eu l’impression de le voir régresser dans le temps. Elle prit son fils par la main en lui disant de venir, qu’il allait allez le voir. Il hésita quelques secondes. Il s’y rendit finalement. Rendu là-bas, Valence alla parler au autres membre après l’avoir reconduit au bureau de son père, où le corps était. Seul avec son père, Stéphane déposa sa main sur le front du défunt capitaine.

-C’est niaiseux de penser que c’est la première fois qu’on est ensemble tout seul dans la même pièce et que sa finira pas par une chicane, murmura-t-il.

Il descendit la main jusqu’à la hauteur du nombril avant de la retirer à toute vitesse pour s’essuyer les yeux du revers de la main.

-Encore hier, Il a déparé quatre bataille Juliette2~Tommy et le soir avant que je me couche, il m’a dit à quel point il avait hate de vous revoir toi, Viviane et les deux filles. Encore hier, il m’a dit à quel point il m’aimait et qu’il serait toujours là pour moi, soupira la voix de sa mère derrière lui.
-j’ai dit la même chose à Viviane hier et quoi qu’il arrive je vais toujours le penser.
-Je me suis toujours demandé de qui tu prenais toute cette sagesse là toi
-Dans ceux que j’aime.

Au même moment, Brad entra dans la pièce suivit de Flavien. Le regard du second officier*** tomba sur le capitaine. Il secoua la tête.

-Non. Non, plus j’y pense, plus je pense que tu ferais une meilleure capitaine que moi Valence. Ah… bonjour Stéphane, mes sympathies!
-Pour qui?, demanda-t-il d’un air sombre.
-Stéphane, réprimanda sa mère, tu m’as dit toi-même que tes deux filles retenais de Viviane.
-et?
-Tes deux filles ont du sang de Spitfire, dit Brad comme s’il savait que c’était son tour, et un Spitfire, lorsqu’il est bien à quelques part c’est comme les félins, Ils revient toujours lorsqu’il a faim.

Un mince sourire se dessina sur les lèvre du fils Patenaude.

-Pour te prouver qu’on a raison, dit Flavien, Je te propose que l’on reste sur Dorions tant et aussi longtemps qu’elles seront pas rentré.


*on voit ici, tout de suite que entre le chapitre 6 du 3 et le chapitre 6 de réputation 2, j’ai été super original. J’ai juste eu à copier/coller et à changer Viviane pour Charles
**qui ne signifie pas Bacon, tomate laitue mais bien Brown, Tranchemontagne, Lafortune
*** Flavien
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Lun 8 Aoû à 13:18

CHAPITRE 7 : LE POUVOIR DE LA TROISIÈME.

-Toscane! Concentration! Tu sais pas se que ça veux dire? Concentre toi! C’est sur que tu as un pouvoir, suffit juste de te concentrer un peu et de le trouver bâtard!
-J’en est pas Jee! Tu te trompes de sœur parce que moi j’en est pas et j’en aurai jamais! Je suis trop comme papa pour en avoir!
-Heille toi ma bitch, j’ai certainement pas cassé avec Émile pour retrouver une fille qui va nous faire mourir.

Les deux sœurs ne purent continuer à se chicaner parce qu’un cri suraigu résonna.

-maman…
-maman cri toujours pour toute et pour rien, dit Toscane, C’est un vieux réflexe d’être avec un aveugle.

Jordane donna une claque en pleine face à sa sœur.

-Tu fais tu exprès d’être imbécile à se point? Chez pas si tu es au courrant mais on viens de tuer Héléna parce qu’elle voulais nous tuer. Tu as pas été retenue ici pour rien Toscane, réveil! Tu as peut-être cinq ans mais c’est toi il y a pas longtemps qui résonnait comme une fille de 10 ans.

La cadette ne répondit rien. Jordane ne patienta pas bien, bine longtemps aussi car aussitôt, elle lui pris le bras et la traîna jusqu’à la cuisine. Ce qu’elle vu la découragea au plus au point. Sa mère était accoté contre le mur, Lauriane avait largement le dessus sur elle. Déreck, semblait vouloir cessez les souffrance de son petit fils.

« Foi de Patenaude, songea Jordane, S’il lui fait le moindre mal, il a pas finit avec moi »

Et lors d’un élan de courage immesurable, L’aînée des S. Patenaude courra vers l’homme pour le plaquer dans le mur.

-Heille, c’est quoi ton problème, s’écria-t-elle.
-Tu me fais rire. Tu es presser de mourir on dirait bien.
-Toi tu l’es en tout cas.
-Je devrait avoir peur d’une gamine de ton âge?
-J’ai dix ans presque 11 tu seras.
-ou, maman, j’ai peur.

Plus loin, Lauriane et Viviane étaient estomaqué.

-Coudons Viviane, s’étonna Lauriane, Tu es sur que c’est ta fille?
-C’est bien d’elle que j’ai accouché en tout cas, répondit-elle.
-De qui qu’elle à pris se courage là d’abord?
-J’en est aucune idée.

Elle réalisa soudainement que son ennemie avait baissé sa garde.

-Ah! J’avais oublié, s’exclama-t-elle, On s’aime pas.

Viviane envoya son genou dans l’estomac de son opposante, se qui la crispa. D’un simple geste de la main, elle la repoussa. Lorsqu’elle eu reprit son souffle, Lauriane voulut sauter sur Viviane. C’est alors que Toscane, qui n’avait rien faite d’autre que d’être mélangé et d’être épater par sa mère et sa grande sœur, choisit d’agir.

-Heille dit donc Lauriane, c’est vrai que tu aurais pus être ma mère.
-Heu…
-C’est pas vrai que tu avais un œil sur mon père? En tout cas, moi je trouve que ça aurais été mieux de t’avoir comme mère.
-C’est gentil de ta part.
-oui mais il y a juste un hic.
-Lequel?
-tu perds ton attention beaucoup trop vite. Tourne toi, tu vas voir.

Curieuse, la cousine Brown se retourna. Viviane qui était accoté sur le coin du mur entre le couloir et la cuisine fit un simple signe de la main et l’arme qui avait servit à blesser lui atterrit dans le ventre.

-J’ose croire que tu est pas plus combattante qu’Émile, dit Viviane à son ennemie.
-Tu as pas fini avec moi Viviane Spitfire.
-oui, oui. Tu meurs pour la dernière fois.
-Si c’est pas moi qui va te nuire, ça va être quelques d’autre. la lignée féline termine son règne. Ta gloire achève.
-Dans tes rêves, peut-être.

Viviane s’amusa quelques instant à faire rentrer et sortir le couteau. Toscane les compta mentalement. Quarante fois environs. Finalement, lorsqu’elle fut certaine que Lauriane ne pouvait plus rien contre elle, la mère et la fille se tourna vers Jordane qui continuait d’engueuler Déreck. Celui-ci semblait trouver sa drôle.

-Je mise une journée de vaisselle que Jordane va finir par gagné, dit Toscane.
-Moi, ça me donne mal à la tête.
-Je peux m’occuper de le faire taire pour un moment, dit la cadette sans vraiment réalisé ce qu’elle venait de dire.

Sans plus réalisé ce qu’elle faisait, la plus jeune de la famille se métamorphosa. Toscane venait de trouver son pouvoir. Elle sauta sur l’homme et l’attaqua. Viviane savait qu’il ne mourrait pas mais sa fille réussit à lui faire perdre connaissance. Elle redevint elle-même avait un large sourire visage.

-Faut trouver un moyen de le tuer avant qu’il ne retrouve sa tête, dit la mère.
-On est obliger? Demanda Jordane.
-malheureusement oui.

C’est à se moment qu’il recommença à bouger. Toscane ne l’avait pas sonné fort, fort. Elles eurent tous un mouvement de recule. Tous à l’exception de Jordane. Cette dernière avait les yeux fixé sur Émile qui saignait abondamment.

-Jordane, dit sa mère, je veux pas te stresser mais l’assassin va se réveiller.
-Tu parles de qui au juste?, demanda-t-elle, parce qu’on est tous meurtrière.
-tu connais pas la légitime défense?
-Non! Non c’est pas vrai! Il y a toujours un autre choix que de tuer.
-Ce faire tuer.
-Je préférerais mourir parce que j’ai tué. J’ai tué Héléna et j’ai aidé à tuer Émile. J’ai tué une fois, je sais plus se que je vais faire. Qu’est-ce qui arrive si je me réveille une nuit et que je tue tout le monde dans la maison? Je suis dangereuse.

Ces paroles ramena un souvenir dans la mémoire de Viviane.

-Non! D’un coup que je tue quelqu’un en dormant!

Elle avait dit quelques chose du même genre que sa fille la journée où elle avait elle-même tué pour la première fois. Dire qu’elle avait presque eu du plaisir à tuer Lauriane. Ce pouvait-elle qu’elle sois habitué au point d’aimer tuer? Non, c’était impossible! Pas elle. Pas… non!

-non… Viviane, c’est pas le tant de douter. Qu’est-ce que ton père dirait s’il te ferait douter ainsi? Se dit-elle pour elle avant de s’exclamer, Jordane! J’ai promis de rapporter tout le monde vivant et sa, sa incluait Émile et toi.
-J’ai tué, se contenta de répondre la presque qu’Adolescente.
-Tu penses que j’ai ben trippé la première fois que j’ai tuer moi?

Déreck se leva et avec un sourire, arriva devant Jordane. Il souriait.

-Tuez moi, lui dit-elle, pour se que j’ai à perdre.
-la plus forte de la ligné qui se rend? Bien.

Il saisit Jordane à la gorge. Et serra. Toscane se mis en petit bonhomme près du mur et se boucha les oreille pour ne pas entendre la sœur asphyxier. Viviane, elle, était paralysé. Elle eut le simple réflexe de fermer les yeux. Elle n’était pas capable de rien faire. Pour la première fois de sa vie, Viviane Spitfire n’allait pas tenir une promesse. Elle entendait son aînée suffoquer. Puis le bruit cessa.

« Viviane Spitfire, reprend toi! Y a des chances qu’elle sois pas morte! Bon c’est sur que personnellement tu penses qu’elle est morte mais reprend toi pareil! C’est pas une raison pour te laisser mourir et le laisser tuer Toscane et Émile. Ouvre les yeux merde, se disait-elle »

Après une grande respiration, elle ouvrit les yeux.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Lun 8 Aoû à 13:19

CHAPITRE 8 : LA COLÈRE DES SŒUR S.PATENAUDE.

2045. Une rouquine au yeux bleu acier d’environs huit ans se promène sur les roche de la grève de la rivière au serpent. Elle cueille une sorte de fleur qui pousse dans l’eau et la roche. C’est fleur s’appelle simplement des fleurs d’eau. Ce sont les préféré de Charlie. Charlie n’agit pas comme les enfants de son âge et encore moins comme les enfants sur « tous » mais lorsqu’elle ramasse ces fleurs elle retombe en enfance. Elle retombe à 3 ou 4 ans. L’enfant chante.

-Ah vous dirais-je maman, ma maison le soir m’attend, je rentre dans la cuisine, je me fait une tartine*

C’est alors qu’un homme sort de sa maison et de sa cour et viens la voir. Il est grand et à les cheveux noir et les yeux brun foncé. Il se tient assez loin de la jeune princesse mais décide de lui parler tout de même.

-Tu es au courrant que c’est mes fleurs? Demanda-t-il.
-Nan, répondit Charlie d’une voix d’enfant, parce que Dorions c’est ma planète, à moi et à mon frère, donc c’est mes fleurs avant les tiennes
-Ta planète?
-Ben oui! C’était à ma maman, mais ma maman est morte alors c’est à mon frère et moi.

L’homme regarda la fillette d’un drôle d’air puis d’une voix faussement douce, il lui demanda :

-Tu t’appels comment?
-Charlie, Charlie Brown.
-Moi C’est James.
-Juste James?
-Non, James Stone.
-‘chanté.
-Tu veux rentrer chez moi? J’ai faite des biscuits

Charlie sauta sur place et suivit l’homme dans la bâtisse. Ce fut l’erreur de sa vie. Aussitôt rentrer dans la maison, James la fit tomber. La jeune Brown tomba violemment sur le sol en se cognant la tête. Elle essaya de se relever mais James le maintenait au plancher.

-Je veux partir, se lamenta l’enfant de huit ans.
-Non, répondit calmement James Stone, Tu es rentré et j’ai pas l’intention de te laisser sortir. C’est peut-être TA planète mais c’est MA maison et je décide les règles.

Il l’enferma dans une pièce où Charlie ne pu faire autrement que d’éclater en sanglot. Qu’est-ce qu’elle allait faire? Elle voulait voir Patrick. Elle ne sut pas combien de temps elle resta là, à pleurer. Elle pleura jusqu’à ce que Stone revienne dans la pièce.

******************************************************************

Charlie s’interrompit durant son histoire, incapable de continuer. Le premier regard qu’elle lança fut à Mathieu. Le second fut à son frère.

-Avouez que je vous déçoit, murmura-t-elle.
-pourquoi? Demanda Patrick.

Mathieu débarqua du rebord de la fenêtre pour allez serrer son amoureuse dans ses bras. Patrick savait qu’il ne connaîtrait sans doute jamais la fin de l’histoire et dans le fond, Il en était bien heureux. Il ne voulait pas réellement savoir qu’est-ce qui était arrivé à sa sœur. Il ne voulait pas avoir les image de sa stupidité le hanté durant des année parce que, oui, C’était de sa faute. Il avait la responsabilité de Charlie cette journée là et elle li avait échapper de son champs de vision. La jeune femme de 33 ans finit par s’endormir. Les deux gars sortirent de la pièce. Il était tard. Alex faisait à souper sous les indication de Stéphane qui était assis sur le comptoir.

-Vous faites quoi?, demanda Mathieu
-On empêche Stéphane de nous empoisonner, Dit Félix
-J’ai jamais empoisonné personne!
-Arrête don de mentir et dit moi se que je doit faire après, lança Alex à Steph’
-Tu mets la sauce.
-On mange quoi maman, demanda Benjamin.
-Je l’ai dit quatre fois, de la poutine.
-Même le nom fait penser à un poison**, répliqua Félix.
-Ah ça va faire les insultes

Le repas prêt, tout le monde mangea. Finalement, on fit le décompte des décès. Zéro mort. Mathieu se leva pour faire la vaisselle, aidé de Stéphane.

-Tu savais que les deux plus vieux sorte ensemble, dit Patrick à Stéphane.
-Nope. Depuis quand?
-Tantôt
-Les plus vieux c’est Émile et Jordane? Demanda une voix que Patrick redoutait mentalement.

Il se retourna pour faire face à Alexiane.

-Alex! Je sais que tu est pas au courrant alors, je t’ai préparé une mise en scène.
-euh…
-Steph’ lâche ta vaisselle et viens m’aider.

Avec un sourire, Stéphane laissa tomber son linge et alla s’installer au côté de Patrick.

-Tu me passe les objets quant il rentre dans l’histoire, dit Patrick.
-O.k
-Donc, le poivre c’est Émile et le sel c’est Jordane.

Stéphane donna le poivre et le sel au compteur.

-Émile aime Jordane et Jordane… ben je le sais pas parce qu’elle , elle est pas venue me voir. Tantôt, le poivre et le sel son sortie dans la cour pendant que moi représenter par le persil et Charlie symboliser par… le paprika étions sur le balcon

Stéphane lui passa le paprika et le persil.

-et là, finit Patrick, le paprika et le persil les on vu s’embrasser… Sté’ le couteau!

Patrick fit en sorte que la salière et la poivrière sest l’air de s’embrasser et plaça le couteau au dessus d’eux. Félix lui dit désespéré :

-papa, quand deux personnes s’embrasse faut mettre un cœur, pas un couteau!
-C’est un coteau à beurre, c’est moins pire.

Patrick voulait à tous prit éviter le sujet d’Émile et Jordane avec Alex. Il connaissait la surprotection de cette dernière envers son aîné et savait également qu’elle lui en voudrait de ne pas lui avoir dit. Pourtant, Alexiane Cartier n’avait pas décidé d’en rester là.

-Ça fait longtemps que tu étais au courrant
-assez
-Et tu m’as rien dit
-Ça ben l’air. Tu sais Alex, Émile est venu me voir pour avoir une conversation de gars… donc techniquement, ça se dit pas. Comme tes secret avec Ariane.

Assis par terre près de l’entré de la pièce, Charlie qui s’était réveiller par le bruit déposa sa main sur son ventre en se disant que bientôt ça serais son tour.

*****************************************************************

-Voyons Jordane! C’est pas digne des Patenaude ton comportement. Quand on a la responsabilité De toute une planète sur les épaule on peu brailler, on peut désespérer on peu se demander si ça vaut la peine de continuer mais on se tue pas volontairement!
-désolé grand-papa, répondit la jeune fille les yeux baissé.

Viviane se jeta sur son aînée qui était maintenant à c’est côté. Elle était vivante, elle était vivante, ELLE ÉTAIT VIVANTE!

-Pas que je veux gâcher votre fun durant ces magnifiques retrouvaille, lança Toscane, mais Déreck veut toujours notre peau.
-Ben trop vrai! S’exclama Viviane en gesticulant comme si elle souhaitait l’assommer en passant

En bougeant, Déreck revola à l’autre bout de la pièce.

-Je… comment ça qu’il a revolé?
-Tu es pas capable de faire bouger les chose? Demanda Toscane
-Ben les objets…
-Au dernière nouvelle le linge c’est des vêtement maman, soupire Jordane.
-On est chanceuse qu’il aille pas déchiré d’abordé. Bon, comment on finit avec lui maintenant.
-Ça c’est tes deux filles qui peuvent en finir, dit Charles.

Les trois filles se tournèrent vers le spectre de l’ancien capitaine.

-Et comment on fait ça? Demanda Jordane l’air insignifiante.
-la colère…
-Hein?
-Viviane, tu peux les protégé?
-Non, répondit-elle, Je l’ai perdu la fois que je suis morte.
-Ben contente toi de l’assommer s’il se réveille.
-o.k… je dois être capable de faire sa.

Charles voulut donner une tape sur le bras de Viviane mais, il avait oublié qu’il était mort et lui passa au travers. Il regarda sa main puis se tourna vers ses petites-filles

-C’est ben simple, dit-il, Jordane tu te concentres sur l’eau dans les tuyaux et Toscane sur Déreck.
-Vous avez pas bientôt fini? S’écria Viviane, parce qu’il assomme plus! Sa tête est antichoc on dirait!

L’ex capitaine se tassa, passant une seconde fois dans sa belle-fille. Celle-ci voulut se plaindre mais il lui fit comprendre que ce n’était pas le moment. Les deux sœur sa tapèrent dans la main et commencèrent à se concentrer.

-Qu’est-ce qui arrive si elle réussissent pas? Demanda Viviane
-Vous partez à courir vous cacher sous terre avec les autre habitant de Dorions.
-Donc, sa intérêt à marcher.
-C’est sa.

Elle eut à peine le tant de finir sa phrase qu’un bruit sourd se fit entendre. C’était un tuyau qui avait éclaté. En quelques instant à peine, un corps, lourd, gonflé par l’eau, s’effondra sur le sol.

-heu… comment on arrête l’eau maintenant? Demanda Toscane, Pat va nous en vouloir si on inonde son appartement.
-Jordane, concentre toi pour arrêter l’eau, lui dit son grand-père.

En quelques secondes, l’eau s’arrêta.

-Rappel moi de jamais les énerver, dit Viviane à son beau-père.
-Toscane toute seule, elle faut rien. Toscane est toujours plus forte avec quelqu’un mais Jordane… ish.
-Comment tu le sais?
-on sais bien des affaire au paradis Terrien~Tousseux Vivi’

Viviane sourit et alla serrer ses filles dans ses bras. La plus vieille se décolla rapidement et alla s’agenouiller au côté d’Émile. Ce dernier n’allait vraiment pas bien. La jeune femme se tourna vers Charles.

-Tu peux pas faire quelques chose pour l’aider?
-Non, répondit le capitaine, mais toi tu peux.
-Tu me prend pour quoi? Une infirmière?
-Non, pour Viviane Spitfire, fille de Brad Spitfire et Pétrolia Parenteau Stanislavski! Celle qui à quatorze ans à décidé de voler de ses propres ailes, hyper loin de ses parents! Celle qui à réussit à défier la mort et à ressuscité. Je pourrais te nommer plein d’autre trucs comme sa mais le tant presse pour lui alors vas-y! C’est un ordre!

Viviane alla voir le fils d’Alexiane. Que pouvait-elle faire. Son cerveau roulait à 100 mille. Puis, l’idée la frappa comme un éclair en journée d’orage. Le sac qu’elle avait sur le dos depuis le début.

-Tassez-vous les filles, on a un demi-dieu à retenir sur Dorions avec nous.

****************************************************************

Patrick était assis dans les marche qui reliait le balcon de chez Mathieu et Charlie au sol. Il pensait à tout et à rien. Puis, Alex vint le rejoindre.

-Si tu viens me chialer après parce que je t’ai rien dit avec Émile, je te dit que j’ai bien faite, dit-il immédiatement
-Non, non. Tu as bien faite. De toute manière, la prophétie 200 va bientôt se réaliser je suis pas stupide. Je veux pas être en chicane avec mon fils cet journée là à cause d’une niaiserie comme ça.
-Je veux pas que tu t’en ailles.
-Tu vas m’oublier.
-Je te connais depuis toujours! T’oublie pas quelqu’un que tu connais depuis toujours! En plus, je t’aime.
-moi aussi je t’aime.

Alex se colla sur Patrick. Elle voulait pas partir, elle voulait pas avoir à le quitter. Elle voulait voir grandir les triplets, elle voulait voir vieillir Émile. Son Émile. Son grand garçon, lui qui était toujours à l’improviste, lui qui était aussi prévisible qu’un incendie. Lui qui allait se retrouver seul après. Le soleil commença à se coucher au loin. Inconsciemment, elle murmura :

-6 mois plus tard, au coucher du soleil, la 200eme porteuse périra…


*Ce qui s’appel une chanson extrêmement populaire hi hi
** Phrase intelligemment dit par moi-même un jour que je goûtait à un plat marocain Bad)
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Mer 24 Aoû à 9:08

CHAPITRE 9 : PEUT-ON EN VOULOIR À QUELQU’UN COMME NOUS?

Il était deux heure du matin lorsque Viviane réussit à cessez les saignement d’Émile, au grand soulagement de Jee. Elle se retourna vers le Charles et sourit en s’essuyant le front.

-Mathieu peut allez se rhabiller, dit-elle en souriant.
-digne de ta mère, lui répondit-il.
-merci.
-Bon ben, moi j’ai plus rien à faire ici mais on va sûrement se revoir.
-Bye.

Charles sortit de la pièce par le mur. C’est à cet instant que la plus vieille de ses filles vint s’asseoir sur elle.

-Il va s’en sortir hein?
-Si Braha veut pas ravoir son fils au près de lui.
-J’espère que non…

Viviane était désolé de ne pouvoir rien faire sa fille. Elle se tourna alors vers Toscane et lui dit :

-Va on t’occuper d’Ariane et après, couchez-vous.
-pis Jord’? à va pas se coucher?
-non.
-C’est injuste! Pourquoi je dois allez me coucher et elle pas?
-Parce que Jordane c’est ma préféré voyons! Tu le sais!
-Tes même pas drôle, conclut Toscane en allant dans la pièce où était toujours Ariane.

La jeune mère de 28 ans regarda sa fille partir, frustré, claquer la porte de la chambre. Elle retourna son attention sur Jordane qui elle avait la sienne sur Émile.

-T’inquiète pas ma grande, il va s’en sortir, lui dit sa mère.
-Je veux pas qu’il meurt mais s’il meurt pas ça va vouloir dire qu’il m’a écouter… je sais plus quoi penser.
-Comment, il t’a écouté?
-Tantôt, je lui ai dit que s’il fallait qu’il arrête de m’aimer pour survivre, qu’il arrête et j’ai cassé.

Jordane éclata en sanglot.

-C’est dont ben compliqué ton affaire, soupira Viviane, arrête de pleurer, je te dit qui va pas mourir.
-Qu’est-ce qui te fait dire sa?
-mon 8eme sens
-huit?
-ben oui, la vue, l’odorat, l’ouïe, le toucher, le goûter… ça me rappel que j’ai faim sa… en tout cas, la détection de menteur, le sens qu’à toute les mère de l’univers pis celui là
-Et ben… ça prendrait un miracle, ta vu le sang qu’il a perdu?
-Ça existe des miracle Jee.
-Enlève les affaires qui on rapport à Braha, trouve moi UN miracle.
-Il y a beaucoup de miracle dans la vie Jordane et ils sont pas toujours Relié à Braha.
-Dire que tout sa c’est de ma faute.
-C’est pas de ta faute si tout le monde à eu l’instinct de venir ici. O, a tous faite le mieux pour nous, on a suivit notre instinct et à chaque fois, c’est la meilleure des chose à faire.

La presque adolescente avait arrêté de pleurer mais commença à se mordre l’intérieur des joue, chose très mauvaise car à peine cinq minutes plus tard, elle commença à saigner.

-Tu veux compatir avec?, demanda Viv’ lorsqu’elle la fut cracher son sang dans ses main.
-très comique… je me bidonne c’est écœurant.
-Ben arrête de rire pis regarde Émile si tu veux mon avis.

Jordane fixa le jeune Cartier. Il de bataillait dans son sommeil. Viviane déposa sa fille sur le sol et lui dit :

-Je vais allez voir Toscane et Ariane, si tout est correct. Tu m’appel si ta besoin d’aide.

Elle fit un drôle d’air à sa mère et se traîna lourdement jusqu’à Émile. Elle lui prit la main et commença à l’encourager mentalement. Il allait s’en sortir, se n’était pas le temps pour lui de se laisser mourir. Ça serait vraiment ridicule. Après une dizaine de minutes de combat, il ouvrit les yeux. Jordane commença à pleurer de nouveau. Il s’assit difficilement contre le mur.

-Tu as eu trop d’émotion aujourd’hui, toi, lui dit-il.
-Je m’excuse, se dépêcha-t-elle à dire en pleurant, je voulais pas que tu meurs mais en même temps je me disais que si tu survivais c’est que tu m’avais écouté pis je voulais pas que tu m’écoute alors d’une certaine manière je voulais que tu meurs.
-Je te comprends. Moi aussi à ta place je serais mélangé.
-on sait bien. Toi, tout est toujours claire. Toi, toute est jamais grave. Toi, la vie est belle à son cent pour cent. Toi, tout est parfait!
-C’est vrai que ma vie est belle pareil. Je passe mon temps à me chicaner avec ma mère parce qu’elle me protége trop, j’ai manqué de mourir aujourd’hui. C’est la vie parfaite!
-C’est pas sa que je voulais dire…
-Je sais.

Jordane se colla contre Émile comme l’aurait faite un chien battu. Elle était impossible à calmer. Elle pleurait.

-shhh, arrête de pleurer Jo’. j’aime pas sa te voir pleurer surtout si c’est de ma faute.
-Tu veux savoir? demanda Jordane en s’essuyant les yeux avec le bas de ton chandail, je penses que je suis trop jeune pour être en amour. Mon cerveau est pas prêt.
-Je comprend.
-Arrête de dire que tu comprends, ça m’énerve!
-Je peux pas faire l’imbécile pour te faire plaisir.
-Ça vous dérangerai d’arrêter de crier? On s’entend même plus rêver à la longue, s’exaspéra une voix en arrière.

Jordane sursauta. C’était sa mère. Elle semblait endormie.

-Tu t’es jamais chicané avec personne toi? S’exclama sa fille.
-ouais mais pas à 3 heure du matin*. Si vous voulez vous manager, faite le en silence. Je retourne me coucher moi, bonne nuit.
-‘nuit m’man.
-‘nuit Vivi’.

Les deux jeunes continuèrent à s’obstiner en mime.

******************************************************************

Le lendemain, lorsque tout le monde fut réveillé et qu’Émile et Jordane eu terminé leur discutions mimique, Viviane jugea préférable de pas s’éterniser dans l’appartement et de rentrer immédiatement chez Mathieu et Charlie. Ils partirent donc, Viviane avec le sac et Émile avec sa demi-sœur sur le dos. Toscane, Ariane, Jordane et Émile semblaient tous très heureux et chantait sur le chemin.

-Aux Champs-Élysées, aux Champs-Élysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Élysées
-Pas que je veux vous décourager là, Lança Viviane, mais si vous arrivez comme sa, jamais personne va vous croire que vous avez risqué votre vie
-vous autre peut-être mais moi j’ai une preuve, s’exclama fièrement Émile en montrant son bras.
-ouais mais toi tu vas te faire harceler par maman! S’exclama Ariane.

Lorsqu’ils rentrèrent dans la demeure de Charlie et Mathieu, Stéphane se jeta sur ses filles.

-Dieu merci, vous êtes correct, souffla-t-il.
-Heille papa, Jordane et moi là, on est super forte! S’exclama Toscane.

Il ria un bref moment avant de remonter vers Viviane.

-Alors? Pas trop rouillé?, lui demanda-t-il
-pas trop.
-Tu vas bien toi aussi?
-numéro 1
-Au moins, tu es resté Vivante cette fois. Tu peux pas savoir combien j’ai eu peur pour vous autre.

Viviane l’embrassa tandis qu’il soupira.

-Vous êtes folle pis je m’habituerai jamais. Vous pouvez pas savoir à qu’elle point j’ai eu peur d’avoir à assister à un quadruple enterrements.
-Viviane Spitfire tien toujours ses promesses même si des fois c’est de peine et de misère.

*****************************************************************

Émile et Ariane étaient rentré dans la maison à la suite de Viviane, Jordane et Toscane. Alex n’avait pas pu se tenir en place trop longtemps. Elle était si contente de revoir son aîné et sa cadette qu’elle se lança sur eux… tombant pile sur le bras d’Émile. Celui-ci repoussa sa mère avec une force inouïe**

-Qu’est-ce qu’il y a? s’inquièta la mère.
-Rien, rien…
-Émile c’est faite poignarder, s’exclama Ariane.
-ouais et Bubulle s’évanouit à la première menace de mort
-Appel moi pas comme sa bon!
-Montre ton bras, ‘mile.
-Non…
-Montre
-Non! Tu m’étouffes maman! Arrête de me surprotégé! Laisse-moi respirer! Laisse moi vivre comme l’ado que je suis rendu!

Il ne laissa pas le temps à sa mère de dire quoi que se sois et sortir dehors. Elle voulut allez le voir mais Patrick l’arrêta.

-Reste avec Ari’ je vais allez le voir.

Il sortit dehors et l’aperçut accoté contre le hangar en train de jouer avec un morceau de tissus. En s’approchant, il réalisa que c’était son bandage qu’il essayait de refaire. Il remarqua également qu’Émile avait un caractère de chien.

-Si c’est ma mère qui t’envoi m’espionner, dis-y donc de venir elle-même la prochaine fois, cria-t-il si fort qu’il aurait même pu réveiller un mort.
-Je viens de mon propre gré, se contenta de répondre Patrick.

Cette réponse sembla le calmer.

-Ah d’accord. Tu peux m’aider à le remettre comme il faut?

Patrick prit le morceau de tissus et le bras de l’Adolescent.

-Tu ferrais mieux d’allez à l’hôpital si tu veux mon avis.
-Je suis pas intéresser à l’avoir ton avis.
-O.K mais viens pas te plaindre après si on doit te couper le bras et que tu peux plus jouer de la guitare.
-Je le sens même plus mon bras.
-C’est encore plus mauvais signe.
-Ça m’intéresse pas plus les hôpitaux.

Patrick hocha la tête. Il se concentra sur sa tâche. Lorsqu’il vu la profondeur de la coupure plus exactement, il eut un frisson de dégoût.

-On peut dire que quelqu’un ta pas manqué.
-Je suis presque mourut. C’est grâce à Viviane si je suis vivant.
-C’est une bonne fille Viviane.
-Mets-en

Il eut un temps de silence.

-Qui ta faite sa? Demanda Patrick
-Mon grand-père.
-Tu veux dire Déreck?
-En pers… AAAAAAAA

Une forte douleur transperça le Bras du jeune Cartier.

-Patrick, s’exclama-t-il les yeux plein d’eau, je sentait plus mon bras mais la je sais que j’en ai un. Lâche le s’il te plaît.

Patrick lâcha le bras de son emprise en s’excusant presque immédiatement.

-Je voulais pas te faire mal, j’ai juste perdu les nerf.
-C’est pas grave, je comprend.

Voyant qu’il était plus calme que tout à l’heure, Patrick décida de lui parler d’Alexiane, sa mère.

-Tu sais, ta mère elle était très inquiète.
-Ça me surprend pas.
-Je suis sur que ça lui a faite de la peine tantôt.
-Elle doit m’en vouloir à mort.
-Non, je suis sur que non.
-Qu’est-ce qui te rend aussi sur?
-Quand j’était plus jeune, j’en est faite baver à ta grand-mère et elle est toujours resté attaché. Alex, Elle s’inquiète parce qu’elle a peur de qu’est-ce qui pourrait arriver avec toi si jamais il lui arrivait quelques chose un jour, expliqua Pat’
-Mais… toi, tu me garderais, non?
-Ben oui! Penses-tu vraiment que je peux venir à bout de Ben’ Phil’ et Ari’ tout seul?
-Ben je suis correct d’abord. En plus, il y a combien de chance sur cent que maman meurt avant ma majorité?

Patrick lâcha un long soupire. Bien plus qu’il ne pouvait s’imaginer.

-Je veux juste qu’elle comprenne que j’ai plus trois ans, que je vais avoir 15 ans le 28 décembre prochain. Je sais que j’étais pas prévu et qu’elle a roché les première année et qu’elle m’a souvent laissé chez grand-maman Lola mais ses pas une raison pour m’étouffé aujourd’hui.

Patrick hocha la tête. Il comprenait ce qu’Émile pouvait ressentir, le sentiment d’être un inconnu parmi une famille et d’être prisonnier de cette famille, de ne pas pouvoir allez ailleurs. Il l’avait ressenti lui aussi durant son adolescence.

-Je vais essayé de lui faire entendre raison mais faut tu fasses ton bout de chemin.
-Merci Pat’. Tu es vraiment pas pire comme demi-père***.


*Avouez que l’heure à passé vite
** C’est fou ce que sa peu faire quand quelqu’un te fait mal.
*** Wô! C’est de la que j’ai prise mon expression! Je dois venir de Dorions dans le savoir.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Mer 24 Aoû à 9:09

CHAPITRE 10 : L’ACCALMIE

3 juillet. Viviane était debout devant son miroir depuis une bonne quinzaine de minutes et se regardait d’un œil attentif. On l’aurait dit hypnotisé. C’est alors que deux bras l’entourèrent.

-Essayent pas de trouver se qu’il y a de changer Viviane, Il y a rien de changer.

Malgré le fait qu’elle se regardait dans un miroir, Viviane Spitfire sursauta. Elle n’avait pas entendu Stéphane se réveiller. Elle soupira.

-Tes sur?
-Tu as grossit.
-Tu tiens vraiment à mourir aujourd’hui? S’offusqua-t-elle.
-Ben, je veux dire depuis que je te connais.
-Ben là. Ça fait 15 ans qu’on se connaît, c’est normal que j’aille pris du poids!

Stéphane l’embrassa après lui avoir soufflé un « bonne fête Vivi’ »

-Je vieillis, si plaignit Viviane
-Ben là, tu as juste 29 ans.
-Je devient vieille pareil.
-Tu me dis sa à chaque année.
-vraiment? À chaque?
-Ben il y a trois ans d’affiler où tu l’as pas faite mais tu étais morte et la journée de tes 14 ans tu l’as pas faite mais tu m’en voulais à mort et tu étais trop occupé à te préparer d’allez te lancer dans un ravin.
-toujours aussi sympathique.
-toujours… Ah j’ai trouvé quelques choses qui à changé depuis hier.
-Quoi?
-Tu es cerné
-Va donc… C’est de ta faute sa je te signale.

Stéphane entra ses mains sous le chandail de Viviane, se qui la fit sursauter tellement elle était froide. Ses mains commencèrent à ce promener le long de sa colonne vertébrale.

-Tu me cherches Patenaude?
-Je t’ai trouvé, est pas peur.
-Bon, faut se préparer pour allez aider Pat’ et Al’ à déménager.
-Tantôt, lança Stéphane sur un ton qui indiquait clairement qu’il ne voulais pas se décoller.
-on va être en retard Steph’

Stéphane lâcha Viviane et prit le cadran pour le recula d’une heure. Il s’assit sur le lit et dit :

-Plus maintenant. En plus, C’est ta fête, tu as ben le droit d’être en retard le jour de ton anniversaire!

Viviane sourit.

-Tes niaiseux Stéphane Patenaude
-Tu veux que je te raconte une histoire que ma mère me racontait quand j’étais jeune?
-Vas-y donc
-Un jour, le bon Dieu, qui trouvait que la Terre était remplit de mauvaise chose, décida d’envoyer un de ses anges attaché à une corde qui le ferait sentir tout se qu’il ressentait. L’ange devait vivre en parfait Terrien normale. Il le laisserait 30 ans sur la Terre et après, il déciderait s’il devait faire la fin du monde ou poursuivre son œuvre. Malheureusement, En l’envoyant sur Terre(sous forme d’embryon) la corde de Dieu, qui était attaché après les ailes de l’ange, était pas assez solide et l’ange tomba sur terre en perdant ses ailes. L’ange tomba dans la pire famille qu’il aurait pas pus souhaité. La famille le battait et même abusait de lui. L’ange était découragé. Un jour, lorsqu’il avait 15 ans, l’ange, qui s’appelait Noémi*, croisa un gars dans les corridor de l’école. Le gars devint obsédé par Noémi, il l’a voyait partout. Un jour, il a décidé d’y parler et sa été le coup de foudre entre les deux. Elle endurait sa famille pour la simple et bonne raison qu’elle savait qu’elle verrait son amour bientôt. Elle finit même par allez se marier avec. À trente ans, le bon dieu la ramena au près de lui et lui demande : « comment c’était » les souvenirs de Noémi redevint claire et elle répondit au bon dieu : « J’avoue qu’au début, j’ai souvent souhaité de mourir mais maintenant, je suis avec quelqu’un qui m’aime, je vous demanderais de me laisser sur Terre quoi que sois votre décision. » Et c’est se qu’il fit et il décida également de laisser la fin du monde à un autre jour parce que, pour le moment, Même si la moitié des chose était mauvaise, on trouvait toujours notre parcelle de bonheur.**

Viviane alla se coller sur Stéphane, qui l’embrassa. L’histoire lui avait faite comprendre qu’elle devait profiter des instants « le fun » pendant qu’ils étaient présent.

-Je t’aime mon ange, murmura Stéphane.
-Moi avec Je t’aime.

******************************************************************

Durant la journée, le déménagement c’était très bien passé. Charlie et Mathieu avait aidé les autre mes Charlie avait refusé de s’approcher de la maison. Charlie était donc partie tôt après avoir dit à Viviane qu’elle pouvait venir chez elle le lendemain continuer ses recherche sur la lignée féline. En effet, depuis que Jordane lui avait demander c’était quoi, Viviane avait été très intrigué sur se sujet et faisait le maximum de recherche dans les prophétie d’ Horus afin de trouver de quoi il s’agissait.

Pour le moment, Émile était dans sa chambre, il était 22h50. Tout le monde dormait. Enfin, c’est se qu’il croyait. Lorsqu’on cogna à sa porte, il réalisa qu’il avait tord. La porte s’ouvrit sur sa demi-sœur qui semblait morte d’inquiétude.

-Émile, il y a du bruit dans ma chambre.

L’adolescent savait bien trop que c’était du à son imagination mais comme il n’était pas plus rassuré qu’elle, lui fit signe de venir.

-J’ai peur Émile.
-Ben non, est pas peur. Tu es en sécurité
-D’un coup que grand-papa revient?
-Il reviendra pas.
-comment tu peu être sûr?

Émile ne put rien répondre. En effet, comment pouvait-il en être sûr? Il avait aucune preuve. Une peur immense s’empara de lui. La première fois, il avait failli mourir, si ça devait recommencer, il était cuit. Il avait eu énormément de chance la première fois, il en était conscient alors une deuxième fois…

-Mais non, Il reviendra pas, dit-il pour se convaincre et pour convaincre Ariane.

Cette dernière se colla à son frère si fort qu’il cru perdre le souffle.

-J’espère que tu dis vrai.
-moi aussi…heu… je veux dire : bien sur que je dis vrai. Allez, dort. Bonne nuit.
-Bonne nuit ‘mile.

*****************************************************************

Le lendemain matin…

-On prend la peine de déménager pour qu’elle aille sa chambre et on l’a retrouve avec Émile.
-Réaction normal, dit Patrick, Tu te rappel pas qui je suis allez voir le soir où Viv’ à découvert qui elle était vraiment?
-Moi
-et pourquoi?
-Parce que t’étais en amour avec moi?
-heu… oui mais aussi parce que t’était toute seule… dans MA chambre. Son encore sous le choc, comprend les.
-Je sais.

C’est à cet instant qu’Émile rentra avec Ariane sur le dos. À toute vitesse, Émile saisit une tranche de pain et sans prendre la peine de mettre quoi que se sois dessus, sortie de la pièce. Alex décida d’allez le voir.

-Qu’est-ce que tu as mon grand? Demanda-t-elle
-J’aime pas la cuisine. Je trouve sa vraiment stupide de votre part à toi et Pat’ d’avoir déménagé pareil!
-Je sais mon grand mais on avait pas le choix vraiment…
-pourquoi?
-À cause d’une prophétie qui va bientôt se réaliser.
-Pas encore?

Alex serra son aîné dans ses bras et lui dit :

-Tu sais que je t’aime hein? Tu sais que tes une des plus belle chose qui mets arrivé?

Émile se dégagea de l’étreinte de sa mère.

-Je vais chez Jo’
-Fait attention à toi.
-hon! Heille, j’ai oublié de mettre me casque de sécurité!
-Arrête dont de me niaiser Émile Cartier.
-Je rentre pour le dîner. Bye

******************************************************************

Le même matin, chez les Spitfire~Patenaude.

-Je vais allez continuer mes recherches dans les prophéties, lança Viviane, Vous venez avoir moi les filles?
-Je viens, lança Toscane.
-Ma profiter du fait que papa travail pour avoir la maison à moi toute seule, soupira Jordane, de toute manière, c’est plate que se soi ici là bas ou chez Charlie.
-Jordane est déprimé on dirait bien
-ta gueule, chus pas déprimé. Jusque ses plate une planète où à part un village il y a juste du bois.
-on sait pas sa, dit Viviane.
-hein? Comment sa?
-Selon Pat’, l’hémisphère sud à jamais été exploré. Il y a rien qui t’empêche d’y allez l’été où tu vas avoir ta majorité.
-Pour vrai?

Un sourire se dessina au visage de la jeune fille puis, elle alla s’habiller. Pendant se temps, Toscane et Viviane partirent. Lorsqu’elle eut fini, Jordane ouvrit la télévision et commença à zapper. Rien, rien, rien et rien. Elle décida donc d’appeler Émile. Elle prit le combiné du téléphone et s’apprêtait à composer lorsqu’on sonna à la porte. La jeune fille sursauta violemment. Depuis les événement d’il y a deux semaines, Jo’ était resté extrêmement nerveuse. Elle alla donc ouvrir la porte et soupira en voyant Émile.

-Tu m’as faite peur!
-Excuse, j’aurais du appeler mais le téléphone est dans cuisine.
- j’allait t’appeler justement.
-télépathie, lança Émile avec un sourire.
-comme toujours. Pis, comment ça se passe chez toi?
-Ma mère est toujours aussi folle, Pat’ toujours aussi.. eee… ben Patrick c’est Patrick. Ariane Imagine des bruits dans sa chambre pis moi j’ai pris la cuisine en ennemis. Ah ouais pis Félix et Benjamin, eux, appel des esprits dans leur chambres.
-heu… O.k ouais! Je préfère ma sœur finalement!
-Ouais. En tout cas, je t’invite au cinéma, tu viens tu?
-Si tu payes, je suis d’accord!
-J’avais prévu le coup, soupira Émile
-ah tes super! Je reviens, sa sera pas long.
-je vais m’asseoir.
-tu te penses comique peut-être?

Jordane sortie de la pièce pendant qu’Émile ramassa Billy le chat pas de queue au passage.

-Tu es au courrant que ta maman à pas tenu le déménagement? Demanda-t-il au félin, tu es au courrant aussi que Félix à perdu ton frère passage? C’est un imbécile hein? Oui! Toi là, c’est la meilleur affaire du monde que tu sois locataire ici. Ouais.

Puis, ce rendant compte de ce qu’il était en train de faire se dit à lui même :

-Tu es au courrant mon Émile que tu parles à un chat pis que tu espères une réponse? Tu t’envient fou, Émile. Ben oui, regarde tu parles encore tout seul. Coudons Émile, va te faire soignée.

Réalisant qu’il n’avait pas encore arrêté de parler tout seul, il hurlant :

-Jo dépêche, je m’en viens fou!

La jeune S. Patenaude arriva dans la pièce. Émile la fiza quelques secondes puis demanda :

-Je peux te demander pourquoi tu as pris autant de temps?
-Ben je me suis changé.
-Tu as changé quoi? Un cheveux de place?
-Heu… non, j’ai changé de chandail Je sais pas si tu es daltonien mais tantôt là j’avais un chandail noir là, il est rose.
-Vraiment?

Jordane regarda Émile découragé.

-Regarde, si sa te dérange pas, on va écouter un film ici à place.
-Bonne idée.
-Mes parents on des vieux film pas pire. J’en écoute des fois avec Toscane.

Émile hocha la tête et laissa Jordane allez chercher la boîte. Lorsqu’elle revint, il remarqua que celle-ci était collé avec du papier collant. Ils essayèrent de l’enlever mais rien à faire, c’était trop collant pour. Émile perdit patience et alla chercher un couteau dans la cuisine. Lorsqu’il revint près de Jo’ et de la boîte, le jeune fille recula d’une verge*** dans le temps de le dire.

-Bâtard, Tu t’imagines que je vais te poignarder avec?, s’exclama l’adolescent.
-Tu t’approches pas de moi avec sa!
-Ben reste où que tu es d’abord.

Émile ouvrit le contenant et alla reporter l’objet à sa place. Jordane se rapprocha de lui à nouveau et commença à fouiller dans la boîte pour regarder les films.

-Je peux pas croire que tu peux encore manipuler un couteau après se qui t’es arrivé!
-Moi j’ai tué personne avec… C’est pas sa que je voulais dire!
-Je sais mais pareil.
-tant que le couteau reste à l’extérieur de mon bras, je suis en bon thème avec.
-tien, on écoute tu sa?

Émile prit le vidéo. Le film était : dix problèmes en dix jours et le Réalisateur était Anthony Rousseau****

-C’est une suite par exemple, lança Jo’
-Pas grave!

Elle hocha la tête, resserra la boîte et alla mettre le film dans le vidéo.

*****************************************************************

-Tu trouve quelques chose Viv’? demanda Charlie.
-Non, rien. Tu es certaine de ne jamais avoir entendu parler de sa?
- C’est pas moi qui est supposé garder les prophétie, c’est mon frère.
- Vous avez tellement de papier de prophétie. Regarde elle, elle va se réalisé seulement dans 4 milliard d’année.
-C’est peut-être mieux ainsi. C’est la prophétie d’Apocalypse Dorienne.
-ouais, c’est mieux.

Elle déposa la prophétie où il y avait de la place et avec Charlie, continua de fouiller. Toscane, elle, avait du fun avec tout et rien.

-Il arrive quoi si la maison prend en feu?, Demanda Viviane
-Je sais pas. J’imagine que Grand-papa Horus les avait écrit sur du papier inflammable ou quelques chose du genre.
-Heille maman! C’est écrit mon nom là!, s’exclama Toscane

Les deux femmes se tournèrent d’un même geste. Charlie arracha la feuille des mains de l’enfants

-Depuis quand tu sais lire ton nom?, interrogea Viviane.
-C’est Jordane qui ma montré.
-Toscane se trompe pas, dit la futur maman, C’est vraiment son nom si on relie la fin et le début de deux mot différent. On peut faire pareil avec le tien et celui de Jee. Ça doit être la prophétie qu’on recherche depuis deux semaines, c’est un signe qui trompe pas. Le problème c’est que s’est écrit en ancien Dorien.
-Comment on le comprend maintenant? Demanda Viviane
-On le traduit à la main
-Grand-papa pourrait t’aider, lança Toscane.
-Grand-papa mon père c’est un scientifique chouette, pas un traducteur.
-Il y a sûrement quelqu’un sur le vaisseau qui pourrait t’aider.
-Quelqu’un non… quelques chose oui!

Et sans demander son reste, Elle arracha le papier des mains de Chuck et parti à la course en direction du téléfax du Romano qui, heureusement, était toujours en orbite autour de Dorions.

*****************************************************************

Lorsque Stéphane rentra de travailler le soir, il retrouva Jordane et Émile endormis sur le fauteuil. La télévision était ouverte et à l’écran, on voyait le menu principal du film « dix problèmes en dix jours »

-Je vous comprend de vous être endormie. C’est le film le plus plate que j’ai jamais vu. Le réalisateur du film c’est littéralement planté du début jusqu’à la fin.

Le téléphone sonna alors que Stéphane serrait le film dans sa boîte. C’était Alex.

« -Sté’? C’est Alex »
-Je le savais déjà
« -‘mile est pas chez vous par hasard? «
-Pourquoi?
« -Il était supposer rentrer à l’heure du dîner et, moi je sais pas parce que je travaillais mais Les triplet mon dit qu’il était pas venus. »
-Ouais, il dort sur le fauteuil. Fait toi-z-en pas. Il est en parfaite état ton protégé. Je vais même le garder à souper.
« -pus sûre qu’il va être en bonne états après le souper.
-très comique. Tu aurais du devenir humoriste
« -J’ai pus le temps »
-ouais… Ça sera pour une autre vie.
« -ouais. En tout cas. Bye Steph’ »
-ciao Al’

Il raccrocha et alla réveiller les deux jeunes.

-Ah, je suis juste en retard de 6 heures. C’est pas pire! Lança Émile en voyant l’heure.
-Tant qu’à être là, tu veux souper avec nous autre?
-On attend pas maman?, demanda Jordane
-Ta mère, je l’ai vu courir vers le vaisseau comme une fanatique muette dans un show rock
-Et Toscane?
-La fille de la groupie reste à souper chez Charlie
-Donc… si je résume, dit Émile, C’est toi qui fait à souper? Pus sur de vouloir rester finalement.
-trop tard, dit Stéphane, j’ai dit à ta mère que tu restais.
-Pis à dit oui? À m’en veux vraiment!
- Papa, fait nous pas sa! Je t’aime, sois pas cruel avec ton aînée!

Stéphane leva les yeux aux plafond avant de demander :

-Je suis SI pire que sa?

Personne ne répondit mais les deux enfants se mirent à siffler.

*ici, on s’entend que c’était pas son vrai nom mais l’histoire remonte à quand j’avais quatre ans alors le nom, je l’ai oublié.
**C’était mon histoire préféré quand j’était jeune et une journée que je fouillait dans mon livre de bébés j’ai vu sa et je m’en suis souvenus et je trouvais qu’elle filait bien… et qu’elle devait y être.
*** une verge est égale à 3 pieds et sachant qu’un pied égale à 12 pouces une verge égale donc 36 pouces… autrement dit, 90 cm
**** La revanche d’A sur Anto’. Bon c’est pas tout de suite le revanche mes pareils
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Mer 24 Aoû à 9:10

CHAPITRE 11 : LES DESSOUS DE LA LÉGENDAIRE SPITFIRE

Viviane était assise sur le téléfax dans le vaisseau. Elle attendait après sa feuille en train de se faire décrypter. C’est alors qu’elle aperçut son frère rentrer en douce dans la salle de commandement.

-Qu’est-ce que tu fais là Tommy?
-Je me sauve de Juliette2! Elle veut encore me pitcher des roches!, chuchota le frère cadet de Viviane.
-Peut-être que si tu serais moins chiant aussi elle t’en lancerait pas.
-Bon, bon, bon. Regarde dont qui qui parle!
-Ben quoi? MOI je suis sympathique pis ta tu vus? Personne me lance quoi que se sois!

Aussitôt cet phrase dite, Tommy saisit une tasse qui traînait sur la table et la lança à sa sœur. Viviane n’eut aucun problème à la faire dévier et à la faire allez vers son petit frère.

-Ayoye! Ma propre sœur me maltraite! Tu viens de me crever l’œil certain! Ma vie est fichu!
-Je t’ai pas pogné les code vocale certain par exemple. Allez, arrête de faire ton imbécile Tommy.

C’est à cet instant, la feuille de Viviane sorti de la machine. Viviane commença à lire mais quelques chose n’allait pas. Elle regarda sa feuille puis la machine retourna à sa feuille et tomba à nouveau sur la machine.

-Quelques chose va pas? Demanda Tommy
-Non, non. Si tu veux faire cuire un canard à l’orange tout va bien parce que j’ai la recette.
-Tu t’es décodé une recette de canard à l’orange???
-Non, une prophétie… ah! Je comprend, c’est un Newton. Va dont me chercher papa.
-Vas-y toute seule!
-Et les jeunes d’aujourd’hui, plus aucun respect envers les aînés!

Viviane alla jusqu’à l’inter comme de la salle de commandement et… commença à chanter une chanson de noël.

-Petit papa noël, quand tu descendra du ciel…
-Qu’est-ce que tu fais là?! S’exclama son frère
-Ben je chante, sa se voix pas?
-Ben oui! Tu es supposé appeler papa pas enregistrer un Cd!
-Merci Tommy!

Viviane lâcha le bouton et retourna s’asseoir.

-Tu viens de l’appeler à ma place et en plus, maintenant Juliette2 sait où te trouver.
-Ah mon espèce de…
-Monte au poste de défense, lui dit sa sœur, je te couvre.

Juliette arriva presque aussitôt dans la salle de commandement.

-J’ai pas entendu Tommy ici? Demanda-t-elle à Viviane
-ouais, il est au poste de défense.
-merci.

Juliette monta et on entendit un cri . C’était Tommy bien évidemment. Brad rentra presque tout de suite après.

-Quelqu’un voulait me voir?
-ouais, c’est moi, dit Viviane, ta maudite Machine marche pas
-Quel machine qui marche pas?
-le traducteur là!
-Ah o.k, juste sa! Ça sera pas long.

En même pas une demi minute, Brad la répara.

-Tu voulais traduire quelques chose ma puce?
-Ben non, je disais sa juste pour le fun!
-Viviane…
-Ben quoi? C’est stupide comme question! C’est sur que je veux comprendre un papier je l’ai même dans les mains.
-C’est quoi? Demanda le scientifique même s’il connaissait déjà la réponse.
-Une prophétie.
-Pas encore des plans pour mourir j’espère parce que ta mère tiendras pas le coup si tu meurs encore*
-Inquiète toi pas, c’est pas sa… enfin je pense.

Viviane plongea dans sa lecture. Cette fois-ci, il y avait pas de doute. C’était bel et bien la prophétie mais, elle était drôlement formulé… enfin plus que d’habitude.

« La lignée féline à pour charge de protégé Dorions des éventuel attaque pour s’emparer du pouvoir. Le premier membre de la lignée à avoir existé était Astrid Dupont. Elle était hybride entre une mère et un félin… »

-Ben coudons, elle à devait être en manque rare, marmonna Viviane pour elle même

« Les membres de la ligné son plus puissant lorsqu’ils sont tous réunis et on généralement, en plus d’un pouvoir surnaturel, un capacité du félin. La métamorphose étant le plus convoité mais, celui qui le détient ne peux que travailler en duo… »

-Ça dit quoi?

Viviane sursauta, elle avait totalement oublié son père.

-En gros, ça dit que tes pas mon père… ben non! C’est une blague.
-tu m’as faite peur!
-Sans blague sa parle d’Astrid Dupont pis des pouvoir de la lignée Féline pis de plein d’affaire comme sa.
-heu… peux-tu être moins claire?
-Ben bien sûr!

Mais la conversation fut interrompu par Tommy qui sortait du centre de défense.

-Une chance que tu me couvres toi! Moi je suis gentille pis je me fait rien lancer! Attend que je te pogne, ta pas finit avec moi, cria-t-il.
-Wa! Papa! Tommy veut me tuer pis tu sais que maman le prendrait mal! Tu me l’as dit toi même!

Brad ne répondit rien et se contenta de les regarder s’entre-tuer**

-défend toi Viviane c’est tout!
-Mouais, tu diras plus sa quand je vais avoir faite exploser le romano Fafard! Maudit que c’est ironique.

Tommy s’arrêta.

-Pourquoi?
-Ben mettons que c’est ni sur terre ni sur tous que j’aurais pu me promener en liberté avec Jee et Toscane tout en sachant qu’on pourrait faire péter la planète. Notre tête aurait été à prix,
-Si elle aurait valut chère, je vous aurais dénoncé.
-Papa!!!
-Tommy Spitfire on dit pas sa!

Viviane, l’air triomphante, fit une grimace à son frère. Brad était découragé.

-Montre dont que tu as 29 ans et pas 13 ans.
-ouais, je vais rentrer je crois…eee… vous auriez pas un petit quelques chose à manger?
-Pourquoi? Ça existe pas sur Dorions?
-Pas sa mais c’est Stéphane qui va avoir faite à souper et je tiens à ma santé.
-Ah! C’est le fils à Valence! Pauvre puce, sa sera pas long je vais allez te chercher quelques chose.
-Merci papa

******************************************************************

Toscane S. Patenaude, tu descend du comptoir tout de suite sinon tu va être le souper!

La féline sauta du comptoir à la table et de la table au sol avant de reprendre sa forme de Toscane*** Au même moment, Mathieu rentra dans la maison et se laissa tomber sur une chaise proche.

-Tu as pas eu d’appel aujourd’hui? Demanda-t-il
-Aucun
-Brithany est en retard de combien de temps sa veut dire
-quatre jours, c’est pas la fin du monde. Tu as réussis à te libérer demain?
-Ouais, j’ai réussit.
-Alors Brithany doit pas accoucher demain, conclut Toscane.
-Pourquoi sa? Demanda Charlie.
-Ben parce que si Toi et Mathieu vous êtes en congé , elle va avoir l’air conne.
-Ben on va sortir de notre jour de congé pis on va allez l’aider!
-Qu’est-ce qui va se passer quand Charlie va avoir accouché?
-Ça, ma petite, c’est quelques chose de ben, ben, ben le fun qui s’appel des remplaçant.
-On pari tu que Brithany accouche demain juste pour vous écœurer?****
-Non Toscane!, s’exclama Charlie.
-Moi je paris cinq dollar, lança Mathieu
-C’est sa! Encourage là toi!
-C’est se que je fais.


*Je trouve sa drôle dire sa : si tu meurs encore.
** en bon père de famille qu’il est
*** pas le pays, la fille.
**** J’aime trop le côté joueuse compulsive qui veux toujours gager de Toscane.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Mer 24 Aoû à 9:11

CHAPITRE 12 : C’ÉTAIT UN 11 SEPTEMBRE 2070

11 septembre 2070*

-Charlie! Tu es pas raisonnable! Tu peux pas accoucher sans l’aide de personne! S’emporta Mathieu
-C’est pourtant ça que je fait depuis près de 9 ans, s’exclama Charlie assise dans son lit en se tenant le ventre.

La futur maman avait eux ses première contraction très tôt et voulais absolument aucune aide.

-heu… ce qui veux dire?
-Que le seule temps où j’agis c’est quand sa se complique… ayoye ça fait mal… la seule raison que je suis là, c’est pour rassurer le monde. Sort!
-Non! Si J’ose te laisser seule ya une ligné de personne dans la cuisine qui va vouloir me battre, ton frère en premier plan… Viviane en deuxième.
-mais non, pas Viviane, ni… ayoye, Patrick.
-Tu te rappel pas qu’est-ce qu’elle ma dis la journée de son Mariage?

Charlie s’accrocha au bras de son amoureux et lui rentra les ongles. Elle qui fixait le plancher depuis le début, leva les yeux vers lui. Ils étaient remplit d’eau. Elle avait toute les difficulté du monde à respirer et parlait avec de plus en plus de difficulté au fur et à mesure qu’elle prononçait ses phrases.

-Je te déteste, toute est de ta fautes.
-C’est quand même pas moins qui déprimait depuis je sais pas combien d’année parce qu’elle était pas mère.
-Sort!
-non! tu veux pas d’aide, o.k. mais si sa tourne mal, je veux être là! C’est dangereux ce que tu fais là Charlie.
-Comme c’était dangereux de laisser une pas d’expérience accoucher sa meilleure amie!

Mathieu voulut enlever le bras de Charlie mais celle-ci l’enleva d’elle même. Elle semblait vraiment sauvage**

-Charlie, Charlie s’il te plait écoute moi. Si tu veux je vais rien faire, je vais te laisser faire mais je veux rester avec toi. S’il te plait, laisse moi faire sa sinon je vais être fou d’inquiétude pis que si sa vire mal, tu vas avoir besoin d’aider. Arrête de parler pis couche là parce que tu sais aussi bien que moi que tu vas avoir besoin de beaucoup de force.
-Recule pis touche moi pas !

Mathieu leva les mains en l’air et recula jusqu’à être collé totalement au mur

-Mais je t’avertie. Si je pense que sa commence à mal allez tu me laisses t’aider!

*****************************************************************

-Jordane, je peux te parler deux minutes?

Jordane qui était avec Émile en avant de Chez Charlie et Mathieu se retourna surprise.

-Ouais Alex, qu’est-ce que tu veux? Lui demanda-t-elle.
-On peut allez marcher? De toute manière, Charlie est pas à vieille d’accoucher.
-Ben O.K
-Mon grand, dit-elle à son fils en se retournant vers Émile, toi tu surveilles Fléix, Benjamin et Ariane.
-Oui, chef!

Alex et Jordane commencèrent à marcher en silence. Après 10 minutes de non parler et de marche, La jeune femme s’arrêta et se tourna vers l’enfant.

-T’sais Jee, j’ai 33 ans. J’ai le sac de Braha depuis 32 ans. Mais aujourd’hui je penses que je devrais te le donner.
-Moi sa?
-il y a pas d’autre Jordane ici présente.
-Mais… Il devrait allez à Ariane, pas à moi.
-Non pas à Ari’. Ça serait trop facile de lui voler.
-Mais… pourquoi moi d’abord?
-parce que tu es comme ta mère et que ta mère aurais été la meilleure pour l’avoir, je sais que tu te le feras pas enlever facilement. En plus si je te le donnes, il va arriver dans la lignée Féline, il va pouvoir vous être utile j’en suis certaine. En plus, toi, tu accomplis des miracles.
-comment sa?
-tu as réussis où j’ai toujours échoué. Toi, tu sais rendre Émile heureux.

Et sans rien dire, Elle enleva le sac à dos de sur ses épaule et repartie. Jordane fixa Alex jusqu’à ce qu’elle ne deviennent qu’un petit point. Ainsi, elle avait vraiment l’impression de ne pas être capable de rendre son fils heureux? Pourtant c’était faux. Jordane était certaine que même si Émile se plaignait toujours de sa mère, qu’elle le rendait très heureux. Après tout, ce n’était pas elle qui lui avait faite découvrir sa passion pour la musique en lui achetant une guitare à Noël. Elle prit le sac d’une main et le déposa sur une de ses épaules avant de marcher d’un pas décidé vers là où elle avait laisser son ami. Lorsqu’elle arriva, il était toujours assis à la même place.

-Émile Cartier, j’ai à te parler pis tout de suite

******************************************************************

Il y avait pas juste Alex, Émile, Félix, Ariane, Benjamin et Jordane chez Charlie et Mathieu. Dans la cour arrière, Stéphane et Viviane était également là avec Patrick et les deux gars avaient l’air d’avoir un plaisir fou de rire de la jeune femme.

-Arrêtez, s’écria-t-elle, c’est vraiment pas fin de votre part de me niaiser!
-Bah là Viviane, s’exclama Patrick, C’est des jokes.
-C’est pas drôle pareil.
-Ah Vivi’, s’exclama Stéphane, je t’ai déjà dit à quel point je t’aime?

Elle ne répondit pas. Les deux gars, eux, se regardèrent avant d’éclater de rire.

-Ah! Vous avez pas bientôt finit de rire!
-On va arrêter quand tu va arrêter de risquer mourir, lança Patrick, C’est pour quand ta quatrième fois au juste?
-Cinquième, corrigea Stéphane.
-comment ça cinq? J’ai juste manqué mourir trois fois, lança Viviane.
-Si tu le dis…
-Ben ya la fois que me suis lancer dans le ravin
-pas brillant de ta part…
-Je le savais merci! Il y a la fois où je suis morte 3 ans et avant le déménagement de Pat’ je vois pas la quatrième fois.
-Si tu le dis…

**************************************************************

Mars 2051***

-Pis? Elle est tu correct?, s’impatienta Brad

Brad tenait la main de Viviane dans la sienne. Sa seule et unique fille était inconsciente. Elle était descendu sur la planète Rationnelle et s’était éloigné du groupe. Elle était sous observation depuis maintenant près de 5 heures.

-Comme il y a 2 minutes, s’impatienta Valence, allez donc voir Pétrolia pour lui donner des nouvelles.
-Je vais allez voir le capitaine aussi pour lui dire ma façon de penser!
-C’est pas de sa faute si elle a pas faite attention!
-Il refuse que Stéphane descendent et il a onze ans mais à neuf ans, Viviane descend et est laissé sans surveillance!

Sans laisser le temps à Valence de répondre quoi que se sois, il sortie de la pièce. La psychologue( qui remplaçait Pétrolia qui n’était pas en état de travailler) fixa le corps de l’enfant inerte sous le scanneur. O.K, elle avait perdu de vue Viviane mais elle lui avait dit de pas bouger le tant qu’elle allait voir pourquoi Héléna pleurait. Héléna n’avait que 5 ans**** après tout…

Viviane se tourna de bord sur le lit, ce qui fit sursauter Valence et la sortie violemment de ses pensées. Elle replaça Viviane sur le dos mais l’enfant se retourna sur le côté. Elle l’ajusta de nouveau mais l’enfant d’obstinait à rester sur le côté. C’est après la onzième tentative que Valence la laissa faire. Viviane se mise alors à étouffer avant d’ouvrir les yeux en s’assoyant vivement.

-Ça va allez? Demanda Valence doucement.
-Tes qui? Chus où là? Je suis qui moi?
-Viviane, arrête de rire de moi.
-Viviane? C’est moi ça? Toi tu es…?
-Valence.
-Ah o.k, enchantée!

Valence examina l’enfant tout semblait parfait à l’exception… d’une bosse en arrière de la tête. Valence douta que sa perte de mémoire était du à sa. Elle sourit à la jeune Spitfire et pris la peine de bien lui expliquer où elle était et sortie. Viviane regarda partout autour de elle avant de se dire à elle même : « C’est dont ben laid ici, ça aurait été plus beau peinturer en fuchsia ou avec de la tapisserie »

Quelques instant plus tard, un homme grand et maigre rentra dans la pièce accompagné d’une femme un peut plus petite au cheveux frisé. L’homme la serra contre lui.

-Ah ma puce, je suis contente de voir que tu vas mieux
-Lâche moi! Je te connais pas!, s’écria Viviane

Pétrolia et Brad se regardèrent avant de regarder Valence.

-Elle a un peu perdu la mémoire, c’est pas très grave. Vous feriez mieux de pas la brusquer.

Elle se retourna vers la fillette et lui dit :

-il est tard Viviane, tu ferais mieux de te reposer ici pour la nuit
-o.k, répondit-elle simplement.

Elle se coucha et remonta un couverture que Valence lui avait apporté. La psychologue sortie de la pièce avec les parents. Viviane se retourna mainte fois sans pourtant trouver le sommeil. Elle se contenta de tenter de se souvenir qui elle était, qu’est-ce qu’elle faisait ici et qui était ces personnes qui semblait s’inquiéter pour elle alors qu’elle allait très bien. Aucune réponse n’apparut par compte. Elle resta en place quelques instant puis se retourna de nouveau. C’est à ce moment qu’elle sursauta et que son cœur palpita. Elle poussa un cri de surprise. À côté d’elle, il y avait un gars à peine plus âgé qu’elle. Il avait le regard perdu dans le néant²

-Désolé, je pensait que tu dormais encore, murmura-t-il.
-Je paris que tu vas me dire que je te connais? S’impatienta la jeune fille
-Non, non on se connaît pas vraiment. Je m’appel Stéphane.

Il déposa ses mains sur le bras de Viviane et les monta jusqu’à l’épaule pour s’assurer qu’il parlait dans la bonne direction. Ce comportement ne sembla pas rendre Viviane gêné, au grand soulagement du jeune garçon.

-Bah, selon la petite madame de tantôt, je m’appel Viviane mais Ça se peut que se sois pas sa, je m’en souviens pas.
-Je te le confirme.
-merci.
-Tu te souvient vraiment de rien?
-C’est tout juste si je me souvient comment respirer, c’est lassant. Le monde semble s’inquiété pour moi et je sais même pas pourquoi. Je veux retrouver ma mémoire.
-Si tu veux mon avis, Ça serait peut-être mieux pas.
-Je veux pas vivre toute ma vie avec un bout de mon passer manquant.
-C’est compréhensible.
-tu peux pas m’aider?
-tu peux foncer dans une mur tête baissé en courrant, y parait que Ça fait mal.

Viviane sourit, Stéphane en était certain, il le ressentait vibrer. Il avait toujours ses mains sur ses épaules. En temps normal, il l’est aurait déjà enlevé mais là… c’était différent. Il n’avait pas envie que les bouger, il avait envie de rester là devant elle éternellement. De sentir son sourire vibrer de… Il se secoua la tête, histoire de se ressaisir.

-Tu me niaises-tu là? Tu veux vraiment le faire?, demanda-t-il
-Je veux retrouver mes souvenir, ma vie.
-Elle était pas super ta vie, tu sais?
-Je veux la retrouver pareil. J’aime mieux me rappeler que j’étais malheureuse que de me rappeler de rien du tout. Tu penses que je vais me rappeler des dernière heures?

Stéphane soupira. Il aurait tant souhaité qu’elle s’en rappel.

-Sûrement pas. Tu va te rappeler d’avant ton accident mais de ni pendant ni après.
-Comment tu le sais?
-Un intuitions, c’est tout. Si tu permets, je vais sortir de la pièce. J’ai pas le goût d’être complice d’un suicide et encore moins d’entendre le bruit que ça va faire.
-Maudite Nature.
-Je te retourne le compliment

Il sortie de la pièce sous le sentiment de sentir encore cette douce vibration. Il s’assit par terre au côté de la porte et attendit… il attendit qu’entendre l’impact. Lorsqu’un boum se produit suivit d’un bruit sourd, qui ressemblait étrangement à celui de quelqu’un qui tombe, il serra des dents et partie en espérant de croiser quelqu’un sur son chemin ou que Flavien avait entendus.

**************************************************************

-Alors madame la None, Vous l’aimez votre fille?

Charlie était morte de fatigue mais semblait tellement heureuse. Mathieu s’assit à côté d’elle et lui entoura les épaules. Il lui embrassa le front.

-Tu as une idée de comment tu veux l’appeler? Demanda Charlie.
-Alexandrine-Cathrina Tranchemontagne-Lafortune… histoire de me venger de mon nom.
-Ben tu te vengeras sur quelqu’un d’autre que sur ta fille.
-C’était une blague Charlie.
-J’espère, il est pas question qu’elle doivent traîner ses permis dans des cartable.
-Tu dirait quoi de Solène?
-oui Solène, sourit Charlie, Solène Lafortune.
-C’est bon Ça, Elle à autant de lettre dans son nom que moi dans Tranchemontagne, rétorqua Mathieu après un bref calcul mental.
-Mat, prend-là. Vite.

Le nouveau père prit sa fille juste au moment où… Charlie s’endormie. Il l’embrassa à nouveau sur le front et se leva en lui disant :

-Allez viens, je vais allez te présenter ceux qui vont faire partie de ta vie un bon moment.

*C’est important de précisez au cas où vous auriez pas compris le but du chapitre
** ma voisine, quand elle a accouché de Noémye, elle était tellement sauvage qu’elle à faite saigner le docteur hihi…
*** où 2052, je sais plus trop mais tsé si on compte, au début de réputation Viviane et Stéphane on 2 ans et demi de différence pis là son à 1 ans et demi… il y a eu un problème à quelques part de toute façon.
**** hé, hé donc Héléna est née en 2046 à peut prêt donc quand Viviane était descendus sur Dorions, elle avait 10 ans… chose possible. Donc, elle était mineur quand elle est morte… C’est triste de voir qu’à 10 ans tu es déjà du côté obscure Bad(
² qui était à la même place que la couleur des yeux de Vivi’ pas pour rien qu’ils s’entendent bien.
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Ven 26 Aoû à 14:46

CHAPITRE 13 : ABANDONNE MOI PAS!

28 décembre 2070.

Alex était au lit depuis maintenant 4 jours. Elle refusait de voir un médecin. Elle savait trop bien que c’était c’est dernière heures et elle voulait les passer chez elle. Elle voulais également mourir avant le jour de l’an. Elle ne voulais pas commencer une année si c’était pour ne pas la finir. Émile avait totalement refusé d’allez la voir mais voyant qu’elle insistait, il avait donc cédé à ses caprices.

-Tu es en train de te tuer maman.

Ce fut la première qu’il lui dit en rentrant avant de retourner dans le silence qu’il avait habité les quatre derniers jours. Alex sourit. Ce sourire qui semblait dire que tout allait bien allait fit éclater Émile en sanglot. Lui qui avait pleuré que très rarement dans sa vie, lui qui avait toujours réussit à tasser la peine sous un air indifférent, là voilà qui prenait le dessus sur lui.

-Non ça va pas bien allez, cria-t-il, non! parce que tout le monde croit Braha bien sympathique mais y te ramène à lui alors que ta rien demandé! Il avait prévu te ramener alors qu’il te connaissait même pas! Après on ose dire qu’il est meilleur que Natas! Braha s’amuse avec nous autre! Il nous tue quand il le veut! Alors dit pas que tout va bien allez, pense le même pas!

Il tomba en larme dans les bras de sa mère comme l’aurait faite un enfant de 3 ans. Il ne devait pas, il avait 15 ans et en plus, il n’était pas seul. Il y avait Patrick et sa mère avec lui.

-Je t’aime maman, je veux pas que tu me laisse tout seul.
-Tu seras pas tout seul.
-Oui je vais l’être parce que si tu meurs, j’aurai plus aucun lien avec Patrick, Benjamin, Félix et Ariane. Je vais être encore plus inconnu dans la famille. Meurt pas maman, je t’en pris. Laisse moi pas tout seul.
-Je te laisse pas tout seul Émile. Je vais être avec toi! En plus, tu devrais être content, je vais arrêter de te surprotégé.
-C’est trop extrême.

Le jeune femme rassembla le peu de force qui lui restait pour prendre son fils dans ses bras et commencer à le bercer.

-T’en fait pas mon poussin personne te laissera tomber, promis.

Émile, qui en temps normal aurait été offensé de ce faire appeler « mon poussin » par sa mère, sembla se calmer. Elle prit alors sur sa table un petite boîte et la tandis à son fils.

-C’est pas parce que je suis en train d’agoniser que tu peux pas avoir ton cadeau, lui dit-elle en souriant.

Émile s’essaya les yeux et sourit à sa mère qui se coucha pour garder le plus de force possible. L’adolescent ouvrit la boîte. Elle contenait une simple chaîne métallique avec un petit rectangle qui pendait au bout : « Je t’aime mon poussin. Maman xxx » Il la mise aussitôt autour de son cou. Personne n’allait lui enlever cette chaîne; elle serait toujours avec lui. Comme sa guitare sauf que cette fois, même Jordane ne lui enlèvera pas.

-Merci… maman?

L’adolescent lança un regard à son demi-père qui sembla soudainement très inquiet. Ils essayèrent de la réveiller mais rien à faire, c’en était finit pour Alexiane Cartier. Émile recula doucement.

-Émile…
-parle moi pas! C’est de ta faute tout sa!
-Tu penses peut-être que ses moi qui à souhaité sa mort.
-Non mais ses TON grand-père qui a faite la prophétie et ses TA mère qui lui à donné le sac!
-Ok et c’est où ma faute dans tout sa?
-Tu me fais chier ses toute!
-Ben d’abord, c’est de ta faute si ma mère et ma sœur se sont faite tuer… si on suis ton résonnement parce que c’est TON grand-père qui les as tué.

Émile avait tellement l’air sauvage que Patrick avait peur qu’il lui saute dessus. Pourtant, se fut sur un ton parfaitement calme.

-Ton père vient de te voler ta blonde et toi tu trouve sa normal?

Il le regarda surpris. Son…

« dans mon cas, J’ai eu les jumeaux grâce à se sac. »

-Émile…
-oui, c’est moi, merci! Je le connaissais mon nom!

Sur ce, il sortit de la pièce en fermant doucement la porte( respect envers les mort quand même) et Patrick entendit la porte de sa chambre Claquer. Émile venait de s’enfermer dans sa chambre et dans le silence qu’il avait habité depuis 4 jours.

Le lendemain, Patrick appela Jordane. Alex lui avait déjà dit que c’était la seule à le rendre heureux, peut-être qu’elle réussirait à faire quelques chose. La jeune fille rentra dans la chambre sans même prendre la peine de cogner. Elle le retrouva assis par terre, lover sur lui-même, dans un coin de la pièce. Il ne leva même pas la tête lorsqu’elle fit du bruit et elle qui avait hérité de la subtilité de sa mère et de sa grand-mère donc, elle aurait même pas eu besoin d’en faire.

-Ça va Émy’?

Il ne répondit pas.

-J’ai appris pour ta mère, je suis vraiment désolé. Je te dirais bien que je comprend mais moi, j’étais trop jeune quand Ça m’est arrivé alors je m’en souvient plus.

Aucune réponse.

-Tsé Émy’ si je pouvais la faire revenir ta mère, tu sais que je le ferais hein?

L’adolescent se contenta d’hocher la tête.

-Tu veux que je te laisse seul?

Il hocha la tête dans l’affirmatif. Jo’ soupira.

-Si tu as besoin de parler, tu connais mon numéro de téléphone pis où j’habite, gêne toi surtout pas, à n’importe quel heures je vais être là.

Émile bougea pour la serrer dans ses bras et il lui murmura un léger merci à peine audible . Il retourna immédiatement après dans sa position des dernières heures. La jeune S. Patenaude se leva et sortie de la maison en faisant un signe négatif à Patrick qui soupira.

Les jour passèrent, puis les semaines puis les mois. Émile restait enfermer dans le silence qu’il s’était imposé. Il ne faisait presque plus rien si se n’était que de manger une fois par deux ou trois jours. Il vivait une vie de zombie. Il ne faisait que manger, dormir et respirer. Il pleurait aussi. Il avait été tellement bête avec sa mère toute sa vie qu’elle était persuadé qu’elle ne l’avait pas rendu heureux. C’était lui qui aurait du mourir pas elle. Un jour de la fin mai, Patrick entra dans sa chambre.

-Émile, C’est l’enterrement de ta mère cet après-midi…

Il attendit en espérant vaguement un réponse. Voyant que l’adolescent restait dans le silence, il lui dit.

-Tu dois y allez. C’est ta mère après tout.
-non, murmura Émile, je peux pas.
-Tu dois y allez, répéta Patrick. Tu es pas obligé de parler, tu es même pas obliger de pleurer ou d’être avec le reste des gens qui vont être présent mais tu dois allez à l’enterrement. Tu es triste là mais plus tard tu pourrais le regretter, je le sais, crois moi.

Il se leva et s’étira. Patrick sourit.

-C’est un bon début. Prépare toi, je te fait à manger.
-J’ai pas faim, chuchota-t-il à nouveau
-Faut que tu manges.

Émile soupira et poussa son demi-père( et demi-frère ) dans le dos pour le faire sortir et il commença à se changer*.

************************************************************

Le cercueil était dans le fond de trou. Émile était assis sur le bord en train de fixer le fond du trou, le dessus du cercueil. Il était toujours enfermé dans le silence qui semblait tellement le faire souffrir. Il avait tellement l’air déchiré qu’il ne pouvait en parler à personne de peur de Craquer. Presque tout le monde, surtout Jordane, savait qu’Émile était très orgueilleux et qu’il s’était enfermé dans se silence pour s’empêcher de craquer.

Le reste de la petite troupe pensa qu’il fallait mieux laisser le jeune O<orphelin seul mais lorsque Jordane, qui était derrière, voulut s’éloigner, Il la retint par le pied.

-Reste s’il te plait, lui demanda-t-il

Jordane fit un demi sourire et s’assit par terre à côté d’Émile en faisant signe au autre de partir. Presque aussitôt, Il se jeta dans ses bras et la serra très fort.

-Tes vraiment la fille la plus sympathique de Dorions et je suis trop content que tu sois mon amie.
-merci…

Il releva la tête et lui dit:

-promet moi une affaire, quand tu vas avoir le flot à cause du sac, pense jamais que tu es pas capable de le rendre heureux. Penses JAMAIS sa.
-promis. C’est pas la promesse de ma mère mais…
-Celle de sa fille me convient parfaitement.
-Je te dis tout de suite, sa veux rien dire, c’est juste pour te réconforter. Je pense toujours que je suis trop jeune.
-pourqu…

Il n’eut pas le temps de finir sa question que les lèvres de Jordane l’obligèrent à se la fermer. Ça voulait peut-être rien dire, c’était peut-être juste pour le réconforter mais Émile, qui n’avait pas changé d’avis sur Jordane en un an, avait un mince sourire dessiné au visage lorsqu’il retourna avec les autres.



*o.k là! Sa va faire regarder le monde se changer gang de…
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MessageSujet: Re: [FT] Réputation3: la lignée féline   Sam 27 Aoû à 17:53

ÉPILOGUE… LA FIN OU LE DÉBUT?

13 Août 2076…

Jordane S. Patenaude dormait. Elle avait seize ans… heu… elle avait 17 ans. En effet, aujourd’hui nous sommes le 13 août et il y a 17 ans environs, une jeune libraire de 19 ans avait c’est première contraction. Un léger vent chaud vint la déranger dans son sommeil. Elle le dévia sans aucun problème, sans même bouger. Jo’ pouvait facilement contrôlé les 4 éléments de base sans trop d’effort, avec une simple concentration.

-C’est toujours triste mourir le jour de ses 17 ans.
-Ta yeule Émile, grogna-t-elle en se retournant, je dors.
-tu parles en dormant maintenant?
-non mais tu m’as réveillé.
-Donc tu dors plus!

Elle ouvrit les yeux avec un certain sourire. Le jeune homme se pencha pour l’embrasser*. Cette fois-ci, Ça voulait belle et bien dire quelques chose. Ça voulait dire ce qu’Émile avait si longtemps espéré. En faite, ce n’était pas récent. Ils étaient un couple depuis près d’un an et demi. C’est fou comme la boisson peu enlever la gêne entre deux personnes, même si ces deux personnes sont des amis d’enfances.

Émile était maintenant âgé de vingt ans mais n’avait pas changé pour deux sous. Les quelques mois de désarrois qu’il avait vécu ne s’était pas effacé de sa mémoire mais il avait la même attitude qu’avant la mort de sa mère à la différence qu’il souriait plus souvent. Il était en appartement depuis environs deux ans.

-Bonne fête Jo’
-Tu sais ça veux dire quo?, demanda Jordane, Ça veux dire que En mai prochain je vais pouvoir partir dans l’hémisphère sud, Ça veux dire que je vais être livre.
-mouais, ça veux dire que je vais être pogné pour être tout seul avec toi durant sinon…
-Hé oh, je t’ai rien demandé.
-presque rien.
-J’ai faim, je vais déjeuner… tant qu’à me faire niaiser.
-reste couché, je vais allez te faire sa
-C’est certain que c’est un gros efforts mettre deux toast dans le toasteur.
-je connais quelqu’un qui sait déjà cassé le doigt à faire sa moi.
-Heille, c’était un accident, s’exclama Jordane

Il l’embrassa sur la jour et regarda l’heure, midi moins cinquante-cinq Il prit le téléphone qui était sur la table de chevet et le donna à Jo’

-Tu devrais appeler chez toi, lui dit Émy’**
-Il est qu’elle heure?
-onze heure cinq…
-QUOI?
-ONZE HEURE CINQ!
-C’est beau, soupira Jordane, pas besoin de crier. Fait longtemps que tu es réveillé?
-Un bon deux heures.
-Pis tu m’as pas réveillé? Pourquoi?
-et je te dis toi des fois, je t’aurais réveillé que tu aurais trouvé ça trop tôt et j’aurais dont manqué de tact.
-Arrête de chialer pis va me faire à déjeuner, ordonna-t-elle.
-À vos ordre altesse.

Il sortie de la pièce durant que Jordane composait le treize et le quatre-vingt-huit, les deux chiffre composant son numéro de téléphone. C’est Viviane, sa mère*** qui répondit.

«- allô ? »
-Allô maman, C’est moi!
« -ah! C’est ma grande!comment tu vas? »
-super bien et toi?
« -très bien »
-Tu aurais pas oublier de me dire quelques chose?
« -heu… tu as pas faite le ménage de ta chambre avant de partir »
-C’est au tour de Toscane pis c’est pas ça!
« -Bonne fête alors? »
-C’est sa!!!
« -Comme si j’allait oublier la fête de mon aînée! Pour quelle genre de mère tu me prends? »
-Ça te dérange si je réfléchis avant de répondre.
« -Très drôle. »
-En tout cas, je rentre après le dîné, Bye maman.
« -Bye Jee »

Elle déposa le téléphone sur son socle et alla rejoindre Émile dans la cuisine.

*************************************************************

Chez la famille Spitfire/Patenaude, c’était le drame.

-MAMAN!, s’écria Toscane, Jordane est partie avec mon chandail vert
-Mets-en un autre, soupira Viviane
-C’est lui que je voulais mettre!
-Si ta sœur part avec par erreur en mai, tu va tu me faire une crise durant tout son voyage à tout les jours parce qu’elle est partie avec ton chandail vert?
-oui!
-Ben on a pas finit. Tu as tu faites le ménage de ta chambre?
-C’est au tour de Jord’!
-Ah o.k !

Viviane soupira. Stéphane entra dans la cuisine pile à cet instant. Il l’embrassa avant de déclarer :

-Il y a encore une guerre à cause d’un chandail à ce que j’ai compris.
-Ouais, encore. St’idée de faire des enfants qui on la même grandeur. C’est de ta faute Stéphane, s’exclama Viviane.
-Comment sa de ma faute?
-parce que… tes grand!
-et alors?
-ben c’est sa, c’est de ta faute à cause de sa.
-Ah d’accord.

Il la lâcha et alla se chercher quelques chose à manger dans le frigidaire. Il en ressortie un plat qu’il déposa dans le four à micro-onde. Lorsqu’elle vit cela, Viviane se retourna et commença à écrire des mots sans vraiment de sans sur un papier.

-Viviane Spitfire…!

Elle prit son air le plus innocent possible et se tourna vers lui.

-quoi?
-t’aurais pas encore touché au four à micro-onde par hasard?
-non, pourquoi tu dis sa? Dit moi pas qu’il fonctionne plus!
-Fait pas l’innocente.
-je me demande bien se qui à pu arriver. On a une malchance avec les four micro-onde Steph’ j’en suis persuadé.
-C’est surtout la fille qui joue dedans qui à une malchance. Je suis chanceux que sa m’aille pas encore explosé à la figure, lança-t-il.

Viviane voulut rétorquer quelques chose pour se défendre( car bien évidemment c’était elle) mais le téléphone sonna au même moment et elle courut répondre.

-Tu me donnes combien si je te dis la vérité?, demanda Toscane à son père.
-Rien du tout parce que je la connais.
-humpf… heille maman, si c’est Jord’, dis-y de pas rentrer tout de suite si elle veut pas mourir maintenant!

**************************************************************

Solène et Alexis Lafortune luttait dans le couloir. Solène six ans, Alexis 5 ans. Alexis était né le 28 octobre 2071. Charlie avait particulièrement insisté tout le long de sa grossesse( du moins le dernier mois) pour que se sois Alexis ou Alexia le prénom. Mathieu ne s’était pas trop débattue car il savait qu’en matière d’argumentation, Chuck pouvait trouver des argument assez solide lorsqu’elle tenait vraiment à quelques chose. Enfin bref, c’était cinq à sept pour Solène.

-Solène, Alexis arrêtez de vous battre. Vous allez vous faire mal, lança Charlie avec tout de même un sourire au visage.
-C’est pas grave maman si on se fait mal, lança Solène, parce que papa, c’est un docteur et un docteur sa guérit tout les bobos.
-pas tous mon ange.
-presque tous d’abord.

Alexis profita du moment d’inattention de sa sœur pour la faire tomber.

-yé! C’est six à sept maintenant!
-Ça compte pas!
-oui sa compte, tu avais pas dit « time out »
-Peut-être mais j’avais mes « time »

La porte d’entré s’ouvrit, ce qui obligea les deux jeunes à arrêter de se chicaner… et à se battre au grand soulagement de Charlie.

-C’est papa!!!, crièrent-ils en chœur.
-le dernier arrivé fait la vaisselle du souper!, s’exclama Solène en partant à la course.
-Heille, non tu triches!

La plus vieille des deux sauta dans les bras de son père et se retourna vers son petit frère.

-Tu fais la vaisselle!
-Non, c’est maman la dernière!
-Ah bon, s’étonna Solène, tu jouais maman?
-De toute manière, ça finit toujours que c’est moi qui la fait.

La fillette haussa les épaules et regarda son père.

-Tu as tu sauvé des vie papa?
-pas aujourd’hui.
-Il y a tu eu des morts d’abord?
-non plus, répondit Mathieu d’un ton moqueur.
-ah Zut, conclut-elle en se débattant pour retourner sur le sol, Tes nul papa.

******************************************************************

Ariane était assise à la table depuis 7h30 le matin et n’avait pas bougé. Elle avait le téléphone à côté d’elle mais n’y avait pas touché.

-Qu’est-ce qui se passe ma grande? Demanda Patrick en s’assoyent sur une chaise à côté d’elle.
-C’est Pépitos.
-quoi? Il peut pas te voir aujourd’hui?
-non, soupira-t-elle, c’est finit entre nous deux.
-ah…
-pis le pire, tu sais pas pour qui y ma laissé?
-pour qui?
-Pour mon frère! Oui, pour Félix****!
-Bah, tu vas t’en faire un autre chum.
-pour que mon frère me le vole encore?
-Ben là, il a Pépitos, il devrait être correct pour un certain temps.
-papa!!!

Ariane était désespéré par son père. Elle s’accota la tête dans les mains et soupira.

-Bah, c’est pas si mal être célibataire.
-Tu dis sa parce que tu pognes plus avec les filles.
-non, c’est par choix si je suis célibataire même après 6 ans.
-par choix? Vraiment?, demanda-t-elle en fixant son père d’un air suspect.
-plus par culpabilité, avoua Patrick.
-pourquoi sa?
-Parce que les trois autres fois où je me suis faites une nouvelle blonde, à chaque fois que je croisait le regard d’Émile après, il avait les même yeux que ta mère faisait lorsque je courrais après une fille les premier temps qu’on sortait ensemble. Les yeux qui semblait dire : C’est sa, moi je compte pas.

******************************************************************

-Tommy! Vient ici S’il vous plait!

Tommy fut très surpris d’entendre Juliette2 l’appeler. Avec une certaine méfiance, il s’approcha d’elle.

-Signe moi sa, lui dit-elle en lui tendant un crayon.
-C’est quoi sa?
-le traité de Fafard.
-C’est quoi ce traité là?
-ça dit qu’à partir d’aujourd’hui, on a juste le droit de s’insulté mais sans ambitionner.
-pus de coup de point? Demanda Tommy
-ah moins que tu l’ailles vraiment mérité, pus de coup de point, répondit Juliette2
-Et les roches?
-Je vais les regretter mais non, plus de roche aussi.
-Pour vrai?
-Écoute Tom’ Tu as 18 ans et moi 22, Il serait temps que notre chicane arrête.

Tommy eu un sourire et signa le traité juste en dessous de la signature de Juliette2. par la suite, elle fit une photocopie du papier et la donna à Tommy.

-C’est la preuve, dit-elle.
-O.k
-Ami?
-Ami.

Les deux anciens ennemis se serrèrent la main. Une poignée de main qui finit bien vite en accolade. Une autre qui avait compris le : « on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux » du renard, ami que le petit prince avait mis si longtemps à apprivoisé.

FIN…


*Désolé de faire sa à la fin mais j’avais besoin d’eux en couple pour quelques chose.
**pas que je veux faire ma difficile mais dans les trois règle de Dorions, il y en a une qui empêche un couple où l’homme s’appel Chantal et la femme Andrée de rentrer dans le village… c’est presque ça tsé, Émy’ et Jo’
*** c’est inutile de préciser que c’est sa mère mais sa allonge le chapitre.
**** désolé c’était tentant et comme c’est la fin… techniquement, je me suis lâché lousse.
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